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4 mai 2022 3 04 /05 /mai /2022 18:13

 

 

MA CONSCIENCE EST DÉVASTÉE :  EN FLAMME . POÈME, MAUVAIS POÈME...

 

 

Ma conscience est dévastée

En flamme

De voir

A quel point mes camarades

Comme

Les êtres humains dans leur grande masse

Refusent

Viscéralement

De voir l’Etat du monde

Les menaces létales

Sur le cycle de renouvellement économique

et leur impact sur les nourritures

les subsistances

Matérielles et morales

nécessaires à la vie pensante.

 

Ma conscience est dévastée

En flamme

De voir

De comprendre ce refus des

Solutions économiques

De la ComEco

Sur l’organisation du travail

De l’échange et la production monétaire

De la reconnaissance concrète de l’homme producteur

Dans le Royaume de la nécessite

Dans le royaume de la liberté

 

Ma conscience est dévastée

En flamme

Quand et parce

Que la richesse matérielle et morale

l’invention et le développement

De l’homme producteur

Sont soumisses à la soumission

De l’homme consommateur

Et l’homme consommateur

Au taux de profit du capital

 

Ma conscience est dévastée

En flamme

Comme va vers la dévastation et l’incendie

l’humanité gérée par l’argent

Le cycle de l’argent

Son accumulation des produits financiers

De l’achat de la force de travail

De l’achat et la vente de l’homme

Pour l’accumulation financière et sa guerre

 

Erreip Etnassa. 04/05/2022 05:40:22.

 

COMMENTAIRE SUR CE MAUVAIS POEME :

http://pierre-assante.over-blog.com/2022/05/ma-conscience-est-devastee-en-flamme.poeme-mauvais-poeme.html

 

ET UN RECUEIL :

https://pierreassante.fr/dossier/MA_CONSCIENCE_EST_DEVASTEE_EN_FLAMME_POEME_MAUVAIS_POEME....pdf

 

SUR CE LIEN : http://pierre-assante.over-blog.com/2022/01/la-critique-de-la-critique-critique-et-les-entites-abstraites-qui-habitent-notre-cerveau.html

 

 

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3 mai 2022 2 03 /05 /mai /2022 14:22
Installation expo Fernand Léger. Fête de La Marseillaise

 

PETIT CURRICULUM VITAE

 

2 ans (17 ans-19 ans) d’emplois divers qui m’ont permis de « faire connaissance » avec la réalité d’une grande famille locale de la finance et de l’industrie en tant que coursier, et durement mais peu de temps de la condition ouvrière industrielle à 60 heures semaine (et agricole effleurée dans mon adolescence). 30 ans délégué syndical CGT puis FSU (Ecole) « de ma boite », 10 ans secrétaire de section PCF, 10 ans BDFN de la FSU. Retraité CGT. Siégé au Secrétariat Général au Plan en commission sur les TNQ (Travaux dits « non qualifiés »). Suivi toute ma vie militante les recherches, travaux et propositions politiques des économistes communistes. Commencé à 59 ans des études sur l’ergologie et poursuivies à ce jour mettant en contact mon expérience syndicale et politique et l’héritage à transmettre. Diplôme : CAP de réparation machines agricole… Diplôme « langue et culture régionale » étude de 2 ans suivie en travaillant. 30 ans personnel technique de laboratoire, préparation des expériences et construction de petit matériel de physique en Lycée… Grande place de la musique classique et du violon amateur. Lié à la culture occitane et écrivant dans la page « Mesclum » de « La Marseillaise et assurant 2 ans bénévolement une émission radio sur ce sujet sur Forum 92. Parents musiciens et cultivés mais de « revenu populaire » et très éducateurs et doux : merci ! Fréquenté il y a longtemps la Revue « Action Poétique » et poésie et un peu publié. 2 Filles et 5 petits enfants : supers !! Epouse italienne ouvrant sur sa magnifique culture. Un premier mariage très militant de part et d’autre et son échec, et ses enfants… On est fait par les autres.

 

SUR CE LIEN : http://pierre-assante.over-blog.com/2022/01/la-critique-de-la-critique-critique-et-les-entites-abstraites-qui-habitent-notre-cerveau.html

 

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3 mai 2022 2 03 /05 /mai /2022 10:30
DAUMIER. Sancho Panza et Don Quichotte de la Mancha

POUR OUVRIR

CLIQUER SUR L'IMAGE CI-DESSUS

 L’ALTERNATIVE VITALE

LA CRITIQUE DE LA CRITIQUE CRITIQUE

et critique des entités abstraites qui habitent notre cerveau

Recueil sur ce thème complété jour après jour.

Janvier 2022-Mai 2022.

 

« Vous ne me direz pas que je me fais une trop haute idée du temps présent, et si malgré tout je ne désespère pas de lui, c’est précisément sa situation désespérée qui l’emplit d’espoir ».

Karl Marx à Arnold Ruge. 1843.

SOMMAIRE

PAGES :

 

ÉPISODE ITALIEN

2.   SURVIE. 3.   LA COOPÉRATION PLUTÔT QUE LA DESTRUCTION. 4.   SI L’ON S'EN TIENT… 5.   LES UNILATÉRAUX-UNILATÉRALES. 6.   SUR LA TENUE DU 5 JANVIER DU "CERCLE DE LECTURE" DE TEXTES ERGOLOGIQUES.

RETOUR.

7.   La planÈte affolÉe ne fait que commencer. 7.   L’IMAGINATION. 8.   « Rien n’est jamais acquis à l’homme ni sa force ni sa faiblesse ni son cœur… ». 8.   LA CRITIQUE DE LA CRITIQUE CRITIQUE, C’EST QUOI ? 10. CETTE ENTITÉ ABSTRAITE QUI HABITE LE CERVEAU. 12. NUMÉRISATION MONDIALISÉE : COMMUNICATION ET  PRODUCTION. 12. CRISE DE CROISSANCE, CONVULSIONS, MATURATION, SAUT DE CONSCIENCE ET DE CIVILISATION. 13. EFFET DE LA PENSÉE SUR LA PENSÉE. 15. TCHERNOBYL FUKUSHIMA... 15. LE PCF N’EST PAS LE NOUVEAU PROPHETE MALHEUREUX DE L’EPOQUE MAIS IL EST L’HONNEUR ET UN MOTEUR HUMAIN DE CE PAYS. 17. CHACUN EST POUR L’AUTRE UN OBJET PENSANT ETRANGER DONC ETRANGE, UN "OPE". ET POURTANT… LE PEUPLE DES HUMAINS…. 18. LIBERTÉ ET PERTE DE COHÉRENCE. 19. ENERGIE NUCLEAIRE REPONSE A UN AMI ITALIEN. 20. DE NOUVEAU ECONOMIE ET ERGOLOGIE. 22. PLUS VALUE RÉPONSE à M., SAÕ PAULO. 23. LA COOPERATION OU LA MORT ! 23. DOCUMENT : Intervention d’Evelyne Ternant au Conseil National du PCF du 5 février -Marseille. 24. DU 38ème CONGRÈS DU PCF À LA CAMPAGNE DES JOURS HEUREUX. 26. Alternatives. Epistémicités. Conscience. 27. Pour rassembler les protestations, en finir avec les robinsonnades, construire ensemble. 28. À Maria-Inês, réponse sur les DTS. 28. VALEUR SANS DIMENSION. 28. Les manuscrits de 1844, l'économie politique, la conscience, la transformation du mode de production. 29. K. Marx MANUSCRITS de 1844 et Y. Schwartz TRAVAIL ERGOLOGIE ET POLITIQUE 2021. 31. ENSEIGNER OU CONVAINCRE. 31. MISE AU POINT ESSENTIELLE SUR LE CONCEPT DE CROISSANCE. 32. DOULEUR ET DEVELOPPEMENT VITAL. 33. CADEAU OU MARCHANDISE ? 33. DÉMOCRATIE LIBÉRALE. 34. PETITE VARIATION SUR UN THÈME DACTUALITÉ. 35. K. Marx MANUSCRITS de 1844 et Y. Schwartz TRAVAIL ERGOLOGIE ET POLITIQUE 2021. (Reprise). 37. LA VIE HUMAINE EST CONSTITUÉE D’UNE MULTITUDE D’ÊTRES HUMAINS, DE LA MULTITUDE DE LEURS ACTIVITÉS ET DE L’INFINITÉ DES RAPPORTS RÉCIPROQUES ENTRE CES ACTIVITÉS. 39. SOCIETE MARCHANDE DE DROIT ET DE CLASSE. DROITS DE L’HOMME ET DROITS DU TRAVAIL. 40. GUERRE NOUVELLE. 41. PAIX ET DÉVELOPPEMENT. 42. RENÉ ET PAUL, VOUS ME MANQUEZ. 43. AUTONOMIE-DÉPENDANCE. DE SOI à SOI. 43. GRENIER DE LA MÉDITERRANÉE ET GRENIER DE LA GUERRE. DE TROIE A L’UKRAINE. 45. SALE PRINTEMPS 2022 ! 47. LA LUTTE CONTRE L’INDIFFERENCE EST UN SPORT DE COMBAT. 48. SOCIÉTÉ MARCHANDE ET DE DROIT ET DESPOSTIME « DÉMOCRATIQUE ». 48. JUGEMENT DE VALEUR. 50. À MES AMIS ET A TOUT LE MONDE POSSIBLE. 50. RÉPÉTONS RÉPÉTONS RÉPÉTONS... 51. J’AI AJOUTÉ .53. PRENDRE DE LA HAUTEUR HISTORIQUE ET LIER L’ÉVÈNEMENT À LA CRISE SYSTÉMIQUE. 53. TOURNANT DE LA GUERRE ÉCONOMICO-MILITAIRE ET CRISE DE CROISSANCE DE L’HUMANITÉ. 54. DEPUIS LES ANNEES 1970. 55. SOUVERAINISME ET SOUMISSION. AU SOMMET DE L'OTAN, TOUS : "DIEU QUE LA GUERRE EST BELLE !". 56. RAPPORT RÉCIPROQUE SAIN, EN SANTÉ. 57. CONDENSIFICATION ? 58. LE CAPITAL DOMINANT ECRASE DANS L’ŒUF… 58. ARRÊTONS LES MORTELLES CONNERIES. 59. DOGMATISMES MUTUELS. 60. UN OBJET C’EST QUOI ? REPRISE DU RECUEIL : « JOURNAL INTIME » POLITIQUE, POETIQUE ET PHILOSOPHIQUE. 61. DANS LA GUERRE AUSSI. 62. L’EMPIRIOCRITICISME DU XXIème SIECLE. 64. RÉVOLUTION SCIENTIFIQUE ET TECHNIQUE, PHILOSOPHIE ET PROGRÈS… 66. DÉBORDER LE VASE. LE VASE DÉBORDE. 66. Dans la guerre comme après la guerre. 67. Ne pas rÉpondre À un « niveau » ÉlevÉ est une erreur domMageable. 68. Politique, pratiques, analyses  théoriques, Engels, Dühring et les Lassalle d’aujourd’hui. 70. Religion d’Etat, philosophie d’Etat, pensée d’Etat. 70. Religion d’Etat, philosophie d’Etat, pensée d’Etat. 71. Le monde de la globalisation financière, le nationalisme et le federalisme et les elections. 72. À F.B., LIER MODE DE PENSÉE, MODE DE PRODUCTION ET BATAILLE POLITIQUE. 73. HYPOTHÈSE. 73. PÂQUES. 74. ÉLECTIONS PRÉSIDENTIELLES et MÉCANIQUE QUANTITE. 75. QUESTION ÉPISTÉMOLOGIQUE. 75. L’ARGENT. 76. LA GUERRE ET LA PAIX. LA FIN DE L’ACCAPAREMENT. 76. FOULE SENTIMENTALE. BESOIN D’IDEAL. 77. POURRISSEMENT ET DÉPASSEMENT DE LA PROPRIÉTÉ. Pourrissement de la Démocratie de la Violence potentielle, réelle et active ET du Despotisme utilitaire Opérationnel. 78. LE COMMENT (Poème dédié à Giordano Bruno). 80. Que dire, brièvement,  à l’issue de ces élections présidentielles ? 82. DROIT DE CONTESTER ET DROIT DE SAVOIR. 82. TOUS LES VOYANTS SONT AU ROUGE. 84. Taux de profit contre recherche  et développement. 85. LA MONDIALISATION et l’épisode électoral du moment. 86 .ESPERANCE ET DESESPERANCE. 87. ETAT DU MONDE ET LANGAGE (échange avec un atelier de lecture ergologique). 88. LETTRE À X. sur l’ergologie et l’état de la France et du monde. 89. PETIT CURRICULUM VITAE. 90. L’ALTERNATIVE VITALE. 92-93 :  SOMMAIRE.

SUR CE LIEN :

https://pierreassante.fr/dossier/LA_CRITIQUE_DE_LA_CRITIQUE_CRITIQUE.pdf

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2 mai 2022 1 02 /05 /mai /2022 09:19

 

Commentaire RECU de Besse Daniel.

 

"La révolution industrielle a été celle du capitalisme , la révolution informationnelle sera-t-elle celle du communisme ? Cyber-révolution"

 

Réponse : "Très juste à mon avis". P.A.

 

Et merci pour tous ces échanges !

 

SUR CE LIEN : http://pierre-assante.over-blog.com/2022/01/la-critique-de-la-critique-critique-et-les-entites-abstraites-qui-habitent-notre-cerveau.html

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2 mai 2022 1 02 /05 /mai /2022 09:14

 

ETAT DU MONDE ET LANGAGE

 

Il n’existe aucun langage universel.

Tous s’apprennent, dès l’enfance ou dans d’autres moments de la vie, sur la « base » des acquis langagiers originels.

Il n’existe aucun langage universel, pas plus le langage articulé, que le langage musical, pictural, corporel, etc., scientifique particulier et de recherche particulière et scientifique « en général ».

Pour se faire comprendre il faut employer le langage du milieu auquel on s’adresse. Pour se faire comprendre d’un milieu particulier sur un sujet issu d’un autre milieu, il faut trouver un langage hybride, un langage commun, une sorte de « créole » des deux champs ou multiples champs en question.

On sait que les langages créoles sont à la fois peu utilisés en pourcentage dans le monde et très utilisés dans le sens que tout langage a quelque chose de créole.

Mon souci, aujourd’hui par rapport à l’état du monde c’est d’utiliser le langage de l’autre, qui peut être un langage relativement commun entre l’autre et soi. Souvent cet échange peut à la fois permettre d’avancer sur un sentier, rarement sur une autoroute et-mais souvent d’arrêter en chemin.

Mon « créole » utilisé depuis des décennies, maintenant (consciemment, ce qui n’était pas toujours de cas), est fait d’économie et d’ergologie, champs particuliers et frontières de contact étendues.

Malheureusement ce qui pénètre en ergologie du champ économique, en général, mais il ne faut pas généraliser, c’est une vision comptable et orthodoxe de l’économie. L’économie a besoin de traduire un mouvement général de la production et des échanges. Les mouvements particuliers tel le mouvement comptable ne peut être isolé du mouvement général sous peine d’en voiler la représentation la plus proche possible de la réalité.

Et pour parler le langage ergologique, à mon sens, les micro dénormalisation-renormalisation ne peuvent produire à elles seules la dénormalisation-renormalisation du système économique et politique dominant, son mouvement objectif et subjectif dans son unité. Le continu micro et macro ne peut se passer du discret micro et macro, ils vont ensemble, pas obligatoirement du même pas, mais ensemble. Croire le contraire est à mon sens de l’ordre de l’ergomanagement orthodoxe dominant.
C’est à mon sens une erreur qui rejoint celle de l’économie grossière qui pense qu’en jouant seulement sur un rapport de force entre plus-value et salaire, la dénormalisation-renormalisation en santé du système peut se produire automatiquement. Encore aujourd’hui, c’est la croyance majoritaire des syndicats et des salariés et leur lien objectif et subjectif, « alimentaire et idéel ».  Sinon, nous ne serions pas dans la crise et la confusion mentale qu’elle induit, tout en demandant solutions. Luttes ouvrières et salariales ou pas, le système ne peut se renouveler automatiquement.

Pour renouveler un système, depuis que la société antique marchande existe, tout s’est renouvelé à partir de gestion échappant aux normes physique et idéologique antécédentes, en particulier la grande et longue  transformation de l’esclavage à la féodalité avec l’appoint de la culture germaine extérieure de non propriété individuelle de la terre, dont la synthèse a donné ce que l’on sait : de la féodalité à notre temps, le CMMnIgF (1) en passant par les prolégomènes théoriques savants (entre autres monastiques dans leurs contradictions) et prémices économiques de la Renaissance vers le capital à sa maturité.

La lutte entre salaire et plus-value ne peut suffire pour sortir de ce que tout le monde reconnait aujourd’hui dans la crise : la financiarisation et la suraccumulation-dévalorisation du capital, et ses causes-effets sur le cycle de renouvellement de production et d’échange capitaliste, le rendant caduc, inopérant à plus ou moins long terme. On peut d’ailleurs penser à court terme à l’échelle d’une génération.

II ne suffit pas de citer la baisse tendancielle du taux de profit et la suraccumulation-dévalorisation du capital. Il faut observer et comprendre comment cela se produit, se déroule, comment cela est induit, qu’est-ce que cela induit non mécaniquement, mais causalement.

La lutte « salaire/plus-value » est une contradiction non antagonique qui se déroule DANS une contradiction antagonique, celle entre le cycle d’accumulation du capital et le cycle de la production-échange-distribution-consommation, sa transformation évolution-complexification « naturelle ». La suraccumulation est accélérée par l’accélération même de la révolution scientifique et technique (2) qui réclame sans cesse plus de capital dans le rapport du critère P/C, critère mondial des entreprises et du système global.

Je ne vais pas reprendre ici mes quelques 5000 pages d’écrits depuis 2003, pleines d’erreurs mais aussi de réflexions qui m’emmène jusqu’à ce point.

Une vision comptable de l’économie, celle de Renato Di Ruzza (par exemple, il me semble), qui fait d'autre part beaucoup et bien et certainement pour l’ergologie, est pour moi de l’ordre de la croyance à une terre « che non si muove », et j’en demande pardon à tout un chacun qui peut s’en scandaliser.

Il en est de même de l’acharnement de Pierre Bachman dans sa volonté de couper la question de l’emploi et de la sécurité d’emploi et de formation de la question de l’analyse ergologique du travail et de l’activité humaine.

Ceci n’est que des prolégomènes à des échanges socratiques possibles apaisés (3) dans un monde affolé.

Le chemin commun à accomplir pour sortir d’une crise létale économique, ergologique, énergétique, alimentaire, sanitaire, écologique (les mers montent !), culturelle (la grande confusion menace), passe par des approches communes et un langage relativement commun. Un langage relativement commun qui s’extraie du syncrétisme, du structuralisme, des frontières artificiellement étanches.

 

Il est dit ici à la fois peu et beaucoup. Peu car ce n’est que le bout de laine qui sort de la pelote et que chacun hésite à tirer de peur de conséquences inattendues.

 

Pierre Assante. 02/05/2022 08:12:31.

 

(3) Non pour les phagocyter comme cela se pratique souvent, en mode politicienne ou religieuse entre autres, mais pour se comprendre.

 

(1) voir articles précédents ou citation de « Travail, ergologie et politique, Yves Schwartz, 2021.

 

(2) Accélération de la révolution scientifique et technique que le capital suscite et qu’il handicape dans le même temps.

 

SUR CE LIEN : http://pierre-assante.over-blog.com/2022/01/la-critique-de-la-critique-critique-et-les-entites-abstraites-qui-habitent-notre-cerveau.html

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1 mai 2022 7 01 /05 /mai /2022 07:27

 

ESPERANCE ET DESESPERANCE.

Unité et identité des contraires…

 

1. Il n’y a pas de désespoir sans espoir. Comme dans toutes forces contraires, il y a identité et unité des forces contraires, qu’elles soient « physiques » ou « intangibles », « mentales, intellectuelle » ou « manuelles ». Les forces contraires tiennent leur identité et leur unité de celle du mouvement particulier auxquelles elles appartiennent et du mouvement général dont le mouvement particulier fait partie.

Les forces contraires habitent tout mouvement, de quel « ordre », de quelle « catégorie » qu’il soit.

Elles habitent le subjectif comme l’objectif, l’unité de l’objectif et du subjectif, identité de la vie pensante, de l’individu de la vie pensante dans son rapport d’unité de l’autonomie et de la dépendance sociale de la vie pensante, dans son rapport de liberté et de nécessité « naturelle » et « sociale », dans son rapport de mouvement-transformation-évolution-complexification du rapport de liberté/nécessité : règne de la nécessite et règne de la liberté massacrés par le religieux, quel que soit le génie d’un Augustin. Un paysan romain libre consacré à la production de sa terre en savait plus que lui, mais ne pouvait rien en dire. Les révoltes paysannes décrites par Salvien de Marseille, leur triple issue dont la seule effective était le départ chez « les barbares », ne pouvaient exister sans ce profond savoir « non-savant ». Cela donne une idée des dégâts des hiérarchies sociales, qu’elles soient institutionnelles ou « naturelles », évidentes, apparentes ou voilées ……….

L’apaisement de l’Espoir/Désespoir, l’indifférence c’est la mort concrète, et il en est de même pour le salarié du Capitalisme Monopoliste Mondialisé numériquement Informationnalisé globalement Financiarisé comme pour le paysan romain. La vie et de la mort de la société dépendent de l’activité et du travail producteur au centre qui dépendent eux-mêmes du Processus Espérance, de l’horizon social, de la « motivation » qu’ils contiennent, de sa quantité et de sa qualité. La mort concrète d’individu producteur c’est celle de la société, et elle peut prendre l’apparence de la vie, dans un appesantissement-rigidification-excroissance des normes, alors que la vie s’en va petit à petit et finalement brutalement.

2. Tout est en rapport dialectique, la conscience humaine dans son mouvement de transformation-évolution-complexification a besoin d’intégrer cette réalité dans son rapport pensée-action et leur unité.

Il n’y a pas de désespoir sans espoir. Leur unité constitue un mouvement mental en rapport avec les besoins de l’individu dans ceux de la société, leur autonomie-dépendance.

Il n’y a pas de mouvement humain sans le mouvement mental Espérance/Désespérance issu et lié aux besoins, au désirs issus de besoins, et les actes de satisfaction des besoins et l’aiguillon d’insatisfaction des besoins.

L’absence d’Espoir/Désespoir, c’est l’Indifférence qui ne peut être totale et dont l’accomplissement est la mort, et pas seulement le détachement des Besoins, lesquels restent latents dans toute vie pensante, quel que soient leur état, tant qu’elle existe.

3. Secouer la torpeur des normes et des valeurs tient au rapprochement des normes et des valeurs au mode de production et d’échange, sa santé relative (la santé et toujours relative) ou sa maladie absolue : l’approche de la mort.

« Ceux qui vivent ce sont ceux qui luttent » disait Hugo : une façon simple de résumer tout ça. Il avait quelque chose du travailleur dans sa constitution intellectuelle ; Malgré ses limites d’homme de droite se convertissant sentimentalement sous l’effet des malheurs sociaux collectifs.

4. La capacité des dirigeants du capital, massivement aux pouvoirs, leur pouvoir technique massivement imposant-dominant contient la capacité de mort, et celle du mouvement de l’espérance-désespérance.

La croissance de l’espérance dans ce rapport est de l’ordre de la survie et des tâches militantes comme de toute tâche. Mais cette croissance ne peut se développer sans le savoir de l’état de la société, du mode de production-échange et de la suraccumulation-dévalorisation du capital et de son effet ralentissant-bloquant du cycle de renouvellement social dans la société dépendante de ce système.

Leurs échecs tiennent à la négation des contradictions du système. Et leurs échecs sans cesse répétés dans un contexte de fin de système qu’ils soutiennent à bout de bras financiers, est l’échec de toute la société et de tous les individus sociaux. Le principe espérance en est gravement affecté.

5. Seule l’absence d’une mentalité hiérarchique comme celle de Ernst Bloch (Adorno dixit), pouvait produire l’ouvrage « Principe Espérance » (ça c’est moi qui le dit).

Dixi et salvavi animam meam – ça c’est Marx qui le dit en fin de critique du programme de Gotha.

Pierre Assante. 01/05/2022 06:49:02.

SUR CE LIEN : http://pierre-assante.over-blog.com/2022/01/la-critique-de-la-critique-critique-et-les-entites-abstraites-qui-habitent-notre-cerveau.html

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30 avril 2022 6 30 /04 /avril /2022 09:36

 

LA MONDIALISATION et l’épisode électoral du moment.

 

 

Tout cela semble bien loin des tâches urgentes du moment, de la crise électorale, politique etc. du moment « restreint ». Pourtant, il me semble que réfléchir à ce moment restreint nécessite de l’envisager dans la situation historique et économique réelle, globale et non dans une interprétation dominante de la classe dominante possesseuse du capital concentré, mondialisé, décisionnelle de son mouvement et de son affectation.

 

 

L’histoire de l’homme, de l’humanité, de l’humanisation, c’est l’histoire de la mondialisation.

C’est l’histoire de la mondialisation et l’histoire de la transformation de la nature par le travail pour subvenir aux besoins vitaux et leur évolution-complexification-transformation humaine qualitative continue et discrète, micro et macro.

 

L’histoire de l’homme c’est l’histoire de la mondialisation, de la sortie de l’état horde préhumaine, jusqu’à l’humanisation continue et les « stades » atteints, de la société marchande aujourd’hui du capitalisme mondialisé, monopoliste, informationnellement numérisé, globalement financiarisé, et ses contradictions antagoniques Capital/Travail au paroxysme;au paroxysme de la contradiction mais aussi de son étouffement relatif (et provisoire ?) par la puissance du capital lui-même et de ses moyens d'action objectifs et subjectifs.

 

L’histoire de la mondialisation c’est l’histoire du clan de chasseurs-cueilleurs à l’histoire de l’agriculture et de l’élevage, l’histoire de la cité, l’histoire des royaumes, l’histoire des nations et les permisses actuels d’une gouvernance mondiale à la fois dans la dépendance de tous à tous et l’autonomie de tous à tous, des entités locales à l’entité mondiale, les diversités infinies, les coopérations et autogestions, les cohérences relatives incontournables, nécessaires.

 

La crise du système de développement par accumulation capitaliste, d’échange dans le cycle A-M-A’ et la vente-achat de la force de travail qui le permet, se concrétise dans la suraccumulation-dévalorisation durable du capital, hors crises décennales dépassées ; bloquant progressivement le cycle de production-échange-distribution-consommation nécessaire à la vie.

 

Je ne rappelle pas ici l’analyse et la critique marxiste de l’économie politique par Paul Boccara et des économistes communistes du PCF, au cœur de la pensée de transformation viable économique, sociale, culturelle, civilisationnelle.

 

La crise du capital amène les politiques et politiciens du capital, l’immense majorité du gouvernement des entités humaines et du monde, à replier ces entités sur elles-mêmes, pour garantir un taux de profit dans la guerre-concurrence à la course à ce taux de profit dans les entités constituées, féodalisées, et rigidifiées et le capital concentré dominant et suzerain à la tête du corps social global.

 

La « démondialisation » c’est l’exacerbation des concurrences, de la guerre économique et militaire. Une marche au communisme dont les prémisses existent dans la crsie générale du capitalisme, est mise en danger par la pandémie et la guerre, leurs causes et leurs effets

 

La crise contient ET la marche au communisme ET les dangers contre le processus de poursuite de l’humanisation. Il ne s’agit pas d’un communisme grossier d’Etat, mais d’une construction de coopération du local au mondial, d’une production et d’un échange; d’un système, d’un mode de production-échange de type nouveau, jamais expérimenté par les sociétés humaines et pourtant, par hypothèse, dialectiquement incontournable pour sortir des confrontations destructrices et entrer dans le règne de la coopération et de la liberté, dans celui de la nécessité sans cesse relativement et historiquement surmontée.

 

Le marxisme nous dit que seul un niveau de productivité libérant d’une grande part du travail contraint au profit d’une création libre par la personne et une coopération de la personne à l’humanité entière peut le permettre : c’est la mondialisation démocratique, dépassant et abolissant la mondialisation capitaliste.

 

Rêve absurde de philosophe, de poète, de croyant ? Certainement pas ; au contraire recherche d’une sortie de moment extrêmement dangereux et létal pour l’humanité, pour l’homme ; l’homme, partie de l’univers et conscience en processus de la conscience de la nature sur elle-même.

 

Tout cela semble bien loin des tâches urgentes du moment, de la crise électorale, politique etc. du moment « restreint ». Pourtant, il me semble que réfléchir à ce moment restreint nécessite de l’envisager dans la situation historique et économique réelle, globale et non dans une interprétation dominante de la classe dominante possesseuse du capital concentré, mondialisé, décisionnelle de son mouvement et de son affectation.

 

La consommation nécessaire à la vie est dépendante de la création de valeur marchande et d’usage par le travail, la force de travail humain. Tout programme politique et de gestion sociale même restreint ne peut passer que par là ou par rien. Que ce soient les salaires et les revenus, les services publics et l’emploi etc., c’est bien de cotisations sociales, donc du travail et des entreprises que dépendent ici et maintenant la sécurité sociale restreinte actuelle.

 

Aller vers une sécurité sociale généralisée, de la santé comme de l’emploi et des revenus du travail est un objectif, une visée de tout programme progressif et progressiste vers une transformation qualitative en santé qui ne soit pas une robinsonnade trompeuse menant à un échec décourageant, une démobilisation comme l’ont été les précédentes.

 

La question des alliances politiques occasionnelles aléatoires sont marquées par la prise en compte ou pas de l'impératif d'une avancée vers ces objectifs ou du handicap de son absence d’objectif transformateur concret et pas seulement « magnifiquement » mais « fantaisistement » imaginé. Le danger du Lassallisme ou du proudhonisme « modernes », dénoncé par Marx dans sa critique du programme de Gotha est un danger historique permanent.

 

Dixi et salvavi animam meam

 

Pierre Assante. 30/04/2022 08:47:50.

 

SUR CE LIEN : http://pierre-assante.over-blog.com/2022/01/la-critique-de-la-critique-critique-et-les-entites-abstraites-qui-habitent-notre-cerveau.html

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29 avril 2022 5 29 /04 /avril /2022 07:13
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29 avril 2022 5 29 /04 /avril /2022 04:52

 

 

Denis DURAND, 28 Avril 2022 : 

Aux lecteurs et lectrices de L’Humanité

que la « une » du 28 avril a choqué.e.s.

 

 

La gravité de la situation exige un rassemblement à gauche mais l’interview de Jean-Luc Mélenchon dans L’Humanité du 28 avril 2022 constitue un obstacle majeur à sa réalisation. En effet, ce plaidoyer pour un ralliement des communistes à sa personne et à son programme n’est pas seulement l’habillage d’une stratégie électorale aboutissant à interdire toute candidature communiste dans près de 90 % des circonscriptions. C’est l’injonction d’abandonner tout ce qui fait l’utilité du PCF dans la société française.

Écartant une analyse de classes, Jean-Luc Mélenchon transpose le résultat du premier tour de l’élection présidentielle en un découpage de la société en « blocs » que les analyses de sociologie électorale tendent d’ailleurs à contredire.
À propos du « bloc » dont il s’attribue la direction, le leader des « insoumis » présente son programme électoral comme un projet de « rupture », voire de « rupture avec le capitalisme » !

Ce n’est absolument pas le cas. Les promesses sociales rappelées dans l’interview sont timides et ambiguës, voire dangereuses (la retraite à 60 ans, mais avec 40 annuités ? L’augmentation du SMIC net, mais pas du SMIC brut ?). Et surtout, elles ne sont pas financées. Rien dans son propos, pas plus que dans son programme L’avenir en commun, ne met en cause le capital, son pouvoir sur l’utilisation de l’argent et, par- là, son contrôle de la production. Jean-Luc Mélenchon parle, par exemple, de « réduction des écarts de salaires » mais il n’est pas question des profits.

Quiconque a eu la possibilité d’en prendre connaissance mesure combien le programme présidentiel de Fabien Roussel diffère radicalement de cette vision des choses. Il articule en effet rigoureusement objectifs sociaux, écologistes, féministes, démocratiques avec les moyens de les réaliser et les pouvoirs à conquérir, contre le capital, pour imposer un usage démocratique de ces moyens. Ainsi, le réformisme naguère hégémonique à gauche n’a pas miraculeusement disparu avec l’effondrement électoral du Parti socialiste. Toute notre histoire l’a prouvé, le rassemblement à gauche n’est possible que si ces différences fondamentales sont reconnues et assumées.

 

Si, par malheur, le PCF devait retomber dans l’effacement, une alliance constituée sur la base du seul réformisme populiste de Jean-Luc Mélenchon, en imposant silence à la diversité de la gauche, pourrait conduire notre peuple à d’étranges aventures.

 

Ainsi, dans l’hypothèse, certes de loin la moins probable, où un concours de circonstances procurerait une majorité parlementaire à une gauche minoritaire dans le pays, un gouvernement Mélenchon afficherait son intention de réaliser ses promesses électorales, tout en composant avec le pouvoir écrasant d’un président de la République soutenu par toutes les forces du capital.

Avec un Parti communiste muselé par son intégration à une « fédération » dirigée par Jean-Luc Mélenchon, sur quoi notre peuple pourrait-il se mobiliser ? Il ne faudrait pas six mois au patronat, et à ses relais à droite et à l’extrême-droite, pour soulever une partie du pays contre le « matraquage fiscal » et les « atteintes intolérables à la liberté d’entreprise », comme il l’avait fait contre la présidence Hollande et, déjà, contre la cohabitation Jospin, mais aujourd’hui dans des conditions bien plus violentes et bien plus redoutables encore pour l’avenir de la gauche.

 

Une autre hypothèse serait que ni Macron, ni Le Pen, ni Mélenchon ne dispose de majorité parlementaire. Ce dernier pourrait-il alors envisager de gouverner avec le soutien, explicite ou tacite, du Rassemblement national ? À notre connaissance, il n’a pas encore eu l’occasion de s’exprimer sur ce point. Mais toute son attitude démontre que, pour lui, le fascisme n’est pas un tabou avec qui aucun accommodement n’est possible, depuis son usage du pire vocabulaire xénophobe dans son discours du Parlement européen de 2016 évoquant les « travailleurs détachés qui viennent manger le pain des travailleurs français », jusqu’à son refus tout récent d’appeler à voter pour le candidat opposé au deuxième tour à Marine Le Pen, avec laquelle il envisageait sans sourciller une cohabitation au cas où elle l’aurait emporté. Est-ce à cela que finiraient par servir les millions de « votes utiles » recueillis par le leader des « Insoumis » ?

 

Enfin, dans le cas où Emmanuel Macron, dans le prolongement de l’élection présidentielle, obtiendrait la majorité absolue à l’Assemblée nationale, dans quel état, face à l’assaut néolibéral, se trouveraient une gauche et un mouvement syndical dont l’aile révolutionnaire se serait privée de son arme principale en se ralliant à une stratégie qui confond majorité parlementaire et « prise de pouvoir », comme si la dictature du taux de profit dans les entreprises et dans les banques ne faisait pas partie, tout autant que l’architecture constitutionnelle, du pouvoir du capital ?

 

Décidément, quelques promesses de circonscriptions, sans aucune garantie qu’elles se traduisent par le maintien d’un groupe parlementaire, justifient-elles de jeter tout le reste, c’est- à-dire notre responsabilité devant le peuple, « à la rivière » ?

 

Au moment où crise politique, crise écologique et maintenant menace d’une Troisième guerre mondiale dont l’Europe serait le champ de bataille accumulent les périls, il nous faut, en France, une alliance qui permette à toutes les composantes de la gauche, et en particulier à sa composante révolutionnaire, de contribuer en toute liberté à la résistance et à la construction d’une alternative.

 

Sur le site "En avant le manifeste" :

https://enavantlemanifeste.fr/2022/04/28/aux-lecteurs-et-lectrices-delhumanite-que-la-une-du28-avril-a-choque-e-s/

 

SUR CE LIEN : http://pierre-assante.over-blog.com/2022/01/la-critique-de-la-critique-critique-et-les-entites-abstraites-qui-habitent-notre-cerveau.html

 

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28 avril 2022 4 28 /04 /avril /2022 06:12

 

Taux de profit contre recherche et développement

 

Lorsque depuis des années la première puissance économique et militaire c’est reconvertie au gaz de schiste, voilà ce que nous dit le retard pris par l’humanité dans son processus de développement-complexification social  nécessaire à sa survie.

 

L’exemple vaut pour la question de l’énergie, dont la croissance et la qualité (le type de production) est une question majeure d’existence humaine), comme il vaut pour toute autre question, alimentaire, industrielle, économique, politique, culturelle et morale.

 C’est dans l’état du travail et  de l’homme producteur, de la personne dans le système productif que se manifeste prioritairement la crise du système et sa manifestation en dernière instance : la suraccumulation-dévalorisation capital.

 

Nous avons dit que tous les voyants sont au rouge. Nous ne re-répèterons pas.

 

Si le rapport des forces en faveur de l’homme producteur, des salariés devait permettre la mise en œuvre de meures préconisées par les économistes communistes (1), la part de la création d’emploi en direction de Recherche et Développement -R&D- (d’une façon souple, sans frontières rigides mécaniquement choisies entre activités) devrait être une de priorités.

 

De même, dans l’état de retard et de délabrement mondial des services publics-publics, la part du salaire différé s’y consacrant devrait augmenter proportionnellement de façon plus importante. Croissance du salaire direct et salaire différé vont de pair, leur qualité et leur usage en échappant à la loi du taux de profit (P/C) et usant de la croissance technique et organisationnelle de la productivité qui rend possible cette croissance des S.P, de R&D dans la croissance générale quantitative et qualitative de l’humanité, « conscience et développement de la conscience de la nature sur elle-même » (2).

 

La question de la retraire et de la croissance du temps libre, du temps hors production stricto sensu, et de participation libre à l’activité sociale dans l’activité individuelle (toute activité est individuelle, dans  la nécessité, la liberté, la coopération et la cohérence sociales -dépendance et autonomie de la personne dans le développement commun), cette question de la retraite, est un moyen de développement général de l’humanité et non une charge.

 

Recherche et développement, pour la poursuite du processus d’humanisation et contre la guerre induite par le système et son moteur sénile, le taux de profit dans le cycle A-M-A’ du capital, sang en voie de pourrissement du renouvellement commun du système et de la société…. (3) !

 

Pierre Assante. 28/04/2022 05:48:03.

 

(1) Rappel permanent des mesures, je ne fais que rappeler brièvement ici les propositions des économistes communistes : Dans les batailles immédiates comme dans celles à venir, on ne peut sauter à pied joint en criant que la société est en panne, qu’elle souffre, en particulier la part de la société qui ne connait pas le relatif confort des couches moyennes qui entrent elles-mêmes en crise : encore faut-il que luttes et solutions, aillent de pair. Résumons-les en quelques mots, difficiles mais fondamentaux : L’étape actuelle pour un gouvernement humain en santé passe, ici et maintenant, par La SEF (Sécurité d’Emploi et de Formation), par le critère de gestion des entreprises que nous proposons : VA/CMF (Valeur Ajoutée/Capital Matériel et Financier);  par des droits du travail dans les décisions économiques locales et générales, par une production monétaire pour les échanges et non pour les profits du capital, par des DTS (Droits de Tirage Spéciaux du Fond Monétaire International) au niveau international comme monnaie commune. Ce que nous voulons, ce ne sont pas seulement des revenus pour tous, c’est produire pour tous et permettre ces revenus, c’est-à-dire l’accès aux biens nécessaires à la vie humaine et son développement en santé.

Pour plus d’approfondissement de ces questions je vous renvoie à la revue « Economie et Politique »

 (2) Marx, « Manuscrit de 1844 ».

(3) Dans la course à la Paix, à la Coopération Mondiale mises à mal, sauvons ITER et la station Spatiale Internationale, symboles d'une possible paix et coopération mondiale concrète et tangible.

 

SUR CE LIEN : http://pierre-assante.over-blog.com/2022/01/la-critique-de-la-critique-critique-et-les-entites-abstraites-qui-habitent-notre-cerveau.html

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27 avril 2022 3 27 /04 /avril /2022 07:54
Article dédié à Georges P., grand ami disparu *

 

TOUS LES VOYANTS SONT AU ROUGE.

AGIR Pour une trêve dans la guerre, dans les guerres, et un redéveloppement des coopérations mondiales.

 

1. « Tous les voyants sont au rouge », voilà ce que doit dire un parti révolutionnaire.

Un parti révolutionnaire, c’est-à-dire un parti de transformation du système économique et social en crise définitive (1).

Voyant au rouge sur l’extension de la guerre armée.

Voyant au rouge sur l’extension de la guerre économique.

Voyant au rouge d’une guerre mondiale.

Voyant au rouge sur la menace en cours de développement des pénuries énergétiques, alimentaires, des matières premières d’alimentation de l’activité industrielle….

Voyant au rouge du retour à la production de CO2 et d’accélération de la crise climatique, la montée des mers, les pénuries, les crises sanitaires et les inégalités explosantes et explosives.

Voyant au rouge sur la coopération de recherche fondamentale et appliquée nécessaire à l’activité humaine. Entre autres, parmi les innombrables recherche, celles d’ITER ou la station spatiale internationale, symboles d’une coopération internationale, malgré le poids du profit qui pèse aujourd’hui sur elles.

Voyant au rouge sur les outils de communication des humains entre eux.

Voyant au rouge sur la désorganisation généralisée de la cohérence des relation économiques, sociales, humaines et d’effondrement de la cohérence de l’économie mondialisée, de l’interdépendance incontournable des peuples et des hommes entre eux ; effondrement pouvant signer l’arrêt brutal du développement humain et sa survie.

Voyant au rouge de l’exploitation de la force de travail de l’achat-vente de la force de travail, de l’usage de soi à sens unique par l’autre, de l’aliénation humaine de ses produits et des gestes de production de ses produits.

Voyant au rouge des conditions saines pouvant permettre le travail producteur de biens nécessaires à l’humanité et l’activité humaine définie ergologiquement.

 

2. L’urgence est de créer un mouvement populaire exigeant des rencontres et négociation mondiales d’arrêt de la guerre et de négociations de coopération mondiale. Il n’y pas d’autre issue à la poursuite de développement-transformation-complexification nécessaire au processus de l’humanité que de telles négociations dont le but est de déconnecter les nations et les grandes zones mondiales de développement de leur dépendance aux décisions du capital dominant, celui des USA en crise dans la crise généralisée du capital et qui tente de se sauver par une mortelle fuite en avant, mortelle pour toute l’humanité.

 

3. Une trêve dans la guerre militaire ET ECONOMIQUE c’est du temps pour mettre en avant les solutions à la crsie généralisée du système sénile et mourant, qui nous entraîne dans sa mort.

Pour mettre en avant les solutions susceptibles de dépasser sa crise majeure qui en dernière instance impacte toutes les activités humaines les plus diverses et innombrables, LA CRISE DE SURACCUMULATION-DEVALORISATION DU CAPITAL durable, signe et réalité de fin de partie du capitalisme.

 

4. Je ne fais que rappeler brièvement ici les propositions des économiste communistes :

Dans les batailles immédiates comme dans celles à venir, on ne peut sauter à pied joint en criant que la société est en panne, qu'elle souffre, en particulier la part de la société qui ne connait pas le relatif confort des couches moyennes qui entrent elles-mêmes en crise;  encore faut-il que luttes et solutions, aillent de pair. Résumons-les en quelques mots, difficiles mais fondamentaux : L’étape actuelle pour un gouvernement humain en santé passe, ici et maintenant, par La SEF (Sécurité d’Emploi et de Formation), par le critère de gestion des entreprises que nous proposons : VA/CMF (Valeur Ajoutée/Capital Matériel et Financier);  par des droits du travail dans les décisions économiques locales et générales, par une production monétaire pour les échanges et non pour les profits du capital, par des DTS (Droits de Tirage Spéciaux du Fond Monétaire International) au niveau international comme monnaie commune. Ce que nous voulons, ce ne sont pas seulement des revenus pour tous, c’est produire pour tous et permettre ces revenus, c’est-à-dire l’accès aux biens nécessaires à la vie humaine et son développement en santé.

Pour plus d’approfondissement de ces questions je vous renvoie à la revue « Economie et Politique » (2)

 

5. Assez des menaces et domination humaine des USA sur le monde, des menaces sur l’ONU et ses représentants. ET Négociation du pouvoir et de l’oligarchie capitaliste russe dans une négociation générale de paix tenant compte de ses intérêts nationaux (3). Trêve pour une renaissance de la coopération mondiale, seule issue à l’existence, la survie et le développement humain.

 

Pierre Assante. 27/04/2022 07:38:56.

 

(1) Transformation démocratique : autogestionnaire de la personne humaine et des entités humaines et de leur cohérence dans l’organisation locale et mondiale de sa survie et son développement.

(2) https://www.economie-et-politique.org/

(3) Intérêts nationaux généralisés en contradiction avec un développement mondial qu’ils entravent par leur sénilité et obsolescence historique. La démocratisation de la mondialisation c’est ce dépassement de cette réalité, en partant paradoxalement de cette réalité nationale pour développer les diversités humaines de développement dans le développement général et les inégalités de développement qualitativement fertiles si elles sont des différences de développement et non des dominations de développent. Développement des surfaces de contacts entre entités humaines grandes et petites. Développement-coopération des anciennes entités développées (Amérique, Europe « occidentale » etc. avec les zones de libération des anciennes dominations et d’émergences et de développement avancé et de régulation nationale et mondiale comme la Chine.

 

* Sur cette dédicace, je ne peux affirmer qu'il aurait partagé ce point de vue, mais en le donnant je pense fortement à lui et à son engagement. 

 

SUR CE LIEN : http://pierre-assante.over-blog.com/2022/01/la-critique-de-la-critique-critique-et-les-entites-abstraites-qui-habitent-notre-cerveau.html

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26 avril 2022 2 26 /04 /avril /2022 09:35

 

DROIT DE CONTESTER ET DROIT DE SAVOIR.

 

L’ergologie et une chose merveilleuse. J’ai pris contact avec ses prolégomènes dans la thèse d’Yves Schwartz publié aux éditions sociales en 1988.

J’ai essayé d’en suivre le déroulement historique et d’en comprendre les développements, avant tout pour des raisons et motivations syndicales et politiques. Chacun a son accès particulier (1).

Cependant, l’efficacité de la connaissance des concepts ergologiques tient à la période historique dans laquelle on y fait référence pour agir en santé.

Ce qui caractérise notre période historique est l’état sénile du mode de développement, et dans cette sénilité, l’apparition d’une galopante baisse tendancielle du taux de profit -non de la masse- et d’une exponentielle accumulation-suraccumulation-devalorisation du capital dont les limites sont la transformation qualitative sociale ou l’effondrement social.

L’ergologie ne peut faire l’économie de ce savoir. Sinon cela rend caduques ses propres compétences.

La connaissance de l’économie, de sa réalité ici et maintenant , dans le monde, implique la recherche des remèdes économiques à cette sénilité-obsolescence du système économique et social, sa culture et ses contradictions antagoniques.

Je plaide pour les remèdes, prescrits par hypothèse par les économistes communistes, les travaux de Paul Boccara et leur suite actuelle.

On a le droit de les contester, à condition de les connaitre. Donc échanger sur la question...

Apprendre, apprendre, apprendre s’applique pour l’ergologie, comme pour toute recherche fondamentale et appliquée, et en dernière instance, pour l’économie politique, et la critique de l’économie politique orthodoxe et unilatérale dominante.

A MON SENS, la rencontre des « savoirs » ergologiques et économiques est incontournable dans toute tentative de construction d’une santé sociale, et dans ce « cadre » d’une action humaine consciente sur le processus d’évolution-complexification de l’homme et sa société, condition de sa vie, du mouvement matériel que constitue sa vie.

Il y a sans doute une origine dans la divergence de sentier et de route dans notre période historique : c’est une conception-addition-complémentarité du continu et du discret (continu et quantum) ou une conception d’unité et d’identité du continu et du discret : ce qui ne peut pas ne pas avoir de conséquences sur notre conception des rapports entre micro et macro, sur notre conception de l’histoire.

Il ne s’agit pas de guerre de conception, mais d’usage des porosités de frontières de pensée pour dépasser les handicaps communs.

En cela il y a aussi une réponse aux attaques officielles subies par l’ergologie. Car il s'agit bien, pour moi, d'une attaque venue du système, plus que des personnes.

 

Pierre Assante. 26/04/2022 09:14:06.

 

(1) Chacun a son accès particulier : Je suis aujourd’hui retraité d’un EMPLOI classé dans la nomenclature « non-qualifié ».

 

 

SUR CE LIEN :

https://pierreassante.fr/dossier/LA_CRITIQUE_DE_LA_CRITIQUE_CRITIQUE.pdf

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26 avril 2022 2 26 /04 /avril /2022 07:42

 

IDEOLOGIE DOMINANTE ET EFFONDREMENT SOCIAL

Tout ça est bien mal dit : c’est tout ce que je peux faire.

 

L’idéologie dominante est celle de l’économie dominante et de la classe dominante. C’est à dire ici, ici et maintenant et dans le monde, les possesseurs du capital concentré, mondialisé, numérisé, financiarisé et de son mouvement, possesseurs conjoints et en concurrence économique et guerrière. Elémentaire mais à rappeler et re-rappeler…

La fortune personnelle du patron de Tesla, 240 MM, son « offre de rachat » de Twitter de 40 MM, son ambition dans les avancées de pointe de l’humanité comme la « conquête spatiale » et la « communication » immédiate mondialisée, nous donnent un exemple parmi d’autres tout aussi terrifiants de l’état du monde.

Les Constitutions ont été orientées, ici particulièrement depuis le gaullisme-pompidolisme, par cette classe dominante des firmes multinationales, de la finance et de ses institutions ; elles ont été orientées particulièrement sur le plan politique, les Constitutions faisant en sorte que l’idéologie dominante soit dominante et la seule représentée, et que les opinions minoritaires propositionnelles, et pas seulement contestataires, disparaissent. Ce n’est pas complètement le cas, mais ça peut le devenir…

C’est le cas de ce danger en France, dans l’impossibilité d’être représenté dans les institutions représentatives, sinon par l’opinion politique populaire dominée dominante en osmose contradictoire ; antagonique et stérilisante, avec l’idéologue dominante. Ainsi classe dominante et classe dominée se trouvent sous les fourches caudines de la même représentation, de la même aliénation commune, vécues évidemment différemment par le Travail que par le Capital, d’où l’immense mécontentement qui favorise le dégagisme comme le souverainisme et l’anticommunisme.

Un des ressorts de cette maladie de la démocratie, c’est l’impossibilité pour un « petit parti de transformation sociale », d’exister politiquement sans alliance, c’est-à-dire sans soumission relative aux partis de l’idéologie dominante. La barre de 12.5 % des inscrits, c’est-à-dire des 25% lorsqu’il y a 50% d’abstention aux législatives donne une idée de ce qu’il faut pour être représenté en proposant seul une politique de transformation sociale en santé. Idem, pour la présidentielle, institution antidémocratique s’il en est qui laisse le choix entre deux personnages, qui ne peuvent par principe être issus de l’idéologie dominée.

En choisissant le vote Mélenchon, les électeurs contestataires ont grandement privé sans le savoir, le seul parti et le seul programme de sortie de crise d’être représenté sinon sous une alliance avec un programme social-démocrate ripoliné, reconstitué en pire par ce dernier. Dure contradiction et disparition d’une expression propre programmée.

Il faut donc essayer d’exister dans ces conditions. y COMPRIS DANS LES ALLIANCES.

Cependant pas dans l’abandon de la résistance de classe. Exister au niveau de 2% (rappel anecdotique) ce qui n’est pas rien dans le contexte,  il est possible de le faire sans faire de concession à l’explication nécessaire et incontournable-lutte de classe sur la domination du capital, sa politique de domination du monde, y compris sur la question de la guerre d’Ukraine, et d’autres évènements, ce qui rend les choses plus claires sur cette domination, quelles que soient les erreurs ou pas de l’oligarchie russe et de cette nation acculée à mal se défendre ou pas dans cette domination. Contradiction gravement handicapante pour le processus humain, contradiction nation-classe-monde. Certains ont fait cette critique nécessaire, il me semble dans la commission économique du PCF.

Une expression libre, critique de la domination, critique minoritaire mais vivante et existante ça se prépare pendant des décennies, ce qui n’a pas été fait me semble-t-il dans toute une longue période après l’abandon statutaire de référence au marxisme pour s’ouvrir, ouverture qui a eu des effets contraires à celui recherché.

Les analyses comme celles secteur économique du PCF et les propositions de solutions qui en découlent sont et restent un des rares éléments au monde tentant de répondre à une crise économique, des subsistances matérielles, culturelles et morales, qui menace d’effondrement la société humaine. Dans les pays en voie de dépassement de la domination du capital mondial concentré, mais soumis au système économique mondial se trouve un écho à ces propositions et les mettent partiellement en œuvre, dans les contradictions sociales qu’ils vivent, le mort saisissant le vif.

Car la société humaine, sous la dictature de l’argent-capital, de la course et la guerre au taux de profit, de l’accumulation-suraccumulation-devalorisation du capital, est menacée d’effondrement économique et de destruction de guerre mondiale conjointe, tout autant que de crise climatique et sanitaire.

A l’instar de l’Empire Romain d’occident et de son entrée en Moyen Age, à ceci près que le XXIème siècle a des moyens infiniment plus grands de se détruire que le IVème siècle.

Cela je l’exprime dans ce blog et en réunion, assez modestement je crois, depuis des années. Ce n’est pas l’idéologie dominante qui donnera la parole à ceux qui l’expriment et qui sont un certain nombre, mais finalement un nombre infime dans les 7 MM d’humains. Car il faut vivre au quotidien et c’est la force contradictoire et c’est à la fois le handicap des humains quel que soit le système et le processus dans lequel ils vivent. La question est, au-delà de la survie, celle de l’évolution-transformation-complexification sans laquelle il n’y a pas de processus d’existence.

Si les partis et syndicats et associations se réclamant d’une transformation sociale en santé ne le font pas, se réclamer de cette expression pour l’action, personne ne le fera, dans la lutte contre cet effondrement POUR une RENAISSANCE possible dans une libération progressive et radicale du cycle Argent-Marchandise-Argent’ n’assurant plus le développement humain mais le mettant en danger.

Tout ça est bien mal dit : c’est tout ce que je peux faire.

La bataille sociale collective est continue et continuera !

 

Pierre Assante. 26/04/2022 06:02:39.

 

 

SUR CE LIEN : http://pierre-assante.over-blog.com/2022/01/la-critique-de-la-critique-critique-et-les-entites-abstraites-qui-habitent-notre-cerveau.html

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25 avril 2022 1 25 /04 /avril /2022 06:15

 

Que dire, brièvement,  à l’issue de ces élections présidentielles?

 

Que dire, brièvement,  à l’issue de ces élections présidentielles et à l’approche des législatives et du Premier mai ?

1. Il y a d’abord la déclaration de Fabien Roussel (1), secrétaire national du Parti Communiste Français , candidat dans ces élections, et à prendre profondément en considération pour nos actes et jours à venir.

2. Il y a aussi à considérer l’état du pays et du monde.

Le système économique, politique et social est dans une crise qui s’aggrave sans cesse.

Les bases de son fonctionnement, le cycle de l’argent-capital pour produire, échanger, consommer les biens qui nous sont nécessaires sont profondément en difficulté de renouvellement et de santé.

3. Au-delà de l’amplification des mécontentements et des protestations, on peut constater que pour le moment, le peuple français et les peuples dans le monde sont encore loin des solutions susceptibles d’apporter remède à cette crise.

4. on dit souvent à juste titre que dans la pire des difficultés on peut être proche d’en sortir parce que ce sont les difficultés elles-mêmes qui peuvent pousser aux solutions de guérison et de construction de nouveau en santé.

5. Le rassemblement, son efficacité et le contenu du rassemblement sont indissolubles. Pas de solution sans rassemblement et pas de rassemblement sans solution.

6. Ce qui a constitué la base du programme des « Jours heureux » défendu dans ces élections reste l’essentiel : c’est la voie pour dépasser cette crise et les protestations stériles et les voies sans issue.

7. Dans les batailles immédiates comme dans celles à venir, on ne peut sauter à pied joint en criant que la société est en panne, qu'elle souffre, en particulier la part de la société qui ne connait pas le relatif confort des couches moyennes lesquelles entrent elles-mêmes en crise : encore faut-il que luttes et solutions, aillent de pair. Résumons-les en quelques mots, difficiles mais fondamentaux : L’étape actuelle pour un gouvernement humain en santé passe, ici et maintenant, par La SEF (Sécurité d’Emploi et de Formation), par le critère de gestion des entreprises que nous proposons : VA/CMF (Valeur Ajoutée/Capital Matériel et Financier);  par des droits du travail dans les décisions économiques locales et générales, par une production monétaire pour les échanges et non pour les profits du capital, par des DTS (Droits de Tirage Spéciaux du Fond Monétaire International) au niveau international comme monnaie commune. Ce que nous voulons, ce ne sont pas seulement des revenus pour tous, c’est produire pour tous et permettre ces revenus, c’est-à-dire l’accès aux biens nécessaires à la vie humaine et son développement en santé.

Pour plus d’approfondissement de ces questions je vous renvoie à la revue « Economie et Politique » (2)

8. La première des questions à poser, pour la Sécurité Sociale, les salaires, les pensions, c’est celle du financement. Il repose sur la production et la création de valeurs par l’activité économique. Il faut sans cesse se rappeler que c’est dans la production des valeurs, et les cotisations salariées et patronales que repose le financement de la Sécurité Sociale et non sur l’impôt qui est lui-même tributaire de la production. Pas de consommation sans production. Les nationalisations et la démocratisation de la Libération (bien loin dans la pensée des nouvelles générations et pourtant si proche historiquement) ont privé le capital d’une part de la course au profit, ce qui a permis les 30 Glorieuses et leur prospérité. La financiarisation a rogné petit à petit cette organisation de la production et des échanges. Et la course au taux de profit va à l’encontre de la lutte climatique et écologique, comme à l’encontre des besoins sociaux.

9. Répondre à la crise c’est revenir à ces principes et aller plus loin. Ce n’est pas qu’une formule et un dogme : aller plus loin c’est répondre à la réalité du monde d’aujourd’hui, de la réalité d’aujourd’hui des moyens de production dont dépend la vie des humains.

Pierrot.25/04/2022 05:42:49.

(1) https://enavantlemanifeste.fr/2022/04/24/declaration-de-fabien-roussel-sur-les-resultats-du-second-tour-de-lelection-presidentielle/

(2) https://www.economie-et-politique.org/

SUR CE LIEN : http://pierre-assante.over-blog.com/2022/01/la-critique-de-la-critique-critique-et-les-entites-abstraites-qui-habitent-notre-cerveau.html

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24 avril 2022 7 24 /04 /avril /2022 20:49

 

 

LE COMMENT

Poème-fiction philosophique  illustré , à partir de données réelles

Et de données imaginées

et inimaginables

Dédié à Giordano Bruno

 

SUR CE LIEN :

https://pierreassante.fr/dossier/LE_COMMENT-POEME_FICTION..pdf

 

 

« …Cinerem tanquam panem manducabam : La cendre est le pain que je mange… » « Le banquet des cendres »

(Réponse et défense critique de Copernic et plus, hypothèse cosmologique nouvelle à la réunion des pédants Docteurs du 14 février 1584).

 Giordano Bruno, brûlé vif à Rome le 16 févtrier 1600.

 

VOIR AUSSI : 

 

SUR CE LIEN :

https://pierreassante.fr/dossier/LA_CRITIQUE_DE_LA_CRITIQUE_CRITIQUE.pdf

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24 avril 2022 7 24 /04 /avril /2022 10:06

PAF !

Tout s’est éteint

Les sensations. La conscience

Il ne reste que l’univers en évolution-complexification-croissance

De soi il ne reste rien

SOI. Cette infime partie de la conscience de l’univers sur lui-même.

Cette infime partie qui s’est éteinte.

Pierre Assante. 24/04/2022 07:31:25.

 

Pas d'inqiétude, ce n'est qu'un poème philosophique....

 

 

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22 avril 2022 5 22 /04 /avril /2022 15:11

 

LE COMMENT (Poème dédié à Giordano Bruno)

 

Le pourquoi, je le laisse à une espèce à venir ou passée, peut-être issue de la nôtre et d’autres.

Je le laisse à une espèce à venir sortie et issue des limites de la Terre

et du système solaire

Non pas dans ces grossières machines mécaniques et ces fusées

Mais dans, par la communication du calculateur quantique

L’infiniment petit embrasse l’infiniment grand et l’étreint.

 

Le comment c’est peut-être le mouvement qui forme la chose

Et la forme de la chose.

Et la propriété de la chose

Et d’autres propriétés autres à l’extérieur de la chose

Et l’unité paradoxale du quantique-discret et du continu

Qui explique l’unité et l’identité des forces contraires

Dans le mouvement.

Le mouvement nous initie…

 

La limite de la vitesse de la lumière peut être la limite d’une double rotation

Qui donne une forme à la chose

et à l’extérieur de la chose d’autres qualités-propriétés…

 

Le disque tourne sur lui-même

Au centre la vitesse zéro

Et à la périphérie celle de la lumière

Et le disque tourne aussi en double rotation qui limite sa forme et lui donne sa forme...

Toutes les limites périphériques.

Toutes ses limites à la vitesse de la lumière

 

et à l’extérieur de la chose d’autres qualités-propriétés.

 

Les propriétés matérielles de la forme donnent aussi à l’imagination sa forme !

Sa forme.

Les propriétés de notre univers

Sont aussi dans celles de notre cerveau électriques et chimiques et relatives et quantiques.

 

L’imagination est le grand vaisseau de la science

La science est la réponse aux besoins

à la survie

aux désirs issus du besoin

 

Le mouvement d’évolution-transformation-complexification

Donne la forme…

 

Les formes des mouvements dans la forme des mouvements du mouvement.

 

L’unité concrète-matérielle du quantique et du continu est corrigée volontairement  mentalement

par et lorsque le cerveau de la société et le nôtre n’arrive pas à la concevoir dans son ensemble-unité...

Alors le cerveau corrige ses erreurs par des erreurs nouvelles

qui permettent de vivre

de répondre aux besoins vitaux

 

Le Simple et le Complexe

Ne me demandez pas de ne pas faire les deux

Et le quotidien

Et le mimétique et le poïétique

 

Pour répondre à des problèmes simples

Politiques

Economiques

Ecologiques

Ergologiques

 

Il faut lever la bride à l’imagination

Et la laisser sortir et revenir sans cesse de et à sa niche

Et trouver à manger

 

Le travail est l’enfant de l’imagination

et produit les nourritures

L’imagination construit mentalement le travail

Et se le prescrit à elle-même

Transforme la nature en nourriture

Nourriture  tangible et intangible

Dicible et indicible.

 

 

Pierre Assante. Vendredi 22 avril 2022.

 

 

Le même poème, version illustrée :

http://pierre-assante.over-blog.com/2022/04/le-comment.poeme-fiction.html

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22 avril 2022 5 22 /04 /avril /2022 11:01

 

FOULE SENTIMENTALE. BESOIN D’IDEAL.

Oui, l’homme est un animal de travail, de sentiments, d’idéal.

Il est sain qu’il réagisse aux violences infligées. Cela correspond à ses besoins de survie et de développement, du travail de transformation sain de la nature pour répondre à ses besoins vitaux matériels et moraux, et aux désirs qu’engendrent les besoins. Et à la qualité nécessaire au développement.

Les violences d’aujourd’hui, et le souvenir d’hier proche et lointain lui rappelle les violences et lui fait signe sur les causes et les effets de la violence.

La Libération du nazisme, grande victoire de l’humanité a été aussi une violence. Les libérateurs de l’Est et de l’Ouest, Les morts d'Hiroshima, comme celles des bombardements et de destruction de villes entières, et de populations, a été un « prix à payer », dans les conditions d’encore préhistoire de l’humanité.

Déportés (1943, italiens des Vieux Quartiers et juif de Marseille, en exemple local vécu par la famille), génocide des juifs, bombardement nazi et bombardements alliés (3000 morts le 27 mai 1944 à Marseille, peu après la grande manifestation de femmes pour le pain et la paix, 2 tantes et un oncle décédés Boulevard National) n’ont pas trié les victimes et les libérés se sont efforcés, à juste titre, de jouir des nouvelles vies qui s’ouvraient pour eux.

Aujourd’hui, comme dirait Jaurès, « le capitalisme porte -encore- la guerre comme la nuée porte l’orage ». On peut très bien cibler les responsables directs de la violence, mais sans illusion si l’on en élimine pas les causes. L’ONU peut être un lieu, parmi d’autres d’un début d'initiative de paix juste, au-delà des dominations des impérialismes dominants et dominés.

Echanges et Coopération renouvelés, développés restent l’objet du développement et de la paix.

20/04/2022 10:01:17.

 

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22 avril 2022 5 22 /04 /avril /2022 11:00

 

FAIRE VIVRE L'ERGOLOGIE 4 JUIN 2022.

Université d'Aix-en-Provence

 

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21 avril 2022 4 21 /04 /avril /2022 10:21

POURRISSEMENT ET DÉPASSEMENT DE LA PROPRIÉTÉ.

Pourrissement de la Démocratie de la Violence potentielle, réelle et active ET du Despotisme utilitaire Opérationnel.

 

Avec le système marchand issu de l’échange du surproduit agricole millénaire, se développe la propriété.

En retour-relation réciproque dialectique, la propriété devient un mode de développement de la société.

Il y a une double bifurcation du mode de développement dans et par la propriété.

La démocratie de la violence que pourrait symboliser le mode de développement de la Grèce antique.

Le despotisme utile, opérationnel que pourrait symboliser l’Egypte antique ou la Perse antique ; puis, après la guerre de Troie, les guerres médiques où l’individu organisé triomphe de l’organisation centralisée.

Métaphoriquement nous en somme encore là aujourd’hui.

Il ne s’agit pas de donner une chronologie à cette double bifurcation, il y toujours des prémices à des développements, qui se construisent et se croissent de façon inégales, se croisent, s’entremêlent d’une façon aléatoire et causale.

 

Il y a, dans le développement de ces deux bifurcations, un pourrissement-croissance de la propriété.

De la plus grande propriété à la petite propriété en cascade descendante de la très grande propriété super développée à la petite propriété mimétique, quotidienne et malgré tout poïétique de la petite propriété et très petite propriété : malgré tout poïétique, car à l’image de la métaphore du lit de Platon, il n’y a pas de création et de construction sans la propriété (là au sens de qualité propre, mais la double signification à du sens, de la direction) humaine héritée de la naissance et de développement-complexification du travail, de la recherche et l’invention qu’il développe, aussi bien  empirique qu’institutionnalisée dans leur imbrication à la fois permanente et chronologique

 

La démocratie de la violence, potentielle comme active, c’est le mode « occidental » de développement, le despotisme utile, le mode asiatique de développement. Il s’agit là bien sûr d’un mode caricatural de catégorisation de ma part, rien n’étant à l’état pur, l’état pur n’étant qu’une construction mentale en matière de société, l’état pur étant de l’ordre du minéral, en encore dans un état du moment de l’évolution-complexification corpusculaire de la matière.

 

Le système marchand et la propriété arrivant au bout de son développement, ses contradictions internes arrivant au bout de leur coexistence, de leur cohabitation, la démocratie de la violence comme le despotisme utilitaire sont entrés dans une phase ultime de pourrissement, un pourrissement habitant toute entité dès l’origine, de santé relative de l’origine à la fin  de l’existence de cette entité.

 

Il ne s’agit pas de choisir entre deux types de pourrissements de la propriété mais de construire un dépassement du développement humain par la propriété.

Il est difficile d’imaginer un autre mode lorsqu’on vit dans un mode qui modèle une pensée individuelle et collective.

Les transformations s’effectuent dans un mouvement continu, progressif et par sauts : le continu et le discret, le temps chronologique et les quanta, l’unité et l’identité des contraires dans un même mouvement du mouvement global de la nature, de l’univers tel que nous le voyons, tel que nous y vivons.

Mais à la différence du minéral, l’autoconstruction sociale possède une propriété-qualité nouvelle : la conscience, de ses permisses à son développement-complexification : c’est là qu’interviennent les choix humains entre nécessité et liberté, invention et possible : règne de la nécessite et règne de la liberté, le mouvement de lutte progressive humaine de domination relative du règne de la liberté sur le règne de la nécessité.

 

Volonté divine et volonté humaine, les mythes absorbés par la religion sont présents dans les représentations modernes qui se veulent exemptes de métaphysique car le règne de la propriété reste présent en rapport commun. Et le règne du communisme, dépassement du règne de la propriété individuelle dans et par le règne de l’usage, a été imaginé mentalement avec la mentalité du règne de la propriété.

La construction du règne de l’usage va de pair avec des capacités productives permettant l’abolition de l’usage de soi par l’autre et d’un règne d’usage de soi par soi dans l’utilité et l’efficacité matérielle et orale commune, l’autonomie de la personne et des entités humaines dans la nécessité sociale collective.

 

Ce n’est pas en s’arcboutant sur la propriété que la classe dominante, ultra minoritaire des possesseurs-décideurs du mouvement du capital concentré, mondialisé, et ses concurrences guerrières, permettra un développement du mouvement vers le dépassement des deux bifurcations de développement pourrissantes.

Ce n’est pas non plus en attendant que ce pourrissement s’achève tout seul que peut se construire son dépassement. La volonté, l’invention sociale humaine, l’ensemble infini et divers des activités qui contribuent à la volonté et à l’invention sont aux croisées des chemins.

 

Marx depuis 1844 a posé les jalons de cette réflexion. Ce n’est pas parce que ces Manuscrits ne développent pas une analyse mûrie du système de production et d’échange, qu’ils ne contiennent pas la proposition élaborée d’une nouvelle bifurcation-dépassement de l’état présent et de l’obsolescence du développement par la propriété.

 

D’ailleurs, à travers l’analyse de la suraccumulation-dévalorisation capital, le mûrissement de la connaissance et de l’expérience du système se poursuit.

Mais il ne faut pas abandonner pour cela la réflexion critique-construction du dépassement du développement par la propriété et l’acte de transformation qui passe par la revendication sur les besoins, sur les désirs que les besoins engendrent, et leur évolution-complexification dans leur mouvement d’évolution complexification général. Mouvement dont l’intelligence peut permettre le processus continu et discret, ou pas.

 

Intelligemment, nous avons compris que le dépassement de la propriété est une nouvelle propriété (possession) de propriéte (qualité) nouvelle, Affirmation de la propriété en tant qu’Appropriation saine de la nature par l’homme, l’évolution-complexification de l’appropriation de la nature par l’homme, vivable, viable, collective mais non collectiviste; collectiviste à limage des échecs d’un communisme qui dans une situation arriérée des forces productives ne pouvait qu’être grossier et transition nécessaire et momentanée et finalement momentanément ratée d’un état à un autre ; jusqu’à la conquête d’expérience opérationnelle, matériellement, moralement, sentimentalement en unité des fonctions humaines organico-sociales.

 

L’expérience n’est pas un crime mais en engendre.

 

Pierre Assante. 21/04/2022 06:34:15.

 

 

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21 avril 2022 4 21 /04 /avril /2022 09:41

AMAR BELLAL. CN du PCF. 14 AVRIL 2022.

 

La question essentielle qui est posée à un parti politique est de savoir quel système économique il propose. Le mot clé dans la phrase précédente, c’est le mot « sincèrement », j’insiste bien là dessus. Il faudrait dans nos initiatives régulières donner plus de places aux syndicalistes, aux experts du monde du travail en situation de travail.

 

Je ne vais pas répéter ici ce qui a été dit sur la dangerosité de la situation et la nécessité de battre Le Pen le 24 avril.

Je me joins surtout aux remerciements adressés à Fabien Roussel. On loue son énergie et son implication, mais il s’agit de plus que cela : il a eu l’intelligence politique de crever le plafond de verre médiatique et de mener des débats de qualité dans des interviews qui étaient difficiles pourtant. Y compris des journalistes qui ne sont pas de notre bord politique ont reconnu qu’il a été une des révélations de la campagne. C’est pour moi un exploit qu’il convient de souligner : il ne s’agit pas seulement d’énergie et de bonne humeur.

Je veux aussi remercier l’équipe qui l’a entourée durant des mois et qui a tenu le choc de la campagne malgré beaucoup de pression. Je trouve qu’ils ont fait preuve de professionnalisme, il faut le dire car cela fait 15 ans que nous avions plus eu cette expérience de mener une campagne nationale, sur notre propre projet et candidat.

Un regret cependant : je trouve que l’animation du CN n’a pas toujours été à la hauteur du soutien et de la dynamique qu’il aurait fallu impulser au cœur de la campagne.

Tout le monde se rappelle d’un CN (décembre 2021) où la campagne de Fabien a été qualifiée de « campagne de bisounours » par le président du CN lui même, ce qui a donné le signal d’une série d’interventions visant à démobiliser et décrédibiliser la campagne, ce qui est une curieuse façon de soutenir notre candidat.

Bien sur quelques mois plus tard, peut être les sondages aidant, la mobilisation des militants étant au RDV, la campagne décollant, les attitudes ont quelque peu évolué depuis puisque tout le monde s’accorde sur la bonne qualité et tenue de la campagne … c’est un constat bien triste et regrettable.

Cette campagne « nous oblige » : elle a montré que les grands sujets sur lesquels on nous attend surtout, c’est l’économie, l’industrie, l’écologie, c’est cela qui était au cœur des débats. On l’oublie un peu trop vite : la question essentielle qui est posée à un parti politique est de savoir quel système économique il propose. Répondre à cela de façon crédible, c’est répondre à 75% de la demande politique. On ne nous attend pas vraiment, ou beaucoup moins en tout cas, sur des sujets de littérature, d’histoire ou de philo, mais sur la crise gazière, le climat, l’emploi, la souveraineté industrielle…autant de sujets qu’il faut approfondir. Il faudra d’ailleurs s’y habituer pour les prochaines campagnes : la crise climatique s’aggravant, la crise des ressources également, et un capitalisme aux abois qui cherchent des parades pour retarder le plus loin possible les mesures à prendre qui tiennent compte des aspirations sociales (et qui ne soient pas simplement des mesures de décroissances violentes que les salariés paieront).

Pourtant sur ces sujets, notre parti n’est pas dimensionné pour répondre à cette demande politique. Sans jeu de mots, on manque de ressources, d’intellectuels, non pas dans sa définition étroite et restrictive, mais ouverte en incluant les ingénieurs, techniciens, ouvriers qui ont développé une expertise par leur pratique dans le monde du travail, leur recherche et expérience professionnelle. Nous n’avons pas cette culture, même au sein de notre parti, il y a encore de la condescendance, pour ne pas dire un snobisme bien marqué, vis a vis de ces intellectuels organiques du monde du travail au sens donné par Gramsci. Si on veut se préparer sérieusement aux échéances à venir, il va falloir changer de logiciel, faire entrer le monde du travail à tous les étages dans le parti : de la cave au grenier, afin de porter un projet le plus complet, précis et crédible possible. Projet qui ne peut pas être une somme d’expériences d’élus locaux : c’est un projet pour un pays, un continent, une planète, qu’il faut porter.

Il faut s’ouvrir au monde du travail sincèrement. Le mot clé dans la phrase précédente, c’est le mot « sincèrement », j’insiste bien là dessus. Il faudrait dans nos initiatives régulières donner plus de places aux syndicalistes, aux experts du monde du travail en situation de travail. Sinon on va continuer comme toujours a construire des grands rdv en déroulant des universitaires plus intelligents les uns que les autres, et qui vont nous parler d’entreprises, de travail etc. sans vraiment de prise et d’expérience réelle.

Je reste optimiste car Fabien par son discours précis sur un certains nombre d’enjeux, a remis la question du monde du travail au cœur. Sans doute les centaines d ‘entreprises qu’il a visité, et dont il a rencontré les salariés pendant près de 3 ans, l’ont beaucoup aidé. C’est maintenant aux militants communistes de s’approprier cette culture industrielle, économique, écologique : il faut s’en donner les moyens.

 

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21 avril 2022 4 21 /04 /avril /2022 08:10

LA GUERRE ET LA PAIX. LA FIN DE L’ACCAPAREMENT DE L’ACCUMULATION PAR UNE MINORITE DE POUVOIR.

Sous l’égide de l’ONU et sous la pression des pays et des peuples et des salariés où sévit la crise alimentaire, la guerre s’achève et la paix est rétablie, les sanctions sont abolies, les échanges des biens et les coopérations se redéveloppent. Les ouvriers, ingénieurs, techniciens et cadres, les salariés des pays développés et en voie de développement forment l’organisation de coordination des mouvements populaires et de leurs rassemblements. A la suite de cet évènement se lève un mouvement populaire mondial contre l’accaparement des richesses par les grandes fortunes du monde. Les firmes multinationales et les institutions financières et monétaires subissent de contrôle des salariés et des populations. Le critère VA/CMF est imposé dans toute production et échange. Des Fonds locaux, régionaux nationaux, européens et mondiaux sont institués pour l’attribution des crédits et des investissements. L’emploi et la formation sont sécurisés.  On s’achemine vers la fin de l’achat de la force de travail et vers une productivité qui libère des travaux contraints. La recherche devient systématiquement mondiale et est mise au service du développement.

L’humanité entame une nouvelle conquête de la nature et de l'univers en rapport sain avec elle, en rapports sains entre l’homme et lui-même.

L’homme producteur redevient une personne, autonome et solidaire, et affrontant le mouvement, le processus social des nécessités sociales et naturelles. Le règne de la liberté se développe. Autogestion de la personne et des entités humaines en coordination et cohérence du local au mondial devient la ressource mentale et organisationnelle de la production matérielle.

la recherche scientifique devient mondialisée, numérisée, la puissance humaine décuplée. L’équilibre-déséquilibre sain du mouvement, du « principe mouvement » produit des dépassements successifs et infinis micros et macro des contradictions. La contradiction antagonique Capital/Travail est abolie par l’abolition des classes sociales. La conscience de l’humanité sur elle-même et sur la nature, conscience de la nature sur elle-même devient la base de son développement, du développement de ses ressources matérielles et morales. Les rapports sociaux, essence de l’homme entrent en santé progressive.

Le « Principe espérance » renait.

20/04/2022 07:23:17.

 

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21 avril 2022 4 21 /04 /avril /2022 08:08

L’ARGENT

« …Si les sensations, les passions, etc. de l'homme ne sont pas seulement des détermi­na­tions anthropologiques au sens [étroit], mais sont vraiment des affirmations ontologiques essentielles (naturelles) - et si elles ne s'affirment réellement que par le fait que leur objet est sensible pour elles, il est évident 1º que le mode de leur affirmation n'est absolument pas un seul et même mode, mais qu'au contraire, la façon distincte dont elles s'affirment constitue le caractère propre de leur existence, de leur vie ; la façon dont l'objet existe pour elles constitue le caractère propre de chaque jouissance spécifique ; 2º là où l'affirmation sensible est sup­pres­­sion directe de l'objet sous sa forme indépendante (manger, boire, façonnage de l'objet, etc.), c'est l'affirmation de l'objet ; 3º dans la mesure où l'homme est humain, où donc sa sensation, etc., aussi est humaine, l'affirmation de l'objet par un autre est également sa propre jouissance ; 4º ce n'est que par l'industrie développée, c'est-à-dire par le moyen terme de la propriété privée, que l'essence ontologique de la passion humaine atteint et sa totalité et son humanité ; la science de l'homme est donc elle-même un produit de la manifestation pratique de soi par l'homme ; 5º le sens de la propriété privée - détachée de son aliénation - est  l'exis­tence des objets essentiels pour l'homme tant comme objets de jouissance que comme objets d'activité.

L'argent en possédant la qualité de tout acheter, en possédant la qualité de s'approprier tous les objets est donc l'objet comme possession éminente. L'universalité de sa qualité est la toute-puissance de son essence. Il passe donc pour tout-puissant... L'argent est l'entremetteur entre le besoin et l'objet, entre la vie et le moyen de subsistance de l'homme. Mais ce qui sert de moyen terme à ma vie, sert aussi de moyen terme à l'existence des autres hommes pour moi. C'est pour moi l'autre homme… »

Marx. Manuscrits de 1844.

 

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20 avril 2022 3 20 /04 /avril /2022 15:50

QUESTION ÉPISTÉMOLOGIQUE, MAIS SIMPLE QUESTION PRATIQUE SUR LA CRISE, DESTINÉE À S’EN SORTIR …

Je simplifie mon questionnement développé sur ce blog (mais le reste du questionnement  n'est pas inutile, à mon sens)

Y a-t-il, oui ou non suraccumulation et dévalorisation du capital ?

Si oui, quel est son effet sur l'activité humaine, son processus, son devenir en santé ?

Le “reste” (non celui du questionnement, mais de la réalité, du réel total dont ferait partie, selon moi, la suraccumulation et la dévalorisation du capital) en découlerait socialement, en rapports réciproques, sans hiérarchie mais en unité et identité contradictoire, en dernière instance économique, non mécaniquement mais aléatoirement et causalement en infinies bifurcations possibles.

Pierre Assante. 19/04/2022 15:47:28.

 

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20 avril 2022 3 20 /04 /avril /2022 06:58

 

Frédéric BOCCARA. INTERVENTION AU C.C. du PCF du 14 Avril 2022.

 

Je veux saluer la belle campagne menée par les communistes et adresser mes remerciements personnels à Fabien pour son engagement et son dynamisme.

 

1. Pour le pays, le résultat des élections présidentielles est très inquiétant. Il montre les fractures profondes de notre pays et les élargit. Il peut être porteur de graves régressions. Marine Le Pen a une vraie possibilité d’être élue. Domine la protestation … mais pour des candidats qui ne s’attaquent pas au capital. Et le candidat du capital, du grand capital financier, a siphonné la droite tout en gardant les libéraux du centre et des ex-PS socio-libéraux. Le vote utile a joué pour lui aussi, donnant l’impression qu’E. Macron se renforce alors qu’il est plus rejeté que jamais.

Nous n’avons pas réussi à ancrer un certain nombre d’idées dans la société, domine l’idée que Jean-Luc Mélenchon a le même programme que nous et que la différence serait surtout sociétale.

2. Pour ce qui nous concerne, nos résultats sont décevants, même si on sentait venir des choses à la fois récemment, avec le vote utile, ou dès le début de la pandémie avec le refus par le CEN de porter la pétition « Des milliards pour l’hôpital pas pour le capital », que j’avais initiée avec de nombreux syndicalistes, pour lancer le parti dans une pétition pour une sorte d’allocation Covid qui a fait long feu.

Mais aussi, grâce à la candidature de Fabien, le PCF est revenu dans le paysage politique, il a recommencé à exister nationalement, il y a un intérêt pour ce que nous disons, ou pourrions dire. Enfin, les 800.000 électeurs qui ont voté communistes à la présidentielle représentent une force non négligeable pour laquelle il nous faut trouver les formes pour nous adresser et la mettre en mouvement.

Dans le même temps, on ne peut pas en quelques mois inverser 15 ans d’absence du PCF à l’élection présidentielle, 20 voire 25 ans de dérive Robert Hue. Il y a pour une part un cycle qui va jusqu’au bout. Quel est ce bout ? Fait aussi partie de ce cycle un Jean-Luc Mélenchon qui a installé, depuis 2012, l’idée « Cela se finira entre elle (Marine Le Pen) et moi », et donc,  dans une démarche de « politique du pire », personne d’autre ne compterait, puis en instillant un « ni droite, ni gauche » en 2017.

Quant au vote utile, c’est quelque chose que nous connaissons. Depuis au moins 1981 ! Il nous faut voir aussi que nous ne sommes peut-être pas apparus suffisamment contestataires, et cela c’est plus problématique. Ce n’est pas faute d’avoir tiré la sonnette d’alarme.

3. Avons-nous bien pris la mesure du moment politique et de notre utilité dans ce moment ? Ne sous-estimons pas la gravité de la crise dans laquelle est le pays, crise notamment économique mais aussi de sens et de civilisation, et les défis politiques et enjeux qu’elle pose. C’est alerter sur ces enjeux et cette gravité qu’attendent les gens de la part d’un parti politique utile, ainsi que les voies et chemin de réponse. Loin de prétendre que la gauche est « aux portes du pouvoir », il faut voir cependant les appuis, les ressources du corps social.

4. Nous concernant, il nous faut conjurer à la fois la tendance à la dilution-fusion et la tendance au passéisme, faite de symboles et de conservation. L’enjeu, c’est la novation communiste, articulant contestation et idées nouvelles. Ce serait une erreur de résumer nos décisions, tant de la conférence nationale que du 38ème congrès, à « candidature communiste ou pas ». Notre décision est celle de toute une réorientation pour désigner des enjeux, un projet, pour une pédagogie des leviers à saisir par le mouvement populaire afin de changer les choses et pour engager nous-mêmes des luttes populaires. C’est à cette aune qu’il nous faudra analyser notre campagne et notre activité : ni simplement tourner la page et passer à la suite, comme nous l’avons fait pour les européennes, ni entrer dans un déchirement entre communistes et un pré-congrès permanent, mais oser se critiquer de façon constructive, marxiste et communiste, pour avancer.

5. Dans le même temps, l’action populaire ne peut pas attendre : une bataille dans la durée n’est-elle pas possible et nécessaire pour des pré-recrutements dans la santé et dans l’enseignement ? De même des milliers de syndicalistes ont signé des appels à voter Fabien Roussel. Réunissons-les, entendons-les, voyons avec elles et eux ce qu’il y a à faire, à penser. Voyons aussi la fracture accrue entre couches populaires et couches moyennes, c’est pour nous une question plus essentielle que jamais.

Nous sommes à présent face à une contradiction : le progrès de la gauche par rapport à la présidentielle précédente est un point d’appui, mais nous sommes en risque de coupure avec une partie de celles et ceux qui luttent, notamment les plus jeunes. Raison de plus pour avancer sur les luttes pratiques.

6. Concernant les enjeux immédiats : le second tour et les législatives.

Je partage totalement l’appel à utiliser le bulletin E. Macron pour empêcher l’arrivée de M. Le Pen au pouvoir. Et il nous faut taper sur le programme prétendument social de M. Le Pen : il est faux, par exemple, de prétendre qu’elle propose la retraite à 60 ans. C’est une néo-libérale comme Macron, avec en plus le racisme et l’attisement du tous contre tous. Bien sûr, il est hors de question pour nous d’entrer dans une quelconque « union sacrée » avec E. Macron, ni maintenant, ni après !

Concernant les législatives, nous devons avoir une position très unitaire et très ouverte, pour une union pluraliste de toutes les forces de gauche, sans exclusive, et nous devons travailler au plus vite sur les engagements communs que nous proposons. Nous devons axer la bataille des élections législatives sur l’idée de députés pour résister à E. Macron (ou à M. Le Pen), pour appuyer le mouvement populaire et pour contribuer à construire une alternative. 

https://enavantlemanifeste.fr/2022/04/20/intervention-de-frederic-boccara-au-conseil-national-du-14-avril-2022/

 

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