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11 octobre 2020 7 11 /10 /octobre /2020 07:10

ANANKE : dans la bataille entre domination et efficacité, l’ergologie et du côté de l’efficacité.

 

Un Système Social est double. La dépendance de l’existence et de la subsistance au développement induit l’accumulation matérielle et morale qui croissent en un seul mouvement de fonction différentes, particulières.

En quoi le système social est double, c’est-à-dire qu'il y a deux systèmes sociaux en un seul ? : OUI il est double car il doit répondre à la contradiction efficacité/domination.

Certes, la puissance d’éléments micros et macros, qui constituent les hommes et leurs force productive, sur d’autres dans le mouvement général en spirale d’une entité qui se développe n’est pas niable. Ce qui l’est est le darwinisme social comme conception du développement social.

Le processus du  couple domination-efficacité en santé suppose un développement de l’efficacité qui conduise à l’extinction de la domination. ET l’accumulation dans le système capitaliste suppose et exige la domination.

La réalité et la notion de nécessité ont évolué depuis le mythe d’anankè des grecs. Les grecs guerriers et pilleurs de l’Iliade dans la guerre contre Troie, la commerçante, forment un tournant réel et symbolique dans le développement de la domination. Ce tournant va à l’encontre de la diffusion mondiale de l’humanité et de ses échanges mondiaux dont la route de la soie, plus tard et aujourd’hui constitue une réalité, un exemple et un symbole de moyens de développement.

Les jeunes générations des pays développés redécouvrent la notion et la réalité de nécessite. Elles les découvrent ici et maintenant à travers la pandémie, elles vont les redécouvrir encore plus fortement dans la crise économique.

Elles les redécouvriront dans le constat de l’évolutivité de l’anankè, évolutivité qui suppose avancées et régressions dans la spirale possible d’un développement en santé.

Elles les redécouvriront dans la recherche des moyens de dépasser l’état présent de la nécessité, état présent dont la suraccumulation-dévalorisation du capital est une réalité où la domination prend un pas régressif sur l’efficacité, donc sur les moyens de vivre de la personne dans la société humaine.

Dans cette bataille entre domination et efficacité, l’ergologie est du côté de l’efficacité. Dommage que ce lien à développer soit encore si peu compris.

Cela veut dire qu’un lien nécessaire demande effort plus grand d’expérience, de connaissance, de pédagogie et de pratique. L’ergologie est un « outil », elle est issue de la recherche pluridisciplinaire des conditions de santé de travail et d’activité, outil nécessaire à une évolution continue de l’organisation du travail. J’y ajoute aussi des rapports sociaux aujourd’hui dominé par la vente-achat de la force de travail sous ses formes anciennes et nouvelles. Cet « outil matériel et moral », générateur possible de santé sociale, est à l’opposé des outils « outils matériel et moraux» grossiers qui forment massivement notre actualité, et dont la grossièreté dépasse dans sa régression à l’intérieur du mouvement d’évolution, celle de de l’organisation primitive des forces productives. Il peut agir à l’intérieur de cette actualité.

L’écologie est de la plus grande importance dans cette bataille domination contre efficacité. Milieu et développement social sont inséparables dans leur mouvement commun. Mais une écologie qui ignore l’économie, ses conditions de développement en santé, n’est qu’une robinsonnade, de même qu’une théorie économique critique ou non critique du système, qui ne recherche pas les moyens du dépassement des contradictions du système.

Pierre Assante. 11/10/2020 06:40:41.

 

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10 octobre 2020 6 10 /10 /octobre /2020 09:51

Le PCF au contact des salariés avec un tour des entreprises

PAROLES DE TRAVAILLEURS RECUEILLIS PAR M.G.

EMPLOI

Alors que les plans sociaux pleuvent, les communistes des Bouches-du-Rhône se lancent dans un tour des entreprises. Une initiative phare de la campagne pour l’emploi du PCF.

Les plans de licenciements n’avaient pas attendu la crise sanitaire, mais l’effet Covid-19 sur la situation sociale et économique « prend chaque jour une importance plus grande. Et notre département en subit cruellement les conséquences » déplore Jérémy Bacchi, sénateur communiste des Bouches-du-Rhône.

Il s’était engagé avant son élection à être « le sénateur du monde du travail ». Et c’est bien dans une démarche de renouement avec « l’ADN » de son parti que le jeune parlementaire s’engage en allant au contact des salariés d’une quarantaine d’entreprises des Bouches-du-Rhône. Un travail de terrain dont il présentait les contours, vendredi, avec Patrice Kantarjian, responsable aux entreprises du PCF 13, en présence de responsables syndicaux et d’acteurs de l’emploi du département. « Il s’agit d’une prise de contact avec les travailleurs du territoire pour une mise en débat de propositions que nous portons », précise Patrice Kantarjian……

Pour la suite,

Liens sur La Marseillaise du 10.10.2020 et sur cet article : https://liseuse.lamarseillaise.fr/epaper/viewer.aspx?publication=LM&date=10_10_2020&tpuid=2543#page/4

 

 

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10 octobre 2020 6 10 /10 /octobre /2020 07:42

JEUNESSE et processus global long.

 

La  transmission culturelle à l’enfance et à la jeunesse dans sa masse est une culture faible, c’est-à-dire en croissance limitée, socialement et individuellement, en rapports et contacts mutuels mutilés dans un système mutilant.

Situer l’humain dans son processus global long qui était l’apanage relatif d’une élite de classe sociale ne s’est pas transformé en une massification de vision globale en miroir pour tous de ce processus global long, mais au contraire a subi un recul relatif. La puissance de la révolution scientifique et technique ne compense pas la dispersion-dissolution de cette globalité relative.

Une part de la jeunesse bénéficie d’une culture forte mais ultraspécialisée, ce qui répond à une accumulation quantitative des capacités productives mais à une faiblesse en synthétisme nécessaire au processus de qualité du développement.

C’est un point de vue à examiner collectivement, dans l’école, l’université, l’entreprise, les institutions, etc. philosophiquement et économiquement, en unité. Le processus humain a sans doute besoin d’une avancée de front de toute la population, avec ses différences, c’est-à-dire les particularités d’existence qui fait que rien, ni personne, ni entité naturelle ou sociale n’est identique, et qui déterminent aussi des inégalités de développement entre champs du savoir et du développement qui vont se conforter en se confrontant les uns les autres pour qu’elles ne se creusent pas et se rattrapent en « moyenne générale » de développement quantitatif et qualitatif.

Le libre développement des champs c’est celui des personnes et le libre développement des personnes c’est celui de toute la société. La personne fait la culture et la culture fait la personne et le travail en est le mouvement essentiel, au sens propre d’essence.

La conception fasciste du travail dont le taylorisme est la base initiale, est l’aboutissement de l’aliénation par le système et le paroxysme du développement de l’activité dans la contrainte de la vente-achat de la force de travail par l’homme producteur. Les capacités productives de la révolution scientifique et technique recèlent la possibilité de désaliénation, dans sa mise à disposition en fonction des besoins sociaux et non du critère P/C.

La révolution sociale n’est pas la prise de pouvoir en elle-même, mais le processus démocratique de mise en pratique des expériences et des connaissances en processus.

Pierre Assante.09/10/2020 07:56:44.

 

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9 octobre 2020 5 09 /10 /octobre /2020 04:46

CRAQUER ?

La question est : est-ce que et quand vont craquer les normes libérales au profit des réformes-remède radicales et progressives à la crise de suraccumulation-dévalorisation du capital, et en premier lieu la sécurité d’emploi-formation ?

Les transformations anthroponomiques internes à la transformation des forces productives et leur crise du mode de production et d’échange, sont accélérées par la crise sanitaire à l’intérieur de la crise globale de la mondialisation numérique et financière du capital. Ces transformations gigantesques au niveau de l’humanité dans sa dimension relative à l’univers, sont-elles un moteur ou un handicap à une transition du mode de production dans et par ces réformes ?

La transformation ergologique des normes de l’organisation taylorienne du travail indispensable à une  gestion révolutionnaire  de l’organisation du travail, à une contribution de tous à l’effort productif, de production, d’initiative, d’invention, de recherche, sera-t-elle associée en unité nécessaire à la révolution des normes économiques ?

Ces trois éléments constituent les conditions de dépassement de la vente-achat de la force de travail, qui est bien la question première posée dès le manifeste du parti communiste de 1848.

Pierre Assante. 09/10/2020 04:37:26.

PS. Il existe une « anthroponomie libérale » dans les multiples essais publiés actuellement, en nombre croissant, et éclatée dans divers aspects sociologiques traités séparément, hors critique de fond de l’économie politique, signe du besoin éminent de transformation qualitative et-ou de danger d’écroulement social. Et un besoin de développer cette recherche anthroponomique à partir de son ébauche avancée.

 

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7 octobre 2020 3 07 /10 /octobre /2020 08:04

 

QUE DEVIENT L’ERGOLOGIE (*) DANS LA CRISE SYSTEMIQUE ?

Que devient l’unité du processus savoir industrieux --- complexification de la production-consommation des subsistances ?

 

La fin de la République Romaine voit naître des lois moralisatrices dont une était théoriquement destinée à limiter les grandes fortunes. Elle utilisait entre autre la délation laquelle était finalement utilisée comme mode de lutte de pouvoir économique et politique entre privilégiés du système économique et social de Rome, de la Royauté, puis de la République puis de l’Empire, tous trois système économique et social tirant le progrès des forces productives de l’Esclavage, domination étendue à l’ensemble de la société, petite paysannerie libre et plèbe de la ville.

Ceci est volontairement une Longue phrase (1) rassemblant une synthèse, préférée à plusieurs courtes phrases éclatant, dispersant les concepts et catégories.

Un mode de production  basé sur une domination de classe rassemblant une masse croissante de population et une concentration de population conjointe tend à la centralisation du pouvoir. Les entités intermédiaires sont réduites à la transmission « automatique » écartant de plus en plus l’invention et menant à la décadence.

Autre longue phrase coupée en deux :

-soit superstructure et infrastructure, c’est-à-dire tout un peuple dans ses activités industrieuses stricto sensu et ses activité mentales stricto sensu, non séparées mais en unité, en fonction unique avançant de front contenant des fonctions particulières, ce qui induit un progrès sans étirement et dissociation relative forte entre ses composantes, c’est-à-dire un développement général ,

-soit le mode de production dissocie superstructure et infrastructure, sépare les composantes constituantes du peuple.

Le renforcement de la dictature de classe, de celle constituant la force conservatrice du mode de production ou de celle constituant la force transformative dans la lutte des contraires contenue en unité dans le mouvement de la société, c’est l’effet incontournable de la crise du mode de production.

Dans ces conditions, la continuité du développement des forces productives,  infrastructure et superstructures est relativement rompue.

Que devient alors l’accumulation des savoirs mento-économiques et leur processus qui permettent de répondre aux besoins de production et de consommation des subsistances en complexification non linéaire mais progressive ? Quel est la place de l’ergologie dans la crise systémique du CMMnIgF ? (2) Comment peut-elle constituer le lien qui devrait être sa raison d’être dans le mouvement de dénormalisation-renormalisation de la fonction commune rassemblant infrastructure et superstructures. Car enfin l’ergologie « n’est que » la poursuite de ce « rassemblement » dans les conditions des sciences et techniques et mouvement conjoint culturel qui les expriment, en « unité des trois ».

Poursuivre ce rassemblement théorique de l’économie et de l’ergologie « seul », sans échange, à sens unique est impossible, impensable.

Et pourtant la crise systémique qui est la manifestation essentielle de la crise de croissance de l’humanité à résoudre en recherche de santé, et le processus des savoirs sur les conditions de l’activité de la personne ont partie liée.

Pas de santé sociale sans cette unité.

Au paléolithique, bien que les groupes humains fussent séparés et que la mondialisation qui est un phénomène initial de l’humanisation s’étendait déjà, ils progressaient avec des inégalités de développement, mais de front au sens de non séparation des infrastructures élémentaires et des superstructures en construction qui nous ont menés au développememnt actuel. Sauf que depuis, le néolithique et ses capacités initiales de suraccumulation dans l’agriculture puis in fine la grande industrie, et aujourd’hui la mondialisation numérisée, la division de la société en classe a éclaté l’unité de l’avancée de front et du rapport « équilibré-en mouvement » superstructure/infrastructure.

La fin de la République Romaine voit naître des lois moralisatrices dont une était théoriquement destinée à limiter les grandes fortunes. C’est bien de lois moralisatrices et de leur multiplication comme dirait Tacite auxquelles nous assistons dans cette fin de société de classe du XXIème, marchande et de droit, dont le droit et le rapport avec le système sont totalement obsolètes. Non seulement parce que le type de domination basé sur la vente-achat de la force de travail est obsolète, mais parce que toute domination de classe ne correspond plus au type de participation à l’activité industrieuse et toutes les activités qui en dépendent, dans les conditions de savoir et de décision correspondant au niveau actuel des forces productives, production par l’homme d’une « intelligence artificielle », qui évidemment n’est pas une intelligence mais une technique, et d’une automation mondialisée utilisée par le capital contre l’emploi et la recherche, le savoir-faire et la conscience sociale (tautologie !) dont il fait besoin en unité.

Il est clair que l’alternative est soit la poursuite du processus de développement-complexification des forces productives ou destruction partielle ou totale des forces productives, ce que nous savons ce que cela veut dire. Une destruction partielle se terminant par une reprise, ne peut que reproduire les contradictions à dépasser qui auraient conduit à cette destruction.

Dernière réflexion, notre fin d’Empire ressemble plus à la fin du Saint Empire Romain Germanique, de la Renaissance et de ses convulsions politiques, économiques, et religieuses qu’à la fin de l’Empire d’occident en 470. Mais finalement ce Saint Empire Romain Germanique n’est-il pas la « vraie fin » de l’Empire Romain dans la naissance de la Renaissance ? Et la Renaissance, et la révolution bourgeoise n’est-elle pas le début d’une mondialisation cohérente et coopérante dans la fin de la société de classe en crise ? Et la Commune de Paris ou la révolution d’Octobre Russe ne font-elles pas partie de cette fin-début ?

L’interruption relative de la route de la soie au profit du commerce impérial d’occident, ses survivances dispersées et diversifiées moyenâgeuses et féodales puis ses révolutions bourgeoises mondiales ne retrouvent-elles pas dans une revification de la route de la soie une mondialisation qui pourrait échapper in fine à la division en classe et un usage de soi par soi dépassant la vente-achat de la force de travail. A développer, au-delà du « crédit social » dirigé de droite et de gauche contredisant le développememnt de l’invention de la personne dans le développement de l’invention économique et sociale, de la conscience en processus de la nature sur elle-même que nous constituons, dans notre acte commun et le miroir commun qui le reflète.

Pierre Assante. 07/10/2020 07:18:24.

(*) L’ergologie : ergo = travail. Logie = étude. "Etude du travail". L’analyse pluridisciplinaire des situations de travail a donné naissance à l’ergologie. Ce n’est pas une science, mais un usage pluridisciplinaire des sciences permettant de progresser dans une organisation du travail où la personne, l’homme producteur entre en relation avec le travail, l’activité, dans des conditions permettant un développement conjoint en santé avec la société, en accord avec ses besoins et les besoins sociaux, en unité, ce qui n’est pas le cas dans l’organisation taylorienne du travail, elle-même issue de la recherche immédiate du profit capitaliste et de son accumulation, et de la vente-achat de la force de travail. Yves Schwartz en a été l’initiateur, avec sa thèse sur « Expérience et connaissance du travail » et la création du département d’ergologie de l’Université d’Aix en Provence.

(1) Question : à quel sujet faut-il lier tel verbe et à quel épithète lier le mot… ?

(2) Capitalisme Monopoliste Mondialisé numériquement Informationnalisé globalement Financiarisé.

 

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6 octobre 2020 2 06 /10 /octobre /2020 07:51

 

 

Pour nous, l’urgence, c’est la sécurité de l’emploi !

Lancement d’une campagne nationale des communistes

Et rassemblements les 9 et 10 octobre prochains

 

La Covid 19 a révélé l’échec des politiques d’austérité et de la course aux profits qui épuise la nature et sacrifie les êtres humains, à commencer par les femmes, au détriment de toute la société.

Le grand gagnant du plan « France Relance » présenté par le Premier ministre, c’est le capital. Ce sont les mêmes vieilles recettes néo-libérales de baisse des impôts qui sont utilisées sans aucune garantie de développement de l’emploi. 20 milliards sont donnés sans contrepartie. Pire, à l’image du CICE, l’argent public est massivement versé à des entreprises qui licencient. La France a besoin d'un changement majeur de politique.

Pour sortir de la crise, l’heure est venue de construire le système d’après.

Le chômage et la précarité ne sont pas une fatalité ! Nous proposons d’engager une révolution sociale et écologique de la production en partant de l’emploi pour répondre aux défis de notre temps en imposant deux exigences :

Mettre l’argent de l’État, des banques, des entreprises au service de l'emploi et des services publics. Il faut baisser le coût du capital (dividendes, intérêts bancaires) pas celui du travail !

Créer nouveau système garantissant une sécurité d’emploi et de formation. Plus que jamais la crise sanitaire et économique nécessite de permettre à chacune et chacun de conjuguer liberté par une mobilité choisie et sécurité accrue de ses revenus et de ses droits.

Cette proposition prend appui sur l’aspiration partagée à une formation et à une mobilité choisie, à un travail utile et qui ait du sens, à l’égalité professionnelle femmes-hommes, comme sur la nécessité d’élever le niveau de formation et de qualification. Et parce que nous ne pouvons pas faire confiance au marché pour organiser la production, cela exige de nouveaux pouvoirs des travailleurs·euses, des citoyen·nes et la construction de nouvelles institutions politiques.

En lien avec cette proposition, nous portons immédiatement cinq exigences dans le débat public à travers une pétition nationale :

• Interdire les licenciements des grands groupes bénéficiant de fonds publics et instaurer un droit de contre-proposition des salarié·es et des habitant·es permettant de mobiliser l’argent des banques.

• Objectif Zéro jeune rentrant sur le marché de l'emploi au chômage ou sans formation correctement rémunérée.

• Augmentation des salaires, des minima sociaux, un revenu minimum décent, pour les 18-25 ans et l'application stricte de l'égalité professionnelle femmes-hommes et la fin du racisme et de toutes les discriminations.

• Un plan d’embauche et de formation dans la santé et l’éducation nationale et l’annulation des fermetures de lits, d’hôpitaux, de classes et de postes. Le remplacement de Pôle emploi par la mise en place d’un service public de l’emploi et de la formation, doté d’une mission de sécurisation et de formation.

• Un fonds de sécurisation de l’emploi, de la formation et pour la transition écologique, géré démocratiquement, pour agir sur les décisions des grandes entreprises et des banques et faire contribuer le capital et les profits.

Nous appelons les communistes à se mobiliser dans chaque département pour faire émerger les besoins en matière d’emplois et en solidarité avec les salarié.e.s menacés par des plans de licenciements.

Partout en France, proposons à nos concitoyen·ne·s - salarié·e·s, habitant·e·s, élu·e·s - de créer des comités de défense des emplois, des compétences, de capacités de production pour les accompagner dans leur lutte, demander des comptes sur l’utilisation de l’argent et faire des propositions pour l’emploi et la transition écologique.

C’est en partant de ces luttes que nous pourrons appeler à la création de conférences permanentes (régionales et nationale) pour l’emploi, la formation et la transformation productive écologique, institutions publiques nouvelles devant lesquels des engagements chiffrés d’emploi et de mises en formation seront pris, suivis et contrôlés démocratiquement, en lien avec les besoins de production et de services publics. Ces conférences seront dotées de fonds permettant de mobiliser l’argent des entreprises et des banques. En lien avec les luttes locales des entreprises et services publics, nous appelons à des rassemblements partout en France les 9 et 10 octobre prochains pour faire progresser une alternative au plan de relance Macron – Castex portant ces exigences.

LE CONSEIL NATIONAL DU Parti Communiste Français.

 

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4 octobre 2020 7 04 /10 /octobre /2020 10:15

 

FAIRE LE POINT :

 

L’idéologie de la bourgeoisie est profondément ancrée dans la pensée de l’humanité alors que son mode de production et d’échange, y compris dans le CMMnIgF (1), à la fois forme la plus développée et décadente du capitalisme et de la société marchande en général, en dissolution-transformation, s’oppose à une nouvelle "étape" d’évolution-complexification du processus d’humanisation initiée il y a quelques 2 millions d’années avec l'Homo Habilis.

Le marxisme (proposition et action pour un monde communiste, positivant la contradiction fertile entre individu et espèce et entre forces productives et mode de production et d'échange), non en tant que dogme, constitue,  en tant qu'action-réaction en évolution-complexification elle-même, une réponse au besoin d’un développement d’une qualité nouvelle, en santé.

Le mouvement de l'humanité n’est pas un mouvement d’idée en tant que tel, mais le contient. En ce sens le marxisme non dogmatique, dans son processus d’évolution propre (2), non isolé mais partie prenante du processus de l’humanité, en unité, est aussi un nouvel humanisme de qualité supérieure à celui qu’ont connu les hommes dans toutes les périodes de bouleversement des normes et des acquis.

L'idée d'évolution de Darwin et le développement de ses successeurs, si elle reste importante au progrès de la conscience humaine, c'est son développement pervers qui est à combattre, tâche du présent éminemment nécessaire : son développement pervers, le darwinisme social par lequel la bourgeoisie et son "élite décadente" justifie les inégalités, son système qui les développe, et son extrémité matérielle et morale, réaction contre tout progrès, le fascisme économique et social sous ses formes anciennes et "modernes".

Voir articles précédents.

Pierre Assante. 04/10/2020 10:07:24.

(1) Capitalisme Monopoliste Mondialisé numériquement Informationnalisé globalement Financiarisé.

(2) Par exemple la théorie de la suraccumulation-dévalorisation du capital et son dépassement ou l'Analyse pluridisciplinaire des situations de travail.

 

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4 octobre 2020 7 04 /10 /octobre /2020 08:03
Valère Bernard

 

Article publié une première fois le 01/10/2020 à 08:36,

avec 3 phrases soulignées.

 

TABOU

 

.....Oui, la nation a constitué un « cadre » dans lequel ont été conquis des droits sociaux progressistes..... 

..... et reste un lieu de leur défense.....

.....Cela ne veut pas dire que l’histoire humaine va se débarrasser brutalement de ce cadre, mais qu’il peut être élargi sans cesse, conjointement à une transformation du mode de production et d’échange, vers une coopération des entités constituées en mouvement, en transformations et en naissance de nouveau......

 

Toutes les constructions mentales qui nous permettent de vivre parce qu’elles nous « donnent des repères » et des « modes d’emploi » pour agir individuellement et collectivement dans la recherche en complexification des subsistances, ne sont éternellement saines.

Souvent notre cerveau fonctionne « comme » un computer, c’est-à-dire qu’il va chercher ce qui lui a été déjà utile sans remettre en débat interne ni externe cette utilité ou-ni découvrir une nocivité éventuelle.

Par exemple la nation. Certes la vie humaine est constituée de construction d’entités locales plus ou moins vastes mises en rapports entre elles à « l’image » des rapports entre les individus de l’espèce, entité globale pensante en ce qui est de l’humanité.

Oui, la nation a constitué un « cadre » dans lequel ont été conquis des droits sociaux progressistes. Elle a été aussi le cadre d’affrontements meurtriers gigantesques. Elle est une entité constituée par une poussée de la construction sociale des marchés élargis par la bourgeoisie et son mode de production et d’échange basé sur l’accumulation, la concurrence sauvage, la vente de la force de travail. La nation a constitué un « cadre » dans lequel ont été conquis des droits sociaux progressistes et reste un lieu de leur défense, mais devient dépassé et obsolète. Cela ne veut pas dire que l’histoire humaine va se débarrasser brutalement de ce cadre, mais qu’il peut être élargi sans cesse, conjointement à une transformation du mode de production et d’échange, vers une coopération des entités constituées en mouvement, en transformations et en naissance de nouveau.

Les cultures OUI, les nations NON, c’est en dépassant le tabou qui interdit de toucher au concept de nation, parmi les multiples catégories chosifiées dans notre cerceau, que se répandent les nationalismes et les fascismes qui les accompagnent. La production est la base de la vie humaine, c’est à travers le mode de production, l’organisation du travail que se découvrent, s’inventent  et se construisent les concepts et les catégories qui nous permettent de penser les constructions humaines de progrès et de santé.

Mais le tabou de la nation n’est qu’un tabou parmi d’autres. Les tabous touchant à la sexualité sont aujourd’hui remis en cause mais non dépassés. La maturité de la conscience humaine, qui sort à peine de l’enfance et se comporte en adolescente, passe par l’examen des réalités qui constituent les rapports sociaux afin de les mouvoir, les transformer. Les rapports sociaux qui permettent le développememnt de l’individu dans le développement de la société sont ceux, qui, historiquement, dans un moment historique du développement des forces productives, permettent une coopération maximum et en santé, ce qui va de pair.

Un matérialisme non dogmatique, c’est-à-dire qui se comporte en « penser le quotidien et le devenir » à la lumière des avancées scientifiques et d’avancées scientifique synthétisant relativement à son moment, le mouvement global de la nature et de la société humaine dans la nature est un outil de progrès de la conscience humaine.

Dans les manuscrits de 1844 Marx qualifiait déjà l’homme en tant que conscience de la nature sur elle-même. Ceci n’est pas une formule mais un repère à développer pour soi-même afin de comprendre et d’agir pour le développememnt de tous, avec ce que l’action comporte d’avancées, d’erreurs, de retours nécessaires pour repartir de l’avant, c’est-à-dire d’expérimentation au sens plein, total du mot et de la chose.

Pierre Assante. 01/10/2020 08:24:12.

 

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3 octobre 2020 6 03 /10 /octobre /2020 19:07

CE BLOG S’ÉPUISE PEUT-ÊTRE…

Ce petit travail de fourmi rencontre un nouvel état, en difficulté, de la poussée théorique, dans la crise économique et sociale ...

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3 octobre 2020 6 03 /10 /octobre /2020 18:58

Le financement de notre système de Sécurité sociale : un financement révolutionnaire

Catherine MILLS. L’Humanité. 2 octobre 2020

La création de la Sécurité sociale en 1945 visait à répondre au besoin de justice sociale, en dépassant les limites des législations sociales de la fin du 19ème et du début du 20ème siècle  concernant les retraites, la famille ou  la santé,  par une nouvelle législation prenant en charge l'ensemble des besoins sociaux. En même temps,  il s’agissait de sortir de la crise systémique du capitalisme de l’entre-deux guerres  et d’œuvrer à la reconstruction économique du pays.

  Le choix du mode de financement du système de Sécurité sociale  a été déterminant. Il s’agit d’un financement   à partir des cotisations sociales, lié  à  l’entreprise,   lieu     les  salariés  créent  les     richesses    un  principe moderne et   révolutionnaire.  Les salariés cotisent en  fonction de   leur capacité contributive et  peuvent recevoir des  prestations et  des  soins en  fonction de   leurs besoins. Les   cotisations  sociales  fonction des salaires versés dans les entreprises  servent  à    financer des     prestations  qui     permettent de développer la capacité contributive des salariés.  Elles sont  enracinées dans le lieu de création des richesses et      source  de     dynamique économique, ce qui  donne les  moyens de  financer  la   protection sociale. C’est un choix de sociétéle choix d’une solidarité étendue, de la responsabilité sociale des entreprises, d’une Sécurité sociale gérée principalement par les salariés.  Cela constitue un facteur de développement des ressources humaines, un  moteur pour un autre type de progression de la productivité du travail, un autre type de croissance. C’est le choix d’une  action  à  la  racine sur    le    t   type   de       production   des    richesses  en accroissant la part de salaires et des fonds sociaux dans la valeur ajoutée.  Ce financement permet   en  même  temps de financer les solidarités,  concernant  les prestations  familiales, la santé, les retraites.

 Au plan théorique, la Sécurité sociale et son financement contribuent à contrecarrer la suraccumulation du capital par des formes nouvelles de dévalorisation structurelle.  Les nouveaux  mécanismes de  régulation et  les transformations de  structures après la Seconde Guerre mondiale, concernent notamment  l’extension du  secteur public et la création de la Sécurité sociale, avec un financement  public et socialisé qui ne participe  pas  à la course à  la valorisation  du  capital. Les prestations sociales permettent d’élargir le développement des richesses produites à partir de l’entretien  de la force de travail mieux formée, reposée, bénéficiant de meilleures conditions de travail et de vie, donc plus motivée et plus dynamique. Les cotisations sociales, prélevées sur les richesses crées, sont  une part de la  valeur ajoutée crée(VA) qui n’est pas affectée au profit, ni directement aux salaires, et visent à répondre à des besoins sociaux.  Ce financement socialisé de la reproduction de la force de travail permet le développement de la capacité productive de valeur ajoutée des salariés.

Les cotisations sociales sont calculées en fonction des salaires versés et  le produit de ces  cotisations est mutualisé. Cependant, contrairement à une formule répandue, les cotisations sociales ne sont pas du salaire « différé » ou « socialisé ». En effet, le salaire est défini à la fois par négociation contractuelle entre le patron et son salarié, et par les grilles des conventions collectives (conventions d'entreprises, de branche).  Le salaire a un caractère  plus ou moins marchand,  ce n'est pas le cas pour les cotisations qui ne sont pas soumises à négociations concernant les régimes obligatoires de base. Si la cotisation prélevée sur  la VA est proportionnelle aux salaires, la prestation versée dépend des besoins sociaux. Ainsi, le salarié est soigné en fonction de sa maladie, non des cotisations sociales versées. C'est le principe de « à chacun selon ses besoins et de chacun selon ses moyens ».  Largement déconnectées du rapport salarial, les cotisations et leur affectation ne répondent pas à une équivalence marchande entre ce qui est versé et ce qui est reçu, chacun reçoit selon ses besoins et contribue selon ses moyens. C’est le principe de solidarité universelle intra  et intergénérationnelle. Le financement de la Sécurité sociale constitue  un terrain essentiel de la bataille de classes pour la production et la répartition  des richesses produites, qui accompagne celle pour les salaires mais sans se confondre avec elle. La cotisation sociale inscrit ainsi le financement de la sécurité sociale dans une dynamique économique et sociale à partir de l’emploi et des salaires qui en sont les leviers. La nature de la cotisation sociale a justifié en 1946 le principe de conseils d’administration des caisses de Sécurité sociale principalement pilotés par les salariés.  Elle nécessiterait aujourd’hui de nouveaux  droits d’intervention des salariés  dans  les gestions  des entreprises  et des institutions sociales.  Face à la crise systémique actuelle dans laquelle nous ont plongés les réformes libérales, une réforme progressiste de la Sécurité sociale et de son financement est indispensable,  elle s’appuierait sur la promotion et la sécurisation  de l’emploi, de la formation  et des revenus, en visant la construction d’une nouvelle civilisation.

 

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2 octobre 2020 5 02 /10 /octobre /2020 08:05

POUR LA REUNION TELEPHONIQUE DE FORMATION PCF13

du 5 octobre 2020.

 

Aux responsables membres du collectif formation :

 

Au mois d’août 2019, plus d’un an passé, à la veille de la réunion des dirigeants des banques centrales du monde à Jackson Hole, USA, J.C. Trichet, ex-gouverneur de la Banque de France et de la Banque Centrale Européenne donnait sur une grande page de "Repubblica" un entretien intitulé : « Réformes ou la crise vous frappera fort ».

Certes il ne s’agissait pas de réformes au sens de dépasser la crise de suraccumulation-dévalorisation du capital, de la crise systémique du mode de production et d’échange.

MAIS c’était un signal d’alarme au monde financier, après, notamment, un phénomène caractéristique annonciateur d’une récession : le rendement des Bonds US à 10 ans devenait inférieur à celui à 2 ans. Et aussi la question : jusqu'où peut aller un taux négatif des crédits des BC, perfusion "provisoire" fournie au capital.

La crise devenait évidente et en même temps, cette évidence créait les conditions d’une prise de conscience politique et syndicale des mesures nécessaires pour sortir par le haut et amorcer une transformation radicale du système économique et social, initiation de cette transformation contenue en particulier dans nos propositions adoptées en plusieurs congrès du PCF, que je résumerais par la loi SEF, les réformes du système financier local, national et mondial, les Fonds financiers démocratiques, un usage progressiste de la création monétaire (DTS entre autre), des droits nouveaux de gestion des entreprises et de la production par les salariés et la population sur la base du critère VA/CMF, se substituant progressivement au critère P/C.

La crise sanitaire qui n’est pas indépendante de la crise économique, puisque les restrictions imposées au système hospitalier et à la santé matérielle et morale des populations y ont contribué, est venue voiler l’évidence de la crise systémique et ralentir la conscience de cette réalité et des solutions à y apporter.

C’est une raison de plus pour affirmer dans les luttes nos propositions et leur mise en œuvre dès à présent, et nous aurions dû le faire massivement depuis longtemps, sans pour cela zapper sur toutes les autres questions de société au local comme au général.

Agir maintenant c’est préparer maintenant la sortie de crise et la construction d’un nouveau type de développement en santé économique, sociale, écologique, ergologique, de l’organisation du travail du XXIème siècle, car la nôtre, ici et maintenant et dans le monde, et son aggravation que le libéralisme poursuit au paroxysme, ce n’est pas la modernité, c’est le maintien forcé par le pouvoir, d’un passé obsolète.

La société capitaliste vit sur des réserves qui s’épuisent, ce dont témoigne le déversement de capitaux sans critères de production, car le système ne permet pas de renouveler suffisamment les richesses nécessaires au développement. Le système n’a plus les réserves du temps de la social-démocratie, c’est-à-dire du temps où la crise générale du capital n’avait pas encore l’ampleur qu’elle a prise aujourd’hui. Nous-mêmes nous ne pouvons plus compter sur les marges de réformes limitées et se pose  tout de suite la question du dépassement du capitalisme.

Certes nous voulons une société plus juste, mais ce terme ne peut être qu’un vœu pieux, et même une supercherie,  si nous ne construisons pas avec des mesures concrètes que le capital ne prendra jamais, lui, un autre type de développement

Agir c’est com-prendre. Comprendre c’est se former.

Pierre Assante. 02/10/2020 07:39:53.

 

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30 septembre 2020 3 30 /09 /septembre /2020 09:00

 

« La foi sans l’œuvre » et l’œuvre sans la conViction.

 

« La foi sans l’œuvre » n’est rien nous disait la révolution « social démocrate » chrétienne du 1er siècle. Cette révolution répondait aux crises du mode de production esclavagiste et de l’Empire. Certes, elle ne pouvait qu’aboutir au remplacement d’une domination de classe par une autre, avec la transition de la reconstruction longue et lente après la chute de l’Empire, son morcèlement et son métissage avec les modes de production des peuples germaniques « envahisseurs », leurs mentalité et l’absence de propriété de la terre et la naissance de la propriété féodale. Aujourd’hui on peut remplacer le terme mythique de « foi » par conviction sociale, avantageusement.

La mondialisation numérisée pourrait dépasser la domination de classe au profit d’une civilisation de toute l’humanité à condition qu’elle dépasse aussi et conjointement  la crise finale de suraccumulation-dévalorisation du capital, c’est-à-dire que l’humanité construise un mode production ou les besoins sociaux se substituent, comme moteur du développement « matériel et moral », celui des structures et superstructures, du mode de production et de la conscience relative du mouvement de la société par elle-même, au critère P/C (Profit sur Capital).

Dans la tourmente mondiale, la construction de la Chine, son capitalisme d’Etat régulé, issue de la brève expérience de la NEP, semble résister mieux à la crise généralisée du capital, malgré sa courte existence : la Chine moderne est née en 1949 d’une libération, à travers de convulsions durables, d’un colonialisme qui avait porté ses vieux peuples et leurs cultures millénaires à la misère matérielle et morale.

Le « crédit social » adopté par le PCC comme régulateur des appétits du capital l’Etat et du capital privé et leurs fonctions communes contradictoires peut-il atteindre d’une façon efficace, à la différence de « la foi et l’œuvre », une poussée transitoire dans le capitaliste d’Etat vers un socialisme et un communisme démocratique : la conviction que l'intérêt et le développement particulier et l’intérêt et le développement  général de la société ont partie liée.

Certes une fonction transitaire du « crédit social », qui peut être à double tranchant, vers la conviction profonde et essentielle ne peut reposer que sur un développement concret des forces productives développant :

- ET le dépassement de la vente de la force de travail

- ET une organisation du codéveloppement coopératif mondial  

- ET une nouvelle organisation du travail rendant à l’homme producteur ses capacités d’autogestion personnelle dans l’autogestion de l’entité collective relativement pertinente de production et d’échange (ECRP) et celle de l’ECRP dans l’organisation mondiale de la production et de l’échange.

Encore une fois je souligne, au risque de me faire taper sur les doigts par les uns et les autres, la convergence possible entre économie et ergologie libérées de l’orthodoxie du capital.

La transformation qualitative de la société, va de pair avec celle de la personne, et l’échec de l’une va avec l’échec de l’autre, comme le succès possible de l’une va avec le succès possible de l’autre. Cette parenthèse philosophique ne peut nuire à, mais au contraire mettre en avant la transition économique proposée par les économistes communistes, entre autre la SEF (Sécurité d’emploi et de formation) et les réformes radicales et progressives du système financier du local au mondial, système bancaire, banques centrales (BCE), création monétaire et crédit (FMI, DTS, libération de la domination du Dollar), proposition modifiant le contenu des luttes sans lesquelles aucune transformation sociale en santé ne peut ni initier un mouvement social de progrès, ni le développer.

Une algorithmisation de droite comme « de gauche » ne peut répondre à une organisation en santé de la société humaine, mais participer à un recul des Droits concrets de l’homme et du Citoyen. Par contre une algorithmisation communiste, en santé, mise au service du développement  libre de la personne,  des droits de l’homme concrets se substituant à l’abstraction et à la réification du concept actuel de droits limités et relatifs , et ses conséquences (leurs reculs effectifs dans le capitalisme monopoliste d’Etat mondialisé, financiarisé), pourra faire partie, dans le mouvement de socialisation, d’humanisation initié il a 2 millions d’années, des outils incontournables d’une mondialisation échappant à l’écroulement actuel d’une l’organisation sociale obsolète.

Pierre Assante. 30/09/2020 08:37:13.

 

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30 septembre 2020 3 30 /09 /septembre /2020 07:47

 

J'ai reçu ce texte d'un compagno italien le 14 avril 2020. Je le transmets avec bien de retard mais il contient un point de vue qui me semble toujours en débat.

 

 

LETTERA APERTA AI SINDACATI EUROPEI.

14 Aprile 2020.

Lettre ouverte aux syndicats européens.

 

Cari Compagni,

Sono un operaio edile in pensione, iscritto alla CGIL di Imperia e dato il brutto momento che stiamo vivendo mi fa rabbia il silenzio della CES. Ed è per questo che mi son sentito in dovere di scrivervi questa lettera.

Ho 89 anni con 74 anni di militanza attiva. 1945 Fronte della Gioventù, 1946 iscritto alla CGIL, 1947 aderisco al PCI, 1960 3 anni emigrato in  Svizzera come stuccatore decoratore.

Attività sindacale e politica . 1963, 1968 e 1972 campagne elettorali nella emigrazione in Europa per i PCI . 1970  divengo funzionari del PCI nell'emigrazione in Germania, 1973 eletto Segretario di Federazione di Federazione del Nord Reno Westfaglia. 1976 rientro ad Imperia nominato responsabile del comprensorio di Ventimiglia. 1979 Canada per la FILEF (Federazione Italiana Lavoratori Emigrati e Famiglie). 1984 rientro funzionario PCI ad Imperia. 1986 responsabile INCA-CGIL a Marsiglia Francia. 1991 pensionato 1993 eletto Sindaco a Borgomaro . 1987 continuo liberamente la mia attività politica.

Ultima Tappa 2017 partecipo con lo SPI-CGIL di Imperia, all'iniziativa promossa dai 3 sindacati europei dei pensionati, CGT retraitès  CCOOpensionistas  SPI-CGIL , Per  Una  Rete  Dei  Luoghi  Della Resistenza  In  Europa . Ed ho partecipato a tutti i colloqui , svoltisi , a  Brescia, Marsiglia, Cascia. Nizza, Barcellona, Sanremo.

 

Brevemente vi ho elencato alcuni impegni , della mia militanza ,per dimostrarvi  come ho acquisito la mia esperienza . Che mi permette di avere il diritto e dovere di critica.

Stiamo vivendo un terribile momento, che sta mettendo paura a tutto il mondo . In  Europa i governi hanno sottovalutato il problema , creando ritardi agli interventi sanitari e sociali , creando un serio pericolo .

L'Europa non è stata capace  di organizzare un coordinamento , che avrebbe facilitato gli interventi a tutti i livelli. Per combattere questo virus sconosciuto, è necessario aver fiducia nella scienza ed aiutarla seriamente, perchè solo trovando  un nuovo vaccino ,vinceremo la guerra contro il Covid-19 . Ma prepariamoci al dopo guerra, perchè sarà molto duro, abbiamo una economia già indebolita da tensioni commerciali e dalle politiche liberiste perpetrate dai governi europei. Nel prossimo futuro vi è il pericolo di una recessione globale. Per giunta si sta affacciando un virus molto più pericoloso dl Corona virus , che malauguratamente nel passato abbiamo già conosciuto, che oggi si chiama sovranismo che non è altro che l'anticamera del fascismo. Due stati  Ungheria  e Polonia con la scusa del virus  vigliaccamente con i pieni poteri, l'hanno già attuato. Questi signori hanno subito ricevuto il plauso da tutta l'estrema destra europea.

In Italia abbiamo un campione dei pieni poteri, l'ex Ministro Salvini  che a suo tempo li aveva già chiesti con la camerata On. Meloni ed i suoi amici Berlusconi e Tajani , che fra l'altro sono nello stesso partito europeo il PPE con Orban primo Ministro ungherese, che difendono a spada tratta . Inoltre sta prendendo forza la creazione dell'internazionale  nazionalista, caldeggiata sia dalla Lega, Fratelli D'Italia e Forza Italia e da tutta la destra europea, Per annientare questo malefico virus , non occorre un vaccino ma un impegno costante di tutte le forze democratiche antifasciste, oltre l'impegno immediato è necessario un'autocritica  seria del perchè siamo arrivati a questo punto , che al mondo del lavoro è venuta meno la fiducia nel sindacato e nella  politica.

In questa situazione emerge chiaramente la debolezza della CES che aveva e ha la responsabilità di organizzare iniziative in tutta  Europea in difesa del mondo de lavoro edelle classi più deboli. L'Europa con la sua politica esita ad aprire un vero dibattito su come affrontare il problema di una ricostruzione democratica. Perchè avvenga questo sarà neccessario rompere i vecchi schemi, ma per far questo  ci vuole coraggio e fantasia.

La CES si deve preparare per coordinare il mondo del lavoro a nuove battaglie, e impegnarsi a fondo unitariamente con tutte le forze democratiche.

In fede Rodolfo Amadeo

Borgomaro. 14 Aprile 2020.

 

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24 septembre 2020 4 24 /09 /septembre /2020 06:37

 

RAPPEL

 

La bataille pour la plus-value se fait au détriment des besoins sociaux. Le rapport de force Capital-Travail se dégrade sans cesse, relativement ou in fine absolument au détriment du Travail.

La conjonction du système d’accumulation du capital en tant que sang de la circulation des biens ET de la révolution scientifique et technique, numérisation et automation limitées par le système au centre, conduit à une augmentation exponentielle du capital constant dans le capital total, donc de la baisse tendancielle du taux de profit, de la suraccumulation-dévalorisation du capital, et de ses palliatifs au détriment des besoins sociaux. L’injection artificielle de capital sans que soient créées les richesses correspondantes à cette injection-transfusion fait partie des palliatifs, d’une réponse provisoire qui aggrave les termes de la contradiction entre exploitation de l’homme par l’homme et développement. La transfusion ne peut durer qu’un temps. Produire, ce sont des hommes, des techniques, des machines et des cultures y correspondant le tout en mouvement, en évolution-complexification mettant en concordance permanente production et satisfaction des besoins sociaux en évolution-complexification conjointe.

Accumulation capitaliste, achat de la force de travail, niveau de développement des forces productives poussent la croissance des contradictions du système à son extrémité, son obsolescence. Hommes, techniques, machines, cultures, besoins sociaux ont besoin d’un autre type de développement, dépassant le système de la vente-achat de la force de travail en tant que mode d’accumulation-développement-complexification quantitative et qualitative d’accumulation : la sécurité d’emploi-formation ouvre la voie au dépassement-abolition du système de vente-achat de la force de travail, ultime mode d’exploitation de soi, d'échange inégal et destructeur relatif puis absolu des produits du travail, de l’activité humaine, ouvrant la voie à l’échange-coopération solidaire des besoins sociaux et d’un développement humain en rapport progressif en santé, conjoint, avec le développement-complexification de l’univers. Le communisme libère la croissance des rapports actifs, choisis, en santé, de l’homme avec l’univers.

Pierre Assante. 24/09/2020 06:04:34.

 

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23 septembre 2020 3 23 /09 /septembre /2020 18:46

La résolution des contradictions d’un moment

de l' évolution-complexification

fait partie de la croissance de l'évolution-complexification.

La croissance de la société humaine et de ses rapports avec l’univers c’est la croissance des forces contradictoires internes à elle-même en rapports avec la globalité des forces contradictoires de la nature. La résolution des contradictions d’un moment de cette évolution-complexification fait partie de la croissance de cette évolution-complexification.

Le monde extérieur à nous-même existe indépendamment de notre conscience.

L’essence de l’homme (générique), de l’individu de l’espèce humaine, c’est l’ensemble des rapports sociaux.

Le mouvement de la personne et le mouvement de la société forment un mouvement global, une unité, dans lequel celui de la personne est un mouvement particulier dans le mouvement global.

Si je meurs, ma conscience disparait, mais le monde extérieur ne disparait pas, ni les effets du mouvement particulier passé de ma personne dans le mouvement global ne disparaissent.

Dans l’hypothèse de Marx que je fais mienne selon laquelle l’essence humaine c’est l’ensemble de rapports sociaux, le mouvement de ma conscience dans le mouvement général de la conscience collective, l’ensemble des interactions qui la constituent, est formé par les rapports sociaux et les rapports sociaux, interagit dans cette formation, dans la formation, le mouvement et l’évolution de la conscience individuelle et collective dans leur unité.

S’il y a bien un monde extérieur à ma conscience, ma conscience se meut en unité avec la conscience collective, et la forme de production matérielle et morale, sociale, (en unité) et les rapports sociaux constituent aussi une unité en mouvement, en évolution.

C’est en quoi scinder monde extérieur et monde extérieur à la conscience n’a qu’un sens : celui de considérer deux mouvements particuliers de la matière formant avec tous les mouvements particuliers de la matière, un mouvement global de la conscience dans le mouvement des rapports sociaux, matériels et idéels, lesquels sont eux-mêmes matériels puisque formés des mouvements de la matière comme tout existant.

Que des mouvements de la matière nous soient énigmatiques ne leur ôte en rien leur qualité matérielle.

Que ma conscience disparaisse à ma mort n’implique en rien la nécessite de la considérer comme un mouvement extérieur à elle-même, au contraire, à même titre que le mouvement extérieur effectif, un mouvement commun observable par elle-même, même si cette observation n’en est qu’à ses balbutiements et relève sans doute d’un développement ultérieur quantitativement plus important et qualitativement plus développé, en unité. Ce qui fait considérer la chose par des philosophes matérialistes comme une intrusion de l’idéalisme dans le matérialisme, alors qu’il s’agit de considérer un développement qui relève plus d’une possible évolution future que d’un développement massif dans le présent. Considérer les prémices du futur dans le présent n’a rien d’idéaliste. Le contraire est même une négation-abstraction abstraite de la réalité présente, une mutilation de la réalité et de sa perception.

L’observation cosmologique, des particules, de la génétique et l’épigénétique,  -physique, chimique, électrique, biologique, mental, disaient nos anciens- du mouvement de la matière,  montre une évolution-complexification des éléments connus de l’univers. Celle du cerveau par exemple.

Et si nous en revenons à l’auto-formation de l’homme dans la nature à travers les rapports sociaux, la croissance quantitative et qualitative en unité de la société passe par un développement-complexification qui suppose aussi une concentration-condensation des éléments constitutifs de société , de sa production matérielle et morale, de son organisation, de sa conscience et de la conscience de l’individu de l’espèce dans la conscience collective, et d’une croissance de fusion-séparation contradictoire et fertile de l’individu avec son espèce pensante.

La permanence de la conscience de l’individu, en tant que mouvement matériel du passé agissant sur le mouvement présent fait partie de cette croissance de la fusion-séparation contradictoire et du développement complexification-condensation  que cette fusion-séparation contient en rapports réciproques, en unité, dialectiques.

La croissance de la société humaine et de ses rapports avec l’univers c’est la croissance des forces contradictoires internes à elle-même en rapports avec la globalité des forces contradictoires de la nature. La résolution des contradictions d’un moment de cette évolution-complexification fait partie de la croissance de cette évolution-complexification.

Pour être trivial on pourrait dire qu’une résolution de contradiction crée une autre contradiction « plus grande et plus complexe ». Si bien qu’il est une vision de cette croissance qui fait tourner la tête de l’homme et de son espèce dans le rapport de ses capacités d'espèce du moment avec la complexité future à laquelle il est en train de contribuer.

Marx nous dit « qu’Hegel n’est pas à blâmer parce qu’il décrit l’essence de l’Etat moderne comme elle est mais parce qu’il allègue ce qui est comme l’essence de l’Etat ». En ce sens, il exprime l’inversion idéaliste de la dialectique hégélienne et en même temps il donne à l’essence un sens différent dans lequel est inclus le mouvement de transformation et d’évolution, avec ses croissances, ses maladies et ses morts, et celle des rapports sociaux.

Pierre Assante. 23 septembre 2020.

Post scriptum-Réponse : Condensation ne veut pas dire réduction de la diversité et du nombre mais organisation économique, (économe, ce qui permet la croissance) du temps et de l'espace, de l'espace-temps, du mouvement de la matière et du mouvement de la société dans ses rapports avec l'univers et avec elle-même et de la personne humaine avec elle-même.

 

VOIR AUSSI :

ECRITS Novembre 2019-Août 2020

Cliquer :

http://pierre.assante.over-blog.com/2020/09/ecrits-novembre-2019-aout-2020.html

138 pages. 115 articles. 550.000 caractères

 

 et Tous les articles du blog (3000 publiés, par séries de 25) :

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22 septembre 2020 2 22 /09 /septembre /2020 01:56

 

Le philosophe et l’enquête de terrain : 
le cas du travail contemporain

Ergologie

Muriel Prévot-Carpentier, Massimiliano Nicoli
et Luca Paltrinieri

(sous la coordination de)

RÉSUMÉ

Dans le contexte que nous vivons, de forte conflictualité autour du travail et de son avenir, les contributrices et contributeurs de cet ouvrage font partie de celles et ceux qui pensent que la philosophie doit se rapprocher de cette thématique longtemps délaissée ou considérée comme résiduelle en philosophie politique et sociale. Cependant, la reconnaissance de centralité du travail dans l’agenda philosophique nécessite une remise en question du rapport de la philosophie aux sciences humaines et sociales, et en particulier à la sociologie, l’économie ou la psychologie et l’ergonomie, qui ont fait du travail humain un terrain d’enquête empirique. Si le rapport de la philosophie aux sciences humaines et sociales a déjà fait l’objet de discussions, nous nous y attachons sous un angle caractéristique : celui de l’interrogation philosophique de la notion et de la pratique du « terrain », à travers les questions du travail.

Alors que la philosophie elle-même devient une pratique au sens d’un travail conduit de plus en plus sur des « matières » qui lui sont « étrangères » (Canguilhem), l’ambition n’est pas de fournir de réponse définitive mais bien plus d’ouvrir un chantier sur la pratique philosophique elle-même et ses multiples hybridations. En refusant toute position de surplomb du philosophe et en s’intéressant aux cas où la philosophie elle-même est productrice d’une connaissance spécifique et située du travail, l’ouvrage conteste ainsi la division du travail entre « sciences du social » et spéculation philosophique.

Rassemblant des chercheur.e.s jusqu’alors relativement isolés dans leur pratique et dans leur posture épistémologique, cet ouvrage intéressera des universitaires ou intervenant.e.s dans le champ du travail ainsi que les épistémologues préoccupé.e.s par les questions de l’enquête en philosophie et plus largement dans les sciences humaines et sociales. Pour leur propre réflexivité ou leur professionnalité, les étudiant.e.s en philosophie, sociologie, psychologie ou ergonomie pourront également être interpellé.e.s par les différentes manières d’aborder ces questions, que ce soit en faisant émerger la pensée des pratiques, en opérant des croisements disciplinaires entre sciences du travail et philosophie ou allant vers un usage

Les contributrices et contributeurs : 
Alexandra Bidet, sociologue ; Gaspard Brun, philosophe ; Pierre-Louis Choquet, géographe ; Mariagrazia Cairo Crocco, philosophe ; Liliana Cunha, psychologue du travail ; Flore Garcin-Marrou, philosophe du théâtre ; Eric Hamraoui, philosophe ; Marianne Lacomblez, psychologue du travail ; Yves Schwartz, philosophe ; Nial Tekin, sociologue ; Christiane Vollaire, philosophe.

COMMANDER :

https://www.octares.com/travail-et-activite-humaine/270-le-philosophe-et-lenquete-de-terrain-le-cas-du-travail-contemporain.html

 

 

et Voir :

RECUEIL 2034 : http://pierre.assante.over-blog.com/2020/09/2034-recueil.html

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21 septembre 2020 1 21 /09 /septembre /2020 06:01

 

VOLONTA' DI SPIEGARE

La « spinta » del mio blog sul lavoro, la gestione economica e sociale, il processo umano, sembra cominciare a esaurarsi, effetto de l’estate ? E anche la mia energia di spiegare cosa posso spiegare e che sono capace di spiegare, diminuisce, effetto de l’eta’ ?

 

Certes la crise est mûre. Lorsque l’organisation de la société et le développement des forces productives entrent en contradiction, lorsque le type de rapports sociaux bloque relativement puis absolument leur développement, il y a décalage entre les besoins sociaux et les moyens de les satisfaire, et naît alors le besoin d’un autre mode de production  et d’échange assurant la survie et le développement de l’homme et de son milieu.

Oui la crise est mûre, mais l’effort séculaire et les moyens gigantesques, techniques, militaires, idéologiques des tenants et profiteurs du système capitaliste et ses résultats sur les mentalités des masses populaires, mettent en difficulté la Résolution de la Contradiction. Ces mentalités, Cette mentalité contient le refus inconscient et tenace de Penser la Transformation, malgré la vision de la crise et de ses effets, au profit d’une protestation majoritaire Sans Contenu Suffisant, qui est un handicap majeur mettant en danger le processus humain.

Marx, Engels et le mouvement ouvrier et salarié en général dans sa diversité, qu’ils ont représenté, eux et tant d’autres, ont lancé l’appel à une transformation à venir. La Manifeste du Parti communiste de 1848 c’était cela, bien avant que la crise ne mûrisse au point actuel. Le capital ne s’y est pas trompé : il a rapidement réagi au succès du Manifeste et usé de tous les moyens pour l’étouffer soit directement soit en créant sans cesse des voies de garage dans lesquelles se sont précipitées les ambitions personnelles et les escrocs intellectuels de toutes sortes. Il a ainsi retardé l’analyse que peut faire le salariat de l’évolution du capitalisme, globalement mondialisé, numérisé dans LES limites DU système, et parasitairement et massivement financiarisé, analyse nécessaire au choix d’un Processus de Transformation à expérimenter pas à pas.

Un nouveau Manifeste de notre temps existe à développer sans cesse.

La longue Patience de la Volonté de Transformation en santé c’est celle qui privilégie les Solutions de Fond sur le dépassement du système et non les succès d’audience passagers et stériles qui en détournent.

Pierre Assante. 18/09/2020 07:43:15.

 

RECUEIL 2034 : http://pierre.assante.over-blog.com/2020/09/2034-recueil.html

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18 septembre 2020 5 18 /09 /septembre /2020 09:15

L’indifférence

Recueil d’articles choisis de 2009 et 2010,

 

 

Sur l’indifférence du capital à l’objet valeur d’usage par rapport à la valeur marchande, au travail concret par rapport au  travail abstrait source de son accumulation, et in fine de sa suraccumulation-dévalorisation et sa crise catastrophique, au sens propre, physique, et non au sens strictement moral dont on use unilatéralement.

 

« A la valeur d’échange sous forme d’argent s’oppose la valeur d’échange sous forme de la valeur d’usage particulière [d’un produit d’une activité particulière]» « Contribution à la critique de l’économie politique, fragments de la version primitive. »

« Contribution à la critique de l’économie politique, fragments de la version primitive. » Marx, Editions Sociales 1968

 

Certes j’écrirai d’une autre façon sur ce sujet aujourd’hui, mais je conserve la trace  du parcours de pensée par lequel je suis passé pour l’écrire il y a dix ans.

 

LIRE le recueil « L’indifférence »

SUR CE LIEN :

https://pierreassante.fr/dossier/L_indifference_472KB.pdf

 

 

PRESENTATION DU RECUEIL « L’INDIFFERENCE » en 2010.

Ce recueil d’article poursuit la réflexion sur l’activité humaine commencée dans notre précédant essai « La métamorphose du travail »

Il ne s’agit pas d’analyser dans le détail les transformations techniques du travail avec l’introduction de la révolution des sciences et des techniques des années 1970 à nos jours, mais d’en constater les effets, d’en tenter la synthèse et de la comparer avec l’analyse de base de Marx et d’Engels du système capitaliste dans sa jeunesse triomphante pour vérifier la permanence de cette analyse : le travail comme marchandise et sa « métamorphose », à l’instar de l’argent en capital.

Henry Lefebvre, Walter Benjamin, Ernst Bloch, ont poursuivi l’approfondissement du marxisme. De ses visées transformatrices. Ces articles en sont imprégnés.

Mais à l’instar des réponses faites par les marxistes à leurs détracteurs dans l’esprit non de polémique stérile, mais du débat qui participe à la lutte au quotidien que mène le salariat et ses alliés pour se libérer de l’exploitation, cette réponse essaie de saisir comment une certaine  « vision » de ce quotidien participe au voile jeté par l’aspect immédiat et superficiel que développe la classe dominante à travers la puissance des moyens techniques à sa disposition, et « tout simplement » à travers le mode de vie que le système impose dans sa phase actuelle.

Tout cela n’est pas essentiellement différent des situations du XIX° siècle, mais s’est au contraire accentué. En « sautant par-dessus » Marx pour éviter de sembler participer à une attitude dogmatique et-ou à un soutien aux crimes qui s’en sont réclamés, mais en fait pour échapper au couvercle de plomb posé par le capital sur toute parole libératrice, de nombreux auteurs ont voulu « reconstruire de zéro » l’analyse sociale.

Dans ces conditions, ces auteurs ont abouti, comme le disait Marx à propos de Proudhon, non à une synthèse mais à une erreur composée.

La recherche ergologique, c'est-à-dire la recherche pluridisciplinaire sur tous les aspects de l’activité humaine de travail utilisant l’éventail, la totalité des champs des sciences, ouvre un nouveau champ « pratique » pour passer de la spéculation et de l’empirisme à la démonstration, ce que Marx et Engels font en passant de leurs premières œuvres sur la critique de l’économie politique à « Le Capital », qui allie concepts des révolutions philosophique, anthropologique et critique quantitative et qualitative du capitalisme, et en propose une synthèse en mouvement, en évolution.

Cette synthèse en mouvement et en évolution n’est que le "reflet" de la réalité en mouvement, du « moment réel qui abolit l’état actuel ».

Yves Schwartz a été l’initiateur de ce travail de recherche sur le travail, l’ergologie, puis le « rassembleur » des efforts de recherche pluridisciplinaire. Son ouvrage « Le paradigme ergologique ou un métier de philosophe », puis les ouvrages collectifs sur « l’activité en dialogue » font passer la réflexion spéculative vers les constats « physiques », leur synthèse.

Nos réflexions s’inspirent beaucoup de ces recherches, non pour les « dogmatiser », mais pour contribuer à les mettre au service des luttes au quotidien et de la construction d’un devenir « sain » comme le dirait Yves Schwartz. Et aussi pour contribuer à ce qu’elles ne soient pas dévoyées et instrumentalisées, comme le système tente toujours de le faire chaque fois qu’il sent dans une pointe avancée de sa critique une menace contre son existence.

LIRE le recueil « L’indifférence »

SUR CE LIEN :

https://pierreassante.fr/dossier/L_indifference_472KB.pdf

 

VOIR AUSSI : 

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16 septembre 2020 3 16 /09 /septembre /2020 23:11

MISE AU POINT SUR "MOINS MAIS MIEUX".

 

Ce moins mais mieux, je l’ai pris chez Lénine, quand, pour faire simple, il s’agit de passer de la Révolution à la Gestion.

Dans « Moins mais Mieux » il ne s’agit pas de décroissance, mais d’un autre type de croissance que celle à laquelle conduit l’accumulation du Capital.

Il ne s’agit pas dans cette mise au point de reprendre les articles de ce blog sur la question.

Je reviens seulement sur un paradigme du « moins mais mieux » à partir de métaphores mais aussi de ce que la métaphore ne contient pas du « Tout » et du « différent » de l’objet dont il est question, mais d’une part diffuse et complexe réelle contenue dans la comparaison.

  1. D’abord la croissance de l’informatique qui contient la condensation du volume et l’expansion de la puissance, de l’effet.
  2. Ensuite la concentration-condensation des éléments dans la construction des systèmes de concepts en mouvement-évolution-complexification par et dans le développement du cerveau, de l’enfance à l’adolescence, de l’adolescence à la maturation adulte, de l’adulte à la disparition par la mort et la transmission du vivant pendant le vivant et après le vivant qui poursuit la croissance humaine par cette transmission.
  3. La génétique et l’épigénétique et l’accumulation dans l’évolution peut faire partie du paradigme.

Voilà. Je ne sais pas si c’est clair, mais je crois que c’est précis, peut-être trop pour ne pas éviter une simplification par l’image et une dogmatisation par la formule.

La croissance de l’Humanité c’est celle de la conscience de Nature sur elle-même, de l’appropriation en santé de l’Univers par cette conscience. La conscience est bien matérielle, c’est un mouvement de la nature, bien qu’en termes philosophiques il ne faille pas confondre et séparer à la fois physique et idéel.

La confusion-séparation  entre physique et idéel conduit à l’idéalisme, c’est à dire à l’illusion handicapante pour l’homme que la pensée transforme à elle seule la matière sans la médiation de la matière.

En ce sens il n’y a pas confusion lorsqu’on affirme que la pensée est matérielle (1), comme tout existant et est constituée du mouvement de la matière et intervient sur le mouvement de la matière en agissant sur la société en unité, sur les effets du travail humain.

C’est pas simple à dire compte tenu du vocabulaire hérité de la philosophie idéaliste, encore dominante, bien que la philosophie stricto sensu, en soi, ne soit plus une préoccupation ni savante ni populaire, mais existant sous forme diffuse dans la pensée et évoluant en fonction de l’évolution des forces productives, les hommes, leurs techniques, leurs machines, et le mouvement de leurs cultures concomitant, avec les développements inégaux de ses multiples composants

Pierre Assante. 16/09/2020 22:44:24.

(1) ce que dit pourtant « Matérialisme et empiriocriticisme » par soucis sans doute  de complication inutile à la compréhension.

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16 septembre 2020 3 16 /09 /septembre /2020 06:17

DEBATS DU TRAVAIL EN RESEAUX internet

LOCAUX.

 

La crise systémique de suraccumulation-dévalorisation du capital et ses conséquences se poursuit à la fois puissante et souterraine, brouillée par la pandémie qui limite l’organisation de la résistance, brouille les cartes.

Dans cette espèce de résistance « cachée » limitant les grèves et les manifs, l’échange-débat local par réseaux pourrait et devrait s’organiser et s’intensifier, préparation à la manière des « banquets » de résistance du XIXème.

Ce débat est la préparation de l’approfondissement du contenu de la protestation vers des solutions concrètes à la crise, la construction d’un autre type de production et d’échange et par conséquent, de rapports sociaux, dans la mondialisation numérisée.

La crise est mûre certes. Mais une crise mûre ce n’est pas « la révolution » et la révolution ce n’est pas une transformation accomplie, mais le début de la transformation, de la négation de la négation de l’état présent.

Par exemple, la Résistance, celle de 1940-45 c’est ce travail de sous-bassement, La Libération l’ouverture des transformations sociales d’après-guerre, et 1947-48 le début d’une déconstruction réactionnaire à l'intérieur de la construction nouvelle.

L’état des forces productives d’aujourd’hui demande pour le capital comme pour le travail une transformation radicale et progressive, fondamentale. Mais la réponse du capital n’est pas celle du travail.

Et le travail n’a pas encore conscience de son propre état dans la transformation quantitative mondialisée. D’où l’importance d’un débat du travail en réseaux locaux internet ou autres vers une coordination plus vaste.

Pierre Assante. 16/09/2020 06:02:47.

 

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15 septembre 2020 2 15 /09 /septembre /2020 08:42

 

Frédéric BOCCARA :

la SEF (Sécurité d'emploi ou de formation)

en 5 points

 

C’est un projet de société qui donne sens aux luttes et aux différentes revendications (emploi, RTT, développement des services publics, autre production écologique, formation, salaires, qualifications, émancipation, retraite, etc.)

1.  Pour les personnes : le droit à un emploi, ou une formation, avec un bon revenu, et à une mobilité librement choisie entre emploi et formation, dans le même emploi ou pour un meilleur ou autre emploi, ou une autre activité, dans un progrès et dans la sécurité

- Trois principes : sécurité, mobilité, liberté. Le principe de sécurité est fondamental, il s’oppose au principe du chômage et à la précarité fondamentale du marché du travail, maintenue même avec le chômage partiel.

- Dans les nouvelles conditions, l’emploi et sa qualité sont la condition de l’efficacité

2. Le système sous-jacent : le salaire est payé par l’employeur, le revenu autre (telle une allocation de formation) est payé sur des cotisations sociales mutualisées, un Fonds spécifique assure le crédit aux investissements matériels et de R&D (avec un coût du capital d’autant plus abaissé que l’on développe l’emploi et la formation)

3. Conséquence majeure : une libération de la sujétion au patron et au capital pour avoir un revenu, puisqu’il est sécurisé. Le rapport des forces est fondamentalement changé. Mais, cela ne libère pas de la nécessité collective de produire un revenu (assiette de financement du salaire et des autres revenus tels l'allocation de formation) et des richesses réelles de bonne qualité (écologie, santé, ..).

4. Il faut changer profondément le comportement des entreprises et des banques, leur gestion, pour qu’elles suivent de tout autres critères que la rentabilité financière maximale et le profit - des critères d’efficacité économique, sociale et écologique – économiser le capital pour développer les femmes, les hommes et notre niche écologique naturelle, la planète.

- Pour cela il faut des pouvoirs nouveaux sur l’utilisation de l’argent par les entreprises et les banques, permettant de les mettre en cohérence avec ce nouveau principe. Des pouvoirs qui soient retirés au capital et à sa logique. Une nouvelle cohérence entre objectifs (SEF + nouvelle production), moyens et pouvoirs.

- Par de nouvelles institutions politiques, territoriales et nationale. Des conférences permanentes pour l’emploi, la formation et la transformation productive écologique, avec tous les acteurs économiques, sociaux et des représentants des habitants, où se prennent (a) par les employeurs, des engagements de production, d’emploi de formation, (b) par les banques, des engagements de financement (c) avec incitation et pénalisation (d) suivis démocratiquement

5. Une régulation nouvelle : face à des baisses d’activité, au lieu de chercher répondre par la séquence capitaliste (quand elle marche…) : chômage/investissement matériel ou rachat financier d’entreprise/plus de production/éventuellement un redémarrage de l’emploi, on répondrait Sécurité d’emploi/Formation + Recherche-développement/Nouvelles productions, écologiques et sociales/Emploi de meilleure qualité et RTT

Alors, il faut maîtriser un peu certains raisonnements économiques ? Mais, nos anciens, résistants comme Rol-Tanguy, qui ont construit, organisé, la résistance armée à l’occupation nazie et contre Vichy, avaient dû assimiler la technique militaire, la stratégie. Aujourd’hui, où l’économie compte tant et où les banques sont les nouveaux tanks congre les peuples, il nous faut de même entrer dans cette nouvelle assimilation…

Frédéric Boccara | 13 septembre 2020 à 17 h 07

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ECRITS Novembre 2019-Août 2020

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138 pages. 115 articles. 550.000 caractères

 

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14 septembre 2020 1 14 /09 /septembre /2020 18:47

TRAVAILLER AU FUTUR (TAF ) N° 3 :

DOSSIER ERGOLOGIE.

Le N° 3  de TAF (Travailler au futur) est paru avec un grand entretien de  6 pages (24 à 29) sur l’ergologie et une grande bibliographie de 2 pages (108-109) en particulier sur les ouvrages de Yves Schwartz, « …dont le rôle essentiel, qui jeune philosophe sorti de l’école normale supérieure de la rue d’Ulm, s’est intéressé à une question  qui était absente des champs de recherche, celle du travail. Sa thèse « Expérience et connaissance du travail, pose explicitement les questions auxquelles il a décidé  de se confronter, en étant déjà plus tout à fait seul  lorsqu’il la soutient en 1986. Le titre condense le défi : on ne peut penser le travail sans celles et ceux qui le font… », dit l’entretien.

Créant le département d’ergologie de l’université d’Aix en Provence il a lancé un vrai mouvement qui s’est élargi à toute la société, y compris sur le plan international avec la SIE (Société internationale d’Ergologie).

Christine Castejon au cœur de cet entretien réalisé par Valère Staraselski a mobilisé autour d’elle d’autres chercheuses-chercheurs qui en ont fait un magnifique discours à cinq voix.

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ECRITS Novembre 2019-Août 2020

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12 septembre 2020 6 12 /09 /septembre /2020 12:57

Jinsistelhurluberluglacé

I.

Jinsistelhurluberluglacéquiassistelhumilitéperdue

J’insiste l’hurluberlu glacé qui assiste l’humilité perdue mais l’écuelle d’or plus revient de la pêche et personne n’insiste comme moi alors il faut bien mal venir si le rut de l’écuelle que faire malgré un beau ni lent ni bleu assis sur le pic des justes oh ! là-bas c’est comme là-bas et même plus enfin je ne vous dis pas le soc mais la récolte est maigre surtout quand venir est désolé il n’y en a pas deux comme trois sans que pourrisse les seins du saint courbure pli car la ligne droite parallèle disparait au moindre son ah ! que faire l’autre jour plus un c’était dur d’égrener la force Pilate il y est arrivé sans pleurer et c’était ouf rendre le vol vaut la plaine du haut en bas

 

II.

L’autre jour dans un parc

 

L’autre jour dans un parc

L’eau volant s’est perdue

Le canal s’est percé

 

L’autre jour dans un parc

L’air écru s’est creusé

L’accent est mal perçu

 

L’autre jour dans un parc

De foule et de silence

Le monde est encensé

 

Sans le parc encensé

L’éclair et son essence

Le jour est en absence

 

La solitude écrue

En revanche revue

S’isole hors du parc

 

III.

COHERENCE

La cohérence est une construction humaine

Subsistance Solidarité et Cohérence vont de pair

Comme l’Union de République Socialiste des Conseils

Chantier commencé et failli

Construction de guerre dont elle n’est pas sortie

Confisquée par une inquisition séculaire

 

IV.

COMPLEXIFICATION

Complexification et croissance vont de pair

Croissance Condensation

Unification de composants

Liens resserrés liens multipliés liens

Composants multipliés

Infinies diversités des différences

Rien de pareil

Tout d’unique

 

V.

ABSENCE

Il n’était pas hôte plus grand

Que celui déjà venu

Il n’était pas baiser plus fort

Que celui déjà donné

Il n’était pas absence plus grande

Que celle d’ici et maintenant

 

VI.

PRESENCE

 

A l’instant où le vent s’éteint

Où n’apparait que la montagne

A l’instant où l’angoisse gagne

A l’instant du mal du dédain

 

A l’instant de la rose nue

De la pâleur du sein brulant

De l’arrêt du souffle et du sang

De  l’inutile convenue

 

Enfin se déroule ce rien

Pas de recherche pas de rue

Pas d’adresse pas d’ingénue

Juste une présence enfin

 

Si s’en va une simple chose

Si se meurt ce qu’on croit fini

Si l’envol se métamorphose

Si le don n’est plus pain béni

 

Prends ce rien il est tout en un

Il est sans fond et sans surface

Il est cet instant où se passe

Une présence

Un détail

Un quelqu’un

 

 

VII.

ATMOSPHERE

Atmosphèreétouffementpasdequartieréviterinquisitionmodernelaîquereligionpascommencépasfinipas encourspasenattenteméchantementattendupeurah!s’ilfaisaitbeaumaisilnefaitpasbeauçaviendrapeut-êtreoupasçanevientpasuneautrefoispasaujourd’huiattendsattendsjet’embrsseàbientôtouàjamaisdonnermoilefuturtoutdesuiteressucitezmoimaisdoucementsansdouleurquandletempsviendrailviendrailviendraquinonpasl’autrenoustoutcortnonpasnouscequinoussuiventnousdanseuxeteuxsansnousjevousfaitespasdebileeviterladouleursipossiblejouirn’estpasdonnéprendres’éprendres’entendresecomprendres’étonnerpassecasserlatêteenfinpasnepasréfléchirmaistranquilementletempsautempsmûrirvitemaispasforcémurirdouxetsucréetsanspépinsmaisisnautrlavecpépinss’étranglertropgrosmorceaucouperenpetitesportionspartagerlagrosseurjusqu’autoutpourl’universeladieujem’envaismaisjereviendraicherchebiendanstatêtej’ysuis

 

VIII.

Il n’aurait fallu qu’un moment de plus

Pour que la vie se comprenne elle-même

Elle se cherche et se trouve

Le temps qu’il faut

Et sans délai

C’est cela

Qu’on transforme

Qu’on sculpte et qui résiste

Se déforme malgré nos doigts et

Malgré nos mains et notre pensée

Pas compliqué il faut apprendre longtemps

 

IX. ....Il y a comme un « renoncement de cycle » centenaire de civilisation, la  guerre mondiale économique du XXIème siècle reproduisant les destructions matérielles et morales de 1914-18, à un niveau supérieur des forces productives parvenues aux possibilités de numérisation-automatisation généralisée libératrice de la vente de la force de travail sans pouvoir l’atteindre.

La Maturation des conditions objectives et subjectives de transformation qualitative rencontre un double mouvement, ses moteurs et ses freins. Les conditions subjectives rencontrent le cycle biologique de l’espèce, le cycle objectif et le cycle subjectif, avec des inégalités de développement en balancier et en accordéon se nourrissent ou se freinent l’un l’autre, constituant le mouvement général, le cycle général, dont les contradictions qui sont issues, la non « concordance suffisante » entre développement des forces productives objectives et les des forces productives subjectives étant le danger d’arrêt du processus.....

X. La concurrence pour la pensée est bien plus violente que celle pour la paye. C’est ce qui fait la force des dominants qui ainsi ont un levier pour neutraliser la pensée. Jusqu’à un certain point. Lequel ? Dépasser la suraccumulation-dévalorisation du capital. Dénormaliser-renormaliser : rassembler les résidus.

 

Ereipr Tesansa. 12 septembre 2020.

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11 septembre 2020 5 11 /09 /septembre /2020 10:18

C’EST SIMPLE et c’est DUR À COMPRENDRE.

C’est simple :

La ......, dans l’air du temps, ne comprend pas le fond des propositions économiques et leur portée philosophique, leur dialectique. La société doit avancer, quelles que soient les difficultés, ou sombrer. Ce n’est pas la première fois, c’est un processus humain et ses sauts qualitatifs depuis le galet aménagé.

Il y a un besoin incontournable de transformation sociale et pas seulement d’améliorations ponctuelles, nécessaires mais limitées de la vie quotidienne. Les « améliorations ponctuelles » et le projet global doivent aller de pair : mettre l’état nouveau des forces productives en accord avec un mode de production et d’échange, dépasser un mode de production et d’échange dépassé dans la mondialisation numérisée et les possibilités de nouveau développement de l’homme et de la société qu’elle peut permettre.

Le processus de l’humanité a besoinS de cette transformation, de l’intervention humaine de transformation, pas à pas, expérimentale et pratique.

Les propositions sont tellement inatteignables en apparence qu’il y a refus de les envisager sérieusement, c’est-à-dire militantement. En cela la ..... suit le sentiment populaire qui ressemble à celui des paysans du XVIIIème refusant l’idée que les terres pourraient leur appartenir et qui se contentaient de se révolter contre les conditions imposées par les féodaux, avec  quelquefois l’envie sans plus de prendre leur place ; sans plus comme ici et maintenant prendre la place du patron peut se substituer en unité à la protestation contre le patron.

La ..... ce serait Diderot ou Rousseau s’essayant à reformer la monarchie absolue issue du féodalisme et en conservant, dans sa transformation, les principes.

Pierre Assante. 11/09/2020 10:01:16.

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10 septembre 2020 4 10 /09 /septembre /2020 08:19
??????.....

 

EUROPE OU NATIONS ?

 

L’UE et l’Europe est un niveau pertinent de développement et d’échange, de coopération mondiale correspondant au développement des forces productives mondialisées, numérisées.

Mais l’EU applique une politique de financiarisation correspondant à la recherche du profit maximum des entités capitalistes en contradiction avec les besoins sociaux, avec le développement de la personne dans les multiples activités humaines, et principalement le travail productif au sens strict des biens matériels et moraux en complexification-développement nécessaire à la vie humaine.

Comment militer pour une construction européenne confédérale qui ne concoure pas involontairement  à aider la construction fédérale réactionnaire en cours ?

Une construction fédérale ne peut être qu’autoritaire, passer par-dessus la démocratie du travail, du « que quoi comment produire » nécessaire à la prise en compte des besoins réels de production-consommation quantitative et qualitative.

Elle ne peut que conduire à terme à une fascisation de toute l’Europe, phénomène qui peut concerner aussi toute les zones mondiales de développement ne développant pas une politique de développement-coopération.

Eluder la question européenne au profit de la seule revendication nationale c’est ce qui guette une politique ouvrière qui ne  prend pas en compte les conditions nouvelles économiques, politiques, culturelles, liées au développement des forces productives du XXIème siècle.

Le développement part de la personne, sa cohérence et sa coopération dans la, les entités d'activité locale et des entités locales avec l’entité globale à « tous les niveaux » constitués, en mouvement et en transformation.

Au cœur des nécessités vers une transformation qualitative, en santé du système : Assurer une sécurité d’emploi et-ou de formation, user en fonction de la production nécessaire en santé, des besoins sociaux, de la création monétaire centrale, la BCE pour l’UE, le FMI au niveau mondial, pour dépasser la contradiction entre accumulation du capital et besoins sociaux, entre aliénation, vente de la force de travail et activité libre, créatrice dans un processus humain d’appropriation en santé de l’univers pour répondre à ses besoins de subsistance en complexification.

Pierre Assante. 10/09/2020 08:11:23.

 

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