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5 décembre 2021 7 05 /12 /décembre /2021 09:36
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5 décembre 2021 7 05 /12 /décembre /2021 08:04

NOVEMBRE 2021

 

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VOIR AUSSI : EN AVANT LE MANIFESTE :

http://pierre-assante.over-blog.com/2021/11/boccara-cailloux-lafaurie-le-21-novembre-avec-fabien-roussel-et-le-pcf-un-projet-de-societe-au-coeur-de-la-presidentielle.html

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4 décembre 2021 6 04 /12 /décembre /2021 09:09

 

Lit de Platon, production, PENSÉE et langage : un morceau d’univers est un morceau d’univers !

 

Nous avons souvent cité cet exemple du menuisier antique (1) qui construit mentalement un lit avant de le construire physiquement, dans toutes les étapes de sa construction, l’imagination des pièces, des tâches d’exécution des pièces, du montage et des étapes du montage etc…

Nous avons affirmé que la construction mentale de la construction mentale, par exemple la construction d’une organisation sociale est un processus global de ce processus particulier (2).

 

Dans le processus du travail, des techniques du travail et de l’organisation sociale  complexe du travail, des moyens de production et de construction de la pensée élémentaire, complexe, conceptuelle, catégorielle, la pensée précède le langage, puis le langage en rapport dialectique, en aller-retour développe la pensée.

Chez l’enfant, un mot exprime un désir par exemple et exprime une phrase entière non encore conçue. « Chaise » peut vouloir dire : maman, papa, personne ou groupe x, « je veux m’asseoir sur cette chaise ». Cherchez vous-même l’infinité d’exemples simples du rapport entre un mot appris générationnellement, parentalement et socialement en général et le développement de pensée qu’il contient.

 

Si l’organisation complexe de la pensée, du langage, de la société peut se développer, son invention se développer, c’est que ce développement contient l’existence de l’univers et le développement de l’univers, l’organisation complexe atteinte par l’univers, depuis le « bing bang », pour employer une représentation connue, scientifique certes, en l’état relatif (3) de notre temps, et aussi  à la mode, mais tout simplement le processus connu et inconnu, compréhensible et énigmatique à la fois ; une interaction dialectique globale d’interactions fortes et faibles, unité du global et du particulier.

 

Comme dirait Lapalisse : un morceau d’univers est un morceau d’univers. Ce n’est pas là une vision téléologique ni théologique, ni théocratique (4). C’est une vision qui prend en compte les capacités d’appréhension de la réalité proche et lointaine, immédiate et de longue durée passée et future possible pour permettre à l’homme et l’humanité de vivre dans la nécessité naturelle et sociale et l’évolution-transformation-complexification de cette nécessité au fur et à mesure des possibilités que l’homme déploie dans son univers et l’univers tout court. L’homme et toute entité naturelle pensante, développent une conscience, c’est à dire comme je le dis et le redis (5), une conscience qu’il est de la nature sur elle-même.

 

L’organisation de la langue et l’organisation  de la production et des rapports sociaux de la production dans lesquels existe une production, c’est essentiel de les com-prendre pour les développer. Il est aussi facile de détruire l’organisation du processus des langues, leur rapport qu’elles développent pour la survie des organisations humaine micros et macro, que leur rapport avec la production des biens matériels et moraux de cette survie ; rapports de destruction commune, particulière et globale.

 

Les « humanités » prisonnières d’un mode production et de rapports sociaux despotiques de l’histoire de la société marchande et de classe, de ses prémisses à nos jours, ont fait l’objet plus de destruction ces derniers temps que d’effort de dépassement des contradictions sociales qu'elles contenaient et contiennent. Si la négation n’aboutit pas à un dépassement, c’est de l’effondrement de la société humaine qu’il sera question, au même titre que l’effondrement économique. Culture et production ne "fonctionnent" pas séparément, forment un mouvement global de mouvements, de processus progressifs ou régressifs, « l’immobilisme » n’existant pas  et n’étant qu’une apparence du régressif.

 

Je pose une nouvelle fois la question du vocabulaire philosophique et sa compréhension savante et populaire mêlées : processus de forces productives, processus de la pensée qui en est le reflet, et le dépassement de l’état des forces productives va avec le dépassement du vocabulaire de la non-contradiction aristotélicienne.

La construction d’un vocabulaire dialectique et d’usage des mots acquis et à inventer dans un nouveau sens, dialectique, c’est un mouvement de survie-développement nécessairement incontournable.

 

Le charabia journalistique des médias liés aux intérêts de firmes multinationales (la majorité) et de la financiarisation-parasitarisation de la valeur va de pair avec la marchandisation des tous actes humains et la marchandisation des tous actes humains avec la philosophie libérale, libéral-religieuse à laquelle sont liés les croyants, à leur corps défendant ou pas, indépendamment de leurs aspirations humanistes légitimes, réelles et effectives.

 

Le rapport que j’ai avec mon ordinateur est un rapport social. Par exemple, entre autre le rapport avec le « correcteur » me rappelle sans cesse les interactions naturelles et sociales et mon autonomie-dépendance.

 

Pierre Assante. 03/12/2021 19:30:34.

 

(1) Comme celui d’aujourd’hui, s’il est artisan, car le menuisier l’industriel exécute ce que l’ingénieur à prescrit, même si évidemment un travail prescrit ne peut être effectué par une être humain sans user de ses capacités cognitives.

(2) Qui n’est pas l’œuvre d’un seul menuisier, mais comme l’accumulation gestationnelle et générationnelle des techniques aboutissant à la capacité de construire le lit, une œuvre collective est une accumulation collective de construction de rapports sociaux, de leur " agencement" et de leurs évolutions, accumulation primitive, accumulation complexe, sauts de transformation qualitative, micros et macro, successifs, dans la courte et longue durée.

 (3) Ne voyez là en aucun cas l’affirmation que tout est incompréhensible et que la réalité perçue n’est qu’une perception et non une réalité. Cette pensée de retour est celle de  Berkeley un peu plus sophistiquée, antimatérialiste, qui arrange bien les opposants au mouvement social s’appuyant sur la raison pour lutter et changer le monde concrètement : comprendre le monde pour le transformer, processuellement, en santé du processus dans sa complexification vivable et vitale.

(4) Et encore moins théocratique ceci dit pour les adeptes de l’organisation patronale, monarchique et despotique du travail, de la production, le l’organisation sociale.

(5) Manuscrits de 1844 !

 

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4 décembre 2021 6 04 /12 /décembre /2021 07:59

 

Pour nous, le spectacle d’abord.

 

Pour eux, l’accumulation du profit d’abord.

Pour nous, le spectacle d’abord : le pain et les jeux.

À quand le travail, les services publics d’abord, d’énergie, de formation, de santé… La recherche scientifique et les arts et la musique et la littérature et le théâtre pour comprendre et pas pour oublier l’état du monde soumis.

Pour comprendre et pour changer, pour

La production des richesses au service de besoins humains et de la survie humaine.

La Sécurité d’emploi et de formation.

L’usage de la Production monétaire gérée démocratiquement.

Des cycles de production-distribution-consommation des richesses mettant prioritairement en usage la valeur ajoutée et non le taux de profit.

La libération générationnelle de l’homme producteur, de l’achat de la force de travail.

Ici en Europe et dans le monde.

Je te salue, Salvien de Marseille !

 

Pierre, tendre de famille, de génération, en souvenir contradictoire de Képhas le roc rigide et peu sensible, Κηφᾶς.

04/12/2021 07:51:25.

 

 

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3 décembre 2021 5 03 /12 /décembre /2021 10:47

 

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SOMMAIRE ET REMERCIEMENTS EN FIN DE RECUEIL

 

"JOURNAL INTIME", politique, poétique et philosophique

reprise d'un recueil précédent avec un autre titre

plus correspondant à la démarche et la situation

Le lien :

https://pierreassante.fr/dossier/JOURNAL_INTIME_POLITIQUE_ET_PHILOSOPHIQUE.pdf

 

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2 décembre 2021 4 02 /12 /décembre /2021 18:50
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la tenue dès le 5 janvier du "cercle de lecture" de textes ergologiques.

 

Bonjour à toutes et tous,

Une affiche à été créée pour annoncer et diffuser la tenue dès le 5 janvier du "cercle de lecture" de textes ergologiques (Voir PJ) :

https://pierreassante.fr/dossier/Affiche_cercle_de_lectures_ergologiques_2022.pdf

Sa diffusion massive par toutes les personnes qui souhaitent Vivre et Faire Vivre l’Ergologie en soutenant la lecture en commun de notre patrimoine devrait faire augmenter le nombre de personnes qui participeront à cette première séance.

Toutes les personnes qui veulent se lancer dans cette aventure de « lire ensemble » sont invitées à faire connaitre cette initiative en particulier à des personnes qui ne connaissent pas l’ergologie.

A faire circuler donc sans modération,

Merci de votre coopération qui nous est à tous précieuse pour développer les initiatives ergologiques!

Amicalement

Marcelle Duc

 

Informations complémentaires : https://ergologie.hypotheses.org/904

 

 

*************

 

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2 décembre 2021 4 02 /12 /décembre /2021 07:46

 

L’Iliade et l’odyssée et les actes de Paul

 

L’Iliade et l’odyssée nous ont appris pendant des millénaires ce qu’est la guerre de concurrence dans l’accumulation des richesses de la société marchande de moins 5000 ans à aujourd’hui : la mondialisation capitaliste, financiarisée, numérisée ; en possibilité d’automatisation de progrès, de libération des tâches contraintes et de l’activité créatrice libre, coordonnée, coopérative, autogestionnaire, cohérentes entre hommes, entités humaines, humanité.

Les actes de Paul (dit « St Paul », belle Odyssée aussi, pacifique elle) ne se placent plus sur le principe guerrier de guerre de concurrence dans l’accumulation des richesses. C’est sa négation. Mais non point la négation de la négation, non point la résolution des contradictions.

Certes les conditions matérielles de cette résolution n’étaient sans doute pas atteintes. Elles le sont peut-être aujourd’hui.

Mais il n’y a pas contradiction antagonique entre effort de développement d’une mentalité d’activité créatrice libre, coordonnée, coopérative, autogestionnaire, cohérente entre hommes, entités humaines, humanité, et effort de construction « matérielle » au sens strict, physique, des forces productives. Mentalités et forces productives physiques vont d’une même réalité, d’une même recherche et non seulement sont inséparables, mais encore sont un même mouvement ; avec des inégalités de développement des mouvements particuliers dans le mouvement global.

Lorsque les forces déclinent, que la possibilité individuelle divorce de la volonté, que dans le même temps que le corps, la maison, la ville, le monde semblent s’effondrer de concert, l’aspiration à une sécurité sociale pour finir ses jours est immense. De même que le désarroi, même dans la volonté d’agir mise en œuvre dans l’action encore possible.

Vive la jeunesse et ses luttes qui attendent l’activité créatrice libre, coordonnée, coopérative, autogestionnaire, cohérente entre hommes, entités humaines, humanité.

Vive la sécurité sociale pour tous, dans tous les domaines de la vie humaine, le travail en particulier et ce qui le permet pour créer les ressources de développement de la personne dans l’humanité.

L’Odyssée pacifique n’est pas une odyssée de pacifisme bêlant, mais une odyssée de lutte : lire  "L’athéisme dans le christianisme" d’Ernst Bloch.

 

Pierre Assante. 02/12/2021 07:24:51.

 

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1 décembre 2021 3 01 /12 /décembre /2021 09:37

 

INQUIETUDE ET PEURS. France, Europe et Monde et la "Grande Peur".

 

INQUIETUDE ET PEURS. France, Europe et Monde et la "Grande Peur".

 

Il n’y a pas de grande transformation sociale devenue incontournable dans l’évolution de l’humanité sans inquiétude. Ni sans peurs.

Il est bien naturel que tout itinéraire comporte des risques et tout risque des peurs.

Mais il y a des risques de progrès et des risques de régression, c’est-à-dire d’arrêt des conditions viables et vitales de poursuite du processus social, du processus de l’homme.

Mais le risque essentiel en cette fin de règne de dictature du capital sur les analyses, les choix, la production et la consommation humaines assurant cette survie et le développement sans lequel il n’y a pas de survie, c’est le pouvoir de l’argent et sa recherche du profit immédiat maximal : il fausse tout ce que l’homme est capable de faire de bon et de meilleur pour lui-même et son rapport incontournable d’avec la nature. La peur sociale s’ajoute à la peur naturelle l’accentue et paralyse relativement ou totalement, la réponse à cette peur.

Cela est valable pour le vaccin, pour les médicaments, pour les produits industriels et leur usage collectif et domestique, le tout inséparable, et pour la production d’énergie, son besoin croissant incontournable, quoiqu’en disent les « décroissants », pour l’ensemble de la production, de l’échange et de la consommation, en cycle spirale de quantité et de qualité unies; c’est dans cette union que réside la santé du développement.

Nous voulons une autre Europe, certes ! Mais qu’aurions nous fait sans la production monétaire de la Banque Centrale Européenne, invention et réalisation humaines, qu’el qu’en soit les défauts d’usage, qui a permis, en sauvant la main d’œuvre dont ne peut se passer le patronat, grand et petit, de sauver l’ensemble des salariés et de la population d’une crise encore plus forte, d’une déferlante économique et sanitaire. Certes, le compromis historique de la Libération ici et dans le monde, dans le fonctionnement du système capitaliste et son évolution reste en faveur du capital et rencontre ses limites : difficulté de vie des hommes et difficultés de vie du système tiennent essentiellement au système lui-même.

Certes, la course au profit des firmes multinationales pour le vaccin et bien d’autres choses, est un exemple ; celui de l’usage de la production monétaire qui n’est pas mise au service rationnel d’un développement de la satisfaction des besoins humains et de leur évolution-transformation-complexification économico-anthroponomique en est un plus général, par sa globalité et son importance ; idem pour le développement ergologique en ce qui concerne l’organisation locale, régionale et mondiale du travail, des entités humaines de productions et d’échanges et de l’homme dans ces entités.

Etre pour l’obligation de vaccination, c’est donner raison à une volonté d’état d’urgence au service d’une réorganisation du monde, mondial, du capital dans sa faim de profit et les conséquences dans la vie des salarié-e-s, des actif-ve-s, de toutes les populations. Ce qui ne veut pas dire non plus qu’il faille refuser par principe le vaccin, comme d’autres expérimentations apparemment de progrès ; en tout cas inévitables dans la tentative de réponse immédiate nécessaire. CONTRADICTIONS dialectiques ! Ne pas refuser ni le vaccin reconnu, ni les précautions de contact, ce qui n'est pas de la peur panique mais de la prudence, mais refuser un état d'urgence orienté dans le sens d'intérêts qui n'ont rien de l’intérêt commun.

Il faut cependant savoir que se vacciner avec du 3° dose est du même ordre que l’usage capitaliste de la production monétaire : c’est aller dans le sens de besoins aliénés par le profit. Mais cela ne veut pas dire qu’il faille refuser un usage dont l’activité participe à ce que peut contenir un progrès dans un rapport de force donné, à la fois faible de par les moyens physiques et idéologiques que possède le capital pour imposer ses choix de production, de consommation, de gouvernance ; et fort par la poussée des besoins et des capacités techniques, scientifiques, sociales, de réponse. Se vacciner est donc du même ordre de la nécessité dans les conditions de nécessité historique ; qui ne nous conviennent pas certes. Mais c’est participer à une immunité collective relative qui demande à aller au-delà de ce qui n’est qu’une expérience et une expérimentation dans lesquelles la loi du profit limite les possibilités de développement. C’est accepter les conditions de lutte et non les refuser. Les refuser est du même ordre que refuser de lutter contre le capital en Europe sous prétexte que l’Union Européenne (U.E.) est capitaliste, comme la France d’ailleurs.

Après cette 3° dose, il va falloir renforcer  éminemment le bilan des expériences faites en matière de vaccins, de médicaments, de gestion hospitalière.

Entre autre l’entrée en pandémie a montré l’incroyable capacité d’autogestion des personnels médicaux et tous leurs services, de celui de la propreté à la décision et l’action médicale stricto sensu pour répondre à une situation nouvelle faisant éclater (relativement et provisoirement) les contraintes gouvernementales du système économique dit libéral. Autogestion que le pouvoir s’est empressé de limiter, de détruire pour revenir à ses essentiels, la monétarisation de la santé.

La société humaine a besoin de sécurité sociale dans tous les domaines, comme elle l’a engagé dans la

Sécurité Sociale de santé, les lois Croizat entre autre et leur développement et le frein qu’y met le capital.

Cela veut dire que comme pour la sécurité sociale connue, la sécurité d’emploi, de formation, de revenu, d’invention, de pratique et de développement sains et vitaux passe par des luttes humaines organisées. Et elle demande des mesures et pas seulement un constat de l’échec de notre société : des mesures économiques en particulier, décidant en dernière instance de notre vie et de notre futur, comme la nourriture ménagère demande des provisions dans le frigo, et la production et l’échange qui l’y emmènent… !

Proposer des mesures qui permettent au véhicule d’avancer, au-delà du mécontentement de la panne, c’est ce que font les économistes communistes de la revue marxiste "Economie et politique" en matière de critères de gestion de l’agent, celui des entreprise et celui des banques, du local au mondial. Non pour faire perdurer cette dictature millénaire de l’argent, mais pour créer les conditions de libération des humains et des entités humaines de cette dictature.

Certains ont voulu se libérer ce cette dictature par la contrainte. Ça ne peut marcher qu’un temps. Au-delà d’un niveau élevé de développement, ce n’est plus viable. L’histoire l’a prouvé.

Pour les « initiés » à l’histoire du mouvement ouvrier, ni Plekhanov, ni  Kautsky, ni qui que ce soit qui « attend » le mûrissement des conditions, ne peut arrêter le train de l’histoire en marche. C’est de l’intelligence de la bonne et saine marche dont il s’agit de décider, et non de l’arrêt sur image du mouvement des hommes.

Précédant la Révolution Française, grande « étape » de libération relative, à l’instar de la Révolution athénienne antique, étape de la révolution du travail, alors celui de l’artisan et du commerçant, (aujourd’hui celle du salariat et particulièrement du salariat de production), dans une société qui sentait que ça n’allait plus, et qui se demandait ce qu’il fallait faire et ce qui allait se passer, le pays a connu « la grande peur ». Elle l’a dépassée par une transformation qualitative des moyens de production. Certes cette transformation était loin de répondre à une civilisation de toute l’humanité, mais d’une part avec les compromis limités de progrès possibles.

C’est d’une autre transformation qualitative du mode de production et d'échange qu’il s’agit aujourd’hui.

 

Pierre Assante. 01/12/2021 08:30:08.

 

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29 novembre 2021 1 29 /11 /novembre /2021 16:42

 

Scenario et scenarii à la Zardoz ?

 

Le processus de la nature, de l’homme, de l’humanité n’est pas linéaire ni prédéterminé, mais causal et aléatoire.

Ainsi, se priver de « scenarii », c’est se priver de réflexions à mettre en paradigme ou pas. Imaginer des « scenarii » (ce que fait tout un chacun, à son corps défendant ou pas, en l’avouant ou pas), en fonction des possibilités les plus évidentes (du moins en apparence), n’est pas scientifique mais empirique (mais la science peut confirmer), mais se priver de « scenarii », dis-je, est simplement imprévoyant et imprudent. Le faire est sainement productif à condition de les sortir ou ressortir quand les possibilités hypothétiques ou les hypothèses possibles semblent se rapprocher de la poursuite du réel, de nouveau. Sans scenarii, sans imagination, pas de science ni de résolutions.

C’est une des capacités de Lénine qui a tout à fait bien fait d’expérimenter et de mettre en œuvre tout ce qui semblait possible (pour connaitre et changer un monde qui en avait bien besoin, qui en a encore plus besoin, et dont il avait fait lui-même les frais); semblait possible ou semblait réussir ; quitte à corriger le parcours et même « revenir en arrière », autant que cela soit possible, et ça ne l’est pas, mais pour « repartir » d’une nouvelle hypothèse issue de l’accumulation d’observation du passé proche ou immédiat, récent comme moins récent et même lointain ; passés (au pluriel) mis en relation avec le présent.

Il ne s’agit pas d’expérimenter au détriment des hommes et de l’humanité, mais de répondre à une insatisfaction des besoins vitaux que l’analyse des lois du capital, celle de la plus-value, comme celle de la baisse tendancielle du taux de profit en particulier dans la révolution scientifique et technique semble démontrer raisonnablement et que la vie quotidienne confirme.

Que la modification des forces productives et les capacités de croissance de la productivité et de la production sans la croissance équivalente de l’emploi et de la formation, donc avec beaucoup d’inactifs et régression culturelle du travail et générale, c’est cela le « scénario à la Zardoz ». Certes le bon cinéaste me le pardonne, sa tendance non à l’exposition des mythes mais à un certain mysticisme dans le reste de son œuvre, et un pessimisme et une robinsonnade corrigés in fine dans celle-là peut porter à confusion. Mais, qu’à cela ne tienne, Zardoz m’a plu !

Le scénario de Zardoz, c’est aussi l’accumulation qui se poursuit « chez les barbares », leur révolte et leur révolution, la renaissance d’une civilisation pour tous comme disait notre aimé Paul Boccara.

Zardoz est un essai poétique (la poésie c’est très sérieux !) et fantaisiste, romanesque et merveilleux,  qui ne met pas la science en cause. C’est aussi cette façon poétique, au premier degré, de quoi peut naitre une réflexion dépassant l’empirisme limité et à la Proudhon ou à la Lassalle pour construire l’avenir à partir du présent, de notre présent qui se barbarise d’une part, se civilise d’autre part : barbarie et civilisation mêlées, en rapport réciproques, en forces contradictoires et identiques, en unité des contraires.

A ce sujet, la comparaison métaphorique mais pas inutile de notre temps avec l’effondrement de l’Empire romain d'occident semble se diriger plutôt vers celui du Saint empire romain germanique, la révolution scientifique et technique et la religion en commun, la première encore bien plus puissante, bien plus mondialisée, bien plus libératrice des forces humaines et la seconde de plus en plus résiduelle et de plus en plus contradictoire d’avec la montée des consciences du réel, de l’état du monde, de ses possibles et de ses dangers.

Ce n’est pas inutile pour construire l’avenir à partir du présent. C’est même incontournable. On en revient au « lit de Platon », le lit construit mentalement avant de l’être physiquement par l’artisan athénien, ce lit étant la société, ce qui nous est de plus universellement commun.

Pierre Assante. 29/11/2021 16:14:48.

 

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28 novembre 2021 7 28 /11 /novembre /2021 08:06

 

KONZERN ET TRUST. PENSÉE ART ET MEDIA. PRODUCTION ET FINANCIARISATION. « CONCRET FORT » ET « CONCRET FAIBLE ».

 

Konzern et trust. Pensée art et media. « Concret fort » et « concret faible ». Firmes multinationales et FMI. Armée et institution. Marchandise et monnaie…… Nourriture et recette de cuisine…

Il n’y a pas de vocabulaire pour affirmer la matérialité, pour affirmer que l’univers et nous-même dans l’univers, notre pensée comme nos sentiments, sont la matière et son mouvement.

Ce qui empêche d’avoir une vision matérielle des sentiments, par exemple, c’est quand nous  voyons un sentiment comme un objet figé et non comme un processus matériel, un mouvement de notre corps dans son rapport avec le reste de la matière, la société, la nature, l’univers.

 

Dans le caractère fétiche de la marchandise, Marx aborde cette question. Mais il n’a pas le temps de développer dans un long travail d’exposition, comme il le fait pour le capital, le « vrai ». « Le capital », le livre, cependant exprime ce qu’il y a de « symbolique » et ce qu’il y a de « concret » dans le "fonctionnement" du capital et de la société capitaliste. Il le fait sans qu’on s’en rende compte si on ne lit pas dans « Das Kapital » ce que le capital comporte comme « interaction faible » et « interaction forte ». J’emploie ces expressions en « singeant » d’une façon métaphorique mais pas tant métaphorique que ça, les notions de la physique quantique et de la physique relativiste, dans leur unité possible et leur séparation réelle, en attendant leur unité réelle, et conscience individuelle et collective « plus » globale du réel.

 

Ondes gravitationnelles,  champ électromagnétique, coup de marteau, marche à pied, regard, écriture, interactions fortes et interactions faibles, tout cela se mêle avec une grande confusion dans nos perceptions, nos observations, nos choix et nos actions quotidiennes immédiates et de longue durée.

En passant d’un champ à l’autre des sciences ou d’observation « populaire», on passe d’une philosophie de la vie et de la nature à l’autre, mais en fait on a bien du mal à penser « corps-soi » social et individu non « séparé », non indépendant, et à les réunir dans une autonomie et une dépendance, unies et contradictoires et fertiles, donnant naissance et développement

 

Mouvement particulier, mouvement global, leur identité, leur contradiction, leur unité, sont traduits dans notre symbolique, la symbolique idéelle et idéaliste et pensent ainsi leur sens concret à l’envers. Tout marche sur la tête et non sur les pieds. Cause et effets sont inversés. Leur unité démembrée. Le superficiel ressenti domine d’approfondissement mental et son besoin vital.

Comment faire comprendre ce que le symbolique a de matériel ? La monnaie par exemple, équivalent symbolique d’une valeur de biens créés, ne peut exister comme un « esprit immatériel ». Elle existe en tant que mouvement de la matière qu’est le mouvement de la pensée même si au contraire de l’or ou du papier, elle ne peut se toucher dans l’ordinateur ou la machine à calcul.

 

Il y a divinisation du symbolique comme il y a divinisation du pouvoir et de la domination. Domination de classe et domination de sexe relèvent aussi du symbolique comme du "concret" et le symbolique relève des rapports sociaux et de leur représentation mentale idéaliste et idéalisé, dans les forces contraires animant le mouvement du processus social, à double sens. Et en ce sens le symbolique n’est pas neutre, il prend part à la lutte dans un sens ou un autre. Chaque force contient son contraire en unité et en identité. Religion et philosophie s’interpénètrent, s’identifient mentalement en un consensus sur le présent contre une invention de l’avenir. Dans la société capitaliste les antagonismes économiques et les antagonismes symboliques vont d’un même mouvement.

 

Konzern et trust. Pensée art et media. « Concret fort » et « concret faible ». Firmes multinationales et FMI. Armée et institutions. Marchandise et monnaie. Nourriture et recette de cuisine…  Comment rendre cela concret dans « l’esprit » d’un individu humain ? La preuve du pudding c’est qu’on le mange. La preuve des firmes multinationales et du capital, c’est le salaire et les fins de mois et les biens non appropriables, ou la piscine de luxe et le yacht et leur usage ; la marchandise « concrète » valeur d’usage et la marchandise « abstraite » valeur marchande. Le « subjectif » et « l’objectif » et leur unité.

 

L’enflement monumental du capital constant dans le capital total, la révolution scientifique et technique et son coût pour le capital, la baisse tendancielle du taux de profit, ces mouvements comment les décrire et les exprimer concrètement pour qu’ils soient compris comme des forces matérielles. Comment imaginer  qu'un mouvement de la matière que nous sommes puisse créer un autre mouvement de la matière, nouveau,  résolvant la contradiction antagonique à un processus humain viable, contradiction contenue dans la baisse tendancielle du taux de profit et la suraccumulation-dévalorisation du capital ; et comment transformer qualitativement le coût du capital en résolution de l’évolution-transformation-complexification des besoins humains, des besoins sociaux, évolution qui constitue le processus infini d’humanisation sous la forme humaine ici et maintenant et sous toute autre forme de la vie pensante à venir sur cette terre, portion non centrale et diffuse de l’univers ?

 

Lorsqu’on parle d’interaction faible et d’interaction forte, on oublie la puissance des deux et leur unité de fonction et d’existence dans l’univers. Il y a un lien direct entre pensée, représentation et réalité globale dont elles font partie.

 

L’idéalisme philosophique, conservateur et réactionnaire en soi, ce qui n’est pas le cas d’un individu en soi,  consiste, finalement à essayer de comprendre le monde sans le transformer ; le transformer afin que la conscience de la matière sur elle-même que nous constituons poursuive le processus d’évolution-transformation-complexification de l’univers dont nous sommes partie organique.


Une des premières notes dans "le capital" de MARX est celle-ci : « le désir est l'appétit de l'esprit ». cela donne à réfléchir sur le profond progrès de la conscience qu'illustre la vision anthropologique marxienne dans l'étude de l'économie bourgeoise, et l'étude du système économique et social réel qu'est le capitalisme ; ses contradictions et les besoins de dépassement de la crise de croissance de l'humanité dans le capitalisme et son accumulation A-M-A’ ; et les remèdes pour que l’humanité poursuive sa croissance, pour grandir en qualité, ce qui suppose une accumulation quantitative nouvelle.

 

Pierre Assante. 28/11/2021 07:44:31.

 

VOIR AUSSI, DU BLOGUEUR : http://pierre-assante.over-blog.com/2021/11/journal-intime-politique-et-philosophique.html

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27 novembre 2021 6 27 /11 /novembre /2021 08:42

 

À Denis Durand en particulier et à tous en général,

très brièvement, sur le dÉbat sur la dette publique.

 

Sur le dernier N° d’Eco & Po. : Très riche et grand plaisir. Que çà continue !

Au fait pourquoi ne pas mettre les notes sur le côté des articles, par exemple dans celui de d’Yves DIMICOLI.

 

DENIS, Sur « votre » débat, passionnant aussi mais :

Ça part APPAREMMENT  un peu dans tous les sens, ce qui n’est pas mal en soi.

La PRODUCTION sans laquelle il n’y a pas d’échange est-elle en filigrane ? Sans doute !

MAIS ELLE N'APPARAÎT VRAIMENT EXPLICITEMENT que dans ta partie où il est question des conférences pour l’Emploi, la Formation, la Transformation Productive et écologique et les services publics.

 

Il y a dans les positions des deux ERIC (Merci à eux aussi !), très intéressantes pour moi, très approfondies dans les particularités, mais comme un relent d’une forme nouvelle de communisme de guerre adaptée au capitaliste du XXIème siècle financiarisé, mondialisé, numérisé : proposition de radicalité dans la transformation sociale, recherche d’une nouvelle cohérence, mais pas de vision d'ensemble suffisante il me semble, ce qui est normal dans une réflexion initiale. Peut-on l'avoir dès à présent ?

 

S’il a fallu passer à la NEP en 1921, c’est que le nouveau type d’échange mis en place par les bolcheviks ne suscitait ni initiative suffisante, et surtout ni production suffisante dans le contexte donné, historique, des forces productives.

 

La suppression de la parité de la monnaie d’avec l’or et sa valeur découlant d’un Temps de Travail Social Nécessaire Moyen historique de production, est une suite logique de Bretton Wood, elle libère in fine totalement le capital du lien DIRECT d’avec le travail concret et la production concrète; même s’il en dépend indissolublement !

 

Ce n’est pas stricto sensu une création de Keynes qui lui, garde, en tant et malgré que théoricien du capital un souci de la production, et des conditions de l’échange pour la permettre.

 

Cette « marge » énorme entre production monétaire en tant qu’équivalent symbolique de la marchandise produite et à produire, et production réelle, marchandise en général et marchandise force de travail en particulier, c’est bien là la possibilité de mettre en œuvre un projet social de développement de l’homme et de l’humanité, d’une appropriation nouvelle et infinie et universelle de la nature par l’homme, à double sens, en rapports dialectiques sains, viables :  une coopération entre les deux qui ne font qu’un, en unité, en contradiction non-antagonique et en identité. Ce qui n’est pas le cas de la contradiction antagonique dans le développement du capitalisme : accumulation historique de contradiction mettant en cause « l’équilibre-déséquilibre relatifs »  nécessaire au mouvement, et remettant en cause le développement lui-même, en ce qui concerne l’humanité au stade atteint, du galet aménagé à « l’informatisation-automatisation » qui n’est pas encore de progrès mais peut l’être.

 

Mais ce n’est pas le but des firmes multinationales et de l’establishment US qui domine les décisions du monde, et que la puissance chinoise dérange en cela. Bretton Wood et la suppression de la parité sont le chemin employé par « les super-riches » et leurs privilèges pour pouvoir spéculer indépendamment de la production réelle et des besoins humains. Suraccumulation-dévalorisation du capital dans les lois d’accumulation et de baisse tendancielle du taux de profit du cycle A-M-A' (Argent-Marchandise-Argent’ et A-A' de la financiarisation et son paroxysme) et l’achat de la force de travail, est la contradiction antagonique du développement ici et maintenant et à venir, dramatiquement en grand et pas en petit drame local et temporellement relatif.

 

Une révolution modifie radicalement les conditions de production et d’échange, mais ne peut partir que de l’existant. C’est donc à partir de l’existant que sont modifiées les nouvelles conditions de production et d’échange. Et c’est en cela que le levier de la production monétaire, employé dans le sens des besoins de développement humain doit être utilisé.

 

Et ce n’est qu'en cela  qu’on peut atteindre un nouveau mode d’échange de la production et un nouveau mode de production : c’est ce que dit Denis DURAND, il me semble,  dans sa première intervention QUAND il rappelle sa vision de la dette par rapport au titre du débat.

La vision d’ensemble de l’article de D’Yves DIMICOLI « l’Europe au cœur  des enjeux présidentiels » est saisissante ! Super ! Merci à lui et aux 3 débatteurs sur la dette publique et leurs deux animateurs et toute l’équipe d’Eco & Po pour ce qu’ils nous permettent de comprendre pour agir collectivement.

 

BONNE CONTINUATION ! MERCI A TOUS !

 

Pierre Assante. 27/11/2021 07:47:16.

 

VOIR AUSSI, DU BLOGUEUR : http://pierre-assante.over-blog.com/2021/11/journal-intime-politique-et-philosophique.html

 

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23 novembre 2021 2 23 /11 /novembre /2021 16:15

 

traduction d’Henry Deluy : L’Amour, la Poésie, la Révolution, de Vladimir Maïakovski.

 

Le Temps des cerises a réuni quatre grands poèmes de Vladimir Maïakovski accompagnés d’une riche iconographie. Traduits par Henry Deluy qui voit dans cette œuvre l’enjeu d’un présent à questionner.

 

L’Amour, la Poésie, la Révolution, de Vladimir Maïakovski, traduction dHenry Deluy, collages dAlexandre Rodtchenko. Éditions Le Temps des cerises, collection « commun’art », (2016, première éditions 2011. NDLR blog) 22 euros. Henri Deluy récidive. Il nous redonne le grand poème de Maïakovski De ça (1923), qu’il avait publié aux éditions Inventaire/Invention, précédé de la Flûte des vertèbres (1915), poème d’amour dédié à Lili Brik ; de J’aime (1921-1922), où l’amour brûle sans consumer le désir, et son Lénine (1924), commencé avant la mort de celui-ci et achevé peu après, où son attachement à la révolution bolchevique va de pair avec son refus d’un culte de la personnalité qui se met pourtant déjà en place.

Des interrogations qui durent par-delà la révolution

Quatre grands poèmes que Le Temps des cerises réunit accompagnés d’une riche iconographie : reproductions de collages du constructiviste Rodtchenko et de couvertures d’éditions originales des poèmes de Maïakovski.

Rien n’y fera : le vers de Maïakovski, comme il l’avait prévu, déchire encore « la masse des ans » et c’est une « arme ancienne / mais terrible » que, lecteurs, nous découvrons – lire et fouiller entretiennent bien des rapports ! Cette arme est celle des questions. De celles que l’homme ne pose pas mais qui bien plutôt le posent comme homme dans son humanité même. Ces questions sont celles par lesquelles Henri Deluy clôt son Adresse à Vladimir (II), Lettre ouverte à V. I. Lénine aux bons soins de V. Maïakovski. Ces questions perdurent par-delà les statues, les momies, une révolution « qui va devenir le panier percé de la mort / ce que découvrent (les) archives », pour celui qui dans une Adresse à Vladimir (I), au mépris de toute chronologie, met son cœur à nu, laissant percer une tendresse que les années, les coups de l’histoire, ont quelque peu crispée ; après les déceptions, après « Marina l’autre poète », ces questions pour celui qui continue à écrire, qui signe Henri Deluy, sont toujours celles du poème et du communisme. Ces questions ne sont toujours pas réglées pour lui.

Ces questions demeurent à l’avant de toute écriture. Ces questions ne sont pas de celles que pose une « commande pratique » mais relèvent bien de cette « commande sociale » qui est liée à l’existence « dans la société d’un problème dont la solution n’est imaginable que par une œuvre poétique ». L’enjeu alors n’est pas celui de l’actuel mais du présent, qui se laisse entrevoir et difficilement nommer, présent qui ne trouve plus sa mesure dans le temps mais dans un avenir vers lequel le poème peut faire signe.

Oui, il faut lire ces « quatre grands poèmes épiques et lyriques » de Maïakovski, on y entend mugir encore « les coursiers / haletants / du temps ».

Ils nous mordent toujours la nuque !

 

L’Humanité. 23 Février 2012.

 

Henri Deluy nous a quittés en juillet 2021 dernier…

http://pierre-assante.over-blog.com/2021/07/disparition.henri-deluy.poete-communiste-metiers-de-plume-metiers-de-bouche.html

On peut aussi rappeler l'anthologie d'Elsa TRIOLET de l'ensemble de l'œuvre de Maïakovski. 1957. Editeurs Français Réunis.

 

 

Une version plus développée du recueil : MODE DE PRODUCTION ET MODE DE PENSEE :

http://pierre-assante.over-blog.com/2021/05/mode-de-production-et-mode-de-pensee.7-articles.par-pierre-assante.18-mai-2021.html

sera mise en ligne ultérieurement.

 

 

VOIR AUSSI : EN AVANT LE MANIFESTE :

http://pierre-assante.over-blog.com/2021/11/boccara-cailloux-lafaurie-le-21-novembre-avec-fabien-roussel-et-le-pcf-un-projet-de-societe-au-coeur-de-la-presidentielle.html

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22 novembre 2021 1 22 /11 /novembre /2021 07:51

 

 

SI

NOUS N’ENSEIGNONS PAS

LA DIALECTIQUE

 

 

 

Si nous n’enseignons pas la dialectique, contre la logique de non-contradiction qui fait perdurer un système mourant, logique handicapante qui habite les têtes, et qui est née avec la société marchande millénaire et ses progrès initiaux, aujourd’hui à son extrémité : La Capitalisme Mondialisé, Numérisé, Financiarisé, alors L’homme et l’humanité régresseront,

Même à travers des Victoires éventuelles apparentes.

Pierre Assante. 22/11/2021 07:47:35

 

LES ARTICLES DE CE BLOG SONT IMBIBÉS DE :

Karl Marx, Friedrich Engels, Ernst Bloch, Henri Lefebvre, Yves Schwartz, Paul Boccara, Lucien Sève, Walter Benjamin… Salvien de Marseille… et Vygotski…

Lénine, Alvaro Cunhal, Enrico Berlinguer, Waldeck Rochet….

Et les anciens et les nouveaux … Eschyle, Lucrèce, Lao Tseu, Giordano Bruno, Avicenne, Müntzer, Diderot et Madeleine de Puisieux et Saint Just, Dietzgen, Yves Dimicoli, Losurdo…

Et la musique, Beethoven, Chostakovitch, Schubert…

Et la poésie, Sapho, Comtesse de Die et Jaufre Rudel, Pétrarque, Gélu, Brecht, Aragon, Maïakovski, Guillevic …

Simone Weil, Christa Wolf… Jack London, Emily Dickinson…

Courbet, Daumier … Artemisia Gentileschi… Madeleine Riffaud…

Morgan, Darwin, Pääbo… Pierre Jaeglé… Marie Curie, surtout !....

ET TOUS Les grands classiques de la Musique, des Sciences, de la Littérature, du Théâtre, des Arts, de la Politique et de la Philosophie… Ma bibliothèque… Et toutes les femmes insuffisamment connues ou pas du tout. Et toutes, tous dans leurs « simples » travaux quotidiens et leurs pensées traversant avec ou sans « spectacle »,  l’humanité.

Sans éclectisme, mais dans leurs apports divers, leurs succès et leur douleurs, leur vie et leur mort, leur vie dans la mort, et leurs limites diverses, bien haut-dessus des miennes évidemment, mais pour constituer mes propres synthèses et leur mouvement : Vale !

 

 

Une version plus développée du recueil : MODE DE PRODUCTION ET MODE DE PENSEE :

http://pierre-assante.over-blog.com/2021/05/mode-de-production-et-mode-de-pensee.7-articles.par-pierre-assante.18-mai-2021.html

sera mise en ligne ultérieurement.

 

 

VOIR AUSSI : EN AVANT LE MANIFESTE :

http://pierre-assante.over-blog.com/2021/11/boccara-cailloux-lafaurie-le-21-novembre-avec-fabien-roussel-et-le-pcf-un-projet-de-societe-au-coeur-de-la-presidentielle.html

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21 novembre 2021 7 21 /11 /novembre /2021 09:51

 

L’Europe au cœur des enjeux présidentiels

12 octobre 2021 Yves DIMICOLI

 

Le besoin d’une transformation profonde de la construction européenne va marquer, comme jamais, le débat de la campagne pour l’élection présidentielle des 10 et 24 avril 2022. En effet, Emmanuel Macron, candidat à sa propre réélection, assurera en même temps pour la France la présidence du Conseil de l’Union européenne du 1er janvier au 30 juin 2022.

 

Le mot d’ordre de l’Élysée pour cette présidence est « relance, puissance, appartenance »[1], avec une ambition de « souveraineté et autonomie stratégique » pour l’UE. Bref, « l’Europe de la défense » devrait occuper une place centrale.

 

En ouverture de sa rentrée politique à Paris, « Renew», le groupe parlementaire européen où domine LREM, a rencontré Emmanuel Macron. Celui-ci aurait ciblé quatre priorités supplémentaires : la neutralité carbone d’ici à 2050, un salaire minimum européen là où il n’existe pas encore, la régulation des GAFAM et le respect de l’État de droit[2]. Dans la foulée, Renew a lancé un appel « à toutes les forces pro-européennes du Parlement européen pour soutenir un programme de coalition »[3] car, pour la réussite de sa présidence européenne, « il est indispensable qu’Emmanuel Macron soit réélu en France »[4].

 

Une « Conférence sur l’avenir de l’Europe », proposée par l’Élysée et la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, présentera aux Européens « un projet de société pour la génération à venir », à partir de rencontres citoyennes.

 

Stéphane Séjourné, député européen proche d’Emmanuel Macron, a déclaré : « ma conviction, partagée de longue date avec François Bayrou, c’est que nous devrons bâtir un grand parti démocrate français d’ici aux législatives »[5]. Celui-ci, avec LR, son rival décrété unique, repousserait « les extrêmes » aux marges du paysage politique en France. Le fervent fédéraliste qu’est François Bayrou œuvre avec Richard Ferrand (LREM) à « accélérer le projet de ‘mouvement unitaire’ rassemblant les deux partis pour la présidentielle et les législatives(…)»[6].

 

Recomposition politique et fédéralisme européen

Pour sa campagne présidentielle, Emmanuel Macron devrait donc utiliser les thématiques européennes pour recomposer à l’américaine le paysage politique français en tentant d’ « incarner le camp de la République et de la raison[7] ».

 

SUITE SUR CE LIEN :

https://www.economie-et-politique.org/2021/10/12/leurope-au-coeur-des-enjeux-presidentiels/

 

 

Une version plus développée de ce recueil : MODE DE PRODUCTION ET MODE DE PENSEE :

http://pierre-assante.over-blog.com/2021/05/mode-de-production-et-mode-de-pensee.7-articles.par-pierre-assante.18-mai-2021.html

sera mise en ligne ultérieurement.

 

 

VOIR AUSSI : EN AVANT LE MANIFESTE :

http://pierre-assante.over-blog.com/2021/11/boccara-cailloux-lafaurie-le-21-novembre-avec-fabien-roussel-et-le-pcf-un-projet-de-societe-au-coeur-de-la-presidentielle.html

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20 novembre 2021 6 20 /11 /novembre /2021 08:10

 

Article publié une première fois le 17 décembre 2011

 

René FENICHE, « l’Ecole Fédérale ». Histoire sérieuse et anecdotes.

 

J’ai « fait », comme l’on disait, « l’école fédérale » en 1964. J’avais 21 ans.

 

C’est le temps où venait de mourir Maurice Thorez et un an auparavant, Palmiro Togliatti. La génération de fondateurs des partis communistes français et italien.

 

Je me souviens d’avoir assisté à Moscou, à l’occasion d’un voyage-vacances d’un mois organisées par L.V.J. (Loisir et vacances de la jeunesse),  à l’inauguration, été 1964, du Quai Togliatti sur le Canal de La Moskova je crois, commémorant sa vie et sa disparition. C’était aussi le temps d’une tentative de démocratisation du système soviétique avec le personnage symbolique de Nikita Kroutchev et les succès économiques techniques et culturels du moment et les limites du système, de même qu’une démocratisation de l’Eglise avec le Concile Vatican 2 et Jean XXIII, et un retour des aspirations chrétiennes du christianisme originel, d’égalité et de transformation sociale « tout de suite ». Tentatives qui ont abouti plus à une liquidation qu’une démocratisation…

 

Pour de nombreuses raisons qu’on ne peut résumer ici.

 

Je me souviens aussi de longues et passionnées discussions avec une amie des Komsomols, Oksana Kochéléva (qu’est-elle devenue ?) sur les concepts de communisme et leur différences entre le PCUS et le PCF, les concepts de démocratie, d’acquis et conditions historiques, de « rôle du salariat et de classe ouvrière », de « Peuple » etc…

 

Les écoles fédérales étaient organisées par le Parti Communiste Français sur 15 jours. Dans la fédération des Bouches du Rhône, c’était René FENICHE, camarade bien oublié, qui en était le directeur, assurait l’essentiel des cours (et des lectures des élèves), avec des invités divers.

 

Nous étions « internes » pendant 15 jours, week-end excepté. Je me rappelle avoir discuté avec des camarades qui suivaient l’école tous les jours jusqu’à tard dans la nuit. Nous dormions 1 heure ou 2 puis reprenions l’étude, ne nous reposant qu’à la fin de semaine. Je me rappelle aussi avoir été incapable au bout de 15 jours de me réveiller qu’après une journée complète de sommeil, lorsque les amis sont venus me chercher pour sortir ensemble et que je les entendais dans mon sommeil sans pouvoir en sortir.

 

Cette période était la période de dé-dogmatisation d’un enseignement réduit du marxisme qui avait sévi après guerre et après disparition d’un bon nombre de communistes de générations qui s’étaient instruites, disparition à travers la longue répression bourgeoise et « presque » achevée avec la répression nazi.

 

On recommençait à étudier le « livre III du capital » et non plus, pour caricaturer la situation, seulement  les formules de la plus value.

 

« Suraccumulation du capital », « baisse tendancielle du taux de profit », « causes qui contrecarrent la loi », « la marchandise », « son caractère fétiche et son secret », l’histoire du « capitalisme avancé » « du colonialisme », « l’histoire tout cours » et « celle de la pensée » à la cette lumière, cela a éclairé bien ou mal, et « en mouvement » toutes mes périodes de militantisme et de vie. Sans m’y obnubiler non plus. Simplement un élément de plus, un outil de plus. Et un plaisir de plus de savoir, avec ses limites et ses ouvertures.

 

Cette période de dé-dogmatisation a été marquée par des étapes importantes : le Comité Central sur « l’Economie » de 1965, celui sur les «  Intellectuels » de 1966, le Conseil National sur « La culture et les intellectuels » de 1980 et son expérience de la transformation mondiale du capital, de sa nouvelle organisation du travail,  et de la « Trilatérale », sur quoi s’est « éteinte » cette période dans la période des travaux pratiques de 1981 et leur résultat à analyser encore. Eteinte jusqu’à nos jours où elle semble se raviver avec l’enseignement de la crise systémique qui manifeste sous notre nez la validité des analyses de Marx et de cette mouvance dite marxiste ou marxienne, selon le sens que l’on veut donner à ce mouvement.

 

Cette période c’est éteinte pour de multiples raisons que j’ai essayé d’aborder et de comprendre sur ce blog et dans de nombreux écrits pour qui en a connaissance ou a envie d’en avoir connaissance à travers une expérience parmi une multitude d’autres.

 

L’apparent retour d’une telle période « de cet ordre » est une bonne nouvelle. Elle en est à des prémices prometteuses, mais évidemment la question de fond est la course entre la destruction sociale par le capital monopoliste et financier mondial dégénérescent et ses animateurs privilégiés et le mouvement de prise de conscience créative que la réalité de la crise systémique peut induire. Pratiquement, théoriquement et moralement.

 

Pierre Assante, 17 décembre 2011

 

QUELQUES RECUEILS ET LIENS :

 * Version AUGMENTEE de « PHILO », Le corps, Choix de 11 articles philosophiques  extraits du blog avec dates : ici

http://pierreassante.fr/dossier/LE_CORPS_Receuil_Copie_AUGMENTEE.pdf

*JOURNAL juillet-août 2017  : ici

http://pierreassante.fr/dossier/JOURNAL_juillet_aout_2017.pdf

*Essai sur LA PENSEE MARX : ici

http://pierre.assante.over-blog.com/2017/02/la-pensee-marx-i-ii-iii-iv.html

*Site de la Revue Economie et Politique : http://www.economie-politique.org/

*Tous les articles du blog (par séries de 25). Cliquer sur le nombre de la série choisie : 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 20304050607080> >>

* 31 articles anciens sélectionnés, en cliquant ici

 

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19 novembre 2021 5 19 /11 /novembre /2021 07:16

 

Mini conclusion provisoire : crise du travail et crise de la pensée.

 

Je ne sais si le lien entre l’imbibition quotidienne et permanente dans toutes les activités, du cycle A-M-A’ dans l’inconscient individuel et collectif et sa crise au paroxysme dans le capitalisme mondialisé, financiarisé, numérisé, apparait évident à la lecture de ces articles : « mode de production et mode de pensée ».

C’est pourtant un de ses buts.

La distance entre la satisfaction des besoins humains par l’activité de la personne dans l’entité collective et leur interdépendance d’avec cette activité, ici et maintenant, dans la crise de croissance et de civilisation que nous traversons, dans les limites systémiques d’un système à obsolescence, prend une dimension menaçant la cohérence vitale de l’humanité, de la société humaine.

Une maladie du développement psychique habite notre quotidien et impacte notre futur.

Vygotsky nous dit qu’une « inversion de relation de dominance entre la pensée par concepts et la perception conduit à une transformation de l’appréhension perceptive du monde ». Cette inversion, source de création et d’invention dans le processus d’évolution -complexification de l’homme et de sa société, que devient-elle lorsque l’activité productrice de biens, de richesses, cède à ce point antagoniste à l’activité productive de capital ?

Cause et effet d’une crise du travail unie à une crise de la pensée.

C’est bien là une limite essentielle de notre système économique et social, inséparable de toutes les questions liées aux biens "matériels et moraux" et leur production technique et culturelle, en unité fonctionnelle, organique.

Il y a rapport direct entre adolescence de la personne humaine et adolescence de la société humaine. Ce n’est pas là qu’une métaphore, c’est aussi une réalité qui va au-delà d’une crise occasionnelle de normes à dépasser, qui est une pathologie collective à soigner et guérir.

Toujours Vygotsky, concernant la temporalité du développement de l’enfant et son autocréation de l’homme dans les rapports sociaux : « c’est en fonction de cette organisation que le sujet éprouve et s’approprie le monde extérieur de la culture et le transforme du fait même de cette appropriation ».

Temporalité du développement, distinction et unification contradictoires et fertiles des fonctions psychiques, que deviennent-elles dans cette obsolescence du système, du mode de production à son extrémité de développement malade ? Comment fonctionnent les développements inégaux des différentes fonctions psychiques « naturelles de l’héritage neurono-social » de l’humanité et son évolution dans ce rapport social pathologique ? Et que deviennent dans ces conditions les systèmes de concepts en mouvement habitant le corps-soi physico-mental en unité ? Et quelle construction de catégories philosophiques savantes et populaires en unité engendre le paroxysme du cycle A-M-A’ ?

C’est peut-être aussi cela le divorce politique que nous connaissons et ses causes et sa signification dans le contenu encore et toujours limité des luttes transformatrices. À suivre……

 

Pierre Assante.19/11/2021 06:11:59.

 

 

Une version plus développée de ce recueil : MODE DE PRODUCTION ET MODE DE PENSEE :

http://pierre-assante.over-blog.com/2021/05/mode-de-production-et-mode-de-pensee.7-articles.par-pierre-assante.18-mai-2021.html

sera mise en ligne ultérieurement.

 

 

VOIR AUSSI : EN AVANT LE MANIFESTE :

http://pierre-assante.over-blog.com/2021/11/boccara-cailloux-lafaurie-le-21-novembre-avec-fabien-roussel-et-le-pcf-un-projet-de-societe-au-coeur-de-la-presidentielle.html

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17 novembre 2021 3 17 /11 /novembre /2021 07:51

 

La misÈre, des plus dÉfavorisÉs aux couches moyennes et l’Écroulement social.

 

30 ans avant la chute de l’Empire Romain d’Occident, Salvien de Marseille annonçait dans le livre V de « De gubernatione dei », qu’un système économique et social qui prélève sur les produits du travail plus que le cycle de production a besoin pour se renouveler (1), est destiné à l’écroulement.

Pour en faire la preuve, il citait 1) l’auto-vente, leur propre vente des paysans libres, d’eux-mêmes par eux-mêmes ou d’un membre de leur famille, comme esclave au propriétaire terrien collecteur d’impôt, 2) les révoltes des bagaudes 3) et le départ de citoyens romains dans les zones occupées par « les barbares », où n’existait pas la propriété de la terre et où l’on pouvait vivre, en famille de son travail d’agriculteur.

L’écart croissant gigantesque dans notre XXIème siècle du capitalisme mondialisé, financiarisé, numérisé, entre les grandes fortunes et les revenus les plus misérables, contient cet effondrement. Dans le système de production et d’échange basé sur l’accumulation de capital dans le cycle Argent-Marchandise-Argent’ et l’achat de la force de travail, les couches moyennes tendent à rejoindre par le bas les plus démunies et les rejoindront si les propositions de révolutionS 1) de l’usage de la création monétaire, ici et dans le monde, 2) de l’organisation du travail producteur dans une sécurité proposée d’emploi et de formation (2), 3) des critères économiques de production de la Valeur Ajoutée, 3 révolutionS qui n’en font qu’une, ne sont pas mises à l’ordre du jour et réalisées.

Ce qui valait pour l’état des forces productives de la fin de l’antiquité romaine vaut pour les forces productives digitalisées, numérisées, automatisée, qui dans la crise annonciatrice d’effondrement possible, ne trouvent pas à se développer jusqu’au bout, faute de pouvoir, dans le système actuel, répondre à la révolution des besoins sociaux et de la révolution-évolution-complexification anthroponomique, qui vont de pair, font et sont un même mouvement.

Pierre Assante. 17/11/2021 07:28:42.

(1) D’où l’importance du salariat d’aujourd’hui et particulièrement du salariat de production au sens strict dans le mouvement de désaliénation humaine, de la personne et de toute la société.

(2) Il ne s’agit pas d’une dictature du travail mais d’un choix de l’homme producteur dans son propre développement et celui de la société dont il dépend en cohérence, en autonomie et choix de ses actes.

 

VOIR AUSSI SUR CE BLOG : MODE DE PRODUCTION ET MODE DE PENSEE :

http://pierre-assante.over-blog.com/2021/05/mode-de-production-et-mode-de-pensee.7-articles.par-pierre-assante.18-mai-2021.html

 

et EN AVANT LE MANIFESTE :

http://pierre-assante.over-blog.com/2021/11/boccara-cailloux-lafaurie-le-21-novembre-avec-fabien-roussel-et-le-pcf-un-projet-de-societe-au-coeur-de-la-presidentielle.html

 

 

 

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16 novembre 2021 2 16 /11 /novembre /2021 14:27

 

Le 21 novembre : avec Fabien Roussel et le PCF un projet de société très politique pour l’emploi, la formation, les salaires au cœur de la présidentielle !

par Frédéric Boccara

Cet éditorial introduit un texte de

Gisèle Cailloux et d'Anne Lafaurie que vous trouverez à la suite.

 

 

Le rassemblement organisé par le PCF le 21 novembre avec Fabien Roussel place de Stalingrad sera un évènement important pour politiser les questions de société fondamentales qui taraudent notre peuple : l’emploi, la formation, le pouvoir d’achat, le sens du travail et d’une vie en société répondant aux besoins à la fois sociaux, écologiques et d’émancipation. C'est-à-dire disposer des moyens de vivre une vie épanouissante, articulant développement de soi et contribution aux activités sociales utiles, productives de biens ou réalisatrices de services, dont le travail et la formation sont une clé décisive. Mais cette clé est refoulée hors des questions politiques, comme une simple question technique d’ajustement quantitatif entre compétences, salaires et compétitivité des entreprises, une question à déléguer aux patrons aidés par un Etat qui doit « faciliter » leur gestion, le coût du capital et sa domination étant le tabou absolu ! Au contraire développer le pouvoir d’achat et l’accès à des services publics de qualité, développer l’emploi et la formation sont décisifs pour vivre, pour que notre société se développe et pour permettre la contribution de toutes et tous à la société, aussi bien aux activités sociales utiles qu’à la gestion et aux décisions politiques, à leur élaboration......

.......Suite sur ces liens :

 

LE TEXTE DE Frédéric Boccara :

https://enavantlemanifeste.fr/2021/11/15/le-21-novembre-avec-fabien-roussel-et-le-pcf-un-projet-de-societe-tres-politique-pour-lemploi-la-formation-les-salaires-au-coeur-de-la-presidentielle/

 

Le texte de  Gisèle Cailloux et Anne Lafaurie

https://enavantlemanifeste.fr/2021/11/15/le-21-novembre-avec-fabien-roussel-et-le-pcf-mettre-lemploi-la-formation-les-salaires-au-coeur-de-la-presidentielle/

 

 

VOIR AUSSI SUR CE BLOG : MODE DE PRODUCTION ET MODE DE PENSEE :

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14 novembre 2021 7 14 /11 /novembre /2021 20:07

Encore sur l’Anthroponomie et l’Ergologie : contradictions et IDENTITÉS

 

1. On peut denier à un philosophe de l’être. On ne peut non plus pas denier à un dialecticien d’être philosophe.

En ce sens un ergologue, dialecticien, quel que soit le champ de la pluridisciplinarité qu’un ergologue exerce, est philosophe. A plus forte raison quand son champ propre est la philosophie.

Ce n’est pas la proximité ou l’éloignement d’une thèse philosophique de l’exercice de la pratique concrète, qui fonde la légitimité d’une philosophie.

En ce sens la difficulté de Lucien Sève à reconnaitre jusqu’au bout à un philosophe ergologue sa qualité de philosophe tout autant que sa qualité d’ergologue est parlante. Cela ne lève en rien l’importance qu’il a reconnue à "l’expérience et connaissance du travail" et les concepts qui en ont découlé. Mais il n’en a pas été de même lorsqu’il s’est agi de catégories philosophiques.

De même il a été difficile aux économistes néomarxistes, dont je pense être à mon petit niveau, de reconnaître à l’ergologie ses qualités propres (1), qui ne sont pas celles d’une science mais justement d’une ascèse dans les relations humaines, les rapports sociaux,  partant de sa pluridisciplinarité, de l’usage dialectique des observations pluridisciplinaires du travail et de l’activité humaine. Pluridisciplinaire veut dire aussi l’observation historique, dialectique, économique, de l’origine de l’humanisation à l’humanité « mondialisée et informationnalisé », ce en quoi, ergologie et anthropologie ont une surface de contact commune de la plus grande importance pour comprendre le processus de l’humanité et agir sur ses capacités de développement futur.

2. Malgré les apparences, la distance entre la thèse philosophique contenue dans l’ergologie est moins éloignée de la "pratique pratique" que la distance de la thèse contenue dans l’anthroponomie d'avec cette pratique pratique. Ce n'est pas une tare ni une réalité historique figée. C'est un état dans l'état présent de la société, car :

a. L’ergologie a fondé son existence dans l’analyse pluridisciplinaire des situations de travail ; pratique on ne peut plus concrète à réaliser, même si évidemment elle se heurte aux limites fixées par la loi du profit immédiat maximum dans l’accumulation du cycle A-M-A’ et le refus-contradiction-rapport de force de cette accumulation d’avec des droits du travail s’opposant à cette loi ;  et au-delà en contradiction entre la baisse tendancielle du taux de profit et les valeurs à mettre en œuvre pour développer sans entrave la révolution scientifique et technique et la révolution des besoins sociaux.

b. L’anthroponomie est fondée sur une tentative de science regroupant de même tous les champs scientifiques dans la recherche de la régénération des moments : parental, du travail, de la politique, de l’informationnel.

3. En ce sens l’anthroponomie en est encore à l’état relativement empirique (2), de recherche de l’accumulation des données qui lui sont nécessaires et de leur usage propre alors que l’ergologie n’en est plus à ce stade des prémisses d’accumulation de données, même s'il faut sans cesse remettre le travail sur le métier. L'économie est un champ qui fournit un grand nombre de données nécessaires à cette accumulation dans la connaissance et la pratique anthroponomique.

Le fait que l’anthroponomie ne trouve pas en cet instant de successeurs évidents aux travaux de Paul Boccara en ce domaine est significatif, non de son inutilité ou de l’illégitimité pratique de ses fondements, mais au contraire de la nécessité de son développement.

On ne peut  porter à charge cet état de fait aux économistes de « l’école de Paul Boccara », et leurs magnifiques et essentiels travaux.  Cette « école », est elle-même la continuation de l’analyse des lois du capital de Marx, de l’étude de l'état de la société ; de l’étude de son mode de production et d’échange, et des hypothèses théoriques et pratiques de sortie de crise de suraccumulation-dévalorisation du capital ;  et de construction d’une nouvelle économie politique répondant à l’état de la société et  son mouvement de transformation-évolution-complexification au-delà des limites du système économique et social actuel, capitaliste, à son paroxysme final ; gravement malade, sans remède autre que son propre dépassement qualitatif.

C’est d’ailleurs les progrès de la compréhension de l’état de la société, du mouvement de cet état qui constitue la surface commune de contact entre anthroponomie et ergologie.

Mettre en rapport l’Anthroponomie et l’Ergologie n’est pas une fixation maladive de ma part, c’est une constatation de l’intérêt de ces deux champs à se rencontrer, tout en conservant leurs qualités propres. La fusion de deux champs c’est toujours la disparition des deux, l’anéantissement et non le développement. C’est aussi une loi de la dialectique que le développement propre et les différences de développement, ce qui ne constitue pas une course mais un rapport de coopération libérant les forces communes, différentes et même contradictoires.

Que des chercheurs avancés des deux champs soient issus de la « Pensée Marx », au sens de l’expression de Lucien Sève n’est pas un hasard.

4. Ce débat que j’ai avec moi-même me fait penser à celui que connaissait la poésie lorsque j’avais 20 ans dans la revue « Action poétique ». Les créateurs de la revue avaient mis en exergue de cette parution : « la poésie doit avoir pour but la vérité pratique ». À condition qu’une formule ne devienne pas un dogme, je crois qu’il s’agit d’une seule et même question pour tous les champs d’activité humaine, leur unité, leur contradiction, et leur identité.

 

Pierre Assante. 14/11/2021 17:57:43.

 

(1) Ce qui n’est pas mon cas, voilà 33 ans que  je partage les thèses d’Yves Schwartz d’"Expérience et connaissance du travail" et 18 ans que je suis avec un intérêt essentiel les travaux et concepts d’ergologie pour le mouvement syndical et politique, et pour un projet de nouvelle organisation du travail dépassant le keynésianisme du capital.

Comme je suis les travaux de Paul Boccara depuis les années 1970 sur le CME, les critères de gestion, la mondialisation capitaliste et ses alternatives, la crise de longue durée, la critique de la critique unilatérale de la crise de suraccumulation, la SEF etc…

(2) Comme l’était l’introduction à la critique de l’économie politique de Marx en 1857 par rapport à « Das Kapital ».

 

En guise de bibliographie minimum, pour comprendre la raison et le but de ces propos, si tant est qu’ils soient compréhensibles, DEUX OUVRAGES  :

Paul Boccara, « Neuf leçons sur l’anthroponomie systémique », 2017 .Editions Delga.

Yves Schwartz, « Travail, ergologie et politique », 2021. Editions La Dispute.

 

VOIR AUSSI SUR CE BLOG : MODE DE PRODUCTION ET MODE DE PENSEE :

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14 novembre 2021 7 14 /11 /novembre /2021 10:54
VOIR NOTE (1)

 

ASSAUT. SIÈGE. EXPÉRIENCE. PROCESSUS HISTORIQUE IDÉAL OU PAS

 

L’histoire humaine est un processus d’humanisation continu, infini, dans l’appropriation en santé, à double sens de la nature sur elle-même; de la conscience de la nature sur elle-même dont nous constituons une part diffuse.

Pour s’en faire une idée du processus « non idéal » idéel et concret à la fois, et de sa représentation, mentale, subjective, voici une lecture parmi tant d’autres. On ne saurait tirer de ces réflexions de Vladimir Oulianov dit Lénine un modèle achevé de construction sociale, ni d’analyse achevée, dans les conditions historiques particulières de cette expérience humaine ; mais une vision profonde de ce que contient d’aléatoire, de causal, de choix et de volonté humains, un processus social, après la prise de pouvoir d’Octobre 1917, la guerre civile et le « communisme de guerre » de répartition, et la longue et forte intervention étrangère contre la révolution russe :

 

Lénine. Œuvres complètes. Tome 33. Août 1921-Mars 1923.

 

1) LA NOUVELLE POLITIQUE ECONOMIQUE et les tâches des services d’éducation politique. 19 octobre 1921. Page 53.

Tout le texte et particulièrement :

-Notre aveu

-La différence entre les tâches militaires et les tâches culturelles.

Page 73 « …Une œuvre culturelle ne peut être menée à bien aussi rapidement que les tâches politiques et militaires. Il faut comprendre que les conditions du mouvement en avant ne sont plus les mêmes. Vaincre politiquement en quelques semaines est possible, à une époque d’accentuation de la crise. Vaincre dans une guerre est possible en quelques mois, mais vaincre sur le terrain culturel est impossible dans ces délais ; étant donné la nature même de la chose, il faut un délai plus long, et l’on doit s’adapter à ce délai plus long, en mesurant ses forces, en faisant preuve d’un maximum d’opiniâtreté, de persévérance et de méthode. Sans ces qualités, il n’est même pas possible d’aborder l’éducation politique. Non seulement il faut que nous supprimions l’analphabétisme, que nous supprimions les pots de vin qui persistent en faveur de l’analphabétisme, mais encore il faut que notre propagande, nos manuels et nos brochures soient pratiquement assimilées par le peuple, et que le résultat en soit une amélioration de l’économie nationale.

Tels sont les objectifs des services d’éducation politique en fonction de notre nouvelle politique économique, et je voudrais espérer que grâce à notre congrès, nous remportions sur ce point un grand succès… »

 

et

 

P. 62. …Saurons-nous organiser la petite paysannerie….

P. 60. …Il est malgré tout plus facile…

           …Maintenant il n’y a plus… Le peuple ne voit plus d’ennemi manifeste… maintenant il n'y a plus de grands propriétaires déclarés... le grand nombre des ouvriers et paysans qui voyaient le grand propriétaire foncier marcher contre eux...

 

2) VII° conférence du parti de la province de Moscou. 29-31 octobre 1921. pAGE 77.

LA NOUVELLE POLITIQUE ECONOMIQUE.

Tout le texte et particulièrement :

P.87. …C’est pourquoi les évènements…

          …Rappelez-vous dans quelles conditions… (Et historique développée des conditions).

P.88. …Il faut agir…

P.89. …

P.78. …Le premier point…

 

3) De la coopération. 4 janvier 1923.

Page 482. « …Du point de vue politique, il faut faire en sorte que non seulement les coopératives bénéficient, en général et toujours, de certains avantages, mais que ceux-ci soient d’ordre purement matériel (taux d’intérêt bancaire etc.). Il faut que l’état avance aux coopératives de fonds dépassant au moins légèrement les crédits que nous avançons aux banques privées, en les portant au même niveau des crédits consentis à l’industrie lourde, etc.

Un régime social ne surgit qu’avec l’appui financier d’une classe déterminée. Inutile de rappeler les centaines et les centaines de millions de rouble que coûta la naissance du capitalisme « libre ». Aujourd’hui nous devons comprendre et mettre en pratique cette vérité qu’au moment actuel le régime social que nous devons soutenir par-dessus tout, c’est le régime coopératif. Mais il faut le soutenir dans le vrai sens du mot ; c’est-à-dire qu’i ne s’agit pas de n’importe quels échanges coopératifs ; on doit entendre par là l’appui en faveur des échanges  coopératifs auxquels participent réellement les masses véritables de la population. Accorder une prime au paysan qui prend part aux échanges coopératifs, c’est là un procédé absolument juste ; mais vérifier cette participation, voir à quel point elle est consciente et de bon aloi, voilà le nœud de la question. Lorsqu’un coopérateur arrive dans un village, pour y ouvrier une boutique coopérative, la population, à parler strictement, ne prend aucune part à cette fondation. Mais guidée par son intérêt propre, elle cherchera à s’y associer au plus vite… »

 

Pour finir ce modeste rappel ajoutons la remarque de Paul Boccara sur les conceptions économiques de Lénine (Volume 2 de Théories sur les crises de suraccumulation et de dévalorisation du capital). Dans une situation propre au développement de la Russie avant 1917 et en 1920, celui-ci considère de façon unilatérale le développement de la crise de suraccumulation-dévalorisation du capital, car les forces productives et le capital en Russie n’ont pas atteint un niveau permettant d’observer ce phénomène dans la durée de son développement ; ce qui au contraire est le cas aujourd’hui et depuis quelques décennies. En outre, la baisse tendancielle du taux de profit n’en est encore qu’à la tendance, et les lois la contrecarrant sont en pleine efficacité pour que les cycles restent décennaux et non de longue durée comme aujourd’hui.

 

Pierre Assante. 15/11/2021 11:10:16.

 

 (1) Voir schémas (Fig. 4) sur les « Contraintes naturelles et contraintes sociales » (L’Anankè grecque mais non figée),  leurs évolutions et transformations sociales, dans l'essai de 2004-2005 « Division sexiste du travail ».

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13 novembre 2021 6 13 /11 /novembre /2021 20:55
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13 novembre 2021 6 13 /11 /novembre /2021 08:43
CLIQUER CI-DESSUS : 73 pages

 

Une création inimaginable commence par une création imaginée

 

SOMMAIRE

Pages

 

2. POUR COMMENCER ET POUR FINIR : CUBISME ET MILITANTISME ET RENAISSANCE DE LA DIALECTIQUE. 3. MODE DE PRODUCTION ET MODE DE PENSÉE. 4. Transformation qualitative lente. 6. DROIT DANS LE MUR OU VIRAGE EN SANTÉ ? UN PEU DE PHILOSOPHIE POUR PLUS D’ÉCONOMIE. 8. DIALECTIQUE 1. 10. L’utilité au quotidien d’une façon de penser. PENSER DIALECTIQUEMENT. 11. NATION FRANÇAISE OU UNION EUROPÉENNE FÉDÉRALE ? 12. LA MONDIALISATION CE N’EST PAS SEULEMENT…. 14. ADHÉRENCE CONCEPTUELLE ET DÉSADHERENCE CONCEPTUELLE, UNITÉ CONTRADICTOIRE. 16. Petite conclusion avec quelques répétitions. 17. AUTRE CONCLUSION : USAGE DE SOI PAR SOI ET PHILOSOPHIE DE LA NON-CONTRADICTION. 18. UNITÉ DES CHOSES. UNITÉ DE L’EXISTANT. 18. CRITIQUES DE LA CRITIQUE CRITIQUE. 19. FRONTIÈRES. 20. MISE AU POINT. 23. L’ANGOISSE CASSANDRIENNE. LES JEUNES GENS ET LES GÉNÉRATIONS PRÉCÉDENTES. 24. L'INSTANT ET LA DURÉE : une complexité à saisir sous peine de mort. 26. IDÉE. FORCE MATERIELLE. ÉLECTION. 27. DOMINATIONS. CONTRADICTIONS. LIBÉRATIONS. 28. MATERIALISME DIALECTIQUE. Logique de la non-contradiction et dialectique de la contradiction. 31. Transformations historiques. « Révolutionner de fond en comble ». 33. LE PROCESSUS DE LA PENSÉE ET LE PROCESSUS DE L’OBJET. 34. La dichotomie de « l’idéel » et du « matériel ». 36. CONDENSATION. 37. CATÉGORIES PHILOSOPHIQUES. 38. SECURITE. 39. SÉCURITÉ ET NATION. DÉVELOPPEMENT ET COOPÉRATION. 39. Société marchande et de droit. 40. PENSÉES. 2021-08-13. 42. PEDAGOGIE. Notions élémentaires d’Economie Politique. La révolution, la RÉALITÉ ET SES APPARENCES. Une découverte aux conséquences encore inimaginables : LA BAISSE TENDANCIELLE DU TAUX DE PROFIT. 43. Le 15 aoÛt 1971 la parité OR-DOLLAR était supprimée et 5 articles de l’humanite. 43. UNITÉ DE DÉVELOPPEMENT ET DÉVELOPPEMENTS INÉGAUX. La baisse tendancielle d’intÉrÊt psychologique. La baisse tendancielle d’intérêt psychologique et la suraccumulation-dévalorisation de la connectivité entre humains sont un même phénomène, un même mouvement, dans le rapport antagonique développement/taux de profit du capital. 45. ABSENCE. 45. POST CRIPTUM SUR domination masculine et domination de classe. 46. UNIVERSITE D’ETE DU PCF. "A DOUBE SENS. PAS A SENS UNIQUE". Réflexion personnelle en forme d'intervention dans un débat. 47. EN DEUX MOTS. Dialectique et Pratique du militant et du citoyen. 48. dissymétrie spatio-temporelle viable et vivable. 48. EPILOGUE. TROIS LETTRES. 50. « TROIS CONDITIONS. EFFORT DU DIFFICILE : Une création inimaginable commence par une création imaginée ». 51. MIROIRS. 1. PENSÉE ET MATIÈRE. ENCORE. ET CAPITAL et ALIÉNATION. Note : C’est la raison pour laquelle dans les 3 recueils des années précédentes… 2. TRANSFORMATION QUALITATIVE DE LA CROISSANCE. 3. ENSEIGNEMENT SCIENTIFIQUE. 4. limites. 5. LA FOLIE DE LA NORME. 56. 20 Thèses. article du 5 février 2020. 57. « RÉSUMÉ ». L’ECONOMIE POLITIQUE MARXISTE ET NEO-MARXISTE NE SE SUFFIT PAS À ELLE-MEME. 58. « HOMO HOMINI LUPUS EST » et L’USAGE DE SOI PAR SOI, par et  pour TOUS. 60. On va chercher souvent bien loin. Préface de la première édition de « Das Kapital ». 61. SUR LA POSTFACE DE LA SECONDE EDITION ALLEMANDE DE « LE CAPITAL » DE MARX. 63. POUR FAIRE VITE. 64. LA CRISE DU TRAVAIL. 64. HORIZON (S). 65. PROGRÈS, OMERTA, DANGERS. 66. LA CLASSE OUVRIÈRE UN DOGME MARXISTE ? 67. L'URGENT ET LE GÉNÉRATIONNEL, EN UNITÉ. 68. JUSQU’A QUEL POINT UN DESPOTISME PEUT-T-IL FONCTIONNER ?

*****

 69. Petit curriculum vitae. LE MOT DE LA FIN. 71-72. SOMMAIRE. 73. REMERCIEMENTS.

 

………..SUITE sur le lien :

https://pierreassante.fr/dossier/MODE_DE_PRODUCTION_ET_MODE_DE_PENSEE._Par_Pierre_Assante._18_mai_2021..pdf

 

Je dédie ces réflexions à  mes filles Elsa et Véronique

et à mes petits-enfants

Giulia. Valentina. Théo. Diego. Lucas,

 en espérant qu’elles leur soient utiles

et à mon épouse,

Chiara

 

***********

 

VOIR AUSSI sur ce blog : « Crise de la production le recueil augmenté ».

http://pierre-assante.over-blog.com/2021/04/crise-de-la-production-le-recueil.html

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12 novembre 2021 5 12 /11 /novembre /2021 07:58

 

L'URGENT ET LE GÉNÉRATIONNEL, EN UNITÉ.

 

1) Sortir de la crise de croissance de l’humanité pour poursuivre son processus d’humanisation et d’appropriation relative et infinie et en santé (1) de son univers demande des mesures d’urgences s’insérant à long terme dans le processus à long terme.

L’état d’adolescence de l’humanité la met en grand danger.

Passer à l’âge adulte et à la capacité de répondre à la crise de croissance suppose une élévation du niveau de conscience sur elle-même et sur la nature dont elle fait partie.

Le stade actuel de développement a besoin à la fois de plan d’urgence et de plan de développement à long terme.

C’est l’incapacité de faire front sur ces deux question-plans qui en fait n’en sont qu’un, dans la contradiction, l’opposition et l’identité de ses éléments, c’est cette incapacité à laquelle nous nous heurtons. Et avec un peu d’observation nous pouvons l’observer dans nos propres comportements, mentalités et raisonnements unilatéraux excluant la coexistence d’éléments à la fois communs, unis et contradictoires : en nous comportant dans une logique de non-contradiction héritée des débuts de la société marchande en développement en général, et d’Aristote en particulier.

 

2) L’urgence c’est la sortie d’un mode de production ayant atteint ses limites : la suraccumulation-dévalorisation du capital dans le cycle A-M-A’ et son origine, l’achat-vente de la force de travail comme mode de rapports sociaux de production-échange-distribution-consommation dans son mouvement uni.

Le long terme c’est la réduction générationnelle des inégalités, radicalement et progressivement, inégalités et leur interaction du local au mondial ; l’urgence c’est l’usage progressif du processus de la révolution scientifique et technique, numérisation- automatisation de la production-informatisation-informalisation et de l'échange et sa mise en accord avec la résolution des besoins sociaux matériels et moraux, objectifs et subjectifs.

La conscience, son processus de transformation-développement-complexification, ça fait partie des besoins sociaux, en unité avec tous les besoins sociaux, l’unité de leur transformation-développement-complexification, avec leurs inégalités spatio-temporelles de développement, loi naturelle du développement universel.

 

3) Travail et formation restent et resteront la base de l’humanisation, à condition d’être libérée de l’aliénation issue de rapports sociaux de domination et que cette base de ces rapports sociaux devienne la coopération et l’autonomie de la personne et des entités humaines dans leur interdépendance et leurs mouvements contradictoires.

Résoudre les contradictions, ce n’est pas éliminer les contradictions, mais les faire évoluer-transformer-complexifier dans des stades supérieurs de développement.

Constituer une conscience relative et en processus infini dans le processus inconscient du développement humain, une conscience en tant que « partie » intérieure et extérieure en unité de l’entité humaine globale, c’est une volonté d’agir, une patience et une détermination dans l’action qui puisse former les actes et l’acte global des hommes.

Les droits du travail en tant que réponse à la nécessite de productions en quantité et en qualité conjointes des biens nécessaires à la vie est la réponse à la fois à l’autonomie et à la dépendance des humains entre eux, en tant qu’individus et espèce pensante. Individus et société, personne et espèce ne constituent pas des contradictions antagoniques. La contradiction antagonique réside dans les limites entre une organisation humaine donnée et le développement de ses forces productives, entre l’antécédent obsolète et les besoins de normes nouvelles, en santé (1) spatio-temporelle.

Ni l’ergologie, ni l’anthropologie ne donnent une réponse à tout. Elles sont deux champ de la recherche de l’activité humaine en santé (1), l’une plus dirigée vers le micro de l’activité humaine, l’autre plus vers le macro de l’activité humaine, et-mais se rejoignant en elle-même et entre elles-mêmes dans l’unité micro-macro de l’activité humaine.

 

Pierre Assante. 12/11/2021 07:20:12.

 

(1) « En santé » : en état de vie-développement possible.

 

VOIR AUSSI  : MODE DE PRODUCTION ET MODE DE PENSEE :

http://pierre-assante.over-blog.com/2021/05/mode-de-production-et-mode-de-pensee.7-articles.par-pierre-assante.18-mai-2021.html

 

et EN AVANT LE MANIFESTE :

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11 novembre 2021 4 11 /11 /novembre /2021 07:08

 

Retraites. Pourquoi les régimes spéciaux

sont-ils bénéfiques à tous ?

L’Humanité. Mardi 9 Novembre 2021

Pierre Chaillan

 

Les libéraux présentent les statuts spécifiques comme étant défavorables à l’ensemble de la population et multiplient les idées reçues.  Benoît Teste, secrétaire général de la FSU ;  Catherine Mills, maîtresse de conférences honoraire, directrice de la revue Économie & Politique ; et Thierry Durand, secrétaire fédéral de la CGT cheminots, en charge de la protection sociale, nous expliquent pourquoi il importe au contraire de les défendre.

 

LE DOSSIER COMPLET SUR CE LIEN :

https://www.humanite.fr/retraites-pourquoi-les-regimes-speciaux-sont-ils-benefiques-tous-726861

 

 

La contribution de Catherine MILLS,

Maîtresse de conférences honoraire, directrice de la revue Économie & Politique

 

Pourquoi cet acharnement contre les régimes spéciaux de retraite ? On les présente comme un boulet, invoquant même 42 régimes, alors qu’il y en a 9 au sens strict – on peut y ajouter les régimes de la fonction publique. Ce sont des régimes dont bénéficient les salariés de grandes entreprises publiques (SNCF, RATP), ou de branches comme celle des industries électriques et gazières (EDF, GDF). Ils ne représentent que 1,5 % des actifs et 3 % des retraités. Leur disparition n’apporterait aucune solution au financement global des retraites.

Leur histoire originale articule leurs conquêtes liées aux luttes et le besoin de développement du pays. La réponse aux luttes des cheminots ou des mineurs s’explique par l’importance de ces secteurs pour l’économie et la nécessité de fidéliser et de qualifier ces salariés. C’est aussi une réponse à la pénibilité, la fréquence des astreintes et les conditions de travail difficiles. Les régimes spéciaux jouent ainsi le rôle des dispositifs de préretraite des salariés du privé. La retraite est intégrée dans la négociation salariale, un certain niveau de retraite compensait le refus de relever les salaires. Ces régimes spéciaux ne calculaient pas la future pension sur une moyenne de vingt-cinq années mais le plus souvent sur la moyenne des six derniers mois (parfois sur le dernier mois de salaire).

Le financement des régimes spéciaux de retraite est assuré par des cotisations sociales des salariés et du patronat. Mais la baisse importante du nombre d’actifs explique que les cotisations ne couvrent plus complètement les prestations. Des subventions d’État et des transferts de recettes du régime général ou de certains régimes spéciaux comme celui des industries électriques et gazières assurent la compensation du déséquilibre démographique structurel de certaines caisses de retraite. Le régime général (Cnav) y contribue pour la moitié des ressources.

Détruire ces régimes spéciaux de retraite est une obsession libérale. Après les tentatives du plan Juppé en 1995-1996, qui se heurtent à une grève historique. Les réformes Fillon de 2003 et de 2010 concernent d’abord les régimes de fonctionnaires pour lesquels on aligne progressivement la durée de cotisation sur celle des salariés du privé (de 37,5 ans à 40 ans). Puis, tous les régimes (41 ans en 2012), avec la création d’une décote douloureuse. En 2010, ce sera le cas des établissements publics à caractère industriel et commercial. Mais la réforme Macron va beaucoup plus loin, c’est une attaque systémique avec la volonté de les faire disparaître dans le régime dit universel, en réalité unique. Cependant, la gravité de ces attaques serait contre-productive. La durée de cotisation serait portée à 172 trimestres, soit 43 ans, avec l’instauration d’une décote par trimestre manquant. On cherche à opposer les catégories de salariés les unes aux autres, au lieu de résoudre les vraies inégalités et le financement des retraites.

C’est la destruction de l’emploi et du service public, liée à la politique de l’État et des entreprises du secteur public, qui est le cœur de cette réforme et conduit à la catastrophe. Avec la réforme en cours, les recrutements ne se feront plus au statut.

Il faut passer des attaques contre-productives au besoin d’alternatives. La question fondamentale est celle de l’augmentation des effectifs cotisants. Des réformes novatrices pourraient harmoniser les régimes de retraite vers le haut, en élargissant les avancées sociales des régimes spéciaux de retraite à l’ensemble des métiers et salariés d’une branche, à l’ensemble des régimes. Les principes doivent être ceux de la répartition, à prestations définies, en garantissant le financement. Il s’agirait de prendre en compte les meilleures années de salaire, les années d’études, de reconnaître la pénibilité du travail avec un départ avant 60 ans à taux plein, ainsi que pour ceux qui ont commencé à travailler tôt. Cela permettrait d’améliorer la retraite minimale, la situation des précaires, des femmes, celle des familles, par exemple, en alignant les annuités pour enfants dans le public sur le privé.

Une réforme de progrès de ces régimes pourrait être un apport à toute la société, pour sortir de la crise systémique et marcher vers une nouvelle civilisation. Elle s’inscrit dans le besoin de développer les services publics, de renouveler la force de travail en quantité et en qualité, de sécuriser l’emploi et la formation.

[Catherine Mills a coordonné l’ouvrage « les Retraites, un bras de fer avec le capital », Delga, 2019.]

 

 

VOIR AUSSI  : MODE DE PRODUCTION ET MODE DE PENSEE :

http://pierre-assante.over-blog.com/2021/05/mode-de-production-et-mode-de-pensee.7-articles.par-pierre-assante.18-mai-2021.html

 

et EN AVANT LE MANIFESTE :

 https://mailchi.mp/de676f4f1f4f/retroussons-nos-manches-pour-promouvoir-les-ides-communistes?e=e0895ed80a

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10 novembre 2021 3 10 /11 /novembre /2021 10:46

Jusqu’à quel point un despotisme peut-t-il fonctionner ?

 

Nous avons vu dans ce blog qu’un despotisme peut fonctionner tant qu’il a une fonction : lapalissade ! C’est-à-dire tant qu’il répond à un besoin de gestion « matérielle et morale» de la société humaine, localement ou plus largement, au-delà du local (1).

 

Les institutions se forment après le mode de production, et leur évolution se forment en fonction de celle du mode de production, et changent de qualité lorsque change la qualité du mode de production, c’est-à-dire lorsqu’un mode de production obsolète fait place à un autre mode de production (et d’échange).

 

Evidemment il n’y a pas d’automatisme (mais causalité et aléatoire), de transformation qualitative en général ; et idem de transformation qualitative du mode de production, transformation qui dépend de l’accumulation physique et mentale quantitative jusqu’au point de rupture  réclamant cette transformation qualitative du mode de production.

 

Lorsqu’on constate à quel point, dans notre système économique et social, sa réalité nationale, ici et maintenant, le caractère despotique de classe, bien qu’imbibant massivement les mentalités et comportements par rapport à la résolution du quotidien et du futur, le despotisme prend de la profondeur, au point que la représentation du capital dans les vielles institutions en ressent le poids (2), quel est le degré de déséquilibre relatif entre despotisme et fonction gestionnaire minimum nécessaire ???

 

L’analyse et les 7 commentaires sur les chiffres de la croissance actuelle donne des indications des limites possibles ou pas et des possibilités de refus populaire à venir du despotisme :

http://pierre-assante.over-blog.com/2021/11/frederic-boccara-sept-commentaires-sur-les-chiffres-de-croissance-du-pib-au-troisieme-trimestre-2021.html

 

Il n’y a pas  de compréhension ni de conscience de l’état de la société, de son activité, en premier lieu dans le travail et dans notre système d’achat de la force de travail, de ses mentalités, sans connaissance économique de l’état de la société.

Si cette connaissance de cet état  économique n’est pas suffisante elle est indispensable, en dernière instance pour la compréhension non seulement du monde, mais aussi de l’action pour le changer (11éme thèse du Feuerbach)

 

Pierre Assante. 10/11/2021 10:16:17.

 

(1) Le national étant devenu, depuis les 2 siècles et demi passés, la norme du « local », norme  dont les limites se révèlent de plus en plus, malgré sa dissolution-rigidification.

(2) Penser au discours d’Ernest du « Talon de fer » de London répondant aux protestations bêlantes et impuissantes des petits industriels américains face aux monopoles. Peut-être caricatural, mais une caricature est une façon de représenter, même relativement, la réalité.

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