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15 novembre 2020 7 15 /11 /novembre /2020 07:28

 

René MERLE.

 

DU RACISME ANTI ARABE À L’ISLAMOPHOBIE

 

 

 

Du racisme anti arabe à l’islamophobie - I

12 novembre, par René Merle

Enfonçons quelques portes ouvertes, tout en rappelant des faits et des repères utiles qui ne sont peut-être pas tous connus des jeunes lecteurs. Attentats… Bien sûr, chacun se sent concerné, puisque chacun peut être frappé, au hasard, et au nom d’un Dieu salué en arabe. Mais tout citoyen raisonnable comprend que le piège tendu par les meurtriers est de faire porter la responsabilité des crimes à tous les musulmans de France et à leur religion, au risque de la guerre civile. Devant le trop plein de (...)

Suite : https://renemerle.com/spip.php?article1959

 

Du racisme anti arabe à l’islamophobie - II

Suite de : Du racisme anti arabe à l’islamophobie - I
Allez, enfonçons encore quelques portes ouvertes, et donnons quelques précisions aux jeunes générations qui attendent avec impatience notre disparition, pour ne plus avoir à payer nos retraites. Les lecteurs déjà au fait de géopolitique ou de politique migratoire s’abstiendront, car les lignes qui suivent ne leur apprendront rien. Il n’est d’ailleurs pas le moins du monde question ici de faire l’histoire approfondie de l’immigration maghrébine, (...)

Suite : https://renemerle.com/spip.php?article1960

 

 

Voir aussi Recueil "2034" : 

http://pierre.assante.over-blog.com/2020/09/2034-recueil.html

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14 novembre 2020 6 14 /11 /novembre /2020 07:59

 

BLASPHEME. HOMEOSTASIE.

 

Un blasphème est une transgression de l’autorité, de la hiérarchie, de la domination, et constitue ainsi une offense au soumis.

Il y a deux réactions humaines par le dominé à la domination, qui s’alternent et coexistent : la soumission et la révolte. Et puis il y a la troisième, le dépassement de la négation de la domination : la révolution, la transformation des normes inhérentes à la domination.

La domination n’est pas de l’ordre individuel, que ce soit la domination masculine ou la domination de classe. Elle est la solution à un besoin d’ordre commun ; et public pour une société d’organisation avancée, résolvant mal et provisoirement le besoin de subsistances nécessaires à la vie humaine.

Les normes sont transitoires, elles correspondent à des modes de production et d’échange et ceux-ci à un développement historique des forces productives : historiques parce qu’elles ne sont pas prédéterminées, subissent le passé et ses causes et leur mouvement, niveau de conscience individuelle et collective compris,  de façon aléatoire.

Il n’y a pas d’homéostasie ni pour le corps humain ni pour la société.

Les fonctions qui maintiennent en santé, qui est toujours relative, oscillent entre le mouvement et l’absence de mouvement, entre la vie et la mort, elles sont une tendance à l’équilibre lequel est la mort, ou plutôt n’est jamais atteint. La mort c’est l’effet d’une tendance se « rapprochant » trop ou « s’éloignant trop » de l’équilibre qui ne peut être atteint et donc est une vision abstraite de la réalité, une abstraction de l’abstraction que contient la déadhérence conceptuelle qui peut être elle-même malade ; c’est-à-dire trop en déséquilibre, qui, lui, existe ou son contraire en unité, le « proche de l’équilibre » c’est-à-dire proche de l’arrêt du mouvement et sa disparition, sa dissolution dans un autre mouvement.

La dénormalisation-renormalisation sociale est un mouvement permanent qui tend, mais tend seulement à l’homéostasie sociale, non réalisable, vue de l'esprit déformant la réalité de mouvement, et subit comme tous les mouvements la double propriété du continu et du discret, au sens « quantumien » et « vibratoire », et par métaphore modulation d’amplitude et modulation de fréquence……..

Le dépassement du blasphème et le dépassement du mode de production et d’échange arrivé à obsolescence par rapport aux forces productives, cela va de pair. Ce dépassement c’est aussi la négation de la négation, au sens hégélien, de Dieu, assumé par le matérialisme dialectique qui « remet sur pied » la dialectique hégélienne : qui remet l’interrogation existentielle à sa place, c’est-à-dire qui pose le rapport de l’homme à l’univers au niveau de la pratique, de la résolution de ses subsistances élémentaires et complexes en unité, résolution en évolution et en complexification de mouvement, se rappelant que le mouvement n’est qu’une tendance à un équilibre qui ne peut être atteint sauf à mourir dans une autre déséquilibre possible dans le mouvement de la matière, et viable en ce qui concerne la vie, et viable mentalement en ce qui concerne la vie humaine ; conscience en mouvement de la nature sur elle-même dans le milieu humain, la Terre, et ailleurs en unité correspondante dans ce que nous ne connaissons pas d’autre formes de conscience. 

Critiquer une œuvre c’est la poursuivre. La sienne propre : dépassement de nos propres normes.

Pierre Assante. 14/11/2020 07:33:33. 

« …C’est en référence à la polarité dynamique de la vie qu’on peut qualifier de normaux des types ou des fonctions. S’il existe des normes biologiques c’est parce que la vie, étant non pas seulement soumission au milieu mais institutions de son milieu propre, pose par là-même des valeurs non seulement dans le milieu mais aussi dans l’organisme même… ».

Georges Canguilhem. « Le normal et le pathologique ». 1963. Puf 2005. Page 155.

 

Voir aussi Recueil "2034" : 

http://pierre.assante.over-blog.com/2020/09/2034-recueil.html

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13 novembre 2020 5 13 /11 /novembre /2020 08:30

 

Au Cœur De l'Histoire

présenté par: Alhassane. Invité: Frédéric Boccara, 

 

SUR CE LIEN :

https://www.facebook.com/radioartsmada/videos/726730224597326

 

Voir aussi Recueil "2034" : 

http://pierre.assante.over-blog.com/2020/09/2034-recueil.html

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13 novembre 2020 5 13 /11 /novembre /2020 06:29
 
Serge Haroche. La Lumière révélée. De la lunette de Galilée à l'étrangeté quantique

Note du blogueur : pour le débat sur la matière, et matérialisme et idéalisme philosophique, depuis le début du XXème à aujourd’hui, à la lumière des dernières connaissances et expérimentation scientifiques, je vous renvoie aux articles du blog sur le matérialisme, sur Marie Curie, sur « Matérialisme et empiriocriticisme » de Lénine, etc. 

Voir sur l'Humanité (1) du 12.11.2020 l'article de Paul Mazliak.

 

Présentation de l'éditeur :

Qu’est-ce que la lumière, cette lumière qui éclaire et fascine l’humanité depuis le début des temps ? Replaçant ses propres travaux dans la perspective de la riche épopée de la connaissance, Serge Haroche dresse ici le tableau de ce que nous savons aujourd’hui de la lumière, de la manière dont nous l’avons appris, et des inventions que cette connaissance nous a apportées en révolutionnant notre vie quotidienne.

Le temps s’écoule-t-il au même rythme à la surface de mon bureau et quelques millimètres au-dessus, et peut-on mesurer la différence ? Est-il possible de manipuler un objet quantique sans le détruire ? Qu’est-ce que l’intrication quantique et qu’appelle-t-on « décohérence » ? Le livre de Serge Haroche montre comment ces questions sont liées et leur apporte les réponses les plus actuelles. On y apprend comment est née la théorie de la relativité, d’où vient la physique quantique, et que le chat de Schrödinger n’est pas (seulement) un animal domestique, mais un paradoxe quantique que la physique contemporaine a domestiqué en lui donnant une traduction expérimentale.

Acteur profondément engagé dans la science de la lumière, Serge Haroche en déroule ici les fils, de Galilée à Einstein, et jusqu’aux travaux qui lui ont valu le prix Nobel. Il revisite de l’intérieur, en théoricien et en expérimentateur, cette fascinante aventure scientifique. Explicitant les liens qui se sont tissés dans l’histoire des sciences entre l’optique, la mécanique, l’électricité et le magnétisme, il retrace le rôle essentiel que les interrogations sur la lumière ont joué dans la naissance de la physique moderne et dans l’élaboration de notre représentation de l’Univers.

Loin d’exposer une histoire abstraite, Serge Haroche nous permet d’appréhender ce qu’est la démarche scientifique, faite d’un va-et-vient constant entre observation des phénomènes, élaboration de modèles théoriques et vérifications expérimentales.

Un livre unique qui nous fait partager l’allégresse du savoir et l’exaltation de la découverte.

Serge Haroche est professeur honoraire au Collège de France. Membre de l’Académie des sciences et prix Nobel de physique en 2012 pour la mise en œuvre des méthodes permettant de manipuler et de mesurer des objets quantiques individuels, il a mené ses recherches avec son équipe au sein du laboratoire Kastler Brossel de l’École normale supérieure. 

(1) On y apprend que Serge Haroche a suivi, entre autre les cours de  Cohen-Tannoudji de relativité et de mécanique quantique en 1963. On peut lire aussi : « J'ai appris auprès d’un maître… totalement investi dans la recherche et dans l’enseignement ce que je n’aurai sans doute pas reçu d’un directeur de thèse d’aujourd’hui, assailli par les tâches administratives… et la nécessité d’assurer le financement de son équipe. »

 

Voir aussi 

et Recueil "2034" : 

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12 novembre 2020 4 12 /11 /novembre /2020 06:24

 

L’économie intervient en dernière instance

 

L’économie intervient en dernière instance, c’est elle qui donne les « moyens matériels » de la résolution de l’interdisciplinarité nécessaire à la résolution théorique et pratique des besoins sociaux, leur évolution, leur complexification et à l’intervention humaine consciente sur son propre processus inconscient.

La santé ce n’est pas seulement la réponse urgente à la capacité d’intervention des hôpitaux dans la pandémie, c’est le résultat d’une organisation globale de la société et de la santé de la personne humaine dans la société, ses entités et sa globalité.

L’esquisse d’anthroponomie des « 9 leçons… » de Paul Boccara pose la question fondamentale de l’interdisciplinarité scientifique correspondant à l’interaction de l’ensemble des activités humaines et leur besoin de santé commune. Et cette question d’interdisciplinarité se trouve en face d’une multitude de recherches et de réflexions éclatées.

« Le normal et le pathologique » de Canguilhem constitue une base de la réflexion sur une mise en santé de la personne, de l’activité de la personne dans l’activité de l’humanité, à plus forte raison au degré de mondialisation atteint, degré qui peut à tout instant s’écrouler par maladie sociale généralisée.

Il est admirable de considérer la constance et le calme de la recherche ergologique dans la tourmente de la crise générale du capital, de sa suraccumulation-dévalorisation amputant les moyens que peut donner l’économie aux activités humaines. Ce calme indispensable s’il n’est pas une simple coupure de l’agitation, découle de l’ascèse d’observation de la personne dans son activité, loin de l’agitation médiatique liée à l’aliénation de l'activité humaine par le rapport P/C dans l’entreprise et dans toute la société. Cette ascèse transcende la spécialisation étroite et développe les rapports dans ce « triangle » d’une activité particulière que constituent l’accumulation des savoirs, l’usage des savoirs et le contact d’un « savoir » avec les autres savoirs.

« Expérience et connaissance du travail » d’Yves Schwartz et l’ergologie liée au marxisme et son développement est la poursuite de ce qu’Engels appelait la « conscience du processus inconscient ». Evidemment il s’agit d’un développement-complexification du mouvement qu’est la conscience, à l’instar de tous les mouvements de la nature.

« La sécurité d’emploi et de formation », EST, à l’encontre de ceux qui opposent, y compris parmi les ergologues, concept du travail ET emploi, un chemin historique, c’est-à-dire un chemin dans le mouvement de la société ici et maintenant vers la libération de l’aliénation humaine que constitue la vente-achat de la force de travail.

Une autre accumulation, un autre mode d’échange, la santé de la personne ce ne sont pas des propriétés indépendantes entre elles, mais la condition de la santé du processus global de l’humanité : un autre mode de production mettant en accord les conditions globales du développement-complexification du processus humain.

« Le capital » de Marx, sans lequel Engels ne pourrait parler de conscience du processus inconscient, est un point de départ d’une connaissance du mode de production et sa transformation en santé. L’aliénation médiatique de sa diffusion et de sa connaissance va de pair avec l’aliénation  du travail dans et par la plus-value, dont le processus aboutit à la crise de suraccumulation-dévalorisation du capital.

La suraccumulation-dévalorisation du capital atteint son paroxysme avec « l’explosion » du capital constant à l'intérieur du capital total et la baisse tendancielle du taux de profit qui vont de pair, dans la révolution scientifique et technique numérisée, mondialisée, ses capacités productives multipliées.

En dernière instance, la crise du capital et la crise de l’activité humaine qui en dépend sont inséparables de la crise de la conscience de l’humanité sur son mode de production en contradiction avec le mouvement objectif et subjectif, en unité, des forces productives,

Pierre Assante. 12/11/2020 06:12:25.

 

Articles de 2020 sur l’ANTHROPO-CENTRISME : 

http://pierre.assante.over-blog.com/2020/11/5-articles-d-octobre-2020-sur-l-anthropocentrisme.html

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11 novembre 2020 3 11 /11 /novembre /2020 08:35

 

Biographie d’Henri Barbusse. Un écrivain dans la guerre de 14-18.

 

Né le 17 mai 1873 à Asnières, dans une famille protestante, Adrien Gustave Henri Barbusse se tourne rapidement vers la poésie, avec un recueil intitulé Les Pleureuses (1895), mais aussi l’écriture néo-naturaliste, avec le roman L’Enfer (1908). En dépit de ses convictions humanistes, athées, anti-militaristes et résolument pacifistes, il combat au front lors de la Première Guerre Mondiale ; une expérience horrifiante qui lui inspirera son roman réaliste Le Feu (1916), lauréat du Prix Goncourt. Au sortir de la guerre, il prend position pour la révolution bolchevique et adhère au Parti Communiste Français en 1932. Ses œuvres – Clarté (1919), Le Couteau entre les dents (1921), Le Judas de Jésus (1927) – prennent alors une tournure plus politique. Il meurt à Moscou le 30 août 1935.

Henri Barbusse est un journaliste et écrivain français du début du XXème siècle. Profondément humaniste, soutien de l’espéranto et affilié au Parti Communiste, il a mis sa plume au service des peuples. Il fut également un témoin majeur de la Grande Guerre : il raconta son engagement au front dans le roman Le Feu, prix Goncourt 1916.

Henri Barbusse, un écrivain formé à bonne école

Issu d’une famille protestante, Henri Barbusse est né le 17 mai 1873 à Asnières-sur-Seine. Son père, d’une famille originaire d’Alès, était journaliste et critique littéraire au journal Le Siècle. Henri Barbusse reçut une formation exceptionnelle : il compta parmi ses professeurs Stéphane Mallarmé (anglais) et Henri Bergson (philosophie).

Une reconnaissance précoce

Dès l’âge de 19 ans, le jeune Henri Barbusse se fait remarquer : ses œuvres font bonne figure au concours de poésie du journal l’Écho de Paris. Il commence bientôt une carrière littéraire. Son premier recueil de poèmes, Les pleureuses, est publié en 1895.

Henri Barbusse prend notamment part aux rédactions de Fémina et de Je sais tout. En 1908, c’est la consécration : L’Enfer, son premier roman, connaît un succès retentissant. Cette charge naturaliste contre la société et ses obligations lui permet déjà de se faire un nom dans la société littéraire de Paris.

Henri Barbusse : un écrivain dans la guerre de 14-18

Henri Barbusse sera surtout un témoin majeur de la première guerre mondiale. À 41 ans, fervent républicain, l’écrivain part s’abîmer dans le tumulte de la Grande Guerre. Chose rare, il quitte les salons littéraires parisiens pour l’horreur des tranchées, engagé volontaire dès la mobilisation de 1914. Malgré son pacifisme, l’écrivain croit en une guerre juste, une guerre sociale, nécessaire au bien de la République.

Son idéalisme va rapidement vaciller devant la misère des poilus et la violence des combats. Hospitalisé pour dysenterie alors que le conflit s’est enlisé, Henri Barbusse reviendra du front meurtri mais convaincu que la paix est un bien inestimable pour l’humanité.

Le Feu, des tranchées au Prix Goncourt

De son expérience de 11 mois au front, l’écrivain nous livrera un témoignage unique : Le Feu, écrit depuis son lit d’hôpital et couronné du Prix Goncourt en 1916.

Sous-titré « journal d’une escouade », Henri Barbusse y met des mots sur l’horreur des tranchées avec un réalisme minutieux. Au plus près des combats, il y décrit le quotidien des soldats français, entre misère et souffrance. Derrière l’horreur de la condition des poilus, il parvient tout de même à faire affleurer l’espoir, tel une éclaircie au cœur de cet « orage continuel » qu’est la guerre.

Très bien reçu par les poilus et les tenants du « plus jamais ça », Le Feu lui vaudra à la fois une reconnaissance nationale et un surnom, le « Zola des tranchées ».

Engagement dans le communisme et le pacifisme

Après la première guerre mondiale, Henri Barbusse s’affirme comme un chantre du pacifisme et de l’amitié entre les peuples. Il s’engage en faveur de la paix au sein de plusieurs organisations : l’Association Républicaine des Anciens Combattants (Arac), la revue Clarté, et surtout, le mouvement antifasciste Amsterdam-Pleyel. Fondé en 1933 en réaction à la prise de pouvoir d’Adolf Hitler, il y fait la promotion de la paix jusqu’à ses derniers jours, aux côtés de Romain Rolland et d’Albert Camus.

 

Henri Barbusse, le premier des grands intellectuels communistes français

Fervent défenseur du peuple, l’écrivain va tracer le sillon des grands intellectuels affiliés au Parti Communiste, avant Louis Aragon. Dès 1921, il dresse le portrait de la Révolution d’Octobre dans Le couteau entre les dents. Républicain de toujours, athée autoproclamé, Henri Barbusse rejoint le PCF en 1923. Il rédigera à L’Humanité et participera à la réflexion autour d’une littérature prolétarienne.

 

Extrait du site Cimetière du Père Lachaise

 

VOIR AUSSI :

 

 

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11 novembre 2020 3 11 /11 /novembre /2020 08:06

STATISTIQUES DU BLOG POUR OCTOBRE 2020

 

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9 novembre 2020 1 09 /11 /novembre /2020 14:45
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9 novembre 2020 1 09 /11 /novembre /2020 07:12

 

Evelyne Ternant : Quelques impressions sur le débat « quelle rupture avec le capitalisme ?» avec Laurent Brun et Rémy Herrera.

 

Un succès de participation, avec beaucoup de jeunes, et l'envie de renouer avec les fondements théoriques, et travailler la visée révolutionnaire.

Pour autant, à mon avis, il n'y a pas eu d'avancée sur les butoirs auxquels nous nous heurtons : comment politiser les luttes et s'appuyer sur les résistances au capital pour les transformer en mobilisations révolutionnaires? Comment établir la jonction entre une théorie révolutionnaire sur le capitalisme et les affrontements au capital qui se déroulent dans le cadre limité du syndicalisme?

I. La réponse à ces questions, qui est le fond de la problématique révolutionnaire, n'a pas été abordée, pour deux raisons:

1) Aucune des deux interventions liminaires n'a opéré cette jonction entre théorie et luttes: il y a eu d'un côté un exposé théorique général sur le capitalisme, largement intemporel, et de l'autre une analyse, pénétrante et brillante, sans aucun doute, mais portant sur les luttes actuelles, les limites auxquelles se heurte le mouvement social et l'affirmation d'un besoin de perspectives transformatrices, mais sans avancer de pistes sur le sujet.

2) L'exposé de Rémy Herréra, dans une facture marxiste doctrinaire et assez académique, n'a pas vraiment traité les caractéristiques nouvelles du capitalisme et de la crise systémique aujourd'hui: la statégie du capital, son organisation, ses centres de pouvoirs, avec les multinationales, les banques, les marchés financiers globalisés, les instances supranationales au service du capital, ni l’analyse des forces productives, sinon une vision exclusivement négative des nouvelles technologies qui «éliminent beaucoup trop de travail», sans en évoquer contradictoirement le potentiel de partage universel des connaissances. Quels leviers dans le capitalisme mettre en oeuvre pour faire reculer tous ces pouvoirs? Autant de points aveugles.

 

II. Au fond, c'est l'impensé sur la «transition» d'un système à une autre, sur les voies processus d'émancipation du capitalisme, qui m'a frappée, avec plusieurs déclinaisons:

 

1) L'invocation du socialisme, sans en expliciter un contenu, et présenté comme LA perspective capable de remobiliser massivement et requinquer le parti, que l'on justifierait avec la réhabilitation d'expériences comme celles de la Chine, Cuba ou le Vietnam, mais silencieux sur ce qu'il y a derrière le concept, ni sur les différences de développement entre les pays, m'ont semblé un énorme retour en arrière, quand l'expérience soviétique était la référence et portait l'espérance de la transformation sociale.

Cet aspect a été soulevé par plusieurs interventions écrites; «c'est quoi des politiques socialistes? Qu'est-ce qui est mis derrière le mot? N'y a -t-il pas le risque de revenir à un totem?». Les commentaires ont à la fois affirmé le souhait d'un concept pour affirmer et nommer une étape d'émancipation du capitalisme, et la crainte d'une utilisation nostalgique et incantatoire du terme.

2) Comment est pensée la prise de pouvoir? J'ai eu l'impression qu'au fond, ce qui était sous-jacent, c'est une vision séparée entre d'un côté des luttes, des luttes, des luttes, et d'un autre, une prise de pouvoir, vue surtout comme prise de pouvoir d'Etat, avec des nationalisations et une planification, non réinterrogée dans les formes centralisées qu'elle a connues historiquement. La question de multiples conquêtes de pouvoirs décentralisées, grâce à une politisation des luttes, pour en faire des points d'appuis qui font reculer les pouvoirs du capital sur les décisions économiques et émancipent de la logique dominante de la rentabilité financière, était visiblement hors sujet. De même que la question du pouvoir économique international (dollar, FMI, ..)

3) Un présupposé non discuté: la condition sine qua non d'une possibilité de mener des politiques de progrès serait de quitter l'Union Européenne et la zone euro. Il y a eu des propos très intéressants sur le caractère contradictoire et conflictuel de la formation économique et sociale chinoise, entre d'un côté des éléments du capitalisme qui peuvent devenir dominants et d'un autre côté une maîtrise publique des secteurs stratégiques, de la monnaie, une certaine planification avec ses potentiels d'émergence d'un autre système économique. Pourquoi cette approche dialectique n'est-elle pas appliquée à l'analyse des contradictions de la construction européenne ? Le carcan austéritaire qu'elle impose aux politiques économiques, tout comme les risques d'un retour à la guerre entre les monnaies, ou encore l'énorme capacité de financement potentielle en commun qui existe avec la BCE, et l'enjeu de sa maîtrise. De même d’ailleurs les questions que se posent eux-mêmes les communistes chinois par exemple: comment concilier souplesse du marché, efficacité, innovation et protection de l’emploi ?

4) Une déception sur le fait que le projet de Sécurité Emploi Formation ( SEF) n'a pas été abordé, (du moins pendant les deux premières heures, j'ai dû me déconnecter après). Evidemment si on élimine les novations théoriques, politiques et pratiques sur l'émancipation des marchés qui ont alimenté nos propositions depuis 20 ans, et n'ont certes pas été toujours diffusées par les directions de l'époque, et encore moins prises à bras le corps par celles-ci, si on ne tient pas compte du fait que la SEF a enfin été posée comme élément central d'émancipation du marché du travail dans le texte du 38ème congrès, on comprend qu'on puisse avoir l'impression d'un vide sidéral de créativité révolutionnaire au PCF! Donc affrontons les points de vue s'il le faut sur la portée du projet, mais ne faisons pas comme s'il n'existait pas de projet de transformation révolutionnaire dans le parti.

Le débat a montré la formidable envie de révolution, la soif de revenir à des fondements théoriques. ll faut poursuivre le débat en toute sérénité, en grand angle, sans restreindre a priori la diversité des intervenants et par voie de conséquence le champ de l'investigation.

 

SUITE SUR CE LIEN : https://wp.me/pbzOe5-xv

 

ET VOIR :

 

articles de 2020 sur l’ANTHROPOCENTRISME : 

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8 novembre 2020 7 08 /11 /novembre /2020 09:14

 

le CONTINU ET le DISCRET. Suite….

 

En observant le présent et en le confrontant au passé observé, on comprend mieux le passé. Et en retour, comprenant mieux le passé, on comprend mieux le présent. Idem pour toute étude. Marx cite, dans le contexte des connaissances de son temps de l’évolution des espèces, l’observation de l’homo sapiens pour comprendre le singe, démarche comparative en relation avec le travail d'analyse de la société de son temps.

Une analyse sans jugement de valeur est une analyse mutilée, en divorce avec les besoins et les solutions.

On ne peut juger le passé d’une façon anachronique. C’est se priver de ce qu’il apporte au présent, aussi bien en ce que le présent peut contenir de régression et de progrès et sur lequel agir en santé pour sa santé, qui n’est toujours que relative, c’est-à-dire la nôtre en tant que personne et en tant que société humaine dans son milieu particulier et universel.

La rapidité et la concentration sur le présent est sans doute une des tares de note époque. C’est sans doute aussi le cas des époques de grande transformation technique à l’intérieur d’une organisation sociale ancienne : forces productives et mode de production entrent en contradiction bloquante et « la solution » semble résider dans ce qui est immédiatement changeable, c’est-à-dire les apparences.

Les progrès accomplis depuis le CC de 1966 et la conférence internationale de 1965 « sur le CME », actés dans le quotidien des recherches et de l’action de la ComEco du Pcf qui a abouti au progrès contenus dans les travaux de Paul Boccara (1) et leur usage dans le contexte actuel, aide à comprendre les limites des progrès de 1966 et les régressions dans le traitement de l’immédiat.

En même temps, acter ce présent dans cette analyse du contexte de l’époque et vice-versa c’est mutiler en quelque sorte notre connaissance du présent, des besoins du présent et des solutions du présent et du devenir.

La philosophie éléate et la philosophie du devenir, depuis l’antiquité poursuivent leur affrontement dans la pensée humaine, et pas seulement dans des groupes humains séparés artificiellement, abstraitement.

Nous n’en sommes pas à construire les conditions objectives d’une transformation sociale et santé. La réalité est encore abordée d’une façon trop fractionnée y compris dans les analyses les plus avancées sur notre réalité.

J’insiste encore sur le rapport entre continu et discret dans la réalité matérielle, donc la réalité tout court et dans l’observation et l’analyse de la réalité, du monde dirait-on, dans laquelle continu et discret n’ont pas trouvé leur unité contradictoire dans le cerveau des humains et leur représentation de la réalité.

En matière d’économie et  de politique, en unité, je recommande la lecture des conclusions du CC de 1966 de Waldeck Rochet (2), en prenant garde de ne pas la détacher du contexte du moment et à long terme, pour ne pas dire dans l’histoire de l’humanité, du galet aménagé à l’intelligence artificielle, qui n’est qu’une technique dépendant totalement de son usage et des choix de son usage dans le processus de l’humanité. C’est en comparant notre présent avec ce passé, lointain pour les jeunes, proche pour les générations, que la compréhension du passé nous aidera au présent (3).

En vivant de 16 à 77 ans la réalité sociale de façon militante, voilà ce que j’essaie de comprendre. Un problème technique de scan m’empêche de joindre ce texte à cet article. J’espère le faire prochainement. Voici la photo jointe de la première page.

Pierre Assante. 08/11/2020 08:49:18.

(1) Théories sur la crise de suraccumulation et sur la dévalorisation du capital et les hypothèses de sortie de cette crise vers une civilisation de toute l’humanité.

(2) « Le marxisme et les chemins de l’avenir ».

(3) Je ne sais si cet article de René Merle sur un courrier que je lui ai adressé à propos de son article « Homo Sapiens » (cité) a sa place ici au sens est-ce que j’ai choisi la bonne place pour le citer ? Si ce n'est pas le cas je prie de m'en excuser et surtout je remercie René Merle et son site : https://renemerle.com/spip.php?article1937

articles de 2020 sur l’ANTHROPOCENTRISME : 

http://pierre.assante.over-blog.com/2020/11/5-articles-d-octobre-2020-sur-l-anthropocentrisme.html

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7 novembre 2020 6 07 /11 /novembre /2020 08:13

 

L'abandon du marxisme ou un "marxisme faible"...

 

L'abandon du marxisme ou un "marxisme faible" laissent peu d'espoir dans l'immédiat à l'aboutissement des luttes populaires.

Pour donner une issue à ces luttes, il ne s'agit pas d'un retour au marxisme circonscrit aux œuvres premières, considéré comme achevé, à un marxisme dogmatique. Il ne s'agit pas non plus d'un néo marxisme, mais d'une continuité du marxisme en tant qu'il est un effort de compréhension du mode de production capitaliste dans son développement, sa crise, ses contradictions à dépasser, profits/besoins, travail contraint socialement/libre activité....

L'abandon du marxisme ou un "marxisme faible" laissent peu d'espoir dans l'immédiat à l'aboutissement des luttes populaires. Mais dans le même temps cet inaboutissement provisoire accroît les contradictions internes du mode de production, sa crise et son blocage, et les tentatives de débouché à la crise par la guerre impérialiste.

Le marxisme décrié par la société de classe est pourtant une grande avancée en acte de la connaissance de l'humain sur lui-même, de la société sur elle-même, des voies possibles de son autocréation "en santé".

Pierre Assante 2 mai 2011.

Continuons notre modeste travail :

 

Citation :

« …d’autre part, ce développement des forces productives (qui implique déjà que l’existence empirique actuelle des hommes se déroule sur le plan de l’histoire mondiale au lieu de se dérouler sur celui de la vie locale), est une condition pratique préalable absolument indispensable, car, sans lui, c’est la pénurie qui deviendrait générale, et, avec le besoin, c’est aussi la lutte pour le nécessaire qui recommencerait et l’on retomberait fatalement dans la même vieille gadoue. Il est également une condition pratique sine qua non, parce que des relations universelles du genre humain peuvent être établies uniquement par ce développement universel des forces productives et que, d’une part il engendre le phénomène de la masse « privée de propriété » simultanément dans tous les pays (concurrence universelle), qu’il rend ensuite chacun d’eux dépendant des bouleversements des autres et qu’il a mis enfin des hommes empiriquement universels, vivant l’histoire mondiale à la place des individus vivant sur le plan local. Sans cela : 1° le communisme ne pourrait exister que comme phénomène local ; 2° les puissances des relations humaines elles-mêmes n’auraient pu se développer comme puissances universelles et de ce fait insupportables, elles seraient restées des « circonstances » relevant de superstitions locales, et 3° toute extension des échanges abolirait le communisme local. Le communisme n’est empiriquement possible que comme l’acte « soudain » et simultané des peuples dominants, ce qui suppose à son tour le développement universel de la force productive et les échanges mondiaux étroitement liés au communisme.

Le communisme n’est pour nous ni un état qui doit être créé, ni un idéal sur lequel la réalité devra se régler. Nous appelons communisme le mouvement réel  qui abolit l’état actuel. Les conditions de ce mouvement résultent des prémisses actuellement existantes…. »

Marx, « l’idéologie allemande »

 

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6 novembre 2020 5 06 /11 /novembre /2020 11:51

 

"...avec chaque découverte… le matérialisme doit modifier sa forme…"

 

Marie Curie et les Prix Nobel...

"...Engels dit explicitement : «  avec chaque découverte qui fait époque dans le domaine des sciences naturelles » (à plus forte raison dans l’histoire de l’humanité)  « le matérialisme doit modifier sa forme » (Ludwig Feuerbach, p.19, ed. allemande). Ainsi, la révision de la « forme » du matérialisme d’Engels, la révision de ses principes de philosophie naturelles, n’a rien de « révisionniste » au sens sacré du mot ; le marxisme l’exige au contraire. Ce n’est pas cette révision que nous reprochons aux disciples de Mach, c’est leur procédé purement révisionniste qui consiste à trahir l’essence du matérialisme en feignant de n’en critiquer que la forme, à emprunter à la philosophie bourgeoise réactionnaire ses propositions fondamentales sans tenter ouvertement, en toute franchise et avec résolution, de s’attaquer par exemple à cette affirmation d’Engels, qui est indéniablement dans cette question d’une extrême importance : « …le mouvement est inconcevable sans matière » (Anti-Dühring, p. 50)..."

Lénine. Matérialisme et empiriocriticisme.1908. Œuvres. Tome 14. Page 261. 

 

Voir aussi 

et Recueil "2034" : 

http://pierre.assante.over-blog.com/2020/09/2034-recueil.html

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6 novembre 2020 5 06 /11 /novembre /2020 10:52

 

POUR UN PARTI COMMUNISTE CONTRIBUANT À CONJURER LA CATASTROPHE IMMINENTE

Yves DIMICOLI Le 5 novembre 2020

 

I – Ne pas se tromper sur le moment historico-politique actuel :

Nous vivons une situation dramatique qui pèse très lourd sur le pays, sur les communistes et leur parti. Plane une ambiance, comme le dit Denis Durand, de désastre national qui, par certains aspects, peut rappeler l'effondrement de juin 1940. Et cela, d'autant plus que, en Europe, c'est la France qui présente les résultats les plus médiocres, tant au plan sanitaire qu'au plan économique.

L'heure ne paraît pas être à une grande reconquête à gauche susceptible de nous conduire aux « jours heureux », comme l'illusion en fut partagée, jusqu'au sommet de notre parti, au début de la pandémie.

C'est vrai, il y a beaucoup de colère, mais, pour l'heure, elle s'exprime surtout de manière catégorielle. Il y a aussi un immense désarroi et une tendance à s'en remettre au chef de l’État. Lui, il a compris très vite en quoi endosser les habits du père empathique, exigeant mais protecteur de la Nation pouvait, éventuellement, faciliter sa gouvernance d'un pays si désorienté.

Comment faire pour hisser notre parti à la hauteur des formidables défis qui ont commencé de s'annoncer ? La réponse est tout sauf aisée. Je m'en tiendrai à quatre suggestions.

La droite et l'extrême droite tendent à capitaliser les mécontentements en faisant surenchère d'aboiements sécuritaires, voire guerriers, et anti-démocratiques. La gauche est en miettes et profondément divisée. Elle ne porte aucun projet d'alternative conséquent, crédible et rassembleur, alors que ses dirigeants crient « rassemblement, rassemblement ! » en sautant « sur leur chaise comme des cabris », comme disait De Gaulle. L'image de la gauche dans l'opinion est très abîmée. Un récent sondage a montré que :

  • Aucun candidat unique de la gauche ne serait présent au second tour de l'élection présidentielle aujourd'hui ;
  • La gauche divisée au Premier tour ramasserait plus de voix qu'avec un candidat unique.

Dans cette situation, on a absolument besoin d'un parti communiste qui :

  • soit capable de porter l'exigence et les moyens d'une entrée en résistance populaire ;
  • Soit capable, avec une pédagogie politique ambitieuse et tenace de ses idées et propositions novatrices, comme la Sécurité d'Emploi ou de Formation (SEF), de porter la promesse d'une perspective alternative radicale et rassembleuse.........

.........SUITE SUR CE LIEN :

 https://enavantlemanifeste.fr/2020/11/06/pour-un-parti-communiste-contribuant-a-conjurer-la-catastrophe-imminente/

 

Voir aussi 

et Recueil "2034" : 

http://pierre.assante.over-blog.com/2020/09/2034-recueil.html

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5 novembre 2020 4 05 /11 /novembre /2020 18:42

 

Le continu et le discret Le micro et le macro Le relatif et l’absolu

 

Le continu et le discret

Le micro et le macro

Le relatif et l’absolu

Depuis la nuit des temps, depuis les premiers chercheurs-mathématiciens-philosophes antiques.

Depuis le XVème siècle et depuis le  début du XXème siècle et l’accélération magnifique de la physique, de l’astronomie, de la biologie.

Depuis ce cycle recommençant séculaire dans le XXIème siècle de pénétration sans cesse plus profondément dans l’observation de la réalité.

Depuis la question du pourquoi qui ne sait que comment

Depuis ce comment qui ne réussit pas à unir les commentS……

……. Le continu et le discret, Le micro et le macro, Le relatif et l’absolu se heurte à leur union dans la construction des systèmes mentaux de concepts en mouvement, en complexification, en évolution.

Dans cette absence d’unité dans le saisissement scientifique, que les chercheurs poursuivent sans l’atteindre, se joue le drame non seulement de la science mais de la vie humaine.

Comment cette poursuite mentale inachevée ou inachevable de l’unité réelle du « continu et le discret » et du « micro et le macro » et du « relatif et l’absolu » ne pourrait-il pas se retrouver dans tous les domaines de la vie qui réclament l’unité des savoirs pour répondre à l’unité des besoins.

De grandes époques charnières ont vu des bonds relatifs dans la construction de l’unité des savoirs et de l’unité des besoins. Mais chaque fois ce bond de développement s’est heurté à des contradictions plus grandes et plus profondes à dépasser, dépassables et dépassés historiquement mais non absolument. Evidemment.

A l’échelle de l’entité humaine restreinte, élargie et aujourd’hui en globalisation, y-a-t-il dans l’échelon terrestre un dépassement cosmologique technique, scientifique et social. Sans doute.

Il faudrait se poser la question de la relation entre l’interrogation sur le continu et le discret, Le micro et le macro, Le relatif et l’absolu, et les contradictions que nous vivons aujourd’hui, la suraccumulation du capital et sa crise par exemple, avec les contradictions dépassées du passé connu, et celles qui se développent dans ce que le présent contient de futur.

C’est sans doute dans la séparation apparente entre continu et discret et sa résolution scientifique relative historique, dans la pratique consciente, que réside l’étape future possible de notre humanité, dans son milieu du plus restreint au plus large, son rapport avec l’univers et ses besoins de santé pour répondre à la complexification des besoins matériels, « mentaux et matériels », qui ne sont que matériels, quel que soit le « niveau » de d’entrée en profondeur de la matière dont nous sommes une partie de la conscience, bien matérielle elle aussi en tant que mouvement de la personne et de la société,  en construction.

Quelle belle communauté que la communauté scientifique. Quelle belle communauté que le lien entre la communauté scientifique et la communauté humaine globale devenant possiblement globalement chercheuse. L’argent qui la sépare fait sans doute partie non seulement des contradictions de la construction sociale mais contient sans doute la scission relative ou absolue entre continu et discret, unité non dissoluble mais scindée artificiellement, abstraitement, dans notre pratique grossière,  et à porter à un niveau supérieur de relation.

En politique, la grossièreté pratique de son exercice tient de même à cette incapacité historique, depuis la société de classe, de distinguer de continu et le discret ce que nos lointains ancêtres des débuts de l’humanisation, avaient hérité de l’instinct animal puis de l’intuition développée qui en découle.

Grossièreté, oui grossièreté ! Une invention inachevé, la société moderne marchande et de classe la contient absolument, au paroxysme dans le capitalisme mondial  financiarisé.

Pierre Assante. 05/11/2020 18:11:25.

 

 

Voir aussi 

et Recueil "2034" : 

http://pierre.assante.over-blog.com/2020/09/2034-recueil.html

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4 novembre 2020 3 04 /11 /novembre /2020 07:55

 

L'EMPLOI ET LA COOPERATION MONDIALE

 

La question de l’emploi est dominante et déterminante dans l’opinion parce qu’elle l’est dans la réalité économique et sociale.

La résolution de la question de l’emploi dépend d’une coopération mondiale sur d’autres bases que le critère du profit, dans l’entreprise et dans toute la société.

Le repliement souverainiste ne règlera pas la question de l’emploi mais poussera la force principale d’un changement progressiste, le salariat et la classe ouvrière vers l’extrême droite -ce qui est déjà le cas mondialement ; extrême droite qui en aucun cas ne possède la clef de la sortie de crise économique, de civilisation, la crise générale du capital.

En ce sens, s’interroger sur le contenu de l’abstentionnisme massif ici aux dernières élections et ne pas se contenter d’une victoire reposant sur une seule partie de la population et sur un rejet de la politique qui induira sans doute de nouveaux rejets, jusqu’à un fascisme du XXIème siècle, de la société mondialisée, financiarisée, numérisée, possédant pourtant d'énormes progrès possibles, si la réponse n’est pas trouvée par les peuples ;  réponse dans laquelle le travail, la force de travail mise au service de tous et non des inégalités, trouvera l’expression libre de la personne, et la réponse à ses besoins matériels conjointement.

Pierrot. 04/11/2020 07:43:05.

VOIR AUSSI :

ECRITS Novembre 2019-Août 2020

Cliquer :

http://pierre.assante.over-blog.com/2020/09/ecrits-novembre-2019-aout-2020.html

138 pages. 115 articles. 550.000 caractères

 

 et Tous les articles du blog (3000 publiés, par séries de 25) :

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31 octobre 2020 6 31 /10 /octobre /2020 07:18
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30 octobre 2020 5 30 /10 /octobre /2020 08:42

REFLEXION SUR L'ETAT DU P.C.F.

Jamais la notion de crise systémique n’aura autant collé à la peau de la période que nous traversons.

Jean-Marc DURAND. 28 octobre 2020.

 

Jamais la notion de crise systémique n’aura autant collé à la peau de la période que nous traversons. La crise sanitaire venue s’ajouter au tableau aggrave une situation déjà fortement dégradée. Elle révèle l’état de la « morale » profonde de notre société dont l’organisation et les institutions ont accompagné le capital dans le délabrement des moyens humains et matériels pour y faire face. Ce sont des décennies de politique d’austérité, de paupérisation des services publics, de chômage et de précarisation de l’emploi, de délocalisations et d’encouragement de la domination des marchés financiers et du grand patronat. Son accentuation très préoccupante exprime l’échec de la politique sanitaire des gouvernements Macron obsédés qu’ils sont tous de poursuivre « quoi qu’il en coûte » la même trajectoire de défense des intérêts du capital contre ceux des travailleurs et des populations. Tout cela appelle des changements radicaux. Ils concernent l’économie et le social mais aussi, inséparablement, l’écologie et toute la sphère sociétale. En réalité, c’est le sens profond de notre système qui est en cause : l’argent ne doit plus dominer, ni être refoulé dans le domaine de la technique prétendument neutre, mais l’argent doit servir. Il ne suffit pas d’affirmer des objectifs louables et humains, de compenser quelques dégâts sans s’attaquer aux mécanismes économiques profonds. Il ne suffit pas de solutions traditionnelles, même à gauche. Autrement dit, la politique est mise au défi de changements radicaux, tant au niveau de ses fins que de ses pratiques et des institutions pour les développer. Il s’agit d’imposer des inflexions immédiates significatives jusqu’à donner corps, grâce à des luttes tenaces et des rassemblements novateurs, à un nouveau projet de société tendu vers une nouvelle civilisation…..

…..SUITE SUR CE LIEN :

https://enavantlemanifeste.fr/2020/10/28/reflexion-sur-letat-du-parti-ses-defis-sa-novation/

 

 

Voir aussi 

et Recueil "2034" : 

http://pierre.assante.over-blog.com/2020/09/2034-recueil.html

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30 octobre 2020 5 30 /10 /octobre /2020 08:15

Pierre Ivorra. La spéculation prend l’eau

La chronique économique de l’Humanité, Mercredi 28 Octobre 2020

 

L’annonce par le Chicago Mercantile Exchange (CME) et le Nasdaq, deux des grands marchés financiers des États-Unis, de lancer d’ici à la fin de cette année des contrats à terme sur l’eau en Californie constitue une nouvelle étape de la financiarisation. Est en effet ainsi créée une possibilité de spéculer sur un produit naturel essentiel à la vie et à l’humanité.

Qu’est-ce qu’un contrat à terme ? Il s’agit d’un contrat conclu entre un acheteur et un vendeur. L’un, le vendeur, prend l’engagement de vendre et l’autre, l’acheteur, d’acheter un actif sous-jacent – de l’eau dans ce cas – à un prix fixé dès aujourd’hui mais pour une livraison et un règlement à une date future. L’actif sous-jacent est en l’occurrence un bien commun, mais il peut être aussi constitué d’actions, d’obligations, de taux d’intérêt, de taux de change. Le vendeur essaie de se protéger d’une éventuelle baisse des prix, l’acheteur, d’une hausse. On pourrait croire que ce dispositif permet de se prémunir contre une trop grande volatilité des prix, or c’est plutôt l’inverse qui se passe habituellement. Compte tenu du rôle vital de l’eau pour la Californie, État très peuplé et grand producteur agricole, et de la menace que fait peser sur la ressource le réchauffement climatique, avec ce marché à terme, les spéculateurs vont pouvoir pousser les prix vers le haut, en essayant de vendre plus cher ce qu’ils ont payé moins cher, mettant ainsi en difficulté des agriculteurs, des communes et leurs habitants dont les factures d’eau risquent de bouillir. La Californie n’est certainement pas le seul territoire de la planète victime de cette obstination à offrir à la finance de nouveaux terrains de jeu. Le marché dit du carbone qui autorise les entreprises à acheter un droit à polluer est un précédent fâcheux. Que peut-on opposer à cela ? Pour ce qui est de l’eau, on peut invoquer un principe moral, la décision de l’ONU en 2010 de reconnaître que « le droit à l’eau potable et à l’assainissement est un droit fondamental, essentiel à la pleine jouissance de la vie et à l’exercice de tous les droits de l’homme ».

Mais les spéculateurs se fichent de la morale, aussi la décision la plus efficace pour contrer ces offensives de la finance contre les biens communs de l’humanité serait certainement de créer de véritables services publics dans les différents pays qui pourraient coopérer jusqu’au niveau mondial afin de mettre en œuvre de véritables solutions au changement climatique.

 

Voir aussi 

et Recueil "2034" : 

http://pierre.assante.over-blog.com/2020/09/2034-recueil.html

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29 octobre 2020 4 29 /10 /octobre /2020 08:51

ON N'A PAS BESOIN DE SAUVEURS

 

La santé physique, mentale et morale n’a pas besoin de sauveurs.

Ni Dieu, ni César, ni Tribun…

Elle demande un travail long et permanent, en progrès et en complexification unis.

Ce travail est difficile, patient et discret.

Discret au triple sens employés pour ce mot : au sens de la physique quantique, sauts de quanta micro; au sens populaire de la discrétion, au sens moral de l’échange social sans tapage, le plus efficace ; au sens philosophique et cosmologique qui rejoint et unit la science et l’expérience sociale, sauts de quanta micro et macro.

L’autogestion, l’initiative de la personne, dans l’autogestion de l’entité collective d’activité, dans l’activité globale de l’espèce humaine et de la société humaine, c’est ce qu’ont commencé à faire les personnels hospitaliers pour résoudre les problèmes concrets urgents lors de la première vague de covid19. La réorganisation des services ne pouvait procéder de consignes d’en haut, mais de l’intelligence de la situation locale dans la situation générale ; les personnels hospitaliers comme tous les autres personnels et tous ceux qui ont agi dans tous les secteurs d’activité, pour  tenter de répondre aux besoins humains du moment et à venir.

Autogestion et profit sont en contradiction. L’efficacité est du côté de l’autogestion responsable. La crise, bien qu’il ait été bien mieux de s’en passer pour y venir, peut encourager la libération de la personne humaine, la libération de l’aliénation découlant de l’usage de soi par l’argent.

 

Pierre Assante. 29/10/2020 08:48:58.

 

Voir aussi 

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http://pierre.assante.over-blog.com/2020/09/2034-recueil.html

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28 octobre 2020 3 28 /10 /octobre /2020 20:53

Deux brèves remarques complétant des articles précédents

 

I. Colonisation, néocolonialisme et terrorisme.

Le fait que le partage du monde en 1919-21 , entre autre de l’Empire ottoman, se soit fait au profit du monde « chrétien », non en tant que conception religieuse, mais dans cette réalité que les pays capitalistes industriellement avancés étaient de culture religieuse majoritairement chrétienne, dominante, ne donne en aucun cas le terrorisme comme solution aux dominations ni à des avancées d’une conscience rationnelle et scientifique nécessaire au développement. Je suis non croyant, matérialiste, mais de culture chrétienne et m’en suis expliqué dans ce blog. La "barbarie" des attentats meurtriers,  qui est non pas du ressort des barbares au sens latin, mais une brutalité mortifère inouïe, c'est non, elle est insupportable ! Et elle n'est pas unilatérale !

La décolonisation, qui est une néocolonisation,  au lieu d’y remédier a conforté relativement et quelquefois absolument les retards acquis durant la colonisation, et le commerce du « bois d’ébène » cette horreur dont les séquelles en matière de discrimination et de crise de civilisation, mine encore aux USA et ailleurs *, dans la crise économique du capital, le développement. En matière de capital, c’est le capital le plus puissant, qui a acquis depuis longtemps l’accumulation de départ, qui dicte sa loi et impose sa domination, laquelle recherche la poursuite du développement du dominé pour poursuivre son accumulation privilégiée et la puissance de pouvoir d’accumulation que la poursuite de domination lui permet. Certes pour cela cette domination trouve parmi les dominés des aides et des complicités qu’elle favorise. Les colonisateurs se sont « retirés » en laissant à l’abandon des colonisés sans moyens de développement sinon la poursuite de l'exploitation des ressources par les firmes multinationales. Il s’agit dans l’affaiblissement de parties du monde, de l’affaiblissement relatif du monde entier et de ses habitants évidemment…

La coopération c’est la PAIX et le DEVELOPPEMENT. Lire les vieux textes sur la coexistence pacifique qui tentait de gagner sur la guerre économique et militaire.

Il y a peut-être des maladresses dans cette réflexion, veuillez m’en excuser.

II. Recherche et rationalité.

Il est dans l’ordre de la déadhérence conceptuelle de rechercher dans la réalité les données concrètes pouvant confirmer ce que le chercheur pense pouvoir être  de bonnes intuitions. Par contre l’erreur est de vouloir, consciemment ou pas, faire coller par force des données choisies pour confirmer des intuitions…

C’est en quoi consiste une déadhérence conceptuelle usurpatrice, pour ne pas dire parfois, une "démarche scientifique de bonimenteur".

Sans aller jusque-là, bien sûr, on peut qualifier les affirmations sur « l'éruption volcanique » de La Soufrière en 1976 , et l’évacuation, par rapport aux positions contraires et vérifiées d’Amroun Tazieff, d'intuition erronée, et-ou d'erreur scientifique, et plus tard sur la négation du réchauffement climatique, de position dangereuse, de non-respect des épistémicités saines nécessaires à une recherche saine et une déadhérence conceptuelle saine. Affirmer sans savoir tient plus du médiatique que le la science. Ce à quoi on pourrait ajouter la volonté ministérielle de « dégraissage du mammouth », cause partielle mais réelle sans doute, du passage d’une part de voix de gauche des enseignants sur Bayrou, qui a permis le maintien du FN au second tour, et découragé de façon erronée, à mon avis, un temps, l’expression d’autres partis dont le PCF, par crainte de la reproduction de l’évènement.

La déadhérence conceptuelle sans retour sur la perception du réel c’est sans doute produite dans la recherche, le diagnostic et les soins pour le covid19 de la part de certains chercheurs ultra présents dans les médias. Bien heureusement, les capacités collectives des soignants, du chef de service hospitalier au médecin et  à « l’exécutant » qui est lui aussi qualifié (le TNQ ** n’existe pas sinon ce serait la négation de l’existence du travail), et leurs capacités et aptitudes au recourir à la responsabilité, l’autogestion, l’initiative, dans les réorganisations locales ont fait merveille, mais certes pas de miracle par rapport aux moyens et aux connaissances en mouvement sur une épidémie nouvelle.

Pierre Assante. 30/10/2020 17:14:41.

* Mais aussi et avant tout, la destruction des peuples indiens des USA acte la victoire du capitalisme sur les autres modes de production, hante les injustices nouvelles auX présentS et le besoin de construction d'un nouveau mode de production.

** TNQ : Travail [dit] Non Qualifié, expression d’une domination et d’une déqualification par la société marchande et le capital, aujourd’hui encore et plus encore relativement aux forces productives du XXIème siècle, dans l’achat de la force de travail.

*** Il y a peut-être des maladresses dans ces 2 réflexions, veuillez m’en excuser.

 

 

Voir aussi 

et Recueil "2034" : 

http://pierre.assante.over-blog.com/2020/09/2034-recueil.html

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28 octobre 2020 3 28 /10 /octobre /2020 08:12

 

« Les Etats et Empires du soleil ». Savinien Cyrano de Bergerac (L'écrivain-mousquetaire, cadet de gascogne et conteur-philosophe, le vrai, 1619-1655), Extrait.

Pages 289-291

« …Trois grands fleuves arrosent les campagnes de ce monde embrasé. Le premier et le plus large se nomme la « Mémoire » ; le second, plus étroit, mais plus creux, l’ « Imagination » ; le troisième, plus petit que les autres, s’appelle « Jugement ».

Sur les rives de la Mémoire, on entend jour et nuit un ramage importun de geais, de perroquets, de pies, d’étourneaux de linottes, de pinsons, de toutes les espèces qui gazouillent ce qu’elles ont appris. La nuit, ils ne disent mot, car ils sont pour lors occupés à s’abreuver de la vapeur épaisse qu’exhalent ces lieux aquatiques. Mais leur estomac cacochyme la digère si mal qu’au matin quand ils pensent l’avoir convertie en leur substance, on la voit tomber de leur bec aussi pure qu’elle était dans la rivière. L’eau de ce fleuve paraît gluante, et roule avec beaucoup de bruit ; les échos, qui se forment dans les cavernes, répètent la parole jusqu’à mille fois ; elle engendre de certains monstres dont le visage approche du visage de la femme. Il s’y en voit d’autres plus furieux, qui ont la tête cornue et carrée, et à peu près semblable à celle de nos pédants. Ceux-là ne s’occupent qu’à crier, et ne disent pourtant que ce qu’ils ont entendu dire les uns des autres.

Le fleuve de l’imagination coule plus doucement ; sa liqueur légère et brillante étincelle de tous côtés. Il semble, à regarder cette eau d’un torrent de bluettes humides, qu’elles n’observent en voltigeant aucun ordre certain. Après l’avoir considérée plus attentivement, je pris garde que l’humeur qu’elle roulait dans sa couche était pur et potable, et son écume de l’huile de talc. Le poisson qu’elle nourrit, ce sont des remores, des sirènes et des salamandres ; on y trouve, au lieu de graviers, de ces cailloux dont parle Pline, avec lesquels on devient pesant quand on les touche par l’envers, et légers quand on se les applique par l’endroit. J’y en remarquai de ces autres encore, dont Gygès avait un anneau, qui rendent invisibles, mais surtout un grand nombre de pierres philosophales éclatent parmi son sable. Il y avait sur les rivages force arbres fruitiers, principalement de ceux que trouva Mahomet en Paradis, les branches fourmillaient de phénix, et j’y remarquai des sauvageons de ce fruitier où la Discorde cueillit la pomme qu’elle jeta au pied des trois déesses ; on avait enté dessus des greffes du jardin des Hespérides.

Chacun de ces deux larges fleuves se divise en une infinité de bras qui s’entrelacent ; et j’observai que quand un grand ruisseau de la Mémoire en approchait un plus petit de l’Imagination, il éteignait aussitôt celui-là ; mais qu’au contraire, si le ruisseau de l’Imagination était plus vaste, il tarissait celui de la Mémoire.

Or, comme ces trois fleuves, soit dans leur canal, soit dans leurs bras, cheminent toujours à côté l’un de l’autre, partout où la Mémoire est forte, l’imagination diminue ; et celui-ci grossit, à mesure que l’autre s’abaisse.

Proche de là coule d’une lenteur incroyable la rivière du Jugement ; son canal est profond, son humeur semble froide ; et lorsqu’on en répand sur quelque chose, elle sèche au lieu de mouiller. Il croît  parmi la vase de son lit des plantes d’ellébore, dont la racine qui s’étend en longs filaments nettoie l’eau de sa bouche. Il nourrit des serpents, et dessus l’herbe molle qui tapisse ses rivages un million d’éléphants se reposent. Elle se distribue comme deux germaines en une infinité de petits rameaux ; elle grossit en cheminant et, quoiqu’elle gagne toujours pays, elle va et revient éternellement sur soi-même.

De l’humeur de ces trois rivières tout le soleil est arrosé ; elle sert à détremper les atomes brûlants de ceux qui meurent dans ce grand monde ; mais cela mérite bien d’être traité plus long… »

« Les Etats et Empires du soleil ». Savinien Cyrano de Bergerac (1619-1655), épicurien et gassendien.

.....

De Guiche : Ma chaise et mes porteurs, tout de suite : je monte / Vous, Monsieur !...

Une voix dans la rue, criant : Les porteurs de Monseigneur  le comte / De Guiche !

De Guiche, qui s’est dominé, avec un sourire : … Avez-vous lu Don Quichot ?

Cyrano : Je l’ai lu / Et me découvre au nom de cet hurluberlu.

De Guiche : Veuillez donc méditer alors…

Un porteur, paraissant au fond : Voici la chaise.

De Guiche : Sur le chapitre des moulins !

Cyrano, saluant : Chapitre treize.

De Guiche : Car lorsqu’on les attaque il arrive souvent…

Cyrano : J’attaque donc des gens qui tournent à tout vent ?

De Guiche :  Qu’un moulinet de leurs grands bras chargés de toiles / Vous lance dans la boue.

Cyrano : Ou bien dans les étoiles !

 Cyrano de Bergerac. Edmond Rostand. 1897.

…..

Epicure, Gassendi, Servantes, Cyrano de Bergerac… Liens persistants, contradictoires mais qui ont des résonnances historiques… P.A.

 

VOIR AUSSI :

ECRITS du blogueur  Novembre 2019-Août 2020

Cliquer :

http://pierre.assante.over-blog.com/2020/09/ecrits-novembre-2019-aout-2020.html

138 pages. 115 articles. 550.000 caractères

 

 et Tous les articles du blog (3000 publiés, par séries de 25) :

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27 octobre 2020 2 27 /10 /octobre /2020 07:51

 

La force des autres.

....Et nous n’avons pour soi que la force des autres

 

Il y a infinité de cultures et de sentiments dans la détermination des rapports des hommes entre eux, c’est-à-dire des conflits et-ou des solidarités se manifestant subjectivement et-ou objectivement. Il y a aussi des rassemblements identitaires de culture et de sentiment par exemple les « grandes » religions, les « grandes » philosophies, les « grandes » appartenances politico-géographiques etc.

J’ai rappelé le partage du monde, dans le rapport de force mondial, pendant et après la guerre de 1914 où le monde musulman a été placé sous tutelle du monde capitaliste à majorité-solidarité bien ou mal comprise chrétienne. Les guerres de religions et les inquisitions religieuses et quelquefois « laïques » ont sévi et sévissent encore, dans des conditions variables de rapport de force entre science, raison et conservatisme de normes figées dépassées ou plutôt  à dépasser.

De ces multiples conditions de solidarité ou de conflits, conflits dans le lequel le monde d’aujourd’hui arrive au paroxysme idéologico-militaire, il est un est une qui prend l’influence majeure et la décision en dernière instance : l’argent, l’intérêt financier, le capital. C’est un processus propre à l’économie marchande depuis quelques millénaires dans les deux millions d’années d’humanisation, au paroxysme dans le Capitalisme Monopoliste Mondialisé, numériquement Informationnalisé, globalement Financiarisé (CMMnIgF). Qui me prouvera le contraire lorsque nous affirmons que la force de l’argent est majeure dans ce monde, plus encore que dans tous les mondes précédant. Le capital a acquis un pouvoir majeur dans la mondialisation nouvelle qui pourtant pourrait être  une nouvelle mondialisation possédant des moyens grandissant de libération des aliénations dont l’achat de la force de travail est le point central.

Une idée devient une force matérielle lorsqu’elle s’empare des masses. C’est-à-dire lorsqu’elle permet aux masses d’influer et d’agir sur le cours du processus humain, sur leur propre cours. Négativement comme positivement.

La santé ne commence pas par la parole mais la parole fait partie de la santé ou de la maladie. La renaissance que nous attendons, ce n’est pas la Renaissance par un sauveur, mais une conquête de l’homme sur lui-même mettant en accord son processus avec lui-même, c’est à dire avec la Terre et l’Univers dont il est partie prenante à court et à long terme s’il est capable d’évoluer en santé et de se transformer de façon encore inimaginable dans cet univers.

Une Renaissance passe donc aussi par la parole. Parler ou se taire? La Parole est belle mais il ne faut pas se laisser pendre à sa seule beauté. Et il faut comprendre ce qu’est un début et une fin, c’est-à-dire les limites d’une influence, la petitesse et la grandeur d’un début et d’une fin de renaissance lorsqu’on en est qu’à un début de début qui demande une énergie à la fois féroce et humaniste, acharnée et persévérante dans la durée. Et nous n’avons pour soi que la force des autres.

Pierre Assante. 27/10/2020 07:30:37.

 

 

Voir aussi 

et Recueil "2034" : 

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26 octobre 2020 1 26 /10 /octobre /2020 11:31

 

il faut que chacun moi compris en éprouve le besoin

 

Dans l’état présent, dans l’observation de cet état présent en général, on comprend mieux l’état passé. C’est ce que disait Marx à propos des animaux dont nous semblions émaner. Il utilisait le singe, n’ayant pas encore connaissance que le singe n’est pas un ancêtre direct  mais un cousin, ce qui ne change rien au raisonnement : ce que nous connaissons de l’homme moderne nous aide à connaitre ce qu’étaient ses ancêtres biologiques, et l’aller-retour d’observation entre le présent et le passé, fournit des savoirs sur le passé et en relation dialectique des savoirs sur la totalité relative du processus biologique, scientifique et épistémologique, et social dans l’unité des mouvements particuliers dans le mouvement général.

De même en matière de connaissance de l’histoire récente, les décennies passées, on peut voir dans l’histoire présente ce que contenait de possibleS à venir cet état passé, possibles non réalisés dans l’état présent, et ce en quoi, ces possibles l’étaient ou pas, et ce qui a rendu les possibles non réalisés ou réalisés.

Un peu compliqué cette histoire, mais vous comprendrez mieux si j’explique qu’en consultant des documents du passé sur des décennies, et en les comparant avec mes vécus, vécus militants, familiaux, professionnels, culturels, etc…, quotidiens ou à long terme, ce que  je fais et aime à faire, je constate ce qui n’a pas été saisi dans ce passé, quelles que soient les qualités des observations d’alors.

En sciences, en politique, en économie et en « vie quotidienne ».

Pour ce qui concerne la transformation sociale en santé, les nombreux textes  élaborés par le PCF me font constater un mouvement de balancier entre le besoin d’ouverture et de rassemblement interne au PCF et externe dans toutes la société, et le besoin d'analyse de contenu rendant possiblement cette ouverture et ce rassemblement réalisable. C’est souvent la dernière observation collective qui prime et non l’analyse générale sur le long terme et ce que cette analyse sur le long terme peut éclairer le present et les décisions et actions au présent.

Je constate aussi la difficulté abyssale de réunir les deux conditions. Tout le monde n’est pas Lénine, nous nous contenterons de peu comme disait Aragon : « tout le monde n’est pas Cézanne, nous nous contenterons de peu, l’on pleure et l’on rit comme on peu dans cette univers de tisane ». Il parlait de ses nuits de jeunesse entre poètes et autres amis de création poétique…

Aujourd’hui encore, la tâche n’est pas simple. Dans ce monde en transformation inouïe et en accélération inimaginable, dans lequel nouveaux moyens de production et nouvelles forces productives sont en conflit avec un mode de production et d’échange du passé, quelle qu’en soit la forme nouvelle, trouver les voies de l’avenir est un travail de pionniers pour tous, et pour les chercheurs et responsables et porte-parole des nouveaux savoirs et recherche de projet de même.

Je renvoie cependant, à l’ordinaire à l’économie politique marxiste et l’ergologie de progrès.

Les résistances ne sont pas négligeables et c’est souvent dans les résistances que l’on trouve les chemin des transformations nécessaires.

Mais c’est aussi dans les résistance que l’histoire se bloque sur les normes acquises qu’il faudrait dépasser pour atteindre les projets et réalisations de transformation en sante, les voies de la continuation du processus d’humanisation, de civilisation, de conscience de la nature sur elle-même que nous constituons en partie et en processus.

Qu’est-ce que j’ai envie, souvent, de partager ce que je trouve dans l’histoire et les documents passés, mais on ne peut partager sur commande et il faut que chacun moi compris en éprouve le besoin !

Je ne sais si, depuis mon lointain CAP de mécanique, mes responsabilités syndicales fédérales et  nationales ont fait de moi un intello, mais un studieux, oui.

Pierre Assante. 26/10/2020 10:48:40.

 

 

Voir aussi 

et Recueil "2034" : 

http://pierre.assante.over-blog.com/2020/09/2034-recueil.html

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25 octobre 2020 7 25 /10 /octobre /2020 09:11

Une organisation de la transformation répondant aux besoins d’apprendre.

 

Une des raisons des échecs de la mise en pratique de la transformation sociale après la révolution d’Octobre et la guerre civile est dans l’état des capacités d’’apprentissage et de transmission de la société russe.

Elle est capable de produite, mais de produire à partir de sa culture au passé et présent mais pas à partir de nouveaux savoirs correspondant à une nouvelle façon de produire.

C’est valable pour toutes les sociétés en crise dans lesquelles forces productives et mode de production entrent en contradiction majeure.

Ne pas oublier la convergence en 1905 et 1917 en Russie entre révolution bourgeoise en marche, révoltes coloniales, industrialisation faible en concentration capitaliste forte et capital étranger important, dans de grandes unités d’ouvrières-ouvriers, réforme agraire en souffrance etc.

Il ne suffit pas que les problèmes se posent, il faut aussi avoir les moyens matériels et culturels de les résoudre, ce que l’arriération culturelle ne permet pas facilement, surtout lorsque les obstacles viennent de l’intervention intérieure- extérieure, géographiquement et socialement, ce qui est une réaction de classe des dominants avec un entrainement d’un part de la société,  à toute menace à leur domination.

Le « testament de Lénine » sur les capacités et incapacités à vaincre, de la société du parti et de ses dirigeants est clair. Et la réaction et prise de pouvoir stalinienne n’est pas indépendante de cette réalité.

Aujourd’hui, la résolution de la crise mondiale du mode de production et des forces productives en contradiction majeure, reportée aux conditions du mode de production capitaliste et des forces productives du XXIème siècle connait des problèmes similaires en matière de niveau culturel correspondant. La crise de la transmission des savoirs et savoir-faire, malgré les capacités techniques nouvelles et immenses de communication est énorme. Faire un plan de transformation qualitative sociale est d’autant plus difficile qu’il se heurte à ces incapacités culturelles : Culture au sens large dans laquelle l’apprentissage et la transmission du produire stricto sensu dans laquelle agissent toutes formes d’activité humaine, et sa  crise de régression relative par rapport à l’état nouveau des forces productive et peut-être absolue par rapport à la relation de « la main humaine » avec la matière, la nature et les mouvements de la matière et de la nature. Ce qu’on appelle la « crise de l’écran », si elle cache ce que l’écran a de positif, est juste si on fait allusion à cette grave coupure physiologico-mentale.

En ce sens, l’existence d’un parti exerçant un rôle d’interprète conscient (relativement à l’état global de la société) du processus inconscient de la société humaine et des hommes et des entités qui la constitue, semble essentielle pour agir sur la coupure état existant / besoins nouveaux, dont témoigne l’écart entre « l’élite de la production et de l’échange » et « l’état des banlieues » le symbolisant : le symbolisant dans un imaginaire périlleux, car les ressources des « banlieues » sont à la fois énigmatiques et méconnues. Ce n’est pas seulement dans les capacités techniques que résident les capacités de transformation sociale en santé.

L’étouffement de classe commence à être dénoncé. C’est la négation de l’état présent. La négation de la négation tient à cette transition que représentent  1) une prise de pouvoir sur l’argent, la réforme radicale de sortie de financiarisation, et la sécurité d’emploi et de formation en unité, dont nous avons souvent parlé mais encore insuffisamment entendues 2) plus une organisation de la transformation répondant aux besoins d’apprendre. D’apprendre non en apprentissages éclatés, mais en apprentissage permettant une préhension synthétique de la réalité, des possibles de transformation qualitative, et des conditions de réalisation de ces possibles.

Pierre Assante. 25/10/2020 08:47:29.

 

Voir aussi  Recueil "5 décembre" :  

http://pierre.assante.over-blog.com/2019/12/le-5-decembre-2019.recueil.html

et Recueil "2034" : 

http://pierre.assante.over-blog.com/2020/09/2034-recueil.html

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24 octobre 2020 6 24 /10 /octobre /2020 19:57

Numéro 792-793 (juillet-août 2020)

Face à la crise, quelles politiques économiques

 

Sommaire

Cliquer sur les titres d’articles pour les ouvrir.

Éditorial

Une bataille décisive pour l’emploi et contre l’explosion du chômage, André Chassaigne

Actualités France

Reprise économique ou répit ?, Clément Chabanne
Loi de programmation pluriannuelle de la recherche. Le CESE préconise le recrutement massif et la sécurisation des emplois de chercheurs, Sylviane Lejeune
Comment l’état organise la privatisation du secteur hospitalier, Jean-Paul Domin

Europe/Monde

Plan de relance européen… un pas de plus vers le fédéralisme, Denis Durand

Les dossiers d’économie et Politique
Face à la crise, quelles politiques économiques ?

Plan de relance : des mots pour l’emploi et l’« offre », cent milliards pour les profits, Frédéric Boccara
Jean Castex : démagogie ou immaturité ?, Michel Volle
La lutte de classe : un cadre de réflexion imposé, Tibor Sarcey
Sortir de l’impuissance. La gauche face au pouvoir du capital, Denis Durand
• Pour nous, l’urgence, c’est la sécurité de l’emploi !
Financer l’action d’urgence contre la crise. Les propositions du PCF
• Financement du Fonds d’urgence sanitaire et de sécurisation
Dette, investissements : des convergences [Rapport annuel du CESE]

Le budget 2021 : changer de logique ?, Jean-Marc Durand
• Quel crédit accorder à un plan de relance sans emploi ?

Emploi entreprises, luttes

Service public ferroviaire : plan de relance… mais de quoi ?, Fédération CGT des cheminots

Formation – théorie

Retour sur l’histoire de la section économique du PCF, Catherine Mills
Le Fonds Paul Boccara aux archives départementales du 93, Catherine Mills

Bulletin d’abonnement :

https://www.economie-et-politique.org/wp-content/uploads/2020/03/eco_po_bulletin_dabo.2016.pdf

 

Voir aussi  Recueil "5 décembre" :  

http://pierre.assante.over-blog.com/2019/12/le-5-decembre-2019.recueil.html

et Recueil "2034" : 

http://pierre.assante.over-blog.com/2020/09/2034-recueil.html

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