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10 février 2026 2 10 /02 /février /2026 09:17
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CHOIX_PHILOSOPHIQUES.pdf

 

RECUEIL, 10/02/2026.

 

 

 

 

 

VOIR "INTRICATION QUANTIQUE" DANS CE RECUEIL :

Pages 5, 9, 19, 21, 24, 36, 44, 48.

 

Condensification : Réorganisation sociale-cosmique continue-discrète; reprendre la métaphore de la réorganisation continue-discrète quantique de l’accumulation cérébrale.

 

 

SOMMAIRE page 0. 

 

A. SEPT ARTICLES SUR LA CONSCIENCE DE SOI ET LA CONSCIENCE SOCIALE. 1.

1A. LA PUISSANCE DU LIBERALISME. Page 1.

2A.La CHRONOLOGIE SOCIALE et La SEF, « sécurité d’emploi et-ou de formation ». 3.

3A. REPRISE ET SUITE DE NOVEMBRE / LE XXIème SIECLE HUMAIN/SUITE DE 1844. 6.

4A. INSTINCT de CONSERVATION et CAPITAL. 8.

5A. FETICHE/FETICHISME. TECHNIQUE FASCISTE OU PROGRESSITE. CONDITION OBJECTIVE ET SUBJECTIVE DE LA REVOLUTION SOCIALE EN SANTE SOCIALE. 9.

6A. SUITE DE « FÉTICHE / FÉTICHISME » pour éclaircissement. Deuxième version. Les deux articles s’interpénètrent et ne vont pas l’un sans l’autre. D’où la répétition. 11.

7A. « POUR PERSONNE » à double sens. CASSANDRE et AUDIMAT. 12.

 

B. ONZE ARTICLES sur LE RÊVE ÉVEILLÉ. « Au sujet des besoins »

1B. TECHNIQUES, VOUS AVEZ DIT TECHNIQUES ? DU MANIFESTE DE 1848 ET DE LA CRITIQUE DE GOTHA À NOUS. 13.

2B. JE VIENS DE LIRE CETTE CITATION QUI EN VAUT LA PEINE. 15.

3B. CONDENSÉ DE 2 ARTICLES SUIVANTS. 18.

4B. LA QUETE DE LA CONNAISSANCE. Unité de la suraccumulation de données psychiques inemployables et de capital inemployable. 19.

5B. LE RÊVE ÉVEILLÉ. « Au sujet des besoins ». 20.

6B. CYCLE SPIRALE-REPETITION SPIRALE-SORTIE SPIRALE NOUVELLE. 22.

7B..ANTHROPONOMIE : LE RÉEL, LE SOUHAITÉ, LE RECHERCHÉ, LE REALISÉ ET LA RÉGULATION. La reproduction capitaliste et la reproduction sociale nécessaire et suffisante. Développement de l’horizontalité régulée. L’affectif est social. 23.

8B. POST-SCRIPTUM à ANTHROPONOMIE : LE RÉEL, LE SOUHAITÉ, LE RECHERCHÉ, LE REALISÉ ET LA RÉGULATION. 25.

9B. Si le travail est aliÉnÉ, il est aliÉnÉ. 26.

10B. schema 28.

11B. PAGE 308. ARTICLE 72 de la nouvelle série novembre 2025 de « Hérésie et espérance quand même » : Empirisme, histoire, action sociale transformatrice en santé sociale transformatrice, théories cosmologiques et unification des forces de la physique. 29.

C. NATIONS

1C.  nations : Révolution systémique de dépassement du mode de production et d’échange - et révolution de l’organisation mondiale des activités humaines. 3i.

2C. le pacifisme bÊlant. 32.

3C. ACCUMULATION SOCIALE, L’ARGENT-CAPITAL, CRISE SOCIALTERRESTRE D’ADOLESCENCE.35.

D. TRAVAIL « MICRO ».

1D. TRAVAIL « MICRO ». BESOIN DE PRECISER « AU BOUT » DU DEVELOPPEMENT ET SES SUITES. 38.

2D. CONFORMISME ET ORTHODOXIE. 39.

3D. Où aller et comment y aller ? 40.

 

E.  « VUE D’ENSEMBLE ».

1E.  LE SOSIE. 42.

2E. L’AFFAIBLISSEMENT DES CAPITAUX DOMINANTS. 43.

3E. MUSK,  TRUMP : CROIRE QU’ON SE FAIT SOI-MEME. 44.

4E. HENRI CLAUDE. HISTOIRE DE L'ÉCONOMIE. CRITIQUE DE L'ÉCONOMIE GAULLISTE. 45.

5E. INTERNATIONALE. 45.

6E. UNITE DES MOMENTS. 47.

7E . Antagonique et le non-antagonique. Antagonique non-antagonique. 48

8E. PERIODE Héraclitéenne. 48.

9E. UNITE DE L’INCONSCIENT-CONSCIENT-ACTE-PHYSIQUE-MENTAL. 49.

10E.  SAUTS CONTINUS DE QUALITE DE LA RECHERCHE ET DE LA FORMATION ET SEF. 50.

 

 

F. COMBIEN DE CITES.

1F.  COMBIEN DE CITES. 51.

2F. ACTIVITÉS, ACTIVITÉ. 52

 

**********************************

 

28 pages des 53 pages de ce recueil sont extraites du recueil de 330 pages d’articles de mai 2024 à décembre 2025 de ce blog.

 

LIRE : CHOIX_PHILOSOPHIQUES.pdf

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8 février 2026 7 08 /02 /février /2026 09:26

 

LE CHEVAL DE TROIE. Détail du vase d'en bas de l'article

 

 

COMBIEN DE CITES.docx

à ma marraine, décédée le 8 février 1999.

 

 

Combien de cités sont nées, se sont développées et ont disparu et combien de civilisations de même.

 

Elles sont nées dans des contextes historiques, géopolitiques, économiques et culturels de développement inconscient de leur organisation sociale qui leur permettaient de se dégager dans la concurrence et l’affrontement et les alliances avec d’autres cités, d’autre civilisations.

 

Dans le développement inconscient puis conscient du développement inconscient, l’affirmant. Puis le maintenant rigidement dans l’obsolescence de l’organisation qui l’avait permis.

 

La capacité d’invention, de transformation tient à la capacité intelligente d’infidélité à l’état présent issu de l’héritage permanent déclinant. La fidélité stupide est la marque de toutes les régressions attachées à un état passé dépassé, et possiblement, objectivement et subjectivement dépassable ; mais pas à des « inventions » intempestives et ignorantes telle la dissolution du PC Italien de 1991 et "l’invention" du PDS-PD italiens, concordante consciemment et inconsciemment avec la chute de l’URSS.

 

Notre cité, notre civilisation est en voie de mondialisation locale/globale, de même son organisation capitaliste qui a permis son développement puis l’obsolescence qui la mine (1).

 

L’obsolescence d’un système peut être issue de bien avant son apparition. Le type d’accumulation nécessaire à la vie de la société humaine et son développement ont induit causalement et aléatoirement la suite de l’accumulation, et ses contradictions antagoniques en tant que qualité délétère du type d’accumulation.

 

En voie de mondialisation, que son organisation, son mode production et d‘échange empêche d’éclore, de naître en santé sociale locale/globale suffisante et nécessaire.

 

La suraccumulation-dévalorisation du capital concentré-mondialisé et en lutte économique et militaire de de concurrence entre ses composantes mondialisées par peuples interposés, maladie induite par le type d’organisation sociale, n’est pas la localisation/globalisation sociale nécessaire et suffisante que réclame la guérison sociale de la maladie sociale que l’organisation sociale obsolète induit ; pardon pour le style cyclique nécessaire, de cette phrase, à observer avec minutie.

 

II n’y pas de remise en cause sérieuse ni de développement de projet social en santé sociale locale/globale nécessaire et suffisante sans pluridisciplinarité et synthétisation continue-discrète des savoirs et des actes. Avis à tout prétendant à la cohérence d’un « attelage ».

 

C’est de cette absence qu’on péri l’essai de l’URSS étatiste ET de fuite hors du taux de profit et d’accumulation capitaliste, de même l’affaissement-disparition de partis communistes, l’histoire de la dissolution du parti communiste italien étant d’une évidente démonstration, pour peu qu’on s’y intéresse, travaille à sa compréhension, mette cette compréhension au service d’une construction nouvelle de la société, en santé sociale suffisante pour procéder.

 

Les essais « réussis » temporellement sont des essais de décolonisation et-ou social démocratiques de la répartition de la plus-value et de dépendance-indépendance illusoire ; et non d’autonomie en santé suffisante et nécessaire de la personne humaine et des entités humaines. Essais provisoires se heurtant aux limites du système et-ou à la résistance historique du système encore viable, résistance à laquelle aucun système policier et répressif ne peut contre-résister durablement. II en est née une classe ou couche dominante se substituant à l’ancienne ou transformation non qualitative de l’ancienne.

 

Des essais de décolonisation sont cependant nées les puissances émergentes s’appuyant sur un détournement intelligent du système, NEP léniniste abandonnée, puis celle de la Chine particulièrement et ses essais de régulation systémique capitaliste et ses limites constatables malgré les grands progrès de recherche et de développement technique-social.

 

La succession des congrès du PC italien -et d’autres- montre la confusion entre prise de pouvoir, électoral ou autre et transformation nécessaire et suffisante de l’organisation sociale et son projet. Projets faibles, débiles, insuffisants : irréalisables et utopiques parce qu’insuffisants théoriquement et pratiquement, théorico-pratiquement. Grave question pour un processus d’humanisation continue-discrète historiquement, donc temporellement réussi.

 

Un parti d’humanisation, est un parti mettant en œuvre l’expansion de la conscience du processus inconscient de la société humaine locale/globale : c’est-à-dire de développement du travail-pensée, de l’invention physique-mentale en unité qui va se développer; du « travail » de "fabrication" du galet aménagé de l’homo habilis à la chaîne de production numérique automatisée et l’organisation sociale horizontale-verticale qui la permet ; mais la réduit dans le rapport social « cycle du capital », taux de profit, achat de la force de travail.

 

Je prétends qu’une vision marxiste non dogmatique, évolutive dans l’évolution sociale, permet de la comprendre au mieux pour aborder et résoudre la crise délétère, létale que traverse actuellement le processus de l’humanité.

Je prétends aussi que l’absence ou la présence faible de vison marxiste qui caractérise notre société locale/mondiale est délétère et létale…

…et pour répondre à ceux qui pensent qu’en disant cela on méprise le quotidien : l’action pour retrouver cette « boussole » passe par le « petit et le grand », le « micro-méso-macro » des évènements et des actes individuels-collectifs les induisant (1).

 

08/02/2026 07:50:09

 

 

(1) 

https://pierre-assante.over-blog.com/2025/12/choix_philosophiques.pdf.html

 

 

VOIR  dans le recueil (lien ci-dessus) "INTRICATION QUANTIQUE" : 

Pages 5, 9, 19, 21, 24, 36, 44, 48.

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7 février 2026 6 07 /02 /février /2026 06:05

 

 

BILAN DU BLOG

 

4 936 Articles. 137 147 Visites. 238 348 Pages vues

 

 

ACTIVITÉS, ACTIVITÉ.

 

La masse de l’activité des personnes humaines n’a jamais été aussi éloignée des besoins immédiats de la personne humaine. Abstraction de l’activité et abstraction du mode de pensée constituent une irrationalité commune, une aliénation, en unité, jamais atteinte par l’humanité.

 

J’ai écrit « éloignées » et non scindées. Cet état n’est pas seulement lié au mode de production et d‘échange et sa crise de suraccumulation-dévalorisation du capital. Il possède son autonomie relative qui la distingue, comme dirait Marx, à l’instar de son commentaire sur les idées, auquel j’ajouterai l’autonomie relative des sentiments, en unité et en développements inégaux réciproques.

 

La chanson exprime aussi cela, inconsciemment et irrationnellement. La religion et sa forme moderne, les « réseaux sociaux » privés mondiaux, est l’opium des peuples, elle joue le même rôle que toute drogue, soulage mais ne résout pas, au contraire. C’est aussi l’expression de la détresse humaine comme dit Marx : l’expression de la détresse humaine non mesurable est aussi une activité liée au système, et autonome du système, mouvement des forces contraires, de leur unité et de leur IDENTITÉ.

 

Connaitre ce qu'est "la Valeur d'Echange" est nécessaire à la transition du mode de production capitaliste vers un autre, mais ne suffit pas. Je suis un croyant cosmique, quantique ; j’essaye ; cosmos matériel au sens sain, dialectique, de Eftichios Bitsakis. Mais ni Bogdanov, ni Mach, mythification « de gauche » de la science, faux appui, confus, réactionnaire, sur la science. Je n'ai pas crainte à en parler sans sombrer dans leur illusion.

 

Qui n’est pas « croyant cosmique, quantique » me jette la première pierre. La complexification-condensification et leur croissance est le mouvement cosmique naturel vital, du micro au macro à double sens, de l’infini particulaire à l’infini stellaire et à la personne humaine et au social. Croyants et incroyants "de fond", au-delà des représentations-superstitions religieuses ou laïques-profanes ont beaucoup de choses en commun comparables à leur état moral dans la Résistance (page 50). Ce qui est diffèrent c’est qu’un rassemblement national de libération n'est pas comparable à un rassemblement local/mondial de coopération et de cohérence, lequel revêt une complexité-croissance-condensification nouvelle.

 

Les constantes physiques cosmiques sont variables sans quoi il n’y aurait pas mouvement, donc philosophiquement pas d’existant : il s’agit encore de la croissance de la complexification-condensification (réorganisation continue-discrète (quantique)) qui se manifeste dans tout mouvement « partiel-particulier » du mouvement global, de l’infini particulaire à l’infini stellaire et à la personne humaine et au social.

 

La Madrague de Montredon. 06/02/2026 10:26:52.

 

CECI EST LA page 50  DE :

https://pierre-assante.over-blog.com/2025/12/choix_philosophiques.pdf.html

 

VOIR dans le recueil (lien ci-dessus)

"INTRICATION QUANTIQUE" : Pages 5, 9, 19, 21, 24, 36, 44, 48.

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6 février 2026 5 06 /02 /février /2026 07:58

 

Source : Revue Economie & Politique.

 

 

 

10E.  Sauts continus de qualité de la recherche et de la formation et SEF.

 

Le « passage » de l’industrie et gestion automatisées mécanisées à l’industrie et gestion numérisées-automatisées intriquées locales/globales, mondialisées, est de l’ordre du « passage de l’artisanat à la manufacture et la grande industrie » (Marx, « Le capital », livre 1). Mais imminemment plus puissant, plus rapide, plus radical.

 

Il demande croissance et rapidité des sauts continus de qualité de la recherche et de la formation, ce qui est en contradiction avec la nature du capital, et de son accumulation : la recherche du coût de travail minimum.

 

Jusqu’à présent les transitions de mode de production et d’échange ont nécessité un transfert important de population vers les techniques nouvelles, même si cela s’est fait aussi en réduction d’emploi comme dans la modernisation des métiers à tisser. Mais globalement la masse de main d’œuvre a cru.

 

La numérisation capitaliste ne peut remplacer autant d’emploi qu’elle n’en détruit et son niveau nouveau de besoin de réduction du coût du travail, dans la crise de suraccumulation-dévalorisation est en incapacité de transition, incapacité conceptuelle et pratique de transformation radicale et progressive : incapacité de concevoir et de construire un nouveau mode de production et d’échange.

 

Cette transition donne quelquefois aux croyants profonds comme aux incroyants profonds un sentiment d’impuissance et d’inconsolation devant l’état de la société et de l’homme peinant à trouver sa voie et sa raison de vivre. Croyants et incroyants profond, au-delà des représentations-superstitions religieuses ou laïques-profanes ont beaucoup de choses en commun comparables à leur état moral dans la Résistance. Ce qui est diffèrent c’est qu’un rassemblement national de libération est incomparable à un rassemblement local/mondial de coopération et de cohérence, lequel revêt une complexité-croissance-condensification nouvelle.

 

Nous vivons une période de besoins d’invention inouïe, au-delà de ce qui fut inouï dans le passé humain et notre passé restreint, personnel, familial, « traditionnel ».

 

La nature du capital et sa crise systémique ne peuvent accepter le remplacement et la croissance répondant à la transformation qualitative du travail dans la numérisation de la production et de l’échange.

 

La SEF, sécurité d’emploi et de formation et de revenu individuel-collectif-public et les mesures de transformation de l’échange (transformation du système bancaire et financier, de l'achat de la force de travail…) l’accompagnant, est en elle-même la révolution en marche, le début, la mise en œuvre et la croissance du processus de transition d’un mode de production obsolète, délétère, létal, à un mode de production processuel vital, partant vers un degré nouveau de développement humain, cosmique.

 

Croissance et rapidité des sauts continus de qualité de la recherche et de la formation n’égale pas précipitation mais conception, recherche, instinct et volonté de vie ……..

 

Croyance de vie et non retrait de vie.

 

06/02/2026 07:08:03.

 

VOIR "INTRICATION QUANTIQUE" DANS LE RECUEIL :

https://pierre-assante.over-blog.com/2025/12/choix_philosophiques.pdf.html

Pages 5, 9, 19, 21, 24, 36, 44, 48.

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3 février 2026 2 03 /02 /février /2026 16:30

 

 

 

9E. Unité de l’inconscient-conscient-acte-physique-mental.

 

Si je veux saisir un objet, mon geste vers l’objet sera auto-contrôlé, auto-rectifié de façon continue-discrète tout au long de son déroulement-parcours. L’acte se déroule en « miroir » conscient-inconscient, en aller-retour continu-discret d’acte-perception-acte, d’exécution en unité; d’auto-exécution dans ce cas fictif d’autonomie « totale » sur lequel « s’ajoute » dans le réel l’autonomie relative de la nécessité sociale et naturelle agissant sur moi, mon corps, de façon réciproque ; et sa réduction dans le « commandement » de division de classe du travail ; ou dans le libre consentement d’organisation sociale de cohérence qui nous est encore historiquement étranger.

 

Si je refais immédiatement le même geste, il ne sera jamais le même, aussi simple qu’il paraisse. C’est l’invention physique-mentale en unité qui va se développer; du « travail » de "fabrication" du galet aménagé de l’homo habilis à la chaîne de production numérique automatisée et l’organisation sociale horizontale-verticale qui la permet ; mais la réduit dans le rapport social « cycle du capital », taux de profit, achat de la force de travail.

 

Acte « simple » et acte « complexe » en unité. Il en est de même de tout acte humain qui est normativement-historiquement conscient-inconscient et dont le « contrôle » est effectué dans cette double anticipation : la décision du geste et son « contrôle-exécution-rectification » continue-discrète ; quantique.

 

Idem dans le geste social, collectif qui n’est pas « séparé » du geste « individuel » ; gestes sociaux, toujours : le geste mental, la réflexion, le « lit de Platon » technique et mental en unité, l’élaboration du concept, de systèmes de concepts, d’organisation de la société…, sont gestes humains qui s’effectuent dans cette double anticipation « schwartienne », concept de l’analyse pluridisciplinaire des situations de travail, et pour tout un chacun, avec un petit effort de concentration, de l’observation naturelle, cosmique.

 

Ceci dit la question première est la relation entre le besoin et l'acte, connaissance élémentaire et complexe de l'humain et de soi-même.

 

03/02/2026 07:40:24.

 

VOIR "INTRICATION QUANTIQUE" DANS CE RECUEIL :

https://pierre-assante.over-blog.com/2025/12/choix_philosophiques.pdf.html

Pages 5, 9, 19, 21, 24, 36, 44, 48.

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2 février 2026 1 02 /02 /février /2026 08:47

 

8E. PERIODE Héraclitéenne.

 

Nous avons un contact cosmique (quantique) naturel particulièrement perturbé, sauf exception, dans la période des choix d’adolescence et de début d’adulte et par l’appartenance de classe, division sociale-organisation sociale- salaire-prix-profit à dépasser.

 

La vieillesse est en général une période héraclitéenne d’assouplissement et d’ouverture à une multitude d’images et de synthèse flottante, de souvenir et d’imagination, souvenir-imagination et de reconstruction en santé sociale-utopie opérationnelle assagie, mais tout autant "déterminée" sinon plus.

 

Je parle pour moi ou plus ?

 

Incompréhensible à la période de formation des choix dans la société de division et de conflit et de contradictions fertiles et fécondes mais irrégulée, insuffisamment régulées.

 

La régulation est un mouvement nouveau continu-discret sinon une mort, régulation pleine d’animaux, de fleurs, d’étoiles, de galaxies, d’atomes consciemment partagés.

 

Solidarité objective mûrie dans la solidarité subjective, de celui qui produit et celui qui consomme, mutuellement, réciproquement, dialectiquement, communistiquement.

 

02/02/2026 08:37:40.

 

VOIR "INTRICATION QUANTIQUE" DANS CE RECUEIL :

https://pierre-assante.over-blog.com/2025/12/choix_philosophiques.pdf.html

Pages 5, 9, 19, 21, 24, 36, 44, 48.

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1 février 2026 7 01 /02 /février /2026 07:14

 

à ..... : 

 

7E. L’antagonique

et le non-antagonique.

 

Antagonique non-antagonique

  

Le non antagonique est contenu dans l’antagonique (et vice-versa) comme la satisfaction du besoin est contenu dans le travail prescrit de la division capitaliste du travail (et vice-versa) ; c’est l’unité du réel, l’unité et l’identité des forces contraires.

 

Sauf que cela passe provisoirement, historiquement, par le salaire et la plus-value et l’aliénation, à travers et vers les valeurs sans dimension dans la mesure de la valeur.

 

Le « curseur » du social dans le système capitaliste  ne peut atteindre son but que dans un saut de qualité, un autre système et son processus partant du réel présent. C’est ma réponse aujourd’hui.

 

Pour le système comme pour l’inconscience-conscience systémique.

 

Et le saut de qualité est contenu dans le continu (et vice-versa).

 

Je renvoie à cette découverte majeure, nouvelle révolution copernicienne de nôtre siècle initié au dernier, l’intrication quantique qui est la découverte généralisée du réel, dont les sciences appliquées n’ont pas rejoint les sciences fondamentales, la pratique précédant la théorie.

 

La découverte généralisée du réel ne peut être qu’abstraite, représentation mentale conclusive d’une étape de la connaissance du réel, mais c’est un pas dans le contact conscient (l’inconscient est le quotidien des besoins et des actes des besoins) avec le réel et la satisfaction des besoins, leur complexification et la condensification du réel micro-macro en unité.

 

La condensification, c’est la réorganisation continue-discrète (quantique) micro dans le macro (et vice-versa), le continu et le discret, le continu-discret, le quantique tout court.

 

Vice-versa = unité de mouvement et de fonction du particulier dans le global.

 

J’ai essayé de développer ça en empruntant des chemins et des contours divers, chemin à l’aveugle dans :

 

VOIR "INTRICATION QUANTIQUE" DANS CE RECUEIL :

https://pierre-assante.over-blog.com/2025/12/choix_philosophiques.pdf.html

Pages 5, 9, 19, 21, 24, 36, 44, 48.

 

Pierre. 01/02/2026 06:42:16.

 

P.S. je réfléchis encore beaucoup sur la « double anticipation » en tant que réalité essentielle de la réalité cosmique et du parcours humain dans cette réalité, du travail, de la pensée-travail; du prescrit et du réel; de l'auto-prescrit autogestionnaire, croissance de l'autonomie de la personne et des entités humaines et du handicap systémique. Je travaille très seul hélas.

Double anticpation, "rectification" continue-discrète du travail prescrit au travail réel de la division de classe du travail; comme dans l'acte physique et mental auto-prescrit en fonction directe du besoin individuel-socail à satisfaire; en miroir de conscience de l'acte; et à travers le langage sur le chantier ou dans le laboratoire de recherche : c'est "la même chose".

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31 janvier 2026 6 31 /01 /janvier /2026 08:27
 

 

 

ECRIT en 1969. LES ARBRES. POEME.

 

20mai10-037.jpg

 

 

 

 Les arbres

 

 



sur leur ligne de front

ne sont ni les plus vieux

ni ceux au bois épais

mais les plus pacifiques

 


*
 
rien ne les sauve

ni le temps

ni leur dignité



*

j'ai souvent pensé leur force inépuisable

c'était sans compter

sur leur résignation



*

leurs doigts ne sentent plus



*

ils crient de ça de là

par gros temps

jusqu'à la limite

où plus un  n'est là pour répondre



*

 leur souffle gigantesque

l'un ajouté aux autres

éteint de mille meurtres

s'est tu



*

séparés

l'ombre tourne autour d'eux

 


*

à leur pied

le vaste territoire

où les racines ne s'étreignent pas



*

 l'eau n'a plus tout son sens

pour ceux qui restent en cage


 

*

ils sont rocs à tout jamais

 

et dispersent les airs



*

hauts et pétrifiés

 

les arbres se taisent



*

en pierre dorée

 

en soleil de résine

 

en gouttes silencieuses

 

en poussière

 

en poussière

 

la terre gardera leur sang



*

un jour

qu'il me reste encor mes mains

pour caresser leur corps



*

les arbres et les enfants des arbres

sont morts



*

et la pluie ruisselle

quelquefois

sur leur cadavre de pierre





      Pierre Assante. Ecrit en 1969

 

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30 janvier 2026 5 30 /01 /janvier /2026 09:50

 

 

Publié sur ce blog une première fois le 29/01/2026 20:44

 

Denis Durand, 20 janvier 2026, contribution au 40ème congrès du PCF.

 

 

Projet communiste  et « transition socialiste »

 

 

Les transformations technologiques, écologiques, économiques,

géopolitiques, morales qui bouleversent la civilisation

contemporaine, les crises et les blocages qui les accompagnent,

donnent une actualité brûlante au projet de son dépassement. Il

faut pour cela une révolution.

 

Un effort collectif est nécessaire pour mesurer ce qu’il y a de

nouveau dans la montée des périls nés de la crise de la

civilisation capitaliste et libérale et de la crise politique en

France, et pour discerner les voies d’émancipation qui s’y

cherchent. Ce n’est pas une pure question théorique mais un

enjeu pratique pour l’action du PCF aujourd’hui.

 

Le texte qui suit veut être une contribution à cet effort (1). Il

prend pour point de départ ce qui nous a rassemblés à nos

derniers congrès, dans l’élaboration collective d’un projet

communiste pour le XXIe siècle (les passages en italiques qui

suivent sont extraits du texte d’orientation du 39ème congrès). Il

s’attache à discerner en quoi ces orientations répondent à ce qui

se cherche dans la crise de civilisation. Il appelle à une réflexion

qui tire les leçons des échecs passés du mouvement

révolutionnaire. C’est seulement à l’issue de ce tour d’horizon

qu’il propose une façon de caractériser le processus

révolutionnaire de transition entre l’état de choses existant et la

construction d’une nouvelle civilisation, et de caractériser le

type de société où une telle transition se produit.

 

1 Le projet communiste aux 38ème et 39ème congrès du PCF

 

SUITE sur ce lien :

https://pierreassante.fr/dossier/20260115_contribution_Durand.pdf

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30 janvier 2026 5 30 /01 /janvier /2026 09:44

 

6E. UNITE DES MOMENTS

 

Avec cet article, que je dédie à mon papa, grand hérétique, je risque fort de mécontenter les uns et les autres, à tort ou à raison, mais très amicalement.

 

Le concept et la réalité de l’intrication quantique a su nous faire entrevoir, faire évoluer notre conscience empirique vers la conscience scientifique, toute relative qu’elle soit, mais matérialiste dialectique, d’unité de mouvement de la matière, des mouvements du mouvement de la matière ; unité dialectique d’identité des forces contraire.

 

La science structuraliste n’en est « globalement » pas là, mais s’y achemine à travers les contradictions sociales délétères, menaçantes.

 

Les concepts ergologiques de « Expérience et connaissance du travail » m’ont fait imaginer cette unité à travers l’analyse « micro » pluridisciplinaire des situations de travail, à laquelle manque pourtant, à mon sens, l’unité du mouvement économique dans l’unité globale, cosmique du mouvement social et naturel, social-naturel-cosmique.

 

Si l’économie néomarxiste de régulation systémique depuis les années 1960-70 et les « Théories sur la suraccumulation et la dévalorisation du capital » ont su éclaircir génialement les conditions de la transformation économique-sociale, et les conditions de dépassement de la baisse tendancielle du taux de profit, de la suraccumulation-dévalorisation du capital, maladie originelle du système capitaliste, atteignant le paroxysme de ses contradictions et réclamant un mode de production et d’échange « correspondant » aux nouvelles forces productives, et aux forces numérisées…. cette unité contradictoire  de mouvement sociale-naturelle-cosmique n’y est pas mise suffisamment en évidence, à mon sens.

 

Y compris dans le domaine de l’anthroponomie où il est nécessaire de souligner l’unité des moments anthroponomiques et l’unité-identité des forces contraires de ces moments. Multiplicité et diversité des crises, et leur unité de mouvement, leur unité de mouvement et leurs inégalités réciproques de mouvement.

 

Connaitre les concepts théoriques et de lutte concrète de l’économie néomarxiste de régulation systémique et les concepts théoriques et de lutte concrète d’expérience et connaissance du travail restent à s’unifier de façon critique, évolutive et contradictoire, au même titre que les « éléments » de la pensée-lutte marxiste dont ils sont issus et leur mouvement de « complexification-condensification », réorganisation continue-discrète de la pensée-travail-lutte des classes en mouvement réciproque de dépassement, sociale sans classes à venir.

 

30/01/2026 08:45:31.

 

VOIR "INTRICATION QUANTIQUE" DANS CE RECUEIL :

https://pierre-assante.over-blog.com/2025/12/choix_philosophiques.pdf.html

Pages 5, 9, 19, 21, 24, 36, 44

 

L'article "6E. UNITE DES MOMENTS" est à la page 47.

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30 janvier 2026 5 30 /01 /janvier /2026 07:07
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TELEPORTATION QUANTIQUE ????

 

Une nouvelle frontière de la communication est en train de s’ouvrir à une vitesse jamais vue auparavant. Des chercheurs chinois ont réalisé une avancée majeure en téléportant de l’information sous forme de données quantiques sur des milliers de kilomètres.

Contrairement aux méthodes classiques, aucune onde, aucun câble ni signal radio n’a été utilisé. L’information n’a pas voyagé dans l’espace, elle s’est mise à jour instantanément grâce aux lois étonnantes de la physique quantique.

Pendant des décennies, cette idée semblait totalement irréalisable. La communication traditionnelle repose sur des signaux physiques allant d’un point à un autre avec un délai inévitable.

La téléportation quantique bouleverse ce principe en reliant des particules intriquées, créant un lien invisible où l’état de l’une modifie instantanément l’autre, quelle que soit la distance. Cette expérience marque un tournant entre science théorique et réalité technologique.

Les conséquences potentielles sont immenses pour l’avenir. Les réseaux de communication pourraient devenir extrêmement sécurisés, car les données quantiques ne peuvent être copiées ni interceptées sans être détruites. Les communications spatiales, les systèmes financiers, médicaux et scientifiques pourraient gagner en rapidité et en fiabilité. Cette avancée ouvre également la voie à l’internet quantique, une technologie capable de dépasser largement les limites des réseaux actuels.

Crédits / Source : Informations scientifiques partagées à des fins éducatives, basées sur des recherches en communication quantique menées en Chine.

 

VOIR "INTRICATION QUANTIQUE" DANS CE RECUEIL :

https://pierre-assante.over-blog.com/2025/12/choix_philosophiques.pdf.html

Pages 5, 9, 19, 21, 24, 36, 44.

 

Et carresez vos oreilles et votre cerveau :

 

https://www.facebook.com/watch/?v=732695016557056

https://www.facebook.com/watch?v=2644461479034326

https://www.facebook.com/reel/2013875529171052

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29 janvier 2026 4 29 /01 /janvier /2026 09:34

 

Un prodigieux désordre économique a induit à réfléchir sur les principes même de l’économie 

 

Le volume 4 de l’ "Histoire socialiste de la Révolution française" de Jean JAURES est consacré au rapport entre elle et l’Europe.

Une analyse et des citations d’auteurs allemands y sont données, dont sur l’œuvre de Fichte, entre autres, concordantes avec la description de Marx et Engels sur l’état des forces productives allemandes et l’état de conscience qui en découle, pas automatiquement bien sûr, mais causalement et aléatoirement.

 

Jaurès n'est pas un économiste, mais cette citation sur la question de la monnaie est particulièrement intéressante sur le plan historique et sociologique, à mon avis :

 

« Ainsi, l’extraordinaire crise des prix [durant la révolution et ses mesures monétaires] qui, en France, suscitait les systèmes de Dolivier et de l’Ange, suscitait en Allemagne les pensées de Fichte. Quoi d’étonnant qu’un prodigieux désordre économique ait induit les esprits profonds à réfléchir sur les principes même de l’économie sociale ? Tout au fond de l’abime ouvert par les convulsions de la terre, c’est la force de travail qui, comme une source impétueuse, bouillonnait et jaillissait. »

 

Lire TOUT le reste est utile, bien sûr. Les marges contiennent des annotations critiques d’Albert SOBOUL.

 

Une réflexion sur les marges non des livres, mais sociales : la croissance exponentielle de la productivité et son emploi social permettrait d’agrandir les marges du contrat social, ce qui est un agrandissement de la liberté humaine par rapport aux contraintes sociales, et mêmes naturelles, puisque le rapport social avec la nature en est impacté par la même occasion. Les richesses sont fournies en premier lieu par la nature, la force de travail les convertissant en de nouvelles richesses. C’est l’espoir d’un usage social de la numérisation et de l’I.A.

On peut constater par contre l’effet désastreux actuel et à venir d’un usage de l’I.A. et de la numérisation par le capital sur l’emploi, le travail, la formation, la pensée et son mode.

 

29/01/2026 09:35:25.

 

https://pierre-assante.over-blog.com/2025/12/choix_philosophiques.pdf.html

 

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28 janvier 2026 3 28 /01 /janvier /2026 09:24

 

 

 

 

 

Internationale

 

 

 

 

 

 

Cet exposé empirique a besoin de démonstrations scientifiques que vous trouverez dans la revue d'économie marxiste du PCF, "Economie et Politique".

 

 

Il existe une internationale fasciste parce qu’il existe une internationale capitaliste.

 

Les capitaux dominants, concentration mondiale et concurrence mondiale, pas le capital dominant, les capitaux dominants sont à la fois nationalistes et inter-nationalistes.

 

Ils sont en guerre entre eux, mais évitent le plus possible que leur guerre ne les détruise tous : audace, bellicisme et prudence…

 

Nous sommes loin, loin, très loin des cent familles françaises du Front Populaire dont le schéma rigide et dépassé reste encore dans nos têtes.

 

Les capitaux dominants s’appuient sur tout ce qu’ils peuvent s’appuyer, et s’y appuient très bien : sur les rapports de forces géopolitiques des marchés mondiaux, sur les Etats et leurs institutions, sur les institutions financières mondiales, le tout à partir des réalités locales, des plus petites aux plus vastes.  La CIA orchestre très bien tout ça

 

Ne croyez pas qu’ils servent Etat ou idéal.

 

Conquêtes de marché et du taux de profit, dans la complexité et multiplicité des alliances qui se préparent, se font et se défont et se refont au gré des jeux de ces rapports de forces, indépendamment des grands idéaux affichés et bafoués de fausse paix, de fausse coopération, de fausse cohérence locale et globale.

 

On soutient l’Irak contre l’Iran, puis on envahit l’Irak, un million de morts, et on affame économiquement d’Iran et on pousse le peuple à se révolter dans ses légitimes revendications récupérées, contre un régime à la fois moderne économiquement et à la fois moyenâgeux culturellement, les deux choses entremêlées étroitement. Exemple parmi tant, tant et tant d’autres

 

Le pire, c’est qu’une classe dominante et exploiteuse s’est toujours revendiquée du bien commun pour satisfaire le sien propre, et d’une certaine façon croit à son propre conte, à sa propre imagination, comme à une religion, dans les limites où la réalité la réveille et lui propose une bifurcation plus avantageuse ou moins dangereuse pour ses intérêts.

 

Les schémas communistes soviétiques sont depuis longtemps dépassés et les schémas communistes non pas nationaliste mais nationaux sont dissous. La bataille idéologique dans la bataille de réorganisation économique mondiale, des nouvelles forces productives, perdue, est cause de cette dissolution sans recomposition nouvelle indispensable.

 

La confusion, c’est l’opposé de la conscience nécessaire à tout changement s’attaquant à l’état présent malade des choses sociales.

 

Mais tout cela n’est qu’écume des jours. Le fond du problème est l’inadéquation entre les progrès des forces productives et le système capitaliste dans lequel elles évoluent.

 

La numérisation de la production et des échanges ne peut plus supporter le type d’organisation économique et sociale que le capital a institué depuis les révolutions bourgeoises, la démocratie libérale continentale et sa suite américaine mondialisée dominante économiquement et militairement, et culturellement par conséquent, ce qui va de pair, capital et techniques à son service.

 

Le talon d’Achille du capital c’est la baisse tendancielle du taux de profit dans la croissance du capital constant dans sa révolution scientifique et technique et sa suraccumulation-dévalorisation qui s’en suit systématiquement.

 

L’école néomarxiste de régulation systémique propose de développer sur l’incapacité du capital à résoudre sa maladie, des « mécanismes » sociaux et culturels de sauvetage et de développement à partir des besoins sociaux et culturels

 

Le robinet des Fonds permettant de détourner progressivement et radicalement les capitaux vers ces besoins, et la sécurité d’emploi et de formation répondant graduellement aux contradictions de l’achat de la force de travail ;  l’achat de la force de travail : incongruité dans l’évolution des forces productives, leur besoin d’autonomie et de formation de la personne et des entités humaines qu’elle constitue, leur mouvement, leur complexification ; et leur condensification (réorganisation continue-discrète) in-suffisante du-par le système.

 

Il n’y a qu’une internationale locale/globale possible en santé suffisante et nécessaire possible, c’est celle du travail répondant aux besoins matériels et moraux du processus d’humanisation, du galet aménagé travail-pensée de l’homo habilis à la chaîne numérique automatisée et l’organisation sociale verticale et horizontale qui la permet. Qui la permet mal et qui ne la permet plus dans le système capitaliste.

 

Le divorce entre la production physique-mentale issue du matriarcat puis de l’artisanat, c’est le divorce travail/pensée de la grande industrie capitaliste décrite dans « Le Capital » et à plus forte raison de l’industrie capitaliste numérisée, son taylorisme généralisé, sa destruction généralisée de main-d’œuvre, d’emploi et de formation, de connaissance, dans son processus malade de connaissance structuraliste et non synthétique.

 

Il n’y a qu’une internationale locale/globale possible en santé suffisante et nécessaire possible, celle « du travail », encore faut-il l’organiser, dans les luttes bien sûr, locales, nationales, « européennes », internationales, globales et infiniment diversifiées, et leur contenu transformateur à développer bien sûr.

 

La seule lutte pour une autre répartition de la plus-value est social-démocrate, illusoire dans l’état d’un système qui ne reviendra plus en arrière, ne peut plus revenir en arrière, quoi qu’en pensent les populismes nationalistes, sinon pour pourrir vers le nouveau ou mourir en entraînant toute la société ; mort physique et cosmique.

 

Le cosmos est plein d’essais, réussis ou avortés ; faisons vivre le nôtre, parce que c’est le nôtre, instinct de survie sain-élémentaire.

 

Les derniers souverainismes-nationalismes « viables », gaullisme et perronisme etc., d’entrée dans l’économie numérique et-ou de sauvetage du système, ont vécu ; n’en reste que leur dangerosité délétère; létale atomique et climatique...

 

Pierrot. 28/01/2026 08:22:55.

 

https://www.economie-et-politique.org/

 

Sur leSITE DU 40ème congrès :

https://assets.nationbuilder.com/pcf/pages/37648/attachments/original/1770643193/28012026_Pierre_Assante.pdf?1770643193

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27 janvier 2026 2 27 /01 /janvier /2026 10:09

 

HENRI CLAUDE. HISTOIRE DE L'ÉCONOMIE. CRITIQUE DE L'ÉCONOMIE GAULLISTE.

 

Henri Claude (Illustrations) : J'ai acheté ce livre en 1965.

Ce n'était pas encore l'economie marxiste de régulation systemique (1), mais bien utile cependant.

L'économie marxiste de régulation systémique des publications économique du PCF de Paul Boccara diffusées dès 1972 présentes sur ce blog : compréhension nécessaire, incontournable, à notre XXIème siècle

J'étais secretaire de section (10 ans. 1964-1975) et jeune !

 

Pierrot. 27/01/2026 10:13:43.

 

 

 

(1) https://www.economie-et-politique.org/

 

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27 janvier 2026 2 27 /01 /janvier /2026 08:29
Voir légende (1)

 

 

À la mémoire de Vladimir Mukhovatov, pionnier de la fusion

 

26 janvier 2026 - Y. Gribov et A. Loarte, Division scientifique ITER

 

 

L'Organisation ITER est attristée d'apprendre le décès de Vladimir Mukhovatov, physicien russe qui a joué un rôle clé dans l'établissement des bases scientifiques d'ITER.

 

Vladimir Mukhovatov.

 

Vladimir Mukhovatov était un éminent physicien des plasmas russe, membre de l'Institut Kourtchatov et pionnier de la recherche sur la fusion. Ses travaux ont façonné la physique des tokamaks et le projet ITER dès ses débuts. Il a commencé sa carrière à l'Institut Kourtchatov en 1958, travaillant sur le tokamak T-1 et jouant un rôle majeur dans le  développement fondamental de la recherche sur les tokamaks , avec des travaux allant de la physique théorique des plasmas à la conception des tokamaks. Avec Vitaly Shafranov, il a élaboré la célèbre formule décrivant l'équilibre du plasma dans un tokamak, publiée en 1971 dans la revue Nuclear Fusion . Il a également conçu le  tokamak T6 , mis en service en 1965. En reconnaissance de leurs travaux de recherche novateurs sur les tokamaks, il a fait partie de l'équipe qui a reçu le prix d'État de l'URSS en 1971.

 

Durant la phase de conception préliminaire d'ITER (CDA, 1988-1990), en tant que membre de l'équipe centrale d'ITER, il a joué un rôle scientifique déterminant dans l'établissement des fondements physiques de la conception d'ITER. Ses contributions ont été fondamentales pour faire évoluer la recherche sur les tokamaks, passant d'expériences à petite échelle aux exigences d'ingénierie considérables d'une machine à plasma en combustion comme ITER. Il a joué un rôle central dans l'élaboration des lois d'échelle du confinement de l'énergie, la caractérisation des coefficients de transport et la direction des groupes d'experts en physique d'ITER (précurseurs des groupes de l'ITPEA ), en se concentrant plus particulièrement sur le transport et le confinement.

 

Durant la phase de conception technique d'ITER (1992-2001), Vladimir Mukhovatov a travaillé à San Diego (États-Unis) et à Naka (Japon) au sein de la division de physique de l'équipe centrale. Sa contribution la plus marquante fut la loi d'échelle de confinement IPB98(y,2), qui a permis de prédire les performances d'ITER et qui demeure une référence pour les expériences et la conception des tokamaks. À la fin des années 1990, la conception d'ITER a fait l'objet d'une refonte majeure (appelée « ITER-FEAT »), donnant naissance à la machine actuellement en construction, avec un courant de plasma de 15 MA. Mukhovatov a validé physiquement le dimensionnement optimal en démontrant que la machine ITER pouvait atteindre son objectif principal (  Q ≥ 10) à ce courant de plasma et permettre l'étude de la physique des plasmas en combustion et des technologies de fusion. Dans le cadre de l'ITPEA, il a coordonné des efforts expérimentaux internationaux sur de nombreux tokamaks afin de vérifier que les lois d'échelle du confinement établies lors de la CDA restaient valables pour la conception EDA en cours d'évolution. Il a également dirigé la publication de deux articles clés sur la fusion nucléaire pour ITER,  « ITER Physics Basis » et  « Progress in the ITER Physics Basis » , et a apporté des contributions essentielles au chapitre sur le confinement et le transport du plasma.

 

De janvier 2007 à juin 2010, il a travaillé sur le site d'ITER en tant que chargé de recherche principal au sein du département des sciences et technologies de la fusion. Son rôle consistait à veiller à ce que l'évolution de la conception technique et civile reste conforme aux plans scientifiques établis. Il a poursuivi le perfectionnement des lois d'échelle du confinement, a co-écrit des articles de recherche définissant comment le fonctionnement d'ITER permettrait de faire le lien avec les réacteurs à fusion, et s'est concentré sur les problématiques liées au plasma en combustion, telles que le comportement des particules énergétiques et les effets d'auto-échauffement. Il a également contribué aux premières versions du plan de recherche d'ITER, et en particulier à l'analyse des scénarios de fonctionnement hybride et en régime permanent.

 

Après avoir pris sa retraite d'ITER, Vladimir Mukhovatov est retourné à l'Institut Kourtchatov et a poursuivi ses recherches sur la fusion pendant de nombreuses années. L'Organisation ITER lui est profondément redevable d'avoir posé les fondements physiques du projet. Ses collègues qui ont eu le privilège de travailler avec lui se souviendront toujours de sa sagesse et de sa bienveillance.

 

(1) Photo : De gauche à droite : S. Mirnov, E. Gorbunov, A. Us, V. Strelkov, L. Artsimovitch, K. Razumova, A. Spiridonov, V. Mukhovatov, V. Shafranov et D. Ivanov devant le tokamak T-4 (avec l'aimable autorisation de l'Institut Kurchatov).

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25 janvier 2026 7 25 /01 /janvier /2026 07:27

 

 

CLIQUER SUR L'IMAGE

 

 

CE QUE J'AIME. 19 POEMES.

 

 

PDF texte et documents sur ce lien : 

https://pierreassante.fr/dossier/CE_QUE_J_AIME_IMPRIMER.pdf

 

 

 

 

 

Pierre Assante

 

Ce que j’aime

 

 

 

Ces poèmes

 

 

ces poèmes

j’imagine les avoir écrits sur une petite table

comme celle-ci

 

nous serions chez nous et en silence

 

j’écrirais près de toi

 

rien d’original sans doute

mais peut-être un instant

qu’un ami aimerait retrouver en lisant

en me lisant

ou bien une petite histoire avec des mots

banals et tendres

en jeu scandé

jusqu’à ce que la parole suive le pas

d’une danse gaie ou langoureuse

 

****

 

 

 

dehors le vent

 

dehors le vent

affûte un long nuage

 

plus près c’est un crépitement

qu’il faudrait

                   serrer

entre les draps rigides

 

la chaleur est une amie

que l’on sent

                   mais

l’outil secret

                   le sommeil tranche

sa part d’ombre et de rumeur

                                           petite enfant

 

le feu brun du silence

attise l’obscurité

 

tu dors

          ma femme

et ta proche radiation

effleure le secret mécanisme de ma peau

 

le moindre frémissement retrouve son calme

                                                                  tandis que

je reste prisonnier de mon immobilité

 

réveille-toi

 

La lune les murs le froid

                                     crèvent mon souffle

dans cette armée qui serre les coudes

                                                        j’étouffe

réveille-toi

 

ces visages me tordent les yeux

 

n’y plus penser

être seuls moi

                     ton corps

toi

 

mon désir assourdit la nuit

nos sexes interrogent les minutes

les seins les jambes le lit

le cri de la nuque et des vertèbres

 

clameurs  clameurs 

                                clameurs

 

un dernier écho apaise les nuages

                                                l’orage finit

                                                            réveille-toi

 

donnons leur la main

 

****

 

 

tu lis mes poèmes

 

tu lis mes poèmes

ici il fait chaud

 

mon amour

nous avons marché longtemps

dans cette ville

où l’hiver rend tout encore plus sale

où l’on se sent plus seul encor

où l’on ne peut se séparer d’un ami

lâcher sa main

sans avoir peur du froid qui nous attend dehors

 

ma vie s’arrête un moment jusqu’à la prochaine rencontre

car ces rues ne m’intéressent pas

 

nous avons marché un long moment

l’un vers l’autre à notre rencontre

jusqu’à ce grand abri de béton et de verre

chaud et bourdonnant

 

****

 

 

tu pourras traverser la ville

 

tu pourras traverser la ville

encore courir et perdre ton assurance

pas un doigt ne déborde

les portes de la vie

 

tu es comme une barque qui s’entrouvre

sans que craquent les cordages de la forêt

 

une pluie dans les arbres

passe un café recuit

où le grand vent s’accorde

 

tu t’élanceras dans mes bras

et les portes de la vie

noueront une odeur de marbre

 

un long défilé de statues

crie une géométrie circulaire

 

tu diras que tu m’aimes

 

un écho longuement circule dans mes nerfs

à la millième fois tu rouvriras les bras

silencieusement

 

il fallait qu’il en soit ainsi

car tout écho est l’appel du millième besoin de vivre

 

en traversant la ville

du fond des temps

une étrange météorologie des sentiments et des heures

est là patiemment assemblée à partir de quel mal

 

à tes lèvres converge l’enchevêtrement

de mes gestes quotidiens et futurs

 

****

 

 

un petit enfant roux attend le temps qui passe

 

 

un petit enfant roux attend le temps qui passe

 

il tourne autour de l’arbre qui tend ses feuilles

 

une   deux    trois feuilles et l’arbre saute la barricade

 

un petit enfant roux et l’arbre me saluent

 

de la main je tamise le vent

 

une   deux    trois le vent saute l’arbre

 

quand j’ai tourné trois fois autour de la barricade

 

le temps est passé où je t’attendais

 

tu es là

 

****

 

 

je tourne    je tourne

 

 

je tourne     je tourne

un pétale de rire

un pétard    deux pétards

doux           doux

 

un silence

dans une assiette bien au frais

une grappe d’étoiles       je tourne     je tourne

 

des fleurs au milieu de mon nez

pourquoi pas

                    deux yeux

 

jolis jolis

oh la la le rire

quel rire un bruit fumant

un pas         deux pas

une suite pour la vie

pour la vie

 

****

 

 

ma douceur terne au midi

 

 

ma douceur terne au midi

éclatée des miettes silencieuses

sorte de courbe unique et belle

je te tourne serrée et polie

aux yeux des œuvres miséreuses

je te déchire et te dentelle

 

je définis ton apparence

l’ordinateur émerveillé

les buildings en pente tragique

suivant tes traits et ta mouvance

dans cet univers ruellé

et la messe des prisunic

 

je t’ai conduite et veillée

surprise et déferlée encore

dans l’abri de repli et de sable

les vagues échangent leur nausée

le grand froid et le nord

pour ton sang vulnérable

 

puis ton effort irrespirable

ton pas d’orage s’éclaire

les éclats d’haleine les phares

tendent et fondent les câbles

le ciel jaunit les brumes errent

le flot s’unit et se sépare

 

les fumées ballantes les marées

pèsent et s’enlisent au matin

ma douceur terne il faut partir

la buée d’herbe disparaît

viens le vent s’étire et s’éteint

ma caresse claire mon navire

 

****

 

 

je dis que ces rues ne m’intéressent pas

 

 

je dis que ces rues ne m’intéressent pas

cependant tu sais bien que je ne peux m’empêcher

même lorsque nous sommes ensemble

d’écouter

d’ausculter pour ainsi dire

les foules qui les parcourent

 

tu sais aussi que je ne peux entrer dans un bar

sans arrêter mon regard sur chaque visage

 

ces rues et ces hommes

je ne peux en fait que les aimer

ils font partie de ce qui est en moi

depuis mon enfance

 

ma rue

ma ville

 

ils sont uniques              comme toi

et je ne sais plus lequel appartient à l’autre

 

****

 

 

je vous dis comme je vous vois

 

 

je vous dis comme je vous vois

 

dès que le soleil se lève

 

je vous dis courbés de sommeil

 

quand la ville au matin s’éveille

 

quand je vous dis j’entends vos voix

 

et vous que dites-vous de moi ?

 

****

 

 

 

cinq soleils de la nuit

 

cinq soleils de la nuit

 

nos voix

ce tremblement de feuilles

de feuilles minuscules et aiguës

perdues

dans la forêt

                    mon cœur

 

nos cœurs

ce jaillissement de sang

qui enfle le corps au fil des guerres

perdues ou gagnées

sur le tapis des jeux nécessaires

 

nos jeux

ce déploiement rectiligne

des floraisons mêlées

                                inverses

vers l’issue d’une nouvelle saison

 

nos saisons

ce soleil qui s’ouvre sur le réveil

inonde le lit

bouscule les menaces au contour

oublié

          des pluies

 

nos pluies

ce dos courbé dans l’ombre continue des nuages

l’oreille attentive avec

le souffle adouci

l’averse printanière

la dissonance dégradée

                                   du murmure de nos voix

 

 

****

 

 

ouvrez vos yeux dit le poète

 

 

ouvrez vos yeux dit le poète

encore une heure encore un pas

les soucis qui joignent vos doigts

ne les verrait-il pas peut-être

 

« à chaque pas il est des reîtres

qui vous brisent genoux et bras »

des portes qui ne s’ouvrent pas

avez-vous donc la clef cher maître

 

****

 

 

et puis les grèves  les manifestations les élections

 

 

****

 

 

mon tout petit mon amour  (publié dans « La Marseillaise » vers 1960)

 

 

mon tout petit mon amour

ils ont mis tu vois même des noms de fleurs

                                                                  sur elle

ils ont mis des noms de tous les jours

de choses qu’ils aimaient pèle mêle

 

 

de rose ou de volubilis

en orient

              ou en Espagne de femme

aimée comme tu en pleureras de joie

                                                         des noms de

flamme

comme l’étoile sur les édifices

 

 

de choses qu’on s’arrête pour voir

                                                   sur le bord de la route

la vie est longue et voilà longtemps que nous sommes partis

on la respire en tirant sur les chaînes

                                                       mon fils

mais la mort vient sans qu’on les ait rompues

                                                                    toutes

 

 

alors laisse crier

                         fais voile vers la terre

des pétales ont peut-être jauni

tant qu’existe le désert la soif persiste

                                                         la peur aussi

mais en 17 l’oasis a fait trembler la mer

 

 

vois-tu il est dur de chanter pas à pas sur ces noms

mais ils sont aussi sûrs qu’il te reste de rires et de larmes

on le dit de plus en plus et en Grèce on en meurt sans vacarme

pour l’étoile ou la fleur

                                   pour la révolution

 

la brise que le roc dispersait

                                           quelle affaire

les matins sont plus forts les vagues vont monter

je crois que ce rayon dans les eaux est celui de l’été

je crois que ce clairon est celui des batailles sans guerre

 

 

****

 

 

ah qu’importe la césure et la rime aux mots que j’écris

 

ah qu’importe la césure et la rime aux mots que j’écris

toi qui vécut cent fois et mourut et sua sur ta propre poussière

et qui fut à souffrir à aimer à haïr simplement pour ma vie

je demande pardon aujourd’hui par ma voix de ta propre misère

 

ah tout ce temps passé pour cet instant présent

tous ces rêves perdus pour fabriquer mes rêves

tous ces chagrins flétris pour ces chansons d’antan

et tous ces arbres morts pour ces gouttes de sève

 

quel malheur cet espoir sans fin sans issue sans recours

ah frère que sur toi tombe enfin une larme un sourire une flamme

une flamme à la douceur triste et forte un frôlement de l’âme

une femme un abri un silence un ciel bleu un amour

 

 

****

 

 

je ne peux séparer ce qui est devant mes yeux

 

je ne peux séparer

ce qui est devant mes yeux

 

les balcons blancs et les arbres

le linge étendu et la mer

 

tout petit j’ai habité une maison indépendante

d’où je voyais vivre la vallée

 

je suis monté sur un canasson de labour

et j’ai amené la chèvre brouter

 

j’ai vu les oliviers et parfois la neige

des sentiers de colline jusqu’à la mer

 

plus tard j’ai connu la mer

et les dessous de la mer

j’ai pêché au milieu des vagues et des rochers

 

maintenant je fais partie de l’accent et des maisons

j’imagine facilement les sables du Lacydon

et le départ d’Euthymènes accosté aux docks antiques

 

je connais les joies et les peines

de ceux qui parlent dans les bars ou autre part

j’ai bien aimé celui qui a dit dans le temps

« Marseille n’est pas Chicago

mais la ville des dockers

et des travailleurs »

 

 

****

 

 

une grande race sans nom

 

 

une grande race sans nom

inscrite au flanc des vents qui passent

mon ami mon ami au fond

tirant les blocs qui se défont

ride les eaux à la surface

 

froides sans cesse elles s’en vont

cachant de leur pli les crevasses

à peine nées déjà s’effacent

l’écume éperdue et les traces

que fait l’effleur des tourbillons

 

mais les oiseaux de haute taille

que la mer longuement poursuit

survolent en criant les failles

où le doigt des algues bataille

à crever au-dessus de lui

un miroir de larges entailles

         tandis que la plaie se détruit

         vague après vague au loin les pluies

         l’eau des marécages et les puits

         dans la forêt cachent leurs entrailles

 

un jour viendra la race vive

mon ami mon ami viendra

ayant repoussé le gravât

hors des lames des entrelacs

où le monde étonné dérive

 

sa voix volant arrive arrive

qui s’étend dans le contrebas

approche en oscillant la rive

et crie de vivre vivre vivre

au vent rauque qu’elle combat

 

 

****

 

 

je suis un révolté je l’écris

 

Ma jeunesse ce soir

 

je suis un révolté   je l’écris

qui crie de vivre mal son amour

et ce sont les jours qui passent à mon

écoute         sans trouver la façon

à chercher la ligne des labours

l’on croit perdre son temps et sa vie

 

ni plus ni moins les arbres meurent

et les animaux s’amourachent

je n’y peux rien les villes poussent

 

puis les uns ont le regret des mains

des seins purs et de leur cœur qu’ils n’ont

pu user jusqu’au bout     les autres

la jeunesse  oui     compte les fautes

les chaînes les rivières sans pont

à perdre le sens de leur besoin

 

je suis le jeune et je suis le vieux

eux deux que seule l’heure sépare

le bonheur instant de jouissance

et la poursuite de sa vivance

cela est le miel brun de leur espoir

et la raison des songes pieux

 

la plus forte lame de l’émoi

la brise du conte réel c’est

encore la femme et l’enfant que

l’on tient dans ses bras que l’on marque

ou l’on croit à soi cela est vrai

pas à pas de sa bouche à sa voix

 

il est des reflets qu’il faut défendre

celui des cheveux celui du vent

ce n’est pas le motif d’une croix

un signe qu’on prend pour une foi

ni une étrange meute pourtant

cette raison commune à comprendre

 

là-dessus vient se mêler la pluie

les intermittences du rire

les défauts e communication

mes poèmes d’été mes soupirs

mes ruisseaux de gel mes oublis

 

 

****

 

 

J’avais dix ans

 

J’avais dix ans

 

J’avais                                      dix ans

 Dans les blés sifflent           les criquets

 

 

Le soleil            commence à rougir les herbes

    Je voyais                                           sa maison

 

 

Le moulin à eau qui entraîne la pompe

Mêle         ses cris au bourdonnement                    de l’air

        un mas                                           sur le coteau

 

 

la charrette de foin             frais

                               elle riait

roule               dans une ornière

        et blonde

penche                           dangereusement

           de si jeunes yeux

 

 

tout cela      est encore                 ici

              toi                  que j’aime

 

qu’y a-t-il        de changé

                 ceci                 est

 

 

ce sont des souvenirs                    qu’on arrache par lambeaux

                                  mon enfance

et dont le métal             terni

                         regarde

porte la gravure de songeries                     nouvelles

                                              mon enfance

 

 

****

 

 

pour contempler un vol d’oiseaux

 

 

pour contempler un vol d’oiseaux

ou le silence des étoiles

il faut élever son regard

car il est des gestes

inexplicablement

essentiels

 

 

quand un fracas de nuit blanche

s’étend dans tes nerfs

ronge ta peau et tes certitudes

souviens-toi

que les hommes

      six jours durant

attendent le Dimanche

 

 

****

 

Sommaire. Pages

 

2 Ces poèmes

3 dehors le vent

5 tu lis mes poèmes

6 tu pourras traverser la ville

7 un petit enfant roux attend le temps qui passe

8 je tourne je tourne

9 ma douceur terne au midi

10 je dis que ces rues ne m’intéressent pas

11 je vous dis comme je vous vois

12 cinq soleils de la nuit

13 ouvrez vos yeux dit le poète

14 et puis les grèves les élections les manifestations

15 mon tout petit mon amour  

17 ah qu’importe la césure et la rime aux mots que j’écris

18 je ne peux séparer ce qui est devant mes yeux

19 une grande race sans nom

20 je suis un révolté je l’écris

22 J’avais dix ans

23 pour contempler un vol d’oiseaux

 

 

Pierre Assante 1960-1965,

revue « POEMES »

et

« CE QUE J’AIME »

 

 

 

 

 

 

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24 janvier 2026 6 24 /01 /janvier /2026 07:56

 

 

 

RE-LECTURES

 

 

Je relis pour la troisième fois en quelques années "Le ciel partagé" devenu "Le ciel divisé" de Christa Wolf.

 

J'ai relu aussi "Une semaine en Juin" de Stefan Heym.

 

Magnifiquement humains, récits profonds et dramatiques dans la forme et le fond, de deux expériences individuelles-collectives des "pays de l'Est", la RDA en l'occurrence , qui pourtant du point de vue politique sociale et culturelle n'était pas « le pire ».

 

De grands progrès y ont été réalisés partant de son histoire « ancienne », la formation marxienne de la social-démocratie du XIXème siècle et ses suites.

 

Mais guerre impérialiste de 14-18, et régression atroce plus récente, le nazisme et son enrôlement, puis la « Libération » de 1945.

 

Mais le mur et les méthodes policières !...

 

La réunification RFA/RDA, « colonialiste », ni l’U.E. vassale du capital dominant et ultralibérale ne sont pas non plus un modèle.

 

Accorder en unité de "fonction"(au sens d'accord "parfait majeur" et non de permis) croissance rapide de l'autonomie de la personne et politique régulée de la société reste un défi immédiat de l’humanité et de l’humanisme.

 

Ce siècle, le XXIème, le nôtre, enfants, jeunes et vieux, femmes et hommes, producteurs et gestionnaires ensembles, ses capacités productives matérielles et morales (autre usage, usage social et moral de la numérisation entre autres) ouvrira-il la possibilité de cet "accord".

 

L'action sociale, pratique et théorique sont nécessaires (et suffisantes ?) pour y répondre.

 

N'empêche que les convulsions de cette "fin de système" ne rassurent pas et en rendent malade tout un chacun; ne paralysent pas j'espère...

 

D’autant que la montée des nationalismes fascisants dominants et dominés demande action incessante ; et coopération et cohérence locale/mondiale, et autre monde en santé sociale nécessaire et suffisante pour survivre, poursuivre, sûr !

 

24/01/2026 07:43:42.

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23 janvier 2026 5 23 /01 /janvier /2026 20:00

 

 

Machines à décerveler

 

         Dans un discours prononcé en 1995, à l’université de Columbia, à l’occasion du cinquantième anniversaire de la libération de l’Europe, Umberto Eco raconte : "Le matin du 27 juillet 1943, j’appris que la radio avait annoncé la chute du fascisme et l’arrestation de Mussolini. Ma mère m’envoya acheter le journal. J’allai au kiosque le plus proche. Là, je vis que des journaux, il y en avait beaucoup, mais qu’ils avaient tous des noms différents. En outre, après un bref coup d’œil aux titres, je m’aperçus que chacun disait des choses différentes.J’en achetai un, au hasard, et je lus un message publié en première page, signé par cinq ou six partis politiques[…]  Le message célébrait la fin de la dictature et le retour de la liberté : liberté de parole, de presse, d’association politique" .En France aussi, le programme du Conseil National de la Résistance s’attacha à  "rétablir la liberté de la presse, son honneur et son indépendance vis-à-vis des puissances financières." Les journaux de la collaboration furent rapidement remplacés par une presse issue de la résistance, et chacun disait des choses différentes. Le plu bèu es ahura !

 

            Aujourd’hui, quand vous regardez les devantures d’un kiosque à journaux ou les présentoirs de journaux et revues, vous verrez qu’il y en a encore beaucoup, mais avec quelles différences ?  Normal, comme le dit Radio France : "En France, onze milliardaires détiennent 80 % de la presse quotidienne généraliste, quasiment, 60 % de la part d'audience en télé et la moitié des audiences de la radio. La concentration des médias, c’est ça". Dans le service public aussi ça concentre et ça contrôle.  Le projet de holding concocté par Mme Dati fait furieusement penser à l’ORTF. Nous criions « libérez l’ORTF », le pouvoir a libéralisé et privatisé ! Dans le temps, les grands groupes économiques s’emparaient des médias parce qu’ils pouvaient faire du fric en vendant leur produit, puis ils purent « vendre du temps de cerveau disponible » pour la pub ; aujourd’hui, ils s’emparent des médias parce que c’est un moyen d’étendre leur pouvoir sur la société. Peu leur chaut que leurs médias ne gagnent pas d’argent, ce n’est pas fait pour ça. Et voila pourquoi cette presse après avoir pointé l’évidente responsabilité russe dans la destruction de Nord Sream 2 est devenu muette lorsque les Allemands ont lancé des mandats d’arrêt contre des Ukrainiens. Ce n’est qu’un exemple. Même le Sénat s’en est rendu compte : "la concentration des médias peut mettre en péril la crédibilité des médias et les équilibres économiques".Aquò mi fa bolhir lo sanc !

 

            Ces gens qui nous exploitent et veulent s’assurer de notre servilité intellectuelle contrôlent des médias où  la vulgarité d’Hanouna côtoie celle d’un commentateur raciste specialiste du grand remplacement !  Nous sommes loin du programme du CNR et de "la déclaration des droits et devoirs de la presse" qui affirme que la presse est "un instrument de culture" qui a pour "mission de servir la cause du progrès humain". Monsieur Bolloré vient d’être élu à l’Académie des sciences morales et politiques (sic). Zo, bolegan !  Viva lo cambiament vertadier !

 

Marie Dalenga

Publié sur "Le patriote côte d'azur"

 

Le choix de l'illustration n'est pas de Marie Dalenga mais du blogueur

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23 janvier 2026 5 23 /01 /janvier /2026 10:49
Extrait de "DIVISION SEXISTE DU TRAVAIL Résidu ou mode de gestion ?"

 

CONSCIENCE DE LA CONSCIENCE

EN 21 POINTS

 

Pierre Assante. Décembre 2023

 

 

POUR LIRE LES 21 POINTS, CLIQUER :

En pdf : https://pierreassante.fr/dossier/

PUISSANCE_DE_PENSEE_ET_EGALITE.pdf

 

 

« Résumé » au sens d’Ernst Bloch.

 

Dans mes quelques 5000 pages papier, beaucoup de répétitions utiles, d'erreurs sans doute, beaucoup de choses banales si ce n’est l’énoncé de grandes avancées, de découvertes fondamentales de chercheurs « marxistes » ou issus historiquement, objectivement-subjectivement, volontairement ou pas, de ce grand mouvement de pensée, d’une industrialisation mécanisée puis numérique automatisée issue elle-même du long processus multimillénaire du travail.

Grand mouvement de pensée étouffé par le système et ses hommes. « E pur si muove ! » 

Enoncé de grandes avancées dans la recherche de sortie de crise systémique, grandes avancées à faire connaitre et ostracisées; ostracisées dans et par un mode de pensée archaïque issu d’un mode de production et d’échange « moderne-obsolète ».

Des quelques 5000 pages comme celles-ci, quelques choses moins banales, dont voici non un bref résumé, mais quelques extraits intéressants, peut-être, je crois, j’espère, et des moments non superficiels du quotidien…

Quelques choses liant justement mode de pensée, mode de production et critique du mode production et de pensée, pour permettre la poursuite du processus d’humanisation,  possiblement infini, dans cette espèce pensante et la nature, cette espèce et ses suites possibles, processus continu « relatif » et par sauts « quantiques », les uns dans l’autre.

3 décembre 2023.

 

POUR LIRE LES 21 POINTS, CLIQUER :

En pdf : https://pierreassante.fr/dossier/

PUISSANCE_DE_PENSEE_ET_EGALITE.pdf

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22 janvier 2026 4 22 /01 /janvier /2026 10:40

 

 

Musk,  trump : Croire qu’on se fait soi-même.

Croire qu’on se fait soi-même est la plus immense connerie qui mine l’existence de l’humanité.

 

 

Croire qu’on se fait soi-même est la plus immense connerie qui mine l’existence de l’humanité.

 

Le drame et le danger imminent du climat dérégulé par l’homme et de la bombe atomique aux mains de l’homme, c’est que l’humanité est représentée, du haut en bas par des individus persuadés qu’ils se dont fait eux-mêmes.

 

Elon Musk, Bolloré (qui vient, dit-on d’être élu à l’Académie des sciences morales et politiques ?), des présidents nationaux, mondiaux, locaux, macros et micros, sont massivement dans ce cas, exception faite de mouvements populaires puissants historiques exceptionnels et conscient allant dans le sens contraire ayant porté des exemptions historiques relatives ; relatives puisqu’il s’agit encore de présidence et non de démocratie.

 

La démocratie avancée de notre temps, possible (celle du citoyen-producteur dans son infinie diversité, pas la démocratie libérale pourrissante et ses institutions pourrissantes), c’est créer les conditions d’une croissance continue-discrète de l’autonomie de la personne dans les entités humaines constituées, en constitution, en évolution, et dans l’entité humaine globale diverse et en unité contradictoire; croissance continue-discrète de l’autonomie de la personne négligée ou historiquement insuffisamment mûrie dans les "prises de pouvoir" se voulant de l'homme-producteur.

 

Il n’y aura ni mondialisation nécessaire et suffisante, ni santé sociale nécessaire et suffisante en processus nécessaire et suffisant, tant que ne sera pas dépassée cette fausse conscience de soi.

 

La conscience de soi est sociale ou n’est pas.

 

La conscience sociale de soi est en gésine d’accouchement-sortie nécessaire et suffisante de l’espèce animale pour poursuivre un processus d’humanisation, pour sortir de la préhistoire humaine.

 

En produisant ses biens nécessaires aux besoins de sa vie, de son mouvement, l’homme social inconscient produit sa conscience. Mais 2 millions d’années de processus de l’outil-pensée, 10 millénaires de révolutions néolithique, d’artisanat, d’industrie mécanisée et quelques années d’entrée dans l’industrie numérique ne suffisent pas (encore), mais pourraient suffire éminemment ; c’est cela l’espoir actif des possibles ou pas, optimisme de la volonté.

 

Le drame et le danger imminent du climat dérégulé et de la bombe atomique c’est que l’humanité est représentée, du haut en bas par des individus ultra-majoritairement persuadés qu’ils se dont fait eux-mêmes.

 

Ainsi la question se pose de la relation du mouvement matériel neuronal, sa relation quantique, d’intrication quantique cosmique (1), sur l’intrication quantique-cosmique et l’existence humaine quantique dans ce réel local-global ; la croyance, pas la foi, croyance cosmique empirique-scientifique historique, relative au moment-durée d’un état du processus humain dans le processus cosmique ; et de la force quantique des fétiches-représentation mentales en tant « qu’élément » intriqué dans le quantique, le réel.

 

  • La réalité des valeurs sans dimension est je pense insuffisamment présente dans l'analyse du travail ; et le concept ergologique de valeur sans dimension, découverte récente mais réalité de la société millénaire marchande de droit, inexploité ; inexploitée l'hypothèse de leur croissance possible au détriment de la mesure de la valeur d'échange, dans un processus en santé sociale suffisante et nécessaire

 

  • En ce sens le processus de la SEF, sécurité d’emploi et de formation, s’il n’est pas conçu comme une mécanique, mais comme le processus de travail-pensée de l’homo habilis et sa technique du galet aménagé à la chaîne de production automatisée-numérisée et l’organisation horizontale et verticale, horizontale-verticale qui la permet (1), contient le processus de désaliénation continu-discret.

 

Ces deux « éléments » qui semblent si dissemblable dans leur formulation, et si lointains dans leur existence et représentation, sont de fait un même et unique processus insuffisamment développé pour un processus d’humanisation nécessaire et suffisant.

 

Pierrot.22/01/2026 08:41:27.

 

(1) dans le processus de pensée multimillénaire de la société marchande et multimillionnaire, dans le processus d’humanisation travail-pensée, de l’homo habilis à nous-mêmes aujourd’hui, du galet aménagé à la chaîne de production numérisée et l’organisation sociale verticale-horizontale actuelle, limitée, qui la permet historiquement-relativement.

 

CHOIX PHILOSOPHIQUE

https://pierre-assante.over-blog.com/2025/12/choix_philosophiques.pdf.html

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22 janvier 2026 4 22 /01 /janvier /2026 09:48

 

Évelyne Ternant : La crise du travail : de l’aliénation à l’émancipation.  

 

 

Évelyne Ternant, économiste, membre du comité exécutif national du PCF

 

 

Prendre le « parti pris du travail » ? La question du travail, telle qu’elle se pose au XXIe siècle, impose de ne pas en rester à un slogan.

 

Le rapport de la société au travail est si contrasté aujourd’hui qu’il convient de l’aborder dans toute sa complexité et ses paradoxes : il y a les salariés de la fonderie de Bretagne à Caudan, dont Fabien Roussel écrit dans la première page de son livre : « ils sont beaux quand ils parlent avec fierté de leur travail, des pièces qu’ils fabriquent répondant aux nouvelles normes écologiques pour les véhicules électriques ». Il y a ceux de Stellantis (ex-PSA) du site de Sochaux qui constatent amèrement que leurs conditions de travail sont pires que celle de leurs aînés, parce que la chaîne de montage avance à une vitesse telle qu’il est désormais impossible de boire, se moucher, aller aux toilettes, ou recevoir un tract pendant le temps de travail. Avec une réalité du travail aussi contradictoire, pesante pour les corps et les âmes, sans pour autant cesser d’être source d’attentes et de réalisation de soi, il faut éviter les écueils de la simplification : celui de la mythification de la « classe ouvrière » et de son rapport au travail, ou au contraire celui de l’illusion d’une émancipation qui contournerait la question du travail, telle la proposition du revenu universel qui valide l’exclusion d’une partie de la population de la contribution aux activités économiques collectives.

 

Les représentations contradictoires du travail dans le mouvement ouvrier

La crise du travail est documentée par nombre d’enquêtes et travaux sociologiques, qui témoignent concrètement de l’ambivalence du travail dans le capitalisme, entre aliénation et potentiel d’émancipation. Les représentations du travail dans l’histoire du mouvement ouvrier ont d’ailleurs été traversées par cette contradiction. Marx critiquait Babeuf et Blanqui parce qu’ils présentent le communisme comme une « société de travail » où le besoin de culture était nié. Marx s’oppose à ce nivellement par le bas, où tout le monde doit devenir « salarié » sous la domination d’un « capital collectif ». Où est l’émancipation humaine, se demande-t-il, si c’est la communauté qui devient « un capitaliste universel » ? On retrouve le même souci de ne pas réduire l’activité humaine à la seule dimension du travail, lorsque Marx et Engels critiquent le programme de Gotha qui va créer en 1875 le Parti socialiste allemand, en particulier sa première phrase : « le travail est la source de toute richesse ». A cela, Marx et Engels répondent : « non, le travail n’est pas la source de toute richesse », pour deux raisons :

 

SUITE :

https://www.economie-et-politique.org/2025/12/22/la-crise-du-travail-de-lalienation-a-lemancipation/

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21 janvier 2026 3 21 /01 /janvier /2026 20:50

 

 

L’idéologie trumpienne.

Trump n’est pas tout seul.

 

Nationalement nous le sommes, nationalisme U.E. compris.

 

Râleurs et conservateurs sont les mêmes.

 

 

Choisir la révolution ce n’est ni râler ni régresser dans le passé.

 

Théorie du Patron Mondial et du Management Patronal Mondial; et sa tentative avancée.

 

 

L’idéologie trumpienne est ni plus ni moins d’idéologie libérale mondialisé poussée au paroxysme, mais non au paroxysme « atteint », ses limites sont dépendantes de la réaction ouvrière , salariée, populaire au libéralisme.

 

L’idéologie trumpienne est ni plus ni moins d’idéologie du capital mondialement concentré, et de la concentration mondiale des concurrences et conflits capitalistes, et des conflits entre les personnes qui en découlent, racisme, xénophobie, incapacité relative mais croissante, mais pas définitive, des voisinages à coopérer, du local au mondial et du mondial au local, hommes et femmes, générations.

 

Théorie du Patron Mondial et du Management Patronal Mondial; et sa tentative avancée.

 

Prolétaires de tous les pays unissons-nous, c’était le congrès d de Tours, et l’héritage du Manifeste de 1948.

 

L’idéologie trumpienne c’est le processus naturel de la concentration capitaliste mondiale, de la production-échange-financiarisés, de la prégnance mentale de l’argent et son usage du bas en haut et du haut en bas de la société humaine.

 

Marx avant « le Capital » a commencé par ça, « l’argent », processus de réflexion à reproduire ou à combattre dans une spirale ascendante ?

 

Connaitre les lois du capital, de son mouvement, de ses mouvements dans son mouvement-global-diversité, peut permettre, est incontournable pour comprendre les évènements que nous vivons, dans leur globalité, leur diversité, leur danger.

 

Combattre les lois du capital suppose être en capacité d’imaginer autres choses que celles que nous vivons à chaque minute dans ce système et ce qu’il nous impose pour subsister à chaque moment.

 

Vous n’imaginez-vous à quel point la logique du système que nous prétendons combattre imprègne nos vies, nos logiques, nos mentalités, nos comportements.

 

Les idées seules ne changent rien si elles n’interviennent pas dans la constitution matérielle systémique de la production et de l’échange.

 

Transformation subjective et transformation objective vont de pair, en unité et identité contradictoire, en unité et identité contradictoire du processus de forces productives et leur crise ; pour nous particulièrement la crise de la production-échange-consommation-production numérisée.

 

Répondre au capital, pour créer une société nouvelle viable et vivable de coopération, de partage, de cohérence, humaines, pour créer le processus de transformation du point de départ présent à l’objectif souhaité, passe par là ; transformation de la production, des échanges, des « mécanismes » d’exploitation capitaliste, de l’achat-vente de la force de travail, de la plus-value, du dépassement de la crise de suraccumulation-dévalorisation du capital.

 

S’indigner ne suffit pas a écrit Ingrao en réponse gentille à Hessel.

 

Il était le seul dirigeant de PCI après la mort de Berlinguer en désaccord avec la dissolution du PCI et la constitution du PDS puis du PD .

 

A chaque question que vous vous posez sur la marche de la société et ses malheurs, climat, emploi, , revenus, retraites… demandez-vous quel est le rôle de l’argent et que permet-t-il pour vivre, est-ce que ce rôle de l’argent est éternel et dépend d’une organisation eternerelles de la société, de ses institutions, de ses forces productives.

 

L’appauvrissement des terres, « nouvelle » préoccupation, dramatique pour l’alimentation ici comme en Afrique etc. par exemple, c’est l’usage de techniques et produits qu’impose la concurrence par l’argent entre petit cultivateurs et agriculture capitaliste, lois du capital et non lois naturelles de l’humanité.

 

Si les forces productives, technique, machines et formation de leur fabrication et de leur usage se transforment, comment se fait-il que l’organisation de la société, le salariat reste fondamentalement inchangée. Quel est l’effet de cette évolution de plus en plus rapide et contradictoire ?

 

Il y a les râleurs, les conservateurs et les révolutionnaires.

 

Râleurs et conservateurs sont les mêmes. Choisir la révolution ce n’est ni râler ni régresser dans le passé.

 

Pierrot. 21/01/2026 20:40:37.

 

 

CHOIX PHILOSOPHIQUE

https://pierre-assante.over-blog.com/2025/12/choix_philosophiques.pdf.html

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20 janvier 2026 2 20 /01 /janvier /2026 10:32

 

l’affaiblissement des capitaux dominants et de leur base politique ; et ses dangers.

Réponse du système au système, qui se mord la queue.

 

L’agressive folie trumpienne n’est que l’expression de l’affaiblissement des capitaux dominants et de leur base politique. Ce n’est pas Trump qui devrait nous préoccuper en dernière instance, mais les causes fondamentales de son accès et de son usage du pouvoir.

 

La « concurrence » Démocrates/ Républicains n’exprime en rien des désaccords sur le fond ni du système ni de ses choix locaux/mondiaux,  mais exprime des incertitudes sur ce qui active les uns et les autres dans la course au pouvoir et au taux de profit conjoints.

 

« Concurrence » Démocrates/ Républicains marginale dans l’état du Monde et sa marche.

 

La dignité des peuples foulée aux pieds par les mesures financières et militaires concrètes trumpiennes fascistes ne suscite que des réactions apeurées et impuissantes, dérisoires, de la part des capitaux dominés. London dans son « Talon de fer » en fait une critique cinglante, grinçante, humoriste mais pas sans soucis.

 

Et la marche du monde continue dans le renforcement des zones de développement émergentes et émergées et dans la croissance des dangers que suscite la crise de suraccumulation-dévalorisation du capital et la réponse trumpienne et « alliés malgré eux », du système au système.

 

Réponse du système au système, qui se mord la queue. Réponse dérisoire et dangereuse à la fois. La réponse est dans les peuples.

 

L’E.U. n’a que réponse soumise, la Chine une réponse puissante qu’elle a préparée dans la longue et difficile marche de son développement de Nouvelle Economie Politique, "NEP"  gigantesque ; quelquefois ou toujours, mais relativement, erronée ou hésitante et ses affres-besoins, mais temporellement et décisivement recherchée par le PCC dans des conditions historiques qui ne sont pas les « nôtres », positivement et négativement.

 

L’héritage nationaliste des marchés capitalistes nationaux anciens et nouveaux, et leurs dominations, n’est pas une trace du passé et cohabite avec les transformations du monde de façon délétère sur eux-mêmes et sur les autres, partout. La mondialisation capitaliste est l’antichambre d’une mondialisation/diversité globale de l’humanité, mais le parcours est incertain et périlleux, de voies sans issues et de chemins étroits combinés aux avenues des bifurcations historiques.

 

L’hostilité de la France et de L’U.E. à la Chine démontre son incapacité d’alliance libre, choisie et régulée, d’intérêt mutuel complexe mais incontournable ; incapacité d’alliance libre avec tout ce qui n’est pas capital dominant et finance et armes dominantes.

 

Ce qui ne veut pas dire que tout va bien en Chine et que ne se pose pas de nouvelles difficultés de croissance, de coopération, de cohérence, et de conscience insuffisante de ces difficultés, que souligne à mon sens Yves Dimicoli, dont la lecture est indispensable. La série d’articles-études sur la Chine (cet immense complexe humain ni uniforme, ni disjoint, ni super-stable) d’Economie et Politique (1), et le dernier en date, présentes sur ce blog, réclament plus d’attention, toujours à mon sens, qui n’est pas infaillible...

 

Autant la situation économique et politique nationale demande analyse et réponse économique et politique, anthroponomique et ergologique, autant elle ne saurait être claire sans son « intégration » à l’analyse « économique et politique » mondiale.

 

Le processus d’humanisation millénaire-millionnaire et sa période historique actuelle de même, est un processus de la personne, des l’entités humaines locales et mondiale en unité et diversité ;  en contradiction soit fertile et féconde, soit destructrice et régressive en fonction de la réponse que nous lui donnerons ou sommes en train de lui donner, en tant que personne et en tant que parti, en unité de même.

 

Pierrot. 20/01/2026 09:58:36.

(1) https://www.economie-et-politique.org/

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18 janvier 2026 7 18 /01 /janvier /2026 19:44

 

 

LE SOSIE

 

Imaginons.

 

Il existe un sosie de Donald.

Pour diverses raisons et divers évènements incroyables, ce sosie se trouve au Groenland, devant des micros diffusant dans monde entier et vers tout le système solaire, la galaxie, et le cosmos.

 

Et il dit :

 

« Non, nous ne réussirons à préserver notre espèce que par la coopération, la cohérence, nécessaires et suffisantes, la recherche et le développement. Et le développement ne peut se produire les uns contre les autres. Si nous nous développons nous ne pourrons le faire que par un effort mutuel et un partage mutuel, sur des masses de rencontres, d’évaluations des besoins réciproques… »

 

« Non, nôtre système d’accumulation du capital nous a conduit à sa suraccumulation-dévalorisation qui nous empêche contradictoirement de poursuivre le développement de nôtre système… »

 

« Non, nous avons atteint ses possibilités, ses limites de développement et sommes arrivés au moment de son autodestruction possible et de l’autodestruction possible des activités humaines constructives, de toutes les activités humaines, de leur entrée en conflit entre elles et entre nous tous… »

 

« Nous ne nous en sortirons ni par mon discours, ni par des bons sentiments ; même si les bons sentiments ne font pas de mal, au contraire… à condition de ne pas endormir nos résistances et nos volontés de construire… »

 

« Oui, construire c’est l’expérience de l’ouvrier et de l’ingénieur du bâtiment comme de l’ingénieur-ouvrier de la transformation sociale, que nous pourrions être toutes-tous… »

 

« Nous ne changerions le cours de nos malheurs que par un travail de transformation quantitatif-qualitatif des forces productives excluant progressivement l’accumulation capitaliste, l’achat de la force de travail humaine qui alimente ce cycle d’accumulation du capital arrivé à son terme possible… »

 

« Marx, n’est ni un Dieu ni un Génie, mais un représentant intellectuel du mouvement objectif et subjectif du monde du travail, de ceux qui vendent leur force de travail, forme moderne d’esclavage, même dans le rapport de force qui a permis d’en « sortir » relativement ici ou là, mais pour y retomber systématiquement… »

 

« Oui, l’économie marxiste de régulation systémique, ce ne sont pas des recettes, mais une expérience de l’état de crise des choses humaines dans une situation historique et la réflexion pour en sortir par le haut… »

 

« Oui, la rejeter sans même se poser la simple question " que propose-t-elle, peut-elle répondre à ses propres questions ? ". Commençons à nous en instruire, et nous pourrons l’expérimenter à la fois prudemment mais décidément dans la situation du XXIème siècle de numérisation de la production et des échanges qui ouvre à la fois l’aggravation de la crise et sa terreur objective et les possibilités d’en sortir… »

 

« Ne croyons pas définitivement que les entreprises passées, échecs et drames ne peuvent que se renouveler… »

 

« Et mesurons les « autres » échecs et drames conjoints de toutes sortes sur lesquels il est mis un voile trompeur… »

 

Non, ce discours n’aura pas lieu, comme il a eu lieu dans un très beau  film (1), mais pas dans la réalité. C’est la désertification agricole dans sa modernisation capitaliste, la désindustrialisation dans sa modernisation capitaliste, la nature devenue hostile, qui arrivera à une réponse sociale sociale et répond dès à présent pour préserver et développer l’emploi, le détacher progressivement de l’achat de la force de travail dans l’échange producteur, la croissance de valeurs sans dimension au détriment de la mesure du temps de travail que le niveau de productivité peut réduire jusqu’à l’éteindre… »

 

Oui, ce discours n’aura pas lieu, mais la lutte des classes oui, la motivation à la multitude et diversité des activités humaines, pas la terreur ni la crise catastrophique à son terme.

 

Le mouvement de la société ne se perçoit pas et se perçoit lorsqu’il parvient à une maturité où chaque humain-e-s apparait dans son existence, son activité.

 

Le mouvement de la société est bien là et creuse son sentier, l’élargit, contourne les obstacles, agrandit les solidarités suffisantes et nécessaires, empêchées par la violence de la crise et du maintien en l’état des causes de la crise.

 

18/01/2026 18:51:22.

 

(1) Dans le film " Le dictateur", Chaplin joue les rôles du dictateur Hynkel, et celui d'un sosie du dictateur, petit barbier juif qui,  poursuivi avec un opposant à la dictature, est amené à prendre la parole pour se sauver. Et ses paroles ne sont pas celles attendues ...

 

 

CHOIX PHILOSOPHIQUE

https://pierre-assante.over-blog.com/2025/12/choix_philosophiques.pdf.html

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16 janvier 2026 5 16 /01 /janvier /2026 10:12

 

 

 

Publié une première fois le

13/01/2026 09:20

 

 

Où aller

 

et comment y aller ? (1)

 

 

La raison : Vous ne pourrez pas aller où vous avez besoin d’aller sans avoir le moyen d’y aller.

 

  • L’un : Aller vers la paix, le développement, la vie, demande le véhicule pour y aller.

 

  • L’autre : Je vous parle de quelque chose de concret, de tangible, de mes besoins et désirs, de mes douleurs,  et vous me parlez de mécanique !

 

  • L’un : je vous parle de mécanique parce que pour atteindre votre but, il vous faut un véhicule et pour que le véhicule avance, il faut qu’il soit en état d’avancer, c’est pourquoi je vous parle de mécanique.

 

La raison : La société humaine est faite d’une infinité d’actes humains et de leur infinité de diversité.

Et la « mécanique » de la société humaine, c’est l’économie.

 

L’économie officielle, dominant celle des universités et des écoles de management, et des directions d’entreprises des  PME aux ETI au groupe multinational, ne peut rien apporter pour l’issue de la crise, des crises de tous ordres, du climat à l’alimentation, de la formation à la production, de la santé à la recherche, du budget à la ville …

 

Le refus, l’horreur, du débat économique est un point aveugle de la société du XXIème siècle, de sa numérisation, de sa financiarisation. C’est aussi une discrimination organisée par les intérêts dominants.

 

Il n’y a pas de perte de liberté dans l’engagement économique, mais perte de progrès possibles dans le non-engagement économique.

 

La révolution économique est en dernière instance la-les conditions d’une évolution politique culturelle en santé sociale suffisante.

 

Plus la société met de temps à s’engager, et plus sera dur l’engagement et son prix.

 

La raison de ce point aveugle en est l’état social et ce qui va de pair, le milieu social unilatéral dont sont issus ceux qui majoritairement s’expriment, ont le pouvoir de s’exprimer. Ce n’est pas une caricature de poser la question « où sont les ouvriers ? »

 

La concentration et centralisation mondiale du capital et du pouvoir sur le capital c’est le contraire de la croissance de l’autonomie relative de la personne humaine nécessaire et suffisante pour la vie humaine,. Toutes les recherches humaines sont soumises à cette aliénation que le marxisme nous aide à combattre.

 

Les économistes communistes et leur parti sont un besoin réciproque pour la société humaine et sa santé, bien mal en point aujourd’hui.

 

13/01/2026 06:03:20.

 

https://www.economie-et-politique.org/

 

(1) Cet article est à la page 40 de 

https://pierre-assante.over-blog.com/2025/12/choix_philosophiques.pdf.html

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