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l’affaiblissement des capitaux dominants et de leur base politique ; et ses dangers.
Réponse du système au système, qui se mord la queue.
L’agressive folie trumpienne n’est que l’expression de l’affaiblissement des capitaux dominants et de leur base politique. Ce n’est pas Trump qui devrait nous préoccuper en dernière instance, mais les causes fondamentales de son accès et de son usage du pouvoir.
La « concurrence » Démocrates/ Républicains n’exprime en rien des désaccords sur le fond ni du système ni de ses choix locaux/mondiaux, mais exprime des incertitudes sur ce qui active les uns et les autres dans la course au pouvoir et au taux de profit conjoints.
« Concurrence » Démocrates/ Républicains marginale dans l’état du Monde et sa marche.
La dignité des peuples foulée aux pieds par les mesures financières et militaires concrètes trumpiennes fascistes ne suscite que des réactions apeurées et impuissantes, dérisoires, de la part des capitaux dominés. London dans son « Talon de fer » en fait une critique cinglante, grinçante, humoriste mais pas sans soucis.
Et la marche du monde continue dans le renforcement des zones de développement émergentes et émergées et dans la croissance des dangers que suscite la crise de suraccumulation-dévalorisation du capital et la réponse trumpienne et « alliés malgré eux », du système au système.
Réponse du système au système, qui se mord la queue. Réponse dérisoire et dangereuse à la fois. La réponse est dans les peuples.
L’E.U. n’a que réponse soumise, la Chine une réponse puissante qu’elle a préparée dans la longue et difficile marchede son développement de Nouvelle Economie Politique, "NEP" gigantesque ; quelquefois ou toujours, mais relativement, erronée ou hésitante et ses affres-besoins, mais temporellement et décisivement recherchée par le PCC dans des conditions historiques qui ne sont pas les « nôtres », positivement et négativement.
L’héritage nationaliste des marchés capitalistes nationaux anciens et nouveaux, et leurs dominations, n’est pas une trace du passé et cohabite avec les transformations du monde de façon délétère sur eux-mêmes et sur les autres, partout. La mondialisation capitaliste est l’antichambre d’une mondialisation/diversité globale de l’humanité, mais le parcours est incertain et périlleux, de voies sans issues et de chemins étroits combinés aux avenues des bifurcations historiques.
L’hostilité de la France et de L’U.E. à la Chine démontre son incapacité d’alliance libre, choisie et régulée, d’intérêt mutuel complexe mais incontournable ; incapacité d’alliance libre avec tout ce qui n’est pas capital dominant et finance et armes dominantes.
Ce qui ne veut pas dire que tout va bien en Chine et que ne se pose pas de nouvelles difficultés de croissance, de coopération, de cohérence, et de conscience insuffisante de ces difficultés, que souligne à mon sens Yves Dimicoli, dont la lecture est indispensable. La série d’articles-études sur la Chine (cet immense complexe humain ni uniforme, ni disjoint, ni super-stable) d’Economie et Politique (1), et le dernier en date, présentes sur ce blog, réclament plus d’attention, toujours à mon sens, qui n’est pas infaillible...
Autant la situation économique et politique nationale demande analyse et réponse économique et politique, anthroponomique et ergologique, autant elle ne saurait être claire sans son « intégration » à l’analyse « économique et politique » mondiale.
Le processus d’humanisation millénaire-millionnaire et sa période historique actuelle de même, est un processus de la personne, des l’entités humaines locales et mondiale en unité et diversité ; en contradiction soit fertile et féconde, soit destructrice et régressive en fonction de la réponse que nous lui donnerons ou sommes en train de lui donner, en tant que personne et en tant que parti, en unité de même.
Pour diverses raisons et divers évènements incroyables, ce sosie se trouve au Groenland, devant des micros diffusant dans monde entier et vers tout le système solaire, la galaxie, et le cosmos.
Et il dit :
« Non, nous ne réussirons à préserver notre espèce que par la coopération, la cohérence, nécessaires et suffisantes, la recherche et le développement. Et le développement ne peut se produire les uns contre les autres. Si nous nous développons nous ne pourrons le faire que par un effort mutuel et un partage mutuel, sur des masses de rencontres, d’évaluations des besoins réciproques… »
« Non, nôtre système d’accumulation du capital nous a conduit à sa suraccumulation-dévalorisation qui nous empêche contradictoirement de poursuivre le développement de nôtre système… »
« Non, nous avons atteint ses possibilités, ses limites de développement et sommes arrivés au moment de son autodestruction possible et de l’autodestruction possible des activités humaines constructives, de toutes les activités humaines, de leur entrée en conflit entre elles et entre nous tous… »
« Nous ne nous en sortirons ni par mon discours, ni par des bons sentiments ; même si les bons sentiments ne font pas de mal, au contraire… à condition de ne pas endormir nos résistances et nos volontés de construire… »
« Oui, construire c’est l’expérience de l’ouvrier et de l’ingénieur du bâtiment comme de l’ingénieur-ouvrier de la transformation sociale, que nous pourrions être toutes-tous… »
« Nous ne changerions le cours de nos malheurs que par un travail de transformation quantitatif-qualitatif des forces productives excluant progressivement l’accumulation capitaliste, l’achat de la force de travail humaine qui alimente ce cycle d’accumulation du capital arrivé à son terme possible… »
« Marx, n’est ni un Dieu ni un Génie, mais un représentant intellectuel du mouvement objectif et subjectif du monde du travail, de ceux qui vendent leur force de travail, forme moderne d’esclavage, même dans le rapport de force qui a permis d’en « sortir » relativement ici ou là, mais pour y retomber systématiquement… »
« Oui, l’économie marxiste de régulation systémique, ce ne sont pas des recettes, mais une expérience de l’état de crise des choses humaines dans une situation historique et la réflexion pour en sortir par le haut… »
« Oui, la rejeter sans même se poser la simple question " que propose-t-elle, peut-elle répondre à ses propres questions ? ". Commençons à nous en instruire, et nous pourrons l’expérimenter à la fois prudemment mais décidément dans la situation du XXIème siècle de numérisation de la production et des échanges qui ouvre à la fois l’aggravation de la crise et sa terreur objective et les possibilités d’en sortir… »
« Ne croyons pas définitivement que les entreprises passées, échecs et drames ne peuvent que se renouveler… »
« Et mesurons les « autres » échecs et drames conjoints de toutes sortes sur lesquels il est mis un voile trompeur… »
Non, ce discours n’aura pas lieu, comme il a eu lieu dans un très beau film (1), mais pas dans la réalité. C’est la désertification agricole dans sa modernisation capitaliste, la désindustrialisation dans sa modernisation capitaliste, la nature devenue hostile, qui arrivera à une réponse sociale sociale et répond dès à présent pour préserver et développer l’emploi, le détacher progressivement de l’achat de la force de travail dans l’échange producteur, la croissance de valeurs sans dimension au détriment de la mesure du temps de travail que le niveau de productivité peut réduire jusqu’à l’éteindre… »
Oui, ce discours n’aura pas lieu, mais la lutte des classes oui, la motivation à la multitude et diversité des activités humaines, pas la terreur ni la crise catastrophique à son terme.
Le mouvement de la société ne se perçoit pas et se perçoit lorsqu’il parvient à une maturité où chaque humain-e-s apparait dans son existence, son activité.
Le mouvement de la société est bien là et creuse son sentier, l’élargit, contourne les obstacles, agrandit les solidarités suffisantes et nécessaires, empêchées par la violence de la crise et du maintien en l’état des causes de la crise.
18/01/2026 18:51:22.
(1) Dans le film " Le dictateur", Chaplin joue les rôles du dictateur Hynkel, et celui d'un sosie du dictateur, petit barbier juif qui, poursuivi avec un opposant à la dictature, est amené à prendre la parole pour se sauver. Et ses paroles ne sont pas celles attendues ...
La raison : Vous ne pourrez pas aller où vous avez besoin d’aller sans avoir le moyen d’y aller.
L’un : Aller vers la paix, le développement, la vie, demande le véhicule pour y aller.
L’autre : Je vous parle de quelque chose de concret, de tangible, de mes besoins et désirs, de mes douleurs, et vous me parlez de mécanique !
L’un : je vous parle de mécanique parce que pour atteindre votre but, il vous faut un véhicule et pour que le véhicule avance, il faut qu’il soit en état d’avancer, c’est pourquoi je vous parle de mécanique.
La raison : La société humaine est faite d’une infinité d’actes humains et de leur infinité de diversité.
Et la « mécanique » de la société humaine, c’est l’économie.
L’économie officielle, dominant celle des universités et des écoles de management, et des directions d’entreprises des PME aux ETI au groupe multinational, ne peut rien apporter pour l’issue de la crise, des crises de tous ordres, du climat à l’alimentation, de la formation à la production, de la santé à la recherche, du budget à la ville …
Le refus, l’horreur, du débat économique est un point aveugle de la société du XXIème siècle, de sa numérisation, de sa financiarisation. C’est aussi une discrimination organisée par les intérêts dominants.
Il n’y a pas de perte de liberté dans l’engagement économique, mais perte de progrès possibles dans le non-engagement économique.
La révolution économique est en dernière instance la-les conditions d’une évolution politique culturelle en santé sociale suffisante.
Plus la société met de temps à s’engager, et plus sera dur l’engagement et son prix.
La raison de ce point aveugle en est l’état social et ce qui va de pair, le milieu social unilatéral dont sont issus ceux qui majoritairement s’expriment, ont le pouvoir de s’exprimer. Ce n’est pas une caricature de poser la question « où sont les ouvriers ? »
La concentration et centralisation mondiale du capital et du pouvoir sur le capital c’est le contraire de la croissance de l’autonomie relative de la personne humaine nécessaire et suffisante pour la vie humaine,. Toutes les recherches humaines sont soumises à cette aliénation que le marxisme nous aide à combattre.
Les économistes communistes et leur parti sont un besoin réciproque pour la société humaine et sa santé, bien mal en point aujourd’hui.
Y aura-t-il transformation des rapports de production ?
En peu de mots pour pouvoir être lu :
Cela s’est vérifié dès la naissance des partis des ouvriers, des salariés, et souligné par Marx dans sa critique du programme de Gotha de la social-démocratie allemande, anglaise, française etc…. :
Les rapports de production dans nos sociétés, du temps de Marx comme du nôtre, c’est l’achat direct ou indirect par le capital, localement et mondialement, de la force de travail-marchandise ; achat à travers un salaire codifié ou informel, mais salaire (capital variable) c’est le bon mot de toute façon.
Tant que les salarié-e-s, le monde du travail ne prendront pas suffisamment conscience que ces rapports de production ne sont pas donnés éternels, qu’ils peuvent mourir dans une transformation salvatrice de nouveaux rapports de production, tant qu’ils n’en auront pas pris conscience à travers la lutte des classes, pour la retraite par exemple, pour les revenus et des conditions sociales de revenu et de consommation, il n’y aura pas de transformation des rapports de production.
Tant qu’ils n’y aura pas prise de conscience suffisante et nécessaire, il n’y aura pas de transformation des rapports de production et de la société, et le monde humain s’enfoncera dans la crise systémique (1) catastrophique de toutes les activités humaines et du milieu vital dans lequel peut exister la vie humaine…
L’histoire des humain-e-s c’est celle de l’évolution continue et par sauts des rapports de production.
Evidemment ne pas avoir en tête une idée suffisante de l’infinité des actes humains et leurs résultantes dans un rapport de production, c’est en faire une caricature inutile et inefficace pour les luttes de transformation et pour une santé sociale suffisante et nécessaire à la personne humaine et à la société que constituent les personnes humaines dans leur infinie diversité et leur évolution commune.
En peu de mots pour pouvoir être lu, mais ce n’est pas tout à fait simple. Mais c’est un premier point à digérer, cela fait plus d’un siècle que nous le mâchons sans parvenir à l’avaler.
Une fois ce point digéré, la nourriture deviendra saine et notre vie croissante.
Maintenant il nous faudrait mieux comprendre comment ces rapports de productions « fonctionnent » dans la numérisation et la financiarisation, la production du local au mondial et du mondial au local.
Ce qui ne s’étudie pas chacun pour soi mais en coopération mutuelle. Le parti c’est un intellectuel collectif pour une vie meilleure pour tous et par tous.
Je ne sais ce qui me possède Et me pousse à dire à voix haute Ni pour la pitié ni pour l'aide Ni comme on avouerait ses fautes Ce qui m'habite et qui m'obsède
Celui qui chante se torture Quels cris en moi quel animal Je tue ou quelle créature Au nom du bien au nom du mal Seuls le savent ceux qui se turent
Machado dort à Collioure Trois pas suffirent hors d'Espagne Que le ciel pour lui se fît lourd Il s'assit dans cette campagne Et ferma les yeux pour toujours
Au-dessus des eaux et des plaines Au-dessus des toits des collines Un plain-chant monte à gorge pleine Est-ce vers l'étoile Hölderlin Est-ce vers l'étoile Verlaine
Marlowe il te faut la taverne Non pour Faust mais pour y mourir Entre les tueurs qui te cernent De leurs poignards et de leurs rires A la lueur d'une lanterne
Étoiles poussières de flammes En août qui tombez sur le sol Tout le ciel cette nuit proclame L'hécatombe des rossignols Mais que sait l'univers du drame
La souffrance enfante les songes Comme une ruche ses abeilles L'homme crie où son fer le ronge Et sa plaie engendre un soleil Plus beau que les anciens mensonges
Je ne sais ce qui me possède Et me pousse à dire à voix haute Ni pour la pitié ni pour l'aide Ni comme on avouerait ses fautes Ce qui m'habite et qui m'obsède
Conformisme et orthodoxie qui vont de pair, sont ennemi-e-s de l’infidélité créatrice.
Il, elle, sont l’expression d’ambitions dérisoires réduisant les ambitions généreuses à leur dimension dérisoire. Par leur action insidieuse ils donnent l’illusion de la vérité. Pour cela, ils sont la pire des erreurs, ils trompent l’autre et soi-même ; ce qui est assez fréquent…
La philosophie de Spinoza, par contre, contestataire de l’orthodoxie et sa dictature, est un grand pas vers la conscience de soi sociale, bien que limitée à la « pure » conscience de soi dont les limites la rendent sans effet suffisant. Le mouvement de manufacture et d’industrialisation et son mode de production-d’échange-et-de-pensée n’ayant pas encore développé réciproquement la conscience sociale et « ouvrière » de soi, la conscience de nos liens organiques-sociaux historiques avec le mode de production et sa complexification-condensification nécessaire-insuffisante.
La philosophie de Spinoza, purement contestataire de l’orthodoxie et sa dictature, est cependant un grand pas vers cette conscience de soi sociale. Il n’est pas pour autant anticonformiste, ce qui au niveau des croyances de son temps, qu’il partage finalement à sa façon, est bien sûr un handicap de pensée à court terme.
Mais contradictoirement, s’il avait été anticonformiste sa pensée aurait été sœur-ennemie, et non pas en marche contraire à l’état de pensée aristotélicienne millénaire et religieuse, de laquelle il tente de sortir ; avec l’aide de la contestation opportune, « anti-religieuse » aussi, de Descartes et ses prémices mécanistes de rationalité.
Mais finalement l’est-elle rationnelle ? Conformisme et anticonformisme font bon ménage contre l’effort de rationalité relative au temps, à l’époque. « Retourner » à cette rationalité contestataire ce n’est pas lui donner la valeur et l’usage qu’elle mérite historiquement. Y retourner c’est renoncer à l’avancée de la dialectique matérialiste non dogmatique et son développement non orthodoxe et non conformiste, qui n’est pas anticonformiste.
Le retour à un concept matérialiste de la seule perception, celui de philosophes idéalistes à la mode du XXème et XXIème siècle et à Mach, en philo-science entre autres, est une arme de guerre du capital contre les avancées sociales ouvrières et salariées, et populaires, contre les rapports de force progressistes : un « arrêt sur état présent », relatif mais délétère parce que ne débouchant pas sur une transformation quantitative-qualitative progressive-radicale en santé sociale suffisante.
Si je mourais là-bas sur le front de l’armée Tu pleurerais un jour ô Lou ma bien-aimée Et puis mon souvenir s’éteindrait comme meurt Un obus éclatant sur le front de l’armée Un bel obus semblable aux mimosas en fleur
Et puis ce souvenir éclaté dans l’espace Couvrirait de mon sang le monde tout entier La mer les monts les vals et l’étoile qui passe Les soleils merveilleux mûrissant dans l’espace Comme font les fruits d’or autour de Baratier
Sur Des textes intelligents et généreux des « jeunes ergologues ».
Mais leur "point aveugle", leur "trou de pensée", de renormalisation : l'economie.....
TRAVAIL « MICRO » : BESOIN DE PRECISER « AU BOUT » DU DEVELOPPEMENT ET SES SUITES.
Textes intelligents et généreux à lire, connaître et acheter pour cela.
Mais, leurs apports dans l’enrichissement des analyses particulières ou partielles, dans l’accumulation des connaissances théoriques et pratiques me semblent souvent être de plus en plus à la fois nécessaires mais malheureusement liés plus ou moins à une démarche structuraliste, il me semble. Idée « à moi » ?
Il ne s’agit pas de faire un retour en arrière par rapports aux acquis de tous les travaux de tous les ergologues, « jeunes et vieux ».
J’entends par « liés à une démarche structuraliste » un éloignement relatif d’une synthèse des situations réelles, de la pluridisciplinarité de la démarche ergologique d’expérience et connaissance du travail, je ne parle pas du livre mais de la chose.
La présence superficielle ou unilatérale de l’économie scientifique et pas seulement de l’économie bien ou mal ressentie ou tout simplement rejetée, par exemple, me semble porter préjudice à la pluridisciplinarité.
Par autre exemple, mais c’est le même, nous sommes-nous pas loin du concept, essentiel à mes yeux, ergologique, de « valeur sans dimension » issu de la double composition de l’objet d’échange et de son évolution ergologique « souhaitée » me semble-t-il ; double : valeur d’usage et valeur d’échange contradictoires, handicapantes, aliénantes.
« Souhaitée », car la croissance de la valeur sans dimension « surmonterait », dépasserait cette contradiction aliénante ; double objectivement et double subjectivement.
Dans le sens de la « bataille » sur le travail réel, en opposition organique avec le taylorisme, létal je crois, lié au système économique actuel et aux tentatives-expériences infructueuses (pour le moment ?) d’en sortir. Système moribond à mon sens, dont la violence fait partie.
Et pour l’homme producteur. Ce n’est pas rien l’économie pour l’homme producteur. Et pas seulement l’économie orthodoxe dominante du marché, keynésienne ou pas, mais aussi l’économie « marxiste » et ses nouveaux « acquis », pourquoi pas ? Est-ce du ressort du seul passé ? Est-ce un gros mot ? Discrimination ou indifférence ?
Ne sommes-nous de mêmes pas trop loin des cours de philosophie d’Yves Schwartz que j’ai connus sur la formation de la manufacture et de la grande industrie, dichotomie de la « recherche et management » et de « l’exécution », dichotomie contre la pensée-travail du « lit de Platon ». Cela ne manque-t-il pasn à une analyse ergologique prenant en compte la société humaine à la fois globale et diverse, et pas seulement un élément ou des éléments isolés ?
Cette part du cours (oubliée ?), ne manque-t-il pas un « chaînon » au processus de compréhension-échange ? Au point d’écoute ?
Diversification croissante réelle en opposition à l’uniformisation réellement contrainte mais seulement apparente, l’infinité des éléments du réel nous cache l’inefficacité de la contrainte objective et subjective.
Prendre en compte la question de l’économie scientifique est-elle devenue une vision dogmatique et passée et dépassée ?
Demandant excuses pour ces remarques et souhaitant au « jeunes ergologues » le meilleur travail possible et les meilleurs succès possibles.
L’autogestion et le « management ergologique autogestionnaire », c’est je crois, la croissance continue et discrète de l’autonomie de la personne humaine dans l’activité des entités humaine de production et d’échange physique psychique, et de l’entité générale humaine dans son infinie diversité. Cela je crois que c’est un concept commun partagé de l’ergologie.
Croissance continue et discrète de l’autonomie de la personne à laquelle s’oppose le système (1).
Je n’expose pas là mes « choix » mais mes objections.
J’ai choisi le vocabulaire ergologique dans le souci de l’échange-compréhension entre champs de recherches et épistémicités.
« Dixi et salvavi animam meam » achevait ainsi un certain Marx dans une certaine analyse.
Le vieux Pierre. 11/01/2026 09:23:38. Pallazzo d’Assisi. Ouvrier, personnel technique de laboratoire, syndicaliste, retraité depuis 22 ans.
P.S. Je n’ai pas ici en Italie « Expérience et connaissance du travail », le livre, pour s’y référer sur cette question.« Jeunes ergologues » pourrait faire penser à « jeunes hégéliens », mais n’y pensons pas.
Les lecteurs de L’Humanité qui s’indignent aujourd’hui de l’insolence des grandes fortunes, des turpitudes du CAC40, des égarements de la finance ou des maux dont souffre l’hôpital se souviennent de ce que Pierre Ivorra leur en avait déjà fait connaître, depuis longtemps, dans ses livres, dans ses articles et, jusqu’à ces dernières années, dans les chroniques où il éclairait de façon pénétrante, chaque semaine, l’actualité économique. Notre camarade, aussi vigoureux polémiste qu’habile pédagogue, ne se contentait pas de dénoncer les iniquités d’un monde en proie aux lois perverses du capital. Il ouvrait à ses lecteurs la compréhension des mécanismes, des logiques, des contradictions sous-jacents aux événements économiques et politiques. C’était le fruit d’une culture marxiste particulièrement aiguisée, qu’il avait acquise après des études de philosophie et qu’il a eu l’occasion d’éprouver et d’enrichir pendant dix ans dans son travail d’analyste financier pour les comités d’entreprises, après trente ans de journalisme à L’Humanité. Les travaux de la section économique, puis de la commission économique du PCF doivent beaucoup à la contribution qu’il n’a cessé de leur apporter, de même qu’à la visibilité que ses grands entretiens avec Paul Boccara sur la crise financière, sur l’anthroponomie, en ont donné aux lecteurs de L’Humanité.
Pierre était un militant communiste dans l’âme, un révolutionnaire. Engagé dans la bataille politique à Saint-Denis où il habitait, puis à Hyères après sa retraite, il a été à la pointe du combat contre l’effacement du PCF et de ses idées marxistes, avec une détermination que rien ne pouvait intimider. Seule l’aggravation brutale de son état de santé l’avait contraint au silence depuis trois ans. Il laisse plus qu’un souvenir, un exemple.
La tristesse de ses amis de la commission économique est immense. Pierre était un camarade, un frère, un soutien indéfectible, modeste, chaleureux. Nos pensées les plus affectueuses vont à son épouse Marie-Simone, à sa fille, à son fils et à tous ses proches.
Depuis la révolution néolithique (10.000 ans, Croissant Fertile), agricole, la capacité de surproduit et d'échange commercial en résultant, l’histoire de l’humanité est celle de la croissance accélérée des techniques, de leurs capacités d’accumulation privée et de la formation de classes qui en résulte. Triple croissance en une.
Cela comporte des bifurcations historiques diverses mais la résultante maintenant, localement et dans le monde c’est celle-là.
L’utopie robespierriste et ses échecs confirment cette continuité discrète (1), processus continu et sauts quantiques en unité; mais disons-le immédiatement, ne confirme pas la l’impossibilité de mise en œuvre d’utopies anticipatrices répondant aux contradictions historiques du robespierrisme et des modes de production et d’échange successifs, causals et aléatoires.
Le rôle de l’Argent décrit par Shakespeare dans Timon d’Athènes, ou Goethe dans Faust ou Marx dans les manuscrits de 1844 est illustratif de la chose.
Nier dans la capacité d’accumulation privée l’héritage animal de l’homme est absurde. Faire de cette capacité « la nature de l’homme » tout autant.
La croissance des capacités d’accumulation privée, c’est aussi la croissance naturelle, féconde et fertile de l’individu dans celle de l’espèce, mais aussi de l’individualisme dont de système bourgeois de production et d’échange, le Capitalisme Monopoliste Mondialisé numériquement Informationnalisé globalement Financiarisé et sa maladie mortelle-létale de suraccumulation-dévalorisation du capital sont au paroxysme.
La dimension mondiale d’accumulation et de concentration privées, ses fortunes privées et moyens de production privés inouïs, et les politiques économiques et monstres qui les accompagnent est cette résultante.
L’aspiration à la « liberté individuelle privée », sa croissance est en contradiction antagonique finale avec la liberté tout court de l’homme citoyen et producteur, citoyen-producteur, et avec le développement en santé sociale nécessaire et suffisante des forces productives, techniques et cultures en unité…
... est en contradiction antagonique avec le processus de l’humanisation, millionnaire en années « pré-claniques et claniques » et multimillénaire en années de société marchande.
La question des institutions dépend de la question du mode de production et pas l’inverse, même s’il y a rapports mutuels, organiques, réciproques, unité et identité contradictoire, dialectique, entre les deux.
L’espèce est constituée d’individus et l’héritage de l’espèce et de l’individu sont indissociable. L’instinct de survie de l’individu et celui de l’espèce sont en contradiction, mais en identité, en unité tout à la fois, indissolublement.
Ce qui modifie le mode de croissance d’appropriation individuelle c’est la croissance de l’organisation sociale dans les trois croissances, qui le permet.
D’où la formule affirmant que lorsqu’un mode de production et d’échange entre en contradiction profonde, antagonique avec l’organisation historique de la société humaine, s’ouvre une période de révolution et de création d’organisation nouvelle y correspondant, ou une mort sociale, locale ou « plus globale », ou générale du processus d’humanisation.
Il ne s’agit pas d’une croissance linéaire. Par exemple la chute de l’Empire romain d’occident dont nous héritons directement ici et maintenant, et la féodalité fille du mariage du mode de production esclavagiste et de celui de la tribu germaine, a provoqué une pose et même une régression de cette triple croissance tout en préparant une nouvelle.
Une fois constituées de nouvelle forces productives-trices, des mentalités, une « morale », une culture en osmose-prégnance permettant leurs progression, la Renaissance du XVIème siècle et ses prémices des X-XIIIème voient se reconstituer une vitesse de croissance supérieure continue et discrète, dans la croissance quantique, cosmique, ses inégalités de développement à l’instar de tous les phénomènes naturels (1) et sociaux, naturels-sociaux pour l’homme, animal producteur de ses biens de consommation nécessaires à sa survie, son développement.
La philosophie de classe a développé son besoin de domination, et contradictoirement, son besoin de libération bourgeoise de domination religieuse et féodale, comme le christianisme originel celui de libération de la société esclavagiste et son emprise globale sur toutes les couches sociale historiques dominées.
Pour cela elle a développé une conscience de soi des perceptions et de besoins individuels, spinozisme, kantisme etc. certes progrès de la pensée, mais sans lien avec l’état des forces productives et du mode historique de production et d’échange, homme-technique-organisation sociale-morale-culture-mode de travail-pensée.
Le marxisme n’est pas une pensée-Marx, mais une pensée-action, une conscience non pas étroitement individuelle de soi mais sociale en processus. Nous ne sommes pas communistes parce que nous appartenons volontairement à une entité humaine s’en réclamant.
L’analyse marxiste est une utopie opérationnelle anticipatrice susceptible de créer une mondialisation des forces productives et de la coopération-cohérence humaine en santé sociale nécessaire et suffisante pour poursuivre le processus terrestre-cosmique de l’humanisation ; et ses suites éventuelles terrestres-cosmiques de même.
L’économie neomarxiste de régulation systémique est un projet présent et futur d’organisation sociale, développé dans les actions et publications des économistes communistes et de leur parti. Cet article n’est pas consacré au développement de ce sujet, il est d’ordre historico-idéologique, mais lié à cette école économique ; du moins c’est mon intention.
L’économie neomarxiste de régulation systémique est un projet présent et futur d’organisation sociale qui n’est pas développé nécessairement et suffisamment ici et maintenant.
Sa prise de connaissance dans et pour les luttes sociales et de classes est une priorité de corps-social de notre temps en crise de croissance historique généralisée à l’instar d’un corps adolescent en recherche balbutiante d’autonomie ; crises climatique, biologique, chimique, géologique, d’origines humaines, de production et d’échange, physique et psychique ; et économique en derrière et essentielle instance, celle des moyens pour les besoins individuels-sociaux.
L’ergologie et l’analyse pluridisciplinaire des situations de travail n’est pas une pluridisciplinarité « bourgeoise ». C’est une pluridisciplinarité générale soumise à l’état historique et philosophique, historique-philosophique du travail, dans le système de production et d’échange ; une pluridisciplinarité qui pose les conditions organiques micro-macro nécessaires d’activité, de travail, de pensée, de désadhérence-readhérence conceptuelle nécessaire et de double anticipation nécessaire de production-échange ; conditions nécessaires mais insuffisantes historiquement à cette production-échange, dans son processus d’humanisation et sa maladie, sa crise de croissance historique.
Considérer réciproquement cette recherche en dehors de la recherche économique et de toute autre recherche est de l’ordre du dogmatisme lyssenkien.
Quant aux « mesures » de l’économie neomarxiste de régulation systémique, SEF, monnaie mondiale, nouveaux droits du travail, révolution financière et monétaire de « l’investissement » et du « crédit », elle ne peuvent constituer une addition comme il y a tendance conservatrice dans le mouvement ouvrier lui-même à les imaginer, mais une unité de processus continu-discret de transformation progressive et radicale vers un type nouveau de société en santé sociale nécessaire et suffisante, continue-discrète, en processus continu-discret ordinaire de même.
Syndicalisme de classe et partis politiques de classe ouvrière de « mains d’œuvre » comme très qualifiée de production-gestion, du salariat, du « monde du travail » ne peuvent se contenter de « réajuster » la plus-value et le salaire dans un meilleur rapport de forces. C’est ça l’illusion social-démocrate.
La maladie n’est pas ce défaut de réajustement, mais la contradiction fondamentale propre au système capitaliste, son accumulation cyclique A-M-A’ réclamant élargissement, son alimentation par l’achat-vente de la force de travail, sa contradiction d’accumulation excessive et systémique et inévitable du capital constant dans le capital total CC-CV-PV sous le règne de concurrence du profit maximum immédiat induit et induisant, systémique de même…
... Extinction progressive du cycle ...
… et l’unité de la baisse tendancielle du taux de profit capitaliste-financier et du taux d’intérêt social psychique-psychologique…, crise générale de civilisation que les mesures dérisoires sur la gestion « morale » capitaliste des « réseaux sociaux » ou sur la violence sociale ne guériront absolument pas.
Il ne peut exister de capital sans cette contradiction, ce qui pose justement la question d’un autre mode de production désigné sous le terme de communisme dont les essais tragiques et relativement infructueux ne condamnent en rien un projet dépassant un capitalisme condamné matériellement et moralement.
La crise migratoire et la crise de violence sociale "petite et grande" sont essentiellement mais pas « uniquement » bien sûr ( les facteurs d'un état sont infinis) en unité celles des inégalités sociales et de satisfaction sociale insuffisante des besoins sociaux de développement, induites du système en crise à dépasser, comme l’histoire humaine-terrestre biologico-sociale en a connues tant, mais qui est aujourd’hui globalement-capitalistiquement induite.
L’intrication quantique est celle de l’intrication cosmique, de la complexification-condensification cosmique en unité et identité des infinies forces contraires (articles précédents sur lacondensification, la réorganisation continue-discrète des « éléments-entités » des processus d’un processus global, sa diversité croissante infinie).
La lutte des classes existe et elle n’est pas accomplie et le sera dans de nouvelles contradictions.
Ceci ne vaut pas l’analyse de « L’idéologie allemande », mais pose celle de la financiarisation numérisé de notre XXIème siècle et ses monstres.
Pierre Assante. 07/01/2026 10:15:40.
(1) « Discret » ne veut pas dire silencieux, timide, mais par sauts, quantique.
(2) De la complexification-condensification corpusculaire-stellaire à celle de la création cosmique de la stabilité relative de l’élément chimique « de base » de vie et sa constitution organique en « corps animal » puis en « corps social » et sa conscience, relative de même, et en processus de relativité quantique en unité.
ECONOMISER LES RESSOURCES NATURELLES ET HUMAINES, NATURELLES-HUMAINES.
LA CONDENSIFICATION C’EST QUOI ?
1. Sortir du gaspillage
Sortir du gaspillage que la société capitaliste induit implique un autre mode de production et d’échange économisant les ressources humaines et terrestres, en unité.
Dire cela constitue à mon sens une tautologie évidente.
Sortir du gaspillage c’est dépasser la contradiction du coût du capital dans son cycle A-M-A’, cycle alimenté par l’achat et la vente de la force de travail, elle-même gaspillée, réduite au minimum vital physique et psychique.
Le développementdes forces productives permettant la production et la consommation des biens nécessaires à la vie humaine,c’est appuyé tout au long de l'histoire sur diverses formes d’exploitation de l’homme par l’homme, issues de l’accumulation sociale privée, issue elle-même de la révolution néolithique.
L’achat et la vente de la force de travail est la forme moderne d’exploitation de l’homme par l’homme, celle du capital.
Economiser les ressources naturelles et les forces humaines tout en les développant dans la continuité de l’humanisation, c’est évoluer vers unecroissance-complexification-condensification nouvelle, en continuité et par sauts ; processus continu-discret, quantique.
2. LA CONDENSIFICATION C’EST QUOI ? (article N° 13)
Mes excuses pour ce « barbarisme » !
Nous avons utilisé la métaphore de la construction-développement mentale du cerveau durant le processus ontologique de l’individu dans le processus phylogénétique de l’espèce et social de l’homme, en unité de mouvement. Nous l’avons utilisée pour décrire le processus de « condensation » qui est de fait une « simplification » dans le processus de complexification qui permet la réduction « en volume » dans la croissance, dans le processus de développement de la croissance.
La croissance implique une transformation qualitative permanente continue et par sauts de qualité dans le continu, et de condensation dans la transformation qualitative. On va prendre le risque dérisoire et "vocabularistique" de pousser le terme jusqu’à "condensification".
Il y a du continu dans le saut de qualité, de la croissance et de la «condensification».
La contradiction simple c’est-à-dire non-antagonique du discret et du continu, leur unité et identité dans la contradiction, est une propriété de l’univers (ou plutôt du cosmos- Lire Bitsakis), de la nature et par conséquent de tout mouvement, y compris social et mental en unité.
Dans le mouvement que nous avons qualifié de développement-transformation-évolution-complexification, la complexification de même contient de la condensation.
Qualifier le mouvement demanderait donc d’allier à l’image de développement-transformation-évolution-complexification, celle de « complexification-condensification ».
Ce petit rajout à la réflexion et à la qualification du mouvement ne peut se concevoir que dans la suite des réflexions sur le processus humain, en particulier celle de mes autres articles sur le processus de l’homme, de l’humanité, de la société dans son appropriation saine, en santé, de la nature, de l’univers ; en relation réciproque, mutuellement dialectique.
Tout ceci ne peut être séparé du développement de l’outil mental que constituent la dialectique hégélienne et sa « remise sur pied » matérialiste de la dialectique développée en mouvement continu et sauts de qualité par Marx et les communistes non dogmatiques ; et qui se poursuivra dans tout approfondissement de la conscience de l’homme sur lui-même à travers la synthétisation permanente elle aussi de l’approfondissement des savoirs, des techniques et de leur usage pour la lutte pour vivre et survivre de l’humanité.
Tout cela semble bien loin de nos préoccupations quotidiennes, justement pour vivre et survivre. À mon sens, tout cela est pourtant étroitement lié à la lutte humaine pour vivre et survivre. Lutte économique, lutte politique, lutte culturelle. Lutte pour le travail producteur de vie et de survie, de développment-tansformation-évolution-complexification-condensification.
28/03/2022 06:56:02. (1)
3. On peut dire en simplifiant
On peut dire en simplifiant (attention aux simplifications !) que la condensification, c’est la réorganisation naturelle-sociale continue et discrète (quantique).
Le meilleur "exemple" de condensification, c'est je crois l'accumulation des perceptions-données-concepts du corps-cerveau social constituant un processus de réorganisation continue et discrète répondant suffisamment aux besoins de la naissance-croissance-mort ; et transmission sociale du système de concepts de la personne humaine et du processus des rapports sociaux qu'elle entretient.
Réorganisation continue et discrète des perceptions-données-concepts et systèmes de concepts; et non addition "en volume" de l'accumulation capitaliste. Difficile à imager dans notre vocabulaire.
Dans quelque système que ce soit, il y a condensification dans ses propres limites qui permettent ou non la continuité discrète. Imaginez les tentatives d'existence infinies du cosmos, de son évolution corpusculaire-stellaire à l'entité chimique « enfin » suffisamment "stable" élémentaire constituant la vie, à « l'assemblage » de cellule constituant le corps etc.
Les limites de capacité du capital à « condensifier » sont en crise de longue durée inguérissable et létale.
Un exemple plus « mécanique » mais social, c’est la réorganisation continue-discrète de l’informatique qui la conduit du computer-immeuble de 1945, à la masse de computer-téléphone portable de 2025 et leur réduction en volume global (imaginer la même quantité de computer-immeuble du début de l’informatisation). Cet exemple est toutefois contenu dans la contradiction de la productivité en volume du capital, ce qui donne une idée des limites de l’informatisation dans le système capitaliste.
Trump n’est pas "le méchant", mais l’expression inhumaine de la classe dominante. L’intrication mondiale réclame une régulation systémique mondiale partant du « local » et de la personne et rejoignant le « global » et sa diversité infinie.
L’histoire de la société marchande de la révolution néolithique (10.000 ans d’histoire humaine) à aujourd’hui est l’histoire des classes dominantes et des classes dominées, des peuples dominants et de peuples dominés sous l’égide des classes dominantes, dont l’aboutissement actuel est la crise globale des Nations dans la crise globale du mode extrême de production et d’échange marchand, le Capitalisme Monopoliste Mondialisé numériquement Informationnalisé globalement Financiarisé et sa maladie mortelle-létale de suraccumulation-dévalorisation du capital.
Le cycle social de reproduction, de l’accumulation marchande dont l’argent, la valeur, et sa représentation monétaire a pris la forme et la fonction historique du capital, de la Renaissance à nos jours, en passant par les révolutions bourgeoises-prise de pouvoir, ne trouve plus à se renouveler et la société qui est subsumée sous ce cycle de même.
La technique de production des biens nécessaires à l’homme et à la société humaine, qui a atteint les capacités productives de la chaîne de montage numérisée et l’organisation sociale horizontale-verticale qui la permet, est elle-même subsumée par l’incapacité de ce cycle à se renouveler. La capacité du capital à se reproduire et à s’élargir s’éteint et la société avec elle.
C’est une extinction dans un progrès ; contradiction, unité et identité des forces contraires : ceci demande développement et explications mutuelles, réciproques.
L’agressivité de l’accumulation capitaliste atteint son paroxysme. Ce paroxysme est un même mouvement, un même processus, une même évolution catastrophique, en unité, dans l’agressivité et la suraccumulation, agressivité-accumulation du capital et de l’obsolescence de son cycle à se renouveler en santé sociale nécessaire et suffisante.
Cycle du capital, cycle de l’agressivité, cycle de l’invention technique, de la production et de l’échange sont en crise de longue durée. Le cycle social tend à s’éteindre dans et par la maladie du système dont la santé n’est plus qu’un souvenir, à l’instar de la santé des nations privilégiées, de leurs concurrences, de leur développement.
« L’homme est un loup pour l’homme » n’est pas qu’une considération philosophique réactionnaire sur son « état-naturel », mais le principe du système marchand puis marchand-capitaliste sous lequel la personne humaine, son autonomie relative, et celle des entités humaines, sont subsumé.e.s.
Appeler à la paix, à la coopération, à la cohérence humaine dans le vide, cela s’appelle le pacifisme bêlant.
Le Manifeste du parti communiste du 1848, qui n’est pas un « mode d’emploi » de la révolution du « monde du travail » mais une analyse mettant en avant le mode de fonctionnement d’un mode de production et d’échange et son besoin de renouvellement-transformation en santé sociale nécessaire et suffisante, soulignait avant tout que l’histoire de l’humanité dans la société marchande est l’histoire de la lutte des classes.
S’indigner sur le comportement de Trump sans comprendre qu’il est un représentant de classe dominante dans un système dominant, s’est rendre toute protestation incapable de dépasser l’état malade du monde, sa maladie de suraccumulation-dévalorisation du capital entraînant en unité la maladie de dévalorisation de toutes les activités humaines.
C’est pratiquer un pacifisme bêlant qui a précédé la première guerre mondiale et n’a en rien empêché son éclatement, comme l’éclatement de la social-démocratie qui l’a porté, exprimé.
La situation d’aujourd’hui est pourtant bien autre. Il ne s’agit plus de cycles de crise décennale, mais de crise globale continue-discrète à un niveau paroxysmique s’aggravant sans cesse.
Trump n’est pas « le méchant », mais l’expression inhumaine de la classe dominante mondialisée, concentrée en unité avec son accumulation, son gonflement paroxysmique de capital constant, sa réduction drastique du capital variable et sa stagnation-régression relative-absolue de la plus-value absolue et relative, contradiction antagonique, sa suraccumulation-dévalorisation délétère et mortelle, létale.
L’ordre du jour est à un processus salvateur de transformation-dépassement d’un mode de production et d’échange parvenu au bord de la destruction de l’humanité, du processus humain-terrestre tel queil s’est développé.
Un projet processus transformateur salvateur est contenu dans celui de l’école neomarxiste de régulation systémique, de mesures initiatrices telles que la SEF, sécurité d’emploi et de formation, une monnaie mondiale, une révolution du système financier et des droits du travail. Ceci n’est pas une liste de mesures, mais de principes concrets fondateurs vers un autre type de société en état de survivre et se développer.
Il ne s’agit pas là non plus d’une nouvelle religion, d’un nouvelle « christophanie », d’une révélation ésotérique, mais d’un travail d’analyse scientifique et affectif, solidaire, proposant d’effectuer, en marchant « d’étape en étape », en corrigeant, se retournant et reprenant la marche, et dans les luttes sociales et sociétales et de classe, ensemble, l’expérimentation d’un mode de production et d’échange sortant de cette accumulation capitaliste qui nous porte à la catastrophe.
Seules les zones en développement émergeantes et émergées, telles la Chine, quelles que soit leurs héritages et difficultés historiques propres tentent de s’engager dans ce processus de régulation systémique, et leurs progrès dans tous les domaines, de la recherche et la production, la formation et la transmission, du travail et l’alimentation et consommation, de la crise climatique, géologique, chimique, biologique, psychique… économique en dernière instance, des moyens, commence à porter des fruits certes insuffisants et « imparfaits », car l’intrication mondiale réclame une régulation systémique mondiale partant du « local » et de la personne et rejoignant le « global » et sa diversité infinie.
L’UE et les USA, ici et maintenant, tendent de par leur pesanteur historique d’appartenance au système, à se tenir en dehors de toute régulation nécessaire et suffisante. Leur héritage historique met en difficulté même les zones de développement tendant à rechercher cette régulation systémique nécessaire et suffisante et son processus ; et à entraîner le monde dans leurs régressions relatives ou absolues.
LA THEORIE NEOMARXISTE DE REGULATION SYSTEMIQUE EST A LA FOIS UN ABOUTISSEMENT ET DES PREMICES PROVISOIRES DES CHERCHEURS ET ECONOMSTES COMMUNISTES EN RELATION AVEC LES RECHERCHES LOCALES, NATIONALES ET GENERALES DE TOUS ORDRES QUI LES ALIMENTENT.
Une revue, entre autres, est porteuse de ces recherches et propositions de luttes : « Economie et politique », revue économique du PCF insuffisamment soutenue. Il ne s’agit de « prendre ou laisser » ces analyses et ces propositions de luttes sociales, ensemble, mais pour le moins de les connaître pour savoir en quoi elles portent solution à la crise catastrophique ou non.
Une société est dans nôtre corps-cerveau social l’abstraction mentale d’une réalité concrète et vit par ce dont on la « remplit » physiquement et psychiquement, objectivement-subjectivement, consciemment et inconsciemment ; de pensée-travail et de son produit en aller-retour d’un cycle temporel et simultané pensée-travail, produit, pensée-travail. Le temporel-simultané se découvre dans l’instant-durée de l’ensemble des échanges infinis humains et cosmiques qui la constituent.
L’amour c’est un besoin et un besoin c’est un manque.
L’amour c’est un besoin et un besoin c’est un manque.
Comme l’enfant pleurant pour être allaité, non pas qui a « faim », mais donc le besoin de nourriture se fait ressentir par tout son corps qui en souffre, et l’apaisement divin du besoin ou l’amour n’est « plus » qu’une réserve du besoin maternel, par qui et par quoi et comment il soit assumé. C’est ensuite l’amoureux, l’amoureuse et la fusion-besoin sexuelle-psychique occasionnelle ou continue, liée ou non à une volonté reproductrice consciente-inconsciente, mais induite-déduite de la pulsion « élémentaire » sublimée originelle de l’espèce.
C’est dans le processus de construction continue-discrète des systèmes de concepts que l’homme tente de répondre "aux", de résoudre "les" contradictions de ses besoins, y échoue ou y réussit, partiellement, relativement, provisoirement.
Résolution des besoins et construction des systèmes de concepts vont de pair, sont un même mouvement, un même processus de la naissance à la mort de l’existant, de l’entité existante, individuelle-sociale, société terrestre-cosmique.
Le processus de construction d’un système de concepts c’est le processus commun de création, de développement des techniques répondant à la satisfaction des besoins humains, leur croissance-complexification-condensification (réorganisation continue-discrète, quantique) commune ; c’est le processus d’autocréation de l’homme « dans » l’autocréation infiniment diverse et multiple de la nature, infiniment « corpusculaire et stellaire », en unité organique et en processus contradictoire des forces en mouvement, leur unité-identité (1).
Processus technique-psychique des besoins et de leurs satisfactions relatives continues-discrètes.
C’est le processus qui va de l’abstraction simple, d’une généralisation simple de la représention mentale des perceptions des objets physiques et mentaux, physiques-mentaux, à une généralisation de généralisations, à l’instar et en unité de conception-fabrication de l’outil de l’homo habilis à la chaîne automatique numérisée de fabrication et de l’invention-réalisation de l’oragsastion sociale horizontale-verticale qui la permet.
L’accumulation privée des moyens de satisfaction des besoins, la propriété privée constitue la négation de ce processus, son développement et son extinction progressive. Le besoin est totalement, organiquement social.
Chez l’animal évolué de même, l’amour et sa réserve qui contient la fidélité et son dépassement continu, existe sous forme d’inconscience et de conscient, inconscient-conscient en formation, en gésine fertile et féconde qui mène à l’homme et l’au-delà cosmique « sublimé » de l’homme; réserve mentale désadhérente-adhérente en unité aux processus de complexification-condensification (2) « réussis » dans l’infini » des échecs.
Conscience « préhistorique » dans la préhistoire de forces productives en dépassement possible, dont la « numérisation » utilisée en unité des besoins sociaux peut être un atout.
L’apparition d’un monothéisme et l’apparition de l’argent, de la monnaie et de son accumulation privée comme moyen privatisé des moyens-besoins physiques-psychique, coïncident, pas au jour ni au siècle près, mais coïncident dans le processus d’humanisation dont la continuité-discrétion quantique, ne peut perdurer sans la négation et la négation de la négation de l’accumulation privée, de la propriété privée.
Une nouvelle fois, il est nécessaire de se rappeler que propriété a deux sens intriqués, en unité, celui de « qualité » et d’ « appropriation ».
Les processus de systèmes de concepts se développement ou se rigidifient et s’éteignent. De leur souplesse de dénormalisation-renormalisation dépend leur continuité discrète, quantique.
La souplesse n’est pas le renoncement. Le renoncement c’est l’insoutenable légèreté de l’être, ce qui n'a pas aidé au maintien du PCI et a contribué sans doute, paradoxalement à sa dissolution, paroxysme de l'incapacité de surmonter une crise interne à l'instar d'une personne ou d'une société. ʺInsoutenable Légèreté de l’êtreʺ, affaiblissement des partis communistes en général, dérive tragique vers les nationalismes fascisants et fascistes constituent une unité historique de notre période avec la crise systémique de longue durée à dépasser (aufhebung).
30/12/2025 07:55:41.
(1) Difficile à « intercaler » dans un discours pris pour un cours, donc note : Le développement de l’affectivité, sa croissance complexification, réorganisation continue-discrète constitue la particularité d’espèce humaine-cosmique ou de même type du développement cosmique. Le matérialisme n’est pas ce que d’aucun veulent croire et qui les « arrange »,celui de l’argent-Dieu… Le matérialiste philosophique « savant et populaire » c’est un besoin de raison répondant et en unité de « fonctions » avec la diversité et multiplicité infinies des besoins. Sans oublier que l’affectivité, les sentiments, comme les idées, ont une autonomie relative par rapport aux conditions matérielles, physiques-psychiques-sociales qui les ont créés, aux nécessités (anankè) naturelles-historiques et leurs transformations-processus.
(2) Condensification : réorganisation continue-discrète physique et chez l’humain-e, physique-psychique, cosmique réduisant le volume occupé par la croissance mais pas la croissance et son processus de condensification lui-même, dans un même mouvement. Pardon pour notre pauvre vocabulaire commun. Voir la « métaphore-comparaison » avec la croissance de données-concepts-accumulation cérébraux physiques-chimiques-psychiques-cosmiques et leurs systèmes en processus, leur réorganisation continue-discrète, pas leur « addition ».
Aucune résistance, c’est une vue de l’esprit malade d’un représentant du capital dominant et de ses vassaux. Aucune résistance, c’est la mort du capital lui-même : contradiction étrange à développer et comprendre !.....
Evidemment il faut résister et construire.
Aucune résistance sous quelque forme que ce soit, ne sera tolérée, nous dit l’Empereur d’Occident.
Il ne faut pas croire que sa puissance tient seulement de la capacité d’intervention physique, militaire, financière, du capital dominant et de ses vassaux.
Elle tient d’abord en unité avec la capacité d’intervention, à la croissance de l’appétence des populations du monde et pas seulement des « pays riches », au système libéral, appétence que le capital a développé mondialement, patiemment, longuement ou rapidement et violemment, comme radicalement, entre autres contre les conquis sociaux de la libération du nazisme de 1945.
Cette intégration physique et psychique au libéralisme tient sa puissance du système d’achat de la force de travail, à la contrainte sociale qu’il impose à tout un chacun pour vivre et survivre « dans les conditions du progrès capitaliste ».
En ce sens je ne renie pas ma formule sur Hobbes et sur sa critique formelle de « l’homme est un loup pour l’homme » et sur « la nature humaine » reprise plus tard dans le « darwinisme social », et son adhésion conséquente au pouvoir monarchique qui lui semble consciemment ou pas en évolution favorable ; mais dont l’évolution vers la bourgeoise, protestante entre autres, contestation limitée exclue systématiquement-historiquement, des libertés revendiquées et leur aspiration idéalisée, les vendeurs de leur force de travail ; critique contradictoire et biaisée ouvrant la voie au libéralisme d’aujourd’hui et son paroxysme économique et politique ; autre conséquence en unité systémique, le millénarisme de la colonisation des Amériques et la domination victorieuse du système-mode de production, d’échange et de vie capitaliste en croissance socialement irrégulée, socialement irrégulable, sur le mode de production amérindien…
Elle est du même ordre que la philosophie hégélienne vis-à-vis de l’Empire prussien et son l’allégeance politique, en contradiction avec les progrès de pensée qu’elle contient : progrès contradictoire qui a pourtant donné naissance au progrès possible sans limite du marxisme, de la dialectique matérialiste et ses liens organiques d’action économique, politique et sociale et son développement continu et discret.
Hobbes était un représentant de la bourgeoisie montante dans le système aristocratique anglais.
En ce sens sa philosophie est progressiste dans un développement du matérialisme contre la philosophie aristotélicienne. Mais elle est un interprète conscient et inconscient des intérêts de la bourgeoise, à la fois classe révolutionnaire de ce temps mais classe défendant ses intérêts avant tout.
Sous la révolution française on a vu a quel point l’aspiration bourgeoise à la liberté excluait la libération ouvrière qui commençait à se manifester fortement.
La vente de la force de travail est pour le capital ce qu’était l’esclavage pour les « entrepreneurs » artisanaux ou agricoles « latifundiaires » grecs ou romains de l’antiquité (lire Salvien de Marseille, « Gubernatione Dei », livre V) ou le servage pour les féodaux du moyen-âge.
L’aspiration bourgeoise à la liberté dans la Renaissance n’est pas une aspiration universelle, mais de classe.
L’aspiration universelle à la liberté est celle du Manifeste du parti communiste de 1848 aspirant à l’autonomie de la personne dans l‘autonomie des entités de production et d’échange et son entité globale et différenciée indéfiniment, l’humanité et son processus d’humanisation, sa complexification, sa condensification nécessaire et suffisante pour procéder.
Le conservatisme de Trump et ses intérêts de classe héritent de celui de l’histoire de la bourgeoise et son refus de tout compromis historique lorsque ses intérêts sont en danger, danger qui dans le Capitalisme Monopoliste Mondialisé numériquement Informationnalisé globalement Financiarisé est à son paroxysme et par la même occasion, son agressivité, sa violence, et sa régression démocratique libérale.
Aucune résistance, c’est une vue de l’esprit malade d’un représentant du capital dominant et de ses vassaux. Aucune résistance, c’est la mort du capital lui-même qui ne pourrait plus satisfaire ses besoins d’accumulation déjà mis à mal par la crise systémique qui l’empêche de plus en plus de se réaliser-renouveler au taux de profit nécessaire et suffisant dans son cycle A-M-A’, Argent-Marchandise-Argent plus.
Les compromis historiques incluant des libertés sont des compromis historiques, c'est-à-dire qu’ils correspondent aux besoins historiques du moment de la bourgeoisie dans le rapport de force historique du moment. Ils ne sont pas une transformation qualitative du mode de production et d’échange et d’une organisation nouvelle de la société et des activités humaines en santé nécessaire et suffisante pour procéder, ce que rappelaient Marx et Engels dans la critique du programme de Gotha.
NATIONS : Révolution systémique de dépassement du mode de production et d’échange - et révolution de l’organisation mondiale des activités humaines.
Issue d’une contradiction organique, naturelle et sociale, une révolution ne se fait qu’à partir de l’état existant.
L’agressivité USA n’est pas celle d’un homme, mais d’un système de production et d’échange en crise ET d’une organisation de la mondialisation capitaliste en crise de croissance et de limite systémique de croissance, les deux en unité.
Trump et Cie mettent en pratique la philosophie de la formation de la bourgeoisie avancée, celle de Hobbes, « l’homme est un LOUP pour l’homme ».
L’organisation humaine sous forme de nations-marchés-démocraties libérales en dissolution mondiale doit faire place à un processus d’organisation mondiale de coopération et de cohérence nécessaires et suffisantes.
L’intrication spatio-temporelle des activités humaines et l’organisation en nations entrent en contradiction.
Elles l’ont toujours été, comme l’a toujours été le capital, dans le processus naturel-social de mondialisation, mais atteignent leur paroxysme.
Notre opposition aux idéologies petites bourgeoises se réclamant du communisme, dans les périodes précédentes d’immaturité du mouvement et d’immaturité des conditions matérielles et morales de transformation nous ont caché « suffisamment » cette réalité.
Elle nous a caché la réalité de l’unité, de l’identité des contradictions des conditions objectives et subjectives du processus d’évolution sociale qui commence aujourd’hui à nous apparaitre ; commence pour une masse d’humains alors qu’elle n’apparaissait déjà aux « chercheurs », aux « ingénieurs de la transformation sociale » eux-mêmes, que dans le brouillard du processus inconscient de la société.
Révolution systémique de dépassement du mode de production et d’échange et révolution de l’organisation mondiale des activités humaines sont une unique et même révolution venue à ordre du jour du processus multimillénaire, millionnaire en années de l’humanisation, de l’homo habilis et son « galet aménagé » à la chaîne de montage numérique et l’organisation sociale horizontale-verticale qui la permet et ne la permet plus dans son état actuel.
Contradiction organique, naturelle et sociale, une révolution ne se fait qu’à partir de l’état existant, c’est à dire des nations qui ont constitué et continuent à constituer, en contradiction, la base de l’organisation des marchés locaux-mondiaux.
La recrudescence du souverainisme et du nationalisme est l’expression de cette contradiction dans les nations instituées économiquement avancées ; dans les révolutions bourgeoises anglaises, continentales et USA etc., comme dans les nations constituées « après coup » ou un « avant » pré apparu, sur le « modèle » d’organisation bourgeoise de l’économie et de la politique.
L’agressivité USA n’est pas celle d’un homme, mais d’un système de production et d’échange en crise et d’une organisation de la mondialisation capitaliste en crise de croissance et de limite systémique de croissance, ensemble.
Qu’une personne incarne un état du monde c’est une évidence, mais ce n’est qu’une incarnation d’un état global, spatiotemporel en unité, identité, des forces contraires.
Manifester notre volonté d’y résister ce soir et les jours à venir, sera d’autant plus efficace en unité avec une action locale-mondiale de transformation du mode de production et d‘échange et de l’organisation spatiotemporelle du processus humain, du processus de l’humanité, de l’humanisation.
Recherche, invention, transformations quantitatives-qualitatives, ont été la condition d’existence du processus d’humanisation et le restent, en croissance, complexification, condensification nécessaire, dont je donne souvent comme « exemple » celui de la croissance-complexification-condensification de l’accumulation quantitative-qualitative cérébrale.
Tant que l’ordre l’économique général de l’humanité, donc de l’humanisme, n’aura pas fait sien la théorie de suraccumulation-dévalorisation du capital en tant que crise et limite du capital et la nécessité d’en sortir dans une autre organisation de la production et de l’échange, les menaces de toutes sortes contre la survie humaine, climatique, chimique, géologique, biologique, psychique, … d’origine humaine, sociale, au-delà des naturelles, ne pourront être écartées ; pourront du verbe pouvoir !
Trump et Cie mettent en pratique la philosophie de la formation de la bourgeoisie avancée, celle de Hobbes, « l’homme est un loup pour l’homme »
Nous mettons celle de Marx et de l’ordre nouveau gramscien, et du mouvement ouvrier qui l’ont permise, coopération, cohérence, partage du développement de forces productives et aujourd’hui de leur numérisation-mondialisation démocratique.
Leur complexification-condensification sans laquelle le processus se fige et meurt.
Se réclamera de la santé « de la famille et de la nation » sans se réclamer de la santé de la société c’est la contradiction mortelle de l’extrême droite. La santé de la personne et des entités humaines ne peut passer que par la santé nécessaire et suffisante de la société.
Pas de santé sans santé sociale nécessaire et suffisante, ce que le capital, son accumulation et son alimentation délétère par l’achat de la force de travail, le salariat sous toutes ses formes anciennes et nouvelles, ne peuvent absolument pas assurer. Ce dépassement, est évidemment un processus. La lutte contre la « réforme » libérale de la retraite en fait partie ; l’emploi et la formation et la révolution de l’usage de la monnaie et des institutions monétaires de même.
L’organisation humaine sous forme de nations-marchés-démocraties libérales en dissolution mondiale doit faire place à un processus d’organisation mondiale de coopération et de cohérence nécessaires et suffisantes ; qu’on interprète pas ça stupidement comme une condamnation de la démocratie et son processus millénaire à pas très lents puis rapides dans la société marchande moderne, puis de régression, mais comme un projet-processus-praxis de croissance de l’autonomie relative de la personne humaine dans celle des entités humaines et de son entité globale-diversification, de production et d’échange au-delà d’une conception CFDTiste restreinte d’autogestion finalement libérale se fondant dans le système.
Etienne Fajon, 1906-1991, cité par Anne-Marie Boissonade, Hérault, dont je ne sais rien, au
24ème congrès du PCF, 1982, durant la période où les communistes étaient au "gouvernement Mitterrand" et qu'ils ont quitté lors du "virage austéritaire" de 1983-84.
Ce congrès contient des interventions prévenant sur la nécessité d'adopter des mesures sur le capital, au-delà des nationalisations.
En quoi les univers de Godard, Moravia et son lien au PCI, Kundera, Lampedusa, Visconti, Morante et d’autres seraient-ils commensurables ou pas ?
Je renvoie à l’insoutenable légèreté de l’être, « de Brigitte », expression de Kundera, opposant mesuré en Tchéco, en dénominateur commun, et l’incapacité avouée d’en comprendre,comme tant d’autres, la réalité, le contenu, la représentation; sinon dans son partage de la souffrance animale, substitut ou pas?
Il ne s’agit pas de « son » insoutenable légèreté de l’être, mais d’un mouvement économique et mental social se mondialisant, général, en unité qu’elle exprime quelquefois, et organiquement, inconsciemment, systématiquement, mais pas uniquement.
Le cinéma italien et le roman italien témoignent peut-être plus que les français en général cette dégradation subjective et objective progressive (2) de l’après libération du nazisme, des mesures économiques et politiques tendant à réduire le coût du capital qui a produit les « 30 glorieuses », compromis historique ouvrant la voie à une transformation sociale progressive et radicale progressivement stoppée dans un rapport de force Capital/Travail mondial en défaveur du travail.
L’insoutenable légèreté de son être, « de Brigitte », c’est la régression relative ou « totale », saisie aussi par les bourgeoises des « pays socialistes », qui rejoint en unité la baisse tendancielle du taux de profit et du taux d’intérêt psychologique (articles précédents sur cette question) et leur dévalorisation.
Régression-Développement contradictoire (article précèdent sur le même sujet et sur la domination masculine et le mouvement de libération féminin). Insoutenable légèreté de son être et sincérité forte mais « sbagliata ».
Que le roman de Moravia, à la différence du film de Godard finisse en cauchemar ésotérique n’est pas un hasard.
Godard et Moravia, chez Malaparte disparu font une rencontre virtuelle incomparable même.
Que peut fournir de même approfondissement notre macronisme sur la société française et le trumpisme sur la société mondaine, trumpisme et macronisme non-cause mais effet des limites du système et de son entrée en incapacité d’existence.
Nous sommes le produit du système dans lequel nous vivons, un produit progressif et régressif à la fois. Identité et unité des Forces contraires.
Brigitte Bardot, moi, toi, vous, nous tous, Jean Ferrat (1) etc…, et ceux qui dominent le système eux-mêmes, sont produits du système.
Ainsi il se « glisse » « dans » toute personne « fabriquée » par le système, en unité son auto-fabrication, son autocréation.
Cela nous permet de relativiser activement ce qu’il faut « éteindre » et ce qu’il faut développer.
Non ? Vérités et erreurs. Réflexion à poursuivre, à remettre sur le métier sans cesse.
Combien de femmes ont vu dans l’insoutenable légèreté de son être, « de Brigitte », un soulagement à l’oppression masculine et à l’oppression de classe, dans l’entreprise, dans la direction de l’entreprise, de même, concrètement.
Dans l’unité de l’oppression masculine et de l’oppression de classe, il y a des développements inégauxde libération et de régression-développement.
Opium du peuple et expression de la détresse humaine, seulement ?
Certes le libéral-capitalisme étouffe au paroxysme la seconde libération, mais comme la première malgré les apparences.
Et dans le même temps que s’étendent les effets des contradictions du système, son agressivité, ses limites et son obsolescence, le mouvement des mentalités va de pair, uni, contradictoire et inégal ; certes pas très rassurant, mais ce n’est pas d’être rassuré, mais mobilisé qu’il est besoin.
Objectif et Subjectif en unité de processus et Unité-Identité contradictoire de processus inégal.
Pierrot. 28/12/2025 15:24:57.
(1) Rappel de la chanson de Jean Ferrat "La voie lactée".
P.S. Un phénomène social de masse, quel qu'il soit, n'est jamais ni futile ni innocent.
Brigitte BARDOT, suite de « réflexion secondaire... »
« Il Disprezzo », "Le Mépris".
En quoi les univers de Godard, Moravia, Kundera, Lampedusa, Visconti, Morante et d’autres seraient-ils commensurables ou pas ?
Je renvoie à l’insoutenable légèreté de l’être, « de Brigitte », expression de Kundera, opposant mesuré en Tchéco, en dénominateur commun, et l’incapacité avouée d’en comprendre,comme tant d’autres, la réalité, le contenu, la représentation; sinon dans son partage de la souffrance animale, substitut ou pas?
Il ne s’agit pas de « son » insoutenable légèreté de l’être, mais d’un mouvement économique et mental social se mondialisant, général, en unité qu’elle exprime quelquefois, et organiquement, inconsciemment, systématiquement, mais pas uniquement.
Le cinéma italien et le roman italien témoignent peut-être plus que les français en général cette dégradation subjective et objective progressive de l’après libération du nazisme, des mesures économiques et politiques tendant à réduire le coût du capital qui a produit les « 30 glorieuses », compromis historique ouvrant la voie à une transformation sociale progressive et radicale progressivement stoppée dans un rapport de force Capital/Travail mondial en défaveur du travail.
L’insoutenable légèreté de son être, « de Brigitte », c’est la régression relative ou « totale », saisie aussi par les bourgeoises des « pays socialistes », qui rejoint en unité la baisse tendancielle du taux de profit et du taux d’intérêt psychologique (articles précédents sur cette question) et leur dévalorisation.
Insoutenable légèreté de son être et sincérité forte mais « sbagliata ».
Que le roman de Moravia, à la différence du film de Godard finisse en cauchemar ésotérique n’est pas un hasard.
Godard et Moravia, chez Malaparte disparu font une rencontra virtuelle incomparable même.
Que peut fournir de même approfondissement notre macronisme sur la société française et le trumpisme sur la société mondaine, trumpisme et macronisme non-cause mais effet des limites du système et de son entrée en incapacité d’existence.
Lorsque l’eau de ruissèlement emporte la terre, le sol se désertifie.
Lorsque l’eau de ruissèlement emporte la terre, le sol se désertifie.
Le terreau des communistes du XIXème siècle à aujourd’hui, c’est l’entreprise, la classe ouvrière , le salariat. En désertifiant autant que possible ce terreau, le capital a procédé à une double et unique, double-unique opération : chercher un taux de profit supérieur dans les pays en voie de pré-développememnt, puis de développement, emploi, formation, et transformation des forces productiques, homme et technique, homme-technique et culture correspondante.
Le massacre de la couronne industrielle et rouge, industrielle-rouge de Paris a été un grand signal dans ce pays-ci. La suite, c’est l’extension mondiale de l’opération ; la révolution bourgeoise de 89 et les autres et la mondiale, contiennent et le développement et le contre-développement, unité et identité contradictoire.
Lorsqu’on affaiblit un terreau on affaiblit toute vie du terreau. Le capital en affaiblissant et les zones de concentration industrielle et les communistes, et ce que les unes et les autres portent, s’est affaibli lui-même.
Mais ce n’est pas seulement la destruction du terreau qui affaiblit le capital et la société dans sa totalité de vie. L’affaiblissement dès l’origine tient à la nature même du cycle d’accumulation et de concentration capitaliste.
L’affaiblissement du terreau et son type systémique d’exploitation du terreau forment un seul et même mouvement
La croissance du Capital constant dans la totalité du capital, Capital constant-Capital variable-Plus-value et leur mouvement en unité contradictoire Capital/Travail , aboutit de façon systémique à une baisse tendancielle du taux de profit et à une suraccumulation du capital, et de sa capacité à se réemployer à des conditions de taux suffisant à son renouvellement-élargissement : aboutit à sa dévalorisation.
L’agressivité du capital ne résoudra pas sa crise, ne retardera pas son échéance, mais mettra en difficulté les capacités humaines de poursuite de développement, donc de vie.
Et a déjà bien entamé les capacités humaines de développement relativement au niveau atteint des forces productiques et du processus d’humanisation (articles précédents).
La numérisation des forces productives demande de l’emploi, de la formation , de la recherche et de l’organisation coopérative, cohérente, ce que le système refuse, est incapable de créer.
Aux lamentations sur la numérisation capitaliste et ses effets devrait répondre la volonté d’une autre organisation sociale
Transformer les lamentations en volonté de transformation sociale, drainant économiquement, politiquement et syndicalement, le capital vers les besoins sociaux, humains, en priorité, processus qu’on appelle communisme. Cela le capital ne le fera pas automatiquement, de lui-même, « naturellement », il ne le peut pas.
En désertifiant autant que possible ce terreau, le capital procède à sa propre destruction. La construction n’est pas de son ressort mais du nôtre.
Le Conseil National de 1980 avait fortement insisté sur la période de transformation dont il vivait un moment crucial. Il n’a pas été sans lendemain, mais presque, en tout cas peu « rentabilisé ». La couverture de l'ouvrage en illustration, ne donne pas une idée suffisante du contenu de la crise de production, d'emploi et de formation qui y est décrite par de nombreuses interventions de délégué.e.s.
Le « autant que possible » veut dire qu’à un moment le capital ne peut plus le faire et que la suite nous incombe ; pas seulement à titre individuel, mais impérativement commun.
Le développement des forces productives en Chine, son niveau de recherche et d’innovation, ses succès et ses erreurs, relativement à son histoire passée, ses retards historiques dans le colonialisme économique subi, et les causes de retard propre, histoire institutionnelle, politique et économique, démocratique, institutionnelle-politique-économique-démocratique, devrait nous inspirer plus que nous révulser dans notre conservatisme affectif.
Pas comme « modèle » évidemment, mais comme volonté de recherche propre.
L’affectivité, comme toute humanité est à la fois conservatrice et progressiste. Sa croissance, comme toute croissance est contradictoire (articles précédents : « complexification-condensification »)
La diversité et la multiplicité des voies c’est la diversité et la multiplicité des biographies humaines dans la diversité et la multiplicité des milieux terrestres et cosmiques.
En 2078, après l’Effondrement, une petite société basée sur l’entraide et la débrouille tente de se mettre en place dans les ruines d’un bourg du sud de la France. L’abondance d’acronymes et d’expressions trompeuses de la folie néolibéraliste du monde d’avant est jugée responsable du désastre. Pour ne pas reproduire les erreurs du passé, la communauté tente d’instaurer une langue de la simplicité qui bannit les sigles et remet en question les expressions imagées. Jusqu’au choix des prénoms, dorénavant piochés dans le registre de l'âge d'or hollywoodien.
Antoine Rougemont, fringant survivant âgé de 125 ans, est interrogé pour une étude sur les dérives de l’ancien temps par Tracy, 27 ans, lors d’entretiens dont les résumés ponctuent la narration.
Non dénuée de drôlerie, cette fiction d’anticipation constitue un plaidoyer pour les droits sociaux, et dépeint un futur possible tout en explorant les thèmes éternels du vieillissement, de l’amour et de la trahison.
Cary s’était à son tour enrôlée dans le Projet de recherche. Elle venait de commencer des entretiens avec une femme de cent-trente-deux ans qui avait été directrice des ressources humaines de grandes entreprises au tournant du XXIe siècle. Cary avait noté que cette dame parlait essentiellement de licenciements. Elle n’arrêtait pas de répéter « PSE », « PSE », « PSE ». Dès lors, Cary essayait de comprendre pourquoi un intitulé comme « PSE », soit « Plan de sauvegarde de l’emploi », indiquait des suppressions d’emplois. Elle en était au tout début, était assez perdue, et se permit de noter en Remarques de méthode de son deuxième entretien : « Ces énergumènes semblaient faire le contraire de leurs préceptes ou avoir des formules à l’exact opposé de leurs procédures ; on peut émettre l’hypothèse qu’il s’agissait d’une peuplade assez sournoise.
Romancière, Emmanuelle Heidsieck écrit des fictions où se mêlent recherche littéraire et questions socio-politiques. Ses romans s’intéressent au modèle social et à son démantèlement sous divers angles, dessinant en filigrane les trajectoires de personnages récurrents. Elle a été membre du conseil d’administration de la Société des gens de lettres (SGDL) de 2015 à 2019, où elle fut responsable de la commission des affaires sociales.
tuer la résistance aux inégalités et aux oppressions c'est créer la délinquance et la petite criminalité "de survie" issue de la grande, généralisation de la régression du processus d'humanisation économique, politique, culturel
« Que tout ne soit pas aliénant dans le travail aliéné est manifeste ». « L’homme ?», page 511, Lucien Sève, 2008.
Cette affirmation semble tenir compte de la critiquepar Yves Schwartz de « Marxisme et théorie de la personnalité », Lucien Sève, 1975, ; critique fraternelle et coopérative et mutuelle, faite dans « Connaissance et expérience du travail », Yves Schwartz, 1988; c’est-à-dire critique d’un contenu caricatural d’une analyse de « l’emploi du temps » humain, le scindant en moments.
A la différence de Léontiev, de Vygotski, suite de Hegel et de Marx-Engels, il n’y a pas dans « Marxisme et théorie de la personnalité », paradoxalement et auto-subrepticement, la reconnaissance naturelle et sociale de l’unité et l’identité des forces contraires ; unité-identité.
En fait, cette phrase confirme un contenu d’analyse renouvelant cette scission abstraire de l’emploi du temps humain, au travail salarié entre autres, non réelle dans la réalité, purement mentale de la part du chercheur.
A la différence de Léontiev, de Vygotski, suite de Hegel et de Marx-Engels, il n’y a pas là la reconnaissance naturelle et sociale de l’unité et l’identité des forces contraires ; unité-identité.
Si le travail est aliéné, il est aliéné. Les conditions sociales qui l’aliènent ne « s’ajoutent » pas mais constituent-continuent une unité indissoluble socialement, en unité avec l’aliénation humaine et générale naturelle, en unité de même.
L’aliénation naturelle-sociale, processus de croissance-complexification-condensification(réorganisation naturelle-sociale continue-discrète), non d’autonomie mais de l’autonomie naturelle-comique-relative croissante constatée dès les débuts antiques de la connaissance de la constitution particulaire de « l’univers » complétée par la connaissance actuelle de l’évolution-transformation-complexification-condensificationcosmique.
La possession sociale ne peut être abolie ; elle peut être complexifiée-condensifiée par la croissance de l’usage de soi socialpar l’autre, à l’instar des rapports naturels de tout objet cosmique.
L’idéologie d’extrême droite infuse partout, prétend contradictoirement et paradoxalement la possession sociale absolue, plus ou moins « libérale », et immuable, de l’esclavage au capitalisme dont elle ne comprend rien à la contradiction contenue dans l’achat de la force de travail.
L’action de progrès social continu-discret, quantique, constitue dans l’économie comme dans la croissance de la conscience en unité, à transformer quantitativement-qualitativement.
Continu-discret, croissance quantique. Continu et sauts en unité contradictoire. En unité quantique !!!!!
Le communisme consiste à réduire l’aliénation sociale par et dans la croissance-condensification de l’autonomie de la personne humaine dans la croissance de l’autonomie des entités de production et d’échange, de production-échange-consommation-production. Processus causal-aléatoire.
Autonomierelativebien sûr et croissance à l‘infini, à l’instar de la croissance-condensification cosmique. Les lois cosmiques, telles que nous les connaissons ici et maintenant, historiquement, « en l’état » mouvant mais à long terme difficilement accessible en rapport au « temps humain », ne sont pas « naturelles » ou « sociales » mais naturelles et sociales, naturelles-sociales en unité : en unité-identité !!!!
La clef de la compréhension est dans les manuscrits de 1844, découverte anthropologique de Marx dans des conditions historiques de son « moment » qui précède-procède dans la découverte de l’unité humaine-technique (travail-pensée-industrialisation) des forces productives et l’unité de développement de l’organisation sociale, du « galet aménagé » à la « chaîne de production numérisée » (dans l’organisation sociale horizontale-verticale capitaliste qui la permet et la restreint)et ses conditions de santé sociale historiquement nécessaire et suffisante ou pas ; d’où le long travail sur l’approfondissement continu de l’étude du mouvement du capital.
L’unité et l’identité des forces contraires se conçoit dans la découverte de l’existence du processus continu et discret, continu-discret du mouvement cosmique dont le notre en unité continue-discrète qui nous mène de l’existante de l’humanité en tant que « moment » partiel-global en unité de la conscience de la nature sur elle-même à la disparition-abolition-conservation-dépassement d’espèce vivante-pensante-produisante dans le cosmos.
Ceci dit, Lucien Sève nous a appris beaucoup de choses, entre autres, la dissymétrie temporelle antagonique et non antagonique mais surtout la relation réciproque et en unité entre la baisse tendancielle du taux de profit et celle du taux l’intérêt psychologique, qu’il a eu toutefois tendance à ne pas concevoir « jusqu’au bout » en unité et identité de mouvement. Le dépassement étant global ou inexistant.
Cette tendance négative existe aussi en économie progressiste, son lien partiel-global arbitrairement et abstraitement tronqué dans le processus réel continu-discret de socialisation.
Notre moment est l’industrialisation numérique continue-discrète ou ne sera pas.
Evidemment, il y a un secteur 1 et un secteur 2 de la production ; de la production et de son cycle capitaliste A-M-A’, industrielle-physique-psychique. Mais le cycle est une « fonction-système » globale, une unité économique-terrestre-cosmique, production consommative-trice-consommation productive-trice, marchande et d'usage, énergétique-naturelle, comme décrite organiquement dans les préliminaires de 1857 de Marx de sa critique de l’économie politique ; qu’il ne faut pas zapper dans son œuvre globale.
14/12/2025 07:10:18.
P.S. Je re-représente le schéma, schéma hélas, de ma « Division sexiste du travail » (2004) qui tente d’unifier la vision naturelle-sociale-cosmique du processus de croissance. Je reprends cet essai de mon blog.
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Ce blog contient, sous la forme d'essais,de nouvelles, de poésies, une analyse des contradictions du mode de production, des devenirs possibles, en particulier en rapport avec l'activité humaine, le travail, l'ergologie