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Vieilles puissances, puissance « moderne » et château de cartes.
Une vieille puissance et son vieux mode de production qui se « modernise », introduit l’industrialisation numérique prise au « nouveau mode de production » le capitalisme, tient tête à un prix humain local/global énorme et terrifiant, au capital dominant et sa démocratie libérale pourrissante et son cycle d’accumulation A-M-A’ en crise générale.
Trump et son système -et le nôtre- et ses équipes -et les nôtres- sont la résultante de ce pourrissement issu de cette crise. Leur ignorance systémique du monde, de l’état de la société humaine leur fait prendre, dans la recherche et l’acquisition de profit dans l’accumulation cyclique élargie du capital, des cartes du bas du château de cartes dans lequel nous vivons.
De plus ils donnent à la puissance du gendarme du Moyen Orient des capacités d’autonomie qu’il dépasse, échappant à son maître, et qui ont entraîné l’ensemble dans une déflagration générale, économico-militaire, les valets étant toujours pires que les maîtres.
Dans cela l’utilisation mortifère des croyances de trois grandes religions se revendiquant idéologiquement et contradictoirement de la paix, et dont des causes originelles de naissance, les échanges maritimes et terrestres marchands antiques et impériaux des vieux modes de production, sont en conflit avec le nouveau pourrissant.
Les victimes populaires humaines des repressions de classe et de mentalité, liées, contre leurs fois religieuses et entre religions elles-mêmes sont innombrables à travers les siècles. Et leur foi est instrumentalisé à l’intérieur même des appareils religieux, dans les rapports sociaux dominants d’exploitation de l’homme, qu’ils contiennent.
« Le vieux monde se meurt, le nouveau monde tarde à apparaître et dans ce clair-obscur surgissent les monstres ». Cette citation d'Antonio Gramsci peut nous aider à comprendre la situation politique que nous traversons actuellement dans nos villes et villages, en France dans l’Europe de l’U.E. et dans le Monde.
Il est à comprendre pourquoi les résistances qui tiennent tête sont issues de puissances hallucinantes -et de personnes conjointement, consciemment ou inconsciemment- tentant ou ayant tenté physiquement-idéologiquement, consciemment-inconsciemment de « forcer » ce passage d’un mode à l’autre de production et d’échange vers l’industrialisation numérique, sont issues de cet ancien « matériel et moral ». Nouveau dans l’ancien, que les drones, entre autres, mais surtout la chaîne de production automatisée numérique, illustrent.
L’ancien matériel et moral est un passage de l’autosuffisance clanique à la société marchande de classe jusqu’a nôtre C.M.M.n.İ.g.F. à travers des régimes sociaux qui ont réduit l’autonomie relative de la personne dans le mouvement de la nécessité naturelle-sociale.
Cette réduction de l’autonomie relative c’est le détachement moral relatif provisoire social auquel nous assistons, au paroxysme révélateur du pourrissement du système.
Quand on parle de puissances, ce sont ces multitudes de femmes et d’hommes dans la multiplicité des conditions sociales et de vie, et leurs « classements-regroupements » diversifiés de « couches » et classes sociales. Il n’y a pas une classe « pure », pas plus que de nations pures, ni d’entités humaines pures, quelles qu’elles soient. Les abstractions sont issues d’observations plus ou moins suffisantes, mais nécessaires, du réel.
Il y a le besoin de coopération et de cohérence nécessaire et suffisante entre les entités et dans les rapports sociaux qui ne peuvent trouver résolution à court et long terme, et surtout pas éternelle, dans le système capitaliste d’achat de la force de travail humaine alimentant le cycle A-M-A’ pourrissant.
Les convulsions du monde humain ne rendront pas la résolution automatique. Il y a transformation causale, aléatoire, progressiste ou pas, continue et discrète ; et salutaire possible.
Dans ce « passage » et ces monstres, l’inhumain est partagé, l’humain aussi. Ce n’est pas qu’une question morale, c’est avant tout une question de production et d’échange, qui contiennent aussi la question morale, question continue-discrète du processus d’humanisation continu-discret ; qui demande choix, volonté et action humaine intelligente des changements progressifs, tenables, nécessaires, suffisants,
La sublimation des actes, de la recherche, physique-mentale est le stade supérieur du mouvement de complexification-condensification de la société humaine et de l’être humain.
Cette "puissance moderne" est elle-même on ne peut plus moyenâgeuse. Par bonheur il existe un développement causal-aléatoire de puissances nouvelles relativement ouvertes au développement commun dans lequel la personne humaine-sociale et son autonomie relative doit pouvoir se développer organiquement.
Il faut aussi comprendre, pour agir, ce qu’il y a de commun et de diffèrent, commun-diffèrent, dans les origines et développements des différentes religions, leurs rapports réciproques dans la transformation des forces productives humaines physiques-mentales, la multitude des éléments connus et inconnus formant l’aléatoire, et leurs résultantes-processus ; ce qui dans leurs résultantes-processus ouvre ou pas aux possibilités de transformation-dépassement.
Je salue au passage les Amérindiens et les Palestiniens.
Il faut que j’arrête ?
12/03/2026 10:47:58.
à Y. : Autogestion IRANIENNE à la stalinienne
Lors du déménagement à la suite de la presque prise de Moscou, de l’industrie de guerre derrière l’Oural, Joukov et Voznessenski ….. ceux qui ont été « retenus » par l’histoire en tout cas, l’ont convertie en un temps record, opportunément et provisoirement et avec succès productif stupéfiant, en gestion autogérée entre les différents lieux de production… (nous dit l’histoire… il me semble)
Les acteurs de cette autogestion ont été ensuite éliminés ou mis au placard par Staline nous dit l’histoire aussi.
II semble que le régime Iranien soit en train d’être capable de procéder de la même façon opératoire, d’autogestions régionales, tout en conservant la centralisation des objectifs ; régions au pluriel.
Bon, pour nous, observateurs impuissants, c’est incroyablement non surprenant, et instructif de capacité de résistance entre autres, d’un régime « spartiate » à la fois moyenâgeusement religieux et en pleine révolution numérique …. Et qui a adhéré quand même aux brics….
Quel gâchis humain local-international.
Pour les municipales, elles entreront dans le bilan, mais comment ? Entre les municipales et le congrès, il est possible, pour ne pas dire certain, qu’on nous propose de tout changer pour que rien ne change, ce qui ne nous endormira pas sans doute.
Chaque semaine qui passe semble faire monter de nouveaux nuages à l’horizon.
Pendant que les agissements de l’impérialisme américains entraînent le monde dans une effroyable escalade guerrière, l’extrême-droite est au pouvoir aux États-Unis, au Japon, en Italie, peut-être au bord d’y parvenir en Allemagne, en Grande-Bretagne, et en France.
Si une analyse marxiste de la crise de civilisation ne nous avait pas appris que ces monstres sont de ceux qui surgissent lorsqu’un ordre ancien se meurt et que le nouveau tarde à apparaître, on pourrait parfois avoir l’impression que le monde commence à ressembler à ce qu’il aurait été si Hitler avait gagné la Deuxième guerre mondiale – avec cette différence que le suprématie dans les conflits militaires réside aujourd’hui davantage dans la maîtrise des réseaux de traitement et de circulation de l’information que dans les batailles de chars. Et que le nœud des conflits économiques et politiques ne se situe plus seulement dans le pouvoir d’avancer de l’argent pour en faire du capital mais aussi, de plus en plus, dans un monopole de l’information, qu’elle prenne la forme des news ou celle de brevets et de technologies.
L’humanité est-elle encore en état de relever le défi climatique ? L’intelligence artificielle va-t-elle tuer l’intelligence tout court ? Quand s’arrêtera l’asphyxie financière de nos services publics et de notre protection sociale ? Où nous entraînent le carnage sur le front ukrainien, le génocide perpétré en toute impunité contre le peuple palestinien, l’agression tous azimuts de Trump, la frénésie guerrière qui s’est emparée des dirigeants allemands, britanniques et français ?
Replacer la bataille politique sur le terrain de la lutte contre le capital
En France, ces derniers mois ont vu s’accélérer l’hémorragie d’emplois dans l’industrie et les services, le sabordage systématique des services publics par les gouvernements successifs, les assauts contre la Sécurité sociale et les retraites derrière le paravent commode de péripéties parlementaires. Ces atteintes répétées à ce qu’il y avait de plus porteur d’avenir dans la société française sont devenues vitales pour un capital monopoliste qui n’atteint les objectifs de rentabilité dictés par les marchés financiers qu’en épuisant toutes les sources de la richesse.
Mais elles provoquent une telle crise politique, une telle défiance des citoyens pour les institutions de toute nature, que jamais, depuis 1945, la tentation n’a été aussi forte, dans le camp du capital, d’associer l’extrême-droite au pouvoir pour briser les reins de toute résistance aux exigences des multinationales et des marchés financiers.
Or, jamais il n’a paru aussi difficile, pour les forces démocratiques, d’endiguer cette menace, malgré la vitalité dont elles continuent de faire preuve. Un mouvement venu des profondeurs de notre peuple a réussi, aux élections législatives de 2024, à barrer au Rassemblement National la route du pouvoir grâce à la constitution du Nouveau Front populaire. Mais aujourd’hui, le danger se fait encore plus pressant.
Là où, au XXe siècle, l’affrontement de classes entre forces du capital et du conservatisme, d’une part, et, d’autre part, élan émancipateur héritier des Lumières et du mouvement ouvrier donnait leur sens aux affrontements politiques, ce sont aujourd’hui des régressions nationalistes et racistes, ou des fondamentalismes religieux profondément obscurantistes, qui mobilisent d’énormes moyens pour imposer leur vision du monde et en bannir toute espérance d’émancipation.
S’aventurer sur le terrain des idées réactionnaires et souverainistes dans l’espoir d’y retrouver une écoute dans une partie de l’électorat populaire ne fait – l’expérience des dernières élections européennes l’a encore prouvé – que renforcer encore cette emprise de l’extrême-droite sur les esprits. Tout autant que la tentation gauchiste de répondre à sa violence par une violence qui ne lui donne que des prétextes à s’amplifier impunément.
La profondeur des mouvements à l’œuvre dans la crise de civilisation rend tout aussi dérisoire la tentation d’y répondre par des solutions qui rendraient miraculeusement superflue la construction de rapports de forces, dans les luttes populaires et dans les batailles d’idées, contre le capital. Si, pour résoudre les problèmes économiques et sociaux, il suffisait de « restaurer la souveraineté nationale » en déléguant la tâche à un « État stratège » et planificateur, les échecs de la gauche en 1983, en 2002 ou en 2012 n’auraient pas donné un tel aliment à la « résistible ascension » de l’extrême-droite !
Pour replacer la bataille politique sur le terrain de la lutte contre le capital, l’enjeu est bien de proposer à nos concitoyennes et concitoyens des motifs de s’engager, dès aujourd’hui, dans des mobilisations concrètes, capables de les rassembler largement autour d’objectifs sociaux et écologiques. Les ressources pour y parvenir existent dans notre peuple. On y parviendra d’autant mieux en rendant visibles les moyens économiques et financiers d’atteindre ces objectifs. C’est dans l’action que les consciences progressent et créent les conditions politiques d’une alternative. Pour se convaincre du potentiel qui pourrait ainsi se libérer, il suffirait de prêter attention à la créativité dont font souvent preuve les luttes sociales pour l’emploi et la transformation écologique des productions, même dans une situation générale aussi défavorable que celle où nous nous trouvons actuellement.
Un projet révolutionnaire, arme pour mieux résister aujourd’hui
C’est là que la cohérence d’un projet communiste trouve une pertinence nouvelle, comme boussole dans un monde troublé. Elle aide à désigner l’adversaire – le capital et son alliance contradictoire avec l’État, que la politique de Trump cherche à reconfigurer.
Alliance contradictoire, car l’État n’est pas seulement l’instrument de la domination des monopoles capitalistes, quelle que soit l’intimité des rapports qu’il entretient aujourd’hui ouvertement avec eux. S’il peut agir en tant qu’État, c’est parce qu’il le fait au nom de l’intérêt général, de toute la société. D’où l’énorme portée politique de l’émotion qui s’empare du public devant les 211 milliards d’aides publiques dispensées aux entreprises. Elles devraient être l’objet d’une bataille politique, non seulement pour les dénoncer ou les supprimer mais pour faire de l’argent public, non plus une « béquille du capital » mais un levier servant à réduire sélectivement le coût du capital pour les entreprises, à condition qu’elles développent l’emploi et la création écologique des richesses, au lieu de les encourager à réduire le « coût du travail ». C’est-à-dire une mesure à effet immédiat qui sera, du même mouvement, un premier pas vers une transformation radicale de l’économie et de la société.
La cohérence du projet communiste aide aussi à discerner les forces motrices d’un rassemblement capable de l’emporter sur le capital. C’est-à-dire d’abord le salariat dans toute la complexité des contradictions qui le travaillent, pour le pire – les divisions méthodiquement entretenues par les forces réactionnaires – et pour le meilleur – la possibilité de rassembler l’écrasante majorité de la population dans la lutte contre le capital, jusqu’à la perspective d’un dépassement des classes sociales elles-mêmes.
Mais ce projet communiste, sa cohérence, la réponse qu’il apporte à la colère et aux angoisses de notre peuple, sont aujourd’hui cruellement absents du débat public.
Pour en faire une arme de résistance et un motif d’espérer, il faut un Parti communiste qui réfléchit, qui agit et qui cherche à rassembler en prenant appui sur les luttes populaires et en visant un dépassement du capitalisme pour construire une nouvelle civilisation. C’est ainsi que le PCF sera fidèle à ce qui, dans son histoire, a fait de lui une référence dans la vie politique française et dans les forces progressistes du monde entier, et c’est ainsi qu’il tirera sa force de ce qui a rassemblé les communistes à leurs 38ème et 39ème congrès.
Un article de votre serviteur dans le dossier « De la résistance à la révolution. Un chemin de lutte ». En page 2 de l'article ouvert sur notre Camarade Pierre Ivorra, de nombreux textes de celui-ci.
La sublimation est un processus de complexification-condensification psychique en unité avec celle du processus de production et d’échange.
La sublimation en général est un processus de civilisation de complexification-condensification sociale-terrestre-cosmique.
Vous voyez ce grand arbre ? Il semble mort. Ces branches sans une feuille, et qui se tendent désespérément vers le ciel. Non, à la différence de vous l’arbre « n’a pas perdu l’Esperance », c’est simplement l’hiver.
Chaque fois que l'évènement vient détruire une espérance, nous construisons l'espérance de l'espérance et puis l'espérance de l'espérance de l'espérance...... C'est la tradition chrétienne dans le communisme.........
Le cycle, les cycles élargis de renouvèlement élargi de la société humaine, de sa regénération anthroponomique, ce sont les saisons et ce ne sont pas les saisons, bien que les saisons soient le cycle cosmique très lent pour nous, dont nous n’en voyons qu’une immobilité. Le cycle de la société humaine c’est le travail de satisfaction des besoins vitaux (tous les besoins sont vitaux) et leur cycle en spirale-spirales nécessaires et suffisantes de complexification du travail en fonction des besoins et de leurs complexifications-satisfactions réciproques (dialectiques); du travail qui les permet.
« Viendra le jour », « peut-être » ou ce cycle deviendra psychiquement naturel, comme il l’était par besoin « primaire dépassé, en voie de dépassement », où différer les besoins par rapport au moment long du travail, ne sera plus en contradiction antagonique comme dans l’aliénation capitaliste de l’activité humaine. Aliénation pour le Travail comme pour le Capital. Les « Manuscrits de 1844 » qui ne décrivent pas le mouvement du capital, mais l’abordent sur « le plan anthropologique », essentiel, sont le premier pas incontournable dans la connaissance de soi et de la société, du soi-social. L’étude sur le « vol de bois » en prémices, « La situation de la classe ouvrière en Angleterre » d’Engels en entrée copieuse.
Travail et Capital, existent concrètement et sont aussi une abstraction mentale, une généralisation des généralisations de l’observation et du ressenti du mouvement réel de la société capitaliste. La société capitaliste de même, il n’y a pas de mode de production pur, il y a un processus des modes de production et des strates sociales constituées.
Voir les gens s'entraider, c'est ce qui m'émotionne le plus, à en pleurer (d'émotion).
Et puis je ne pleure plus, c'est ça le plus dur.
La société des loisirs, le mot et la chose. Le mot s’est démodé, a perdu un sens, mais quel sens ?
La société des loisirs c’est quoi ? C’est le mode de vie libéral qui permet au capital de rependre de l’autre main ce qu’il vous a « donné » en échange d’une part de la valeur marchande du produit de votre travail, en en gardant ce qu’on appelle quand on l’a appris, « la plus value » qu’il accumule dans le cycle production de marchandise-capital et de capital tout court. Cycle de production qui a du mal à perdurer lorsque la suraccumulation de capital ne permet plus à celui-ci à entrer de nouveau dans son cycle.
La thèse de l’école économique néomarxiste de régulation systémique consiste, il me semble (c’est une réduction-schématique) à ouvrir un robinet dans le cycle malade de renouvellement du capital afin « d’alimenter » de façon progressive et radicale, une croissance des « investissements abandonnés » non productif de capital et nécessaires à vie humaine, à son cycle vital local-mondial et aux cohérences-coopérations vitales nécessaires-suffisantes de ce siècle ; cohérence-coopération en grande difficulté dans les guerres économiques-militaires de haute technologie destructrice-désorganisatrice létale de société; guerres de contradiction capitaliste et inter-capitaliste, en unité dans la contradiction systémique en cours.
L’économique néomarxiste de régulation systémique c’est la réduction progressive du capital dans le cycle du travail-formation-production-échange-travail jusqu’à extinction ; extinction du capital et croissance du communisme.
Dans « la société des loisirs et de consommation », si vous imaginez que le capital vous vendra ce qui vous permettrait de remettre en cause son système et remettre en cause les intérêts étroits, autodestructeurs de ceux qui le gèrent sans états d’âme, vous vous trompez, c’est-à-dire vous vous mentez à vous-mêmes. Le conscient effleure de l’inconscient et vous le savez donc, franchement ou hypocritement.
Je parle surtout pour les populations moyennes des pays ex-avancés de l’industrialisation.
L’industrialisation numérique et ses échanges vont changer cette donne et ont commencé à changer cette donne.
La société de consommation dans ces pays et ailleurs, c’est la productivité des révolutions scientifiques et techniques capitalistes qui l’on « permise ».
La lutte pour la réduction conjointe du temps de travail contraint dans la société des loisirs « de consommation » est issu d’une contradiction dont les deux éléments de la contradiction c’est 1) le besoin de vivre du salariat (les « cédeurs » au capital, en général, de valeur des produits ; et des services) aussi et autrement que dans la vente de sa force de travail et 2) le besoin « insatisfait matériellement et moralement » du capital de se développer, insuffisamment pour lui, excessivement et délétèrement pour nous ; besoins communs contradictoires du capital et du travail dans le processus de révolution scientifique et technique capitaliste anachronique.
La belle saison des arbres est un cycle naturel de long terme. Le cycle social dépend lui non seulement de ce cycle naturel de long terme, mais du cycle rapide de la regénération biologique et sociale humaine. C’est donc non seulement de saisons qu’il est question, mais d’intervention consciente-inconsciente-consciente de l’homme sur lui-même et sur son organisation sociale (même mouvement), d’intelligence et de volonté dans cette intervention ; d’invention à l’instar de toute les périodes historiques micros-mésos-macros-locales-globales arbitrairement découpées en moments séparés ; découpées pour en comprendre le processus continu et discret, continu-discret ; le trait d’union est l’expression de l’unité processuelle de ces situations-mouvements ; c’est un mode d’expression gramscien à adopter souvent à mon avis. Je l’ai adopté en fonction de ce qu’il faut souligner ou pas d’une unité de processus.
Le processus humain-terrestre dans celui du cosmos, continu-discret, essai parmi les essais infinis cosmiques, de l’infini causal-aléatoire dans le « petit », de l’infini causal-aléatoire dans « le grand », en unité différenciée, des particules, des cellules, et des étoiles et galaxies etc.
Tenter de se situer dans l’Histoire, dans la Terre, dans le cosmos, c’est le travail des intellectuels-tout un chacun de tous temps humains, du clan chasseur-cueilleur à la chaîne de production numérisée et l’organisation horizontale-verticale sociale qui la permet et ne la permet plus à moyen en court terme de la crise du système.
La sublimation est un processus de complexification-condensification psychique en unité avec celle du processus de production et d’échange.
La sublimation du travail, en processus dans les activités de résolution des besoins, du chasseur-cueilleur jusqu’à nous aujourd’hui, en passant par l’artisanat et l’art, qui nous ravissent à juste titre dans nos « temps libres » et dans le travail, c’est la complexification-condensification de « notre temps ». Notre temps qui ne peut se poursuivre sans cela. Esthétique et éthique en unité différenciée, inégalités relatives de développements-rattrapages réciproques-dialectiques.
La sublimation en général est un processus de civilisation, de complexification-condensification sociale-terrestre-cosmique.
En 1984, dans le réel, de gouvernement d’union de la gauche a éclaté.
Les socialistes au nom de « ce n’est pas la première fois qu’on se heurte au mur de l’argent » (F. Mitterrand), renoncent à promouvoir ni même à créer des lois aptes à s’assurer une prise de pouvoir progressive et radicale sur l’usage du capital. Ils cèdent aux hommes du système et au système lui-même. Les lois Auroux ne rencontrent pas les moyens nécessaires à leur mise en œuvre pratique. Travail et droits sont en contradiction sans que soient mise en œuvre des actions pour les surmonter et les transformer. Le capital garde le pouvoir sur les grandes orientations lui assurant la continuité de l’accumulation basée sur les profits et s’écartant des besoins sociaux. Les communistes en restent à la bataille nationale sur la plus-value, sans atteindre la question de la transformation mondiale du capital, la modification fondamentale de la composition du capital, l'accroissement exponentiel du capital constant dans le capital total, de la crise de suraccumulation-dévalorisation du capital, ce qui les affaiblit dans la bataille de classe et la bataille pour gouverner et gérer autrement la société.
La rapidité de production, d’acquisition et de transformation des savoirs s’accélère exponentiellement.
Mais la regénération reste en grande partie de l’ordre du temps biologique humain. La maturation du cerveau, de l’enfance à l’adolescence et à l’âge adulte, puis, la maturation d’expérience de l’adulte à la mort est dépendante du niveau de développement de l’espèce. L’héritage cérébral de l’espèce et l’héritage social ne vont pas d’un même pas. S’il est possible de les accorder, c’est dans une organisation sociale où anthroponomie et économie le sont par choix de société. Ce qui n’est pas le cas d’une société d’accumulation capitaliste. Je ne reviens pas sur une analyse des bases du développement de la société capitaliste, leurs freins et leurs limites jusqu’à obsolescence.
En quelque sorte, l’évolution sociale reste prisonnière de l’horloge biologique, de son « mécanisme » temporel, géographique et social.
Cela arrange bien le capital. L’acquisition de l’expérience de classe par les salariés, dans les formes anciennes comme les formes nouvelles de la vente de leur force de travail, a peu de temps, dans les limites d’une vie, pour se placer en négation et se mettre en position de négation de la négation du système d’exploitation.
D'autant que les progrès sociaux nationaux résultant de la lutte de classe dans un rapport de force ancien contrarient les progrès sociaux nécessaires dans une mondialisation numérisée et son organisation capitaliste du travail, semblent pour les salariés des nouvelles générations, être arrivés à une limite indépassable. Le progrès est victime de ses propres avancées et les moyens entre les mains du capital sont suffisamment puissants pour maintenir et développer cette illusion en faveur de ses choix, de la poursuite d’une accumulation, pourtant en crise de suraccumulation-dévalorisation.
Le Capitalisme du XXIème siècle ( CMMnIgF, voir articles précédents) maintient sous sa coupe la conscience de la nécessite d’une transformation qualitative du système économique et social. Il est remarquable que, comme les cycles économiques décennaux d‘antan, aujourd’hui submergés par une continuité de croissance de la crise systémique, il existe des cycles de la conscience humaine, liés bien sûr aux cycles économiques, même s’il existe de multiples cycles liés aux multiples activités de l’homme et de l’humanité, le cycle économique agissant à double sens avec les autres cycles constituant ensemble le mouvement cyclique global de l’humanité, en spirale, mais en spirale « atténuée », ralentie relativement ou absolument dans cette continuité en difficulté.
Il y a comme un « renoncement de cycle » centenaire de civilisation, la guerre mondiale économique du XXIème siècle reproduisant les destructions matérielles et morales de 1914-18, à un niveau supérieur des forces productives parvenues aux possibilités de numérisation-automatisation généralisée libératrice de la vente de la force de travail sans pouvoir l’atteindre.
La Maturation des conditions objectives et subjectives de transformation qualitative rencontre un double mouvement, ses moteurs et ses freins. Les conditions subjectives rencontrent le cycle biologique de l’espèce, le cycle objectif et le cycle subjectif, avec des inégalités de développement en balancier et en accordéon se nourrissent ou se freinent l’un l’autre, constituant le mouvement général, le cycle général, dont les contradictions qui sont issues, la non « concordance suffisante » entre développement des forces productives objectives et les des forces productives subjectives étant le danger d’arrêt du processus.
En étant optimiste et suffisamment fantaisiste pour fabriquer des plans sur la comète, tous ces cycles, dans une projection partant des rythmes centenaires, au-delà des cycles du capital, les années 2030, pourquoi pas 2034, anniversaire !, nous font entrevoir une maturation de l’ordre des années 1934 puis 1936, dans des conditions des forces productives possiblement autrement plus avancées que celle de l‘industrie mécanisée, sa classe ouvrière de main d’œuvre et ses concentrations dans les pays capitalistes dominants ayant soumis colonialement le reste du monde.
Mais la montre de l’humanité n’est dans ma main, ni pour ralentir ni pour accélérer le temps social ni pour prévoir les accidents défavorables ou favorables ni à une accélération ni une transformation-quantitative-continuité-qualitative en santé de la société et de l’espèce. Elle est dans celle de la conscience productive, c’est-à-dire celle des besoins humains, leurs développement-complexification, c’est-à-dire celle du développement-complexification de la conscience elle-même dans ses rapports avec elle-même, la société et ses rapports avec la nature dont elle fait partie.
La conscience des conditions de cohérence de l’activité de la personne avec elle-même et dans l’entité locale et globale d’activité ne se résume pas à la psychologie et à la contrainte, ce que croient les tenants du système et qu’ils font croire à la masse aliénée, s’aliénant eux-mêmes. L’analyse pluridisciplinaire des situations de travail, l’ergologie, connait ET les conditions héritées de l’organisation biologique et son mouvement lent, ET les conditions héritées de l’organisation sociale et son mouvement rapide. C’est ce qui lui permet de développer une observation en miroir de l’activité, qui contribue à la « correction » permanente, la dénormalisation-renormalisation dans la nécessite en transformation, la conscience globale synthétique la plus avancée dans le mouvement historique.
Ces "prévisions" possibles sont-elles un jeu de ma part. Non ! Plutôt un essai de vivre un futur pour moi aujourd’hui inatteignable sinon à travers vous qui continuerez.
Pierre Assante. 02/09/2020 15:05:22.
Cet article est le premier du recueil du 3 septembre 2020 au 10 mars 2021:
... Les transformations continues-discrètes locales-globales du monde dans leur unité différentielle, inégalités contradictoires de développement, fertiles et fécondes de « rattrapage réciproque » et les transformations numériques des productions et des échanges, entre autres, sont traitées dialectiquement ; je crois.
Particulièrement sur la question de la croissance « linéaire » capitaliste qui perdure dans les essais « socialistes » de transformation sociale dans la « compétition économique », le mort qui n’est pas mort saisissant le vivant, et la « condensification » insuffisante faisant de cette croissance « linéaire » une croissance exponentielle-délétère, un danger humain-terrestre-cosmique généralisé ; processus capitaliste et ses contradictions dans le processus de transformation, le capital reste présent mondialement, à la fois croissance-régression dans sa crise générale ; c’est une évidence qui ne peut que susciter un besoin-processus quantitatif-qualitatif déjà évoqué de nombreuses fois dans les articles sur la « condensification », accumulation-croissance nécessaire-suffisante transformée qualitativement dont la réorganisation discrète-continue cérébrale croissance réelle est un des « exemples » constituant les essais cosmiques réussis. La vie n’est pas un schéma; et la régulation continue-discrète c'est la vie.
Cette note est répétitive (et ce n’est pas la seule !), par soucis de précision par rapport au débat partisan aveugle sur le productivisme et la croissance. Le qualificatif de « continu-discret » est essentiel.
Moyen Orient du Croissant Fertile et d'expansion de l'Homo Sapiens
Résumé du blogueur : le cycle historico-économique élargi de cent ans variables en spirale qui reproduit et ne reproduit pas le même moment se raccourcit.... s'accélère ? La croissance en spirale se condense, laisse place à plus de moments causals et aléatoires dans moins d'espace relatif continu-discret ? En tout cas, ce Moyen-Orient du Croissant Fertile d’expansion de l'Homo Sapiens et du moment actuel historique de l’énergie, reste au cœur de l'évolution terrestre. Il n’y a pas d’adhérence conceptuelle au réel et à l’action sur le réel sans désadhérence conceptuelle. La désadhérence conceptuelle est l’invention-travail du processus d’humanisation continu-discret-intrication quantique. L'équilibre c'est l'inexistant. Le déséquilibre trop grand la maladie et la mort, la disparition de l'existant; le déséquilibre infinitésimal la rapidité variable et le "pas" d'où nait le "pas encore" et le devenir. Idem pour la symétrie. Le mouvement c'est la complexification et la condensification : la croissance quantitative-qualitative "concentrée-réorganisée".
La condensification insuffisante c'est la contradiction-identité à son paroxysme réclamant le saut de qualité ou la mort, ce qui est la même chose. La trace, les strates passées de l'infinité des essais avortés de la nature, cosmiques, essais humains compris, sont la cause-effet aléatoire de la constitution infinitésimale de la matière. 05/03/2026 18:52:48.
J’avais 3 ans -de parti- et 23 ans d’existence individuelle-sociale propre de sortie de ma mère lorsque s’est tenu le Comité Central des 11, 12, 13 mars 1966 sur « Les problème idéologiques et culturels ». Et encore les 26 et 29 mai 1966 se tenait une conférence internationale des économistes communistes pour remettre à jour progressivement l’analyse marxiste attardée du capitalisme et libéralisme accéléré, son mouvement, ses évolutions, ses constantes variables, du CME (Capitalisme monopoliste d’Etat) et des solutions répondant à l'accélération de la crise de suraccumulation-dévalorisation du capitaldéveloppées plus tard.
C’est un grand mouvement qui s’amorçait pour les communistes ET LES PEUPLES des pays « occidentaux » industrialisés avancés, les pays en voie de développement et de libération nationale, et les pays socialistes et leurs bases de développement à « moderniser » ; pour « l’alerte intellectuelle », lire « Une semaine en juin » de Stefan Heym ou « Le ciel divisé » de Christa Wolff …
Les années 1960 sont un grand moment de réflexion-découverte (lire « Recherches Internationales à la lumière du marxisme », « L’Homme » N°46, 1965, « Psychologie » N°51, 1966 etc. ), recherche économique néomarxiste de régulation systémique, recherche ontologique, recherche phylogénétique... recherche sur les particules, d'astrophysique, de biologie... de dialectique philosophique et de la nature... et de création stoppée par un rapport de forces et des réponses communistes, de l’après années 60 inappropriées, archaïques-reculs, entre autres de l’Union Soviétique et son influence, et leur répercutions réciproques sur les partis, malgré leur résistance relative à l’ancien, passé et dépassé.
Lire les documents et analyses remisés dans les tiroirs ou à la poubelle -mais ma biblio en est garnie- de ce moment est nécessaire pour comprendre et « repartir » sur des bases d’utopie opérationnelle répondant aux revendications immédiates, par exemple « la retraite » et sa bataille de temps de libération de l’achat de la force de travail, et aux transformations sociales locales-globales, production et échange, nécessaires et vitales.
Le « climat » est une alerte parmi tant d’autres.
Le CC du PCF de 1966 et le 11éme congrès du PC Italien de 1966 ont, malgré leurs différences fortes quelque chose en commun : Les grandes conquêtes sociales du compromis historique de la Libération du nazisme, celui de la Sécurité Sociale entre autres, et du processus de décolonisation… demandent une suite.
Une suite dans le cadre d’une entrée dans une nouvelle résolution des forces productrices-tives, scientifique et technique et culturelle.
Il ne s’agit plus d’un seul compromis historique, mais d’une nouvelle « phase » de transformation radicale et progressive du mode de production et d’échange que les progrès de la Libération eux-mêmes permettent d’ouvrir : progrès et contradictions dans les limites de ce progrès.
Mais cela n’apparait pas aussi clairement dans le moment. Ainsi, en France comme en Italie comme dans le monde et les pays socialistes, il y a mélange, confusion entre progrès de la compréhension de l’état moral du monde, progrès des conquêtes sociales et du rapport de force capital-travail issu de la Libération ; et il y a reconquête progressive du rapport de forces par le capital. Cette reconquête par le capital contient contradictoirement des progrès relatifs des forces productives-humaineset dans ce progrès, limites-régressions de réponse aux besoins sociaux pour mettre en accord suffisant forces productive et organisation de la société.
Cette reconquête par le capital s’appuie sur l’échelle mondiale des transformations et l’organisation capitaliste du travail correspondant à cette échelle, et un troisième élément, les transformations inouïes nouvelles des forces productives, processus unique différencié. Ne jamais oublier qu’en maîtrisant l’achat de la force de travail le capital tient la vie humaine entre ses mains. Seule sa crise de son système et la capacité d’usage de la crise par le salariat et tout les ponctionnés de la valeur produite, dans la lutte pour les besoins sociaux et leur évolution, peut répondre à cette appropriation de la vie humaine par le capital ; et à l’illusion de liberté produite par le libéralisme.
Dans le Comité Central du PCF de 1966, on sent bien un écart entre les positions des intellectuels communistes issus de la division sociale du travail intellectuel (Gramsci), ceux de formation « littéraire-philosophique », et ceux de formation « économique-scientifique ‘dure’ etc… ». Ecart que l’organisation du parti et ses responsables ont bien de mal à traiter, malgré leur savoir acquis, expérience et volonté.
Par exemple les critiques fraternelles mais sévères d’Henri Jourdain -qui cite avec insistance Paul Boccara- à l’égard de la vision d’Althuser ou de Garaudy, ou les mêmes critiques d’Henri Krasucki sur les relations entre production et idéologie, leur unité de processus, passent par-dessous et de façon très incomprise, la volonté d’ouverture nécessaire mais sans logique minimum définie.
La position-confusion italienne (articles du blog sur le PCI - prononcer pitchi), traditions de formation économique historique moins développée et de rattrapage fasciste puis libéral, aboutira moins de 30 ans après à la dissolution de 1991 ; celle de la position française à un affaiblissement catastrophique.
Evidemment, il est plus facile de voir après qu’avant. Mais j’en ai eu l’intuition dans des positions d’action militante sur l’orientation « Marchais » et sa conséquence sur des rapports encore fraternels mais « tendus » de parti.
Il ne s’agit pas ici de faire une étude approfondie de ce moment du rapport de force et de l’influence : transformation du parti français naturellement aléatoire mais involontairement-inconsciemment assez incohérente. Le ressenti des besoins de transformation n’aboutissent pas spontanément à une vision de long terme mais aboutissent à une réponse coup par coup d’un praticisme nécessaire mais limité dans ses objectifs, donc dans ses capacités de réponses aux transformations du monde, du travail, et transformation anthroponomique et ergologique.
Sur le blog, cette question du rapport entre infrastructure et superstructure comme l’on disait, rôle créateur de l'homme et forces productives est traitée elle aussi coup par coup. Mais les transformations continues-discrètes locales-globales du monde dans leur unité différentielle, inégalités contradictoires fertiles et fécondes de « rattrapage » et les transformations numériques des productions et des échanges, entre autres, sont traitées dialectiquement ; je crois (1).
Voilà largement de déjà de quoi continuer la réflexion contradictoire pour agir.
07/03/2026 08:16:26.
(1) Particulièrement sur la question de la croissance « linéaire » capitaliste qui perdure dans les essais « socialistes » de transformation sociale dans la « compétition économique », le mort qui n’est pas mort saisissant le vivant, et la « condensification » insuffisante faisant de cette croissance « linéaire » une croissance exponentielle-délétère, un danger humain-terrestre-cosmique généralisé ; processus capitaliste et ses contradictions dans le processus de transformation, le capital reste présent mondialement, à la fois croissance-régression dans sa crise générale ; c’est une évidence qui ne peut que susciter un besoin-processus quantitatif-qualitatif déjà évoqué de nombreuses fois dans les articles sur la « condensification », accumulation-croissance nécessaire-suffisante transformée qualitativement dont la réorganisation discrète-continue cérébrale croissance réelle est un des « exemples » constituant les essais cosmiques réussis. La vie n’est pas un schéma; et la régulation continue-discrète c'est la vie.
Cette note est répétitive (et ce n’est pas la seule !), par soucis de précision par rapport au débat partisan aveugle sur le productivisme et la croissance. Le qualificatif de « continu-discret » est essentiel. Ite Missa est !
Il n’y aura pas de Paix durable tant que le mouvement et l'action sociale, syndicale et politique, femmes et hommes, militantes et militants, enfants dans leur éducation immédiate et à venir, ne répondront pas à la crise systémique par des propositions économiques et politiques à la crise; et tant qu’ils ne seront pas entendus.
L’aggravation de la crise et l’aggravation de la guerre sont liées. En répondant à la crise, et déjà en comprenant en quoi elle consiste, en comprenant ses causes sociales profondes, on œuvre pour la paix et le développement local et général sans lequel il n’y pas de Paix.
Le débat salariés-retraités et populaire, leur action et leur espoir est là-dedans.
Certes la réaction populaire immédiate fait partie de cela.
Si la situation est pire qu'à Suez, c'est que la crise du système capitaliste s'est aggravée et parvient à un degré insoutenable y compris pour lui-même.
Cédric Villani a publié un petit ouvrage passionnant, aux éditions Champs, 2018, « Les mathématiques sont la poésie de la science ».
Passionnant dont on peut faire une petite critique, sa tendance il me semble à un certain déterminisme qu’on trouve souvent chez les chercheurs et créateurs artistiques dans leur spécialité intellectuelle propre ; critique qui devrait inciter à cette lecture et non décourager, car le contenu est riche.
On peut rappeler ici que le processus de recherche, comme le processus social en général, comme le processus naturel, est causal et aléatoire, continu-discret. C’est ce que je pense et partage.
Gramsci développe dans son analyse des « Cahiers de prison » sur les intellectuels, le rôle de classe de la spécialisation intellectuelle au même titre contraire que le travail dit manuel dans la division capitaliste du travail. La spécialisation a comme conséquence négative contradictoire à son rôle social, entre autres, d’écarter relativement de façon économique consciente-inconsciente la masse des intellectuels chercheurs de l’analyse marxiste ; intellectuels qui dans des évènements collectifs-personnels mettant en lumière la lutte des classes, les attirent diversement vers elle.
Ce petit volume de Cédric Villani contient un texte d’Henri Poincaré, qui décrit le travail intellectuel abstrait (il ne s’agit pas là de la généralisation de la mesure abstraite de Marx sur le travail, bien que ça y entre à travers le rapport social général) du mathématicien qu’on peut à mon avis « transposer » à tout travail intellectuel abstrait de recherche dans son développement des mots, des phrases, des formules et leurs mises en relations, dans le langage propre d’une spécialité de recherche et son déroulement logique continu-discret progressif.; le "transposer" entre autres, au travail philosophique.
Le travail intellectuel abstrait est concret et contient l’abstraction générale de sa mesure, extension du travail salarié de production de la « base matérielle » sur laquelle repose la satisfaction des besoins sociaux et leurs évolutions. Il n’y pas confusion des activités ni des rapports sociaux, mais intrication sociale.
« …Ce qui me frappa d’abord, ce sont ces apparences l’illumination subite, signes manifestes d’un long travail inconscient antérieur ; le rôle de ce travail inconscient, dans l’invention mathématique, me parait incontestable et l’on en trouverait des traces dans d’autres cas où il est moins évident. Souvent, quand on travaille une question difficile, on ne fait rien de bon la première fois qu’on se met à la besogne ; ensuite, on prend un repos plus ou moins long, et on s’assoit de nouveau devant sa table. Pendant une première demi-heure, on continue à ne rien trouver ; puis tout à coup, l’idée décisive se présente à l’esprit. On pourrait dire que le travail inconscient a été plus fructueux parce qu’il a été interrompu et que le repos a rendu à l’esprit sa force et sa fraîcheur. Mais il est plus probable que ce repos a été rempli par un travail inconscient, et que le résultat de ce travail s’est révélé ensuite au géomètre, tout à fait comme dans les cas que j’ai cités ; seulement la révélation, au lieu de se faire jour pendant une promenade ou un voyage, s’est produite pendant une période de travail conscient, mais indépendamment de ce travail, qui joue tout au plus un rôle de déclenchement, comme s’il était l’aiguillon qui aurait excité les résultats déjà acquis pendant le repos, mais restés inconscients, à revêtir la forme consciente… »
Extrait de « l’invention mathématique », Henri Poincaré, 1908.
Le président égyptien Gamal Abdel Nasser, figure du nationalisme arabe, annonce le 26 juillet 1956 la nationalisation de la Compagnie du canal de Suez. En octobre 1956, le Royaume-Uni et la France, s’estimant lésés par la nationalisation du canal – la France voit en outre dans l’Égypte un allié du mouvement de libération nationale algérien—, préparent secrètement une action contre l’Égypte.
Ils s’entendent avec Israël qui souhaite aussi une action contre Nasser, depuis que celui-ci interdit aux navires israéliens l’accès au canal de Suez et au golfe d’Akaba (1955).
Le 29 octobre, l’armée israélienne envahit la bande de Gaza et le Sinaï égyptien avant d’atteindre la zone du canal ; suivie par la France et le Royaume-Uni qui bombardent l’Égypte dès le 31. Les forces de cette coalition devront capituler le 6 novembre sous la double pression de l’URSS et des États-Unis. Israël doit se retirer sur la ligne d’armistice de 1949.
L’Assemblée générale des Nations unies adopte des résolutions prévoyant l’intervention d’une Force d’urgence des Nations unies (FUNU) afin de restaurer la paix : les Casques Bleus étaient nés.
MAIS C'EST UNE AUTRE HISTOIRE.
le cycle historico-économique élargi de cent ans variables en spirale qui reproduit et ne reproduit pas le même moment se raccourcit.... s'accélère ? La croissance en spirale se condense, laisse place à plus de moments causals et aléatoires dans moins d'espace relatif continu-discret ? En tout cas, ce Moyen-Orient du Croissant Fertile d’expansion de l'Homo Sapiens et du moment actuel historique de l’énergie, reste au cœur de l'évolution terrestre et de la lutte des classes.
Deux ans après la nationalisation de l'industrie pétrolière par le gouvernement iranien, le premier ministre Mohammed Mossadegh est évincé le 19 août 1953 par un coup d'État. Sa destitution sera suivie par le retour du shah, en exil depuis une tentative de renversement qui a échoué quelques jours auparavant.
La décision du gouvernement iranien de nationaliser l'industrie pétrolière, au printemps 1951, entraîne des tensions avec les Britanniques. Ceux-ci répliquent en adoptant des mesures qui font un tort considérable à l'économie iranienne. Les relations diplomatiques entre les deux pays sont rompues en 1952. À l'intérieur du pays, un bras de fer s'engage entre le premier ministre, le docteur Mohammed Mossadegh, et le souverain d'Iran, le shah Mohammed Reza Pahlavi, qui règne depuis 1941.
Le 16 août 1953, un coup d'État orchestré par des officiers favorables au shah échoue, entraînant l'exil de ce dernier en Italie. Trois jours plus tard, une autre tentative, appuyée par la Central Intelligence Agency (CIA) des États-Unis -un fait reconnu par le président Barack Obama en 2009 - , cause plusieurs morts et mène au renversement du gouvernement Mossadegh. Le général Fazollah Zahedi accède au poste de premier ministre. Le 22 août, le shah rentre de son court exil. Le support de l'Occident, notamment des États-Unis, est acquis aux dirigeants qui procèdent en 1954 à la signature d'un nouvel accord avec les entreprises pétrolières étrangères.
Il est peu probable que le super président du capital impérial dominant et son armée ne tente pas un coup d’Etat « à la romaine » ; de fin de république "romaine" libérale U.S.A. en cas d’échec aux élections.
Ou même l’anticipant.
Si ce n’était pas lui ce serait celui à venir.
À moins que la suraccumulation-dévalorisation du capital ne précipite une crise énorme financière telle qui accélérerait ou empêcherait une telle opération USA.
Ou la favoriserait….
Monde occidental et monde nouveau des BRICS y seraient confrontés et les choix mondiaux de même.
Les petites prévisions du pouvoir d’ici et leur danger nucléaire sont loin de cette réflexion.
Les éléments de cette hypothèse sont bien présents il me semble.
Orwell n’étant pas marxiste ne visait que le particulier de la technologie et ses effets physiques et psychiques, pas l’état local et global des forces productives et ses effetsphysiques et psychiques.
Pour nous, nous avons sous les yeux le développement de forces productives en voie de numérisation locale et mondiale possible dans la production et l’échange ; et leur « dé-artisanatlisation », base matriarcale pourtant de l’invention du travail complexe; numérisation capitaliste ; une numérisation progressiste au service des besoins sociaux et leur développement et complexification demanderait une autre construction sociale*.
Pierrot. 03/03/2026 07:22:59.
P.S. « dé-artisanatlisation » base matriarcale… oui c'est un peu trop condensé : c'est sans doute surtout, dans la période du matriarcat dominant de communisme primitif cueilleur-chasseur puis agriculteur, que s'est développé ce pré-artisanat, poteries, tissus etc. devenu artisanat dans la société d'échange marchand.
Et c'est dans l'artisanat décrit par Platon que celui-ci découvre que pour créer physiquement un objet concret-valeur d'usage et éventuellement le transformer en valeur marchande (le vendre), il faut en même temps construire mentalement cet objet dans le cerveau (le lit de Platon).
« Dé-artisanatlisation » connote l'appauvrissement relatif de la quantité-qualité de ce « travail cérébral » dans la société super aliénée d'aujourd'hui.
La numérisation de la production et des échanges contient et doit développer « le lit de Platon » abondement cité dans ce recueil, travail physique et psychique en unité « de l’artisan ».
J’ai une attirance particulière pour le néolithique d’avant la cité-Etat dont les infinies bifurcations sociales individuelles-collectives causales et aléatoires me passionnent.
L’òbra de Glaudi se ne parla et se ne parlarà de lònga.
Dins la Marseillaise, dins Aquò d’aquì e mai mai.
Vòli dire aquì perque es estat mon mestre per la coneissença de la cultura d’òc et son desvelopament.
Son vejaire es qu’una cultura pòt pas existir solament esteticament e a despart dau desvelopament sociau.
Aquest vejaire li veniá de sei originas : familha obrièra devers la Bèla de Mai, italiana et provençala, ligada ai culturas CGT et Comunista.
Sa generacion, coma la mièuna, un pauc mai tard, era aquela de la guerra d’Argeriá.
Sei libres « Terra deis autres » et lo « Comunard de la Mitidja » ne testinonia.
Avem fach tant de discutidassa ensems, fasent avançar reciprocament nòstrei reflexions, sus lei drechs dei pòples et aquelei dei salariats. Discutida de reflexion e d’amistat fonsa partejada.
Dins l’esperit de son antologia dei « Escrivans sociaus provençaus », una de sei premièras publicacions.
Escafar aquesta part essenciala de Glaudi sariá una traïson e l’oblidar un oportunisma dei grands. E nòstre temps quicha a oblidar.
Una dei darnieras volontats de Glaudi es de rampelar una fotò. De que li aviá sus aquesta fotò ? : lo desfilat dei nistons dau vilatge onte era refugiat au moment de la guerra ambe sa maire, desfilat per festejar un dei premiers endrechs liberats de l’occupacion nazi. Era ben en vista au mitan dau desfilat. L’ai mandada ais amics.
Que li teniá tant d’explicar son engatjament d’una vida per la cultura d’òc et per la justicia sociala.
Au Calen, ambe Jòrgi Reboul, a continuat d’adjudar Catalonha sota la dictatura franquista. Era lo correspondent a Marselha dau partit socialista unificat catalan clandestin ( PSUC naissut en grand part dau PC de Catalonha).
A trabalhat ambe Pèire Gabrielli per la securitat sociala, Gabrielli, sindicalista e òme politic, personalitat marcanta dau Front populari de 1936 ambe Andrieu Molino. Lo rementava de lònga.
Calen, IEO, commission de cultura regionala dau PCF, leis Amics de Mesclum et son armanac, 50 ans de cronicas occitanas, accion par l’ÒC a la tele, seis obratges, romans, recits, estudis, son estat en grand part dins la creacion qu’aviá suscitat lo moviment culturau naissut de la Resistencia e la Liberacion.
Es estat ambe Lafont, Gibelin, Martin, Molin, qu’avem perduts, e Merle dei nòstres, qu’a pas poscut venir par rason de santat, e tant d’autres, dins la recerca e l’animacion dau moviment occitan.
Leis animators de Mesclum qu’an près la seguida de Mesclum, pagina occitana de la Marseillaise creada en 1985 per Glaudi et sei amics devon estre fòrça grandmercejats aquì.
Eliana sa companha aquì a ajudat Glaudi d’un biais essenciau, materialament e moralament dins son engatjament occitan, e siam a costat d’ela dins aquest moment. Grand potonas a ela dins sa tristesa.
Grands potonas ais enfants e felens, fremas e òmes.
MER EGEE, lieu de la démocratie athénienne antique
Les monstres. Croissance-intrication-mondialisation. Suite « simplifiée » de l’article précédent.
Antonio Gramsci, homme politique et philosophe italien, emprisonné par la dictature mussolinienne de 1924 à sa mort, en 1937, nous apprenait que dans les passages historiques de l’ancien au nouveau, « apparaissent des monstres ».
Les monstres nous y sommes dans cette guerre continue, économique et militaire, et cette gouvernance trumpienne et fascisante générale, monstrueuse, du monde humain par le capital.
Les monstres sont ces capitaux en croissance, leurs affrontements par l’intermédiaire des peuples et leurs souffrances, c’est-à-dire nous tous ; les capitaux et leurs difficultés paradoxales de croissance dans la croissance capitaliste, maladie systémique.
" L'Occident "
Le passage de l’ancien au nouveau c’est la croissance-intrication inouïe des échanges mondiaux ; de production et d’échange et les techniques nouvelles qui les permettent et qui sont permises en relation réciproque.
La numérisation, est une technique, ses savoirs, ses transmissions, dont la révolution organique entre en contradiction avec le mode actuel d’organisation de la société humaine, avec le travail, en mondialisation de même, mais mondialisation capitaliste qui limite les capacités de mondialisation en santé sociale nécessaire et suffisante pour poursuivre l’évolution humaine.
La guerre du Péloponnèse de la Grèce antique, caricaturée à une « guerre entre Athènes et Sparte », est en fait guerre « modèle » dans le développement économique et démocratique (et esclavagiste, d’où ses progrès et ses limites), de Milet de d’autre côté de la mer Egée, à Athènes en passant par les démocraties insulaires égéennes, bases, origines et aboutissement provisoire des extensions des échanges méditerranéens. Braudel a bien décrit tout ça…
La guerre du Péloponnèse, « modèle» des monstres dans les transformations historiques qualitatives, leurs progrès, leurs limites et leurs régressions.
Notre mondialisation généralisée ne peut supporter des régressions durables.
La réponse à la régression est l’économie néomarxiste de régulation systémique, de dépassement de la crise de suraccumulation-dévalorisation du capital.
Part du détournement du cycle du Capital A-A' vers les besoins sociaux
Des « Fonds démocratiques » que nous proposons, locaux, régionaux, nationaux, européen, et mondial de détournement progressif du mouvement du capital vers les besoins sociaux en dépassant les besoins de taux de profit du capital et de son accumulations A-M-A’ gravement malade, sont la seule solution viable pour ne pas créer une chute de cartes, sociale mortelle.
Nous nous opposons par soucis de santé sociale et de paix et de développements humains aux thèses gauchistes aventureuse, comme aux thèses de refus de transformation sociale du mouvement libéral-social-chrétien-démocrate et fascisant.
Cette proposition est possible parce qu’elle peut s’appuyer sur le besoin croissant d’autonomie relative de la personne dans le progrès des forces productives et dans la nécessité conjointe naturelle-sociale en mouvement, le dépassement du salariat.
Chaîne automatisée numérisée. L'homme y est cependant.
La transition production-échange mécanisée en production et échanges automatisés-numérisés contenant toujours le savoir faire-transmission de type artisanal, est le prolongement de la vie humaine.
Stefania Casini dans "1900", "Novecento"
Ne pas oublier qu’une croissance-intrication des techniques-production-recherche contient, pour vivre, celle des institutions, et celle de la philosophie, de l’esthétique et de l’éthique humaines en unité de fonctions organiques.
QuantitÉ-qualitÉ des Échanges humains terrestres, de la mÉditerranÉe À l’espace terrestre local-global et au-delà.
Discret-continu rÉpÉtÉ en texte-concept en utopie anticipatrice et en rÉel.
La quantité de la mondialisation n’est pas encore entrée en qualité suffisante de la mondialisation. La quantité est liée évolutivement en unité aux modes de gestion de classes dominantes successives.
Pas plus que la réalité n’est linéaire, la phrase ne peut l’être. Une phrase qui doit exposer une analyse dialectique ne peut être que cyclique, réciproquement cyclique, élargie, en spirale ascendanteen unité concept-réalité, ou stagnante c’est-à-dire régressive en unité concept-réalité. Mais je m'explose à rester seul avec mes concepts et catégories... Signe de régression sociale ou utopie anticipative non encore partagée ???
Régression des concepts et régression sociale vont de pair et progression des concepts et progression sociale vont de pair.
Ceci n’est pas un poème, mais de la science et philosophie. Pas compliquées avec de l’effort, je crois.
Les systèmes féodaux, presque partout, mais pas partout, deviennent des monarchies absolues. Roi soleil, Empereur lumière…
Pas plus que le mode féodal n’est pas partout, d’autres issues existent de la horde et du clan.
Chaque mode féodal comme mode est différent : évolution causale et aléatoire non déterministe ; aléatoire, priorité de de constitution infinie « particulère-stéllaire-cosmique ».
Je parle tout au présent pour la durée de l’humanisation longue, de l’homo habilis à la chaîne numérisée.
La méditerranée devient un lieu d’échange local-global.
Puis la terre entière devient un lieu d’échange local-global.
D’échange global humain-naturel possiblement en santé suffisante et nécessaire.
Croissance des échanges de méditerranée et autres lieux terrestres et maritimes d’échange, déserts, continents, ciel.
Croissance en quantité.
Transformation dialectique qualitative des échanges locaux-globaux.
La quantité de la mondialisation n’est pas encore entrée en qualité suffisante de la mondialisation. La quantité est liée évolutivement en unité aux modes de gestion de classes dominantes successives.
Mondialisation en voie de réunion dans une quantité de qualité diverse, autre, c’est le mouvement en cours possible de notre XXIème siècle. En cours ne veut pas cire réussi, continu et discret suffisamment long pour faire de notre espèce une espèce dont la qualité cosmique, vitale, est « assurée »
Le possible bien mis à mal par cette « fin de type de quantité ».
Cela ne veut pas dire que la qualité ne contient pas la quantité et la quantité la qualité en processus continu-discret.
Mais une quantité-qualité viable et vivable tient à une réorganisation continue et par sauts micros-mésos-macros, mouvement continu et mouvement discret, quantique en unité, une unité en évolution continue-discrète elle-même.
Dépassement-abolition des classes sociales, des rapports sociaux de domination-hiérarchie sociale, d’aliénation des produits de production-gestes de production, d’insuffisance de croissance de l’autonomie relative de la personne dans la nécessité naturelle et sociale, sociale-naturelle, ET mondialisation terrestre vont de pair avec un nouveau mode de production et d’échange viable : c’est un nouveau mode de production et d’échange viable.
Les « Fonds » de l’école d’économie néomarxiste de régulation systémique, robinet de transfert croissant progressif dans le cycle local-mondial A-M-A’ vers les besoins humains et le dépassement du taux de profit et de l’achat-vente de la force de travail humain, constituent le passage progressif et radical de dépassement viable possible des contradictions vers de nouvelles contradictions possibles viables.
Appelez-le communisme, levez à ce mot une connotation issue des essais mécaniques, rigides, dogmatiques qui lui est attribué par une vision-expérience réciproque, mutuelle, rigide, mécanique, dogmatique de l’évolution humaine, de l’humanisation continue-discrète à préserver, c’est-à-dire à développer en condensification, à l’instar des phénomènes cosmiques réussis, tel, pour le moment, l’accumulation continue-discrète physique-biologique-psychique-sociale cérébrale-corps humain.
Mais cette condensification et cette évolution peut être aussi en régression et non réussite en tant que condensification des qualités de l’humanisation continue-discrète-sociale-cosmique. Accumulation qui n’est pas une addition laquelle correspond au cycle A-M-A’ sans réorganisation continue-discrète de par son essence-qualité-même initiale et développée, insuffisante.
Ce n’est pas un poème, mais de la science et philosophie. Pas compliquées avec de l’effort.
Une phrase qui doit exposer une analyse dialectique ne peut être que cyclique, réciproquement cyclique.
Nous vivons une transformation inouïe des forces productives, la plus extraordinaire depuis la révolution néolithique agricole. Et nous la visons dans une situation de conservatisme inouï que n’a pas connue à ce point la révolution néolithique, si on étudie par exemple l’évolution rapide du croissant fertile.
Ce conservatisme humain fait partie de forces productives en identité et en unité des forces contraires du mouvement de la société et du mouvement naturel, du mouvement cosmique restreint à nous-mêmes
Et de forces productives infiniment plus puissantes que dans la révolution néolithique et toute autre révolution scientifico-technique-sociale passée.
Il n’est pas étonnant que l’être humain en éprouve incertitude, peur et vertige. Et découragement socialement suicidaire éventuel. Mais surmontable collectivement. L’individu en général comme l’individu aspirant au communisme. C'est le même.
Gramsci n’était pas semble-t-il un spécialiste de l’économie, mais n’ignorait pas l’économie marxiste. L’histoire italienne dans l’histoire du monde, mais-et son lien contradictoire avec le Kominterm comme son expérience de l’industrialisation turinoise et ses luttes, et l’expérience fasciste de l’Italie, son emprisonnement studieux en ont fait un de ceux qui ont le mieux senti, saisi, et exprimé les transformations du monde humain. Paradoxalement, peu de communistes italiens en ont tiré partie de cette expérience. Berlinguer saisissant le rapport de force exprimé par le coup d’Etat américano-chilien du capital en a eu un rappel sans lendemain, puisque l’aboutissement a été la dissolution inouïe de même du PCI.
Saisir l’état du monde c’est saisir les transformations systémiques urgentes nécessaires et suffisantes et-mais progressives à entreprendre. Cet article ne peut être isolé des autres.
Mettre un robinet dans le cycle A-M-A’ détournant de plus en plus le capital vers les besoins non satisfaits par le taux de profit, et faire grandir rapidement ce détournement est un besoin vital impérieux. Et c’est une mesure qui n’aboutirait pas comme les utopies mécanistes-gauchistes à une destruction du château de cartes que constitue notre société locale-mondiale ; et qui ouvre une indispensable croissance continue-discrète inouïe de l’autonomie relative de la personne, autonomie nécessaire et suffisante dans la nécessité naturelle-sociale *.
Ce synthétisme peut-il « corriger » les « raccourcis » de l’article précèdent ?
Cet article présente des raccourcis pouvant prêter à confusion pour un lecteur inattentif, ou las à mon instar. J’en demande excuse. Il doit être soit allongé pour préciser, soit précisé dans une meilleure formulation, donc retravaillé, malgré le long temps déjà utilisé et les articles précédents sur cette question, qui en mise en lecture commune pourraient former une pensée et une compréhension globales meilleures. Déjà, replacer les illustrations aux bons endroits correspondant au texte comme je l'ai fait ci-dessous devrait améliorer j'espère la logique et la critique contenues dans ce texte.
Un être humain ne peut trouver motivation collective que dans la conscience de la place qu’il occupe dans le moment d’histoire humaine qu’il occupe, sinon sa motivation se perd dans un quotidien énigmatique, confus, et l’individualisme bourgeois prend le dessus chez lui, descendant de la classe dominante et de la position de la classe dominante dans les forces productives.
La tendance souverainiste n’est pas nouvelle dans le PCF et dans le mouvement ouvrier mondial.
Elle n’est pas nouvelle et de fait relativement naturelle dans la mesure où les marchés bourgeois, capitalistes dont nous héritons encore se sont constitués sur la base de la constitution des nations économiquement, industriellement les plus développées et leurs rapports temporels de développement progressifs contradictoires, fertiles et féconds communs.
La question est que plus la mondialisation s’est développée, plus l’intrication mondiale des productions s'est approfondie, plus les crises nationales de régression relative ou absolue sont allées de pair avec un renforcement de l’idéologie souverainiste, en contradiction avec le mouvement de transformation des forces productives, techniques humaines dominantes, formation humaine dominante, culture et idéologie humaine dominante, en unité dialectique.
Le FN-RN n’est pas le problème premier, mais l’incapacité de répondre aux causes du souverainisme qui le suscitent, en dernière instance du mouvement de la société humaine, dans le processus terrestre-cosmique.
Nos « ennemis » de classe et « nous-mêmes » qui subissons leur domination économique, politique, idéologique, constituent une unité et une identité contradictoire ; ce n’est pas une galéjade marseillaise, mais l’observation du réel dans lequel nous vivons.
Il ne peut donc y avoir de contre-pouvoir transformant de façon déterministe le mode de production en fonction des transformations de forces productives, mais une lutte de classe interne aux forces productives, lutte causale et aléatoire ; et c’est là que prend l’importance incontournable des cellules d’entreprise et particulièrement des entreprises de production matérielle de base qui alimentent toute autre production et services liés à la production, dont aux besoins multiples et variés de la société humaine.
La tendance souverainiste s’est renforcée à partir de la période Marchais, de laquelle nous ne sommes pas sortis, et son emprise, ce n’est pas une condamnation, mais c’est comme ça, en contradiction avec les enseignements qui commençaient à être tirés des « évènements de 1968 », les nôtres et ceux de Prague entre autres. Toute question nouvelle s’est vue censurée ou auto censurée dans le pouvoir commun des directions et des adhérents eux-mêmes sur la pensée-travail, et l’invention-travail ; travail productif et travail politique en unité.
Le travail est une invention quotidienne de l’autonomie relative de l’homme dans les nécessités naturelles et sociales ; invention dominée, aliénée dans le système du cycle social et asocial, innaturel, d’accumulation capitaliste.
L’autogestion ultrarapide « spontanée » des personnels des hôpitaux dans la crise du covid nous ont montré récemment une formidable capacité humaine d’autogestion immédiatement brimée.
« L’économique nouvelle à bras le corps » de 1982 a été un moment faramineux jeté aux oubliettes. Peu importe la signature de l’ouvrage, c’est un travail collectif des économistes communistes et d’ailleurs nous savons qu’Yves Dimicoli entre autres en a écrit de nombreux chapitres.
Cet ouvrage, mis à la disposition et à la mise en œuvre des communistes d’entreprise en « osmose » avec les équipes de travail, en premier lieu, contenait et contient encore une alternative à la crise montante et au mode de société en déclin des nations bourgeoises et leur type de démocratie de classe zappant la démocratie du travail. Illusion ? Non, utopie anticipatrice à mettre en œuvre comme tant de moments historiques de l’humanisation continue-discrète en ont connus.
Certes ce livre contenait aussi du souverainisme. Mais ce qui peut dépasser le souverainisme c’est le développement des forces productives que ce livre promeut dans une coopération et une cohérence locale-mondiale. Je vous prie de réfléchir au trait d’union de ce local-mondial.
Ceci dans un parti réunissant alors la force d’un nombre considérable de citoyens, femmes et hommes, jeunes et vieux, et enfants dans l’éducation familiale, sociale, que le mouvement de libération du nazisme, ses conquis sociaux, le compromis historique des cotisations sociales par exemple, avait formés.
Dès le début de l’aggravation de la crise systémique, c’est-à-dire dès les années 1960 et même avant, les partis communistes en restent aux acquis marxistes simplifiés, dogmatisés même. Le congrès du PCI, plus « fort » parti communiste des pays « occidentaux » voit une grande confusion dans son congrès de 1966. On peut trouver la même confusion ici et ailleurs.
Ingrao qui pose la question des transformations de façon moins superficielle, certes de façon encore « incertaine », est le seul « dirigeant de sommet » n’ayant pas approuvé par la suite la dissolution et ayant qualifié son avatar PDS de « cosa », de « chose ».
J’ai demandé il y a 10 ans que nous débattions en fédération de cette évolution comparative du PCI.
Les options opposées sœurs ennemies Amendola-Trentin ne trouvent résolution tarée que dans l’idéologie de la prise pouvoir institutionnelle, électorale, donc aucune prise de pouvoir réel, le tout aboutissant à la dissolution de 1991 et Fratelli d’Italia représentant la concentration capitaliste locale-mondiale au pouvoir nationalo-mondial italien capitaliste aujourd’hui. Ce n’est pas l’ascension d’une personne, Meloni, mais un mouvement réactionnaire comme ici dans mouvement de progrès humain possible.
Une illustration de cette dérive est le livre de Bruno Trentin « La cité du travail, le fordisme et la gauche » situant le besoin de transformation des forces productives EN DEHORS de toute transformation systémique. Les citations de Marx qu’il contient sont d’ailleurs tout à fait de ouï-dire superficiel généralisé.
Il n’est pas étonnant que sa publication en français ait donné lieu à une préface dithyrambique de jacques Delors.
Trentin a pourtant été un secrétaire prestigieux de la CGIL, et son action comme représentant des ouvriers et employés de la métallurgie puis de la confédération, dans les luttes partielles quotidiennes défensives ont marqué leur déclin, paradoxalement, dans le moment de la grande manifestation contre la suppression de l’échelle mobile de salaires. Déclin syndical et déclin de l’invention politique en rapports dialectiques. Réfléchissons-y ici aussi et ailleurs aussi.
La division syndicale n’est pas la cause mais l’effet des reculs idéologiques comme la marée descendante des forces du PCF non la cause mais les effets des difficultés d’orientation vers les luttes revendicatives dans les luttes de transformation systémique ; l’effet d’un compromis historique génial de la libération mais resté en l’état, et même en recul de fait et d’invention du mouvement ouvrier-salarié; mouvement imposé par le capital et sa financiarisation mondiale en lutte économique et militaire interne-globale, et confusion de la réponse à la dictature de classe sociale et sociétale.
Un être humain ne peut trouver motivation collective que dans la conscience de la place qu’il occupe dans le moment d’histoire humaine qu’il occupe, sinon sa motivation se perd dans un quotidien énigmatique, confus, et l’individualisme bourgeois prend le dessus chez lui, descendant de la classe dominante et de la position de la classe dominante dans les forces productives.
Sous-développement-régression relative de chacun, de la personne humaine, dans le sous-développement-régression relative (ou absolue) de l’organisation sociale dans une révolution scientifique-technique SANS révolution sociale. Besoin(s) de transformation qualitative systémique dans la transformation quantitative systémique.
Je m’en suis expliqué tant bien que mal dans « Choix philosophiques » *.
Pierrot. 26/02/2026 09:06:05.
P.S. j’ai besoin de matériel informatique pour participer au débat, je vais m’en occuper. Il faut se rappeler qu’un « Comité de correspondance » a précède la formation de la « Ligue des communistes » succédant à la « Ligue des justes » idéaliste, et concrétisé le « Manifeste du parti communiste » de 1848 et son appel marxiste au dépassement de l’achat-vente (salariat) de la force de travail humaine.
La révolution continentale de 1848 a eu des effets contradictoires et sur la démocratie bourgeoise et sur le mouvement ouvrier et leurs rapports contradictoires, dialectiques. Y penser plus en détail part rapport aux compromis historiques nécessaires, utiles mais insuffisants dans le développement de longue durée, et aux répressions anti-ouvrières historiques !
J’ai été 10 ans secrétaire de section et deux ans au bureau de ville, représentant syndical local 30 ans et national 10 ans. Je suis passé par les négociations ministérielles (1) sur le temps de travail et une commission du Secrétariat général au plan, sur le travail « non-qualifié ». Ce n’est pas un palmarès.
Lors de « mon » dernier secrétariat de section, « j’ai » été battu sur deux points :
1. L’aide indispensables des cellules locales aux cellules d’entreprise, par exemple aider à distribution des tracts dans les luttes ouvrières devant les boites qui fermaient les unes après les autres, avec l’introduction de l’automatisation pas encore des chaînes, mais des machines-outils, avec le rapport de force du travailleur disqualifié qui s’en suivait et avec le découragement qui s’en suivait aussi. La lutte politique du parti a été peu présente dans cette réalité essentielle de transformation des forces productives insuffisamment comprises pratiquement et théoriquement. Le Conseil National de 1980 a été un moment sans effet durable suffisant.
2. Le besoin de rassembler les luttes. Je me rappelle des ouvriers des Moteurs Baudouin, entreprise de pointe informatisée très organisée politiquement et syndicalement, empêchés de rejoindre ceux de Coder, remorques et wagons, ancienne production, numériquement plus importante ( rapport de 1 à 4 et plus à certains moments de développement ) mais moins développée techniquement descendant en masse manifester « en ville »…..
3. On peut ajouter de la part du parti une politique des cadres confuse sinon paternaliste. J’ai le bilan publié, développé, de 1964-66 entre deux congrès qui témoigne de la force puis-donc du déclin de l’organisation politique communiste. Tout ça n’est pas à l’ordre du jour du 40ème congrès, il me semble, mais tout ça peut changer, radicalement et progressivement. Pas de récolte sans semences. On sème ou pas ???
(1) Temps de travail-salaire-emploi-formation-retraite : nous avons créé à cette époque des outils informatiques, que j’ai encore, de prévision indicative pour aider à l’évaluation des besoins, les actions et négociations de temps de travail, de grille salariale par catégorie et fusion progressive vers le haut, d’emploi par catégorie, correspondant aux besoins sociaux communs salarié-consommateur-usager : rôle social et reconnaissance sociale en logique d’ensemble. Outils utilisés par d’autres syndicats de même secteur d’activité.
Publié ici une première fois sous cette forme le 11/02/2026 09:08
Ce texte contient deux concepts-réalités essentielles du fondement naturel-cosmique-social, celle de la croissance de la complexification-condensification (1) et celle de l'intrication quantique; qui sont les mêmes.
International, nation, citÉ.
unite du conscient et de l’inconscient. Unité de mouvement.
intrication quantique. condensification.
Sauts continus de qualité de la recherche et de la formation.
POST SCRIPTUM POUR " FINIR " : IL EST URGENT D’Y REMEDIER.
Cet exposé empirique a besoin de démonstrations scientifiques que vous trouverez dans la revue d'économie marxiste du PCF, "Economie et Politique".
Il existe une internationale fasciste parce qu’il existe une internationale capitaliste.
Les capitaux dominants, concentration mondiale et concurrence mondiale, pas le capital dominant, les capitaux dominants sont à la fois nationalistes et inter-nationalistes.
Ils sont en guerre entre eux, mais évitent le plus possible que leur guerre ne les détruise tous : audace, bellicisme et prudence…
Nous sommes loin, loin, très loin des cent familles françaises du Front Populaire dont le schéma rigide et dépassé reste encore dans nos têtes.
Les capitaux dominants s’appuient sur tout ce qu’ils peuvent s’appuyer, et s’y appuient très bien : sur les rapports de forces géopolitiques des marchés mondiaux, sur les Etats et leurs institutions, sur les institutions financières mondiales, le tout à partir des réalités locales, des plus petites aux plus vastes. La CIA orchestre très bien tout ça
Ne croyez pas qu’ils servent Etat ou idéal.
Conquêtes de marché et du taux de profit, dans la complexité et multiplicité des alliances qui se préparent, se font et se défont et se refont au gré des jeux de ces rapports de forces, indépendamment des grands idéaux affichés et bafoués de fausse paix, de fausse coopération, de fausse cohérence locale et globale.
On soutient l’Irak contre l’Iran, puis on envahit l’Irak, un million de morts, et on affame économiquement d’Iran et on pousse le peuple à se révolter dans ses légitimes revendications récupérées, contre un régime à la fois moderne économiquement et à la fois moyenâgeux culturellement, les deux choses entremêlées étroitement. Exemple parmi tant, tant et tant d’autres
Le pire, c’est qu’une classe dominante et exploiteuse s’est toujours revendiquée du bien commun pour satisfaire le sien propre, et d’une certaine façon croit à son propre conte, à sa propre imagination, comme à une religion, dans les limites où la réalité la réveille et lui propose une bifurcation plus avantageuse ou moins dangereuse pour ses intérêts.
Les schémas communistes soviétiques sont depuis longtemps dépassés et les schémas communistes non pas nationaliste mais nationaux sont dissous. La bataille idéologique dans la bataille de réorganisation économique mondiale, des nouvelles forces productives, perdue, est cause de cette dissolution sans recomposition nouvelle indispensable.
La confusion, c’est l’opposé de la conscience nécessaire à tout changement s’attaquant à l’état présent malade des choses sociales.
Mais tout cela n’est qu’écume des jours. Le fond du problème est l’inadéquation entre les progrès des forces productives et le système capitaliste dans lequel elles évoluent.
La numérisation de la production et des échanges ne peut plus supporter le type d’organisation économique et sociale que le capital a institué depuis les révolutions bourgeoises, la démocratie libérale continentale et sa suite américaine mondialisée dominante économiquement et militairement, et culturellement par conséquent, ce qui va de pair, capital et techniques à son service.
Le talon d’Achille du capital c’est la baisse tendancielle du taux de profit dans la croissance du capital constant dans sa révolution scientifique et technique et sa suraccumulation-dévalorisation qui s’en suit systématiquement.
L’école néomarxiste de régulation systémique propose de développer sur l’incapacité du capital à résoudre sa maladie, des « mécanismes » sociaux et culturels de sauvetage et de développement à partir des besoins sociaux et culturels
Le robinet des Fonds permettant de détourner progressivement et radicalement les capitaux vers ces besoins, et la sécurité d’emploi et de formation répondant graduellement aux contradictions de l’achat de la force de travail ; l’achat de la force de travail : incongruité dans l’évolution des forces productives, leur besoin d’autonomie et de formation de la personne et des entités humaines qu’elle constitue, leur mouvement, leur complexification ; et leur condensification (réorganisation continue-discrète) in-suffisante du-par le système.
Il n’y a qu’une internationale locale/globale possible en santé suffisante et nécessaire possible, c’est celle du travail répondant aux besoins matériels et moraux du processus d’humanisation, du galet aménagé travail-pensée de l’homo habilis à la chaîne numérique automatisée et l’organisation sociale verticale et horizontale qui la permet. Qui la permet mal et qui ne la permet plus dans le système capitaliste.
Le divorce entre la production physique-mentale issue du matriarcat puis de l’artisanat, c’est le divorce travail/pensée de la grande industrie capitaliste décrite dans « Le Capital » et à plus forte raison de l’industrie capitaliste numérisée, son taylorisme généralisé, sa destruction généralisée de main-d’œuvre, d’emploi et de formation, de connaissance, dans son processus malade de connaissance structuraliste et non synthétique.
Il n’y a qu’une internationale locale/globale possible en santé suffisante et nécessaire possible, celle « du travail », encore faut-il l’organiser, dans les luttes bien sûr, locales, nationales, « européennes », internationales, globales et infiniment diversifiées, et leur contenu transformateur à développer bien sûr.
La seule lutte pour une autre répartition de la plus-value est social-démocrate, illusoire dans l’état d’un système qui ne reviendra plus en arrière, ne peut plus revenir en arrière, quoi qu’en pensent les populismes nationalistes, sinon pour pourrir vers le nouveau ou mourir en entraînant toute la société ; mort physique et cosmique.
Le cosmos est plein d’essais, réussis ou avortés ; faisons vivre le nôtre, parce que c’est le nôtre, instinct de survie sain-élémentaire.
Les derniers souverainismes-nationalismes « viables », gaullisme et perronisme etc., d’entrée dans l’économie numérique et-ou de sauvetage du système, ont vécu ; n’en reste que leur dangerosité délétère; létale atomique et climatique...
28/01/2026.
2. nations : Révolution systémique de dépassement du mode de production et d’échange - et révolution de l’organisation mondiale des activités humaines.
Issue d’une contradiction organique, naturelle et sociale, une révolution ne se fait qu’à partir de l’état existant.
L’agressivité USA n’est pas celle d’un homme, mais d’un système de production et d’échange en crise ET d’une organisation de la mondialisation capitaliste en crise de croissance et de limite systémique de croissance, les deux en unité.
Trump et Cie mettent en pratique la philosophie de la formation de la bourgeoisie avancée, celle de Hobbes, « l’homme est un loup pour l’homme ».
L’organisation humaine sous forme de nations-marchés-démocraties libérales en dissolution mondiale doit faire place à un processus d’organisation mondiale de coopération et de cohérence nécessaires et suffisantes.
L’intrication spatio-temporelle des activités humaines et l’organisation en nations entrent en contradiction.
Elles l’ont toujours été, comme l’a toujours été le capital, dans le processus naturel-social de mondialisation, mais atteignent leur paroxysme.
Notre opposition aux idéologies petites bourgeoises se réclamant du communisme, dans les périodes précédentes d’immaturité du mouvement et d’immaturité des conditions matérielles et morales de transformation nous ont caché « suffisamment » cette réalité.
Elle nous a caché la réalité de l’unité, de l’identité des contradictions des conditions objectives et subjectives du processus d’évolution sociale qui commence aujourd’hui à nous apparaitre ; commence pour une masse d’humains alors qu’elle n’apparaissait déjà aux « chercheurs », aux « ingénieurs de la transformation sociale » eux-mêmes, que dans le brouillard du processus inconscient de la société.
Révolution systémique de dépassement du mode de production et d’échange et révolution de l’organisation mondiale des activités humaines sont une unique et même révolution venue à ordre du jour du processus multimillénaire, millionnaire en années de l’humanisation, de l’homo habilis et son « galet aménagé » à la chaîne de montage numérique et l’organisation sociale horizontale-verticale qui la permet et ne la permet plus dans son état actuel.
Contradiction organique, naturelle et sociale, une révolution ne se fait qu’à partir de l’état existant, c’est à dire des nations qui ont constitué et continuent à constituer, en contradiction, la base de l’organisation des marchés locaux-mondiaux.
La recrudescence du souverainisme et du nationalisme est l’expression de cette contradiction dans les nations instituées économiquement avancées ; dans les révolutions bourgeoises anglaises, continentales et USA etc., comme dans les nations constituées « après coup » ou un « avant » pré apparu, sur le « modèle » d’organisation bourgeoise de l’économie et de la politique.
L’agressivité USA n’est pas celle d’un homme, mais d’un système de production et d’échange en crise et d’une organisation de la mondialisation capitaliste en crise de croissance et de limite systémique de croissance, ensemble.
Qu’une personne incarne un état du monde c’est une évidence, mais ce n’est qu’une incarnation d’un état global, spatiotemporel en unité, identité, des forces contraires.
Manifester notre volonté d’y résister ce soir et les jours à venir, sera d’autant plus efficace en unité avec une action locale-mondiale de transformation du mode de production et d‘échange et de l’organisation spatiotemporelle du processus humain, du processus de l’humanité, de l’humanisation.
Recherche, invention, transformations quantitatives-qualitatives, ont été la condition d’existence du processus d’humanisation et le restent, en croissance, complexification, condensification nécessaire, dont je donne souvent comme « exemple » celui de la croissance-complexification-condensification de l’accumulation quantitative-qualitative cérébrale.
Tant que l’ordre l’économique général de l’humanité, donc de l’humanisme, n’aura pas fait sien la théorie de suraccumulation-dévalorisation du capital en tant que crise et limite du capital et la nécessité d’en sortir dans une autre organisation de la production et de l’échange, les menaces de toutes sortes contre la survie humaine, climatique, chimique, géologique, biologique, psychique, … d’origine humaine, sociale, au-delà des naturelles, ne pourront être écartées ; pourront du verbe pouvoir !
Trump et Cie mettent en pratique la philosophie de la formation de la bourgeoisie avancée, celle de Hobbes, « l’homme est un loup pour l’homme »
Nous mettons celle de Marx et de l’ordre nouveau gramscien, et du mouvement ouvrier qui l’ont permise, coopération, cohérence, partage du développement de forces productives et aujourd’hui de leur numérisation-mondialisation démocratique.
Leur complexification-condensification sans laquelle le processus se fige et meurt.
Se réclamera de la santé « de la famille et de la nation » sans se réclamer de la santé de la société c’est la contradiction mortelle de l’extrême droite. La santé de la personne et des entités humaines ne peut passer que par la santé nécessaire et suffisante de la société.
Pas de santé sans santé sociale nécessaire et suffisante, ce que le capital, son accumulation et son alimentation délétère par l’achat de la force de travail, le salariat sous toutes ses formes anciennes et nouvelles, ne peuvent absolument pas assurer. Ce dépassement, est évidemment un processus. La lutte contre la « réforme » libérale de la retraite en fait partie ; l’emploi et la formation et la révolution de l’usage de la monnaie et des institutions monétaires de même.
L’organisation humaine sous forme de nations-marchés-démocraties libérales en dissolution mondiale doit faire place à un processus d’organisation mondiale de coopération et de cohérence nécessaires et suffisantes ; qu’on interprète pas ça stupidement comme une condamnation de la démocratie et son processus millénaire à pas très lents puis rapides dans la société marchande moderne, puis de régression, mais comme un projet-processus-praxis de croissance de l’autonomie relative de la personne humaine dans celle des entités humaines et de son entité globale-diversification, de production et d’échange au-delà d’une conception CFDTiste restreinte d’autogestion finalement libérale se fondant dans le système.
03/01/2026.
3. COMBIEN DE CITES.docx
Combien de cités sont nées, se sont développées et ont disparu et combien de civilisations de même.
Elles sont nées dans des contextes historiques, géopolitiques, économiques et culturels de développement inconscient de leur organisation sociale qui leur permettaient de se dégager dans la concurrence et l’affrontement et les alliances avec d’autres cités, d’autre civilisations.
Dans le développement inconscient puis conscient du développement inconscient, l’affirmant. Puis le maintenant rigidement dans l’obsolescence de l’organisation qui l’avait permis.
La capacité d’invention, de transformation tient à la capacité intelligente d’infidélité à l’état présent issu de l’héritage permanent déclinant. La fidélité stupide est la marque de toutes les régressions attachées à un état passé dépassé, et possiblement, objectivement et subjectivement dépassable ; mais pas à des « inventions » intempestives et ignorantes telle la dissolution du PC Italien de 1991 et "l’invention"du PDS-PD italiens, concordante consciemment et inconsciemment avec la chute de l’URSS.
Notre cité, notre civilisation est en voie de mondialisation locale/globale, de même son organisation capitaliste qui a permis son développement puis l’obsolescence qui la mine.
L’obsolescence d’un système peut être issue de bien avant son apparition. Le type d’accumulation nécessaire à la vie de la société humaine et son développement ont induit causalement et aléatoirement la suite de l’accumulation, et ses contradictions antagoniques en tant que qualité délétère du type d’accumulation.
En voie de mondialisation, que son organisation, son mode production et d‘échange empêche d’éclore, de naître en santé sociale locale/globale suffisante et nécessaire.
La suraccumulation-dévalorisation du capital concentré-mondialisé et en lutte économique et militaire de de concurrence entre ses composantes mondialisées par peuples interposés, maladie induite par le type d’organisation sociale, n’est pas la localisation/globalisation sociale nécessaire et suffisante que réclame la guérison sociale de la maladie sociale que l’organisation sociale obsolète induit ; pardon pour le style cyclique nécessaire, de cette phrase, à observer avec minutie.
II n’y pas de remise en cause sérieuse ni de développement de projet social en santé sociale locale/globale nécessaire et suffisante sans pluridisciplinarité et synthétisation continue-discrète des savoirs et des actes. Avis à tout prétendant à la cohérence d’un « attelage ».
C’est de cette absence qu’on péri l’essai de l’URSS étatiste ET de fuite hors du taux de profit et d’accumulation capitaliste, de même l’affaissement-disparition de partis communistes, l’histoire de la dissolution du parti communiste italien étant d’une évidente démonstration, pour peu qu’on s’y intéresse, travaille à sa compréhension, mette cette compréhension au service d’une construction nouvelle de la société, en santé sociale suffisante pour procéder.
Les essais « réussis » temporellement sont des essais de décolonisation et-ou social démocratiques de la répartition de la plus-value et de dépendance-indépendance illusoire ; et non d’autonomie en santé suffisante et nécessaire de la personne humaine et des entités humaines. Essais provisoires se heurtant aux limites du système et-ou à la résistance historique du système encore viable, résistance à laquelle aucun système policier et répressif ne peut contre-résister durablement. II en est née une classe ou couche dominante se substituant à l’ancienne ou transformation non qualitative de l’ancienne.
Des essais de décolonisation sont cependant nées les puissances émergentes s’appuyant sur un détournement intelligent du système, NEP léniniste abandonnée, puis celle de la Chine particulièrement et ses essais de régulation systémique capitaliste et ses limites constatables malgré les grands progrès de recherche et de développement technique-social.
La succession des congrès du PC italien -et d’autres- montre la confusion entre prise de pouvoir, électoral ou autre et transformation nécessaire et suffisante de l’organisation sociale et son projet. Projets faibles, débiles, insuffisants : irréalisables et utopiques parce qu’insuffisants théoriquement et pratiquement, théorico-pratiquement. Grave question pour un processus d’humanisation continue-discrète historiquement, donc temporellement réussi.
Un parti d’humanisation, est un parti mettant en œuvre l’expansion de la conscience du processus inconscient de la société humaine locale/globale : c’est-à-dire de développement du travail-pensée, de l’invention physique-mentale en unité qui va se développer; du « travail » de "fabrication" du galet aménagé de l’homo habilis à la chaîne de production numérique automatisée et l’organisation sociale horizontale-verticale qui la permet ; mais la réduit dans le rapport social « cycle du capital », taux de profit, achat de la force de travail.
Je prétends qu’une vision marxiste non dogmatique, évolutive dans l’évolution sociale, permet de la comprendre au mieux pour aborder et résoudre la crise délétère, létale que traverse actuellement le processus de l’humanité.
Je prétends aussi que l’absence ou la présence faible de vison marxiste qui caractérise notre société locale/mondiale est délétère et létale…
…et pour répondre à ceux qui pensent qu’en disant cela on méprise le quotidien : l’action pour retrouver cette « boussole » passe par le « petit et le grand », le « micro-méso-macro » des évènements et des actes individuels-collectifs les induisant.
08/02/202.
4. Unité de l’inconscient-conscient-acte-physique-mental.
Si je veux saisir un objet, mon geste vers l’objet sera auto-contrôlé, auto-rectifié de façon continue-discrète tout au long de son déroulement-parcours. L’acte se déroule en « miroir » conscient-inconscient, en aller-retour continu-discret d’acte-perception-acte, d’exécution en unité; d’auto-exécution dans ce cas fictif d’autonomie « totale » sur lequel « s’ajoute » dans le réel l’autonomie relative de la nécessité sociale et naturelle agissant sur moi, mon corps, de façon réciproque, et sa réduction dans le « commandement » de division de classe du travail ; ou dans le libre consentement d’organisation sociale de cohérence qui nous est encore historiquement étranger.
Si je refais immédiatement le même geste, il ne sera jamais le même, aussi simple qu’il paraisse. C’est l’invention physique-mentale en unité qui va se développer; du « travail » de "fabrication" du galet aménagé de l’homo habilis à la chaîne de production numérique automatisée et l’organisation sociale horizontale-verticale qui la permet ; mais la réduit dans le rapport social « cycle du capital », taux de profit, achat de la force de travail.
Acte « simple » et acte « complexe » en unité. Il en est de même de tout acte humain qui est normativement-historiquement conscient-inconscient et dont le « contrôle » est effectué dans cette double anticipation : la décision du geste et son « contrôle-exécution-rectification » continue-discrète ; quantique.
Idem dans le geste social, collectif qui n’est pas « séparé » du geste « individuel » ; gestes sociaux, toujours : le geste mental, la réflexion, le « lit de Platon » technique et mental en unité, l’élaboration du concept, de systèmes de concepts, d’organisation de la société…, sont gestes humains qui s’effectuent dans cette double anticipation « schwartienne », concept de l’analyse pluridisciplinaire des situations de travail, et pour tout un chacun, avec un petit effort de concentration, de l’observation naturelle, cosmique.
Ceci dit la question première est la relation entre le besoin et l'acte, connaissance élémentaire et complexe de l'humain et de soi-même.
03/02/2026.
5. UNITE DES MOMENTS
Le concept et la réalité de l’intrication quantique a su nous faire entrevoir, faire évoluer notre conscience empirique vers la conscience scientifique, toute relative qu’elle soit, mais matérialiste dialectique, d’unité de mouvement de la matière, des mouvements du mouvement de la matière ; unité dialectique d’identité des forces contraire.
La science structuraliste n’en est « globalement » pas là, mais s’y achemine à travers les contradictions sociales délétères, menaçantes.
Les concepts ergologiques de « Expérience et connaissance du travail » m’ont fait imaginer cette unité à travers l’analyse « micro » pluridisciplinaire des situations de travail, à laquelle manque pourtant, à mon sens, l’unité du mouvement économique dans l’unité globale, cosmique du mouvement social et naturel, social-naturel-cosmique.
Si l’économie néomarxiste de régulation systémique depuis les années 1960-70 et les « Théories sur la suraccumulation et la dévalorisation du capital » ont su éclaircir génialement les conditions de la transformation économique-sociale, et les conditions de dépassement de la baisse tendancielle du taux de profit, de la suraccumulation-dévalorisation du capital, maladie originelle du système capitaliste, atteignant le paroxysme de ses contradictions et réclamant un mode de production et d’échange « correspondant » aux nouvelles forces productives, et aux forces numérisées…. cette unité contradictoire de mouvement sociale-naturelle-cosmique n’y est pas mise suffisamment en évidence, à mon sens.
Y compris dans le domaine de l’anthroponomie où il est nécessaire de souligner l’unité des moments anthroponomiques et l’unité-identité des forces contraires de ces moments. Multiplicité et diversité des crises, et leur unité de mouvement, leur unité de mouvement et leurs inégalités réciproques de mouvement.
Connaitre les concepts théoriques et de lutte concrète de l’économie néomarxiste de régulation systémique et les concepts théoriques et de lutte concrète d’expérience et connaissance du travail restent à s’unifier de façon critique, évolutive et contradictoire, au même titre que les « éléments » de la pensée-lutte marxiste dont ils sont issus et leur mouvement de « complexification-condensification », réorganisation continue-discrète de la pensée-travail-lutte des classes en mouvement réciproque de dépassement, sociale sans classes à venir (2).
6. Sauts continus de qualité de la recherche et de la formation.
Le « passage » de l’industrie et gestion automatisées mécanisées à l’industrie et gestion numérisées-automatisées intriquées locales/globales, mondialisées, est de l’ordre du « passage de l’artisanat à la manufacture et la grande industrie » (Marx, « Le capital », livre 1). Mais imminemment plus puissant, plus rapide, plus radical.
Il demande croissance et rapidité des sauts continus de qualité de la recherche et de la formation, ce qui est en contradiction avec la nature du capital, et de son accumulation : la recherche du coût de travail minimum.
Jusqu’à présent les transitions de mode de production et d’échange ont nécessité un transfert important de population vers les techniques nouvelles, même si cela s’est fait aussi en réduction d’emploi comme dans la modernisation des métiers à tisser. Mais globalement la masse de main d’œuvre a cru.
La numérisation capitaliste ne peut remplacer autant d’emploi qu’elle n’en détruit et son niveau nouveau de besoin de réduction du coût du travail, dans la crise de suraccumulation-dévalorisation est en incapacité de transition, incapacité conceptuelle et pratique de transformation radicale et progressive : incapacité de concevoir et de construire un nouveau mode de production et d’échange.
Cette transition donne quelquefois aux croyants « de fond » comme aux incroyants « de fond » un sentiment d’impuissance et d’inconsolation devant l’état de la société et de l’homme peinant à trouver sa voie et sa raison de vivre. Croyants et incroyants, au-delà des représentations-superstitions religieuses ou laïques-profanes grossières ont beaucoup de choses en commun comparables à leur état moral dans la Résistance. Ce qui est différent c’est qu’un rassemblement national de libération n’est pas comparable à un rassemblement local/mondial de coopération et de cohérence, lequel revêt une complexité-croissance-condensification nouvelle.
Nous vivons une période de besoins d’invention inouïe, au-delà de ce qui fut inouï dans le passé humain et notre passé restreint, personnel, familial, « traditionnel ».
La nature du capital et sa crise systémique ne peuvent accepter le remplacement et la croissance répondant à la transformation qualitative du travail dans la numérisation de la production et de l’échange.
La SEF, sécurité d’emploi et de formation et de revenu individuel-collectif-public et les mesures de transformation de l’échange (transformation du système bancaire et financier, de l’achat de la force de travail…) l’accompagnant, est en elle-même la révolution en marche, le début, la mise en œuvre et la croissance du processus de transition d’un mode de production obsolète, délétère, létal, à un mode de production processuel vital, partant vers un degré nouveau de développement humain, cosmique.
Croissance et rapidité des sauts continus de qualité de la recherche et de la formation n’égale pas précipitation mais conception, recherche, instinct et volonté de vie ……..
Croyance de vie et non retrait de vie.
06/02/2026.
7. POST SRIPTUM POUR " FINIR " : Il est urgent d’y remédier.
J’ai été secrétaire de section dix ans ;
responsable national fédéral syndical 10 ans de même.
J’ai participé à des négociations ministérielles ;
à une commission de secrétariat général au plan.
J’ai été 30 ans délégué syndical CGT de mon établissement en tant que personnel ouvrier et de service;
et 63 ans membre du PCF et le reste.
Autodidacte, j’ai beaucoup lu et entendu dans plusieurs domaines variés ;
et j’ai une petite expérience scientifique et musicale.
Ce n’est pas un palmarès, mais un constat d’expérience possible, ce qui est le cas de tant de militants et citoyens.
Question d'utilité ou d'inutilité.
J’ai gardé de nombreux « cahiers du communisme » depuis 1964 des congrès et autres documents ; les relisant, il me semble que malgré des avancées théoriques importantes en particulier économiques marxistes, ces avancées si je ne me trompece qui est évidemment possible, se sont heurtées aux limites nationales, ce qui se lit dans de multiples interventions, des plus intéressantes d’ailleurs.
Limites nationales contradictoires avec l’évolution des forces productives et leurs conséquences politiques réciproques, la gestion de la société humaine par les humains.
Le déficit de coopération, de cohérences, de partage, dans l’intrication mondiale avancée, handicapée par le système capitaliste, ce déficit est au cœur de toutes les crises, certes climatique entre autres, mais aussi politique, biologique, sanitaire, alimentaire, chimique, géologique, idéologique et culturelle, organique du travail salarié et de l’économie de la suraccumulation-devalorisation du capital.
Déficit de recherche et de développement, contradictoirement aux progrès inouïs des connaissances scientifiques structuralistes, elle-même handicapées par le déficit de synthétisation générale.
Les relents souverainistes sont éminemment présents dans la politique du PCF, ce qui la rend difficilement opérationnelle dans son contraste avec le conservatisme et la réaction économique et politique, l’extrême droite et le « fascisme nouveau », pas de mondialisation tout court, mais de mondialisation capitaliste. Ce n’est pas particulier à la France, ni aux communistes qui ont une tradition internationaliste un peu plus avancée, localisée et globalisé à la fois, nécessaire mais insuffisante. Il est urgent d’y remédier.
14/02/2026 07:52:52.
(1) Condensification : Réorganisation naturelle-sociale-cosmique continue-discrète; reprendre la métaphore de la réorganisation continue-discrète quantique de l’accumulation cérébrale.
VOIR dans le recueil (lien ci-dessus) « INTRICATION QUANTIQUE » :
Pages 5, 9, 19, 21, 24, 36, 44, 48.
VOIR aussi : « CONDENSIFICATION ».
NE VOUS PREOCCUPEZ PAS DE CETTE FORMUE, ELLE EST ICI EST PUREMENT DECORATIVE.
C'EST CELLE DE LA FUSION DE L'ATOME, ECONOME EN MATIERE ET REDUCTRICE DES DANGERS, EXPERIMENTEE PAR ITER A CADARACHE, POUR S'EFFORCER, TENTER, DE DEMULTIPLIER LES CAPACITES ENERGETIQUES HUMAINES, REPONDRE AUX BESOINS INCONTOURNABLES DE L'HUMANITE, DE L'HOMME.
Ni l'accumulation des données cérébrales et leurs combinaisons répondant aux besoins à satisfaire issues de perceptions traitées en fonction de ces besoins, de leur évolution, ni l'évolution ontologique-phylogénétique ne sont une addition volumique, mais une réorganisation continue-discrète, quantique, mettant en jeu une "structure fine" infinie de la matière, qui n'est pas (encore ?) accessible, au neurologue, au biologiste, au physicien et à leurs outils de mesure...
Mais à l'instar des intuitions atomistes matérialistes antiques dans les progressions scientifiques et techniques de l'antiquité, le philosophe d'aujourd'hui que nous sommes tous individuellement-collectivement-sociologiquement peut accéder dans les progressions scientifiques et techniques de notre révolution scientifique et technique structuraliste du capital et du XXIème siècle, à une intuition approfondie, affinée, de qualité nouvelle, continuation discrète de celle passée, outil de nouveau dépassement.
« Sentir », observer cette réorganisation continue-discrète corpo-cérébrale ET observer la complexification-condensification sociale, ses limites dans le capitalisme, limites à dépasser, de dépassements en dépassements liés toujours plus intimement, finement, infinité de l'infiniment petit, à l'unité de complexification-condensification cosmique, cosmique-discrète-quantique, constitue un mouvement en unité organique. On sent sans doute dans la construction de cette phrase l'unité mentale mutuelle-réciproque contradictoire qu'elle tend à décrire le réel; contradictoire parce que les mouvements du mouvement local-global sont constituées de forces en unité et en identité contradictoire.
Le mouvement implique cette contradiction. Sans contradiction pas de mouvement, pas d'existant.
N'ayant pas les « capacités », historiquement, comme tout un chacun, de démonstration scientifique, technique et sociale nécessaire et suffisante, Henri Lefebvre parle sans doute à tort, mais de façon illustrée, pédagogique, très intéressante et interrogative pour tout un chacun, de postulat, ce qui fait évidemment controverse.
En outre, dans toute désadhérence conceptuelle « sans retour » des plus effrennées, il peut y avoir une interrogation rationnelle nécessaire en gésine.
Je reprends plus bas un article du 28/03/2022 du recueil "HERESIE et ESPERANCE quand même" (Mai 2024-Décembre 2025) qui « résume » de nombreux articles sur ce que j’appelle « la condensification » qu’on peut trouver en cherchant « condensification » sur le blog : réorganisation dialectique de la nature et réorganisation dialectique sociale, naturelle-sociale, continue et discrète, continue-discrète, discrète au sens de sauts (quantiques) micro(s) et macro(s) de qualité.
La condensification est une réalité et un concept correspondant, qui décrit le mouvement et répond de façon critique par la même occasion à l’idéologie de la « décroissance ». Cette idéologique refuse d’imaginer autre chose que la croissance dans le système économique et social historique actuel, local-mondial, mondialisé, financiarisé, con-centré mais pas con-densifié, en crise de suraccumulation-dévalorisation du capital.
La croissance du capital, de sa production, de sa consommation, de son renouvellement élargi se veut croissante-linéaire-mécaniquement volumique en fonction du taux de profit, de son cycle A-M-A‘ alimenté par l’achat-vente de la force de travail humaine. Elle a tendance à l’être, linéaire, et ne l’est pas, et c’est bien ce qui constitue ses limites d’existence.
Certes, le mouvement cosmique est infini, mais passe par des mouvements (dans le mouvement global) de complexification de naissance-croissance-mort et transformation quantitative - qualitative (ce trait d’union est de Gramsci) engendrant le processus continue-discret (continu et par sauts, quantique, dialectique, contradictoire) cosmique (cosmique au sens du physicien grec et résistant Eftichios Bitsakis dans « Dialectiques aujourd’hui », Syllepse, 2006).
C’est bien de naissance-croissance-mort et transformation quantitative-qualitative du capital qu’il s’agit, dont les capacités de condensification sont limitées par les limites de sa qualité propre, historique, antagonique, à dépasser dans le processus travail-pensée de l’humanisation.
Petite note : la philosophie matérialiste d’Epicure, grand progrès antique, est historiquement celle du déclin de la démocratie (esclavagiste) athénienne, après les conquêtes et disparition d’Alexandre le grand, et le retour millénaire à la dominante aristocrate terrienne (strates sociales historiques issues de la révolution productive néolithique), sous de multiples formes. Cette philosophie a donc tendance à rechercher dans l’individualisme les qualités sociales perdues. La dialectique matérialiste nouvelle nait de la révolution industrielle mécanisée et critique son utilitarisme matérialiste mécaniste étroit résidant dans les intérêt immédiats, limites historiques propres de la nouvelle classe dominante.
La révolution industrielle numérisée contient contradictoirement le dépassement possible de l’individualisme dans le développement de l’individu, entre autres et fondamentalement la réduction du travail contraint et de sa mesure en temps (TTSM de production) par un développement inouï d’une productivité mise au service des besoins sociaux et leur développement-complexification-condensification.
22/02/2026 07:35:35.
13. LA CONDENSIFICATION C’EST QUOI ?
Mes excuses pour ce « barbarisme » !
Nous avons utilisé la métaphore de la construction-développement mentale du cerveau durant le processus ontologique de l’individu dans le processus phylogénétique de l’espèce et social de l’homme, en unité de mouvement. Nous l’avons utilisée pour décrire le processus de « condensation » qui est de fait une « simplification » dans le processus de complexification qui permet la réduction « en volume » dans la croissance, dans le processus de développement de la croissance.
Ni l'accumulation des données cérébrales et leurs combinaisons répondant aux besoins à satisfaire issues de perceptions traitées en fonction de ces besoins, de leur évolution, ni l'évolution ontologique-phylogénétique ne sont une addition volumique, mais une réorganisation continue-discrète, quantique, mettant en jeu une "structure fine" infinie de la matière, qui n'est pas (encore ?) accessible, au neurologue, au biologiste, au physicien...
Mais à l'instar des intuitions atomistes matérialistes antiques dans les progressions scientifiques et techniques de l'antiquité, le philosophe d'aujourd'hui que nous sommes tous individuellement-collectivement-sociologiquement peut accéder dans les progressions scientifiques et techniques de notre révolution scientifique et technique structuraliste du capital et du XXIème siècle, à une intuition approfondie, affinée, de qualité nouvelle, continuation discrète de celle passée, outil de nouveau dépassement.
« Sentir », observer cette réorganisation continue-discrète corpo-cérébrale ET observer la complexification-condensification sociale, ses limites dans le capitalisme, limites à dépasser, de dépassements en dépassements liés toujours plus intimement, finement, infinité de l'infiniment petit, à l'unité de complexification-condensification cosmique, cosmique-discrète-quantique, constitue un mouvement en unité organique. On sent sans doute dans la construction de cette phrase l'unité mentale mutuelle-réciproque contradictoire qu'elle tend à décrire le réel; contradictoire parce que les mouvements du mouvement local-global sont constituées de forces en unité et en identité contradictoire. Le mouvement implique cette contradiction. Sans contradiction pas de mouvement, pas d'existant.
N'ayant pas les « capacités », historiquement, comme tout un chacun, de démonstration scientifique, technique et sociale nécessaire et suffisante, Henri Lefebvre parle sans doute à tort, mais de façon illustrée, pédagogique, très intéressante et interrogative pour tout un chacun, de postulat, ce qui fait évidemment controverse.
En outre, dans toute désadhérence conceptuelle « sans retour » des plus effreinées,il peut y avoir une interrogation rationnelle nécessaire en gésine.
La croissance implique une transformation qualitative permanente continue et par sauts de qualité dans le continu, et de condensation dans la transformation qualitative. On va prendre le risque dérisoire et "vocabularistique" de pousser le terme jusqu’à "condensification".
Il y a du continu dans le saut de qualité, de la croissance et de la «condensification».
La contradiction simple c’est-à-dire non-antagonique du discret et du continu, leur unité et identité dans la contradiction, est une propriété de l’univers (ou plutôt cosmos-Bitsakis), de la nature et par suite de tout mouvement, y compris social et mental en unité.
Dans le mouvement que nous avons qualifié de développement-transformation-évolution-complexification, la complexification de même contient de la condensation.
Qualifier le mouvement demanderait donc d’allier à l’image de développement-transformation-évolution-complexification, celle de « complexification-condensification ».
Ce petit rajout à la réflexion et à la qualification du mouvement ne peut se concevoir que dans la suite des réflexions sur le processus humain, en particulier celle de mes autres articles sur le processus de l’homme, de l’humanité, de la société dans son appropriation saine, en santé, de la nature, de l’univers ; en relation réciproque, mutuellement dialectique.
Tout ceci ne peut être séparé du développement de l’outil mental que constituent la dialectique hégélienne et sa « remise sur pied » matérialiste de la dialectique développée en mouvement continu et sauts de qualité par Marx et les communistes non dogmatiques ; et qui se poursuivra dans tout approfondissement de la conscience de l’homme sur lui-même à travers la synthétisation permanente elle aussi de l’approfondissement des savoirs, des techniques et de leur usage pour la lutte pour vivre et survivre de l’humanité.
Tout cela semble bien loin de nos préoccupations quotidiennes, justement pour vivre et survivre. À mon sens, tout cela est pourtant étroitement lié à la lutte humaine pour vivre et survivre. Lutte économique, lutte politique, lutte culturelle. Lutte pour le travail producteur de vie et de survie, de développment-tansformation-évolution-complexification-condensification.
La fascismo-technologie est bien décrite dans l’exercice et les conséquences du taylorisme par Chaplin dans « les temps modernes » qui lui ont valu l’éloignement progressif souterrain puis ouvert par les autorités liées au capital. La méthode gouvernementale du capital est simple : couper des moyens de vivre l’opposition à son système, de « l’ouvrier à l’intellectuel » ; et ça semble à tout un chacun pas très grave, supportable relativement, et ça fonctionne idéologiquement, chacun défendant son beefsteak…
Gramsci, dans sa prison mussolinienne et dans son analyse du fascisme italien note la corrélation de la montée et de la prise de pouvoir et l’exercice du fascisme dans une révolution scientifique et technologique SANS révolution sociale correspondant à cette révolution scientifique et technologique.
L’idiotie analytique de Heidegger, lié un temps au nazisme, sur la technologie ne pouvait être que débile n’étant pas liée dans son raisonnement à l’usage de la technologie propre à un système. Cela aurait demandé de sa part réponse à son lien avec le système sous le nazisme, ce qui lui était évidemment impossible dans son instinct de conservation d’élite amorale. Quel usage d’un outil, comment et pour quoi en user, c’est la question de fond de toute avancée de la recherche fondamentale et appliquée et de l’organisation sociale qui en use.
Henri Lefebvre répond très bien à cela dans sa « métaphilosophie ».
L’humanisme intelligent et généreux d’Hannah Arendt sur les totalitarismes a manqué de cette corrélation entre mode de production, état des forces productives et organisation sociale. Ce « manque » est la maladie psychique généralisée de l’état de développement actuel de conscience du processus d’humanisation. La censure faite au marxisme en est un des éléments essentiels; et explique la bienveillance excessive d’Hannah Arendt envers son professeur et qui est plus que de la simple acceptation tolérante normale des idées des autres.
Entre violence verbale ou physique et soumission, contradiction identitaire, il y a peu de distance concrète.
Que le stalinisme ait été un totalitarisme, cela est incontestable et poser la question de ce totalitarisme avec la question du reniement stalinien du marxisme, de ses fondements et son développememnt dans sa nécessaire et insuffisante continuité discrète, c’est poser les raisons de l’échec du communisme d’Etat.
Cependant, dans ce totalitarisme, des forces progressistes issues du mouvement ouvrier se sont pourtant exercées , dans le domaine des connaissances entre autres, Vygotski, Leontiev, Chostakovitch, scientifiques et artistes etc… et dans le peuple et ses sacrifices inouïs qui a massivement, dans « l’alliance » antifasciste, vaincu Hitler.
Taylorisme et fascisme ont un rapport réciproque et le communisme ne peut naître d’un « taylorisme de gauche ». La croissance continue-discrète de l’autonomie relative de la personne et des entités humaines dans l’entité locale-globale qu’est l’humanité, est garante, et rien d’autre, d’une coopération-cohérence nécessaire suffisante du processus d’humanisation.
La « radicalité » attribuée ou revendiquée de courants sociaux divers, disparates, sans relation apparente, mais en relation réciproque effective, est le plus souvent une in-cohérence pré-existante renforcée et encouragée par les forces conservatrices garantes du système usé, vieilli, à bout de souffle mais résistant dangereusement, obsolescent, pour réduire les capacités de rassemblement salarié et populaire ; ceci est un résumé mais pas une caricature.
Cela a été le cas des brigades rouges (pas de majuscule) en Italie. « Rassemblement-réducteur radical » regroupement plus ou moins groupusculaire, plus ou moins soutenu, sous des formes hétéroclites issues d’un double mouvement de soumission et de protestation, impuissance-gesticulation unie .
Mais sans en arriver à cela, ce qui peut pourtant arriver, cette radicalité-confusion se manifeste sous diverses formes difficiles à combattre dans la mesure où elle s’exprime dans des périodes où le mouvement salarié et populaire est en rapport de forces en régressionrelative ou absolue, particulièrement sur le plan idéologique.
En régression ne veut pas dire qu’il n’y ait pas de luttes des salariés, des populations, luttes sociales et sociétales, mais cela veut dire que la « proportion » relative nécessaire et suffisante de conscience dans l’inconscient social est insuffisante et que le processus inconscient social est en grande difficulté.
En ce sens cette fausse radicalité est le complément réciproque de la fascisation, au corps défendant ou pas des uns et des autres et de leurs oppositions formelles.
La cohérence et la coopération d’un rassemblement de progrès nécessaire et suffisant historiquement, « du moment », ne « vient » pas d’un « juste milieu », présidentiel entre autres, adoré par la sociale-libérale démocratie, « rouge » ou « verte ». La cohérence et la coopération naissent d’une appréciation sociale, scientifique et populaire la plus juste possible du mouvement de la société, particulièrement de l’état présent des forces productives, de son héritage passé, et de développement possible à venir; forces humaines, organisation technique et sociale du travail ; organisation technique-sociale-activité-diversité organique humaine.
Et pour ce qui de notre temps relatif court, moyen et long du XXIème siècle, de l’état des forces productives dans la numérisation, sur les strates vivantes des formes passées-présentes de l’organisation technique-sociale.
En ce sens la tenue à distance de l’analyse marxiste et des collectifs humains qui l’initient continuellement et discrètement (par sauts micros-macro) et la pratiquent, analyse du présent et mise en œuvre de la transformation en santé sociale nécessaire et suffisante, continue-discrète… tenue à distance pratiquée par la classe dominante de la concentration capitaliste contradictoire localisée-mondialisée et par la « gauche » d’accompagnement est un handicap délétère que les brigades rouges, et leur conséquence, chute du PCI dans ses faiblesses, de la DC idem, montée de Força Italia puis de Fratelli d’Italia, illustrent.
Brigades rouges et autres formes pratiques-idéologiques semblables pointent à nouveau leur nez, ici et ailleurs, dans la montée concomitante du fascisme.
C’est court, mais on peut développer, particulièrement dans un débat continu-discret, continu et par sauts de compréhension et d’action, compréhension-action.
nations : Révolution systémique de dépassement du mode de production et d’échange - et révolution de l’organisation mondiale des activités humaines.
Issue d’une contradiction organique, naturelle et sociale, une révolution ne se fait qu’à partir de l’état existant.
L’agressivité USA n’est pas celle d’un homme, mais d’un système de production et d’échange en crise ET d’une organisation de la mondialisation capitaliste en crise de croissance et de limite systémique de croissance, les deux en unité.
Trump et Cie mettent en pratique la philosophie de la formation de la bourgeoisie avancée, celle de Hobbes, « l’homme est un loup pour l’homme ».
L’organisation humaine sous forme de nations-marchés-démocraties libérales en dissolution mondiale doit faire place à un processus d’organisation mondiale de coopération et de cohérence nécessaires et suffisantes.
L’intrication spatio-temporelle des activités humaines et l’organisation en nations entrent en contradiction.
Elles l’ont toujours été, comme l’a toujours été le capital, dans le processus naturel-social de mondialisation, mais atteignent leur paroxysme.
Notre opposition aux idéologies petites bourgeoises se réclamant du communisme, dans les périodes précédentes d’immaturité du mouvement et d’immaturité des conditions matérielles et morales de transformation nous ont caché « suffisamment » cette réalité.
Elle nous a caché la réalité de l’unité, de l’identité des contradictions des conditions objectives et subjectives du processus d’évolution sociale qui commence aujourd’hui à nous apparaitre ; commence pour une masse d’humains alors qu’elle n’apparaissait déjà aux « chercheurs », aux « ingénieurs de la transformation sociale » eux-mêmes, que dans le brouillard du processus inconscient de la société.
Révolution systémique de dépassement du mode de production et d’échange et révolution de l’organisation mondiale des activités humaines sont une unique et même révolution venue à ordre du jour du processus multimillénaire, millionnaire en années de l’humanisation, de l’homo habilis et son « galet aménagé » à la chaîne de montage numérique et l’organisation sociale horizontale-verticale qui la permet et ne la permet plus dans son état actuel.
Contradiction organique, naturelle et sociale, une révolution ne se fait qu’à partir de l’état existant, c’est à dire des nations qui ont constitué et continuent à constituer, en contradiction, la base de l’organisation des marchés locaux-mondiaux.
La recrudescence du souverainisme et du nationalisme est l’expression de cette contradiction dans les nations instituées économiquement avancées ; dans les révolutions bourgeoises anglaises, continentales et USA etc., comme dans les nations constituées « après coup » ou un « avant » pré apparu, sur le « modèle » d’organisation bourgeoise de l’économie et de la politique.
L’agressivité USA n’est pas celle d’un homme, mais d’un système de production et d’échange en crise et d’une organisation de la mondialisation capitaliste en crise de croissance et de limite systémique de croissance, ensemble.
Qu’une personne incarne un état du monde c’est une évidence, mais ce n’est qu’une incarnation d’un état global, spatiotemporel en unité, identité, des forces contraires.
Manifester notre volonté d’y résister ce soir et les jours à venir, sera d’autant plus efficace en unité avec une action locale-mondiale de transformation du mode de production et d‘échange et de l’organisation spatiotemporelle du processus humain, du processus de l’humanité, de l’humanisation.
Recherche, invention, transformations quantitatives-qualitatives, ont été la condition d’existence du processus d’humanisation et le restent, en croissance, complexification, condensification nécessaire, dont je donne souvent comme « exemple » celui de la croissance-complexification-condensification de l’accumulation quantitative-qualitative cérébrale.
Tant que l’ordre l’économique général de l’humanité, donc de l’humanisme, n’aura pas fait sien la théorie de suraccumulation-dévalorisation du capital en tant que crise et limite du capital et la nécessité d’en sortir dans une autre organisation de la production et de l’échange, les menaces de toutes sortes contre la survie humaine, climatique, chimique, géologique, biologique, psychique, … d’origine humaine, sociale, au-delà des naturelles, ne pourront être écartées ; pourront du verbe pouvoir !
Trump et Cie mettent en pratique la philosophie de la formation de la bourgeoisie avancée, celle de Hobbes, « l’homme est un loup pour l’homme »
Nous mettons celle de Marx et de l’ordre nouveau gramscien, et du mouvement ouvrier qui l’ont permise, coopération, cohérence, partage du développement de forces productives et aujourd’hui de leur numérisation-mondialisation démocratique.
Leur complexification-condensification sans laquelle le processus se fige et meurt.
Se réclamera de la santé « de la famille et de la nation » sans se réclamer de la santé de la société c’est la contradiction mortelle de l’extrême droite. La santé de la personne et des entités humaines ne peut passer que par la santé nécessaire et suffisante de la société.
Pas de santé sans santé sociale nécessaire et suffisante, ce que le capital, son accumulation et son alimentation délétère par l’achat de la force de travail, le salariat sous toutes ses formes anciennes et nouvelles, ne peuvent absolument pas assurer. Ce dépassement, est évidemment un processus. La lutte contre la « réforme » libérale de la retraite en fait partie ; l’emploi et la formation et la révolution de l’usage de la monnaie et des institutions monétaires de même.
L’organisation humaine sous forme de nations-marchés-démocraties libérales en dissolution mondiale doit faire place à un processus d’organisation mondiale de coopération et de cohérence nécessaires et suffisantes ; qu’on interprète pas ça stupidement comme une condamnation de la démocratie et son processus millénaire à pas très lents puis rapides dans la société marchande moderne, puis de régression, mais comme un projet-processus-praxis de croissance de l’autonomie relative de la personne humaine dans celle des entités humaines et de son entité globale-diversification, de production et d’échange au-delà d’une conception CFDTiste restreinte d’autogestion finalement libérale se fondant dans le système.
Pallazzo d'Assisi, le 03/01/2026 18:34:51 le 03/01/2026 18:34:51
Lors d'un débat de Femmes de Méditerranée à Marseille
Mort de Leïla Shahid, une résistante palestinienne
La diplomatie de la vérité.
L'Humanité, 29 fevrier 2026
Déléguée générale de Palestine en France puis auprès de l’Union européenne, elle incarnait la lutte d’un peuple pour son autodétermination. Elle était une grande amie de « l’Humanité ». Elle est décédée le 18 février dans le Gard. Elle avait 76 ans.
Karama. Dignité en arabe. À lui seul il dit Leïla Shahid qui, le 18 février au matin, nous a quittés. Dignité parce que cette grande dame, infatigable combattante et diplomate palestinienne, a toujours préféré affronter que subir, la vie comme la mort. À l’unisson de son peuple, elle était une résistante.
Née le 13 juillet 1949 à Beyrouth, au Liban, issue d’une famille très impliquée dans le mouvement national palestinien, elle s’est elle-même rapidement engagée au lendemain de la guerre des Six-Jours. Elle adhère au Fatah, le mouvement de Yasser Arafat, et démarre une activité politique et sociale dans les camps de réfugiés du Liban du sud. Un sujet au centre du problème palestinien, témoignage de la Nakba (la catastrophe) et de l’expulsion de centaines de milliers de personnes en 1948 par ce qui allait devenir l’armée israélienne.
Les réfugiés ne quitteront jamais le cœur et l’esprit de Leïla Shahid. Elle consacre sa thèse à la structure sociale de ces camps qu’elle connaît bien. Elle fera toujours sienne cette revendication du droit au retour des réfugiés palestiniens.
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Ce blog contient, sous la forme d'essais,de nouvelles, de poésies, une analyse des contradictions du mode de production, des devenirs possibles, en particulier en rapport avec l'activité humaine, le travail, l'ergologie