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1. La crise institutionnelle : tout ça tourne autour d'une alliance RN-LR et une situation à l'italienne dans notre contexte "parlementaire tripartite" d'après dissolution macronienne passée...
Mais pas ce que croit Retailleau : 2025 n'est pas 1851.
La situation est complètement changée, forces productrices-tives, forces politiques, crise systémique.
OUI, Tout ça tourne autour de l'alliance RN-LR et transfuges possibles de toutes sortes.
L'irruption populaire consciente, ni souverainiste, ni dégagiste et aventuriste MAIS construite, est indispensable pour ne pas faire une traversée noire et longue.
On est plus que jamais dans une situation mondiale et pas seulement Franco-française
2. Je ne fais qu'apporter des données supplémentaires.
L'abandon du "marxisme-léninisme" des statuts, donc aussi du marxisme, par le PCF, bien après celle de la social démocratie, date du congrès de 1979 au profit du "socialisme scientifique" qui n’est pas tout le marxisme, ni économique, ni philosophique, ni dialectique, mais une dichotomie adhérente.
C'est Paul Laurent qui l'a présenté au congrès au nom de la direction politique et voté massivement. Il n’est pas facile dans une situation donnée d’en saisir non pas la totalité mais une synthèse suffisante. Nous pouvons ou pas le mesurer aujourd’hui.
Je me le dis évidemment à moi-même.
A la Napoléon 3 , il y a plusieurs candidats, dont Retailleau qui a avancé il y a quelques jours la majorité ajoutée de ses sénateurs et députés pour une représentation de ses ministres au gouvernement. Ce n’est sans doute qu’un début.
Correction du mouvement dans et par le mouvement, c’est ce que pratiquait Lénine, ou s’efforçait de pratiquer, correction tenant compte du processus possible naturel-social continu-discret d’humanisation, correction présente dans les débuts de la Révolution d’Octobre des ouvrier-e-s et paysan-ne-s fuyant ou rejetant la guerre, la misère et la propriété privée des moyens de production, et les quelques petites années d’après 1917, entre autres droits des femmes et des enfants, culture révolutionnaire, Nouvelle Politique Economique (NEP) etc.
Le tout stoppé par le dogmatisme stalinien, la vulgarisation simplificatrice du marxisme ; le marxisme non dogmatique ce courant de pensée lui-même en évolution-croissance-complexification-condensificationpossible du mouvement dans et par le mouvement.
D’autant que la prise de pouvoir prolétarienne en alliance avec la paysannerie d’alors s’est effectuée dans un pays aux forces productives arriérées et non dans les zones « occidentales » où les forces productives, capitalistes étaient les plus avancées.
Histoire causale et aléatoire, autoritaire ou démocratique des producteurs-productrices citoyennes-citoyens en fonction de conditions objectives-subjectives possibles ou pas.
Le modèle était faussé (russification critiquée par Lénine lui-même dans son « testament » prémonitoire ultime) et a mis longtemps à être remis en question dans le mouvement ouvrier international et mondial, a été plus détruit que reconstruit, ce qui a donné tout son temps à la prise de force de l’hyper impérialisme, l’hyperlibéralisme, l’hyper-présidentialisme nationaliste et souverainiste usés contradictoirement par le capital contre les coopérations et cohérences mondiales vitales et vivables ouvertes aujourd’hui par et dans la révolution scientifique et technique numérique capitaliste elle-même; à abolir et dépasser, en santé sociale nécessaire et suffisante.
Le libéralisme a conduit in fine au rejet de « l’idéologie » du rejet de l’abolition graduelle-progressive de l’achat vente de la force de travail (Manifeste de 1848, S.E.F. processuelle aujourd'hui), drainage aujourd’hui mondialement centralisé-concentré-personnifié de la plus-value et de sa baisse tendancielle, suraccumulation létale du capital.
Le premier ministre a écarté une politique de justice sociale et fiscale, en rejetant par exemple la taxe Zucman ou le retour de l’ISF. Mais, au-delà, ce débat sur les finances et la dette doit poser la question d’une alternative de relance. Jean-Marc Durand est membre de la commission économique du PCF.
Cela fait trois ans consécutifs que le projet de loi de finances permet finalement au débat public de s’ouvrir sur ses principales orientations. C’est un phénomène nouveau qui contraste avec le passage en force à coups de 49.3 utilisés par les différents premiers ministres qui se sont succédé depuis le second mandat d’Emmanuel Macron.
Ce débat a notamment pour conséquence de souligner l’exigence d’une alternative radicale aux choix proposés, particulièrement s’il s’agit, comme déclaré par chacun des derniers locataires de Matignon, de faire reculer la dette.
Comment résoudre cette question. S’il y a un vrai problème de justice fiscale, il ne peut pas se traiter sous le seul angle de la répartition. Bien sûr la population est très sensible à cette question de répartition de la richesse et donc de taxer les riches alors que ceux-ci n’ont jamais autant accumulé de capital et que le reste de la population s’appauvrit dangereusement. Et c’est l’idée qui transpire de la proposition de taxe Zucman. Cette mesure plaît mais ne suffit pas et risque même d’enfermer le débat dans une équation dont le Medef a très vite saisi la portée jusqu’à en faire une sorte de casus belli afin surtout qu’on ne regarde pas ailleurs.
Car c’est pour l’essentiel ailleurs que se situent les enjeux. C’est-à-dire dans la création d’une nouvelle relation aux entreprises dans l’objectif d’interagir sur la façon de produire les richesses et sur l’utilisation de l’argent ainsi généré ; ce qui suppose d’intervenir dès ce niveau et non pas lorsque cet argent a rejoint les portefeuilles de quelques actionnaires milliardaires. Car en chemin beaucoup se sera échappé, évadé, avec peu de chances de le récupérer un jour.
La question centrale est donc de renouer avec une vraie efficacité, ce que ne permet pas forcément d’atteindre une seule hausse des prélèvements sur les riches. Si cet argent ne sert qu’à combler des trous que l’on creuse d’autre part, c’est stérile ! Sortir du cercle vicieux « déficit-dette-déficit » suppose deux niveaux d’intervention……
D’une part, il s’agit d’instaurer une vraie justice fiscale qui commence par une nouvelle fiscalité des entreprises avec un impôt sur les sociétés (IS) progressif et incitatif, car modulé en fonction de l’utilisation des bénéfices pour l’emploi, la formation, l’écologie ou pour délocaliser et gonfler les dividendes. En effet, un récent rapport de l’Insee indique que la baisse du taux de l’IS a essentiellement profité aux grandes entreprises, qui voient leur taux effectif passer de 19,1 % à 14,1 %, soit moins 5 points alors que, pour les PME, il passe de 23,1 % à 21,4 % (- 1,7 point). Pour les très petites entreprises il n’augmente que de 0,4 point.
Ce premier levier de la modulation de l’IS serait accompagné de deux autres. On mettrait en place un impôt local sur le capital des entreprises afin de dissuader des gaspillages en capital et un ISF intégrant les biens professionnels dont la base serait modulée en fonction de leur contribution à un développement sain et efficace, c’est-à-dire participant notamment à développer la valeur ajoutée. De même, la fiscalité des personnes serait orientée vers une imposition dissuasive sur les revenus de la rente et un allégement de la TVA. Il ne faut jamais oublier que la TVA est payée par le consommateur final, soit, dans la très grande majorité des cas par le contribuable particulier, les entreprises bénéficiant du principe de la TVA déductible, ce qui représente un montant de plus de 80 milliards d’euros.
Le second moteur à activer est celui de la dépense. Pour une offre nouvelle à base de créations d’emplois dans les services publics et dans une industrie décarbonée. Il s’agit en réalité d’avances pour engager une relance saine et efficace de la croissance dans notre pays. Depuis des années nous sommes à un niveau de croissance faible, voire atone. On en mesure les conséquences. C’est un appauvrissement général du pays, non seulement en termes de pouvoir d’achat, mais dans le domaine de l’emploi, particulièrement de l’emploi qualifié avec un inquiétant affaissement de la production industrielle et agricole et un fort délitement des services publics (hôpital, école, transport, énergie…).
Remédier à cette situation suppose un autre niveau d’intervention que le volet fiscal, car il s’agit non seulement de répartir et d’utiliser autrement la richesse créée aujourd’hui, mais de l’augmenter. Il faut agrandir le gâteau. Et pour cela il faut de l’argent dont le pays ne dispose pas à l’instant T, ce qui suppose de se tourner là où il peut être créé et prêté, c’est-à-dire les banques.
C’est pourquoi nous proposons de créer un fonds d’avance pour le développement des services publics financé à 0 % par le pôle public bancaire constitué de la Caisse des dépôts, de la Banque publique d’investissements et de La Poste. Une bataille convergente serait menée au niveau européen afin que la BCE refinance à taux zéro le pôle public bancaire.
Nous proposons également d’utiliser une partie (25 milliards d’euros) des exonérations de cotisations sociales (80 milliards sur 221 milliards d’aides publiques sans contrôle aux entreprises) pour venir bonifier (prendre en charge) les intérêts des prêts bancaires aux entreprises à condition qu’elles développent l’emploi, la formation et se convertissent écologiquement.
Cette injection d’argent placé sous le contrôle des salarié·es et des citoyen·nes, articulée à une nouvelle fiscalité incitant à une autre façon de produire les richesses, donc de les répartir, constituerait un vecteur puissant de relance d’une croissance saine et efficace. Elle permettrait à la France de sortir de l’ornière du déficit budgétaire et de renouer avec un cycle vertueux : résorption du déficit et avalement de la dette, la soustrayant ainsi à la pression des marchés financiers (66 milliards d’euros d’intérêts en 2025) qui ne font qu’aggraver la situation.
VOIR DU BLOGUEUR, "heresieetESPERANCEquand même" :
Le déséquilibre et la dissymétrie, en unité et leur régulation, constituent le mouvement. C’est la loi cosmique du développement inégal, naturel et social, naturel-social. On peut dire que l’hyper-présidentialisme, les hyper-présidentialismes locaux et l’hyper-présidentialisme global personnifient la dérégulation dans le processus d’humanisation continu-discret en danger. Qu’il se nomme hyper-présidentialisme « républicain » ou oligarchique, ici et là, il est ici et maintenant, ou que ce soit, oligarchique-financiarisé : dérégulation et oligarchie capitaliste économiquement libérale. La haine de "l’autrrrre" et la régression de l’évolution vers la pensée dialectique forment, en un mouvement unique le pathos propre à l’oligarchie, celui de la non-coopération, de la non-cohérence, de la guerre. Ne vous-nous en mêlez-ons pas, construisez-ons autre chose vivable et viable. Cela existe déjà dans le monde humain, dans de nouvelles formes de développement diffus et-ou géolocalisés, en contradiction dans l’existant dominant, existant en gésine qui peut s’éteindre ou se développer, c’est la tâche de ce siècle au quotidien. Le néomarxisme économique de régulation systémique n’est ni une idée, ni une abstraction pure, mais une utopie anticipatrice concrète, en mouvement développable ou pas, ça dépend en partie de chacun de nous, causalement et aléatoirement, causalement-aléatoirement dans l’infinité corpusculaire cosmique, autonomie relative de l’entité dans l’autonomie relative globale, leur croissance-condensification.
Il y a quatre‑vingts ans, les ordonnances des 4 et 19 octobre 1945 posaient les premiers jalons de la Sécurité sociale.
Cet anniversaire ne doit pas seulement célébrer la création d’un système de protection sociale unique au monde, solidaire et universel. Il doit aussi célébrer un moment d’exception politique qui, dans la résistance à l’oppression et à l’obscurantisme, au sein d’une société défaite socialement et économiquement, a permis de bâtir un consensus autour de la Nation et de la République.
Ainsi, dès le 15 mars 1944, le programme « Les jours heureux » élaboré par le Conseil national de la résistance (CNR) prévoit « un plan complet de Sécurité sociale visant à assurer à tous les citoyens des moyens d’existence dans tous les cas où ils sont incapables de se les procurer par le travail, avec gestion appartenant aux représentants des intéressés et de l’État »........
« Fau esperar que lei figas s’amaduran me ditz mon amic Glaudi ».
Juste ! Mais si l’on prend une autre culture, le blé par exemple, s’il faut bien attendre que les blés soient mûrs pour les moissonner et faire le pain ...
… Sauf que cette attente et cet espoir (au deux sens du mot occitan) sont faits de travail de longa sans quoi, pas de blé, pas de moisson.
Mais si quand les blés viennent nous n’y sommes plus …
C’est en quoi planter, cultiver a aussi sa beauté quotidienne pour vivre. Celle, celui qui travaille le sait.
L’histoire humaine, de l’humanisation, est longue et faite d’attentes et aussi, pas toujours, de beauté quotidienne, beautés quotidiennes qui contiennent le rapport continu-discret et bien matériel de l’homme au cosmos, rapport intérieur permanent que nous oublions mais qui est là : intrication quantique !
L’argent de Timon d’Athènes et le système capitaliste aujourd’hui, sa bourgeoisie initiale et celle mondialement concentrée, sa financiarisation, son achat lui-même concentré-mondialisé de la force de travail humaine, des multinationales et establishment dominant, avec au cœur la suraccumulation-déplacement-dévalorisation privé-e(s) du capital en crise finale, est on ne peut moins « spiritualiste » ; et bien plus « matérialiste » étroitissime ; et a le culot de stigmatiser le matérialisme généreux qui lui s’enfonce dans le mouvement en profondeur des tentatives et réussites et réalisations concrètes et abstraites de connaissance et besoins cosmiques, du cosmos-personne humaine causale et aléatoire; foi qui s’abolit elle-même et se dépasse sans cesse (1).
LE REGIME OLIGARCHIQUE de la FEDERATION DE RUSSIE...et la masse critique insuffisante (non atteinte).
Le régime oligarchique de la Fédération de Russie a hérité de tout ce qui a fait s’écrouler in fine le système soviétique.
Ce dernier, qui n’a pas réussi à dépasser une stratégie policière, sinon dans quelques tentatives échouées, avait cependant un fond avancé d’étude marxiste pratique et théorique, socialement opérationnel, lié au mouvement de sa propre société, c’est à dire apte à dépasser les tares originelles et répondre à l’assaut permanent du système A-M-A’ dominant extérieurement et intérieurement.
Dans le mouvement général de la société mondiale, ses interactions, ses rapports mutuels dans le capitalisme financiarisé, numérisé, hyper concentré, hyper centralisé, ses institutions et ses establishments, les rapports de domination impérialisme dominant/impérialisme dominé, et la croissance des zones émergentes de développement, l’effort de régulation systémique chinois, les BRICS, les réunions de Shangaï .... : la guerre russo-ukrainienne mondialisée est un recul, une aventure tragique économico-militaire, dont les effets escomptés dans la division mondiale induite, l'aggravement des non-coopérations, des non-cohérences suffisantes, sont mutuellement contre productifs : c’est à dire sans résolution relative provisoire de conflits, sans renflouement suffisant de la baisse tendancielle du taux de profit, et avec aggravation de la crise de suraccumulation-dévalorisation du capital et crises de régimes généralisées, nationalistes-protectionnistes-antidéveloppementiste induites.
« Avec aggravation de la crise de suraccumulation-dévalorisation du capital », c’est-à-dire état possible de dépassement du système capitaliste si conditions objectives et conditions subjectives se rencontrent au niveau suffisant, à la masse critique suffisante.
« Conditions objectives et conditions subjectives » : belle formule exprimant bien un état nécessaire, et expression bien abandonnée dans le recul social généralisé de la dialectique matérialiste, effet de la libéralisation économique généralisée dans un rapport de force capital/travail mondial économique et idéologique insuffisamment développé pour le travail et l’achat-vente obsolète de sa force obsolète, même et surtout dans la révolution scientifique et technique capitaliste (Gramsci).
C’est l’état réel du moment du monde humain, c’est l’état réel duquel il faut partir pour réussir un processus d’humanisation continué-discret, quantique (1).
« … Il me semble pourtant que ce travail de précision continu-discret des concepts et des catégories, répétitif, chaque article les reprend pour tenter de les amener un peu plus loin …»
"Chausser des bottes de sept lieues
En se disant que rien ne presse
Voilà ce que c’est qu’être vieux"
Aragon
Ni le PCF, ni la CGT (1), ni aucune grande organisation n’a besoin de moi, sinon très localement, à ma portée directe de contact avec mes camarades, mes amis, toute personne proche en général en première instance.
Si je mets, donne des infos concernant ces organisations, c’est pour faire un lien informatif par rapport à mon travail particulier bien évident je crois.
Depuis des années et à partir de mes années de militantisme et de mes recherches de dilettante, et de mes expériences, comme tout un chacun, j’essaie de préciser mes concepts, les catégories dont j’use, en essayant de ne pas les chosifier, comme on peut toujours craindre de le faire, sans s’en rendre compte, ce à quoi il faut être attentif, et on n’y réussit pas obligatoirement, évidemment.
Il me semble pourtant que ce travail de précision continu-discret des concepts et des catégories, répétitif, chaque article les reprend pour tenter de les amener un peu plus loin.
En tout cas c’est une volonté de ma part, opérationnelle ou pas
Et que ce « loin », s’il n’est jamais atteint ni atteignable, ce sont mes capacités de les pousser plus avant qui sont en cause dans le rétrécissement physique de mon monde et de mes engagements physiques de même, ce qui ne peut qu’avoir des conséquences sur les engagements psychiques et moraux, sans les abandonner pour cela, ni les trahir.
Mais justement l’activité quand elle n’est la plus large et la plus puissante possible par rapport à un moment personnel meilleur, permet quand même l’infidélité conceptuelle inventive indispensable sans trahison des besoins individuels-collectifs auxquels on est attaché du fait d’une adhérence sociale qu’on juge progressiste, liée au processus d’humanisation en recherche de santé sociale suffisante pour procéder.
Il serait pourtant nécessaire de juger que l’utopie anticipatrice n’est plus servie dans cet approfondissement personnel car trop confidentielle. Mais je ne réussis ni à l’abandonner totalement, ni à le garder pour moi.
Il faudrait pourtant, peut-être que j’y réussisse car dans l’affrontement mondial dans cette expérience charnière historique d’un état social à un autre répondant à une organisation dépassée de la société, cela ferait perdre du temps et des forces aux autres dans leur jeune, impatient et précipité et nécessaire engagement; faire perdre du temps et des forces aux autres, ce n’est pas recommandable; et serait en désaccord avec mon engagement global d'une vie; contradiction fertile ou pas ?
27/09/2025 19:17:12.
(1) Pour éviter les malentendus, je précise que je cotise aux deux et à d'autres organisations (63 ans de PCF idem de syndicalisme CGT, FSU, CGT retraité). Je veux dire que je ne pense pas ni ne cherche plus à ce que mes activités individuelles y aient un effet opérationnel au-delà de mon cercle proche, ma section etc.
Le processus d’humanisation demande une nouvelle bifurcation …
Le processus d’humanisation bascule au moment de la naissance du surproduit, c’est-à-dire dans la révolution néolithique, l’invention de l’agriculture.
De l’usage du surproduit et de son accumulation naissent des bifurcations nouvelles, massives, rapides dans l’accélération de l’évolution de la croissance-complexification-condensification de la société humaine.
La condensification étant la réorganisation continue-discrète en unité de la société comme de tout processus cosmique, à l’instar de l’accumulation des données par le cerveau social, qui ne sont pas une addition continue mais une création continue-discrète (quantique) de concepts et de systèmes de concepts (Vygotski).
La bifurcation capitaliste et la bifurcation capitaliste mondialisée, numérisée, financiarisée est comme toute bifurcation à la fois causale, née du mouvement passé, et aléatoire; aléatoire : c’est-à-dire issue d’une infinité de l’infiniment petit et grand des mouvements corpusculaires, des mouvements micros-macros, locaux-cosmiques, non tangibles à notre constitution d’espèce et d’individu dans l’espèce, ici et maintenant.
Le cosmos désignant pour nous la partie de « l’univers » à portée de notre processus de connaissance, son évolution-croissance-complexification-condensification en unité locale-globale-cosmique.
Voilà voilà …
N’oublions jamais la révolution néolithique, agricole et les bifurcations d’usage du surproduit, ce qui à l’origine est le produit social « supplémentaire », matériel et moral , physique et psychique en unité, nécessaire et suffisant à la satisfaction des besoins élémentaires de survie de la tribu, de la cité, de l’empire, de la république dans leur évolution inconsciente et inconsciente, et de la société nouvelle possible à venir.
Il s’avère que l’usage du surproduit par le capital condamne la production de surproduit lui-même nécessaire et suffisant et par conséquent à terme toute la production elle-même, et le processus d’humanisation du galet aménagé de l'homo habilis à la chaîne de production automatisée numérique et l'organisation sociale horizontale et verticale qui la permet; de la mine à la transformation et au cycle de vente-achat global, y compris l'achat-vente de la force de travail humaine…
Le processus d’humanisation demande une nouvelle bifurcation dans la production et l’échange du produit et du surproduit ; bifurcation que d’aucuns désignent par le communisme, la croissance continue-discrète de l’autonomie relative de la personne et des entités humaines de production et d’échanges, objectifs et subjectifs, physiques et psychiques, que la personne constitue collectivement.
Et la croissance de la condensification que la constitution matérielle du capital handicape de plus en plus, maladie congénitale que la société d’accumulation privée despotique (1) puis marchande, de classes, réduit et menace d’arrêt programmé.
La concentration capitaliste mondiale a créé une nouvelle bourgeoise mondiale, concentrée elle-même, dont les establishments et leurs représentations économiques et politique forment la décision de poursuite de la crise de civilisation à résoudre.
Elle a créé de même une vente-achat globale de la force de travail humaine, force susceptible de procéder à une bifurcation en santé sociale suffisante, dans la mesure où elle prend conscience de sa propre force et d’un usage transformateur de cette propre force; et son "cœur" de production matérielle de base dont dépendent les autres en dernière instance.
Trump, consorts et alliés, sont d’excellents spécimens de cette concentration et de ses pouvoirs, en déclin mais encore plus menaçants.
Voilà voilà voilà ….
Vendredi 27 septembre 2025 07:20:06, pour Salvien.
(1) Lire Charles Parain sur le mode de production asiatique, sa formation, ses évolutions et ses suites causales et aléatoires. CERM, 1974.
« …Là où la volonté intervient, c’est lorsque les individus, dans leur masse, collectivement prennent relativement conscience de ce processus social inconscient. C’est aussi le rôle d’un parti de transformation sociale en santé sociale suffisante pour procéder… »
« …Cet état limité est entretenu par les forces réactionnaires, opposées au développement humain, social, et cette limitation constitue un blocage relatif puissant à ce développement, ce qui donne à la crise une puissance qu’elle n’aurait pas dans un développement continu-discret et micro-macro conjoints… ».
« …La dégradation U.S. que démontre le discours de Trump est extrêmement dangereuse pas seulement pour les USA, mais pour toute l'humanité… »
« …L'humanité abstraite n'existe pas sinon en tant que mot. L'humanité concrète c'est le processus d'humanisation, du travail d'usage du galet aménagé de l'homo habilis à la chaîne de production automatisée numérique et l'organisation sociale horizontale et verticale qui la permet; de la mine à la transformation et au cycle de vente-achat global, y compris l'achat-vente de la force de travail humaine… »
« …La dégradation U.S. est liée au mode de production et d'échange obsolète, et ses institutions, dans lequel nous vivons, sa crise générale de suraccumulation-dévalorisation du capital financièrement et mondialement concentré; et le besoin d'en changer, radicalement et progressivement. C'est comme dit au début là où la volonté intervient, cycle social fondamental, essentiel … »
Le système d’accumulation A-M-A' (Argent-Marchandise-Argent plus) tend à brouiller et « SÉPARER » , le rapport homme-cosmos, son unité processuelle, son développement inégal, son « rattrapage-échec-succès éventuel infini ».
Yasser Arafat à la Messe de Minuit, témoignage d’effort commun, les accords d’Oslo, l’assassinat d’YitzhakRabbin par un soldat de nationalité israélienne radicalisé, sa résistance finale dans la Mouqata'a assiégée.
Parmi les femmes et hommes politiques, il est de ceux que j’admire le plus, sans idéaliser, et sans connaitre ni ignorer ses faiblesses humaines ordinaires.
C’est un élément parmi l’infinité des éléments d’autocréation de la nature et de l’homme « dans » la nature et le rapport réciproque de l’unité processuelle cosmique.
Le Hamas, organisation terroriste est dans des rapports réciproques, issus de façon évidente de la longue colonisation atroce de même, et de la plus longue encore histoire de l’expansion et production de l’homo sapiens sur Terre, dans cet espace significatif de l’espace total humain. Et il n’est sans doute pas uniforme, unilatéral, dans quelle « proportion », mais dialectique comme tout existant. Aux historiens entre autres de l’immédiat, du passé et du futur possible, de l’utopie anticipatrice, de l’analyser.
Penser à la révolution néolithique, puis Sumer, puis Babylone, puis la Grèce, puis Rome ... puis le sort des amérindiens, puis … (1)
Histoire multimillénaire des Terres et des Cultures communes, partagées ou divisées.
Partager les techniques, c’est ce que permettrait une numérisation mondialisée d’une production et reproduction élargie, échappant au taux de profit.
La conscience humaine n’est qu’en gésine, n’en est qu’à ses prémices cosmiques, c’est la raison de cette préhistoire et de son incapacité conjointe provisoire (?) de résoudre, dépasser et reconstituer « au niveau supérieur » la contradiction fertile et féconde homme/nature, individu/espèce; préhistoire qui n’en finit encore toujours (?) pas.
La reconnaissance d'un Etat palestinien doit aller de pair avec la reconnaissance de la colonisation dans une résolution de Paix; de Paix non en tant qu'abstraction mais en tant que mouvement de progrès tout à la fois continu et par sauts, petits et grands, causaux.
Qui vit dans la foi naïve du concret vit dans l’immédiateté et la superficie. C’est, malgré les apparences, l’envers de la médaille de la religiosité. Une philosophie, même mauvaise, tente d’y échapper.
La conscience des énigmes aide à entrer – au moins un peu- dans la profondeur du concret.
Tenir compte de la médiation complexe et énigmatique du cerveau entre le concret, les perceptions et la représentation (1), aide à résister autant que cela se peut aux dogmatismes.
Ce qui aide, c’est la conscience des besoins élémentaires à partir desquels la vie se complexifie.
Susciter la volonté de conscience afin que la déadhérence conceptuelle(Yves Schwartz) leur réponde, aux besoins élémentaires et leur évolution, leur complexification, au lieu de s’échapper sans retour des conditions de la survie et du développement (2).
La déadhérence conceptuelle est comme la langue d’Esope, c’est la meilleure et la pire des choses.
Sans le garde-fou du contact avec les besoins humains, c’est-à-dire sans ce que ce contact, l’humanisme matérialiste, représente, les pires comportements individuels, et les pires pouvoirs qu’ils induisent, se réalisent, quel que soit le niveau de développement scientifique atteint jusqu’ici.
Un développement scientifique dépend d’un développement social. L’unité des deux peut être rompue par une fausse déadhérence conceptuelle dominée par l’immédiateté et la superficie du concret. C’est la question posée par l’analyse des épistémicités (Yves Schwartz).
L’unité en santé de la recherche scientifique et des besoins élémentaires en complexification n’est pas un stade encore atteint. Elle est en état de stagnation relative, en menace de devenir absolue, et de la destruction sociale faute du mouvement nécessaire, dans l’attente d’un dépassement possible de l’échange A-M-A’ (3).
Etre capable de dire cela, pas en tant qu’individu, mais en tant que société humaine, c’est être en état de capacité objective et subjective de dépasser le blocage. Mais rien n’est ni écrit comme une partition de musique, ni automatique. D’ailleurs dans une partition de musique, tout n’est pas écrit. La fin et la mort « écrivent tout » parce que le mouvement de composition est achevé. Celui de l’interprétation se poursuit, à la fois transmission, résurrection, réinvention d’un réel passé et continu, et ses sauts de transformation-évolution micros et macros.
La conscience de l’énigme est celle que possède fermement le chercheur en physique, en génétique, économiste, philosophe… au sens strict de ses observations en liaison avec un comportement progressiste, une conscience sociale développée… C’est la conscience de l’existence d’une foi naïve limitée à l’immédiateté et à la superficie.
S’enfoncer dans le concret c’est rejoindre la situation lucide et créatrice de l’enfance et son « irresponsabilité » et ses moments fulgurants de libération des dogmes qui nous hantent dès la naissance, dès la transmission parentale initiale et la transmission sociale générale, à la fois indispensable et à dépasser en permanence.
Cette libération s’exprime esthétiquement dans la formule adulte, « ni Dieu, ni César, ni Tribun ». Dans l'hyper présidentialisme qu’induit l’hyper libéralisme du C.M.M.nI.gF *, cette formule esthétique ne rejoint plus une démarche concrète de dépassement vers une démocratie de l’homme producteur, une démocratie du « que, quoi, comment produire » en fonction des besoins élémentaires universel en mouvement, en complexification (4).
Pierre Assante. 13 octobre 2019. 8:14
(1) « Le caractère fétiche de la marchandise et son secret » Le Capital. La Marchandise. Livre 1. Karl Marx.
(2) …Sans retour des conditions de la survie et du développement : ainsi va la croyance au « Tout changer pour que rien ne change » qui nous transporte d’une élection à l’autre, d’une protestation à l’autre où dominent l’immédiateté et la superficie du réel. Jusqu’à ce que la réalité et ses événements révèlent une impossibilité de poursuivre dans l’état des choses et les normes antécédente résistantes à une transformation en santé.
(3) A-M-A’ : Argent-Marchandise-Argent plus et la Vente-Achat-Vente de la force de travail.
* C.M.M.nI.gF : Capitalisme Monopoliste Mondialisé numériquement Informationnalisé globalement Financiarisé, antichambre d’une société communiste développée, dépassant le concept du communisme grossier dogmatique, plaçant la société humaine dans le conflit-résolution permanent des contradictions universelles en mouvement progressif.
(4) J’ai été agacé, mais je ne devrais pas, par ce titre journalistique, « Il faut repolitiser l’économie » qui inverse la relation dialectique causes-effets en la mettant tête en bas et pied en l’air, position acrobatique intenable en permanence. Il s’agit d’une expression relevant de l’immédiateté et de la superficialité, dans ce moment de crise financière illustrant la crise de suraccumulation-dévalorisation du capital (Paul Boccara), croissance irrégulée et malade du développement social dans la société marchande au paroxysme et à sa fin ou sa mort. Au contraire, il s'agit de faire entrer l'économie dans la politique, et pas l'économie politique conservatrice de l'état actuel des choses, malade de l'accumulation privée.
Additif : Ensuite, observer et comprendre ce qu'est la croissance de la complexification-condensification (réorganisation continue-discrète) 22.09.25.
L’HUMANITÉ ENTRE DANS SON ADOLESCENCE. RECUEIL 2019. SUR CE LIEN :
et Nation, usage de soi, « double abstraction » et illusions ?
Il y a la nation concrète et la nation abstraire comme le travail concret et le travail abstrait et sa mesure-valeur abstraite, non « superposable ».
Dans le capital réel-concret, il y a unité concrète-abstraite du travail, de la force de travail, objective-subjective (*).
LA NATION CONCRETE, c’est ce mouvement concret constitué de la multitude des mouvement matériels-concrets, sociaux ; ne pas confondre avec cette abstraction qu’est la parole, les mots « mouvement social ».
On ne transforme que l’existant. La nation est un existant dans l’existant spatiotemporel, historique, du capitalisme mondialisé, financiarisé, numérisé, concret.
Il y a le concret, infinité de mouvements concrets dans le mouvement global concret, naturel, social, cosmique.
Il y a la représentation mentale-psychique du mouvement concret et sa double abstraction (**), observation-représentation et leur interprétation cérébrale-mentale, en unité de mouvement et en diversité-particularité(s) de fonction et « lits de Platon » physiques-mentaux-sociaux.
Lorsqu’on imagine le dépassement de la nation dans une mondialisation de la multitude des diversités et leur croissance et la croissance-complexification-condensification (réorganisation continue-discrète) de la diversité, va-t-on à l’encontre des « tâches immédiates », des luttes sociales nationales à développer dans la lutte internationale et globale d’humanisation continue et concrète (quantique) ?
Détourne-t-on ces luttes immédiates au profit d’une illusion, d’une visée insaisissable et démobilisatrice de trop longue portée-visée humaine saisissable.
Ou s’insère -t-on dans un double et unique besoin local et global, national et mondial, une mondialisation de l’autonomie relative de la personne dans l’autogestion locale-globale des entités humaines.
Comment traduire cette vision théorique dans la pratique quotidienne et la compréhension nécessaire à cette pratique quotidienne.
Si je développais plus j’aurais une « chance » de plus de ne pas être lu, d’être inaudible.
La déformation intellectuelle de la théorie pour la théorieà fait fuir bien des militants et des citoyens qui n’y trouvant pas la réponse concrète à leurs besoins s’en sont retournés, et se sont détournés des grands mouvements concrets et abstraits, concrets-abstraits, issus du développement de l’industrialisation mécanisée capitaliste et des mouvements concrets et d’idée de libération de l’achat de la force de travail.
Ce qui n’a pas empêché le développement des luttes-protestations et avancées sociales relatives dans le mouvement d’évolution du capital et des force productivescapitalistes.
Joindre plus rationnellement théorie « ouvrière » et luttes « ouvrières », en constituer l’unité objective et subjective des forces de travail, du mouvement économique et social de la société (tautologie), du mouvement d’humanisation, est la tâche de ce siècle, au quotidien.
Concret et abstrait forment une unité sociale.
Il en est de même de l’usage de soi, concret et abstrait. L’usage de soi par l’autre, réciproque et non à « sens unique » mais en fonction des besoins communs que le capital résume à ce jour à l’accumulation A-M-A’ qui conditionne à la fois et en unité la non-satisfaction suffisante des besoins sociaux et à la suraccumulation-dévalorisation du capital : l’obsolescence du système et son besoin de transformation qualitative (aufhebung : abolition- dépassement).
Il y a l’accumulation cérébrale-psychique, l’accumulation du capital, et leur suraccumulation-dévalorisation commune, en unité de crise du système et de la société : le même besoin commun de dépassement cher aux humains et aux chercheurs en particulier, que nous sommes toutes-tous.
Pierre pour Salvien. 20/09/2025 08:36:12.
(*) Lire "Le caractère fétiche de la marchandise et son secret".
(**) Exposé fait avec les étudiantes-étudiants de master d’ergologie, Mars 2014.
Cet article
est à la page 256 de "heresieetESPERANCEquand même"
Pierre Jaeglé. …Les découvertes de la physique moderne ont montré que le réel est tel que…
…Les découvertes de la physique moderne ont montré que le réel est tel, et nous sommes tels, qu’il ne se présente à nous qu’en horizon. Prendre acte de cette donnée, ce n’est pas renoncer à comprendre le réel, c’est au contraire se donner des moyens plus adéquats de l’approcher. Selon la méthodologie que j’ai décrite, la connaissance scientifique s’organise à partir d’un horizon apparent adapté à recueillir les informations en provenance d’un horizon profond, correspondant à une connaissance plus fine en devenir. Les concepts dialectiques sont adaptés à la description de la ligne d’horizon qui est la limite de l’horizon apparent et au seuil de l’horizon profond. Tout au long de ce chapitre, je me suis attaché à mettre en évidence le rôle heuristique [qui sert à la découverte et donc aide à comprendre. Ndlr] de la dialectique de l’horizon…
… Dans le rapprochement actuel de la cosmologie et de la physique des particules, c’est le phénomène de brisure spontanée de symétrie qui rend compte de la structuration de l’univers que nous évoquons en introduction…
Pierre Jaeglé dans « Sciences et dialectiques de la nature » ouvrage collectif coordonné par Lucien Sève.
Physicien, chercheur au CNRS et à l’Université d’Orsay ; militant communiste parisien.
Né dans une famille protestante, frère cadet d’André Jaeglé, Pierre Jaeglé adhéra à l’UJRF et au PCF au temps de ses études ; il fut élu au bureau national de l’organisation de jeunesse en 1953, à son 4e Congrès.
Devenu professeur-chercheur en physique à l’Université d’Orsay, rattaché au CNRS, il a consacré l’essentiel de ses travaux au rayonnement laser, après avoir commencé avec les rayons de courte longueur d’onde (ultra-violets) et les rayons X. Il est devenu un spécialiste reconnu dans ce domaine qu’il a largement contribué à faire progresser, continuant ses recherches encore plusieurs années après l’âge de la retraite. Il considère avoir abouti à des résultats concluants, et a publié un ouvrage de référence. Il appartint longtemps au Conseil de l’Université.
Sur le plan militant, il fut un des secrétaires de la section du PCF de l’Université d’Orsay. Il écrivit plusieurs ouvrages d’épistémologie, certains en collaboration avec d’autres éminents universitaires ou philosophes marxistes.
Il était un amateur chevronné de sports de plein air, voile, alpinisme…
Pierre Jaeglé épousa Rachel Segal, née en 1934, une des enfants rescapée de la Rafle du Vél’ d’Hiv’, également militante communiste, de l’UJFF (Union des Jeunes Filles de France) puis de l’UFF (Union des Femmes de France). Elle fut plusieurs années maire-adjointe sous les mandats de Robert Vivet à Palaiseau, où la famille augmentée de trois enfants s’était fixée. Enseignante dans le second degré, elle appartenait aussi à la direction nationale du SNES.
Rachel Jaeglé a rompu avec le PCF dans les années 1980, tout en restant une militante associative active, notamment dans le Comité Tlemcen pour la mémoire des enfants juifs déportés. Son mari quitta le PCF plus tardivement, davantage par fatigue que par désaccord.
Frédéric Boccara, un ami économiste communiste en Chine. Voir (1)
FRONTIERES
La crise migratoire ne sera pas résolue dans et par un seul pays
La crise chimique et biologique ne sera pas résolue dans et par un seul pays
La crise climatique et géologique ne sera pas résolue dans et par un seul pays
La crise de suraccumulation-dévalorisation du capital ne sera pas résolue dans et par un seul pays, fût-ce la Chine (2).
La crise de la société humaine ne sera pas résolue dans et par un seul pays
La crise de la personne humaine ne sera pas résolue dans et par un seul pays
Les crises ne connaissent par les frontières
Je ne suis pas trotskiste.
La mondialisation démocratique ne peut être qu’incontournable et communiste, de développement durable, viable et démocratique, de recherche et de partage, de développement de tous et d’abolition des frontières culturelles à l’instar des frontières nationales, dans un long, progressif et radical progrès humain, s’appuyant sur ce qui est à changer, l’existant, la nation et les luttes sociales, de classes; de diversité et d’égalité, diversité-égalité ; de dépassement cosmique de l’espèce.
S’il y a frontière c’est celle des classes sociales, et leur abolition c’est par la lutte des classes, au quotidien et au futur. Cette idée semble folle dans notre période d’invasion hyperlibérale et de présidentialisme mondialisé. C’est sans compter sur la contradiction du temps humain biologique et du temps naturel-social-cosmique, l’un « court » et l’autre « long ». La détresse humaine de production-consommation-production et de manque-défaut immédiat, objective et subjective qui en découle a été transformée par le christianisme, à la suite de religions précédentes entre autres sumérienne, par l’idée de résurrection. La résurrection existe, c’est celle de la transmission sociale individuelle-collective.
La plus-value capitaliste a connu des prémices sur lesquelles elle s’est développée dès la naissance du surproduit dans la révolution néolithique, et son évolution vers le C.M.M.n.İ.g.F. du XXIème siècle (3).
L’organisation concertée, négociée, d’une coopération et d’une cohérence relative mais suffisante dépend du choix objectif-subjectif, physique-idéologique, de la croissance-complexification condensifiée (*), mise en œuvre dans la croissance de l’autonomie relative de la personne dans la croissance de l’autogestion des entités humaines en mouvement (**).
Pierrot Pour Salvien. 07/09/2025 07:44:15.
(*) La condensification c’est la réorganisation continue-discrète (quantique) naturelle-sociale-cosmique, ses infinis échecs et ses réussites, qui réduisent les « volumes » et les « quantités » dans une transformation quantitative-qualitative à l’instar de l’exemple le plus parlant, celui de l’accumulation cérébrale des données enregistrées et leur réorganisation continue-discrète, permanente.
(**) Ce court article qui commence simplement continue de façon complexe, d’apparence incompréhensible. Il condense en unité une infinité de notions acquises, les accumule et les réorganise.
Il est certes plus facile de comprendre ce qu’on sait déjà, ou une nouveauté dans un ensemble d’éléments connus mais plus complexe de saisir un ensemble de « nouveautés ». Pour qui écris-je ?
(1) La photo : Frédéric Boccara, Ecole d'économie marxiste de régulation systémique, C.N.E. du PCF.
(2) Chine : Malgré ses efforts nationaux et internationaux et succès partiels historiques de processus de régulation systémique dans le contexte global du capital mondialement concentré, financiarisé, numérisé et son agressivité économico-militaire US et alliés.
Imaginer un dépassement de la mondialisation sans imaginer un autre type de développement, un autre type de croissance *, un autre type de productivité, et cela en unité de mouvement, de transformation, c’est voir une transformation d’ordre seulement mécanique des caractéristiques de la société actuelle ; c’est ne pas voir en quoi consiste un changement, en quoi consiste un NOVUM, un nouveau.
C’est imaginer sans imagination : pas possible !
Oublier le qualificatif « capitaliste » lève tout sens à cette expression abstraite, chosifiée, réifiée, qu’est le terme « mondialisation ».
Oublier le qualificatif « libérale » lève tout sens à cette expression abstraite, chosifiée, réifiée, qu’est le terme « démocratie »
Pour une fois je me concentre sur deux idées et des aspects de ces expressions.
1. MONDIALISATION,
Il y a eu la mondialisation méditerranéenne antique, Grecque, Romaine etc. qui était une mondialisation esclavagiste.
La notre de mondialisation est une mondialisation capitaliste, financière, numérique.
Oublier le qualificatif « capitaliste » lève tout sens à cette expression abstraite, chosifiée, réifiée, qu’est le terme « mondialisation »
Employer de mot mondialisation pour la condamner ou l’encenser, est absurde. C’est comme si un médecin employait le mot « maladie » ou « remède » sans préciser laquelle, lequel.
La mondialisation est malade du capital, de ses limites de développement, de sa maladie : sa crise de suraccumulation-dévalorisation du capital, qui signe son obsolescence, le besoin social d’une autre organisation sociale ; de même que le système féodal à son extrémité a signé le besoin d’une autre organisation sociale : ça a étéaléatoirement et causalement le capitalisme, la révolution parisienne et nationale de 1789, entre autres, qui à son tour à nouveau a besoin du dépassement de ses limites propres de développement dans une autre forme d’organisation sociale (les répétitions sont volontaires).
Imaginer un dépassement de la mondialisation sans imaginer un autre type de développement, un autre type de croissance, un autre type de productivité, et cela en unité de mouvement, de transformation, c’est voir une transformation d’ordre seulement mécanique des caractéristiques de la société actuelle ; c’est ne pas voir en quoi consiste un changement, en quoi consiste un NOVUM, un nouveau.
C’est imaginer sans imagination : pas possible !
2. DEMOCRATIE,
Idem pour la démocratie :
Il y a eu la révolution athénienne du Vème siècle avant l’âge présent (~moins 2500 ans), et la démocratie athénienne. Il s’agissait d’une démocratie esclavagiste qui a fait flop au bout d’un siècle, minée par ses contradictions de classe : riches marchands de la mondialisation méditerranéenne/esclaves, paysans libres, artisans, peuple, et dans tout cela la domination patriarcale.
ET l’impérialisme de la confédération athénienne qui a ligué contre elle les multiples démocraties antiques esclavagistes locales et des iles égéennes révoltées avec les systèmes esclavagistes aristocratiques spartiates et autres.
Ce que fait à notre niveau de développement économique, social, mondial, l’impérialisme US.
Notre démocratie est une démocratie libérale des capitalismes monopolistes d’Etats se rigidifiant et se dissolvant dans le même moment, dans la mondialisation capitaliste et la domination du capital US déclinantemais toujours on ne peut plus agressive, dangereuse, antiécologique, économico-militairement.
Employer de mot démocratie sans le qualificatif qui la caractérise aujourd’hui, « démocratie capitaliste libérale » pour la condamner ou l’encenser, est absurde. Idem, c’est comme si un médecin employait le mot « maladie » ou « remède » sans préciser laquelle, lequel.
Savoir un peu où nous en sommes ça aide à continuer à comprendre où nous en sommes et où pourrions aller aléatoirement et causalement pour remédier aux limites du système.
Ce blog le développe en détail, scientifiquement si possible, et affectivement de même.
Le communisme mettant en commun (pléonasme) les forces physiques, mentales, psychiques humaines est « l’option » de coopération, de cohérence suffisante, de recherche et de développement à notre portée dans une productivité numérique libérée du capital et son taux de profit dans son cycle obsolète d’accumulation A-M-A’ et l'achat de la force de travail (salariat) à son extrémité viable et vivable.
Evidemment il s’agit d’un processus radical et progressif (tautologie) de régulation systémique que propose le néomarxisme des économistes communistes et d’une nouvelle organisation ergologique du travail que proposent les ergologues progressistes ; continuation de Marx et du mouvement ouvrier des XIXème et XXème siècle, dans notre XXIème à nous tous, humaines et humains.
Les BRICS, et leur tentative de monnaie mondiale commune, dans leur mouvement souvent encore dangereusement nationaliste de libération de l’impérialisme US, signent ce besoin d’évolution, mais pas encore le chemin démocratique et communiste. Agissons pour que cet effort ne se transforme pas en un nouveau type de guerre du Péloponnèse.
COMPLEMENT 1. CRISE DE SYSTEME ET CRISE INSTITUTIONNELLE.
De la démocratie libérale de la bourgeoisie conquérante du XIXème à la démocratie hyperlibérale et hyperprésidentielle de la bourgeoise déclinante du XXIème, sa concentration mondiale personnelle dans la concentration mondiale du capital.
Lorsque les lois instituées par une classe dominante, c’est-à-dire lorsque le système et les lois de la classe dominante entrent en contradiction violente avec le système économique et social, la classe dominante bafoue ses propres lois institutionnelles.
La loi institutionnelle se rigidifie et se dissout à la fois à l’instar des lois économiques du système.
La démocratie consiste, depuis l’antiquité marchande, grecque par exemple, à créer les conditions pour que les conflits liés aux intérêts divergents de la classe dominante soit résolus non justement, mais sans détruire l’équilibre relatif permettant de continuer de procéder dans le cadre du système ; à protéger les systèmes successifs anciens et nouveaux qui alimentent leur accumulation privée, malgré leurs évolutions, dans leurs processus inconscients et conscients.
Solon, puis Clisthène ont été à la tête de cette recherche, qui, on a vu, n’a pas résisté aux contradictions du système, à leur époque.
Il en est de même à notre époque et dans notre système, le capitalisme et son excroissance le C.M.M.n.İ.g.F. *
COMPLEMENT 2. Quelques points de repère pour notre temps :
Libération, constitution libérale de 1945.
Crise du capital et coup d’état gaulliste de 1958 à l’occasion de la crise de colonisation algérienne dans la crise du capitalisme.
Accélération de la crise du capital, Démocratie libérale présidentielle, hyperprésidentielle, hyperlibérale.
La plateforme RSE (2013) du Haut commissariat à la stratégie et au plan, qui se veut régulation économique et sociale n’est ni du Solon, ni du Clisthène, c’est de l’impuissance ultime dans la crise du système qui ne croit pas à la crise du système.
…………….
Parallèle géopolitique à l’intérieur de la crise systémique : Nations de l’UE aujourd’hui et Etats de la Renaissance italienne du XVIème siècle, face aux nations centralisées.
COMPLEMENT 3. La paix et le développement, en unité progressive, dialectique, dans les développements inégaux et leurs « rattrapages dissymétriques » sont notre objectif.
« Mais, comme tu le sais si bien toi-même, cela va demander des luttes formidables et leur jonction avec des idées novatrices pour de nouveaux compromis de lutte. Il est clair que, s'il n'avorte pas, l'enfantement sera long et, sans doute, difficile mais pas exempt de phases d'accélération, pour le meilleur ou pour le pire. Nous sommes dans une phase d'accélération avec les coups de force de Trump face à la mise en cause par la Chine et les BRICS de la domination du dollar ». Nous dit Yves Dimicoli.
10/09/2025 16:54:08.
* "Un autre type de croissance" mais croissance ! : lire sur ce blog les articles sur le concepts et la réalité de croissance de la complexification-condensification, réorganisation continue-discrète (Quantique). Entre autres, dans le recueil :
Conseil national du PCF du 6 septembre. INTERVENTION DE Denis Durand.
Et l'ensemble des travaux en lien en bas de page.
Denis Durand – Paris
« Nous appelons toutes les forces de gauche et écologistes à travailler avec nous à l’alternative politique », affirmons-nous à juste titre dans la résolution. Cependant, les média, arguant des logiques institutionnelles – réalités parlementaires, tactiques électorales, négociations municipales en cours… – prétendent décider à notre place en entérinant la division de la gauche, Mélenchon d’un côté et de l’autre le PCF et les Verts enfermés dans une alliance avec le PS.
Pourtant, les millions de citoyennes et citoyens qui, en juin 2024, ont vu dans le Nouveau Front Populaire un moyen de conjurer la montée des périls ne veulent pas d’une division. C’est dans ce contexte qu’on peut mesurer les implications des différentes hypothèses dans lesquelles la gauche ou une partie de la gauche serait appelée à soutenir un gouvernement. Le PS et les Verts ont publié leurs projets de budget « alternatifs ».Ces programmes entérinent le discours de Bayrou sur la dette. Leur objet n’est pas en priorité de répondre aux immenses besoins sociaux mais de réduire le déficit de façon moins brutale, pour rassurer les marchés financiers. Ils prennent le risque de percuter la colère populaire, d’autant plus que les restrictions budgétaires exercent un effet dépressif sur l’économie et sur les moyens de répondre aux besoins.
Leur timidité sociale vient de ce qu’ils misent tout sur la fiscalité pour trouver des ressources : si on se contente de redistribuer les richesses existantes, même en s’imaginant qu’une « taxe Zucman » puisse rapporter une vingtaine de milliards la première année, on est trois fois en-dessous du programme du NFP, et encore plus en-dessous des centaines de milliards qu’il faut dépenser pour embaucher dans les services publics, pour mettre fin à l’hémorragie d’emplois dans l’industrie et les services, pour augmenter les salaires et financer les retraites.
Il faut plus de richesses, donc plus d’emplois efficaces et, pour amorcer leur création, il faut commencer par des avances monétaires apportées, d’une part, par la BCE via la Caisse des Dépôts pour le développement des services publics, d’autre part par les banques pour les entreprises qui créent des emplois et développent les qualifications de leurs salarié.e.s avec des critères d’efficacité économique et écologique. Mais pour que ces avances soient efficaces et non inflationnistes, il faut des pouvoirs d’intervention directs des salariés pour réorienter dans ce sens les choix de gestion des entreprises.
Ces points sont absents des programmes du PS et des Verts. Ils n’évoquent même pas une augmentation du SMIC. Est-ce qu’un meilleur programme est possible ? On peut l’affirmer puisque la preuve en a été donnée par l’existence du programme du NFP et de sa base macroéconomique. Malgré toutes ses insuffisances, il est plus ambitieux en termes d’objectifs sociaux et écologiques, et donc plus réaliste car, sous notre impulsion, il a prévu, au-delà des mesures fiscales, la mobilisation d’avances monétaires.
Nous ne devons pas faire comme Mélenchon, crier « tout le programme » pour diviser. Mais nous devons montrer que les forces qui, sous la pression populaire, ont pu se mettre d’accord en 2024, ont une base de travail pour l’améliorer en 2025. Nos initiatives pour contribuer activement au développement et au succès des mobilisations populaires doivent inclure une interpellation en direction de toutes les forces de gauche pour les pousser à renouer avec la dynamique de juin 2024. C’est nécessaire pour nous sortir de la nasse où les logiques institutionnelles veulent nous enfermer, et pour faire évoluer les positions des uns et des autres.
Ne sous-estimons pas l’écho qu’une telle initiative du Parti communiste peut avoir dans notre peuple, dans le climat créé par les mobilisations de ces prochains jours et par la fête de L’Humanité
aux mouvements de protestation et aux mouvements revendicatifs
1) Oui, expliquer, entre autres, pour répondre aux arguments « élémentaires » du pouvoir, qu'un budget d'Etat n'est pas un budget familial, que l'Etat a les moyens d'intervenir sur la société, sur les conditions de la production matérielle, la production des valeurs monétaires et leur distribution; ce que n'a pas la personne individuelle, ni la famille, mais qu'elle devrait avoir, qu'il faut qu'elle conquière, que le salariat conquière économiquement et politiquement.
L’Etat a les moyens d'intervenir sur la production matérielle, la production des valeurs monétaire et leur distribution, mais il le fait dans le cadre d'un système, le capital, dont le développement arrive à terme, ce qui demande d'orienter les luttes, de leur donner un sens, un processus de transformation sociale radicale et progressive.
2) 8-10, et 12-13-14 et 18 septembre 2025, débats d’eco & po a la fete de l’huma
(liens ci-dessous) :
Denis Durand nous a exposé à La Madrague, et discuté avec nous, avec clarté, sur « comment se forme la dette.
Mais surtout, quel bon programme peut répondre à celui mauvais de Bayrou-Macron et aux besoins des habitants et des salariés et retraités, pour une amélioration inédite, tout à fait possible, de leur situation.
Rappeler, comme Denis Durand, comment la finance et non les salaires, les pensions et les droits sociaux, réduit la vie de français en réduisant les moyens de la société à leur disposition, et de tous les habitants, serait utile demain lors de notre assemblée.
Une réflexion complémentaire au débat avec Denis, déjà sur le blog (1), car elle écarte les divisions qui menacent nos actions de progrès, entre autres l'action du 18 de la CGT, la FSU, des syndicats signataires de l'appel, protestations dont il faut hausser le niveau en participation et en contenu, surtout sans s'aligner sur les "sages" résignation, sur les demi-mesures des "moins demandant", des indécis ou volontairement "possibilistes" résignés, absurdités qui tendent à l'inefficacité.
Bonne fête de l'Huma aussi !
Pierre. 09/09/2025 09:44:36.
Eco&Po et la commission économique y tiennent stand. Liens :
C’est donc une longue marche possible de transition d'une transformation monétaire nationale chinoise (et autres) vers une transformations monétaire mondiale, locale-globale en unité.
B. Processus contradictoire des 30 Glorieuses (ce point de vue est de ma seule responsabilité).
1. La victoire sur le nazisme a ouvert un rapport de force Capital/Travail qui a permis un développement * sur la base, en unité, de mesures prises et de fonction(s). Un compromis historique, c'est à dire correspondant a un "etat du present" d'alors...
a) Réduction du coût du capital.
b) Progression de la plus-value relative (croissance plus rapide de la productivité par rapport au temps de travail).
2. Mais processus de croissance aussi de la rapidité (accélération « naturelle ») des capacités productives capitalistes et nouvelle révolution scientifique et technique capitaliste la stimulant de façon inouïe.
a. le type de développement est resté capitaliste et a été marqué par un type objectif et subjectif de civilisation y correspondant. Que nous avons relativement combattue, subie et vécu).
b. les contradictions objectives-subjectives entre ce mode de développement et les besoins d’autres types de développement se sont accrues.
c. La baisse tendancielle du taux de profit et la suraccumulation-dévalorisation du capital ont continué de procéder mondialement et induisent le manque-insuffisance objectif-subjectif de satisfaction des besoins sociaux, de leur transformation, de leur croissance nécessaire.
d. Le taylorisme, roue de secours du capitalisme des années 1900 (Cycle A-M-A' élargi à tendance relativement autarcique, contradiction) c’est développé par divers moyens non nouveaux systématiquement (systématiquement au sens propre de système), mais correspondant à l’évolution capitaliste des forces productives. Il accroît encore et toujours** ici et maintenant la contradiction achat-/vente de la force de travail, la contradiction interne objective-subjective du salariat.
3. La réorganisation Continue-Discrète (croissance-condensification) ne trouve pas à se développer dans la contradiction antagonique Capital/Travail. Insuffisance = régression et extinction à terme.
C.La révolution radicale, progressive de court et long terme du A.est donc un facteur essentiel-incontournable de transformation quantitative-qualitative du mode de production et d’échange, par un moyen d'échange progressif non dominant, hypothèse marxiste et néomarxiste de régulation systémique.
Ce n'est plus un compromis historique, mais une transformation qualitative causale, aléatoire ***.
Pierre Assante. 02/09/2025 13:25:30.
* La « nostalgie » économique et politique des 30 glorieuses est doublement trompeuse. Elle habite la sociale démocratie sous toutes ses formes, y compris écologiques, et la droite toute extrêmisante et-ou fascisante)
** D’où la question de la croissance nécessaire de l’autonomie de la personne dans celle de l’autogestion de l’entité humaine locale-globale.
*** Par contre, le programme de Gotha (1875 et ses suites jusqu'à nos jours) n'était ni un compromis historique ni un projet qualitatif, ni une utopie anticipatrice, mais une régression dans le tissage social.
Cet articles est à la page de 251 de"heresieetESPERANCEquand même :
Tant que la conscience sociale ne progressera pas vers la conviction que les crises procèdent de celle du système, du capital, et vers un processus de transformation du système, toutes les "alternances" et combinaisons politiques, ne feront, au mieux que repousser un temps de plus en plus rétréci, nos problèmes quotidiens et à venir.
C'est ce que s'efforce de développer, parmi d'autres multiples efforts, ce blog
Le 18 juin dernier, au Forum de Lujiazui, Pan Gongsheng[1], gouverneur de la Banque Populaire de Chine (BPC), a rappelé qu’en 2009 l’un de ses prédécesseur, Zhou Xiaochuan, avait proposé d’utiliser les droits de tirage spéciaux (DTS) du Fonds monétaire international (FMI) comme base d’une monnaie de réserve internationale alternative au dollar[2].
Zhou Xiaochuan proposait de s’appuyer sur les DTS[3] car ils représentent, disait-il, un potentiel pour être utilisés comme monnaie de réserve « super-souveraine » ou « super-étatique », se rapprochant ainsi de la proposition émise par Paul Boccara dès 1983[4].
Cependant, cette préconisation avait été mise en veilleuse chez les BRICS+[5] dont la Chine est le principal pilier. Aussi, le fait que l’actuel gouverneur de la BPC en ait reparlé publiquement, peu avant un sommet de ce groupe à Rio de Janeiro les 6 et 7 juillet derniers, est important.
Pan Gongsheng stigmatise le système monétaire actuel fondé sur le dollar, seule « monnaie souveraine » à porter « les attributs d’un bien public mondial » en tant que « monnaie dominante internationale » (MDI). Or, « lorsque les intérêts du pays de la monnaie souveraine entrent en conflit avec les attributs du bien public mondial, le pays de la monnaie souveraine donnera la priorité à ses propres intérêts, affectant la fourniture de biens publics mondiaux ».
Il reprend ainsi la critique, fondée sur le « dilemme de Triffin »[6], relative à une monnaie de réserve internationale connexe aux exigences internes d’un pays.
Deux options de réforme du système monétaire international (SMI)
D’où la nécessité, insiste-t-il, de « profonds changements », d’autant plus que deux grandes nouveautés caractérisent « les 20 dernières années »: l’euro « représente actuellement environ 20 % des réserves de change mondiales, juste derrière le dollar américain » ; le Renminbi (RMB)[7]dont « le statut international n’a cessé de s’améliorer, (est) devenu la deuxième monnaie de financement du commerce au monde »……………
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Ce blog contient, sous la forme d'essais,de nouvelles, de poésies, une analyse des contradictions du mode de production, des devenirs possibles, en particulier en rapport avec l'activité humaine, le travail, l'ergologie