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22 novembre 2025 6 22 /11 /novembre /2025 21:51

 

 

QUE NOUS ENSEIGNE l’économie politique dialectique ?

 

Clan et chef de clan. Troc, accumulation et argent. Mettre tout cela en relation avec l’état de guerre et l’état de paix local-national-mondial.

 

 

Que nous enseigne l’économie politique dialectique, de régulation systémique ? :

 

Elle nous enseigne ce à quoi aboutit l’instinct-substrat animal dans le développement nécessaire et vital de l’accumulation productive et de sa réponse sociale aux besoins sociaux, leur développement et leur besoin de réorganisation sociale (croissance-condensification) individuelle-collective continue-discrète.

 

Elle nous apprend l’effet de cette accumulation dans l’instinct de clan-tribu et de chef de clan-tribu, local et mondial.

 

Elle nous apprend le passage social d‘un état social des forces productives à un autre, leurs processus, et le renouvellement-transformation historique du clan et du chef de clan local-national-mondial.

 

Elle nous apprend l’état du clan mondial et du chef de clan mondial, ses zones de pouvoir économique-politique dominantes et subalternes en unité, identité et contradiction, et les états de conscience humaine divers et leur unité, identité et contradiction.

 

Elle nous apprend quel « degré » de conscience sociale serait nécessaire et vital pour passer d’une accumulation privée devenue délétère et létale, d’un état de clan et de chef de clan à une croissance nécessaire et suffisante de l’autonomie relative de la personne dans l’autonomie relative des entités humaines et « dans » l’entité globale humaine, ses infinies diversités et leur unité, identité et contradictions.

 

Et à mettre tout cela en relation avec l’état de guerre et l’état de paix local-national-mondial.

 

Elle nous enseigne aussi et surtout la réaction minoritaire du clan aux contradictions du clan et le besoin de croissance de cette réaction minoritaire pour une transformation inouïe de sortie d’accumulation privée ; de partage, de coopération et cohérence nécessaire et suffisante.

 

Dépasser la logique qui est l’argent de l’esprit.

 

22/11/2025 07:19:12.

 

Article page 298 du recueil :

https://pierre-assante.over-blog.com/2025/06/heresie-et-esperance-quand-meme.html

 

P.S. Ce blog est devenu abscons, il ne sert plus qu'à m'éclaircir mes propres idées. C'est déjà ça, mais il faudrait je crois cesser, ce que je ne fais pas. Pierre Assante.

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22 novembre 2025 6 22 /11 /novembre /2025 17:42

 

 

 

 

les musulmans progressistes …

 

NOVEMBRE 2001, dans REGARDS : "les musulmans progressistes revendiquent, avec courage et dignité, et d'autres avec eux....de combler le déficit interne..... par rapport à la période de rayonnement intellectuel..."

NOVEMBRE 2001, dans REGARDS

 

 

 

 

 

 

 

 

Ceci est extrait de « Construction du devenir, Epître aux citoyens », publié en intégralité sur ce blog.

 

J’en rayerai bien des passages, mais au contraire les conserver est un témoignage d’évolution, positive et négative, "de contenu du contenu" et de conservations-abolitions dans lesquelles est pris en compte l’Islam progressiste, comme le christianisme ou le judaïsme progressistes, etc., les sources de leur propre dépassement démocratique, humaniste et dialectique.

 

REFLEXION-ACTION D'AUJOURD'HUI

Pages 254 à 305 de 

"Hérésie et espérance quand même"

et sommaire général pages

300-304

 

https://pierreassante.fr/dossier/SUPPLEMENT_A_ESPERANCE_QUAND_MEME.pdf

 

VOIR AUSSI :

https://que-nous-enseigne-l-economie-politique-dialectique.

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21 novembre 2025 5 21 /11 /novembre /2025 07:26

 

« … Votre lettre, mon cher ami, est une parfaite élégie, un chant funèbre à vous couper le souffle, mais elle n’a absolument rien de politique. Aucun peuple ne désespère, et même s’il doit, longtemps encore, n’espérer que par sottise, viendra pourtant le jour, après de longues années, où, par soudaine intelligence, il comblera tous ses vœux pieux… Vous ne direz pas que je surestime le présent, et si pourtant je ne désespère pas de lui, c’est uniquement parce que sa situation désespérée me remplit d’espoir…)

Marx à Ruge.

 

« … De même que la philosophie trouve dans le prolétariat ses armes matérielles, de même le prolétariat trouve dans la philosophie ses armes spirituelles … »

Marx cité par Lukàcs.

 

"... La logique (1), c'est l'argent de l'esprit, la valeur pensée, spéculative, de l'homme et de la nature, leur essence devenue irréelle parce que complètement indifférente à toute détermination réelle..."

Marx Manuscrits de 1844.

 

(1) Il s'agit là de la logique aristotélicienne de non-contradiction, non-dialectique matérialiste, et spéculative hégélienne. La dialectique matérialiste est une logique partant du besoin de transformation, de connaissance et de devenir du monde,  en santé sociale suffisante, répondant aux besoins de l'humanité-nature, son besoin de processus continu-discret, quantique, pour survivre et se développer.

Il y a dans l’argent, le capital, dans son cycle de reproduction A-M-A',  la représentation faussée, inversée des rapports sociaux. Il y a dans la logique de l’argent les limites de la survie et dans son dépassement l'avenir du développement humain, de l’humanisation.

 

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19 novembre 2025 3 19 /11 /novembre /2025 07:46

 

DE L’ESPECE AU SOCIAL

 

Il y dans l’espèce et son évolution ce qui conduit au social; ce qui conduit causalement et aléatoirement, causalement-aléatoirement, au social.

 

Il y a dans l’argent la représentation faussée, inversée des rapports sociaux.

Il y a dans la logique de l’argent les limites de la survie et du développement humain, de l’humanisation (1) .

 

Il y a dans la perception du réel les limites des représentations du réel et dans la représentation du réel les limites de notre rapport au réel.

Il y a dans le rapport scientifique au réel, son opérationnalité de réponse aux besoins, l’avancée intuitive, empirique qui porte la suite des rapports scientifique et sociaux, scientifiques-sociaux.

 

Si l’on n’a pas cela en présence dans notre logique, les rapports entre l’évolution sociale, entre la construction sociale dans sa complexité-diversité, sont un rapport régressif avec elle.

 

La normalisation sociale, quelles que soient les avancées structuralistes dans tous les domaines de savoirs-outils sociaux, est stagnante dans le capitalisme.

Les sauts dans le processus continu-discret de l’humanisation, de la socialisation sont nécessaire, vitaux.

La conception d’évolution continue sans sauts est délétère et mortelle ; létale.

 

La conception de l’évolution ne peut être qu’en santé sociale suffisante si elle inclut la notion discrète, quantique de l’évolution.

 

La conception matérialiste de l’humain de la nature, de l’humanisation dans et de la nature passe par le spiritualisme progressif, pas dans une religion réifiée.

La dé-réification de la religion c’est la dialectique matérialiste.

L’athéisme ne comporte pas la dé-réification de la religion. Il limite l’accès au matérialisme dialectique.

 

Les communistes conséquents, pertinents, sont passés par une connaissance « suffisante » de la religion, de son rapport faussé et inversé avec la réalité. La déchristianisation révolutionnelle française, occidentale a bien démontré ses limites sans conscience de la logique de l’argent et du besoin de la dépasser.

La déchristianisation a été, paradoxalement à la fois un outil limité du capital et un outil limité du travail , de la résolution de la contradiction capital-travail

Les communistes ont souvent buté sur le manque de connaissance de la religion pour la dépasser, ce qui n’a pas été sans conséquences dans leur réflexion et action conséquente ou pas à la réflexion économique et politique.

 

Le rapport avec la réalité ne peut être qu’absolu dans les besoins et relatif pour les besoins.

Le passage des manuscrits de 1844 de Marx à sa compréhension de la réalité capitaliste et des fétiches, et la rédaction de « Le Capital, Das Kapital » et ses suites scientifiques, est le chemin incontournable.

La critique de l’économie politique bourgeoise, orthodoxe, ne connaissant que la réalité historique d’un moment, et non l’évolution de ce moment, ni l’utopie anticipatrice historique contenue dans ce moment-mouvement, instant-durée, n’est pas une critique de l’économie politique, c’est une lapalissade, un résultat d’une connaissance déjà acquise et non à acquérir ; n’est pas un outil et réponse, outil-réponse aux besoins humains.

 

La critique de l’économie politique bourgeoise, orthodoxe, ne connaissant que la réalité historique d’un moment, et non l’évolution de ce moment, ne connait pas la réalité historique du moment.

Il n’y a pas de réponse aux besoins humains sans intégrer la compréhension de leur complexification, de leur croissance, et leur besoin de condensification, de réorganisation continue-discrète, quantique.

 

S’exprimer sur les moyens sociaux en en ayant si peu, quelle douleur !

 

Pierrot. 19/11/2025 07:14:53.

 

(1) Marx compare la philosophie spéculative hégélienne à l'argent : "... La logique, c'est l'argent de l'esprit, la valeur pensée, spéculative, de l'homme et de la nature, leur essence devenue irréelle parce que complètement indifférente à toute détermination réelle..." Manuscrits de 1844.

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18 novembre 2025 2 18 /11 /novembre /2025 20:43

 

 

 

 SEPT

 

TONALITÉS/atonalitÉs

POUR LA MÊME

COMPOSITION

 

ARTICLES SUR LA CONSCIENCE DE SOI

 

 

55. INSTINCT DE CONSERVATION et CAPITAL. Page 8

52 LA PUISSANCE DU LIBERALISME : Sur le recul des idées communistes et des partis communistes. Transformations fascistes des forces productives. Page2

54. La CHRONOLOGIE SOCIALE et La SEF, « sécurité d’emploi et-ou de formation », page3

53. REPRISE ET SUITE DE NOVEMBRE / LE XXIème SIECLE HUMAIN/SUITE DE 1844. Page 6

56. FÉTICHE/FÉTICHISME. Page 9

57. SUITE DE « FÉTICHE / FÉTICHISME » pour éclaircissement. Les deux articles s’interpénètrent et ne vont pas l’un sans l’autre. Page 11

et "POUR PERSONNE". Page 12

 

ET LA CONSCIENCE SOCIALE ici

 

https://pierreassante.fr/dossier/4_TONALITES_POUR_LA_MEME_COMPOSITION.pdf

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17 novembre 2025 1 17 /11 /novembre /2025 10:26

 

62. IL SE PEUT QUE ...

 

Il se peut que la conscience de classe du salariat de main-d'œuvre et de gestion et de son "centre" ouvrier de qualification à la fois croissante et en régression, voilée dans et par et l'hyperlibéralisme mondial, se revigore dans la conscience de la domination infantile et féministe et dans la conscience de la crise systémique du XXIème siècle qui contient domination infantile, féministe et de classe, historiques, en unité et en identité de lutte (1).

 

L'hyperlibéralisme est une réalité concrète de la production et de l'échange des biens nécessaires à la vie humaine; et sa représentation mentale de masse, faussée, de même; le rapport entre les besoins de reproduction élargie du capital et les besoins de la reproduction élargie de la société, leur complexification réciproque, ne peuvent être en adéquation; la crise est systémique.

 

J'ai souvent pensé follement que l'expansion africaine du travail-pensée dans l'espace terrestre, pouvait dans une circulation vers l'Est et le Nord, de clan, puis vers l'ouest de marché, dans le sens contraire aux aiguilles d'une montre, sens de la rotation terrestre, après sa traversée de l'Atlantique, retourner en Afrique par l'Amérique et l'Asie, sous une forme débarrassée de l'accumulation privée et chargée d'une conquête scientifique et technique en santé sociale : complexification continue-discrète, causale, de progrès.

 

Mais il semble que ce retour, hic et nunc,  se fasse dans un libéralisme de misère n'échappant pas à la domination néocoloniale libérale et son emprise mentale.

 

Mais je n'abandonne pas mon rêve qui  est plus poétique et empirique que de raison. Que sait-on de l'intuition ?

 

LUNDI 17/11/25 06:26.

 

63. TABOU DU VÊTEMENT et RESPECT DE L’AUTRE ! MUTUEL !

 

Le besoin masculin de dévêtir la femme et de la femme de se dévêtir, longue libération historique dont la « minijupe » du XXème siècle et la femen du XXIème n’est qu’un micro-évènement, découle du besoin de se libérer d’un tabou sexuel, et non « de genre ».

Briser les « tabous de genre » ne peut passer que par la croissance exponentielle du respect de l’autre, de la réduction exponentielle finale de sa considération en tant qu’objet, personne réifiée, à utiliser en fonction de nos besoins-pulsions.

Le propre de la civilisation, de l’humanisation, c’est la capacité de différer et la capacité conjointe de systémisation du projet personnel-collectif-social

 

Dépasser l’usage égoïste et égotique de l’autre par soi passe par dépasser un système dont le cœur est l’appropriation privée, monétaire, et sous sa forme la plus « avancée » et la plus malade, le CMMnİgF, le capitalisme monopoliste mondialisé numériquement informationnalisé globalement financiarisé.

 

Le "pré-artisanat" non encore commerçant ni d'échange, mais d'invention et d'usage, invention-usage, restreint local du clan, tribal, matriarcal, est magnifique; il ne s'agit évidemment pas d'y retourner mais de s'inspirer librement de sa liberté relative mais grande au vu des moyens,  dans la société à venir.

 

Pour Salvien et sur les « barbares », le 17/11/2025 08:33:28

 

(1) https://pierre-assante.over-blog.com/2023/03/20-theses.html

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16 novembre 2025 7 16 /11 /novembre /2025 10:05
Voir note (1)

 

61. L’Afghanistan de domination masculine et l’armée de réserve mondiale du travail-achat de la force de travail. Le moralisme du système et son hypocrisie magistrale.

 

L’Afghanistan, n’est pas un Afghanistan abstrait, mais les relations réciproques entre l’Afghanistan et « Le Monde », le processus terrestre-cosmique d’humanisation, son état présent et son histoire passée dans l’état présent.

 

« Les Lumières » du XVIIIème siècle ne sont pas les « Lumières », mais comme l’Afghanistan, les relations réciproques entre Les Lumières et « Le Monde », le processus terrestre-cosmique d’humanisation, son état présent et son histoire dans l’état présent : un fétiche économique, littéraire, musical, etc., mais un fétiche opérationnel sur l’état présent physique-psychique en unité.

 

Devant la montée des confessionnalismes politiques divers et en guerre, leur relation entre les nations dominantes et dominées, ex-dominantes et nouvelles développées, mais encore domination dominante en recul et en crise de système et politique en unité, les retombées des colonialismes séculaires comme des réactions et mentalités primaires de survie, de concurrence et d’agressivités de survie concurrentes des communautés humaines constituées, on a envie de crier « Voltaire, revient ».

 

La montée des confessionnalismes politiques divers et en guerre est une menace physico-psychique qui occupe nos tensions individuelles-sociales, notre besoin de re-création contenue-discrète. Elle fait de nous de la même espèce et de la même société globale-diverse,  des ennemis entre nous.

 

C’est oublier ce que Voltaire, ou Diderot, ou Goethe ou Hugo, dans la durée successive, contiennent les relations réciproques qui font « Le Monde », le processus terrestre-cosmique d’humanisation, son état présent et son histoire dans l’état présent.

 

Mais surtout c’est oublier Marx, quelles que soient ses limites humaines, personnelles et historiques. C ’est oublier sa capacité de lier les questions d’un moment et celles du capital et de son mouvement, à une large connaissance de la réalité terrestre globale-divers, sociale, le mouvement des civilisations et des modes de production et d’échange ; du mode de production asiatique ou esclavagiste d’ entreprise antique,  ou féodal etc. et du « communisme primitif de clan » à l’Angleterre du XIXème siècle et sa mondialisation. C’est oublier cette perte relative mais réelle « d’universalité » dans la mondanisation capitaliste habitée par le « matérialisme de l’argent » ; de l’argent, pas le matérialisme de l’ouverture à la connaissance cosmique répondant à nos besoins terrestre (1).

 

Le franco-francisme comme lumièro-lumièrisme ne sont qu’un moment de l’évolution, de la complexification-condensification du processus d’humanisation.

 

Le franco-francisme comme lumièro-lumièrisme à dépasser, c’est le souverainisme et le nationalisme à dépasser,  s’opposant au développement-diversification général de l’homme dans l’humanité. Paradoxalement, ils semblent être un contraire fertile et fécond mais en sont la négation. Le progrès c’est la négation de la négation du progrès et non sa conservation.

 

Ils contiennent, contradictoirement et le nationalisme et de mondialisme, ce qui n’est pas la mondialisation « achevée », ni la mondialisation capitaliste en cours qui contient les limites d’une mondialisation qui ne peut exister que dans la une coopération et une cohérence suffisantes, en santé sociale suffisante à construire dans le processus malade.

 

Et sa régression relative mais réelle actuelle, le processus de mondialisation non régulé, laissant de coté une masse de « non actifs » mondiaux  produite par le phénomène d’armée mondiale de réserve du travail de l’achat de la force de travail propre au système économique et social plus de deux fois séculaire aggravé par la mise en œuvre d’une révolution scientifique et technique qui , dans les lois de ce système, réduisent la relation essentielle, vitale, entre besoins humains et activités humains, leur relation réciproque en unité.

 

La domination masculine du système afghan et des autres comparables qui existent avancés et couverts même dans le « libéralisme avancé » de démocratie hyper-libérale et hyper-présidentielle, et non de d’un homme afghan abstrait coupé du système comme nous le croyons, constitue une aide magistrale à la domination de classe concentrée, mondialisée à l’instant du capital et du système financier, dans les deux sens, réciproque, négativement, dans la transition d’un système obsolète vers un possible système de dépassement mettant en adéquation relative et opérationnelle forces productives et organisation sociale en unité et inégalité de développement régulée, physique et psychique en unité de même.

 

Le moralisme du système et son hypocrisie magistrale de même, car ils savent très bien que leur aspiration à la paix et au développement, contradictoire à leur système,  est encore réservé au « personnel » de concentration mondiale du capital, c‘est à dire eux-mêmes, et aux miettes distribuées sélectivement pour maintenir un système qui ne peut plus se maintenir, qu’au prix d’une régression collective et d’un danger de disparition terrestre-cosmique dont seul peut y répondre le communisme.

 

La mise en œuvre d’une coopération, d’une cohérence, suffisantes, en santé suffisante que seule une complexification-condensification du processus peut assurer.

 

Et c’est bien la condensification (réorganisation-régulation-continue-discrète, quantique) qui est à la peine dans le système capitaliste, son achat de la force de travail alimentant le cycle A-M-A’ qui rencontre ses limites sociales « congénitales » par rapport aux besoins humains vitaux insatisfait et à satisfaire dans leur évolution conjointe.

 

La capacité de rencontre entre l’homme et son cosmos entre dans la contradiction antagonique d’un processus capitaliste qui la limite inexorablement.

 

S’instruire, s’instruire, s’instruire de l’internationale ouvrière communiste porte sur la question économique qui doit assurer les besoins sociaux, et contient aussi la formation non seulement économique mais « universelle » sans laquelle la question économique, la capacité « de la ménagère » et de tous les êtres humains à gérer la société ne peut être atteinte : autonomie relative croissante continue-discrète de la personne dans l’autonomie relative croissante continue-discrète des entités de production et d’échange dans l’entité globale-diverse de l’humanité-cosmos.

 

Le capital en crise systémique crée le fascisme, le régime dont il a besoin, dans le mouvement de la société et sa diversité. A nous de procéder progressivement et radicalement, mais le plus rapidement possible dans la situation de péril imminent, en prenant le temps paradoxalement des étapes de la construction de cette croissance de l'autonomie relative  continue-discrète de la personne dans l’autonomie relative croissante continue-discrète des entités de production et d’échange dans l’entité globale-diverse de l’humanité-cosmos.

 

16/11/2025 08:47:20.

 

(1) Les GAFAM c’est l’Eglise inquisitoire du XVIème siècle dans le XXIème siècle. Comme elle les GAFAM prétendent à la socialisation saine de la pensée et de la communication-formation, sont contestés mais pas menacés hic et nunc positivement de transformation progressiste, du fait de l’inconscience majoritairement insuffisante sur eux de la relation systémique et des contradictions létales du système qui les contiennent. Comme elle ils pratiquent un fétichisme, diffusent des fétiches en double abstraction, abstraction de l’abstraction, réactionnaires aux progrès scientifique et techniques dans leur interprétation majoritairement structuraliste, dans le meilleur des cas ; non synthétique donc non sainement opérationnels vis à vis des besoins humains.

Ce ne sont ni l’IA ni les GAFAM qui contiennent cette réalité dangereuse, délétère, c’est leur relation-unité à un système dangereux, délétère, celui du capital.

Mais on sait que les « A.İ.d’E. » d’Althusser (Appareils idéologiques d’Etat) contiennent, malgré sa vision quasi unilatérale,  des forces contraires et que l’action causale, volontaire, aléatoire, consciente et inconsciente agit sur l’évolution de ces forces, réactionnaire et progressiste, leur identité, leur unité et leur « aufhebung ».

 

(1) https://pierre-assante.over-blog.com/2023/03/20-theses.html

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15 novembre 2025 6 15 /11 /novembre /2025 10:22

 

P.S. Pour faire un grand mouvement il faut qu'une multitude de trajets individuels se croisent, ce qu'il faut-faudrait favoriser. C'est le contenu social et sa pertinence sociale qui permettent le croisement. Cette banalité est voilée dans l'apparence du système qu'il auto-entretient. Et cela sert-il à quelque chose de dire cela ? Ou seulement à se faire plaisir ? En trompant les autres on ne peut que tromper et se tromper soi-même. Sans chercher et transmettre le contenu social et sa pertinence sociale le principe est inutile. Bon travail aux savants engagés !

https://pierre-assante.over-blog.com/2025/06/heresie-et-esperance-quand-meme.html

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13 novembre 2025 4 13 /11 /novembre /2025 14:22

 

Denis DURAND :

 

Il est encore temps de conjurer la catastrophe

 

SOURCE SUR ECONOMIE & POLITIQUE

https://www.economie-et-politique.org/2025/10/20/il-est-encore-temps-de-conjurer-la-catastrophe/

 

Denis Durand

membre du conseil national du PCF,

codirecteur d'Économie &Politique

 

Ce numéro d’Économie & Politique paraît en un moment où beaucoup de nos lecteurs peinent sans doute à trouver le sommeil. L’an dernier, un mouvement profond de notre peuple avait imposé un rassemblement autour du Nouveau Front populaire et de son programme, et repoussé ainsi la mainmise sur l’appareil d’État des héritiers de Pétain, de Darnand, de Touvier, aujourd’hui admirateurs de Trump. En 2025, la menace – dans un mois, dans un an ? – se fait plus pressante que jamais.

Leurs obsessions : briser les reins de tout ce qui peut combattre la domination du capital, à commencer par le mouvement syndical dans ses composantes les plus aguerries ; et aussi un combat pour effacer de la civilisation ce qui a fait l’histoire singulière de la France depuis trois cents ans, depuis les Lumières, la grande Révolution et les révolutions ouvrières du XIXe siècle, jusqu’aux avancées sociales et économiques de la Libération, et jusqu’aux mouvements féministes et émancipateurs d’aujourd’hui.

La responsabilité d’Emmanuel Macron dans la crise politique est accablante. Pourquoi s’obstine-t-il à imposer une politique rejetée par le pays à une écrasante majorité, jusqu’à agir, depuis dix-huit mois, comme s’il choisissait « Le Pen plutôt que le Nouveau Front populaire » ? Pour le comprendre, il suffit, derrière le personnage qui occupe le palais de l’Élysée, de reconnaître toute la férocité d’un système capitaliste en crise. Gonflée de profits, sa fraction la plus oligarchique ne parvient plus à rentabiliser cette masse de capitaux qu’au prix d’une débauche d’aides publiques qui, loin de calmer sa soif de rentabilité, l’encouragent à écraser toujours plus les deux sources de la richesse – la nature et les êtres humains au travail.

 

Résister à la violence du capital

La violence du capital, en France comme aux États-Unis ou ailleurs en Europe, ajoute une dimension à la crise systémique. Elle compromet encore plus la capacité de l’humanité à occuper durablement sa niche écologique. Elle mine la capacité des êtres humains à vivre en société au sein de chaque nation. Elle attise les conflits internationaux, jusqu’à l’« union sacrée » où les forces du capital semblent ces jours-ci vouloir enrôler les peuples d’Europe pour l’escalade dans la guerre déclenchée par Vladimir Poutine en Ukraine. Et elle semble transformer les traits les plus typiques de la mondialisation financière en leur contraire : le soft power de l’impérialisme américain laisse place à la guerre commerciale de Trump ; l’industrie allemande est aux abois ; le Japon connaît l’inflation ; et les services publics qui font la fierté du peuple français subissent une telle asphyxie qu’ils contribuent désormais au sentiment de déclin qui ronge le pays. L’économie française concentre toutes les faiblesses d’un capitalisme européen servilement arrimé à celui des États-Unis, quoi qu’il en coûte pour les peuples d’Europe et du monde.

C’est à cette violence du capital, relayée partout dans le monde par l’inhumanité des marchés financiers, qu’il faudrait s’attaquer pour conjurer les catastrophes annoncées.

Des forces existent autour de nous pour le faire. Les géants capitalistes de la révolution informationnelle, en façonnant le monde pour le soumettre à leurs exigences de rentabilité, créent sans le vouloir les bases matérielles et technologiques d’une civilisation dont le moteur ne serait plus l’accumulation du capital matériel et financier, mais un développement insoupçonné de toutes les capacités humaines, bref d’une civilisation où « le libre développement de chacun serait la condition du libre développement de tous », pour citer le Manifeste communiste. La montée des BRICS et du Sud global, la puissance acquise par la Chine malgré les énormes contradictions nées de son propre développement, épouvantent l’impérialisme américain. Le génocide des Palestiniens n’arrêtera pas le mouvement d’émancipation des peuples contre les restes du colonialisme.

Mais où sont les forces en France pour résister au péril imminent ?

L’obstacle qui demeure, c’est l’état de la gauche. Ses divisions, son apparente impuissance devant l’emprise de l’extrême droite sur les esprits, reflètent, plus profondément, le poids persistant de conceptions étatistes et réformistes qui ne répondent plus aux conditions du monde d’aujourd’hui. Pour répondre à la crise systémique, « on a tout essayé » depuis cinquante ans, a-t-il été dit, mais toujours en déléguant à l’État le soin de corriger plus ou moins les ravages d’un capital laissé libre de décider de la gestion des entreprises et de l’utilisation de l’argent. En ont résulté les échecs de plus en plus douloureux des expériences gouvernementales de 1981, 1997, 2012, et un profond ressentiment dans l’électorat populaire.

 

Une autre logique, dès le budget 2026

Comme après les échecs de Thermidor, de 1848 ou de la Commune de Paris dont la critique a ouvert la voie à la révolution de 1917, toute alternative crédible doit reposer sur un profond « renouvellement de logiciel ». C’est ce qui ressort des débats entre économistes et personnalités de toute la gauche dont notre revue a rendu compte depuis juin 2024. C’est aussi ce qui doit inspirer, dans l’urgence, l’alternative au projet de budget 2026.

C’est pourquoi notre dossier est axé sur les travaux menés sur ce sujet entre la direction du PCF et sa commission économique. Contre le chantage à la « dette », il faut renverser la perspective. Ce qui est vital, avant toute autre considération, c’est de dépenser tout ce qu’il faut pour réparer les services publics, les rénover et les développer à la hauteur des besoins. Les marchés financiers s’y opposent ? Alors, il faut, sans attendre, commencer à se rendre capable de se passer d’eux, en mobilisant les moyens immédiatement disponibles, à savoir les institutions financières publiques, branchées sur la création monétaire de la BCE, qui peuvent agir comme la première version d’un pôle bancaire public. C’est ainsi qu’on pourra porter les dépenses au niveau requis, bien au-delà de ce que pourra rapporter la taxation des « riches », et doter un puissant fonds de développement des services publics ancré sur des délibérations, des choix et des contrôles démocratiques, dès les territoires et les acteurs économiques et sociaux qui les font vivre.

Ce sera un « choc de demande ». Pour réussir, il doit s’accompagner d’un « choc d’offre », ou plutôt d’un « choc d’efficacité » : plus d’emplois, des emplois permettant à chacun de déployer ses capacités, un accès démultiplié à la formation pour toutes et tous, des investissements ciblés pour y contribuer et non pour licencier, précariser, délocaliser. Il faut engager les entreprises dans cette voie, par de nouveaux pouvoirs des salariés en leur sein, et par l’exercice, sur leur comportement, de leviers qui donnent du pouvoir à la société : des conférences locales, régionales, nationale pour l’emploi, la formation et la transformation écologique des productions ; une utilisation des prélèvements sociaux et fiscaux pour pénaliser les patrons qui s’opposeraient à cette nouvelle logique ; un nouveau crédit bancaire à taux réduit, voire nul ou négatif, pour inciter les autres à « jouer le jeu » en baissant le coût du capital qui pèse sur ces entreprises, et en leur permettant ainsi d’augmenter les salaires, de former et d’embaucher.

 

Face à l’urgence, un projet de civilisation pour boussole

En somme, pour surmonter le désarroi que peut inspirer l’imminence des périls, ces mesures prennent pour boussole, dans la situation d’extrême urgence où nous nous trouvons, ce que le 39e congrès du PCF a appelé l’« actualité brûlante du projet communiste », et la transition socialiste qu’il décrit vers une société libérée de l’exploitation capitaliste et dépassant les délégations de pouvoirs constitutives du libéralisme bourgeois. Nous ne nous en remettons pas à un « déjà-là communiste » qui rendrait inutiles les idées originales et l’action autonome d’un parti révolutionnaire. Nous ne nous complaisons pas non plus dans l’utopie d’un socialisme futur qui ne laisserait comme programme, en attendant, que de « gérer loyalement les affaires du capitalisme ». Nous agissons pour armer au mieux le mouvement populaire, en inscrivant la perspective révolutionnaire dans chaque proposition immédiate, dans chaque mobilisation.

Dans cette voie exigeante mais porteuse d’avenir, notre peuple a plus besoin que jamais de l’action du PCF, pour résister et pour réaliser l’unité du salariat, du monde du travail, de toutes celles et tous ceux – une écrasante majorité – qui ont un besoin vital d’empêcher le capital en crise de dégrader leur présent et de mettre en danger leur avenir. Et donc de toutes les forces politiques, sans exclusive, qui ont vocation à les représenter. Mais l’urgence est là. Que faire dans les quelques semaines, les quelques jours à venir, où le sort du pays peut basculer vers le pire ?

Même si le défi est encore plus redoutable aujourd’hui, la constitution du Nouveau Front populaire, qu’aucun stratège de parti n’avait préparée, a montré le ressort démocratique, ancré dans une espérance d’émancipation, que notre peuple possède encore.

La bonne nouvelle a été le vigoureux réveil des mouvements sociaux au mois de septembre. Il a empêché le pouvoir de tourner la page de la réforme des retraites, et il a éveillé les esprits à l’expression d’alternatives à l’austérité. C’est de ses exigences que peut naître, autour d’un projet dont le programme du NFP peut être la base de départ, un nouveau rassemblement politique respectueux, cette fois-ci, de l’apport et de la place de toutes ses composantes dans la répartition des candidatures entre circonscriptions, pour être le plus efficace possible face à l’extrême droite. En retour, une nouvelle perspective politique est précisément ce dont les mobilisations populaires ont besoin pour gagner de la force. Il est encore possible de répondre à cette attente. Économie & Politique s’attache, avec les moyens modestes qui sont les siens, à fournir des arguments, des outils, des références utiles à toutes celles et tous ceux qui s’engagent dans cette bataille.

 

SOURCE SUR ECONOMIE ET POLITIQUE

https://www.economie-et-politique.org/2025/10/20/il-est-encore-temps-de-conjurer-la-catastrophe/

 

LIRE : www.mondialisation.encore.html

 

 

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12 novembre 2025 3 12 /11 /novembre /2025 11:09
LIVRE V, l'inspiration continue

 

 

Ce blog n'a pas la prétention d'être essentiel dans son champ minuscule qui se veut pourtant si grand, ici, et si terrestre-cosmique, à la fois, mais de s'efforcer si possible à y contribuer, collectivement, militant, citoyen

Contribuer à semer et à récolter, dans l'instant-durée humaine

C'est clair ? Illusion ? Je ne sais pas

Sa poussée s'épuisera, pour laisser la place

 

LIRE : www.mondialisation.encore.html

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12 novembre 2025 3 12 /11 /novembre /2025 06:18

 

60. MONDIALISATION LOCALE-MONDIALE. ENCORE. PHYSIQUE ET PSYCHIQUE.

Les forces productives ce n’est pas la technique , mais les êtres humains et leurs techniques.

 

La mondialisation est un phénomène social-naturel, nécessaire, indispensable de l’évolution humaine.

Mais la mondialisation est capitaliste, c’est-à-dire soumise au capital le plus puissant en crise et déclinant et son droit de véto.

 

Certes, malgré « l’inadéquation » de la gouvernance locale-mondiale avec les forces productives, le monde humain procède. Les forces contraires s’exercent, « brics », Shangaï etc. Mais ce ne sont que des concrétisations globales abstraites d’un mouvement micro et macro visible et invisible, dans les mouvements physiques et dans les têtes, en unité. Il procède dans de grands dangers.

 

Les forces contraires en sont encore à pouvoir ou non procéder à une transformation progressive et radicale en santé sociale suffisante.

 

Droit de veto juridique ou de fait dans les institutions de gouvernances mondiales, ONU, FMI, agences de toutes sortes dans tous les domaines d’activité humaine.

 

Le besoin de gouvernance locale-mondiale est devenu incontournable, ne peut plus être despotique, ne peut plus être monarchique ni libéral, monarchique-libéral en ridification-dissolution.

 

Les forces productives ce n’est pas la technique , mais les êtres humains et leurs techniques; et leur organisation sociale.

 

La gouvernance des êtres humains et leurs techniques, dans l’état des forces productives, physique et psychique demande une croissance continue-discrète de l’autonomie relative de la personne dans l’autonomie relative des entités de production et d’échange.

 

L’I.A. en tant qu’élément avancé d’une nouvelle révolution scientifique et technique sociale, humaine mais capitaliste dominant, plus triomphante du tout, est comme disent Gramsci et Berlinguer, un cœur de fascisation dans une révolution scientifique et technique sans révolution sociale conjointe, en unité.

 

Au cœur de cette fascisation, l’emploi, mode d’existence -en crise- du travail dans le système.

 

Bis : certes, malgré l’inadéquation de la gouvernance locale-mondiale avec les forces productives, le monde humain procède. Mais il procède dans de grands dangers.

 

Répéter sans cesse la réalité de la crise de suraccumulation-dévalorisation du capital sous-jacente à l’incapacité de gouvernance locale-mondiale pour que nous comprenions, com-prenions, en quoi le système économique et social, la collecte de plus-value locale-mondiale, l’achat de la force de travail qui alimente de cycle Argent-Marchandise-Argent plus, A-M-A’ de « Das Kapital », sont devenus obsolètes ; obsolètes pour la poursuite du processus d’humanisation, sa vie terrestre-cosmique.

 

L’économie néomarxiste de régulation systémique pose des propositions de transformations-transformation sociales nécessaires. Mais elle ne se suffit pas à elle-même. L’organisation du travail partant de l’état concret physique-psychique de la personne humaine, de ses capacités-aptitudes que pose l’ergologie est aussi et entre autres mille et mille connaissances et pratiques en évolution, nécessaire. Mais il s’agirait d’une ergologie en unité avec la libération de la force de travail, ce qui n’est pas encore en « concordance », ni en voie immédiate de l’être.

 

Tout cela faisant opposition au souverainisme et au nationalisme croissants dans le mouvement contraire du besoin de mondialisation communiste.

 

12/11/2025 05:35:01.

 

L'article 59 d'octobre-novembre, UTOPIE ANTICIPATRICE, ENCORE :

https://pierre-assante.over-blog.com/2025/11/utopie-anticipatrice-encore.html

 

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10 novembre 2025 1 10 /11 /novembre /2025 13:51

 

sans un développement inouï de la capacité humaine à l'utopie anticipatrice, l'humanité ne procédera toujours que par crises catastrophiques (1).

 

catastrophique veut dire dangereuse pour le processus d'humanisation.

 

un développement inouï de la capacité humaine à l'utopie anticipatrice, c'est celui de la conscience sociale, individuelle-collective, locale-globale.

 

mais peut-il exister un processus naturel comme social, naturel-social sans crise catastrophique ?

 

la question est donc, pour la survie, le développement, le processus continu-discret : la capacité de gestion et de sortie de crise catastrophique micro et macro.

 

science(s) et philosophie sont un mouvement uni, commun, contradictoire, un processus de développement(s)-rattrapage(s) inégal-(ux).

 

La croissance de la conscience c'est celle de la perception et de sa synthèse; du processus de sa synthèse : croissance-complexification-condensification (réorganisation continue-discrète), c'est le propre de la synthèse; développement inouï de la capacité humaine à l'utopie anticipatrice; son cycle élargi, en spirale.

 

Schéma développé à partir du DD3P d'Yves Schwartz

 

« …La philosophie ne peut devenir réalité sans l’abolition du prolétariat, le prolétariat ne peut s’abolir sans que la philosophie ne devienne réalité… ». Karl 1844.

 

(1) A l'instar de la crise à l'ordre du jour de la COP et de celle globale du XXIème siècle humain.

Les articles 52 à 60 sont des pages du recueil :

https://pierre-assante.over-blog.com/2025/06/heresie-et-esperance-quand-meme.html

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10 novembre 2025 1 10 /11 /novembre /2025 13:44

 

Pour une révolution des FINANCEMENTS internationaux pour le CLIMAT

LIRE : CLIQUER SUR L'IMAGE

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Ce texte est publié par L'HUMANITE

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9 novembre 2025 7 09 /11 /novembre /2025 10:05
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9 novembre 2025 7 09 /11 /novembre /2025 09:49

 

58. "POUR PERSONNE" à double sens.

 

CASSANDRE et AUDIMAT ou AUDIMAT et CASSANDRE

 

La critique de l’économie politique ?

L’économie marxiste ?

La critique de l’économie marxiste ?

L’économie néomarxiste de régulation systémique ?

La critique de l’économie néomarxiste de régulation systémique ?

La philosophie de La critique de l’économie néomarxiste de régulation systémique ?

 

Alors, vous parlez ! :

La critique de la philosophie de La critique de l’économie néomarxiste de régulation systémique !

Epistémicités ?

 

Comprendre nôtre relation physique et mentale avec les fétiches physiques-mentaux ???

Picturaux, musicaux… etc.

Arts, superstitions, Dieu-César-Tribun, utopies anticipatrices

et mélanges psychiques formels et informels : syncrétismes ou-et synthèses ?

 

Volonté d’avancer quand-même. Optimisme de la volonté.

La conscience de la mort quand-même, mais on a du temps petit ou grand…

 

9 novembre 2025

 

Les derniers articles 52 à 58 de la série octobre-novembre sont les pages 282-291 du recueil complet au 10 novembre 2025 :

https://pierre-assante.over-blog.com/2025/06/heresie-et-esperance-quand-meme.html

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6 novembre 2025 4 06 /11 /novembre /2025 18:46

 

Guerre et escalade monÉtaire.

Le dollar, et ses tenants vivants, est le maître d’œuvre

(Réflexion sur un article d'Yves Dimicoli, lien dans ce texte)

 

Guerre monétaire, guerre économique générale incluant la guerre monétaire, et guerre armée, vont de pair.

 

Leur escalade mutuelle-réciproque, de même.

 

L’escalade monétaire peut être considérée comme l’avant-garde, le cœur opérationnel de la guerre économique générale, généralisée, globalisée,  et de la guerre armée de position et d’attaque, nucléaire possible, leur mondialisation, leur escalade, en relation réciproque, dialectique,

 

On se pose la question, jusqu’où ira l’escalade militaire et jusqu’ou l’humanité pourra la supporter pour que sa régression relative ne devienne pas absolue ?

 

La BRI (1) nous donne ( « pour nous », à son insu, pour le capital, « pour soi ») des indices de « jusqu’où » est-elle supportable.

 

Ce n’est pas « la Chine » qui est à l’avant garde de cette escalade, mais au contraire elle tente de maintenir et faire progresser  son développement dans un effort conjoint des BRICS et de l’orientation de Shangaï.

 

Ceci n’est pas une déclaration de sainteté de la Chine ou pas, de la NEP d’aujourd’hui ou pas (Le capital c’est le capital, et le taux de profit maximum immédiat c’est le taux de profit maximum immédiat), ni de qui que ce soit « ami » ou pas, mais une alerte sur un mouvement terrestre humain, ses possibilités de développement et ses dangers d’écroulement (lire l’édito de Denis Durand).

 

A toute tentative de développement et d’affranchissement ne serait-ce que très relativement de la domination du dollar, Trump, qui n’est que le représentant du capital dominant, le plus puissant encore, le plus meurtrier, le plus réactionnaire aux tentatives de santé sociale, et de santé de la personne dans la société, hausse d’un cran sa volonté de domination.

 

Un cran c’est peu dire, alors que pour tout un chacun se révèle même dans les infos voilées, déformées que nous recevons de nos « médias Bolloré et consort », tout ce qu’il contient d’anti-coopérations et d’anti-cohérence mondiales, nationales ; et individuelles, de l’homme producteur, du salarié, de « l’actif de l’INSEE » ou pas ; dans l’état du système et de sa crise autocréée et auto développée par le capital lui-même, dans lequel nous vivons, que nous subissons. En économie, celle de la baisse tendancielle du taux de profit et de suraccumulation-dévalorisation du capital de longue durée.

 

Le système crée sa crise et pas le citoyen qui en est prisonnier dans son besoin de survie quotidienne, des plus simples besoins aux plus complexes, dans leur unité de processus de développement inégal en santé naturelle ou pas, ou socialement malade.

 

Le capital crée le citoyen tel qu’il se retrouve,  socialement malade. Timon d’Athènes nous en prévenait déjà, à plus forte raison dans le paroxysme de notre système actuel.

 

Cette guerre monétaire où le dollar, et ses tenants vivants, est le maître d’œuvre, est décrite dans l’article d’Yves Dimicoli d’« Economie et politique » de ce mois (sur ce blog).

 

Evidemment ce n’est pas le premier article qu’il écrit sur la question, depuis des décennies, avec les économistes communistes et Paul Boccara;  il y en a tant eu qu’il faudrait rappeler.

 

Mais voici celui-ci en lien : 

 

Stablecoin : une arme de dollarisation numérique

 

Il s’agit d’une cryptomonnaie, d’un cryptoactif, une monnaie entre les mains de Trump et du capital US et de son usage guerrier, d’escalade d’agressivité, de domination.

 

Petite remarque au passage, la condamnation « morale » de nos élites politiques des effets de la mondialisation, à laquelle ils oublient d’ajouter le qualificatif de « capitaliste », sur les petits commerces, le commerce mondial, ses dérives. Leur moralité est unilatérale, à sens unique, dans le sens qu’il faut pour le capital d’ici et d ‘ailleurs pour mettre à mal tout développement et désigner le-les boucs émissaires.

 

La morale nécessaire, son utilité et sa fertilité sociale ne peut être à sens unique, un sens unique qui si nous ne le dénonçons pas aggravera la guerre monétaire, la guerre économique générale incluant la guerre monétaire, et la guerre armée.

 

Au fait : où en est, où en sont Amazon, les GAFAM, le CAC 40, etc. pour le petit et grand commerce et autres conséquences sociales-asociales, amorales.

 

06/11/2025 17:49:47.

(1) Banque des règlements internationaux.

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6 novembre 2025 4 06 /11 /novembre /2025 09:11

 

57. SUITE DE « FÉTICHE / FÉTICHISME » pour éclaircissement. Les deux articles s’interpénètrent et ne vont pas l’un sans l’autre.

 

Un fétiche est un réel concret constitué par des liaisons neuronales constituées dans le mouvement de la pensée-travail et en mouvement lui-même.

 

Cette relation neuronale est une représentation du réel qui prétend absurdement à un pouvoir sur le réel sans action directe, mécanique sur le réel. Elle imagine dans cette représentation un réel inexistant extérieur à elle-même, au corps soi, au corps social de la personne, de l’individu dans la société.

 

Elle imagine autre chose qu’une représentation, mais un objet concret extérieur à soi-même, en ignorant le fait, la réalité, l’acte de représentation.

 

A « l’autre bout » de la contradiction, « l’erreur » du marxisme vulgaire est d’ignorer la réalité du fétiche en tant que réel, pour n’admettre que le fétichisme sous sa forme religieuse, représentation mentale du « sauveur » conçue comme une forme non seulement mentale, mais concrète et extérieure à soi.

 

Cet « extérieur » à soi du religieux qui n’est donc qu’une représentation psychique, désadhérence conceptuelle « sans retour » historique et non potentiellement « éternelle »,  rejoint paradoxalement le matérialisme mécaniste lui-même inconscient du phénomène du transfert mental, et donc le reproduit en commun.

 

Cet « extérieur » à soi du religieux, « sauveur » de la détresse humaine, en prétendant s’opposer au « matérialisme tout court », le rejoint, tout en prétendant ou croyant le combattre en tant que « danger social » pour la pensée et la santé de soi et de la société, danger pour l’homme et son existence cosmique.

 

Il y a inversion des dangers physiques et psychiques et négation de l’unité de leur relation réciproque, « âme et corps dissociés » ce qui n’est pas par contre sans danger réel pour le processus d’humanisation ; « coupure » artificielle d’avec son substrat travail-pensée-production-satisfaction des besoins et de leur évolution.

 

L’ignorance de ce que sont matérialisme dialectique et matérialisme mécaniste, forces contraires sociales en unité et identité de processus social en santé ou pas, est le fond de la confusion idéaliste.

 

Le matérialisme mécaniste est de fait un idéalisme, sa négation interrompue.

 

Cet « extérieur » à soi commun au religieux et au matérialisme mécaniste constitue pour l‘un et pour l’autre tout en se combattant réciproquement, la promotion d’une pensée qui s’oppose au matérialisme dialectique ; et qui le combat tout autant en tant que « danger social », considéré absurdement comme danger pour l’homme et son existence cosmique. Ce sont deux extrémités non dialectiques, sœurs ennemies. « L’immédiateté » illusoire du matérialisme mécaniste est une opposition au processus d’humanisation au même titre que l’idéalisme philosophisme concret-psychique et son lien conservateur opposé à la transformation en santé sociale ; stérilisation relative mais réelle de cette transformation.

 

Cet « extérieur » à soi religieux combat le matérialisme dialectique qu’il estime être un danger social un danger pour l’homme et son existence cosmique.

 

Cet « extérieur » à soi religieux comme son corolaire « laïque » tout aussi idéaliste sont deux extrémités non dialectiques-sœurs ennemies constitutives du stalinisme entre autreset de tant de dogmatisme et du dogmatiste local-global contribuant à la perduration d’un obscurantisme dont les conséquences économiques, politiques, civilisationnelles font corps avec les limites que constitue notre crise de longue durée.

 

La contradiction idéalisme/matérialisme tient à cette contradiction sociale et se concrétise dans la contradiction Capital/Travail de notre système économique et social, et la-sa lutte dans le « réel extérieur » comme dans « nôtre tête » : unité-identité contradictoire acte pensé/acte physique.

 

Les deux articles s’interpénètrent et ne vont pas l’un sans l’autre.

 

Pour Salvien de même, le 06/11/2025 08:56:44.

 

Page 290 du recueil :

https://pierre-assante.over-blog.com/2025/06/heresie-et-esperance-quand-meme.html

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5 novembre 2025 3 05 /11 /novembre /2025 07:59

 

56. Fétiche/fétichisme.

technique fasciste ou progressite. Condition objective et subjective de la révolution sociale en sante sociale.

 

 

Fétiche contre fétichisme, contradictoirement  :

 

On peut parler de communisme vulgaire et de marxisme vulgaire au sens d’une utopie anticipatrice en gésine, en formation mentale, encore ignorante des conditions nécessaires de sa mise en œuvre.

 

En ce sens ce marxisme vulgaire est plus proche du matérialisme mécaniste que d’un développement dialectique matérialiste de l’interprétation du réel à partir de nos perceptions, de leur étude dans le mouvement des connaissances et des techniques humaines qui permettent son processus : technique, besoin, conscience, affect ; technique-besoin-conscience-affect-technique en cycle social travail-pensée.

 

La formation hegelienne de Marx et de la partie la plus avancée du mouvement ouvrier dans les recherches pluridisciplinaires, donne à la rédaction de « Das Kapital » son contenu à la fois physique et psychique.

 

L’action sur la réalité matérielle est associée à l’action sur la représentation de la réalité matérielle, ce qui constitue une avancée dans le processus de conception de la transformation du monde au sens de la 11ème thèse sur Feuerbach ; et sur le dépassement de la conscience de soi limité à soi, socialement et individuellement malade vers une conscience sociale au sens de la 6eme thèse, en santé sociale suffisante pour procéder.

 

La partie du chapitre sur la marchandise traitant du « caractère fétiche de la marchandise et son secret » est là pour affirmer le concept et la catégorie de « fétiche » dans le capital réel et pas seulement la description abstraire, écrite, de son mouvement.

 

Un fétiche est un réel concret constitué par des liaisons neuronales constituées dans le mouvement de la pensée-travail et en mouvement lui-même.

 

Cette relation neuronale est une représentation du réel qui prétend absurdement à un pouvoir sur le réel sans action directe, mécanique sur le réel. Elle imagine dans cette représentation un réel inexistant extérieur à elle-même, au corps soi, au corps social de la personne, de l’individu dans la société.

 

Elle imagine autre chose qu’une représentation, mais un objet concret extérieur à soi-même, en ignorant le fait, la réalité, l’acte de représentation.

 

A « l’autre bout » de la contradiction, « l’erreur » du marxisme vulgaire est d’ignorer la réalité du fétiche en tant que réel, pour n’admettre que le fétichisme sous sa forme religieuse, représentation mentale du « sauveur » conçue comme une forme non seulement mentale, mais concrète et extérieure à soi.

 

Cet « extérieur » à soi du religieux rejoint paradoxalement le matérialisme mécaniste tout en prétendant faire une part, un sort, à la pensée qui s’opposerait au matérialisme et qui combattrait le matérialisme en tant que danger social, danger pour l’homme et son existence cosmique.

 

La contradiction idéalisme/matérialisme tient à cette contradiction sociale et se concrétise dans la contradiction Capital/Travail de notre système économique et social, et la-sa lutte dans le « réel extérieur » comme dans « nôtre tête » : unité-identité contradictoire acte pensé/acte physique.

 

Ainsi l’idéalisme philosophique et religieux rejoint mutuellement, réciproquement, le matérialisme vulgaire, mécaniste, primitif.

 

Ainsi la question se pose de la relation de ce mouvement matériel neuronal, sa relation quantique, d’intrication quantique cosmique, question posée dans les articles précédents (et dans le processus de pensée multimillénaire de la société marchande et multimillionnaire dans le processus d’humanisation travail-pensée, de l’homo habilis à nous-mêmes aujourd’hui) sur l’intrication quantique-cosmique et l’existence humaine quantique dans ce réel local-global ; la croyance, pas la foi, croyance cosmique empirique-scientifique historique, relative au moment-durée d’un état du processus humain dans le processus cosmique ; et de la force quantique d’un fétiche en tant « qu’élément » intriqué dans le quantique, le réel.

 

Ainsi se rejoignent paradoxalement un « athéisme » dans le religieux et une croyance historique dans le matérialisme, mouvement mental inachevé dans le processus de la conscience de la nature sur elle-même.

 

Je me représente bien, j’ai conscience, combien cette question se rapproche de l’idéalisme et de l’empiriocriticisme qui a hanté même le bolchevisme ce qui n’était pas étonnant dans l’inachèvement grossier et national plus qu’international bien qu’y tendant, de ce courant historique d’instant-durée de pensée.

 

Je me représente je danger de chuter dans le mysticisme, la religiosité et l’idéalisme philosophique, contre la philosophie du devenir, contre la dialectique matérialiste.

 

Mais elle n’y tomber pas, au contraire, elle fait entrer la représentation mentale, psychique, du réel dans la lutte sociale de transformation sociale.

 

La connaissance du concept, de la catégorie philosophique et la réalité du fétiche, qui est un réel de la pensée et nous habite toutes tous, à notre insu, relativement (ou pas relativement : mysticisme) ne peut que faire progresser la nécessité et l’efficacité de la lutte des classes, ici et dans le monde, vers une société de coopération et de cohérence en santé suffisante dans le mouvement continu-discret de l’humanisation, de la conscience cosmique de l’homme en tant que conscience de la nature sur elle-même ; processus local terrestre dans le processus global cosmique ; et notre raison d’être en tant que besoin de développement, croissance, évolution-complexification-condensification (réorganisation continue-discrète, quantique de soi-même dans la société et dans le cosmos, en unité et identité contradictoire).

 

L'abstraite évidence de la musique nous parle en langue "fétiche".

 

Il ne faut pas confondre mysticisme et superstition, même s'ils convivent. Le capital, l’argent qui hante la pensée sociale quotidienne de l’échange marchand, de notre système, est on ne peut plus matérialiste-mécaniste dans la défense du profit maximum immédiat (P/C), et il nous en communique le contenu physique-mental, il en communique le contenu quel que soit notre « niveau » social dans le système d’accumulation A-M-A’, y compris au niveau le plus bas de misère.

 

Notre santé physique-mentale est liée à celle de la société. La crise qui affecte et que contient réciproquement la baisse tendancielle du taux de profit affecte aussi celle de notre intérêt psychologique ; régression relative civilisationnelle dans le processus civilisationnel.

 

Cela est dur à vivre et n’aide pas à l’issue de la crise sinon dans une possible catharsis paroxysmique, empirique-scientifique ; unité-identité contradictoire de développement.

 

Mercredi 05/11/2025 06:50:04.

 

 

DERNIERS ARTICLES SUR LA CONSCIENCE DE SOI ET LA CONSCIENCE SOCIALE

 

 

Ce sont des pages du recueil :

https://pierre-assante.over-blog.com/2025/06/heresie-et-esperance-quand-meme.html

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4 novembre 2025 2 04 /11 /novembre /2025 17:54

 

Publié une première fois

le 01/11/2025 07:24:21

 

53. REPRISE ET SUITE DE NOVEMBRE / LE XXIème SIECLE HUMAIN/SUITE DE 1844.

 

La notions d’intrication quantique est une notion DE PHYSIQUE constatant positivement l’unité de mouvement des mouvements cosmiques.

 

Cette unité, naturelle, constatée, induit le postulat du mouvement des connaissances sur le cosmos qui en permet la conscience en gésine et en croissance.

 

Le XXIème siècle humain c’est à la fois le besoin vital et l’incapacité (provisoire ?) d’une conscience suffisante de l’intrication cosmique et sa conséquence : la conscience « dans » l’humain de la nature sur elle-même, en infinité d’essais au même titre QUE la constitution de  « l’agglomération » cosmique des particules » OU la constitution biologique non-consciente de l’entité chimique à l’origine de la vie sur terre Ou l'évolution de la cellule au corps OU de l'animal à l'homme (1) OU la constitution de cités d’accumulation post-révolution néolithique…..

 

Le XXIème siècle humain en est encore aux essais viables ou pas.

 

Unité de l’instant et de la durée. (Mon essai balbutiant sur « Epître aux citoyens » de 2001).

 

Les multiples crises du XXIème siècle,  de la climatique d’origine humaine à celle induisante de suraccumulation-dévalorisation du capital de nôtre système, la crise de croissance de l’humanisation-travail-pensée, non suffisamment régulée (en santé sociale in-suffisante), dans une civilisation non régulée (en santé sociale in-suffisante) sont de l’ordre de cette conscience en gésine, encore insuffisante.

 

La conscience est une propriété intrinsèque du cosmos, en intrication in-finie et à l'infini de sa globalité. Une propriété « universelle » en processus que les-la civilisation(s) humaine(s) a besoin de s’approprier pour perdurer dans l’évolution-croissance-complexification-condensification cosmique globale.

 

Bis : Le XXIème siècle humain en est encore aux essais viables ou pas.

 

C’est un essai à réussir, c’est notre tâche quotidienne-continue-discrète du siècle, car il dépend en partie du processus et de la volonté de notre conscience. Quelle importance ? Cet essai est le nôtre individuel, de la personne et collectif, personne-collectif, (pas de personne en tant qu’entité existante concrète sans collectif, sans social) qui appelle à l’instinct de survie, de la personne à la société à l’intrication terrestre-cosmique.

 

Tel que "je" vous (le) dis-t, c’est la propriété baignante, imprégnante de conscience globale qui n’est en rien une forme de folie, si tant est que la folie ne soit pas qu’un dérèglement bien matériel du corps-soi, du corps-conscience en processus en transition physico-psychique, raté ou pas.

 

Pour Salvien prolongé, le 01/11/2025 07:24:21.

 

(1) Dans la philosophie idéaliste et religieuse, il y a négation relative du substrat animal tout court chez l’animal humain en évolution : négation conceptuelle relative et générale de l’évolution. C’est en reconnaissant et comprenant la constitution et l’héritage de ce substrat que l’humanité a commencé, commencé un peu,  à différer le besoin immédiat de l’individu dans l’espèce, vers-dans la satisfaction collective de la société humaine, du clan préhistorique paléolithique puis néolithique à la société de clan terrestre local-global en voie de constitution qui est la nôtre : pas encore possible mondialisation communiste de la croissance-diversité terrestre globalisée, condensifiée (réorganisation continue-discrète).

 

C’est en reconnaissant et comprenant la constitution et l’héritage de ce substrat animal que devient possible sa négation de sa négation, sa positivation, le dépassement de l’aliénation de soi dans celle de la production "confisquée" marchande puis capitaliste, son produit, les gestes physiques-psychiques et de transmission de cette production, et héritage de longue durée des gestes de production des biens vitaux et leur croissance-complexification-condensification, celle du même mouvement local-global (en santé sociale-terrestre-cosmique suffisante).

 

La pensée structuraliste qui nous habite et que nous combattons ou pas nous amène à « rectifier » sans cesse nos conception globalisantes oublieuse de la croissance cosmique de la diversité.

 

Nous replacer-resituer dans l’évolution du galet aménage de l’homme habilis vers la chaîne automatisée-numérisée d’assemblage et l’organisation horizontale-verticale sociale qui la permet, « de la mine à la vente-distribution » nous donnera les clefs de compréhension d’une autre organisation sociale possible en santé sociale suffisante, dépassant l’état de maladie finale du système capitaliste incapable d’atteindre ni la mondialisation ni la santé sociale suffisante de cette mondialisation,  pour perdurer en tant qu’organisation de l’humanisation continue-discrète.

 

La pensée dialectique de passage de la non-contradiction à la contradiction, qui entre aussi relativement en processus dans la pensée idéaliste est un besoin, un outil du besoin de conscience.

 

Page 282 de :

https://pierre-assante.over-blog.com/2025/06/heresie-et-esperance-quand-meme.html

 

VOIR aussi : https://pierre-assante.over-blog.com/2025/10/le-quantum-poeme.mars-2007.html

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4 novembre 2025 2 04 /11 /novembre /2025 09:17

 

55. INSTINCT de CONSERVATION et CAPITAL

 

La contradiction et l’unité-identité naturelle entre individu d’une l’espèce et son espèce en mouvement-naissance-transformation continue et discrète, quantique, est une contradiction féconde et fertile.

 

Elle permet le développement, la complexification et la condensification (Réorganisation continue et discrète, quantique) individuels de l’instinct de conservation, et sa transmission-intrication à l’organisation biologique de l’espèce. La « conservation » physique est issue de la stabilisation relative de-des « premières » entités chimiques stables, consommatrices et reproductives (vivantes) après la longue évolution cosmique, essais-créations infinis qui les ont produites

 

Le processus de conscience, de la gésine au développement progressif, issu de la naissance et de la complexification du travail-pensée, de l’humanisation, fait « passer » l’homme à un stade nouveau de l’instinct de conservation et de sa-ses contradictions.

 

La contradiction se situe dans la perception dramatique de la fatalité objective et de la subjectivité des besoins vitaux et de la mort dans la transmission générationnelle, la complexification de l’humanisation.

 

Sur le plan religieux il s’agit de la résurrection et de l’obéissance aux nécessités. La réduction du temps de travail, dans les possibilités relatives qu’elle donne aux choix d’activité provoque la croissance exponentielle et tout aussi fertile de cette contradiction. La dichotomie subjective conservatrice, frein et limite historique-provisoire du mouvement d’humanisation, besoins/mort, est le propre du religieux, comme celle du corps/esprit, pensée/société.

 

Le besoin actuel, au stade des forces productives c’est de remettre sur ses pieds cette contradiction inversée mentalement par-dans l’unité de pensée dialectique matérialiste, dans sa réalité matérielle concrète naturelle-sociale, du développement possible du dépassement de l’aliénation marchande, capitaliste et du CMMnİgF final.

 

La numérisation n’est pas qu’une affaire technique mais une affaire civilisationnelle objective et subjective, physique et affective, unité du physique et de l’affect, particulaire-biologique-psychique.

 

L’inversion subjectivité/objectivité est intriquée à l’abstraction de-par la marchandise, celle de la valeur d’usage et de la valeur marchande,  valeur d’usage/valeur marchande ou l’achat prend le dessus sur l’usage, sur l’usage en fonction des besoins, leur développement, leur complexification.

 

Créer une unité contradictoire non antagonique en rétablissant sur ses pieds la contradiction objectivité/subjectivité est de l’ordre des luttes sociales et des luttes de classes dépassant-abolissant la marchandise au profit du produit et de son usage. Il ne s’agit pas d’une transformation-miracle qui tiendrait du religieux, mais d’un processus d’humanisation continué et discret, quantique, en situation de santé sociale insuffisante,  mais pas fatalement mortelle, au sens que nous donnons à la fatalité ; à la différence des individus, espèces, civilisations fatalement mortels mais transmissibles en unité cosmique, matérielle évidemment.

 

« L’éternité » cosmique matérialiste, l’autocréation processuelle naturelle-sociale non de la conscience de soi, limitée à soi, mais de la conscience sociale, c’est notre « résurrection » dialectique.

 

La marchandise première, en première et dernière instance, dans notre système issu du long développement et complexification générationnel du mode de production et d‘échange marchand, étant, dans le capital par lui-même, la force de travail humaine, capital elle-même et échange de capital.

 

La dissymétrie et le déséquilibre,  la dissymétrie-déséquilibre constitue le mouvement, mais à l’excès-insuffisance (contradiction à terme) tue le mouvement. C’est cet excès-insuffisance qui habite l’échange dans le capital, qui fait que les besoins sociaux sont mis en contradiction antagonique et réduits (relativement mais suffisamment pour détruire relativement puis absolument la santé sociale) à la production-reproduction du capital, sa valeur et sa mesure, ses-leurs limites  systémiques.

 

Pour Salvien dépassé, le 04/11/2025 07:25:25.

 

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3 novembre 2025 1 03 /11 /novembre /2025 17:48

 

52 LA PUISSANCE

DU LIBERALISME :

 

Sur le recul des idées communistes et des partis communistes.

 

Transformations fascistes des forces productives.

 

 

Une meilleur compréhension et explication des transformations du monde, des forces productives de la multitude des rapports sociaux locaux-globaux aurait peut-être, sans doute, peu fait.

 

Le succès des partis communistes ou « du travail » dans leur adéquation contradictoire avec une critique du libéralisme, mettant en œuvre un processus contradictoire de transformation du système qui développe le libéralisme, sa croissance exponentielle et celle de son incohérence et anti-coopération sociale individuelle et collective, n’était spatiotemporellement sans doute pas à maturité du système.

 

Je ne parle pas d’une prise de pouvoir « communiste » dans le système pouvant mettre en œuvre une accélération de la maturité vers des possibles transformations qualitatives, en santé sociale, et les progrès sociaux que cette mise en œuvre inclue. Ce qui pouvait se passer et s’est passé en partie, contradictoirement avec les régressions par rapport aux objectifs et premières expériences de 1871, de 1917 (1) etc. et leurs suites. Avec ce que cela a impliqué dans les luttes interactives mondiales : fronts populaires, libérations relatives de forces productives par abaissement relatif ponctuel du coût du capital, et du colonialisme direct, etc…

 

Il ne s’agit pas seulement de libérer les forces productives techniquement, mais de réviser de fond en comble les rapports sociaux « entre eux » (ce n’est pas une tautologie, mais un rapport réciproque pré-décrit possible ou pas) et avec la nature, en unité organique de fonctions, ce que ne peut faire une prise de pouvoir sans processus scientifique, affectif, économique et politique y correspondant.

 

Je renvoie aux analyses de Marx et d’Engels sur les conditions de transformation dans l’inadéquation croissante entre le processus des forces productives et l’état d’organisation économique, politique, institutionnelle de la société correspondant au passé des forces productives. Il faut avoir en tête les transformations fascistes des forces productives.

 

Ce qui était valable en tant qu’utopie anticipatrice, dans cette analyse pour le capital dans l’industrialisation mécanisée, l’est tout autant dans le principe, le postulat, pour l’industrialisation numérisé, ses échanges, ses institutions nouvelles, ses modes de pensée scientifiques, philosophiques, culturels, dans le mode global de pensée du système.

 

Constater le recul des idées communistes et des partis communistes ce n’est pas y renoncer, c’est agir en fonction du réel ici et maintenant en procédant à la transformation dès aujourd’hui.

 

Le petits et grands meilleurs résultats des communistes dans la transformation inouïe de la société ne sont que la flamme à entretenir, faire grandir et coordonner localement-mondialement.

 

L’iskra était le titre du journal social démocrate russe. L’étincelle ne peut se propager sans la critique de la russification du début du siècle denier et « l’apprendre, s’instruire » du 3eme congrès de la troisième internationale resté sans lendemains suffisants.

 

S’instruire-apprendre, « mot d’ordre », n’est pas de l’ordre de se faire plaisir, mais de l‘utopie opérationnelle à introduire dans nos actes et comportements. C’est l’anticipation généralisée de toute société future, terrestre-cosmique viable.

 

Pour faire un grand mouvement il faut qu'une multitude de trajets individuels se croisent, ce qu'il faut-faudrait favoriser. C'est le contenu social et sa pertinence sociale qui permettent le croisement. Cette banalité est voilée dans l'apparence du système qu'il auto-entretient. Et cela sert-il à quelque chose de dire cela ? Ou seulement à se faire plaisir ? En trompant les autres on ne peut que tromper et se tromper soi-même. Sans chercher et transmettre le contenu social et sa pertinence sociale le principe est inutile. Bon travail aux savants engagés !

 

Pierre, le 30/10/2025 09:15:03,

 

(1) à publier le 7 novembre 2025, double date anniversaire...

 

 

Page 281 de :

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2 novembre 2025 7 02 /11 /novembre /2025 13:20

 

54. La CHRONOLOGIE SOCIALE et La SEF, « sécurité d’emploi et-ou de formation »,

 

Aucun mode de production et d’échange n’est « pur », mais contient une dominante.

 

La chronologie sociale comme toute chronologie naturelle-cosmique est causale-aléatoire, ce qui signifie pour notre compréhension qu’un enchainement naturel-social-psychique lui-même dépend d’une infinité d’évènements individuels-collectifs-sociaux perceptible et imperceptibles que la volonté peut influencer, donnant les coups d’épaules aux sauts de qualité possibles, avec ou sans effets mécanique attendu ou pas.

 

Dans mes réunions syndicales nationale et locales, j’avais coutume de réponde aux yaka-yfokon : ce n’est pas nous qui produisons le vent, mais c’est nous qui l’utilisons pour mouvoir le bateau bien ou mal dans la direction souhaitée ou pas.

 

Mes traits d’union (-) sont les traits d’union graphiques gramsciens indiquant l’unité des « composantes » d’un mouvement, l’unité du mouvement et de ses développements inégaux.

 

Je ne mets pas de 1, 2,3 etc. afin de ne pas donner à cette liste l’aspect d’une chronologie sociale figée, post-écriture personnelle du réel, mais pour la citer telle qu’elle s’est développée apparemment dans le processus d’humanisation « au-delà » de l’animal et dans le développement du travail-pensée, et aurait pu se « dérouler » tout à fait différemment, de même le-les développements futurs possibles de l’humanisation.

 

La propriété au sens de qualité, à rechercher dans nos utopies sociales antécédentes à la construction concrète future, est la santé sociale suffisante pour procéder, ce qui n’a pas été le cas dans les essais légitimes et généreux de dépassement de l’achat de la force de travail par-dans une propriété des moyens de production différente que celle de l’accumulation A-M-A’ ;  cause mutuelle, contradictoire, aléatoire, de l’arrêt sans doute de l’expérience réciproque contradictoire achevée,  mais pas fin de programmation absolue d’humanisation.

 

Car les essais de processus socialiste (et pas communiste, mais par des communistes, malgré leur lien processuel, leur unité contradictoire) ont bien été une tentative floue et aléatoire de dépassement de l’achat de la force de travail. Faute de savoir(s) et de rapport(s) de force, l’aboutissement des années 1980-90 ne réduit pas à néant le besoin de ce dépassement, de celui de dépassement de l’obsolescence de l’achat de la force de travail, que manifeste la force de la lutte contre la reforme des retraites, période d’activité « non-contrainte », achetée dans la période de vente individuelle, sociale et collective « passée » d’ « activité » au sens de l’INSE et par la vente par les « actifs » présents de leur force de travail.

 

Ceci dans l’intrication globale locale-mondiale des moyens et du cycle élargi du mode de production-échange-consommation-production, consommation productrice et production consommatrice (Marx 1857) notion empirique-abstraite d’une réalité concrète, à préciser par-dans l’étude quantitative-qualitative du capital, de ses mouvements locaux-globaux,  de son processus.

 

Il est plus facile de le dire après qu’avant, surtout si nous ne le « voyions ni ne voyons » pas ou plus, et les censeurs sont souvent des conservateurs de l’état existant du mode de production et d’échange en fin de parcours et tendant rapidement à l’obsolescence.

 

Transformation-révolution technique fascisante parce que sans révolution sociale (Gramsci).

 

Les essais légitimes et généreux de dépassement de l’achat de la force de travail et des conditions de leur succès c’est la tâche de ce XXIème siècle de production et d’échange numérisés ; majoritairement car aucun moyen ni mode de production et d’échange n’est pur (bis). Il contient ses multiples substrats physiques-psychiques sociaux mêlés ; des essais à mettre en œuvre au-delà de l’accumulation A-M-A’, au-delà de l’aliénation du travail du produit et de l’usage du produit du travail, rapprochement continu des besoins sociaux et de leur développement, croissance, complexification-condensification (réorganisation continue-discrète).

 

XXIème siècle de production et d’échange numérisés ; majoritairement, car le « lit de Platon » technique-psychique-social, de production de l’objets particuliers « dans » l’organisation sociale reste celle de « l’invention artisanale », de la production mentale, travail-pensée, permettant la production physique du fameux lit. Production physique-mentale des objets et de leur assemblage social décrit par l’ergologie ouvrière et progressiste ; une organisation du travail révolutionnaire, post-taylorienne, communiste, d’autonomie relative de la personne dans celle de l’entité locale et globale humaine de production-échange : l’autogestion non comme formule mais mouvement progressif continu-concret (quantique).

 

Le, les développement(s) futur(s), développent aussi leurs propres dominantes, le mouvement de dépassement de ces propres dominantes de mode de production et de domination de classes ici et maintenant, dans l’humanisation continue-discrète et son dépassement cosmique d’espèce.

 

Aucun mode de production et d’échange n’est « pur », mais contient une dominante technique-sociale :  civilisationnelle.

 

Dans l’état du clan paléolithique on a pu observer un mode de production des ressources vitales simples et complexes, simples-complexes des forces productives de la ressource et de la consommation de ces ressources sans accumulation privée, même si l’accumulation privée comme la domination sociale et sexiste y sont en gésine et en substrat animal en unité du passé-présent-futur.

 

L’étude du pré-artisanat matriarcal communiste primitif de clan primitif, ayant produit causalement et aléatoirement plus tard l’artisanat marchand, l’étude de son invention matriarcale dominante est une grande réflexion du lien pensée-travail-humanisation, dépassement-abolition et acte différé humain-post animal, du développement des besoins.

 

Le clan mondial hyperlibéral et hyperprésidentiel en étant le développement contradictoire en fin de cohérence et coopération sociale despotique et de classes, cohérence-coopération, et création-antichambre des nouvelles coopérations-cohérences sociales en nouvelle santé sociale suffisante.

 

La connaissance des caractéristiques futures en gésine ne peut se séparer de celle du substrat passé, animal et social, dont nous avons déjà parlé et de l’utopie anticipatrice, capacité d’invention (travail-pensée) propre à l’homme qui contient ce futur causal et aléatoire, de même infiniment divers.

 

Dans cet « enchaînement-déchaînement » causal-aléatoire, les dominantes se sont modifiées dans les substrats et le nouvel existant.

 

Le mode de production dit asiatique ou dit d’esclavage généralisé de despotisme central, comme l’esclavage d’entrepreneur individuel grec ou romain, comme le féodalisme, comme la monarchie absolue de fin de féodalisme et de prémices industrielles-bourgeoises, n’ont pas contenu majoritairement l’achat de la force de travail.

 

La persistance millénaire du mode production asiatique d’Asie ou d’Eurasie ont crée des conditions particulières de notre temps comme les développements des modes de production d’Amérique latine etc….. y compris dans et pour l’achat de la force de travail.

 

Les zones de diffusion et de passage de l’homo sapiens d’Afrique dans l’espace terrestre, doublée de conditions d’usage de l’Energie fossile entre autres du XIXème-XXème, ont aussi marqué géopolitiquement-économiquement et dramatiquement, situation inouïe, notre XXIème siècle, et confirment les contradictions létales du mode de production terrestre dominant ici et maintenant. Et le rapport malade social-naturel, terrestre.

 

Le charbon de l’Angleterre préindustrielle et industrielle est un « élément » parmi les éléments et leurs composantes-résultantes, qui est au cœur de la compréhension géographique sociale et des développements des moyen(s) et mode de production.

 

La transition sans santé sociale suffisante c’est la marque des transformations de l’époque marchande multimillénaire issue de l’accumulation agricole néolithique. Situation « ordinaire » du processus cosmique qui recherche le non équilibre-non symétrie satisfaisante-satifaisant au mouvement ; à son existence et vie.

 

Les renaissances et réformes économico-religieuses ont reproduit ont reproduit « au niveau supérieur » l’accumulation et la propriété privées.

 

L’achat de la force de travail, le salariat est la propriété-qualité, la qualité propre au capitalisme, l’accumulation capitaliste, sa maladie de suraccumulation-devalorisation du capital en cours de crise sans retour …….

 

Le « travailleur libre » du capital, n’est pas la fin de l’aliénation et des caractéristiques de l’aliénation citées plus haut. La libération de l’achat-vente de la force de travail, c’est le cœur du « Manifeste du parti communiste » de Marx et Engels et du mouvement ouvrier et intellectuel, ouvrier-intellectuel de 1848, en plein évènement conjoint de libération de la bourgeoisie elle-même du féodalisme-monarchique absolu, contradiction toujours présente dans le compromis historique capital/travail, ses avancées sociales, ses limites et ses avenues et sentiers borgnes inviables et invivables.

 

Il n’y a pas, ici et maintenant de travailleur libre dans le capital, quelle que soient ses transformations technique et psychiques, limitées, sans dépassement de l’achat de la force de travail, qui nourrit le cycle d’accumulation du capital, sans lequel le capital « meurt de faim de capital».

 

Mais dépasser-abolir l’achat de la force de travail, le salariat, qu’il soit local ou concentré mondialement et la collecte de plus-value locale-globale de même, du C.M.M.n.İ.g.F. (1), et sa santé insuffisante, sa maladie de production et des besoins sociaux, demande une poursuite du processus d’humanisation, de la pensée-travail.

 

La « sécurité d’emploi et de formation et de revenu » est un processus qui peut permettre ce dépassement-abolition, conservation-transformation, à condition de ne pas la considérer comme une simple réforme du mode de production capitaliste ; ce « doit » être un inconnu en santé sociale et individuelle, sociale-individuelle, à inventer, ce qui pose problème  à notre mentalité à la fois d’espérance conservatrice contradictoire.

 

Pesanteur du passé dans le présent. « Le mort saisit le vif ». « Perduration » des idées et des affects issus de conditions passées existantes dans le présent et les projets.

 

Quel effort sur l’existant présent et son contenu-substrat-prémices, instant et durée, instant-durée contradictoire en unité et en identité, unité-identité.

 

C’est bien la tare originale du socialisme et du communisme institutionnels de 1875 et post 1875 « de Gotha », et de ses actes de réforme et des répressions subies : l’incapacité conceptuelle d’imaginer le mouvement dans et au-delà du système en cours dénoncé, dont la manifestation quotidienne de notre destin nous paraît tout aussi immuable que le lever et le coucher du soleil qui ne sont d’ailleurs ni lever ni coucher, mais le mouvement de rotation de la terre sur elle-même et de nous avec elle.

 

La SEF, « sécurité d’emploi et-ou de formation », c’est le processus de transfert-transformation graduel et radical du capital vers la résolution des besoins sociaux et leur croissance-complexification-condensification, transfert local-global, terrestre-cosmique,  robinet dans le cycle actuel malade ouvert vers les activités humaines ne pouvant être assouvies par le taux de profit et dépassant progressivement par transfert de qualité de la Valeur, le besoin de taux de profit ; dépassant en quantité-qualité, de même et dans le même mouvement, la mesure de la Valeur-TTSMN (2) dans la croissance quantitative-qualitative exponentielle la mesure-dissolution de la valeur : l’activité sans dimension est une vue de l’esprit, une double abstraction, réel abstrait et représentation du réel abstrait,  et un projet relatif à l’infini mais croissant à l’infini. Processus humain « dans » le processus cosmique en unité.

 

Projet magnifiquement humain du mouvement de la conscience de la nature sur elle-même (Marx, 1844).

 

Evidemment, c’est plus facile à dire qu’à faire certes, mais sans l’imaginer, l’inventer, pratiquer radicalement et progressivement (expression de Frédéric Boccara), pas de transformations mais mort de l’existant sans héritage à exploiter dans un nouveau non encore accédé ; négation du « non », du « pas » accédé.

 

« Les hommes ne résolvent que les questions qui se posent à eux ».

 

La question qui se pose à eux, dans les licenciements industriels-commerciaux-gestionnaires de la numérisation capitaliste (ne pas oublier le qualificatif de « capitaliste » sinon, ça ne veut rien dire), dans la progressions des politiques d’austérité et de misère, et les protestations, manifestations-grèves légitimes et nécessaires, c’est la réponse juste, physiquement-psychiquement, si leur qualité dépasse « l’amélioration » social-démocrate et chrétien-démocrate d’un existant qui n’est plus opérationnel, ni la protestation, ni l’existant.

 

‎Dimanche ‎2 ‎novembre ‎2025, ‏‎06:20:32.

 

(1) Voir articles précédents et « école d’économie néomarxiste de régulation systémique ».

 

(2) Temps de travail social moyen nécessaire à la production d’une marchandise, et de même de sa consommation dans la valeur marchande de la marchandise force de travail et sa mesure abstraite, la monnaie quelle soit d’argent, de papier ou numérique, et étrangère à soi, à la satisfaction immédiate du besoin et du désir issu du besoin, désir « appétit de l’esprit ».

 

 

Ceci est la page 283 de :  :

https://pierre-assante.over-blog.com/2025/06/heresie-et-esperance-quand-meme.html

 

VOIR aussi : https://pierre-assante.over-blog.com/2025/10/le-quantum-poeme.mars-2007.html

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1 novembre 2025 6 01 /11 /novembre /2025 07:49
Reçu de Marie Dalenga, je crois, si je ne me trompe pas

 

MARIE DALENGA

 

Du bon usage de la justice.

 

Du bon usage d’un crash.

 

            Le 23 octobre, la une de Nice matin est consacrée au »récit du crash évité de peu à Nice », avec une photo des pistes et un sous titre : "le rapport basé notamment sur les échanges, minutes par minutes, entre la tour de contrôle et l’avion qui a failli se crasher sur un autre, le 21 septembre dernier, a été rendu public. Il accrédite la piste d’une erreur du pilote Nouvelair ". C’est pas une infox mais…ce qui restera c’est la mise en accusation du pilote de la compagnie tunisienne. L’article est plus clair. Le Bureau Enquête Accident a rendu un  "rapport préliminaire" : cette enquête "a pour unique objectif l’amélioration de la sécurité aérienne" et "n’a pas pour but de déterminer les fautes ou responsabilités"  . Le BEA se demande "comment l’équipage du vol Nouvelair a pu avoir la conviction de poser son avion sur la piste 04L". Le rapport mentionne les perturbations météorologiques, la visibilité qui s’abaisse et pointe aussi "la différence d’intensité des balisages lumineux des deux pistes". Il évoque aussi l’inversion des pistes de décollages et d’atterrissages sur l’aéroport niçois, "contrairement aux usages". Le BEA "a eu connaissance d’autres événements au cours desquels des équipages auraient confondu les pistes…" Le pilote pas seul en cause, ça va pas faire plaisir à Ciotti ! Les contrôleurs ont fait leur travail ? Tant pis pour les militaires d’Estrosi. Le re-ministre Tabarot qui a su profiter de l’occasion pour annoncer une dotation supplémentaire aux contrôleurs et leur imposer un badge biométrique se tait... Pour remédier aux défauts de l’aéroport on attendra la fin des enquêtes en cours: on respecte le droit ! Derián èstre roges coma de pebrons !

 

Du bon usage des infos

 

            Le 24 octobre, le 20heures de TF1  ouvre sur le procès de la meurtrière de Lola, l’affaire Grégory, les squatteurs, le permis de conduire des seniors, les détectives privés à la recherche des vélos volés en Angleterre... La France a peur aurait dit Gicquel ! Le journal évoque les travaux lancés par Trump à la Maison Blanche. Quel mégalo, celui-là ; c’est pas chez nous qu’un président utiliserait un "pognon de dingue" pour des travaux de prestige. Ce 20H se termine par le parler des mains italien. Quel rapport avec l’actualité ? Ce jour le parlement discute du budget. La veille, Zucman, l’inventeur d’une taxe controversée a donné son avis sur ce qui semblait pouvoir devenir un compromis : "2 %, c’est vraiment le minimum syndical" pour "faire entrer les milliardaires dans le champ de la solidarité nationale". C’est pas une info parce qu’il le disait dans l’Humanité ? Le même jour le ministre des Affaires étrangères du Polisario a confié à l'AFP qu’il était prêt à négocier "un pacte d'association libre qui pourrait ressembler à la proposition du Maroc", mais seulement si la population sahraouie le valide par référendum. Le référendum, c'est ce que prévoit l'ONU depuis 1991 et que refuse le Maroc. C’est pas de l’info parce que le groupe Bouygues investit et délocalise au Maroc ? Droit à l’info ou droits des oligarques ? Un bèu mantèu cuerbe lo brut.

 

Du bon usage du droit

 

            "La force du droit demeure plus que jamais l’un des piliers sur lesquels repose notre société"  déclarait  Sarkozy le 12 janvier 2012 à l’Élysée. Aujourd’hui, reconnu coupable d’association de malfaiteurs pour avoir laissé ses collaborateurs discuter d’un financement occulte de sa campagne présidentielle de 2007, il fustige  la justice. Cela a même choqué un ancien garde des sceaux macroniste, pourtant peu amène avec cette institution : «“Démolir l’institution judiciaire dans son ensemble, sans discernement, c’est inquiétant[...] C’est une injure à l’État de droit, dont on a pourtant besoin." Le droit, l’info, enjeux de lutte des classes ? Zo, bolegan !  Viva lo cambiament vertadier !

 

Marie Dalenga,

"Le patriote côte d'azur"

 

VOIR : https://pierre-assante.over-blog.com/2025/10/le-quantum-poeme.mars-2007.html

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29 octobre 2025 3 29 /10 /octobre /2025 18:27

 

Philippe Aghion ou les égarements du social-libéralisme

Denis Durand

Publié le 29 octobre 2025

 

Philippe Aghion a eu la chance d’avoir des parents communistes. Ce n’est toutefois pas sa jeunesse militante qui l’a aidé à mériter le « prix Nobel d’économie », ou plutôt, le prix de sciences économiques décerné par la Banque de Suède dans le but, disent les mauvais esprits, de faire croire au monde entier, l’espace d’une journée, que l’économie serait une science de la nature comme la physique ou la chimie, et non une science des sociétés humaines dans leur développement historique.

 

De fait, le professeur au Collège de France et son collègue Peter Howitt ont été récompensés pour avoir mis en équations les vues du penseur austro-américain Joseph Schumpeter, aussi réactionnaire que génial, qui attribue aux « entrepreneurs » et à leur œuvre de « destruction créatrice » le mérite du progrès économique au cours de l’histoire du capitalisme.

 

Il est tout aussi vrai que Philippe Aghion se réclame d’une philosophie politique un peu différente, se voulant attentive à concilier le pouvoir des « entrepreneurs », y compris quand ils jouissent d’un monopole, avec le bien-être général ; en somme à s’attacher à ce que le « renard libre », une fois entré dans le « poulailler libre », y fasse le bonheur de ses occupantes.

 

C’est, peut-on penser, ce qui l’a conduit à jouer un rôle de conseiller du Prince, auprès de François Hollande, puis d’Emmanuel Macron qu’il avait côtoyé, sous Sarkozy, au sein de la commission Attali « pour la libération de la croissance française », et dont il a fortement inspiré le programme économique. Vu les effets économiques et sociaux des politiques menées par les deux derniers locataires de l’Élysée, on ne s’étonne donc pas de retrouver son influence dans des inventions aussi perverses que celle du CICE, ou de le voir présider, en 2024, le « Front économique » du MEDEF avec Patrick Martin.

 

De l’adhésion aux défunts modèles suédois ou danois à la justification, au XXIe siècle, des politiques inspirées par les exigences les plus féroces du capital, il n’y a qu’un pas que l’économiste couronné en 2025 n’est pas le premier à avoir franchi, et que son soutien récent à la « suspension » de la réforme des retraites n’a nullement remis en cause.

 

Denis Durand

Article publié dans CommunisteS, numéro 1060 du 29 octobre 2025.

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28 octobre 2025 2 28 /10 /octobre /2025 20:57

 

 

 

51. ACTIVITÉS, ACTIVITÉ.

 

 

La masse de l’activité des personnes humaines n’a jamais été aussi éloignée des besoins immédiats de la personne humaine. Abstraction de l’activité et abstraction du mode de pensée constituent une irrationalité commune, une aliénation, en unité, jamais atteinte par l’humanité. J’ai écrit « éloignées » en non scindées. Cet état n’est pas seulement lié au mode de production et d‘échange et sa crise de suraccumulation-dévalorisation du capital. Il possède son autonomie relative qui la distingue, comme dirait Marx, à l’instar de son commentaire sur les idées, auquel j’ajouterai l’autonomie relative des sentiments, en unité et en développements inégaux. La chanson exprime aussi cela, inconsciemment et irrationnellement. La religion est l’opium des peuples, elle joue le même rôle que toute drogue, soulage mais ne résout pas. C’est aussi l’expression de la détresse humaine comme dit Marx : l’expression de la détresse humaine non mesurable est aussi une activité liée au système, et autonome du système, mouvement des forces contraires, de leur unité et de leur IDENTITÉ. Connaitre ce qu'est "la Valeur d'Echange" est nécessaire à la transition du mode de production capitaliste vers un autre, mais ne suffit pas. Je suis un croyant cosmique ; j’essaye ; cosmos matériel au sens de Eftichios Bitsakis. Je n'en ai pas crainte. Qui n’est pas croyant me jette la première pierre.

 

Pierre Pour Salvien. 28/10/2025 20:17:50

 

P.S. Pour faire un grand mouvement il faut qu'une multitude de trajets individuels se croisent, ce qu'il faut-faudrait favoriser. C'est le contenu social et sa pertinence sociale qui permettent le croisement. Cette banalité est voilée dans l'apparence du système qu'il auto-entretient. Et cela sert-il à quelque chose de dire cela ? Ou seulement à se faire plaisir ? En trompant les autres on ne peut que tromper et se tromper soi-même. Sans chercher et transmettre le contenu social et sa pertinence sociale le principe est inutile. Bon travail aux savants engagés !

 

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