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Si le cosmos prête vie à l’humanité, la connaissance du « big bang » sera considérée comme est considérée la cosmologie de Ptolémée aujourd’hui.
Pourtant les mesures astronomiques d’alors ont permis celles de Copernic et la révolution copernicienne, la démonstration scientifique de l’héliocentrisme.
L’empirisme philosophique de la Grèce antique entre autres, avaient pourtant « intuit » une cosmologie plus avancée que celle de Ptolémée, une compréhension plus profonde de la situation et du rôle de l’homme dans le cosmos.
Notre cosmos est supposé avoir plus de 13 milliards d’années. Ce que nous voyons au plus loin de nous nous arrive depuis cette date. Le perfectionnement des télescopes et de ceux mis en orbite terrestre rapproche notre vision de ces 13 milliards d’années à quelques millions d'une "origine", pas de l'infini…(280 selon les dernières connaissances).
La recherche sur les particules et la biologie unies en nous rapprochant d'une "origine", pas de l'infini… de même.
La crise systémique du capital, sa baisse tendancielle du taux de profit et sa suraccumulation-dévalorisation du capital est en train réduire les moyens de cette investigation. Un progrès de la connaissance est suspendu au dépassement du système, à une révolution sociale « accordant » moyens de production numériques et mode de production y correspondant : à inventer et construire.
Cette réduction est folle quand on considère que tous nos moyens de vie dépendent aujourd’hui de l’accumulation des connaissances et leur mise en œuvre. Il n’y a pas un objet de vie autour de nous, objet d’usage courant qui ne contienne l’accumulation de ces connaissances. Le ridicule est le mépris que « nous » leur portons alors que nous en usons à chaque instant… pour vivre.
Le manuscrit de 1844 de Marx replace l’homme dans la réalité et la réalité, unie, contradictoire dans l’identité de l’homme et du cosmos.
Sans les manuscrits de 1844, sa « l’homme est la conscience de la nature sur elle-même » et sa dialectique matérialiste non mécaniste de la nature et de la société, du mode de production et d’échange, de l’être humain social, il n’y aurait pas eu « Le capital », c’est-à-dire il n’y aurait pas eu l’étude du réel qui permet de comprendre le rôle de l’économie, des moyens de production, du mode de production dans le processus humain et le processus humain dans l’infinité des tentatives, échecs et réussites de la complexification-condensification des mouvements cosmiques dans le mouvement global cosmique.
Un congrès n’est pas grand chose et pourtant c’est essentiel comme tous mouvements humains cosmiques dans leur unité.
Réussite ou échec en dépendent, dans le processus cosmique global.
« L’important » c’est pourtant à notre petit niveau d’espèce humaine, de considérer des « similitudes » entre le PCI de 1991 et le PCF de 2026 et l’inconscience générale de la gravité qui a accompagné les deux évènements. Et qui auraient dû alerter plutôt que laisser incompris et satisfaits béats tout en étant inquiets, pour la plupart, l’épisode historique.
Bon c’est clair, 2026 n’est pas fini mais la lucidité doit nous poser la question de la probabilité « que c’est fini pour l’instant», et que l’épisode demande plus qu’une continuité sur les mêmes bases, mais une continuité-discrète sur de nouvelles bases à inventer de nouveau.
Voilà une schéma « global » qui demande processus discret (par micros-sauts et macro-saut) approfondi d’analyse et une utopie anticipatrice autre que celle que contient le congrès, puisqu’il n’en contient pas. Son utopie anticipatrice est une resucée des schémas dogmatiques, issu d’un passé d’erreur, d’erreurs composées à la place de synthèse opérationnelle.
Marx disait cela concernant Proudhon, ce que sont les dirigeant politiques de notre temps court (penser aux présidentielles gaullistes défraichies et les multiples candidatures) en général : ils croient faire une synthèse et ne font qu’une erreur composée.
Henri Lefebvre disait déjà, en gros : on préfère apprendre ce qu’on sait déjà, plutôt de com-prende (prendre ensemble) le nouveau, c’est moins fatiguant.
Pourtant le complexe est de fait moins fatiguant que la simplification grossière confuse : il permet de comprendre mieux et plus vite.
Merci à « Résister et construire » et à ceux qui la font vivre.
Pierrot. 04/07/2026 06:58:36.
et, POUR UNE RÉPONSE COMMUNISTE, MARXISTE, ESSAI, page 154, cet article :
Ces questions je les posais au congres PCF de .... 2018 !
Je les renouvelle en 2026 !
10 QUESTIONS au congrès.
I.Les révolutions des moyens de production DU CAPITALISME: 1) « Mécanique », 2) « électrique », 3) « électronique-automation restreinte », 4) « numérique « big data", réseaux et « intelligence » numérique dans la production ». Pour la 4ème, le capital et ses gestionnaires appellent çà par le terme à la mode "révolution ….0" (4.0 , quatre point zéro, en référence au numérique)
II. Révolution de la révolution des moyens de production et les 4 marchés. Marché des produits et des services, marché monétaire et financier, marché du travail, marché international, dans leur unité et leurs développements inégaux.
III. MAIS Révolution des moyens de production SANS révolution du mode de production A-M-A’ (Argent-Marchandise-Argent Plus), suraccumulation-dévalorisation du capital, baisse tendancielle du taux de profit, mondialisation CAPITALISTE de la production et de l’échange, mondialisation de la crise du capital, mondialisation de l’austérité, du chômage, de la crise de l’emploi, du travail et de leur organisation, des services publics. Crise des mentalités et des solidarités.
IV. Le rapport ENTRE la crise du capital dans les sous-systèmes qui « fonctionnent » dans l’unité de la société humaine et des entités humaines dans l’infinité et la diversité de l’activité de l’humanité, qui constituent la régénération de l’humanité; Crise liée à celle du capitalisme et crise de croissance de l’humanité dans la crise du capitalisme. Régénération : « moment » parental, « moment » travail, « moment » politique, « moment » informationnel, de la régénération, du renouvellent élargi, « matériel et moral » de l’humanité.
V. Le rapport entre la GESTION de la production et de l’échange dans le capitalisme mondialisé et financiarisé et la LUTTE DES CLASSES.
VI. L’organisation de la lutte de classe de la classe ouvrière et des salariés en reste encore essentiellement à une lutte nationale de protestation contre la gestion du capital et ses effets sur la vie quotidienne.
VII. Le handicap posé au futur humain par la poursuite du système économique et social ACTUEL gravement malade et obsolète, encore plus aujourd’hui et qui plus que jamais pose le problème que posait Marx et Engels et quelques autres dès la critique du programme de Gotha, 1875: celui de construite un autre type de société à partir de la connaissance de la société et de la réalité et de « l’état des choses » du moment, répondant aux besoins nouveaux de l’humanité, en passant par une démocratie des hommes producteurs unie à une démocratie des citoyens, en unité organique. En passant par les « éléments » du réel allant vers une civilisation du progrès, du partage, du développement, à faire grandir pour qu’ils deviennent dominants dans des rapports humains en santé.
VIII. GESTION ET LUTTE DES CLASSES sont complémentaire. Les succès économiques et sociaux de La Libération, bien que limités puis mis à mal par le CME et ses suites mondiales, montrent bien leur utilité commune et inséparable. Dans la gestion et la lutte de classe, l’organisation du travail, de la personne à l’entité locale et à la mondialisation, expérience et connaissance du travail, mode opératoire libéré du taylorisme et ses avatars sont essentiels et liée à la transformation en santé du mode de production et d’échange.
IX. Conscience climatique, politique et économique, conscience de l’activité humaine en miroir, en aller-retour, écologie, ergologie, économie vont de pair. Leur mouvement est à la fois à la fois cause et résultante de la santé ou des maladies, de la maladie de la société en fonction des choix humains faits et leur mise en pratique. Les nécessités ne sont pas immuables, l'organisation sociale peut les transformer relativement et dans le sens du mouvement de la liberté.
X. La régulation démocratique entre consommation et investissement, entre production de moyens de consommation ET production de moyens de production des moyens de consommation restera au cœur d’une construction d’une société et d’une civilisation nouvelle en santé répondant aux besoins humains en complexification, conscience en mouvement de progrès de la nature sur elle-même.
Pierre Assante, 12 novembre 2018.
P.S. Vous avez reconnu dans ces questions celles posées par Marx et Engels et celles posées par Paul Boccara... et les miennes !
et, POUR UNE RÉPONSE COMMUNISTE, MARXISTE, ESSAI :
JEan-Marc Durand : Budget 2027. Quand l'austérité aggrave la crise
Par Jean-Marc Durand, de la commission économique du PCF
Dans la lettre de cadrage à ses ministres Sébastien Lecornu annonce la couleur du budget 2027. Elle sera rouge ! Pas question de demandes de financements atteignant 30 Md€ et générant en plus de nouvelles dépenses comme des créations d’emplois, soit : 23 000 en 2027 et 40 000 d’ici 2029. Si la situation n’était pas dramatique, elle prêterait à sourire ! Les ministres de ce gouvernement ne sont ni de grands révolutionnaires ni parmi les plus ardents défenseurs des services publics. Pourtant, ils font des demandes de dépenses de fonctionnement. Cela en dit long sur l’état réel de nos services et fonctions publics.
Mais le premier ministre ne saurait s’arrêter en si bon chemin ! Pour lui, tenir l’objectif de 5 % de déficit public en 2026, suppose non seulement aucune dépense nouvelle mais des économies supplémentaires. Déjà dans les tuyaux, le surgel de 6 Md€ en dépenses et annulation de crédits pour faire face aux retombées de la guerre en Iran, devrait être suivi d’un nouveau plan d’alerte pour ajuster les comptes… N’est-ce pas Gérard Larcher qui vient d’annoncer qu’il faut ajouter 6 Md€ ? Qui dit mieux ! Pour le budget 2027, il faudrait trouver entre 30 et 50 Md€ de coupes nouvelles. Bien sûr, tout cela grâce à « des gains de productivité et des transformations qui répondent à l’attente de nos concitoyens » affirme-t-on à Matignon.
Cette charge de la dette ne tombe pas du ciel.
C’est à cet instant que l’arme fatale est sortie ! La dette ! Une dette jugée colossale atteignant 3 536 Md€ soit 115,7 % du PIB contre 3 306 Md€ (112,6 % du PIB) en 2024 et presque le double qu’en 2007 (65,5 % du PIB). Et comme une sorte d’hommage du vice à la vertu car cela fait un moment qu’à la commission économique du PCF nous alertons à ce sujet, chacun s’indigne du poids du remboursement de la dette devenu le premier poste budgétaire de l’État. Du Ministère des finances en passant par l’OFCE et la Cour des comptes, tous dénoncent un « coût de la dette record ». Cette dernière prévoit un coût de 77 Md€ en 2026, soit 12 Md€ de plus qu’en 2025 et plus du quart de la hausse totale des dépenses publiques du pays. Un coût qui dépasserait les 100 Md€ en 2029, bien supérieur au budget de l’éducation nationale. Cette charge de la dette ne tombe pas du ciel. Elle a des causes. L’accroissement de son stock résultat de l’accumulation de déficits publics annuels importants, en moyenne supérieurs à 150 Md€ depuis trois ans. L’augmentation des taux des titres émis par la France pour financer son déficit public suite à l’augmentation du coût de l’argent par la BCE. Aujourd’hui la France emprunte à 3,35 % alors qu’elle le faisait à 1,70 % en 2022 et 0 % en 2021. Un taux de croissance trop faible pour renouveler à l’identique le fonctionnement du pays, incapable de satisfaire les besoins nouveaux, conduisant à recourir à l’emprunt pour assurer un minimum.
De nouvelles coupes dans les dépenses de santé et de services publics
Face à cette situation, que nous promet-on ? De nouvelles coupes dans les dépenses de santé et de services publics c’est-à-dire, ce qui est utile au développement humain et à son intervention décisive dans la création de valeur ajoutée. Cette course mortifère à la réduction des dépenses affaiblira encore la croissance, accroîtra le recours à l’emprunt, augmentera le déficit, donc la dette et la charge de la dette ; plongeant ainsi dangereusement notre pays dans un cercle vicieux conduisant à destiner l’essentiel de sa création des richesses au remboursement de la dette. Il y a danger !
Changeons de paradigme. La dette n’est pas en soi le diable à condition qu’elle consiste en des dépenses utiles (emploi, salaires, services publics, nouvelle industrialisation, climat) qui engendreront une croissance saine permettant d’augmenter le PIB et ainsi, d’avaler la dette. Mais pour que les dépenses d’aujourd’hui fassent les recettes de demain il faut en finir avec des aides publiques jouant contre l’emploi et les salaires (211 Md€). Il faut utiliser l’argent autrement, à partir de critères écologiques et sociaux. D’où une fiscalité des entreprises et du capital incitant à des investissements porteurs d’emplois, de formation, de recherche. D’où un pôle public bancaire et financier finançant à taux zéro le développement des services publics et refinancé à 0 % par la BCE. D’où la mobilisation du crédit bancaire par la bonification des taux d’intérêt des prêts aux entreprises si elles développent l’emploi et engagent une transformation écologique de leur production.
Aujourd’hui plus que jamais à l’épreuve du dérèglement climatique, la dépense publique doit se régénérer ! Pour y parvenir, il faut engager la lutte pour un autre budget 2027.
L’Humanité, 27 juin 2026
et, POUR UNE RÉPONSE COMMUNISTE, MARXISTE, ESSAI :
Sortir de la catastrophe. Ce dont nous devrions debattre !
Comme tout ce qui est communiste, pas seulement de nom mais de fait, Bertold Brech, génial créateur de théâtre, communiste de RDA, a été mis au rencard.
Dans le début d’une de ses pièces, « le cercle de craie caucasien », le kolkhose des éleveurs et le kolkhose des agriculteurs ne sortent pas d’un cercle de craie dans lequel ils négocient jusqu’à ce qu’ils trouvent une entente pour se développer mutuellement.
1. Le substrat animal historique dans les comportements de relation mutuelle empêche encore de céder dans un conflit.
2. Mais surtout les conflits sont liés aux intérêts dans un système qui promeut les conflits de concurrence capitaliste
L’accord délétère UE-Kiev de 2019, la volonté d’installation militaire par Biden de l’Otan dans l’Ukraine, le non-respect des accords de Minsk, l’agression de fait contre le marché de la « zone russe » a crée les conditions de la guerre et l’oligarchie russe a cédé indignement et criminellement à ces conditions, réponse incohérente à l'agression impérialiste U.S. aggravant l'agression impérialiste globale, entraînant l’humanité dans le chaos de la guerre : impérialisme dominant contre impérialisme dominé sans issue autre que politique; et économique de fait.
Le guerre en Ukraine devenue mondiale de fait, et au Moyen Orient et Iran de même, la colonisation aggravée par le gouvernement israélien fascisant (le gouvernement pas les israéliens ni les juifs en général, pas d’antisémitisme anti-juif ni anti-arabes !) sont au cœur d’une désorganisation des coopérations mondiales ; avec ce que cela représente d’aggravation des causes qui précipitent la crise climatique et mettent l’humanité au bord du gouffre, d’une catastrophe au sens propre, dont on ne sait si elle pourra s’en remettre, si nous pourrons nous en remettre, nous et non enfants.
Un processus de coopération demande une transformation du mode de production ; demande un mode de production non basé sur un système favorisant la guerre de tous contre tous.
3. Le « robinet de richesse » que pourraient constituer les FONDS économiques et politiques à voter et adopter dans les luttes sociales et ouvrières, échappant au taux de profit, Fonds croissants et nouveau critère de gestion (Valeur ajoutée/Capital matériel et financier, proposé par Paul Boccara au CC du PCF de 1982 quand nous étions ministres) des entreprises et des nations, jusqu’au changement qualitatif de système, conjointement avec une Sécurité d’Emploi et de Formation sans laquelle la production des biens vitaux ne sera plus assurée, voilà notre urgence mondiale vitale, partant du local, du national, de l’européen jusqu’au mondial, la BCE, les DTS, le FMI ; la Banque centrale Européenne étant pour nous français et autres nations de l’EU, le cœur du système.
La transformation du système, en voila un schéma envoyé à tous, par moi, en février 2018, inspiré de l’économie marxiste de régulation systémique de Paul Boccara et de la ComEco du PCF, malheureusement mis à l’écart dans notre 40ème congrès ; avec quelques analyses suggestions personnelles, résumées.
Je ne voterai pas pour une « indépendance » économique « nationale ».
Les 1000 milliards d’hier du projet de la Corée pour le développement de l’IA « nationale » démontre à quel point le capital international, sa concentration, joue la concurrence contre le besoin vital de coopération et de cohérence de l’humanité.
Le « dérèglement climatique » d’origine humaine démontre à quel point l’humanité sous la houlette du capital mondial concentré a été incapable d’imaginer, de prévoir un développement humain en santé sociale historiquement nécessaire et suffisante pour procéder sans catastrophe.
Mais le dérèglement climatique n’est qu’un des « éléments » conjoints de la crise mondiale physique et psychique de civilisation. Le besoin d’énergie et son insuffisance en matière de recherche et de production vont être un révélateur puissant du décalage monstrueux entre les besoins humains et leur satisfaction vitale.
Alors que la révolution scientifique et technique fait la preuve d’une possibilité d’usage sain de la croissance de la productivité pouvant résoudre la contradiction entre nécessité et liberté, le capital mène une politique de guerre économique et armée qui non seulement freine la résolution de la crise, mais l’accélère au paroxysme.
Deux questions :
Peut-on « rattraper » le retard de développement sain que le capital a accumulé ?
Avons-nous suffisamment développé, nous qui aspirons à une transformation sociale, la conscience des conditions de ce développement sain pour rattraper aujourd’hui ce retard ?
Je ne voterai pas pour « l’indépendance » économique « nationale ». Elle une tromperie et une illusion.
Un tel vote ne peut faire transition avec une politique en santé sociale suffisante.
L’urgence c’est la coopération et la cohérence mondiale partant des entités humaines constituées, dont les nations, leurs diversités et leur usage sain, c’est à dire coopératif et cohérent de cette diversité.
La complexification-condensification-diversification infinie du développement humain ne peut être assurée par le capital. La résolution-dépassement de sa crise de baisse tendancielle du taux de profit et de suraccumulation-dévalorisation du capital peut être assurée dans un processus économique marxiste de régulation systémique, est une priorité vitale, la Sécurité d’Emploi et de formation (SEF) en premier lieu, et les autre mesures, DTS etc. en unité de processus.
Si nous ne le comprenons pas, nous et nos enfants périront du système économique et social actuel. Nous n’en sommes pas encore là.
Je ne voterai pas et je n’ai pas voté pour une « indépendance » économique « nationale ».
La concentration est la force opposée en unité et identité à la condensification, à une politique salvatrice d’un « moins mais mieux » devenue impérative ; un moins mais mieux qui n’a rien à voir avec une décroissance, mais une croissance d’une autre qualité que la croissance arithmétique capitaliste.
Unr révolution scientifique et technique sans révolution sociale, Gramsci en a fait la preuve dans sa prison mussolinienne, c’est le fascisme. Et plus : c’est la condamnation de l’humanité.
La révolution sociale est donc une priorité impérative qui ne se résume pas à une prise pouvoir électorale ou autre, mais une capacité de gestion par la personne humaine dans la capacité de gestion humaine collective. Ce que nous avons caractérisé par l’autogestion, c’est à dire la croissance continue-discrète de l’autonomie de la personne humaine dans l’entité de production et d’échange, du local au mondial, dans les deux sens ; à double sens.
Une transformation saine de la société se fera dans l’alliance des luttes sociales immédiates, et d’abord « ouvrières » avec un projet de transformation marxiste, sous cette « appellation » ou pas, mais pourquoi pas sous cette appellation marxiste, ce sera bien plus clair à réaliser.
Notre revue prône un marxisme vivant. Elle affirme tout d’abord, à ceux qui voudraient enterrer la théorie de Marx, que celle-ci n’est pas morte. Qu’au contraire, s’appuyer sur le marxisme est d’autant plus utile que s’approfondit la crise systémique du capitalisme et qu’elle nous précipite dans une crise à la fois économique, mais aussi sociale, écologique et politique. En effet, entre les théories économiques au service du capital qui nient l’existence de crises inhérente au système lui-même, les théories qui réduisent l’origine de la crise à une « sous-consommation » ou encore celles qui mettent la responsabilité sur l’offre qui serait réduite du fait d’un « coût du travail » trop élevé, les théories marxistes ont développé une synthèse grâce notamment à la compréhension des cycles économiques et de la suraccumulation du capital. Il n’est a priori pas nécessaire de convaincre nos lecteurs à ce sujet.
Mais le marxisme vivant c’est aussi un marxisme qui s’oppose à une utilisation de Marx figé dans son temps, réduit à des mots ou des théories simplifiées, qui fonctionnement comme des effets de style, réaniment un folklore, et contribuent à vieillir Marx et finalement à servir les thèses qui voudraient en faire une analyse désuète et périmée. Ce marxisme sert finalement bien le capital.
Le marxisme vivant, qui ne se réduit pas à Marx, permet une analyse rigoureuse du « réel » c’est-dire une analyse de comment aujourd’hui se manifeste la domination du capital, dans quelles contradictions il est pris, comment il se restructure face à ses contradictions et quelles sont alors les situations concrètes dans lesquelles se trouvent pris les femmes et les hommes imbriqués dans des rapports de production et de domination. Il demande donc un vrai travail de recherche, d’enquête, grâce aux outils statistiques, d’observation pour construire une analyse fine et ainsi être capable d’être un outil de compréhension et de recherche d’issues à la crise, pour le mouvement social, pour les luttes des femmes et des hommes pour leur émancipation.
Le marxisme vivant, c’est aussi la prise en compte de l’apport des théories économiques après Marx, en refusant les oppositions simplistes. Par exemple, l’analyse des crises chez Keynes est précieuse pour un marxiste : elle met en avant le rôle de la baisse de l’efficacité marginale du capital, ainsi que la baisse de la demande effective, et a marqué le XXe siècle en développant les outils des politiques économiques dans un contexte de renforcement du CME (capitalisme monopoliste d’Etat). Mais Keynes, dans une volonté de relancer le capitalisme moderne en proie à ses contradictions, manque l’enjeu de classe actuel qui est celui d’une efficacité économique nouvelle : par des dépenses spécifiques dans les capacités humaines (emploi, formation), et par le développement des pouvoirs des salariés dans les entreprises et dans les territoires. Le marxisme vivant est donc celui qui s’intéresse à l’ensemble de la pensée économique, en élabore des critiques et une analyse des expériences de leur application, pour dépasser les contradictions existantes.
Pas de retour en arrière, pas non plus de rejet du passé
Le marxisme vivant est donc aussi celui qui étudie les expériences politiques et les luttes sociales du passé et en cours. Il fait par exemple un bilan de l’expérience soviétique et de son système de planification, pour prôner une planification décentralisée et démocratique à tous les échelons, ou encore le bilan des nationalisations des années 1980 pour envisager un contenu à celles-ci capable de s’opposer aux forces du capital (pouvoir aux salariés, critères de gestion qui protègent les êtres humains et la nature, etc.). Pas de retour en arrière, pas non plus de rejet du passé. Ou encore, il évalue concrètement les possibilités de rassemblement de classe face à la montée de l’extrême droite actuellement : les classes sociales qui auraient intérêt à s’opposer aux forces du capital et s’unir sont profondément divisées aujourd’hui, mais pourraient se rassembler à condition de leur proposer un projet cohérent d’émancipation de tout le salariat. Ni négation de leur division comme de leur diversité, ni fatalisme. Le marxisme est vivant car il permet ainsi de proposer une issue moderne pour l’émancipation humaine.
Enfin, le marxisme est vivant car même si l’analyse économique est fondamentale, il vise à promouvoir le plus important : la vie au-delà de l’économie. Le lien aux autres, la vie amicale, familiale, politique, culturelle, les loisirs, le sport, la créativité, devront être nos principales préoccupations. C’est particulièrement important face aux discours culpabilisant « les fainéants » qui ne voudraient pas travailler, qui oseraient mettre des priorités à leur vie en-dehors du travail dans un contexte de renforcement de l’exploitation. L’émancipation au et en dehors du travail est l’objectif visé par ceux qui prônent un marxisme vivant. C’est dans cette visée qu’il se préoccupe de l’économie, dans la mesure où cette dernière détermine les conditions de la vie non économique. Pour ne prendre qu’un exemple, la bataille du temps est une bataille de classe : créer les conditions économiques pour réduire le temps de travail et développer la vie non-économique, plutôt que de céder aux injonctions d’augmentation du temps de travail pour sauver un système économique qui a prouvé son inefficacité et même sa dangerosité.
Le marxisme vivant est celui dont les communistes ont besoin pour agir et transformer le monde d’aujourd’hui.
dans le mouvement cosmique général : notre histoire
Croissance en spirale, ruptures et renouvellements en spirale
Nos sens + nos outils techniques-psychiques de croissance de perception nous permettent d’observer un mouvement particulier dans le mouvement cosmique global, isolé mentalement , artificiellement, par notre observation.
C’est l’aptitude et la capacité induite du « niveau » cosmique de notre espèce, sa forme dans la durée relative et sa forme dans l’instant. Animal développé capable de sublimation mentale, c’est-à-dire de maîtrise relative croissante de ses substrats instinctifs : développement du superstrat, complexification-condensification cérébrale-sociale, concepts, systèmes de concepts, généralisations de généralisations ; condensification* de la généralisation.
Aléatoire = mouvement infiniment particulaire-ondulatoire, continu-discret
Causalité + aléatoire (mouvement infiniment particulaire-ondulatoire, continu-discret) = déterminisme relatif. Le déterminisme n’est que relatif, pas de déterminisme alsolu.
Ce qui donne un schéma de cycle croissant :
Causalité + aléatoire = déterminisme relatif → Causalité + aléatoire = déterminisme relatif → Causalité + aléatoire = déterminisme relatif… à l’infini ; le mouvement étant un mouvement en unité et identité contradictoire de ses forces et de ses « éléments » non séparés.
Les micros-conséquences de la causalité, peuvent entraîner des macros-conséquences dans le cycle-processus en spirale croissante. D’où les micros et macros ruptures de cycles-renouvellements, de renouvellement de cycles en spirale.
Et la causalité se « répète » dans le cycle croissant, dans le cycle de complexification-condensification *.
Tout autre vision de la causalité ne peut être que moralisme désadhérant du réel, abstraction mentale désadhérante du réel sans retour.
Ce qui ne met pas en cause la morale en tant que « correction-expérience continue-discrète » de cycle, en tant que mouvement mental dans l’unité du mouvement physique-matériel, des processus continus-discrets du processus continu-discret cosmique global ; attendant une qualité bien au-delà de nous, pouvant faire peut-être d’un concept universel relatif suivant l’effet global précédant, le niveau de développement d’une « nouvelle espèce » terrestre-cosmique possible ; sur son « territoire ».
Loin, loin du souverainisme et du nationalisme ; coopération-cohérence en santé individuelle-sociale, individu et espèce en contradiction non-antagonique, fertile et féconde; en santé sociale nécessaire-suffisante pour pouvoir procéder.
Le développement ontogénétique et phylogénétique humain Travail-Pensée-Langage est de ce cycle. L'affectif, éthique et esthétique de même, que la mesure de la valeur d'échange développe et dénature à la fois.
Tous les traits d’union de ce texte expriment l’unité de la fonction et l’unité des qualificatifs.
Salvien (1) prévient en 439 que le système prélève trop sur le cycle de production agricole et affaiblit l’Empire Romain d’Occident qui s’écroule 30 ans après pour cinq siècles « d’hibernation » et de lente reconstitution germano-romaine féodale.
Giordano Bruno, alors que l’Eglise et pas qu’elle nie l’héliocentrisme, prévoit une infinité de systèmes solaires, et se fait brûler vif par elle.
Cassandre crie dans le silence ce qui va détruire Troie et meurt assassinée avec Agamenon qui avait sacrifié sa propre fille, par Clytemnestre, l’épouse de ce roi qui l’a ramenée, Cassandre, esclave.
Prométhée Est Cloué par un dieu sur un roc, un aigle lui mange sans cesse le foie parce qu’il a donné le feu aux hommes. Qu’en ont-ils fait précisément ?
L’incommunicabilité profonde entre toutes-tous est la propriété des sociétés de classes.
Le sanhédrin condamne Jésus dont on attend encore vainement la résurrection… et la nôtre…
Ainsi la société peut passer d’une domination de classe à une autre à l’occasion d’une crise de système de classe, de l’une à l’autre depuis l’accumulation de la révolution néolithique pour-tant si généreusement et magnifiquement commencée.
Au point de développement qui demande l’initiative libre de toutes-tous et non plus une monarchie patronale locale-mondiale et une démocratie libérale de classe, même chose sous une forme diverse, quelle condition technique, psychique, technique-psychique peut l’acter et poursuivre le processus d’humanisation en panne, en régression mentale, baisse tendancielle de l’activité humaine.
Pour ce qui est des forces productives et des moyens de production, il y a les autres articles... Pénible, épuisant.
"…On verra que le monde nourrit depuis longtemps le rêve d'une chose dont il lui suffit maintenant de prendre conscience pour la posséder réellement…"
« … Votre lettre, mon cher ami, est une parfaite élégie, un chant funèbre à vous couper le souffle, mais elle n’a absolument rien de politique. Aucun peuple ne désespère, et même s’il doit, longtemps encore, n’espérer que par sottise, viendra pourtant le jour, après de longues années, où, par soudaine intelligence, il comblera tous ses pieux désirs... »
« …Vous ne direz pas que je me fais une trop haute idée du temps présent, et si malgré tout je ne désespère pas de lui, c’est que sa situation désespérée est précisément ce qui m’emplit d’espoir… »
Il est quand même mort « bien fatigué ».
Pour Dideraot, profitez bien de la transition heureuse…
Dialectique matérialiste et intrication quantique, c’est l’infinité de plénitude de la matière dite "vide", du mouvement d’autocréation de la nature par elle-même, de la conscience de la nature sur elle-même, de l’homme par lui-même et de son dépassement dans une « espèce » de qualité nouvelle ou de disparition et de résurrection, la vraie, en d’autres formes cosmiques matérielles, bien sûr, à l’infini…
Pour le cycle social comme pour le cycle climatique qui en dépend.
Il semble que le processus d’assimilation du PCF au système soit sur le point de s’achever.
Quelle réaction du type du 38éme congrès et du « Manifeste pour un parti communiste du XXIème siècle » dans le 40ème congrès et ses suites théoriques-pratiques pourra l’empêcher ?
1. les revendications ouvrières et salariales sont par essence en opposition au système, mais ne constituent pas en soi une transformation du système permettant de dépasser les contradictions qui rendent le système obsolète, et le cycle capitaliste incapable de renouveler le cycle social DE SATISFACTION et de développement DES BESOINS SOCIAUX.
La non-transformation du système c’est aussi le cas des revendications anthroponomiques (1), féministes, climatiques (2), sociétales… isolées d’une négation de la négation (3) du système, revendications qui pourtant sont liées aussi aux contradictions du système.
Les revendications ouvrières et salariales ne peuvent être résolues sans transformation qualitative du système. Une révolution n’est pas cette chose à la mode dont on utilise le mot à tout bout de champ dans la pub entre autres, signe des temps absurdes de marchandisation au paroxysme…
Une opposition au système est ce qu’on appelle en matérialisme dialectique une négation. On nie un objet et son état. Une révolution c’est la négation de la négation, c’est-à-dire l’abolition-dépassement (aufhebung) de l’objet et de son état.
La recherche théorique et pratique de ce dépassement est le but d’un parti communiste, que ce soit le PCF, et quelque autre parti organisé ou rassemblement communiste organisé que ce soit. Une révolution ce n’est pas une prise de pouvoir nécessaire « électoral » ou quel qu’il soit, mais un processus de transformation qui à partir de l’état des forces productivesen l’état engendre un autre mode de production ET d’échange.
2. La transformation d’un parti communiste en parti d’élus est incontournablement le signe et la réalité d’une assimilation au système obsolète, et non de son dépassement dans une nouvelle organisation de la production et de l’échange rendant santé au cycle social malade et en voie possible d’extinction pure et simple, comme cela s’est produit dans nombre de civilisations terrestres passées.
Le problème du XXIème siècle humain, c’est que, quelles que soient les infinies différences entre humains et entre lieux et moments de vie, le système capitaliste et les strates qu’il contient, en unité, est global. Faire appel à une autre civilisation « externe » comme cela s’est produit après la chute de l’Empire Romain d’Occident dans le mariage des civilisations germaniques et romaines ne se posent plus de la même façon, du moins apparemment.
3. L’assimilation du parti au système n’est pas une nouveauté. Elle a « progressé » dès la formation des partis sociaux-démocrates sous la pression des réalités qui font « préférer » aux salariés, avec « l’incitation » intéressée morale et physique du capital, « l’amélioration » immédiate illusoire du système à la recherche de transformation qualitative du système la permettant. La critique du programme de Gotha par Marx et Engels en 1875 contient déjà celle de cette tendance et sa permanence.
La suffisance des « élites » locales comme « de sommet » caractérise l’assimilation au système.
3 bis. Certes, des compromis historiques sous la double pression des besoins du salariat et des besoins propres du système, du capital, et de toute la société, et des possibilités momentanées des forces productives de plus-value relative liée à des moments propres de productivité, ont constitué une réponse relative et momentanée elle aussi à ces besoins. Mais ne constituent EN RIEN une résolution aux contradictions du système capitaliste et leur aggravation physique et psychique réductrice du processus d’humanisation. L’humanisation est un processus matériel de développement physique et psychique qui est fait de techniques, d’organisation sociale, de comportements, de mentalités et sentiments humains historiques qu’on de peut résumer, ce qui se fait dans notre idéologie dominante, à un sentiment « humanitaire », moral, réel mais cependant limité et en grande partie, illusoire.
4. Le remède à cette tendance -du parti à l’assimilation au système- c’est la formation idéologique et sa mise en œuvre dans les luttes sociales. La « ligne Marchais » qu’on tend a remagnifier est caractéristique d’une négation de l’état du moment sans négation de la négation du système. Elle s’est « achevée » avec la période qui l’a suivi, dite improprement de « Robert Hue », avec après l’« intermède » sauveteur des 38 et 39ème congres, un retour dans le vide de Gotha de la base commune du 40ème congrès rejetant la logique du 38ème.
Ce qui fait penser à « l’épisode italien » de 1991 qui lui non seulement a vidé le PCI de son contenu révolutionnaire, mais l’a liquidé purement et simplement en tant qu’organisation politique de classe.
5. Une société humaine est constituée d’une infrastructure et d’une superstructure. Le dogmatisme marxiste, mais pas de Marx, consiste à faire des deux un « objet différent » alors qu’il s’agit des formes différentes d’un même objet, de son unité contradictoire dans un processus contradictoire, de l’identité et l’unité des forces contraires.
Pour faire une image réductrice mais très relativement pédagogique, les usines, les machines permettant la production des biens nécessaires à la vie humaine et leur développement quantitatif-qualitatif viable et vivable sain, forment l’infrastructure. Le savoir-faire, sa transmission, les institutions de ce savoir-faire et de sa transmission forment la superstructure.
L’organisation de l’infrastructure et l’organisation de la superstructure contient des capacités humaines d’invention technique et d’invention sociale en unité. Ceci dès l’origine du travail-pensée du galet aménagé de l’homo sapiens à la chaîne de production numérique et l’organisation sociale horizontale et verticale qui la permet.
6. La « prise de Parti », de pouvoir par l’assimilation au système dans le processus du 40ème congrèsest flagrante justement parce qu’il ne s’agit pas d’un processus, mais d’une régression sur d’ancienne position sans invention, sans capacité de réalisation qu’elle prêtant promouvoir.
Cette prise de pouvoir surfe sur les avancées théoriques et pratiques du 38ème congrès réhabilitant une politique de transformation sociale s’appuyant sur une analyse économique marxiste de régulation systémique.
Le rejet de fait de cette analyse et de sa logique globale, pas son saupoudrage littéraire dans un texte, c’est la prise de pouvoir prétentieuse et insidieuse dans le cadre de l’acceptation du système, de sa crise, de son obsolescence mortelle pour le cycle social comme pour le cycle climatique qui en dépend.
Je reprends, en chœur il me semble avec les initiateurs de « Résister et Construire » : Quelle réaction du type du 38éme congrès et du « Manifeste pour un parti communiste du XXIème siècle » dans le 40ème congrès et ses suites théoriques-pratiques, pourra l’empêcher ?
Mais cela devient une rengaine de ma part, présentée sous des formes différentes totalement incomprises, justement PAR et DANS le cadre du formatage à l’assimilation totale du système. L’assimilation au système est une constante à toutes les formes passées et présente de Parti dans le mode de production et d’échange de classes dont on ne peut sortir sans faire s’exprimer physiquement et moralement les forces contraires au système, celle du salariat et de toutes les formes d’achat-vente-achat (cycle élargi obsolète) de la force de travail dans la production et dans les services dont le système financier mondial globalisé forme le drainage de capital au détriment des besoins sociaux vitaux. Tous les besoins sociaux sont vitaux et tous les besoins vitaux sont sociaux et leur détournement physique, éthique et esthétique fait partie de ce drainage.
Pierrot. 23/06/2026 17:25:21.
(1) Il s’agit d’analyser les moments de régénération anthroponomique systémique, parental, travail, politique, informationnel, en cohérence et unité avec la complexification-condensification des besoins sociaux et les revendications sociales qu’elle engendre réciproquement.
(2) Une révolution en santé sociale nécessaire et suffisante c’est la négation de l’état présent et la négation de la négation de l’état présent, le dépassement-abolition de l’état présent, des contradictions au paroxysme qui rendent le mode de productions et d’échange obsolète.
(3) Comment prétendre résoudre la question climatique et environnementale dans un monde humain en guerre généralisée du taux de profit immédiat maximum capitaliste ? La question est bien non seulement la négation (protestation et résistance) de l’état présent, mais la négation de la négation (construction) de l’état présent, la transformation qualitative de l’organisation sociale correspondante à des forces productives dont la productivité est en panne de croissance alors que les capacités productives sont en état d’être multipliées, et de permettre à l’initiative humaine l’expansion positive de la quantité et de la qualité des moyens de vivre.
Il est difficile d’imaginer une autre productivité que la productivité capitaliste car nous y vivons dedans et elle formate notre pensée, tant dans sa forme actuelle que dans le manque d’invention d’une autre productivité en santé sociale nécessaire-suffisante pour se développer exponentiellement sur la base des ressources terrestres et leur cycle naturel commun nature-homme, ce qui semble impossible mais qui ne l’est pas. C’est toute la question de la complexification-condensification traitée cent fois dans ce blog et encore dans ce recueil.
POUR UNE RÉPONSE COMMUNISTE, MARXISTE, ESSAI, page 146 :
J’ai plusieurs fois évoqué sur ce site les secousses insurrectionnelles des années 1830. Je reviens ici sur les deux insurrections des Canuts lyonnais, 1831 et 1834, qui posèrent dramatiquement la « question sociale » à la France bourgeoise triomphante de Louis Philippe.
Et j’en profite pour rendre hommage à l’historien des Canuts, Fernand Rude.
En 1989, Fernand Rude me fit l’honneur de collaborer à l’édition que j’avais entreprise d’un long texte en patois de Rive-de-Gier, dénonçant la répression de l’insurrection des Canuts lyonnais en 1834.
Il n’y a pas de description relativement exacte du réel sans épithète, sans qualificatif.
Il y a des formes d’un réel qui correspondent à la « durée » et à « l’instant », nous l’avons déjà dit à notre risque et péril ; mais le péril est mince…
C’est en conséquence de la double existence contradictoire et unie du réel, le quantum dans son infinité corpusculaire-ondulatoire, et la masse infinie des quanta du « plein » et du « vide », vide-plein-vide, dans leur durée infinie, leur processus continu-discret de complexification-condensification cosmique (cosmique car on n’en est pas à l’appréhension de « l’univers » nous dit Bitsakis), les traits d’union exprimant l’unité contradictoire du continu et du discret, du continu et des sauts microS, mesoS, macrO dans l’infini « des deux sens » ; « des deux sens, le grand et le petit », terme absurde qui décrit notre perception dichotomisée du réel, car nous n’en avons pas d’autre, dans notre niveau d’appréhension quotidienne et historique du réel de notre espèce.
Sans épithète, pas de projet social possible soutenable du développement humain au-delà de l’espèce, de sa transformation qualitative en nouvelles consciences infinies de la nature sur elle-même.
L’exemple flagrant de l’incapacité de qualifier, de donner une épithète, c’est par exemple la « productivité ». Quelle productivité ? Celle du néolithique et de l’agriculture avant le développement des échanges et de l’échange marchand ? Celle de la démocratie marchande-esclavagiste athénienne ? Celle de l’artisanat des premières cités du croissant fertile ? Celle des manufactures et de la pré-industrie et pré-salariat de florence et de la Toscane ? Celle du développement de l’industrie mécanisée des « Temps modernes » de Chaplin ? Celle de l’industrie numérique capitaliste-I.A. capitaliste ?
Quelle épithète pour comprendre de quoi on parle ? De quelle forme d’objet, de quelle forme de mouvement… ???
Le concept de condensification (nombreux articles précédents) est incontournable pour imaginer autre chose que cette productivité capitaliste du CMMnİgF (Capitalisme Monopoliste Mondialisé numériquement İnformationnalisé globalement Financiarisé) destructeur du produit social lui-même et tout ce que ce produit social contient en unité de travail « mort » passé, du processus passé physique-psychique en unité, de production sur laquelle se développe la production présente et future.
Je reprends la note de mon article « « ASSIMILATION du Parti AU SYSTEME » :
Comment prétendre résoudre la question climatique et environnementale dans un monde humain en guerre généralisée du taux de profit immédiat maximum capitaliste ? La question est bien non seulement la négation (protestation et résistance) de l’état présent, mais encore la négation de la négation (construction) de l’état présent, la transformation qualitative de l’organisation sociale correspondante à des forces productives dont la productivité est en panne de croissance alors que les capacités productives sont en état d’être multipliées, et de permettre à l’initiative humaine l’expansion positive de la quantité et de la qualité des moyens de vivre.
Il est difficile d’imaginer une autre productivité que la productivité capitaliste car nous y vivons dedans et elle formate notre pensée, tant dans sa forme actuelle que dans le manque d’invention d’une autre productivité en santé sociale nécessaire-suffisante pour se développer exponentiellement sur la base des ressources terrestres et leur cycle naturel commun nature-homme, ce qui semble impossible mais qui ne l’est pas. C’est toute la question de la complexification-condensification traitée cent fois dans ce blog et encore dans ce recueil.
Lorsque le « génial » Heidegger et sa « géniale » et pronazie analyse philosophique des techniques, de quelles techniques s’agit-t-il ? De quels processus historiques techniques s’agit-il ?
S’agit-t-il de techniques dans une société de classe ou dans un projet de société communiste qui ne ressemble pas au nazisme dans ses recherches fondamentales-appliquées et …. son management ?
Comme le souligne Lucien Sève, il n’y a pas le qualificatif de « capitalistes » des techniques chez cet usurpateur notoire, ni d’analyse de ce que contient le capital en matière de développement arithmétique primaire, sans la condensification nécessaire suffisante à la santé sociale et individuelle, sociale-individuelle de tout développememnt bio-psychique.
La démocratie-écologiste, forme nouvelle de la social-démocratie, qui en l’état ne peut conduire qu’à une libéral-écologie, c’est-à-dire le contraire de la protection de l’homme et de la nature dans le processus d‘humanisation, procède sans qualificatif ; en général ; ou procède par dichotomie entre l’écologie et l’anticapitalisme opérationnel, ce qui rend le tout globalement inopérationnel ; ce qui ne veut ps dite que toute mesure écologique morte et non avenue dans la lutte humaine vitale ; aussi celle de la plus-value dans le dépassement de l’achat-vente-achat locale-mondiale-concentrée-financiarisée de la force de travail.
Concentrer n’est pas condensifier, mais sa force opposée, contraire, en unité et identité, ce qui nous permet de com-prende le besoin incontournable d’une pensée-travail dialectique, je l’affirme, rappelant le processus de la SEF et l’autonomie de la personne dans son « management ».
Simplifier la SEF en une assurance privée ou publique contre le chômage, pour la formation et pour le revenu c’est la réduire à rien ; un rein qui ne résoudra pas la, les, contradictionS d’un système social obsolète.
Le communisme ne saurait être autoritaire. Un socialisme autoritaire se doit de dépasser historiquement et processuellement son autoritarisme historique pour se dépasser-développer lui-même. Je redis, et je ne suis pas le seul évidemment : la complexification-condensification humaine (voir la définition-exemple de condensification mécanique de la concentration informatique, mais surtout biologico-psychique du processus de condensification cérébral-social, ontologique-phylogénétique).
L’accumulation cérébrale n’est pas une addition mais une complexification-condensification. (Voir nombreux articles précédents), c’est la croissance continue-discrète (et par sauts sociaux) de l’autonomie de la personne dans celle des entités qu’elle constitue et l’entité « globale » que constitue l’humanité et la croissance continue-discrète de ses infinies diversités (ce qui est une formule qui a l’apparence de simple paradoxe, mais laquelle employer pour la notion de diversité et d’infinité en tant qu’auto-construction cosmique continue-discrète?).
Le « cœur » de la crise de notre civilisation : la productivité est en panne de croissance alors que les capacités productives sont en état d’être multipliées, et de permettre à l’initiative humaine l’expansion positive de la quantité et de la qualité des moyens de vivre.
La suraccumulation devalorisation du capital expliquée par Paul Boccara et la Com-Eco-PCF n’est qu’une forme de la suraccumulation-devalorisation processuelle de la propriété et de la société de classe. Il en fait part aussi dans cet angle d’attaque qu’est l’anthroponomie.
Dépasser cette contradiction antagonique de trop forte dissymétrie temporelle, c’est bien le projet d’économie marxiste de régulation systémique qui le propose.
De même que l’analyse ergologique des situations de travail, et ses concepts développés par Yves Schwartz, quelle que soient leur relative déadhérence maladive réciproque de cette économie, du moins pour une part de ses nouveaux représentants, à la façon des « jeunes hegeliens ».
Pierrot. 26/06/2026 16:09:08.
POUR UNE RÉPONSE COMMUNISTE, MARXISTE, ESSAI, page 149 :
1. La nature s’organise sous des formes d’entités et de globalité de plus en plus complexe(s). La personne humaine et la société de même (1).
2. Un système basé sur le taux de profit arrive à son extrémité car ne pouvant plus répondre au développement des besoins humains, arrive à la catastrophe.
3. C’est de l’absence de solution énergétique que souffre le besoin écologique. Le nucléaire est certes dangereux, mais aussi la moins pire solution à la crise énergétique, en attendant la multiplication des recherches style ITER.
4. L’humanité ne résout que les problèmes qui se posent immédiatement à elle. Du moins dans son état de conscience actuel. C’est le constat que son absence de prévisions suffisantes la pousse vers le gouffre.
5. La rémission à la mort du capitalisme est contenue dans ses capacités à détruire ou à geler du capital pour contrer une loi du système, celle de la baisse tendancielle du taux de profit. Les gaspillages, maladies, destructions que la crise du système induit par elle-même constituent les soins palliatifs à la survie provisoire du capital.
6. La baisse tendancielle du taux de profit est accélérée par les progrès de la productivité induite par la révolution technique numérique. La productivité est le moteur et la contradiction antagonique du système.
7. La productivité est la solution au dépassement de la vente-achat de la force de travail, au progrès de l’activité productrice-recréatrice libre et l’abolition de l’activité contrainte. Encore faut-il que la productivité ne soit plus connectée au taux de profit. C’est la question N°1 à régler pour toute avancée dans tous les domaines de la vie humaine, dans leur multiplicité et leur diversité positiveS et négativeS, et leur résultante.
8. La philosophie qui sépare la pensée de la matière, d’esprit du corps-soi et du corps social ne peut qu’induire une conception hiérarchique de l’humanité, de ses entités et de la personne humaine.
9. « Immatériel » = inexistant. L’Intangible est tout aussi matériel que le tangible (2).
10. Une conception hiérarchique de l’humanité, de ses entités et de la personne humaine à son paroxysme est liée à un système marchand et son paroxysme, le capitalisme monopoliste mondialisé numériquement informationnalisé, globalement financiarisé.
11. L’Urgence : Procéder à un mouvement de la société réduisant radicalement et progressivement la financiarisation au profit d’un investissement échappant à la loi du taux de profit, ce que la productivité de la numérisation mondialisée peut rendre possible.
12. Procéder à un mouvement réduisant radicalement et progressivement la financiarisation le plus vite possible mais en respectant des rythmes et des paliers indispensables.
13. Le capital ne peut se réguler par lui-même : c’est ce qui fait de la démocratie du « que-quoi-comment-et pour qui produire » à la fois un besoin humain, de la société et de la personne humaine et une solution à la poursuite de l’humanisation.
14. Le travail, la transformation de la nature par l’homme pour subvenir à ses besoins élémentaires et en complexification, la création de ses outils de production et d’échange sont à la base de l’humanisation. Encore faut-il que cette transformation se fasse en santé pour l’homme et la nature dont il est partie intégrante (3).
15. La complexification est une loi de l’univers, et la mort n’est qu’une transmission dans le processus de complexification (4).
16. Les douleurs sont une incitation à résoudre un problème vital. Sans sa résolution la douleur devient elle-même invivable et mortelle.
17. L’usage en santé de la productivité, c’est le contraire du productivisme, c’est la recherche et la mise en œuvre de nouveaux critères de gestion de la production. Nous opposons à ce critère du rapport profit/capital avancé en monnaie, le critère de base nouveau exprimé par le rapport : valeur ajoutée/capital matériel [et financier] avancé.
18. L’unité du Système et de la Hiérarchie forment la domination généralisée de l’humain sur l’humain (5).
19. Il n’y a pas arrêt sur image de l’état existant, social et mental en unité, mais il y a frein à son développement c’est-à-dire frein aux dépassements micrOS et macrO des contradictions, de la lutte des contraires dans le mouvement humain en rapport avec le mouvement de la nature, dont il est partie
20. la dialectique matérialiste non mécaniste, non dogmatique est un outil très avancé dans les capacités d’analyse de la réalité et de l’action de l’homme sur lui-même pour poursuivre un processus « matériel et moral » en santé. Mais ce n’est qu’un outil et comme tout outil, tout dépend de l’usage qu’on en fait. Il y a un rapport dialectique entre l’outil, l’usage, leur mouvement commun.
Pierre Assante. 5 février 2020.
Notes :
(1) La nature s’organise sous des formes d’entités et de globalité de plus en plus complexe(s). J’approche de la dissolution de l’entité que j’ai constituée depuis le 13 septembre 1943 moins 9 mois.
(2) : Certes, en économie on emploie le mot "richesses matérielles", ce n'est pas pour désigner un existant en général, mais des produits de la production économique. Il s'agit là du terme "matériel" appliqué à un existant particulier ou général de la production économique. Le vocabulaire philosophique est encore à créer et le sera lorsque la philosophie dite "idéaliste" sera complètement dépassée-abolie et étudiée au rang des mythes, au profit d'un langage et d'une conscience plus développés, ce qui ne l'empêchera pas d'exprimer aussi l'affectivité.
(3) Un peu d'idéal social éloigne du corps. Beaucoup d'idéal social en rapproche.
(4) Au concept et à la réalité de la "complexification", il faut unir celui de la "condensification" repris dans "Schéma de recherche conceptuelle".
(5) L'ACTEUR n'est pas seulement le comédien, le tragédien...
C'est celui qui agit. C'est aussi celui qui produit. Produire c'est agir, verbe dont dérive le mot "acteur". L'ouvrier, le salarié, etc. agissent. La prépondérance de la société du spectacle, dans l'usage du mot acteur, n'est pas nouvelle, mais a envahi le concept d' "action". A quand les chercheurs sur le devant de la scène au même titre que les acteurs de comédie, de cinéma. Et à quand la présence des quidams et des sans-grade, acteurs eux aussi.
L'ensemble comprend deux composants, tous deux assemblés par Elytt Energy. Une bobine de champ toroïdal en forme de pilier génère la majeure partie des champs magnétiques qui stabilisent et confinent le plasma. Une bobine chauffante ohmique l'entoure, à la manière d'un fil sur une bobine, afin de produire un courant et de fournir le chauffage. Cet ensemble sera le dernier composant majeur installé avant la mise en service de NSTX-U, suivie du début des expériences en 2027.
NSTX-U est un tokamak sphérique, un dispositif de fusion plus compact que les tokamaks traditionnels comme ITER. Sa forme, plus proche d'une pomme évidée que d'un beignet, offre des avantages techniques et financiers. En effet, les tokamaks sphériques permettent d'atteindre des pressions de plasma plus élevées pour un champ magnétique donné, et ce, à moindre coût. Les données de NSTX-U aideront ITER à optimiser les conditions d'un plasma en combustion auto-entretenue et à déterminer la viabilité de cette conception sphérique à l'échelle d'un réacteur.
Ce dispositif succède à l'ancien NSTX, qui a fonctionné de 1999 à 2012. Bien que la machine précédente ait permis de faire progresser la recherche en physique des plasmas, elle ne fonctionnait pas dans des conditions pertinentes pour la fusion. Le PPPL a modernisé le dispositif en doublant l'intensité du champ toroïdal, le courant de plasma et la puissance de chauffage auxiliaire, tout en quintuplant la durée des impulsions. NSTX-U a été lancé en 2016, mais la défaillance d'une bobine de champ poloïdal interne a mis fin prématurément à la campagne.
Au cours des dix dernières années, PPPL a œuvré à la restauration du dispositif, et le faisceau magnétique central est essentiel à cet effort. « Le faisceau magnétique est au cœur du projet, au sens propre comme au figuré », a déclaré Dave Micheletti, directeur du projet NSTX-U, lors d’une interview en 2024.
Ensuite, les ingénieurs abaisseront un écran de protection renforcé de carbone autour du faisceau pour le protéger de la chaleur du plasma. Les techniciens installeront l'aimant au centre de NSTX-U, raccorderont les sources d'alimentation et finaliseront les derniers systèmes. Cela comprend la fixation des tuyaux du système de refroidissement, la pose des dernières tuiles de protection thermique à l'intérieur de l'enceinte à vide et la préparation du système d'étuvage pour éliminer toute trace de contaminants. L'équipe pourra alors procéder à la mise en service, c'est-à-dire à la vérification finale des composants de la machine avant les expérimentations.
Bientôt, une nouvelle génération de physiciens, d'ingénieurs et de techniciens spécialisés dans les plasmas aura accès à ce dispositif de recherche sur la fusion. « Je souhaite la bienvenue à tous les spécialistes de la fusion, où qu'ils soient, et les encourage à profiter de cette formidable opportunité de recherche. Je les invite également à utiliser ces installations pour faire progresser la compréhension du plasma et de l'énergie de fusion par l'humanité », a déclaré Jonathan Menard, directeur adjoint de la recherche au PPPL. « Quel moment exaltant pour le PPPL, pour le pays et pour le monde entier ! »
Mardi 23 juin 2026
VOIR : POUR UNE RÉPONSE COMMUNISTE, MARXISTE, ESSAI :
Le concept et la réalité de l’intrication quantique a su nous faire entrevoir, faire évoluer notre conscience empirique vers la conscience scientifique, toute relative qu’elle soit, mais matérialiste dialectique, d’unité de mouvement de la matière, des mouvements du mouvement de la matière ; unité dialectique d’identité des forces contraire.
La science structuraliste n’en est « globalement » pas là, mais s’y achemine à travers les contradictions sociales délétères, menaçantes.
Les concepts ergologiques de « Expérience et connaissance du travail » m’ont fait imaginer cette unité à travers l’analyse « micro » pluridisciplinaire des situations de travail, à laquelle manque pourtant, à mon sens, l’unité du mouvement économique dans l’unité globale, cosmique du mouvement social et naturel, social-naturel-cosmique.
Si l’économie néomarxiste de régulation systémique depuis les années 1960-70 et les « Théories sur la suraccumulation et la dévalorisation du capital » ont su éclaircir génialement les conditions de la transformation économique-sociale, et les conditions de dépassement de la baisse tendancielle du taux de profit, de la suraccumulation-dévalorisation du capital, maladie originelle du système capitaliste, atteignant le paroxysme de ses contradictions et réclamant un mode de production et d’échange « correspondant » aux nouvelles forces productives, et aux forces numérisées…. cette unité contradictoire de mouvement sociale-naturelle-cosmique n’y est pas mise suffisamment en évidence, à mon sens.
Y compris dans le domaine de l’anthroponomie où il est nécessaire de souligner l’unité des moments anthroponomiques et l’unité-identité des forces contraires de ces moments. Multiplicité et diversité des crises, et leur unité de mouvement, leur unité de mouvement et leurs inégalités réciproques de mouvement.
Connaitre les concepts théoriques et de lutte concrète de l’économie néomarxiste de régulation systémique et les concepts théoriques et de lutte concrète d’expérience et connaissance du travail restent à s’unifier de façon critique, évolutive et contradictoire, au même titre que les « éléments » de la pensée-lutte marxiste dont ils sont issus et leur mouvement de « complexification-condensification », réorganisation continue-discrète de la pensée-travail-lutte des classes en mouvement réciproque de dépassement, sociale sans classes à venir.
Pas besoin d'être léniniste (je ne le suis pas) pour apprendre de l'expérience soviétique, ses limites historiques, ses dérives staliniennes dramatiques dans le drame général contenu dans le XXème siècle, et ses enseignements.
Par contre, le marxisme au sens large, ce qu'en contiennent aujourd'hui des savoirs et savoirs-faire "dérivés", est à mon sens incontournable pour construire le XXIème siècle humain.
Cet extrait mérite à être complété par la lecture de ce qu'on appelle le "Testament de Lénine" sur ce qu'est prendre le pouvoir et ce qu'est gérer et transformer une société par et dans l'activité humaine générale.
POUR UNE RÉPONSE COMMUNISTE, MARXISTE, ESSAI pour le 21 ème siècle:
J'essaie d'expliquer par quelle organisation économique, politique, philosophique, ce que nous consommons est produit, et par quel "miracle", quelle énigme, les produits arrivent mondialement jusqu'à nous... Et en quoi cette organisation a besoin de transformations qualitatives pour que le processus humain se poursuive. "Ma philosophie" est une des "philosophies du besoin".
LA REVOLUTION NUMERIQUE et la base commune.
Quand on a perdu le fil, il faut recommencer par le commencement.
Ce débat, est, je crois fort, de l’ordre de celui de la critique du programme de Gotha, à renouveler encore et encore.
L’homme produit ce dont il a besoin pour vivre et pour cela pense.
Travail et pensée sont un processus commun, uni. L’acte précédant la pensée et la pensée précédant le langage.
La parcellisation, le découpage extraordinaire des participations de chacun.e à la production nous voile cette réalité sociale d’ensemble de base. Et dans notre société, son type d’organisation marchande, le besoin de consommation nous voile le besoin de production ; nous le voile mais il existe on ne peut plus sans quoi nous n’existerions pas non plus !
Au début n’est pas la pensée, mais l’action, héritage animal transformé, développé, sublimé.
L’homme à la différence de l’animal produit ce dont il a besoin, et son cerveau considère les objets qui se présentent à lui, objets naturels, objets produits y compris par lui-même, en fonction de ses besoins.
Pour produire, il a besoin de moyens de productions, outils, systèmes de fabrication, transmission des savoirs et savoirs faire, transmission des normes de production et de rapports sociaux de production et d’échange, matériels et moraux. Et leur évolution à la fois continue et par sauts.
Et d’une organisation de la production et des échanges ; ce qu’on appelle un mode de production et d‘echange
Moyens et mode.
Le long processus de développement du galet aménagé à la chaîne de production numérisée et l’organisation sociale horizontale et verticale qui la permet s’appelle l’humanisation.
Etre humaniste c’est com-prendre les rapports entre les humains et les conditions matérielles qui les permettent. Et c’est lire, parler, échanger, travailler, pour pouvoir comprendre.
Les grandes révolutions des moyens de productions de l’histoire de l’humanité sont :
le passage de la cueillette-chasse pèche à l’agriculture, au néolithique, il y a 10.000 ans.
Une autre est celle du passage de l’artisanat à la grande industrie.
Aujourd’hui il s’agit de passer de la grande industrie mécanisée à la grande industrie et échange numérisés. C’est une évolution commune des Techniques et des besoins humains, des besoins et des techniques, inséparables
C’est une transformation inouïe que l’humanité » doit maîtriser ou disparaître et notre parti à la tache de rendre consciente cette transformation pour la maîtriser.
Chaque grande révolution de moyens de production a donné naissance à des modes de production, des institutions et des morales correspondantes.
Notre mode de production est le capitalisme, le cycle de reproduction élargie du capitalisme : Argent-Marchandise-Argent plus et son moyen général de l’alimenter, l’achat de la force de travail de production des bases matérielles qui permettent les autres productions ; et les services qui permettent ces productions. Les unes permettent les autres.
La base ce n’est pas les services, mais la grande production matérielle ; bien que les services soient liés comme la production de base à la financiarisation mondialisée ; à la concentration de la récolte de la plus value, de l’entreprise aux firmes multinationales et leurs institutions financières ; aux drainages globaux des capitaux de toutes les activités, vers le capital mondialement centralisé en guerre économique et armée de concurrence.
En guerre contre la satisfaction des besoins sociaux nécessaires
Mais production et services forment une unité d’activité humaine.
De façon très simplifiée, ceci est la base sur laquelle repose une étude marxiste de l’homme et de la société humaine.
Elle devrait je pense servir de base de départ à tout programme communiste, sans l’oublier mais en l’adaptant sans la trahir aux situations historiques, c’est-à-dire aux situations du moment générale et particulière.
J’affirme que la base « résister et construire » contient ce type de « commencement » et que tout commencement l’ignorant est une vision de l’esprit incapable de répondre à la poursuite d’humanisation.
Ce débat, est, je crois fort, de l’ordre de celui de la critique du programme de Gotha, à renouveler encore et encore.
La philosophie, en unité dialectique avec la science accumulée, a l’intuition et l’empirisme.
Partant de cet empirisme, la science découvre.
Les scientifiques-philosophes-poètes antiques sont une illustration de ce mouvement-processus inconscient-conscient d’intrication cosmique, de complexification-condensification cosmique.
Pierre Assante.16/06/2026 12:11:13.
Aujourd’hui sur la page scientifique de l’Humanité,
« le vide est le véritable protagoniste de notre histoire », Guido Tonelli,
ce qui me rappelle ce "rêve" :
« DISSYMETRIE ENTROPIE PLUS DICHOTOMIE TRAVAIL », titre de l’article écrit le dimanche 7 mars 2004 et du fichier Word du 8.
La fatalité n’est plus ce qu’elle était.
« sortie » de l’entropie comme « naissance » de la dissymétrie
Etude philosophique dans le style du Rêve de d’Alembert.
Faisons des hypothèses et posons-les comme postulats.
Pourquoi ne pas procéder à des expériences, les mettre en rapport et en déduire un point de vue ?
Il faut le faire mais cela ne suffit pas. En s’en tenant à l’expérience, on s’en tient aux limites « immédiatement » observables par l’humain et de plus on a tendance à se limiter à la croyance acquise. Confrontons au contraire des postulats apparemment arbitraires avec notre expérience, je ne sais si utiliser le terme de meta-expérience de peur de valider toutes les pseudo-intuitions reposant sur la recherche d’intérêts et de comportements égoïstes.
Postulats.
Pourquoi ne pas imaginer le contraire de ce que l’on imagine d’ordinaire :
1 L’entropie maximum serait l’état de la matière correspondant au vide. En fait le vide serait dans ce cas pour nous à ce qui nous semble « le plus plein », et ce plus plein « n’aurait pas de mouvement » au sens où nous l’entendons.
2 L’état connu de l’univers correspondant à cette « sortie » de l’entropie maximum, donc du vide pour entrer dans l’état de mouvement. Et l’état connu du mouvement, l’agitation correspondant à une « sortie » de l’entropie maximum étant le phénomène du big bang, par exemple.
3 La propriété de « sortie » de l’entropie étant la « naissance » de la dissymétrie, l’expérience montrant d’ailleurs cet état de dissymétrie dans l’état de mouvement.
4 La bifurcation étant l’effet de dé-normalisation et de re-normalisation de l’état de dissymétrie.
Appliqués aux bifurcations dans l’organisation sociale ou autrement dit, simplement aux bifurcations de l’activité humaine, donc de l’activité consciente de la matière, ces postulats (observons qu’ils sont décrits ici dans un désordre indescriptible !) auraient pour hypothèse d’existence :
1 Le mouvement étant basé sur la dissymétrie, quelle peut être l’effet de l’activité consciente sur l’état de la dissymétrie.
Détraction: Sur les conséquences du renouvellement de l’opposition « grâce/libre arbitre » dans le débat humain relancé par cette question de l’effet sur « l’état de dissymétrie ».
2 La question n’est pas grâce et/ou libre arbitre. C’est une question de l’état précédent du système social basé sur l’échange marchand, c'est-à-dire sur l’état de la créativité humaine, c'est-à-dire de l’état de l’usage de soi par rapport à l’usage des autres, c'est-à-dire DE LA QUESTION DU TRAVAIL CONTRAINT PAR L’ AUTRE ET DU TRAVAIL TOUT COURT.
La question « grâce/libre arbitre » disparaît avec la sortie de l’état d’échange marchand.
Se pose essentiellement la question : comment introduire la question de la dissymétrie dans la question du travail ? C’est justement l’existence de la dissymétrie concernant la question du travail qui crée DANS LA SOCIETE MARCHANDE les conditions d’UNE AUTRE ET NOUVELLE RENORMALISATION.
Comme dit Jaurès, « l’humanité paraîtra revenir à un stade antérieur…ce sera pourtant un progrès immense… ». Dans ce cas, il y a bond en arrière de quelques milliers d’années non pour reproduire un état précédent mais pour « retrouver » certaines caractéristiques de la bifurcation précédente. Il s’agit non pas d’un retour en arrière mais d’une nouvelle situation de dissymétrie : co-habitation de quelques millénaires de société marchande avec quelques millions d’années de créativité humaine. Et c’est dans cette confrontation-cohabitation temporelle que consiste la dissymétrie, l’antagonisme diraient certains
Je crains que le concept d’antagonisme, sans doute vrai dans le principe, et faux dans la forme transmise, ne soit à revisiter en fonction des traits qu’il a pris dans une période historique précise qui est/était la notre. Le faux concept d’antagonisme, finalement finalisé par Althuser, quelles que soient ses qualités humaines, est caractéristique d’une expérience limitée à une période historique insuffisante pour caractériser les dissymétries.
Pour ne pas alourdir ou s’égarer dans des digressions et des parenthèses :
L’état de « l’anankè » des conditions humaines d’existence est :
Etat de dissymétrie.
Etat de possibilité d‘intervention consciente sur la dissymétrie.
Etat annexe :
Courte vue sur l’état de dissymétrie.
Courte vue sur l’état de l’activité humaine découlant de cette courte vue sur la dissymétrie. C'est-à-dire courte vue sur le travail.
En quoi l’intervention consciente peut-elle remédier à cette courte vue (1) ?
En contribuant à sa propre déhiscence en tant que conscience générique.
On saisit à quel point humain et conscience ne sont qu’une même chose, que conscience est un mode d’exister d’une part de la matière, et que contribuer à cette déhiscence ce n’est pas substituer cette part à toute la matière mais mettre en relation consciente cette part avec l’ensemble de la matière perceptible.
C’est toute la différence de la conception matérialiste avec la conception de séparation dichotomique « acte/pensée » et toute la validité de la charnière conceptuelle historique initiée par Marx.
En quoi l’intervention consciente peut-elle remédier à cette courte vue (2)?
Une avancée sur cette question est la nouvelle organisation de la production, qui contrairement à la constitution initiale de la société industrielle, exige une prévision à long terme. C’est peut-être une prémisse de cette conscience à long terme, de cette sortie de courte vue sur l’état de dissymétrie :
Exemple, une sonde a été envoyée par l’Europe pour analyser une comète dans dix ans. Dix ans c’est court, mais plus long que d’ordinaire et il s’agit de prémisses. Dans l’idée de « semblance de retour » de Jaurès, il y aura retour de projet et de travail « au-delà de la génération » à la façon que le concevaient les religions et encore auparavant, la communauté primitive.
Imaginons une vie où l’individu vit pleinement ses bonheurs, l’amour avec et d’un(e) homme, femme par exemple, dans tous ses actes tout en les insérant de par sa culture dans l’ensemble des générations, et de la nature, qui va au-delà des générations humaines…….belle image.
Pierre Assante. Dimanche 7 mars 2004.
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