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18 décembre 2018 2 18 /12 /décembre /2018 07:16
____________"La femme est l'avenir de l'homme". ARAGON.

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ACTION. PROTESTATIONS ET PROCESSUS EN SANTÉ. CONNEXION NUMÉRIQUE et CONNEXION HUMAINE PHYSIQUE et SOLIDAIRE EN SANTÉ.

ÉLECTIONS EUROPÉENNES.

 

La protestation va continuer de grandir. Avec des pics et des creux.

 

Nous allons faire Noël et le Jour de l’An.

Pendant ce temps le processus de connexion NUMÉRIQUE des activités humaines dans les villes, le pays, l’Europe va se poursuivre. Travail, Production, échanges, transports, énergie, relations ENTRE personnes, ETC. le tout sous la domination des GAFAM et du taux de profit qui sont leur loi et leur moteur. CELUI DU CAPITAL.... ....Suite après la pub....

 

.....La consommation et la production d’énergie de même sans que soient développées des recherches mondiales pour une énergie propre QUANTITATIVEMENT ET QUALITATIVEMENT. Exemple, développer des recherches comme ITER et d'autres recherches mondialisées en santé.

 

A quelques mois des ELECTIONS EUROPENNES Européennes le mouvement social se désintéresse de la construction européenne, de son orientation.

Pire, ce désintérêt côtoie la croissance d’un souverainisme tendant au fascisme. Dans la construction européenne entrent les questions de la connexion numérique des personnes et du monde, de l’énergie, et du profit, du taux de profit qui pèse sur le développement humain. Dans la construction européenne entrent les questions du pouvoir sur l’argent, des droits du travail et de la sécurité de l’emploi et de la formation, de la production monétaire de la Banque Centrale Européenne, du Fonds Monétaire International, du crédit et de son accaparement par le système financier en fonction du taux de profit. Les choix en faveur des besoins sociaux, des besoins humains, de leur développement et leur qualité demandent à s’attaquer au COÛT DU CAPITAL.

 

Moins mais mieux disait Lénine et aussi apprendre apprendre APPRENDRE pour gérer la société, de la ménagère au savant, du militant au responsable politique.

 

La connexion numérique de la personne et de la société va-t-elle aboutir à une salle de contrôle contrôlée par le capital et une élite à son service, ou bien la connexion entre humains fera-t-elle appel à la participation horizontale et verticale des humains au contrôle de la salle de contrôle comme de toutes les fonctions de connexions qui y aboutissent, et les algorithmes y participent, c’est-à-dire que la démocratie horizontales qui émane d’une partie du mouvement « gilets jaunes, rouge, blancs ou bleus… » actuel va-elle s’emparer de cette gestion ou restera-t-elle impuissante et aboutir à "5 stelle" italiennes ou pire, à un « Salvini » au niveau international ?

 

C’est toute la question des CONTENUS de la protestation et du type de solutions à apporter aux aspirations que ces protestations portent.

 

C’est là que l’intellectuel collectif que peut être un parti et qu’il a peine à être, entre en jeu. Mais le rejet partiel mais réel, et qui se veut populaire, du travail intellectuel et des collectifs du parti et du sommet du parti qui l'animent, c’est plus que de "l’ouvriérisme". Cela va à l'encontre de l’indispensable prise en compte du salariat de production au cœur de la satisfaction des besoins humains : c’est de la régression sociale partisane dans la régression sociale générale. Les mouvements actuels seraient porteurs d’avenir en santé s’ils n'étaient pas freinés par des positions qui campent fermement sur les normes tayloriennes micro, macro, partisanes, industrieuses et générales antécédentes, obsolètes, parce que issues et soumises au taux de profit et à la suraccumulation du capital. L’organisation taylorienne généralisée du travail y compris dans son organisation connectée, ubérisée, y compris sur les activités de création symbolique, artistique et « distractive », c'est l’expression de besoin d'accumulation capitaliste au détriment des besoins humains.

 

Les traditions de protestation sans projet de processus de transformation de l'organisation sociale en santé bloquent en tendance sur place en temps et espace le processus social nécessaire, et bloquent ainsi en tendance régressive toute expression des réserves d’alternative pourtant infinies et riches qui habitent l’humanité, dans le travail producteur des biens nécessaires à la vie humaines comme dans toutes les activités humaine que le travail a créées. Les prémices d'une société nouvelles dans l'ancienne sont très discrets et tout le contraire de ce qui agite la communication de masse au service de la poursuite de l'état présent du mode de production et d'échange et de vie, en crise par obsolescence, malgré sa façade d'apparence moderne et d'avenir.

 

Le traitement que le taux de profit fait subir à l’espace terrestre et bientôt à son environnement spatial, si nous ne provoquons pas une issue en santé, est du même type que celui qu’il fait subir au corps social et à la personne. Nous en sommes moins conscients parce que nous avons l’habitude de vivre dedans. ET L’aggravation de ce traitement ne garantit pas une prise de conscience des moyens d’en sortir et de construire le nouveau en santé. C’est en agissant sur le mouvement du réel, là où les prémisses d’un nouveau en santé se manifestent, et non en le suivant dans les maladies de son processus inconscient, qu’un parti de transformation sociale, conscience de ce processus inconscient, peut espérer avoir effet en santé sur le processus humain général et celui de la personne dans ce processus général.

 

Pierre Assante, vendredi 21 décembre 2018

 

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16 décembre 2018 7 16 /12 /décembre /2018 10:07

LETTRE SUR SALVIEN de Marseille (1) et un mot sur Noiriel. 

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Entre deux exposés de pensée et même entre fragments d’un même exposé de pensée, pour permettre un jugement de valeur sans dimension, il faut pouvoir repérer les différences de processus de la pensée, le cheminement, les « arrêts », les rassemblements de concepts et de systèmes de concepts épars et en recréation personnelle, et les « redémarrages », c’est-à-dire les choix.

Sans ce repérage, tout peut sembler la même chose sous des formes différentes, ce qui ne peut être le cas, il n’y a rien de pareil, d’égal, il n’y a que des semblables, dans tout existant, donc dans tout mouvement matériel (tautologie) qu’est aussi la pensée.

Salvien (1), par pente naturelle vers l'intervention sociale en santé, après son départ de Trèves (Ville de Marx aussi ! Touchée comme Marseille le fut et la France par la dernière guerre), son passage au monastère des îles de Lérins, et son installation de prêtre ou de moine à Marseille, au Vème siècle, s'adressait à ses concitoyens en chaire d'église, peut-être à St Victor, retranscrivait en manuscrits, sur les impôts, sur le travail, sur les révoltes, sur les dominations, sur l'organisation sociale. Comme le font aujourd'hui des militants sur les réseaux.

- Salvien nous donne l’occasion de repérer des possibles et des impossibles imaginés dans le processus humain, à sa façon, à la façon aussi d’un Prigogine littéraire avant l’heure, au niveau du processus de la pensée de son temps, dans son développement particulier des forces productives, les hommes, leurs outils et leur culture en unité.

- Noiriel (2) remonte aux jacqueries et à la Guerre de 100 ans pour nous faire le portrait d’une collectivité nationale en gestation. La collectivité nationale est aussi celle de la formation d’un marché capitaliste national en embryon puis en maturité en 1789 et après, en décomposition aujourd’hui au profit de la mondialisation capitaliste financiarisée, de son marché mondial . Mais la collectivité et les jacqueries c’est déjà dans les Bagaudes de l’Empire romain rapportées par Salvien, en opposition à la cité et ses contradictions créatives et stériles en unité et elle se retrouve quelques siècles plus tard dans la reconstitution et la transformation d’un nouveau mode de production, ses institutions et ses révoltes : signe d’un nouveau nouveau mode de production en gestation et en possible naissance (3), re-naissance en spirale et en sauts de qualité.

Pierre. Dimanche 16 décembre 2018.

Notes :

(1) Détails sur Salvien : http://pierre.assante.over-blog.com/2018/04/salvien-et-nous.html

(2) https://www.youtube.com/watch?v=RiaIDaBIKkU

(3) Priorités d'aujourd'hui sans ordre de priorité en unité :

-7 leviers pour prendre le pouvoir sur l’argent et les besoins sociaux dans le pays et le monde.

-Travail et cohérence entre l’homme producteur et l’organisation de l’entité d’activité.

-Construction européenne.

-Multiplication des moyens de recherche internationale sur de nouveaux moyens du XXI° siècle de production de l’énergie. ITER etc.

-Revitalisation des fonctions de l’organisation des nations unies.

 

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13 décembre 2018 4 13 /12 /décembre /2018 13:35

FORMATION

Priorités sans ordre de priorité en unité.

 

-7 leviers pour prendre le pouvoir sur l’argent et les besoins sociaux dans le pays et le monde.-Travail et cohérence entre l’homme producteur et l’organisation de l’entité d’activité.-Construction européenne. -Multiplication des moyens de recherche internationale sur de nouveaux moyens du XXI° siècle de production de l’énergie. ITER etc. -Revitalisation des fonctions de l’organisation des nations unies

BONNE FÊTES

Pierrot. 13 Décembre 2018

 

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13 décembre 2018 4 13 /12 /décembre /2018 11:17

Article déjà publié

le 7 décembre 2018

J’ACCUSE.

DE LA RÉVOLTE A LA RÉVOLUTION.

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De la révolte à la révolution, cela va de la prise de conscience des injustices, aux solutions à la crise du système politique et social qui les causent.

 

Le système social c’est celui du capital, de son accumulation et les contradictions entre cette accumulation et le développement et la satisfaction des besoins humains, du processus de l’humanité et de sa révolution scientifique et technique, sa numérisation, sa mondialisation.

 

Ce n’est pas la révolution scientifique et technique qui est en cause, c’est son usage par le capital, et les capacités des forces de transformation sociale d’en user en santé. (suite après la pub)...

 

 

....Le passage d’un système social obsolète à un système social en santé ne peut se faire sans un processus de transformation  radical et progressif. Ce qui n’empêche pas de prendre des mesures d’urgence telles que les réclament la population à près de 80% dans son expression de soutien aux gilets jaunes sur la fiscalité, les salaires, les pensions etc.

 

MAIS des mesures politiques sont indispensables, des mesures tendant à prendre le pouvoir sur l’argent, l’usage de la création monétaires de la Banque Centrale Européenne (3000 milliards en 10 ans !), du crédit, par des fonds échappant à la loi du taux de profit, permettant le développement des activités humaines et libérant le travail, l’homme  producteur, les salariés, et par contre coup toute la population, de la compétitivité capitalistique, avec une sécurité d’emploi et de formation, à l’instar de la Sécurité Sociale. Un projet de loi en ce sens a déjà été déposé à l’assemblée et au sénat par les groupes auxquels appartiennent les élus du Parti Communiste Français. Le mouvement social doit s’en emparer.

 

J’accuse avec tant d’autres, le gouvernement et au-delà toutes les forces politiques  qui  étouffent les propositions des économistes communistes, du PCF tendant à un tel processus économique et écologique.

 

J’affirme, avec les économistes communistes et les militants qui portent leurs propositions économiques, que seule l’expérimentation de telles propositions peut transformer la révolte en révolution, en sortie de crise et en construction d’une société démocratique répondant aux besoins humains.

 

CERTES, Il y a inégalité de développement entre le processus de protestation et le processus de prise de conscience des solutions à la crise. C’est dans l’ordre des choses, mais le rattrapage du processus de conscience dans le mouvement politique et social, dans la croissance de la protestation, est la condition d’une révolution pacifique et opérationnelle, qui sortira le pays et l’Europe de la crise.

 

En ce sens, les propositions en matière de processus de transformation économique par la prise de pouvoir politique sur l’argent doit être au cœur des élections européennes comme au cœur des luttes actuelles sous peine que les pays européens connaissent un après l’autre la situation de la Grèce.

 

La révolution de 1789 est devenue révolution lorsque la Constituante issue de la convocation des Etats Généraux ET les objectifs de transformations économiques et sociales de l'Ancien Régime au Nouveau, se sont rencontrés, ce qui n'implique aujourd'hui aucune nécessité de violence physique, entre autre celle du pouvoir en place. Un grand débat transformateur, politique et social est à notre portée.

 

Pierre Assante, 7 décembre 2018.

 

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13 décembre 2018 4 13 /12 /décembre /2018 10:47

COMMISSION ÉCONOMIQUE

 

CONVOCATION POUR LES MEMBRES et pour tous les correspondants de la commission économique.

Et information pour tout un chacun s'intéressant à la question.

Un compte rendu et des documents seront assurés suite à cette réunion.

 

Cher.e.s ami.e.s, cher.e.s camarades,
Il y a un besoin urgent de répondre aux cris, à la détresse du peuple et aux alertes qu’il lance. Il y a besoin d'une nouvelle démocratie. Au-delà des provocations du pouvoir et des dangers de récupération pour le pire, la colère qui s’exprime sous les gilets jaunes et dans les autres mouvements sociaux en cours vient de loin. Elle révèle le besoin et le potentiel d’une révolution face à une profonde crise de civilisation.
Nous tendons la main en offrant une cohérence partant des objectifs inséparablement sociaux et écologiques qui concrétisent aujourd’hui l’émancipation humaine, passant par les moyens financiers à mobiliser pour les satisfaire et par les pouvoirs à conquérir pour les réaliser. C’est la responsabilité du PCF. C’est tout le sens, en particulier, de la campagne sur le coût du capital décidée par le congrès qui vient d’avoir lieu.
Les choix décidés par ce 38ème congrès ouvrent des possibilités nouvelles pour mettre en débat les idées novatrices, les propositions et solutions originales qu'exige la réponse à la crise du capitalisme financiarisé et du libéralisme. Ils donnent une responsabilité accrue à la commission économique du PCF pour développer ses travaux d’analyse, de critique, d’élaboration nourrie de marxisme vivant, et de proposition, dans la bataille politique et en liaison avec les luttes. Ils nous appellent à élargir notre collectif, à redéployer et à renouveler nos méthodes de travail. 
Ce sera l’objet de notre réunion du

Mardi 18 décembre prochain,
à 18 heures 30,
au siège du PCF, salle 25

Nous vous invitons cordialement à cette réunion ouverte à tous les correspondants de la commission économique.
Bien fraternellement, le collectif d'animation de la commission. (suite après la pub)

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13 décembre 2018 4 13 /12 /décembre /2018 10:28

Article publié une première fois le 11 décembre 2018

 

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LA MOTIVATION et l'usage de soi par les autres.

 

A la citation ci-après, il faut joindre la question du travail dans une société de classe, de pouvoir vertical, de grandes inégalités, et dans certains cas quasi "monarchique" lié à la propriété privée des moyens de production et ses principes de droit, sujet traité par ailleurs dans ce blog à travers l'économie politique : pour un processus démocratique d'usage de la monnaie, du crédit, du système bancaire, de la BCE, en fonction des besoins sociaux, et de sécurité de formation et d'emploi qui va de pair avec la sécurité sociale conquise après la Libération du Nazisme de 1945. C'est la condition d'une sortie de crise et une transformation sociale progressive et radicale, en santé.

Cohérence de l'activité de la personne et cohérence de l'entité humaine collective d'activité, de production, de gestion, sont liées. P.A. 11.12.18 ....La suite après la pub....

 

"....La motivation ? Oui, c’est un concept en effet très ambigu qui a beaucoup cours en psychologie, en psychologie du travail, en management, en gestion et cela donne la clef à tout. « Soyez motivés ». C’est vrai que cela a quelque chose d’un peu ridicule : « soyez motivés ».

Mais c’est un peu ridicule pourquoi ? Si l’on trouve que c’est risible, il faut se demander pourquoi. Parce qu’on a l’impression que la motivation, c’est quelque chose qui est « dans » la personne, qui dépend d’elle : il faut qu’elle se travaille elle-même à être motivée et du coup, ça ira mieux pour tout le monde et pour elle.

Comme très souvent d’ailleurs, dans les relations que nous avons, les relations qu’ont les hommes entre eux et notamment dans le champ du travail, et encore plus du travail marchand avec les critères qui lui sont propres, on essaye de neutraliser quelque chose qui fait toujours problème. C’est, je dirais, le champ des débats de norme, qui s’oriente à des valeurs.

Une forme de neutralisation, c’est de faire de la motivation une espèce de caractère psychologique interne à la personne, sans voir que derrière la motivation il y a un lien entre des personnes et des milieux où elles ont à vivre leur vie et à exercer leur activité. Et il faut tenir les deux ! De ce point de vue-là, la motivation ne relève pas uniquement de la personne. C’est aussi la question du milieu où elle a à agir, où on la fait agir. Et donc la question de la motivation regarde aussi bien vers le milieu, pose aussi bien des questions à la personne qu’au milieu auquel elle est confrontée. S’il y a baisse ou « insuffisance de motivation », c’est un va-et-vient entre les deux pôles qui est en question. C’est beaucoup trop facile d’en oublier un pour essayer, si je puis dire, de « psychologiser » cette question.

C’est la raison pour laquelle nous disons précédemment : il n’y a pas exécution mais usage. Personnellement, j’ai été conduit à proposer l’idée que toute activité -tout travail- est toujours usage. Usage de soi, mais avec cette dualité à la fois simple et en même temps très compliquée, qui est usage de soi « par soi » et par d’autres. Et c’est précisément parce qu’il y a à la fois ces deux moments, ou ces deux polarités de l’usage, que tout travail est problématique -problématique et fragile- et comporte un drame.

« Un usage de soi par soi, usage de soi par d’autres ». L’usage de soi par d’autres, d’une certaine manière, c’est le fait que tout univers d’activité, d’activité de travail, est un univers où règnent des normes de toutes sortes : encore une fois, qu’elles soient scientifiques, techniques, organisationnelles, gestionnaires, hiérarchiques, qu’elle renvoient à des rapports d’inégalité, de subordination, de pouvoir : il y a tout cela ensemble.

Lorsque nous disons que chacun essaye de se vivre comme centre d’un milieu, avec toutes les réserves nécessaires, cela signifie qu’on entre dans un milieu où les contraintes sont très fortes. On ne fait pas ce qu’on veut -très, très loin de là- et chacun le sait bien. Au point qu’on a eu tendance, dans la culture et les sciences sociales, à uniquement envisager l’usage de soi par les autres, par d’autres, c'est-à-dire à ne supposer ou à n’évoquer que le monde de contraintes, en pensant que cela suffisait pour comprendre l’activité……"

Yves Schwartz, « Travail et Ergologie, entretiens sur l’activité humaine », Editions Octarès, Ouvrage collectif.

 

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13 décembre 2018 4 13 /12 /décembre /2018 10:25

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Article publié une première fois le 11 décembre 2018

L’opÉration Macron du 10 dÉcembre 2018

ne fera pas long feu.

 

Pendant la campagne électorale de Macron de 2017, et au fur et à mesure qu’il s’affirmait j’ai eu l’occasion d’écrire à une amie, lettre que j’ai publiée sur ce blog, qu’il s’usera comme se sont usés Hollande et Sarkozy.

A quoi elle me répondait justement qu’en attendant, il faudra supporter un temps les mesures antisociales qu’il aggravera.

 

L’usure s’est produite encore plus vite et les contradictions du système hyper libéral, hyper présidentiel, ont aggravé encore plus rapidement les conditions de réponse satisfaisante d’avec les besoins sociaux en souffrance.

 

Le petit tour de passe-passe d’hier soir 10 décembre 2018 consistant par exemple à pomper « l’augmentation du SMIG » sur les cotisations sociales nécessaires à la société pour le financement des besoins sociaux aura des conséquences dramatiques aggravées sur nos vies quotidiennes et notre futur. Certes l’opération modifie un peu et provisoirement la répartition des richesses entre groupes sociaux, mais pas dans le  sens d’un progrès de la production et de l’emploi sans lequel toute la société s’appauvrit. En ce sens la maladie de la société ne peut que s’aggraver et ses fièvres de même. ... (suite après la pub)...

 

Et c'est une répartition minime qui ne touche surtout pas aux privilèges des maîtres de la finance et les gérants serviles qui en reçoivent grandes compensation.

 

Par contre la promesse d’une répression aggravée des protestations, affirmée au début de son intervention télévisée, elle, sera tenue, au détriment du mouvement démocratique syndical, politique et associatif opérationnel et  en santé.

 

Dans la crise générale de la société et du capitalisme, l'alliance des cadres de production et de gestion d'avec les intérêts généraux de la classe ouvrière et du salariant ici, en Europe et dans le monde est plus que jamais à l'ordre du jour.

 

L’opération « réponse aux gilets jaunes » dans tous ses contenus est donc une tromperie qui permet au capital monopoliste mondialisé, financiarisé, de poursuivre son drainage des capitaux sur toutes les activités humaines pour répondre à sa crise de baisse tendancielle de taux de profit et de suraccumulation-dévalorisation du capital.

 

L’opération Macron du 10 décembre 2018, c’est reculer pour mieux sauter, et pose à nouveau et plus que jamais la question d’un rassemblement démocratique et organisé pour des solutions de sortie de crise et la construction d’un nouveau type de système social substituant progressivement le système capitaliste obsolète.

 

Le mouvement des Gilets jaunes n’en est pas là mais doit y venir, avec le temps qu’il faut, sous peine d’échec et de découragement. Les « gilets rouges » bien que plus avancés dans l’organisation et les projets de société ont aussi besoin d’affirmer mieux  les solutions et le rassemblement sur les solutions, que je répète ici brièvement, en tant que projet, expérimentation en mouvement et en créativité :  pour un processus démocratique d'usage de la monnaie, du crédit, du système bancaire, de la BCE, en fonction des besoins sociaux, et de sécurité de formation et d'emploi qui va de pair avec la sécurité sociale conquise après la Libération du Nazisme de 1945. C'est la condition d'une sortie de crise et une transformation sociale progressive et radicale, en santé.

 

Pierre Assante, 11 décembre 2018

 

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12 décembre 2018 3 12 /12 /décembre /2018 18:44
FRÉDÉRIC BOCCARA « CE MOUVEMENT MET LE MONDE DU TRAVAIL AU CENTRE »

Lundi, 10 Décembre, 2018

Sébastien Crépel

 Entretien. Pour l’économiste communiste Frédéric Boccara, les demandes des gilets jaunes appellent des moyens et des pouvoirs nouveaux s’attaquant au coût du capital.

Le mouvement des gilets jaunes a d’abord été ­regardé avec méfiance, du fait de son caractère ­inclassable et de sa perméabilité supposée aux mots d’ordre d’extrême droite. Le caractère progressiste de ses revendications fait-il encore débat ?

Frédéric Boccara Bas salaires, TVA, impôt sur la fortune, ce mouvement met au centre du débat de grandes exigences ­sociales et le monde du travail dans toute sa diversité : salariés des couches populaires et moyennes, cadres, indépendants, artisans. Il exige un tournant, que je mets en parallèle avec le tournant social et offensif du PCF affirmé lors de son congrès. Il faut relier les objectifs sociaux qu’il formule avec des moyens financiers et des pouvoirs nouveaux. Travailler cette cohérence en posant la question du capital, son coût, sa logique, ses pouvoirs, est un axe fort de l’orientation du PCF. Il est de notre responsabilité d’aider à faire percevoir cette logique de classe qui se cherche, et qui ne s’identifie pas encore comme une logique de gauche.

Le mouvement peine encore à affirmer la cohérence de ses revendications. Comment y parvenir pour la faire prévaloir sur celle du pouvoir ?  Suite après la pub....

 

......Frédéric Boccara Le pouvoir cherche à enfermer le mouvement dans des dilemmes paralysants. Ainsi du choix présenté entre baisse des impôts et ­dépense publique, alors même que monte très fort l’exigence de services publics dans tous les territoires. De même, le dilemme posé entre social et écologie ; or ce qui est dénoncé, ce sont des taxes qui ne servent en rien l’écologie. Et enfin, la démocratie délégataire, parlementaire et présidentielle est présentée comme le rempart à la violence. Les gilets jaunes récusent ce dilemme aussi. Réclamons une démocratie nouvelle, d’intervention. Ce mouvement pousse à des solutions qui rompent avec les idées dominantes et inversent le tournant « pro-capital » adopté depuis 1983. Il faut pour cela relier la logique d’une autre redistribution des richesses à une autre production, tant pour le social que pour l’écologie. Éclairons les deux angles morts dans les revendications des gilets jaunes : les entreprises et les banques. Derrière la démocratie et le pouvoir d’achat, c’est la question du pouvoir sur l’utilisation de l’argent qui est posée. Macron cherche à l’enfermer dans le périmètre des finances publiques avec sa consultation.

Comment dépasser ces obstacles ?

Frédéric Boccara L’adversaire, c’est le coût du capital, ses prélèvements. Il ­s’oppose aux salaires, au paiement des qualifications et aux dépenses de développement réelles. Nous pourrions faire la proposition aux forces populaires, ­syndicales et associatives de réunir des conférences régionales et nationales écologiques, sociales et financières pour sortir du piège de Macron, et poser les questions des responsabilités sociales des entreprises, des banques, et donc du rôle de l’État sur celles-ci, jusqu’à porter ces exigences au niveau européen et casser les injonctions hyperlibérales. Les dividendes versés aux actionnaires par les entreprises, ce sont 180 milliards d’euros en 2017, d’après l’Insee ; les intérêts prélevés par les banques sur les entreprises, 67 milliards. Les marchés financiers se nourrissent aussi du budget de l’État – 42 milliards d’euros versés en intérêts de la dette. Et le crédit d’impôt compétitivité-emploi et les exonérations de cotisations patronales encouragent les bas salaires et coûtent 70 milliards. Au lieu de dépenser sans compter pour la spéculation, la Banque centrale européenne (BCE) pourrait prendre en charge la dette des États à 0 % d’intérêt.

Dès à présent, la Caisse des dépôts pourrait engager cela. Aidons à identifier un certain nombre de pouvoirs – entreprises, banques, BCE – pour réorienter l’argent en faveur des salaires, la formation, les services publics.

Ce mouvement se construit en dehors des organisations syndicales et ne pose pas la question du pouvoir dans l’entreprise. Est-ce une limite problématique ?

Frédéric Boccara Cette question n’est en effet pas posée, et pourtant ses acteurs sont sans cesse confrontés au pouvoir des actionnaires, c’est-à-dire du patronat et du capital, dans les grandes entreprises, ou au pouvoir des banques qui écrase les TPE-PME. Il faut des nouveaux pouvoirs pour impulser une autre logique en faveur des salaires et des qualifications, pas seulement pour améliorer le pouvoir d’achat mais pour changer la production dans le sens d’une nouvelle efficacité sociale et écologique : baisser le coût du capital pour développer les dépenses efficaces qui vont permettre une meilleure production. Il faut que les aides aillent aux entreprises qui développent les salaires, l’emploi, l’écologie. On peut aider le mouvement à avancer sur ces questions, en commençant à faire les comptes avec les citoyens, sur le terrain, du Cice que touchent les groupes en regard des salaires qu’ils versent.

Parmi les revendications des gilets jaunes, beaucoup ressemblent à celles défendues par le Parti communiste et d’autres forces de gauche et syndicales. La jonction vous paraît-elle possible, et comment ?

Frédéric Boccara Les convergences progressent, sur la base du besoin de services publics et des exigences sociales. La jonction à faire est non celle des étiquettes des ­organisations, mais celle des idées. Cela veut dire débattre de contenus à la hauteur ­ – entreprises, banques, redistribution, ­dépense publique nouvelle. La proposition de conférences écologiques, sociales et financières peut y contribuer.

Frédéric Boccara

Économiste, membre de la direction du PCF, membre du CESE

Entretien réalisé par Sébastien Crépel. L'Humanité.

 

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12 décembre 2018 3 12 /12 /décembre /2018 18:43

 

ON JOUE AVEC ALBERT ?

 

Vous courrez à 20Km/h (Vitesse 2) dans un train qui roule à 120 Km/h (Vitesse 1), dans le même sens.

Votre vitesse totale (V°) est de 120+20=140 Km/h. Bien !

 

Maintenant, un corps se déplace dans l’univers à 225.000 km/seconde (V1), dans un corps qui se déplace à 148.000 Km/s (V2).

 

Vous ajoutez 225.000+148.000 = 373.000 Km/s (V°). Mal !

 

La vitesse limite, maximum, de la lumière (désignée par la lettre C dans l’équation d’Einstein) dans notre univers connu est de environ 300.000 Km/s.

 

Amusez-vous donc à faire le calcul en remplaçant V1 par 225.000, V2 par 148.000, C par la vitesse de la lumière (300.000Km/s) pour trouver la vitesse totale.90.000.000.000 = 9 puissance 10

C2, dans l’équation c’est la vitesse de la lumière au carré : C multiplié par C = 300.000 X 300.000 = 90.000.000.000 = 910).

.... (Suite après la pub) .....

 

 

 

Soit V° = (225.000 km/seconde + 148.000 Km/s)

divisé par 1 +

(225.000 km/seconde + 148.000 Km/s) divisé par (300.000 Km/s au carré).

 

V° =     V1   +  V2

            1+ V1V2

                  C2

 

Essayez aussi avec V1 = 300.000 km/s et V2 = 300.000 Km/s, c'est à dire dans l'hypothèse où un corps, une particule, se déplacerait à la vitesse de la lumière dans un objet qui se déplacerait à la vitesse de la lumière. La somme de deux fois la vitesse de la lumière c'est.... la vitesse de la lumière.

Car si X=Y=C...... X+Y divisé par..... 1+ X miltiplié par Y .......divisé par C au carré cela donne : l'équivalent par exemple de 1+1 divisé par 2, soit 1, c'est à dire la valeur de X qui égale Y qui égale C......

 

Un petit exercice ne fait jamais de mal ! Et pour le non-physicien, et pour tout un chacun ça  permet de comprendre que tous les raisonnements ne se ressemblent pas ! Et qu'ils se ressemblent beaucoup....

Vous pouvez par curiosité faire le calcul avec cette équation, avec les mêmes unités, le mètre/S par exemple, mais utiliser des vitesses de la vie quotidienne, « humaines »... Mais il s'agit pour le physicien, celui qui conçoit les fusées spatiales ou les téléphones portables, des vitesses des particules !


Pierrot. 11 décembre 2018.

 

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12 décembre 2018 3 12 /12 /décembre /2018 07:12
______Ouvrir : cliquer sur l'image______

 

TEKHNE ET ANANKE. ART ET NECESSITE. RECUEIL N° 5-2018 ici

 

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SOMMAIRE DU RECUEIL :

Tekhnè et Ananké. Art et Nécessité. Page 3

SORTIR DES "RAILS". Page 3 . 

VALEURS SANS DIMENSION. Page 4 .

Les prémices de l’infinité des sociétés futures. Page 4 . 

Les interrogations que posent les effets de la crise. Servitude du monde et des êtres humains au capital américain suzerain, à la dictature du dollar sur ses vassaux. Page 5

SANS TITRE. Page 6 . 

10 QUESTIONS au congrès. Page 7 . Horizontalité. Page 8 . 

FiÈvre. Page

Lorsque se pose la question de saisir ce qu’il faut développer de positif dans des changements. Page 9

Le Lien : https://pierreassante.fr/dossier/RECUEIL_N_5-2018.pdf

 

 

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10 décembre 2018 1 10 /12 /décembre /2018 05:58
RESISTANCE.1940. VARIAN FRY et peinture de CHAGALL

MÉPRIS DU PEUPLE

 

En même temps que l'inorganisation du mouvement des gilets jaunes, mais pas que d'eux évidemment, laisse planer la menace des dérives (et les instrumentalisations possibles) les plus diverses en son sein, on assiste à une réaction de droite du côté d'une bonne partie de la population, peut-être les 10-15% qui ne se contentent pas de la critique du mouvement, mais passent au mépris tout court ou pis, à la haine du peuple. C'est extrêmement dangereux pour ce que ça peut produire comme pouvoir de classe minoritaire et autoritaire.

Veiller à tous les créneaux, c'est toujours nécessaire.

L'intérêt pour une autre vision et une autre organisation du travail correspondant aux besoins humains peut éclater positivement à tout moment dans l'avancée de la conscience sur les causes de la crise.

Mais le contraire aussi...  (suite après la pub)

 

 

Il n’y a pas de gilets jaunes mais des personnes humaines qui en portent pour diverses raisons, dont celle de pouvoir survivre dans une société en crise qui le leur permet de moins en moins. Ces mêmes raisons animent des « gilets rouges » dont l’action organisée ne date pas d’aujourd’hui.

La désorganisation de la société par l’argent roi, de ses services publics, de sa législation du  travail, l’organisation de la production et de l’échange mise drastiquement au service du renflouement de la baisse tendancielle du taux de profit pour les grands groupes financiers multinationaux plus puissants que les Etats, auxquels ils dictent leurs conditions, c’est le fond sur lequel prospère l’incohérence sociale grandissante organisée. Et ses fièvres.

Les solutions existent mais elles sont ostracisées par les médias qui dépendent financièrement quasi tous des mêmes groupes, quelle que soit la bonne volonté des  salariés qui y travaillent.

C’est la crise elle-même qui pourra enfanter la libération de ces solutions.

Je vous conseille, entre autre, un petit livre libre : « 7 leviers pour prendre le pouvoir sur l’argent, Denis Durand ». Et la lecture de la Revue « Economie et Politique »

Pierre.10/12/2018 05:51:59

 

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9 décembre 2018 7 09 /12 /décembre /2018 08:40
Présentation de l'Editeur en cliquant ci-dessus
L’Autre Voie pour l’humanité

Lien sur la présentation de l'Editeur DELGA :

http://editionsdelga.fr/produit/lautre-voie-pour-lhumanite/

 

L ’Autre Voie pour l’humanité, réunit des points de vue pluriels d’auteurs-militants de toutes disciplines et d’horizons politiques différents, convergeant vers la nécessité de construire une société plus humaine hors des arcanes du capital. Dans ces moments de crise généralisée et de nouveaux bruits de bottes, il n’est ni banal, ni fréquent d’ouvrir grande la porte à l’expression collective d’une communauté intellectuelle et militante qui avance en toute liberté des idées aussi fortes que celles qui consistent à creuser dans le sol encore noir du réel le sillon neuf d’une réalité plus fraternelle. On les pensait encore sommeillant sur le bord des rives étroites et sombres d’un néolibéralisme s’imaginant triompher, et les voilà ouverts à des pensées qui portent la réflexion d’une autre voie par laquelle un nouveau monde est possible. Car rien n’est plus utile en ces temps de déconstruction radicale que de penser critiquement le capitalisme et d’apporter les outils d’une diversité militante qui propose à chacun et à tous d’agir en conscience contre cette hégémonie de classe qui aliène l’homme et détruit l’environnement naturel pour la seule et inique accumulation du capital. Et ne serait-ce que pour ces brins de raison et d’espoir apportés dans le chaos de la marchandisation absolue, comme le dit si bien Éluard dans Derniers poèmes d’amour : « La nuit n’est jamais complète Il y a toujours puisque je le dis Puisque je l’affirme Au bout du chagrin une fenêtre ouverte Une fenêtre éclairée Il y a toujours un rêve qui veille Désir à combler faim à satisfaire Un cœur généreux Une main tendue une main ouverte Des yeux attentifs Une vie la vie à se partager. »

Les cent auteurs sont : Acot, Andréani, Assante, Astier, Beitone, Ben Ayed, Benhaim, Benjelloun, Bertile, Bilski, Bihr, Bouanani, Bras, Broda, Bruyère, Caron, Charvin, Chastenet, Christofol, Collin, Combes, Corcuff, Coupechoux, Cukier, De Pascale, Di Ruzza, Drweski, Ducange, Duclos, Dupeyron, Dupret, Durand, Etiévent, Faïta, Ferrière, Flamand, Fovet, Frabetti, Friot, Gastaud, Gaudichaud, Gautero, Gaxie, Genevée, Gerbeau, Ghasarian, Glaymann, Gori, Guénoun, Gürsel, Hedde, Hemet, Herrera, Hoareau, Iafelice, Ivorra, Jules, Lapointe, Laurent, Lenormand, Le Puill, Löwy, Masson, Mayer, Mileschi, Mills, Miqueu, Montellier, Morilhat, Obadia, Page, Palheta, Panitch, Pellicani, Pereira, Pfefferkorn, Pigenet, Politzer, Poltier, Pornon, Porteilla, Pouzat, Prone, Pujo, Quiniou, Richaud, Rizk, Ruscio, Saint-Paul, Sanchi, Sauret, Schwartz, Serre, Sirot, Streiff, Testart, Villeneuve, Vitale, Viveret, Wharton, Zarka, Zekri

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La pensée Marx. Essai.

http://pierreassante.fr/dossier/LA_PENSEE_MARX_II_+_TRANSFORMATION_du_TRAVAIL+REFLEXION+DANGER.pdf

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2 décembre 2018 7 02 /12 /décembre /2018 07:28

Des crises dans la crise

celle de la transmission et de la formation

est certainement la plus redoutable

 

(ATTENTION, ce texte comme les autres, contient une publicité du serveur. Poursuivre la lecture au-dessous après la pub).

 

On sait de mieux en mieux comment se forme la pensée.

Neurophysiologie, psychologie etc., observations de l’activité humaine, de sa formation et de son exercice contribuent aux avancées des savoirs sur notre pensée, en miroir, en allers-retours avec ses effets dans tous les domaines d’humanité.

 

Ceci évidemment dans ses relations en allers-retours avec la nature dont l’humanité constitue une conscience de la nature en formation sur la nature elle-même et leurs mouvements réciproques. L’humanité étant une part de la nature, dans son unité.

La formation sociale et culturelle du cerveau dans son unité et sa diversité doit suivre d’une façon souple la formation biologique de l'évolution cérébrale propre à l’espèce humaine et de son évolution. 

....Certes il ne s’agit pas d’une formation de façon uniforme, mais d’une construction des systèmes de perception, de concepts et de leur complexification dans la diversité et la multiplicité des relations de la personne humaine. Les systèmes de concepts se formant dans l’activité, toutes les activités (Lire « le lit de Platon » sur le travail du menuisier athénien… et « Expérience et connaissance du travail » d’Yves Schwartz, éditions sociale, nouvelle édition)

 

Ceci dès sa conception, dès l'apparition du bébé et la formation biologique du cerveau, la "concordance" relative de ses "moments" évolutifs de l'espèce humaine et ses moments "culturels" propres de la personne, dans son milieu.

Correspondance du "physique et du culturel" en mouvements conjoints,  avec la famille, la société, le travail, l'information, la politique, l'organisation de "la cité", la transmission générationnelle et intergénérationnelle, en synchronie et en "di-chronie" événementielle comme en diachronie linguistique.

Formation dans ses contradictions ;  et ses antagonismes issus des contradictions de temporalité décalée : par exemple les inégalités de développement d’une civilisation entre l’état de sa culture issue du passé et les nouvelles conditions de la production et un mode de production obsolète, en décalage avec l’évolution et la complexification des besoins humains, conscients et inconscients, objectifs et subjectifs. (Lire "Matérialisme historique et histoire des civilisations", Jean-Jacques Goblot, reédition avec d'autres textes dans les éditions "La Dispute").

 

Des crises dans la crise celle de la transmission et de la formation est certainement la plus redoutable, la moins « rattrapable », celle qui peut le plus handicaper la mise en œuvre des solutions à la crise économique, en dernière instance, celle du capital et de sa suraccumulation, des politiques austéritaires qu'elle induit, et qui met à mal l'ensemble des activités humaines capables de pérenniser le processus de l'humanité.

L’informationnalisation numérique mondialisée est un outil qui fonctionne entre sa conception et son usage social, en unité, comme tous les outils humains, ce qui est une tautologie. La loi du taux de plus-value et de profit et la valorisation « matérielle et morale » de l’information sont en conflit. La résolution du conflit est contenue dans une transformation en santé du mode de production et d’échange.

 

Pierre Assante, Dimanche 2 décembre 2018

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2 décembre 2018 7 02 /12 /décembre /2018 06:36

Horizontalité.  

Article du 13 novembre 2018

(Ou les gilets jaunes niant le syndicalisme et la politique de classe)(ATTENTION, ce texte comme les autres, contient une publicité du serveur.

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Sans volonté consciente, mais dans une prédétermination partant de l’état actuel de la société, l’horizontalité industrielle et économique de Klaus Mangold et l’horizontalité politique de Lucien Sève, se rejoignent à mon avis objectivement, mais non subjectivement, sauf erreur de ma part, ce serait attribuer à Lucien Sève une volonté qui n’est pas la sienne, sans doute.

Dans leur réunification CGTU et CGT combinent 2 courants de gestion et de lutte syndicale en unissant verticalité et horizontalité.

C’est une façon d’allier dans un même mouvement lutte des classes et gestion, de la personne à l’entité humaine locale, à l’entité régionale, nationale, européenne et mondiale. Cette alliance a quand même donné 1936 et 1946… (suite après la pub)...

 

......La verticalité politique des organisations de transformation de la société du capitalisme vers le communisme répond à la verticalité politique et économique de la gestion mondiale du capital, de la trilatérale au G7, G20 et à la dictature mondiale du capital, de l’impérialisme, incarnée aujourd’hui par Trump. Son nationalo-impérialisme dominant aggravé et systémique jette par-dessus bord les règles et accords capitalistes mondiaux à dominante keynésienne et leurs suites, issus de la victoire sur le nazisme et du rapport de force qu’elle induisait, remis en cause par la crise systémique générale du capital. C’est entre parenthèse le signe des contradictions et de la faiblesse relative du capital et de son enfoncement graduel et en accélération dans la crise de suraccumulation-dévalorisation qui pose la question urgente de son dépassement....

Abandonner la verticalité au profit de la seule horizontalité c’est donner la totalité du pouvoir de faire au capital dans sa chute civilisationnelle, les difficultés de vivre au quotidien et le handicap sur le futur des personnes humaines et de l’humanité et leur rapport en santé avec la nature. C’est abandonner l’économie politique néo-marxiste et les solutions qu’elle avance pour sortir de la crise, construire une société nouvelle et poursuivre le processus social en santé.

......Le vertical c’est la présence objective et subjective, dans les luttes populaires, de la lutte de la classe ouvrière, des salariés, des cadres de production et de gestion, des représentants élus révolutionnaires. Abandonner le vertical à l’horizontal, c’est couper la gestion de la lutte des classes à l’état de crise et ses conséquences.

L’alliance du vertical et de l’horizontal justifie l’existence d’un parti communiste

Pierre Assante. 13 novembre 2018

« Dixi et salvavi animam meam ». Marx, critique du programme de Gotha.

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2 décembre 2018 7 02 /12 /décembre /2018 06:25

Colloque Fondation GABRIEL PERI : « Philosophie, anthropologie, émancipation : autour de LUCIEN SEVE » (9-10/12/2016). Intervention de YVES SCHWARTZ.

Extrait (lien sur texte integral a la fin de l'extrait)  : "...Sans doute, L.S évite le tout - les ingrédients de la réappropriation seraient déjà présents, son actualisation ne serait qu’une affaire de « lutte de classes psychologique » (si je puis dire)-, ou rien (seul un monde débarrassé de l’appropriation capitaliste peut mettre un terme au clivage entre motifs internes et buts externes de l’agir). Il développe bien dans Aliénation, p.68 sq, et p.76-77 les « présupposés » (Marx), « les possibles novateurs » présents dans l’actuel préfigurant une société désaliénée. Ce serait à discuter, mais ces présupposés se moulent dans des formes revendicatives dont l’issue paraît déjà claire et partagée (ibid.p.86), sans qu’il soit nécessaire de mettre en visibilité les « réserves d’alternatives », les valeurs-savoirs de l’activité. Ils font l’hypothèse d’une homogénéité d’objectifs dans la lutte réappropriative, alors que la « trituration » du monde du travail a terriblement fragmenté, diversifié, distancié les « dramatiques d’usage de soi » de l’agir industrieux.  Si subsistent et grandissent les écarts de puissance et de pouvoir de vivre entre les individus de la planète, sur quelle base néanmoins opposer les classes à l’époque d’un « capitalisme monopoliste mondialisé, informatisé et numérisé », comme dit mon ami marseillais P. Assante, auteur d’un blog débordant de richesse. Est-ce si évident de distinguer par anticipation « l’accumulation  de moyens sociaux en dehors des producteurs », ce qui est normal, et « leur confiscation par une classe é t r a n g è r e , positionnellement hostile à leurs intérêts vitaux » ( L’Homme , p.505) ? Est-ce si évident de construire « l ’ a p p r o p r i a t i o n a s s o c i a t i v e d e s p u i s s a n c e s s o c i a l e s a l i é n é e s » ( L’Aliénation, p.86 et 83) et par exemple la prise en main d’une entreprise condamnée à une mort boursière (ibid) sans s’instruire des réserves d’alternatives mais aussi des réserves de difficultés, de divisions à dépasser que les entités collectives de l’agir industrieux, fragiles, et jamais données a priori, peuvent permettre d’anticiper. Gérer une entreprise à partir des producteurs de sa valeur ajoutée : axe majeur de l’émancipation aujourd’hui. Mais imagine-t-on que l’on pourra consensuellement générer une vision stratégique, une gestion des compétences, des organisations, des rétributions sans s’instruire  et mettre en débat les réserves d’alternatives en pénombre des protagonistes ?..." Le texte intégral sur ce lien  https://pierreassante.fr/dossier/SCHWARTZ_SEVE_9-12-16.pdf.

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1 décembre 2018 6 01 /12 /décembre /2018 06:43

AGIR tout en laissant LE TEMPS AU TEMPS

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Voici une affirmation qui est considérée dogmatique et dépassée par la majorité de mes concitoyen.e.s : « sans une analyse marxiste du capitalisme monopoliste mondialisé, financiarisé, numérisé, globalement financiarisé qui est la société d’aujourd’hui, il n’y aura pas de transformation en santé de ce mode de production et d’échange. P.A. ».

C’est pourtant ce que je signe et que je persiste à affirmer.

 

Les « Gilles et John » (Gillet jaun'), la sincérité de leur protestation pour la plupart d’entre eux, ses dérives possibles, contient cette limite : une expérience et une connaissance du mode de production limitée  -nombrilique, à la fois individualiste et généreuse, négation inachevée inscrite dans l’idéologie dominante- induisant une absence globale des solutions possibles, micro et macro en unité, de cette transformation en santé. Mais ils ne sont pas les seuls à se trouver dans cette situation : la classe qui dirige objectivement et subjectivement ce mode de production et ses auxiliaires privilégiés ont depuis Marx suffisamment œuvré à un ostracisme antimarxiste pour qu’il en soit ainsi, et ses intérêts immédiats le lui commandaient et le lui commandent encore. ...(suite après la pub)...

 

....La révolution française est une révolution inachevée et les droits de l’homme et des citoyens c’est avant tout à elle-même que la bourgeoisie les a appliqués, ignorant les « droits de l’homme producteur », même si les luttes salariales en ont arraché une part incomplète dans la société marchande et de droit. L’histoire du capitalisme traverse la société humaine depuis la chute de l’Empire romain en passant par le serf non esclave, les prémisses du salariat, les pré-renaissances de l’an 1000-1300, la Renaissance, 1789 et ses suites.

Mais 1789 contient déjà l’aspiration à achever la révolution, même si les conditions n’existaient pas pour cela. Quant aux suites c’est encore et toujours une lutte des classes entre travail et capital.

Le « C.M.M.N.I.gF. -sigle de P.A. inspiré de celui de Paul Boccara, le C.M.E.- ) » (Capitalisme Monopoliste Mondialisé Numériquement Informationnalisé globalement Financiarisé - ouf) contient les prémisses de la mise en commun à un niveau inégalé de la production des objets, des idées, des savoirs humains plaçant l’humanité à un niveau universel dépassant la planète et le système solaire et le cosmos connu.

Les fièvres sociales sont le témoignage des pesanteurs qui empêchent ce passage d’un état à un autre. Lorsqu’il s’agit d’agir "en laissant le temps au temps", c’est que ces pesanteurs demandent à la fois la détermination à les combattre et à les dépasser et la patience nécessaire pour ne pas gâcher les possibilités offertes de ce dépassement et de la construction de la société nouvelle. Totalement nouvelle puisqu’il s’agit d’une société sans classes, ce qui dans les millions d’années du processus humain, cela ne s’est plus produit depuis l’apparition de la société marchande primitive et des sociétés marchandes successives qui en sont issues.

 

LE « MANISFESTE POUR UN PARTI COMMUNISTE DU XXIème SIECLE » adopté au XXXVIIIème congrès du PCF constitue un point de repère dans ce processus de dépassement de la fièvre, des fièvres témoignant de la crise globale du capital et des activités humaines qui en dépendent toutes, en dernière instance. Ce qui ne veut pas dire que la fièvre ne l’habite pas ni que l’analyse marxiste l’habite dans sa totalité. Idem pour l’état du parti après le congrès même si l’apparition du manifeste constitue un progrès interne important. Il y a retard « naturel » entre le processus social, son observation et son analyse.

Parler d’analyse marxiste n’est pas une formule, malgré les apparences, mais une ouverture pour qui admet l’observation de la société humaine qu’il constitue aujourd’hui encore et plus que jamais, et les réflexions qu’il ouvre dans les possibles à développer que la société capitaliste obsolète contient.

 

Pierrot, Samedi 1er décembre 2018

 

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30 novembre 2018 5 30 /11 /novembre /2018 16:27

Article déjà publié en Mars 2018

 

SUR LES EPAULES DU PROLETARIAT. Recueil 2/4 - 2018

les nations européennes

sont en grande crise 

ici

https://pierreassante.fr/dossier/RECUEIL_N2-2018.pdf

 

Extrait

...Et reporter la solution de la crise des nations sur une Europe fédérale comme des discours renziens ou macroniens ou schäubleiens le sous-entendent, comme l’issue à la crise des nations, ne sera que transférer la crise politique à l’Europe qui la connait déjà. Europe confédérale oui, et non fédérale, nécessaire dans un monde de zones de coopération mondiale, à condition qu’une volonté de sortie de la guerre économique et militaire que favorise le système, le permette. Ce n’est pas dans les projets des dirigeants acquis au système, à l’hyperlibéralisme du capitalisme au paroxysme de ses contradictions. La crise politique et la crise de démocratie est fondamentalement la crise du système. Pour l’Europe comme pour la nation. Aucune combinaison politique et encore moins électorale, aussi victorieuse soitelle arithmétiquement ne peut résoudre la crise du système. Les élections ne sont qu’un élément des problèmes et à condition qu’elles traitent de la crise du système et de ses solutions progressives et radicales. Quelle est la crise du système ? Quel est le système ? Quelles sont les solutions possibles à la crise du système ? Pour quelle politique française et quelle politique européenne ? ... ...Suite : ici

 

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30 novembre 2018 5 30 /11 /novembre /2018 10:12

NOTRE UNIVERS FINI DANS L'UNIVERS INFINI.

Science-fiction pour le plaisir.

 

Imaginons un disque qui tourne sur lui-même.

 

Il tourne sur lui-même. Au centre la vitesse est nulle, et pourquoi pas négative, ce qui ajouterait à l’hypothèse de l’état de la matière de notre univers et compliquerait mon schéma. Plus on s’approche du bord, plus la vitesse est rapide comme sur la roue d’une bicyclette.

 

Suite : 

https://pierreassante.fr/dossier/NOTRE_UNIVERS_FINI_DANS_L_UNIVERS_INFINI.pdf

 

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27 novembre 2018 2 27 /11 /novembre /2018 07:23

38ème CONGRES. Ce n’est pas faire de l’anthropocentrisme que de préserver l’importance de la pensée, production humaine...

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Un congrès c’est toujours une transition aux effets espérés mais inconnus.

 

Il se peut fort bien que les événements en France en Europe et dans le Monde fassent que le prochain congrès soit aussi exceptionnel et même plus. De jeunes cadres qui naissent aux responsabilités politiques joueront un rôle essentiel.

 

Ce congrès a acté le principe de la nécessité d’un parti communiste, de sa présence et de sa visibilité.

Mais un changement de secrétaire ne constitue pas l’essentiel d’un changement d’orientation, il peut cependant témoigner d’un changement de mouvement, ou pas.....

 

 

......La difficulté d’intégrer dans la préparation du congrès, la logique générale du Manifeste pour un parti communiste du XXIème siècle, a poussé à axer le débat sur la visibilité du parti plus que sur le contenu de son programme, des propositions des économistes communistes pour nos territoires, le pays, l’Europe et le monde. Ne parlons pas des aspects et des analyses anthropologiques qui sont pourtant nécessaires à la base de toute réflexion sur le devenir de notre quotidien. Et en axant le débat sur la visibilité du parti il a révélé les oppositions aux transformations nécessaires, il a activé chez certains militants conservateurs, encore assez nombreux, les défenses et la protection partisane aux agressions extérieures rendant difficile l’ouverture au nouveau, sinon d’une façon formelle et réduite, atrophiée. ...  Mais cela change, je crois.

 

Le changement concernant la présence et la visibilité d’un parti communiste c’est son rôle d’interprète des forces productives, de leur réalité et de leur processus répondant aux besoins humains et leur complexification, ce dont ne témoigne en rien le nouveau logo, entre autre, bien qu’un logo n’étant pas une hirondelle,  ne fasse pas le printemps ni l’hiver.

 

Les transformations des forces productives ne sont pas seulement les machines à « intelligence artificielle », mais les hommes qui les conçoivent et conçoivent leur type et mode d’usage. L’écologie qui acte les menaces que le développement humain fait peser sur le développement humain n’est pas seulement de l’ordre de « sciences naturelles », de la « SVT ». Il est aussi de l’ordre du développement cérébral, de l’organisation sociale de régénération élargie de l’être humain et de l’humanité.

 

Ce n’est pas faire de l’anthropocentrisme que de préserver l’importance de la pensée, production humaine. Et en aucun cas le développement de la pensée, au sens large, en santé diront les ergologues spécialistes du travail humain, n’est à sous-estimer dans le processus de la nature et de notre univers connu, dans son état connu. Et le processus du développement de la pensée est aussi lié à celui de l’accumulation du capital qui le handicape et peut même le faire régresser, relativement ou de façon absolue. Aucun processus naturel et-ou social n’est linéaire.

 

Reprendre la formule de Marx dans ses manuscrits parisiens, au moment où ils s’enracinaient, lui, son épouse et son premier enfant dans le socialisme français, l’économie anglaise-écossaise et la philosophie allemande : l’humanité est la conscience de la nature sur elle-même, « formule » à laquelle on peut ajouter celle d’Engels, le parti social-démocrate (ouvrier d’alors) doit être le témoin et l’interprète (collectif) conscient d’un processus inconscient (de la société humaine). Retard de la pensée sur l'observation du réel !

 

Pierre Assante, 27 novembre 2018.

 

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24 novembre 2018 6 24 /11 /novembre /2018 16:09

 

Pour le pouvoir d'achat, augmentons les salaires et les retraites !

 

CONGRES PCF. Motion présentée

par Fabien Roussel et Pierre Laurent

 

De tout le pays monte la colère populaire contre l'injustice sociale et fiscale.

Qu'ils portent des gilets jaunes, des blouses blanches ou des robes noires, des millions de femmes et d'hommes n'acceptent plus le sort qui leur est fait. Ils le disent haut et fort : "Trop, c'est trop ! On ne peut continuer à vivre avec des salaires de misère, des pensions sans cesse rognées, des allocations sacrifiées sur l'autel de l'austérité." ... (suite après la pub) ...

 

 

Nous sommes des leurs !

....Ce gouvernement au service de la finance a multiplié les cadeaux fiscaux à une poignée d'ultra riches. De l'autre, il aggrave les difficultés et la précarité pour les salariés, les privés d'emplois, les jeunes, les retraités. Les femmes en sont les premières victimes.

Nous disons que la transition écologique, vitale à l'heure où l'humanité est menacée de terribles catastrophes, ne peut être menée à bien sans progrès social et sans changer notre modèle économique.

Avec les femmes et les hommes mobilisés dans les rues, dans les entreprises, dans les quartiers, nous voulons une économie au service de l'humain. Il faut une autre utilisation de l’argent pour produire autrement, pour partager les richesses créées par le travail.

L'heure est à la conquête de nouveaux pouvoirs, de l'entreprise à la République, jusqu’à l’Union Européenne.

Il faut cesser de culpabiliser la majorité de notre peuple. Pour que chacune et chacun puisse vivre dignement, il y a besoin d'augmenter les salaires, les pensions, les minima sociaux. Il y a besoin de services publics réhabilités (école, écologie, recherche, système de santé, culture, accessibles à toutes et tous), d'investissements massifs dans les transports collectifs, la rénovation énergétique des logements.

Les moyens pour y parvenir existent. Partons à leur conquête !

Le gouvernement doit répondre à la souffrance et à la colère du pays. Dès le 1er janvier 2019, l'impulsion doit être donnée d'une augmentation générale des salaires et des pensions, dans le public comme dans le privé : le SMIC doit être augmenté de 200 euros nets. Les négociations doivent s’ouvrir au plus vite dans toutes les branches professionnelles comme dans la fonction publique.

Pour financer la transition écologique d'autres choix fiscaux, budgétaires et financiers s'imposent, dès la Loi de Finances 2019. Comme l'a fait notre chef de file pour les élections européennes, Ian BROSSAT, nous exigeons :

  • de ramener le taux de la TICPE à son niveau de 2017 et l’affecter réellement à la transition écologique,
  • une taxation exceptionnelle des 10 milliards de profits annuels des compagnies pétrolières ,
  • la taxation du kérosène,
  • le maintien des lignes ferroviaires de proximité, menacées de fermeture, le développement du fret ferroviaire,
  • le retour à une TVA de 5,5 % sur les transports en commun.

Et revenir sur l’ensemble des mesures fiscales en faveur des plus riches et des profits (ISF…).

Solidaires de celles et ceux qui se mobilisent pour le pouvoir d'achat et contre l'austérité, engagé dans toutes les luttes pour les droits sociaux et pour l'emploi, appelant à faire un grand succès de la journée syndicale du 1er décembre, le Parti communiste français, réuni en congrès, est plus que jamais déterminé à faire monter cette exigence fondamentale : "L'Humain d'abord !"

 

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18 novembre 2018 7 18 /11 /novembre /2018 09:09

LES GILETS JAUNES, Le « dégagisme » puis le « ni partis, ni syndicats, ni structures »…et Post scriptum ajouté.

(ATTENTION, ce texte comme les autres, contient une publicité du serveur. Poursuivre la lecture au-dessous après la pub).

 

Le « dégagisme » puis le « ni partis, ni syndicats, ni structures » ont mené l‘Italie à « 5 Stelle », votées par de nombreux électeurs de gauche, puis à l’alliance de  « 5 Stelle » avec  « La Lega » et la domination de « La Lega » sur la gouvernance de l’Italie….

En sera-t-il de même avec « Les Gilets Jaunes » ? Ce mouvement « ni partis, ni syndicats, ni structures » aura-t-il le même effet et les mêmes conséquences en France, et en Europe ?

Certes, il n’est pas question de nier la colère des exploité-es, mais de souligner les aventures de ce qu’on appelle « l’interclassisme » qui consiste à mettre dans le même sac et le même mouvement exploiteurs et exploités, objectivement et subjectivement, à partir du moment où les causes des difficultés quotidiennes ni les solutions à ces difficultés quotidiennes de la masse des exploités, sont ignorées dans les appels et voilées par les initiateurs du mouvement et les médias qui le relaient.

La succession des déceptions qui suivent les élections présidentielles et leurs promesses non tenues, Sarkozy, Hollande, Macron, sont à la racine du « dégagisme » puis du « ni partis, ni syndicats, ni structures ».... (suite après la pub)...

 

 

Mais plus encore, il faut chercher dans la crise économique qui s’est accélérée dans les années 1970, et dont un des thèmes était déjà « le choc pétrolier », et les non-réponses de fond données par les gouvernements successifs, et les partis « sans solutions » concrètes, les racines de la crise politique.

La crise de suraccumulation du capital inhérente au système social et le drainage des capitaux vers les multinationales au détriment des besoins sociaux, voilà les causes des difficultés quotidiennes de la plus grande masse de la population.

Alors quelles solutions ? : nous avons besoin de mesures progressives et radicales de transformation du système bancaire et financier, de la création monétaire, de Fonds démocratiques (régionaux, nationaux, européen, mondial), réforme du Fonds Monétaire International, usage des Droits de Tirage Spéciaux pour échapper à la domination du dollar, etc., loi Sécurité Emploi Formation (déposée aux assemblées par des députés et sénateurs communistes), organisation du travail mettant en cohérence la personne, l'entité de production locale et globale, les besoins humains de la personne, du local au global. Economie, politique, ergologie, écologie, anthroponomie, en interdépendance. Mise de la révolution scientifique et technique, de la numérisation mondialisée au service des besoins humains.

Cela le mouvement des « Gilets jaune » ne le dit pas, ce qui peut constituer une voie de garage de l’action populaire ou pire une dérive contre la démocratie et une aggravation du pouvoir de l’argent sur nous tous.

Pierre Assante, Dimanche 18 novembre 2018

 

Post Scriptum, 22.11.2018.

Je crains qu’il y ait plus de « révolution orange, verte ou… » à l’ukrainienne que d’horizontalité démocratique dans ce mouvement. Ceci dit rien n’est jamais pareil ni comparable, et le syndicalisme, par exemple, ici, a une influence en recul certes, mais encore suffisamment saine et importante. Les élections professionnelles actuelles donneront des indications supplémentaires.

Une révolution avait une couleur, celle des œillets. Elle a chassé la dictature qui sévissait au Portugal. Elle n’était ni spontanée ni in-structuré. Une des forces qui la travaillait, en autre à travers et contre la guerre coloniale d’Angola était celle du PCP, avec son secrétaire Alvaro Cunhal. Certes les choses ont changé, mais pas le besoin d’une organisation qui réponde à l’organisation de l’exploitation, très organisée et très structurée, elle.

 

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18 novembre 2018 7 18 /11 /novembre /2018 08:17
______Cliquer sur l'image______

 

 

LETTRE D'INFO et DERNIER N° d'ECO&PO :

Ne pas décevoir, ni maintenant, ni ensuite.

Faire de la politique à l'entreprise

 

LIREici

http://2fvap.r.a.d.sendibm1.com/mk/mr/_P65vNhxtuX_Shn9wiHHLDj1tELj1d5oXFpUz1KFpMkV_N61-mqVs7eq8e8ttEuWUl1DurDpZt66XhBXI-q4UqEo1okANc41Xh8JVKgSLi1AVg

 

SUR LA REGULATION : http://pierre.assante.over-blog.com/2018/09/sur-la-regulation.html

 

 

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QUELQUES RECUEILS ET LIENS DE CE BLOG :

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15 novembre 2018 4 15 /11 /novembre /2018 04:04

Fièvre.

La société humaine a la fièvre.

Il ne s’agit pas de courir après la fièvre. Il ne faut pas confondre fièvre et maladie. Il s’agit de diagnostiquer la maladie qui lui donne la fièvre et proposer des remèdes à la maladie.

C’est le rôle d’un parti de transformation sociale en santé.

Un parti de transformation sociale en santé, se doit d’être « l’interprète conscient d’un processus inconscient ».

Le débat du congrès à partir du « Manifeste » pour un parti communiste du XXIème siècle, c’est l’approfondissement du diagnostic de la maladie sociale et la mise en mouvement de la  volonté d’action humaine sur la maladie de la société.

La société humaine a besoin de rassemblement sur des objectifs matériels et moraux concrets et opérationnels. La confusion et l’incohérence ne guérissent pas une maladie, et la confusion et l’incohérence font partie de la maladie. Pierrot. Jeudi 15 novembre 2018. POUR UN MANIFESTE DU PARTI COMMUNISTE DU XXIème SIECLE : http://pierre.assante.over-blog.com/2018/07/en-direct-sur-le-site-pour-un-manifeste-du-parti-communiste-du-21eme-siecle-avec-les-dernieres-nouvelles.html

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10 novembre 2018 6 10 /11 /novembre /2018 12:43
Yves Schwartz

SANS TITRE.

 

Les Valeurs sans dimension sont celles qui ne sont pas mesurées pour déterminer la valeur marchande.

Ce sont celle qu’une société libérée mondialement de la pénurie et de la contrainte de l’échange A-M-A’ (1), des freins à la qualité de la production qu’il constitue, et répondant aux besoins humains, dans leurs relation avec la nature dans les relations des humains entre eux, pourrait promouvoir.

Les valeurs sans dimensions en tant que concept et réalité sont développées tout au long des recherches de Marx sur le Capital.

Yves Schwartz leur donne cette appellation pour préciser et approfondir la réflexion sur ce qu’est cette dimension et ce qu'est la mesure marchande dans l’échange du travail et des activités entre les hommes. Affirmations qui n'engagent que moi-même, espérant ne pas trahir l'auteur du concept.

Ce n’est pas un approfondissement « pour  rien ». C’est toute ce qui fait la différence entre un communisme vulgaire qui considère la production humaine hors de son développement historique, hors des liens entre le « physique et le symbolique » et leur unité d’existence et de mouvement, et un communisme qui situe l’humain dans toutes ses dimensions.

Un des premiers à remettre en cause une vision « de gauche » réductrice de l’humain est Jean-Jacques Goblot dans son étude sur les civilisations et sur la Grèce antique à travers le « Prométhée enchaîné » d’Eschyle, entre autre, étude qui a alimenté les révisions déchirantes des comportements politiques institutionnels à gauche, sans pour autant être prise en compte en profondeur, ce qui de fait constitue une usurpation de sa pensée. Encore plus maintenant ou une « mode du marxisme », crise sociale et économique oblige, redonne présence aux mots sans donner présence à la chose : dogmatisme renouvelé, à un niveau supérieur… (...suite après la pub...)

 

 

....Le concept de corps-soi, toujours d’Yves Schwartz (réserve renouvelée sur la responsabilité personnelle de mon affirmation) n’est pas un effet de vocabulaire superficiel, il renforce l’analyse du rapport indissoluble entre concept d’être social et de son ontologie et concept de société humaine.

Le corps-soi c’est l’activité d’une partie de la société, dans les relations contradictoires et fertiles de l’individu humain avec son espèce, et de l’espèce avec la nature.

Il n’y a pas de notion opérationnelle et de survie de la société humaine sans notion historique de production et de travail, des relations de fait qu’instaurent les hommes dans la résolution infinie et intime et indissoluble du processus des besoins humains avec le processus de l’activité, de sa qualité correspondante.

Donner des solutions à la crise de l’économie et de la politique qui impacte toutes les activités humaines va de pair avec une volonté humaine de considérer les valeurs sans dimension, leur processus en santé comme indissoluble de la construction du communisme, de la mise en commun du processus de complexification des efforts humains, condition nécessaire à ce qu’il ne tombe pas en extinction.

La crise des maires ou la crise des cadres de gestion et de production ne possédant pas le pouvoir sur le mouvement des capitaux, au contraire de la classe qui en dispose à sa guise et à ses intérêts mal compris vis à vis de l’intérêt de développement humain général, c’est aussi la crise des valeurs sans dimension que l’échange A-M-A’ induit. Ce qui va de pair avec la suraccumulation de capital que ce mode d'échange à son paroxysme final induit, en commun avec la crise générale du capital et de la société capitaliste mondialisée, la nôtre.

Que Trump, représentant des intérêts du capital dominant, de l’impérialisme dicte sa loi au monde devrait nous inquiéter plus et nous faire réfléchir aux causes de cette état des choses, de cette réalité, de la relation entre échange A-M-A’ à son paroxysme, et aliénation humaine, par la réduction relative ou absolue des valeurs sans dimension.

Le Pouvoir sur l'argent c'est aussi le pouvoir sur les valeurs sans dimension. Pouvoir au sens du verbe "pouvoir quelque chose" et non au sens de domination.

Pierre Assante, 10 novembre 2018.

(1) A-M-A' : Argent-Marchandise-Argent' ; Voir chapitres sur La Marchandise, Le Capital, Livre 1.

 

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10 novembre 2018 6 10 /11 /novembre /2018 12:35

38ème congrès PCF

Pour un congrès constructif

Contribution de Laurent Brun, syndicaliste cheminot

Samedi 3 novembre 2018.

 

Une première étape historique de débat franc, sur le fond des textes, et de décision réfléchie a été franchie par les communistes. Ils ne sont pas tous d’accord, même lorsqu’ils ont voté pour le même texte, c’est en cela que nous voyons que nous ne fonctionnons pas en tendances ou en camps, mais bien sur le contenu. Mais quelques lignes très claires se sont dégagées dans nos analyses et nos exigences pour notre Parti. Et ces lignes ont fédérées, elles ont créées un espoir, une envie. Il faut aller au bout de ce travail de reconstruction !

Les égos, les attelages de circonstance, les tentatives de rejouer le match, les fausses naïveté tendant à faire croire que le message des adhérents n’est pas assez clair et donc qu’il peut être réinterprété, tout cela doit être écarté avec vigueur car c’est ce qui pourrait conduire à la fracturation et à la disparition du Parti.

Après le vote sans ambiguïté pour que le "Manifeste du PCF du 21è siècle" soit la base commune de discussion au congrès, nous pouvons construire une nouvelle unité des communistes derrière des orientations claires, partagées, comme proposait de le faire ce texte.

Les adhérents seront souverains pour en débattre et en modifier la lettre s’ils le désirent, c’est le principe d’une base de discussion. Mais ils ont désigné ce texte pour les questions qu’il pose et que nous voulons tous et toutes pouvoir débattre afin de trouver des solutions aux difficultés que vit depuis plusieurs années le PCF.... (suite après la pub)....

 

 

 

.....La suite logique consiste donc à ce que les commissions, les sections, les fédérations, organisent les débats de congrès autour des 6 thèmes du Manifeste, qui est désormais la base commune de tous les communistes.

Pour ma part, je ne doute pas que cela sera fait. Toute autre attitude serait inacceptable. Je me projette donc dans la phase suivante : j’attends bien évidemment une évolution des orientations politiques à partir du bilan qui sera tiré de nos échecs des dernières périodes, mais je veux également que mon Parti regarde à nouveau en avant. Cela suppose que les orientations soient appuyées par des mesures concrètes pour illustrer ce changement et amorcer le travail de reconquête.

A chaud, avant même ma conférence de section, j’identifie quelques mesures pratiques immédiates pour renforcer nos futures nouvelles orientations :

- La création d’une véritable école pour apporter une formation de base aux principaux militants (économie, histoire, philosophie... en lien avec le retour du marxisme comme base d’analyse de la société ; principes d’organisation et de financement pour structurer notre activité) que je relie au Thème 6 du "Manifeste" ; 
- ou encore la relance d’un pôle international dont la tâche sera de recréer des liens avec les organisations se réclamant du marxisme dans le monde (notamment les partis communistes), d’envisager des coopérations et des actions communes, d’avoir une grille de lecture des évènements mondiaux plus indépendante des média, comme nous avons pu l’avoir sur le mouvement du Rif au Maroc par exemple, et d’y lier une activité de nos structures de proximité, ce que je relie au thème 4 du "Manifeste".

Ce ne sont que 2 exemples parmi d’autres axes de relance qui doivent émerger du congrès.

La définition d’une grande campagne, par exemple autour de la plus-value, qui permette de faire le lien entre les luttes syndicales, de les alimenter et de leur donner de la perspective, me parait également nécessaire.

Après avoir choisi une base de débat offensive qui va permettre des débats riches, nous devons décider que l’ordre du jour est un renouveau du PCF dans ses idées, dans ses pratiques et dans l’ambition de ses actions.

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