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L’état présent d’existence de l’économie, l’état présent d’existence de la pensée, l’état présent d’existence de la conscience, constituent une unité, une unité de l’état social présent : l’unité du processus des besoins humains et du processus de leur satisfaction, de l’existence sociale dans son milieu terrestre-cosmique.
Ces trois éléments agissent l’un sur l’autre, et la dichotomie mentale à laquelle procède l’état d’unité du capital constitue son handicap, ses limites et les nôtres.
Limiter la conscience sociale à la conscience de soi manifeste de ce handicap et de ces limites : œillères sociales du système.
Cette unité n’est pas un objet figé mais un mouvement qui engendre une infinité de possibles et l’état de la conscience agit sur cette infinité.
En ce sens causalité et aléatoire constituent l’état de la structure infiniment petite-grande de l’état de la matière, de l’état d’existence du processus minéral-biologique-psychique, social terrestre-cosmique.
Comment dichotomiser nous-même ces trois états, économie-pensée-conscience, pourrait-il répondre à un processus de conscience pour transformer l’état présent ; transformer l’état présent d’existence de santé sociale suffisante ou pas ?
C’est bien là où nous sommes cantonnés, où on nous cantonne et où nous nous cantonnons nous-mêmes. Relativement heureusement, ce qui pose toutefois le besoin de s’élargir à l’unité de l’état présent d’existence de l’économie, d’existence de la pensée, d’existence de la conscience ; de son évolution, de sa complexification et de son besoin de condensification inassouvi (réorganisation continue-discrète), handicap majeur du capital cantonné à l’état présent et ses limites.
L’homme est la conscience de la nature sur elle-même (Marx, Manuscrits de 1844). On peut préciser, une part cosmique présente d’un processus débutant de conscience de la nature sur elle-même.
Pierrot. 23/04/2025 05:57:19.
P.S. La dialectique de la nature, c’est la réalité des forces contraires, de leur unité, de leur identité qui s’exercent par exemple dans le phénomène de la pesanteur, ou dans des phénomènes moins tangibles telle que la pensée, tout aussi matérielle, mouvement corpusculaire chimique, électrique, social…
La pensée dialectique est une perception transformée par le travail-production, mentalement et sublimée en systèmes de concepts, leur mouvement, leurs processus et leur usage en santé sociale suffisante ou pas.
Doute et Conviction sont deux forces contraires, en unité et en identité.
« Il est urgent de construire une autre mondialisation »
FRÉDÉRIC BOCCARA Économiste, membre de la direction nationale du PCF
Comment composer avec les droits de douane imposés par Donald Trump ? Pour Frédéric Boccara, l’heure est à la bataille pour un nouvel ordre économique mondial qui mettra en commun les forces afin de relever les défis partagés du codéveloppement, du climat et de la paix.
Selon Frédéric Boccara, chercheur associé au Centre d’économie de l’université Paris-nord et membre de la direction nationale du PCF, la guerre commerciale lancée par Donald Trump « pour sauver le dollar » montre l’urgence d’un nouvel ordre économique international. La gauche doit s’en emparer, affirme l’économiste. Rejetant l’alternative entre protectionnisme et libre-échangisme renforcé, il trace une autre voie, celle d’une mondialisation libérée des lois de la finance, fondée sur les besoins des peuples, avec pour visée les défis cruciaux des services publics, de l’emploi, du climat, d’une autre industrialisation.
Quel regard portez-vous sur la guerre commerciale lancée par Donald Trump et sur la réaction de l’union européenne ?
Donald Trump cherche à imposer une nouvelle relation entre son pays et le reste du monde. Avec une obsession majeure : sauver la domination impérialiste du dollar. Contrairement à ce qu’affirment certains experts, ce président n’est pas un fou car il y a une rationalité dans ses décisions. Il est un peu le caïd qui met des coups dans la cour de récré et voit ce qui se passe après. Il prend un risque, mais dès que le dollar et le capital sont menacés, il corrige et voit quelle logique s’impose. Sa guerre commerciale est un bras de fer à trois dimensions : amener les entreprises à venir investir chez lui ; faire peser un chantage en menaçant le reste du monde de l’entraîner dans une récession ; sauver le dollar en imposant aux autres pays de financer le déficit des États-unis, comme l’a formulé son chef économiste Stephen Miran. C’est là l’enjeu le plus important. Face à cela, la réponse de L’UE est de capituler. « Baissons nos droits de douane », « rétablissons les règles du libre-échange » et « amplifions l’austérité », surenchérissent ses dirigeants. Ils refusent d’admettre que c’est ce libre-échangisme fou qui nous a menés là. La seule vraie issue aujourd’hui est celle d’une autre mondialisation fondée sur de nouvelles règles et principes : non pas la guerre et les monopoles (Gafam, etc.) pour s’approprier un même gâteau, mais le développement en commun d’un gâteau plus ample, avec une tout autre recette, écologique et sociale, basée sur l’expansion des capacités humaines.
Pensez-vous que nous sommes entrés dans une nouvelle ère ?
Le monde tangue, nous sommes à la croisée des chemins. Une nouvelle phase s’ouvre dont on ne sait encore quelle sera l’issue. C’est là tout l’enjeu des luttes. On ne peut se contenter d’être observateurs. Il faut créer un rapport de force : résister et construire, voilà un mot d’ordre pour la gauche. Cela passe par un rejet des impasses du souverainisme, du nationalisme et de l’austérité, qui mènent vers une récession mondiale. Nous savons depuis les années 1930 que, lors d’une récession, répondre par davantage d’austérité, comme le fait François Bayrou, accroît les difficultés et pave la voie à l’extrême droite. Laisser les entreprises attaquer l’emploi sous prétexte que leurs profits sont menacés par Donald Trump, regonfler la Bourse et assécher les dépenses publiques et sociales, c’est miner le potentiel de développement.
Comment œuvrer à la fondation de cette nouvelle mondialisation ?
Cette mondialisation doit avoir pour visée de relever les défis communs que sont le climat, la santé, la pauvreté, les services publics, l’emploi. Il faudra pour cela réorienter nos économies en ouvrant le chantier des traités internationaux de maîtrise des échanges, en construisant des protections sociales et écologiques orientées « contenu » et non du protectionnisme orienté « pays ». Relever ces défis exige plus de dépenses publiques et sociales et un autre type d’investissement pour les entreprises appuyant l’emploi et la formation, car les capacités humaines sont devenues décisives. Il faut un sommet financier international pour une monnaie mondiale vraiment commune afin de financer tout cela, en tendant la main au Sud global. Des mesures urgentes doivent être prises, comme la taxation des exportations de capitaux ; des moratoires sur les plans de licenciement et la mobilisation des banques publiques pour soutenir les projets des travailleurs et des populations ; un changement des critères pour octroyer des aides publiques aux entreprises ; la création d’un fonds européen pour les services publics financé par la Banque centrale européenne et, en France, un véhicule de financement à 0 % des services publics et du budget. Il est nécessaire de débattre et de faire converger ces exigences en montrant qu’elles sont le moteur et l’horizon d’une autre mondialisation. La perspective d’une grande manifestation nationale pour l’emploi et les services publics pourrait grandement y contribuer.
Je ne partage pas les convictions religieuses de cet homme.
Il faut je crois reconnaitre son humanisme et son courage (1).
Certes l'essentiel de ses déclarations sur la question et sur d'autres reste empreint des interprétations dominantes, dans la situation, la contradiction et les dominations du monde humain. Ce qu'il faut apprécier, ce sont les pas en avant apparents ou réels.
La déclaration de François :
Forse “l’abbaiare della NATO alla porta della Russia” ha indotto il capo del Cremlino a reagire male e a scatenare il conflitto. “Un’ira che non so dire se sia stata provocata — si interroga —, ma facilitata forse sì”. «Sono pronto a incontrare Putin a Mosca. Ho parlato 40 minuti via Zoom con il patriarca Kirill. Gli ho detto: non siamo chierici di Stato ma pastori di anime»
Luciano Fontana, Fiorenza Sarzanini Corriere della Sera 3 Maggio 2022
Traduction : « …Peut-être, l’aboiement de l’OTAN à la porte de la Russie a induit le chef du Kremlin à réagir et à déchainer le conflit... Une colère dont je ne sais dire si elle a été provoquée -il s’interroge-, mais facilitée peut-être oui. » « Je suis prêt à rencontrer Poutine à Moscou. J’ai parlé 40 mn par zoom avec le patriarche Krill. Je lui ai dit : nous ne sommes pas des enfants de chœur d’Etat mais des pasteurs des âmes… »
Extrait d’un article de Luciano Fontana, Fiorenza Sarzanini, « Corriere della sera », 3 Mai 2022.
Pour moi je n’interprète pas « pasteur », dans cet emploi-ci, comme meneur de moutons évidemment.
Quand on mesure les conséquences catastrophiques des sanctions économiques, dans la période de crises, sanitaire, écologique, économique, politique, culturelle, liées à la crise générale du capital, remèdes pires que le mal que le capital déchaîne lui-même, cet esprit de négociation, tout limité qu’il puisse être, est le bienvenu, je crois.
Pierre Assante. 04/05/2022 08:11:08.
(1) Quant à la bataille de l’Eglise contre l’IVG, il faut la combattre et on peut espérer une évolution à minima pour ne pas imposer sa conviction dans les institutions sur la question, et s’en tenir à ce qu’elle pense être son devoir moral de parole. L’IVG n’a rien d’un idéal achevé, mais la condition de libération de la domination du corps et de "l’esprit" de la moitié des êtres humains, directement, et de l’autre moitié par conséquence. P.A.
Contrairement aux élections politiques, aucun candidat ne se présente ici. Le pape est l’un des membres du Collège des cardinaux qui a été choisi par ses pairs pour assumer le rôle de chef de l’Église (i.e. le cardinal est un évêque désigné par le pape pour l’assister dans ses fonctions).
Souvent, certains cardinaux sont pressentis comme potentiels nouveaux papes. Ces favoris sont appelés « papables », de l’italien papabile (papabili au pluriel).
Le conclave suit donc des règles précises. Entre 15 à 20 jours après la mort ou la démission du pape, les cardinaux électeurs âgés de moins de 80 ans arrivent au Vatican pour élire le prochain Souverain Pontife. Pendant plusieurs jours, ces derniers vont s’enfermer dans la chapelle Sixtine jusqu'à s’être mis d’accord sur un nom. Pendant toute la durée du conclave, les cardinaux n’ont aucun contact avec le monde extérieur. Les fenêtres sont scellées, les téléphones ne sont pas autorisés, le réseau est brouillé. Ils dorment même dans la résidence Sainte-Marthe, attenant la chapelle et située dans les jardins du Vatican.
Chaque jour, deux scrutins sont organisés le matin et deux l’après-midi. Le conclave débute toujours par des tours à blancs. D’abord, chaque cardinal inscrit sur son bulletin le nom de la personne qu’il souhaite élire. Peu à peu, des noms ressortent puis, des majorités se dégagent jusqu'à arriver à une majorité absolue.
À la fin de chaque journée, les bulletins sont brûlés et la couleur de la fumée qui s’en dégage indique au monde extérieur les résultats de leur vote : noire si aucun consensus n’a été trouvé, blanche si un nouveau pape est élu.
Lorsqu’une majorité aux deux-tiers est obtenue, le cardinal doyen demande à l’élu s’il accepte sa nouvelle fonction : « Acceptez-vous votre élection canonique comme Souverain Pontife ». S’il accepte, le doyen continue : « De quel nom voulez-vous être appelé ? ». La fumée blanche et les cloches annoncent en cœur aux fidèles qu’ils ont un nouveau pape. Celui-ci s’avance sur le balcon central de la basilique Saint-Pierre pour se présenter et le cardinal doyen prononce le fameux Habemus papam !
Les conceptions religieuses contiennent elles-mêmes leur contraire.
Les religions n’ont rien inventé, ni les mythes non plus.
Elles sont des inventions physiques-psychiques, matérielles bien sûr donc existantes, lits de Platon social des dominants, de la tribu à la société marchande et au capitalisme.
Les conditions d’existence et de production du matriarcat ont hésité entre des types de préfiguration de l’échange de non-accumulation privée, non-encore-réalisable, parce que la productivité-quantité-qualité de produits de survie et de développement était encore insuffisante.
Mais dans ces prémices résident l’héritage maternel, sa fusion originelle, sa sublimation, et son possible développement diffèrent du patriarcat séparateur nécessaire mais non régulé, non complexifié-condensifié.
Les outils, de la religion et des mythes, s’appellent des médias.
Les médias originels se sont agrandis et complexifiés.
Sur les strates passées et permanentes, notre religion-mythe réside essentiellement et nouvellement dans les réseaux informationnels capitalistes détenus par la concentration capitaliste.
Mais il n’y a pas de croissance vitale, nécessaire, durable, c’est-à-dire pas d’existants durables en tant qu’entité relativement stable, sans croissance en unité de la complexification-condensification (réorganisation continue-quantique), nous l’avons dit cent fois.
Les religions n’ont rien inventé, elles ont puisé dans les aspirations « naturelles » de l’individu et de la société humaine, en unité organique.
L’aspiration à la terre promise est celle à cette terre répondant aux besoins de la satisfaction des besoins, leurs croissance-complexification.
La Cité d’accumulation privée de l’échange et de la production, l’accumulation privée extraite de l’échange ne satisfait que partiellement à la condensification. Sur « le reste » de cette « partie » repose le dépassement possible des limites de l’état présent.
De la même façon que la cité et la nation ne satisfont pas la satisfaction des besoins, la terre promise, dans le système social d’accumulation privée, ne peut être que l’objet d’échange non régulé, de conflit, de guerre, le contraire létal du cercle de craie caucasien.
C’est au nom de la terre promise qu’ont été réduits à leur plus petit résidu tant de peuples et de civilisations, entre autres, comme « exemples » parlants d’aujourd’hui, les peuples indiens autochtones d’Amérique et le peuple palestinien en anéantissement en cours.
L’anéantissement n‘est jamais réalisé ni total tant que des traces des forces contraires restent mutuellement opérationnelles, comme les traces de la première combinaison chimique organique échangeuse avec son milieu, dont l’infinité des essais « ratés » ont abouti à la cellule et la cellule au corps, et le corps à la conscience sociale, certes encore en tragiques vagissements.
En ce sens rien n’est perdu et les luttes géopolitiques en cours sont contradictoirement habitées par le besoin de coopération et de cohérence sociale individualo-collectives déjà existantes mais limitées-en santé insuffisantes, systématiquement.
Mais coopération et cohérence sociales en quantité-qualité en santé suffisante ne naîtront automatiquement pas du type d’échange-accumulation qui est le nôtre, parvenu de plus au paroxysme dans le CMMnİgF.
Les transformation quantitatives-qualitatives partielles, particulières, « fonctionnent » en unité dans la transformation quantitative-qualitative terrestre-cosmique-globale.
Il n’y a pas d’équilibre mais stabilité suffisante pour qu’il y ait existant durable et dans cette stabilité, développements inégaux-rattrapages continus-quantiques. L’instinct de survie n’est pas seulement une morale, mais une propriété physique-biologique-psychique de l’existant social et pour nous de la conscience mise en danger par l’excès de douleur qui à l’origine est une alerte sur l’insatisfaction vitale. Le dépassement des contradictions crée les contradictions nouvelles à dépasser, leur croissance-complexification, condensification palliativement suffisante ou pas.
La conscience continue-quantique des dépassements continus-quantiques s’oppose aux conceptions religieuses. Mais les conceptions religieuses contiennent elles-mêmes leur contraire.
PAGE 206 : Epigénétique, intrication quantique et Processus communiste.
Epigénétique et intrication quantique sont deux immenses découvertes qui ouvrent la possibilité à l’invention physique, technique et mentale, physique-technique-mentale-sociale-psychique pour dépasser l’état de crise induite par le type d’accumulation sociale primitif obsolète, « préhistorique », de notre mode de Production et d’Échange.
Et l’achat de la force de travail qui l’alimente et qui la tue progressivement, relativement et absolument.
Objectivement et subjectivement en unité organique.
Epigénétique et intrication quantique qui dépassent le concept marchand et religieux de dichotomie du corps et de l’esprit, en rétablit l’unité de représentation mentale du réel, rejette les concepts marxistes dogmatiques staliniens de Lyssenko et ceux du dogmatisme de la génétique mécaniste, frères-sœurs jumeaux-ennemis : rétablit la conception de l’unité réelle de la transformation héréditaire et de la transformation dans l’activité, le processus naturel-social d’humanisation dans celui cosmique.
Pour réussir l’essai cosmique parmi l’infinité des essais dans le processus de conscience de la nature sur elle-même (1844 poursuivi)
Epigénétique apparemment seulement en biologie et intrication quantique apparemment seulement en physique corpusculaire mais en fait en unité de mouvement général dans l’unité des mouvements particuliers.
Epigénétique et intrication quantique du mouvement minéral-biologique-social-psychique, des forces contraires du mouvement, de leur unité et leur identité, unité-identité.
Pour la raison qu’avancée scientifique et avancée de la conscience humaine de l’état du cosmos, de la société, de l’homme et la résolution des besoins humains-sociaux et leur évolution-complexification-condensification procède en unité et en développement inégaux de croissance, de croisement et de « rattrapage(s) ».
Développement inégaux-de croisement-de rattrapage et de dissymétrie et déséquilibre, dissymétrie-déséquilibre de l’infiniment petit et l’infiniment grand du mouvement.
Dissymétrie-déséquilibre infime d’accroissement-rapidité productif maximal nécessaire du mouvement ou trop grand de mort du mouvement.
C’est en quoi ce « trop grand » nous demande la transformation qualitative du mode de production et d‘échange dont les limites de développement nous informent de la contradiction antagonique létale.
Rapidité contradictoire de développement dans les limites de développement contradictoire.
Le matriarcat d’invention technique et sociale, sociale-technique est l’ancêtre préhistorique de mode de production « correspondant » aux forces productives préhistorique paléolithiques de la « sécurité sociale » de santé limitée, et de la sécurité d’emploi, de formation et de « revenu social » à venir, nécessairement en tant que survie sociale d’humanisation, vers l’abolition de l’achat de la force de travail-salariat.
Sécurité d’emploi, de formation ; et de « revenu social » procédant à la satisfaction sociale continue-quantique dans le processus continu-quantique des contradictions naturelles-sociales.
Processus communiste continu-quantique dans le processus continu quantique (réorganisation continue quantique, continu-quantique, par sauts) des contradictions elles-mêmes.
Le type d’accumulation hérité du néolithique est arrivé à ses limites dans le CMMnİgF (articles précédents).
Mon « commentaire » (légérement modifié), puisque ça s’appelle « numériquement » comme ça :
Je crois que le déroulement de la lecture, le déroulement des phrases est une succession logique qui nous entraîne à la logique, quel que soit l'exposé, sa valeur sociale et-ou marchande.
La dialectique est une logique liée à une élévation de la conscience, de la capacité de synthétisation dans un domaine particulier et en général (postulat ou réalité ?)
Recul de la dialectique et recul de la lecture vont sans doute ensemble ???.....
La crise sociale systémique est catastrophique non seulement au sens moral mais en première instance au sens physique, concret-réel. La dernière instance étant l'incapacité de mettre en œuvre des solutions à la poursuite d'un processus. Négation du choix. Principe humain relégué à la soumission.
Il y a coïncidence entre l'âge des lecteurs anciens, âgés, et l'âge du système économique et social, ce qui n'aide personne.
Je crois, il me semble, peut-être.
Amitiés. Pierrot. 16/04/2025 08:24:43.
P.S. Il y a à réfléchir sur la lecture technique et scientifique et de métiers des « spécialistes » et à « l’autre bout » ou ensemble, des écrits fantasmagoriques, et nouveaux religieux.
Les solutions incontournables de l’économie néomarxiste de régulation systémique consistent dans ses diverses mesures en unité organique, de détourner dans le cycle local-mondial du capital, une part croissante jusqu’à une « masse critique » échappant au taux de profit maximum immédiat qui asphyxie le cycle social ; jusqu’à créer une accumulation de type nouveau en santé » sociale suffisante.
Il s’agit de Créer, Objectivement et Subjectivement, en Unité Organique, et en Dépassement Continu et Discret, continu-discret (quantique, par sauts), une accumulation de type nouveau en santé sociale suffisante… Il s’agit de dépassements continus-discrets du processus continu-discret de la formation continue-discrète des contradictions, des forces contraires, antagoniques et non-antagoniques, leur identité et leur unité (1).
2. RAPPORTS TERRESTES-COSMIQUES.docx
Les rapports terrestres-cosmiques sont les rapports naturels minéraux-biologiques-animaux-végétaux, et humains-de production mentaux-sociaux. En unité organique.
Il y a régulation « naturelle ». La nature, le climat, comme la société se régulent dans la multitude de ces rapports.
Il y a régulation naturelle dans les limites systémiques du développement des contradictions spatiotemporelles, leur rapidité des unes vis à vis des autres.
La multitude des systèmes minéraux, biologiques, sociaux-mentaux, constituent des processus particuliers dans un processus cosmique global.
Les processus sont des mouvements de rapports entre forces contraires, unité et identité des forces contraires.
Les limites de régulation sont les limites de croissance-complexification-condensification de ces forces contraires.
La formation mentale et la formation épigénétique, en unité organique. Auto-désorganisation sociale capitaliste. Formation mentale et épigénétique de la soumission.
Au sectarisme et dogmatisme de Lyssenko correspondait la formidable découverte de la génétique, des généticistes, mais tout aussi mécaniste dans son concept.
La propension au goulag de Lyssenko et la subsumption des scientifiques « orthodoxes occidentaux » au cycle A-M-A’ n’a pas causé respectivement « moins de douleur » et « moins de morts » ; « entre autres » dans la guerre économico-militaire, le colonialisme, le capitalisme fasciste et l’affrontement mondial inouï qui s’en suivit ; et sa conclusion dominatrice nucléaire reste toujours une « avancée » de rapport de force « favorable » pour le capital dominant. Il ne s’agit ici non d’analyse mais d’énumération sommaire impertinente mais nécessaire.
La formation mentale et la formation épigénétique, en unité organique, corps et société, dans le cycle M-A-M’ millénaire et A-M-A’ séculaire réside dans notre quotidien pour survivre, vivre et se développer dans une société en santé sociale insuffisante et ces « lois-là » d’accumulation privée.
A-t-on atteint les limites des capacités humaines d’auto-désorganisation-destruction sociale dans la mondialisation capitaliste. Ne pas oublier ce dernier qualificatif, sinon il n’y a plus de sens dans cette phrase.
Rejeter la responsabilité des choix d’orientation sociale et de gestion sociale sur les individus économiquement dominants ne suffit pas à nos propres responsabilités individuelles-collectives de développement en santé sociale suffisante.
Dans cet enfouissement marécageux et crocodilesque, Il est à douter paroxysmiquement qu’on en soit ou pas à une extrémité qui permettrait d’un coup de rein de remonter à la surface vivable.
Les solutions incontournables de l’économie néomarxiste de régulation systémique consistent dans ses diverses mesures en unité organique, de détourner dans le cycle local-mondial du capital, une part croissante jusqu’à une « masse critique » échappant au taux de profit maximum immédiat qui asphyxie le cycle social ; jusqu’à créer une accumulation de type nouveau en santé » sociale suffisante.
Il s’agit de Créer, Objectivement et Subjectivement, en Unité Organique, et en Dépassement Continu et Discret, continu-discret (quantique, par sauts), une accumulation de type nouveau en santé sociale suffisante… Il s’agit de dépassements continus-discrets du processus continu-discret de la formation continue-discrète des contradictions, des forces contraires, antagoniques et non-antagoniques, leur identité et leur unité.
…Une création saine répondant à la maladie sociale d’auto-désorganisation sociale capitaliste, de l’argent et de l’argent-capital dissout dans notre formation et notre épigénétique organique(s), à grande dose, ou petites doses à l’instar des perturbateurs endocriniens, et des crise(s) climatique, énergétique, chimique, et de suraccumulation-dévalorisation du capital sous la baisse tendancielle du taux de profit accélérée par la mise en œuvre de la révolution scientifique et technique par le capital.
Dans ses propres contradictions, le capital crée les conditions de son auto-développement et de ses auto-limites qui le tuent et nous tuent.
Même quand nous en sommes conscients, car dans cette formation mentale et cette épigénétique il y a celle de la soumission, en dernière instance : question révolutionnaire s’il en est.
Certes c’est l’activité humaine de la personne dans la société qui forme épigénétique et éducation, culture de vie et de métier etc., mais à partir de ce substrat vivant dans les conditions du moment et l’héritage millénaire tel que reçu.
Pierrot. 14/04/2025 07:35:23.
Cet article est à la page 204 du RECUEIL D'ARTICLES
Les économistes marxistes eux-mêmes, dont je soutiens les recherches et les actions d'importance majeure pour l'action de transformation sociale et le dépassement de la crise, ne peuvent cependant s’en tenir à leur seule « spécialité ». Elle ne répond qu’en partie au tissage d’une société en santé sociale suffisante, ce en quoi ils sont évidemment convaincus.
Le « tissu social » : Cette expression imagée est d’une grande qualité pour exprimer cette organisation naturelle, complexe, terrestre et cosmique qu’est l’organisation de la vie humaine.
En 1844 Marx définissait l’homme générique (l’espèce humaine femmes et hommes) en tant que processus en gésine de la conscience de la nature sur elle-même. Les difficultés de ce processus signent les difficultés de l’organisation sociale, ses limites à dépasser sans cesse, et aujourd’hui à dépasser urgemment et vitalement dans la crise de suraccumulation-dévalorisation du capital, témoin du bâtiment en danger d’écroulement.
Notre tissu social est dans un sale état. La croissance des inégalités, les trous dans l’infinité des relations que les humains entretiennent entre eux sont multitude et s’agrandissent. Il mettent en péril le maintien local-global du tissu. Le traitement de l’immigration, des immigrés en tant que personnes, est significatif de ce trou en particulier dans l’activité humaine essentielle à sa vie, le travail-production-pensée-invention des savoirs et des techniques.
L’état de la protection sociale est le témoin du niveau de progrès et du niveau de crise, de la capacité de remédier à l’état animal de notre espèce, et dont la sécurité sociale (la SS) qui ne comprend pas encore celle de l’emploi et du travail, est un exemple de remèdes, relatif certes comme tout existant, mais vital. L’attaque contre la SS est une attaque contre le processus continu-discret (quantique) en santé sociale suffisante de l’être humain.
La trame c’est le mode de production et d’échange, sur lequel le tissu des infinies activités humaines constituent la toile, le tissu.
Le métier à tisser n’est pas en cause, c’est son perfectionnement-complexification-condensification insuffisante (réorganisation physique-mentale continue-discrète (quantique)) et l’artisan qui le construit et qui en use qui perd la, les techniques de tissage, œuvre originelle et originale du matriarcat paléo-neo-lithique.
Dans le système capitaliste et son usage malade de la révolution numérique, transformation, formation, anthroponomie sont réduites au strict minimum du taux de profit immédiat maximum. Ce TPIM est une formule qui fait rire : Ah ! encore cette vielle notion marxiste. Mais, mes amis, il y n’y a pas de quoi rire, et s’en rappeler pour la route à accomplir devant nous est vital au sens propre de la réalité et dramatique de la réalité.
En particulier ce qui tient à l’usage de la force de travail, de soi par l’autre. Du salariat, de la domination animale de classe et la domination patriarcale anachronique dans laquelle elle survit.
L’autre c’est une firme multinationale et son drainage local-global de plus-value et de capital social généralisé, et en bas et bout de chaine à double sens, c’est l’artisan et le particulier qui a besoin de cette force de travail centralisée mondialement, en osmose avec la mondialisation locale-globale du capital, de l’organisation du travail et des institutions économico-idéologico-militaires.
La firme comme le particulier sont dans une trame sur laquelle est tissé le tissu social et cette trame depuis la naissance du système marchand, c’est un type, un mode, des modes d’accumulation privée, ne laissant la place à l’accumulation collective qu’à l’extrémité des besoins sociaux pour que le tissu ne brûle pas dans les guerres d’accumulation au moment où ce mode d’accumulation, arrive à son extrémité viable et vivable.
Je renvoie ici à l’article « Le système » (ci-dessous) que j’ai écrit pour la soirée de solidarité avec Cuba. Le processus d’accumulation n’est pas en cause, ce qui est en cause c’est le type, le mode d’accumulation. Il est dénoncé par Salvien de Marseille au Vème siècle, 30 ans avant l’écroulement de l’Empire romain d’Occident, mais aussi bien avant par des écrits de Sumer reprenant des paroles que nous ne pouvons plus entendre car elles ne sont pas gravées acoustiquement. La stabilisation d’une accumulation contradictoire, antagonique, c’est, entre autres, la Grèce qui la fournit avec la guerre de Troie ou celle du Péloponnèse décrite par Thucydide, faillite de la démocratie esclavagiste de type athénien et son impérialisme, qui ressemble à celle de la démocratie libérale, la nôtre.
Le CMMnİgF (capitalisme monopoliste mondialisé numériquement informationnalisé globalement financiarisé) est cette extrémité invivable et inviable. Les rapports que les humains entretiennent entre eux sous ce type d’accumulation détruisent la trame de la vie sociale et les remettre en cause ne peut passer que par des transformations inouïes, qui ne peuvent laisser en l’état de « tranquillité » dans lequel les humains et la société ont l’illusion d’être et de pouvoir rester.
Quelques inquiétudes rationnelles cependant se répandent dans la société.
L’économie néomarxiste de régulation systémique et de même l’analyse pluridisciplinaire des situations de travail-ergologie, travaillent-agissent à proposer un processus radical de réparation de la toile, du tissu social. Est-ce possible ? Je le crois, il faut bien le tenter.
Le criticisme imbécile (le criticisme ne peut être qu’imbécile) entretenu pas les médias dominants et le mode de vie quotidienne du pouvoir de l’argent-capital qu’ils soutiennent s’est substitué à la construction patiente et résolue qui a présidé aux dépassements palliatifs des danger passés nombreux des moments- charnière de l’humanité.
Ce moment-charnière-ci est une autre pare de manche !
La société du « spectacle » et de la « consommation » n’est pas ce que vous croyez. Elle est celle de l’inégalité extrême des personnes et des peuples, et de la difficulté de vivre au sens même du génial et généreux Bourdieu à qui malheureusement il manque la connaissance suffisante de l’économie marxiste.
Les économistes marxistes eux-mêmes ne peuvent s’en tenir à leur « spécialité ». Elle ne répond qu’en partie au tissage d’une société en santé sociale suffisante.
Pierrot. 12/04/2025 07:17:46.
2. LE SYSTEME.
Cet article a été diffusé à l'occasion d'une invitation à une soirée cubaine.
Les être humains vivent dans un système, une organisation, un mode de production et d’échange qui leur permet de subvenir à leurs besoins quotidiens.
Ce système n’a pas toujours été le même. De la préhistoire à nos jours, il s’est transformé jusqu’à l’organisation capitaliste de la société humaine.
Ce système évolue, mais reste le même type d’organisation basé NI sur le communisme primitif du paléolithique, NI sur l’esclavagisme généralisé ou d’entrepreneur, NI sur le servage féodal, MAIS sur l’achat de la force de travail, le salariat, et l’industrialisation qui vont de pair.
Aujourd’hui l’industrialisation mécanisée fait place de plus en plus rapidement à l’industrialisation numérisée, automatisée, à l’intelligence artificielle qui n’est pas une intelligence, mais une technique humaine dans laquelle l’homme investi bien ou mal son intelligence.
C’est ce « numérisé » de l’industrialisation qui rend le mode d’organisation capitaliste de plus en plus obsolète, « dépassé » et dépassable. D’autant que les défauts du mode de production et d’échange capitaliste a entrainé les hommes-femmes à ne pas se préoccuper des ressources, des richesses naturelles qui ont permis jusqu’à présent de renouveler leur société de façon élargie, mais seulement du taux de profit sur lequel est basé l’échange entre eux.
La pensée d’un tel système n’est pas rationnelle, large, mais étroitement utilitariste, ne se préoccupe que de comprendre ce qui permet la survie du système au jour le jour, quelles que soient les douleurs et les protestations qu’il engendre.
Vous pensez comme ce système que son mode de pensée est éternel alors qu’il arrive au bout de son développement.
Forger un autre mode de penser est tout aussi important que revendiquer de vivre et travailler avec des ressources suffisantes pour assurer les besoins élémentaires de la vie et leur processus de complexification matériel et moral, physique et mental, éthique et psychique.
On ne peut transformer-abolir un système et construire un processus de transformation en santé sociale qu’en connaissant l’état du monde, l’état et les « lois » du système, ses caractéristiques et son mouvement.
C’est le but que se sont donné les marxistes à long terme, par delà les actes immédiats de la vie qui porte les tares du système, y compris dans les actions de transformation, ce qui a induit les échecs des formes grossières, quelquefois et souvent criminelles et malsaines de transformation.
Ceux qui permettent la survie d’un système obsolète, et nous-mêmes dans nos ignorances, et ses douleurs sont les premiers à condamner les essais d’en sortir, sans dire un mot sur leurs propres responsabilités.
Ils ont réussi, dans l’obligation que nous avons à vivre dans ce système pour subvenir à nos besoins, de nous rendre « responsables », coupables de ce système.
Sortir de la pensée de l’achat de la force de travail c’est aussi sortir d’un mode de pensée qui nous force à le faire perdurer, et ses douleurs aussi.
Le partage de la pénurie n’est pas l’objectif du communisme. L’objectif du communisme c’est de permettre aux humains de se développer matériellement et psychiquement en développant l’organisation matérielle et mentale de la production des biens nécessaires à leur vie.
Pour la société comme pour le corps, il n’y a pas de vie sans mouvement de transformation, c’est une loi de la nature, une loi terrestre et de du cosmos que nous apprenons chaque jour à connaitre pour y vivre au quotidien.
La pénurie cubaine, induite par le blocus USA et malgré lui, a pourtant développé des transformations aves les moyens qui restent à Cuba, son peuple , ses ressources, dans l’éducation, la santé, les rapports sociaux de partage de cette pénurie.
Le mouvement de transformation du monde ne peut être résumé à cet effort magnifique mais limité dans le rapport de force entre capital et travail.
Les peuples qui ont pu historiquement avancer dans la transformation des moyens de production et la révolution scientifique et technique qui les permettent ont entre les mains, en alliance de lutte , de coopération et de cohérence entre tous les peuples, les moyens de transformation et de développement de la santé de l’humanité, bien malade aujourd’hui. Et en danger climatique, énergétique, chimique, psychique ; économique en dernière instance.
A ce soir en solidarité avec Cuba !
Pierrot. 11/04/2025 07:11:57.
3. subsumption.
La formation mentale et la formation é.pigénétique, en unité organique. Auto-désorganisation sociale capitaliste. Formation mentale et épigénétique de la soumission.
Au sectarisme et dogmatisme de Lyssenko correspondait la formidable découverte de la génétique, des généticistes, mais tout aussi mécaniste dans son-leur concept.
La propension au goulag de Lyssenko et la subsumption des scientifiques « orthodoxes occidentaux » au cycle A-M-A’ n’a pas causé respectivement « moins de douleur » et « moins de morts » ; « entre autres » dans la guerre économico-militaire, le colonialisme, le capitalisme fasciste et l’affrontement mondial inouï qui s’en suivit ; et sa conclusion dominatrice nucléaire reste toujours une « avancée » de rapport de force « favorable » pour le capital dominant. Il ne s’agit ici non d’analyse mais d’énumération sommaire impertinente mais nécessaire.
La formation mentale et la formation épigénétique, en unité organique, corps et société, dans le cycle M-A-M’ millénaire et A-M-A’ séculaire réside dans notre quotidien pour survivre, vivre et se développer dans une société en santé sociale insuffisante et ces « lois-là » d’accumulation privée.
A-t-on atteint les limites des capacités humaines d’auto-désorganisation-destruction sociale dans la mondialisation capitaliste. Ne pas oublier ce dernier qualificatif, sinon il n’y a plus de sens dans cette phrase.
Rejeter la responsabilité des choix d’orientation sociale et de gestion sociale sur les individus économiquement dominants ne suffit pas à nos propres responsabilités individuelles-collectives de développement en santé sociale suffisante.
Dans cet enfouissement marécageux et crocodilesque, Il est à douter paroxysmiquement qu’on en soit ou pas à une extrémité qui permettrait d’un coup de rein de remonter à la surface vivable.
Les solutions incontournables de l’économie néomarxiste de régulation systémique consistent dans ses diverses mesures en unité organique, de détourner dans le cycle local-mondial du capital, une part croissante jusqu’à une « masse critique » échappant au taux de profit maximum immédiat qui asphyxie le cycle social ; jusqu’à créer une accumulation de type nouveau en santé » sociale suffisante.
Il s’agit de Créer, Objectivement et Subjectivement, en Unité Organique, et en Dépassement Continu et Discret, continu-discret (quantique, par sauts), une accumulation de type nouveau en santé sociale suffisante… Il s’agit de dépassements continus-discrets du processus continu-discret de la formation continue-discrète des contradictions, des forces contraires, antagoniques et non-antagoniques, leur identité et leur unité.
…Une création saine répondant à la maladie sociale d’auto-désorganisation sociale capitaliste, de l’argent et de l’argent-capital dissout dans notre formation et notre épigénétique organique(s), à grande dose, ou petites doses à l’instar des perturbateurs endocriniens, et des crise(s) climatique, énergétique, chimique, et de suraccumulation-dévalorisation du capital sous la baisse tendancielle du taux de profit accélérée par la mise en œuvre de la révolution scientifique et technique par le capital.
Dans ses propres contradictions, le capital crée les conditions de son auto-développement et de ses auto-limites qui le tuent et nous tuent.
Même quand nous en sommes conscients, car dans cette formation mentale et cette épigénétique il y a celle de la soumission, en dernière instance : question révolutionnaire s’il en est.
Certes c’est l’activité humaine de la personne dans la société qui forme épigénétique et éducation, culture de vie et de métier etc., mais à partir de ce substrat vivant dans les conditions du moment et l’héritage millénaire tel que reçu.
Pierrot. 14/04/2025 07:35:23.
La crise de la répartition, c'est la crise de la production et de son mode,
Cette contribution à été publiée sur le site du congrès de décembre 2008 du PCF13 et PCF Nat.
Et inclue dans ce recueil de 2008-2009 publié sur ce blog.
05/04/2025 19:16:44
La crise de la répartition, c'est la crise de la production et de son mode,
CRISE DE LA PRODUCTIONET RIEN D'AUTRE !
L'apparence des choses est trompeuse.
Et nous sommes trompés par nos sens.
Pour deux raisons.
Une raison naturelle : les conséquences, dans le mouvement qui se présente à notre observation, sont plus évidentes que les causes.
Les causes sont « lointaines », ce sont les conséquences qui sont immédiatement apparentes à notre vue, à nos sens, à nos sentiments ;
Une raison sociale : résoudre nos besoins quotidiens passe par l'échange. Cet échange est déterminé par la marchandise. Et la marchandise par l'argent.
La substitution du besoin et du désir par la quantité de valeur inverse les rapports sociaux et l'inversion des rapports sociaux entraîne l'inversion de la représentation que nous nous faisons de la réalité.
Pour le militant, c'est à dire celui qui recherche les solutions à la question sociale, cela fait des partis une pépinière de petits Proudhon et de petits Lassalle, non de synthèse mais « d'erreur composée ».
Un exemple « mécaniste », une métaphore, pour donner une idée de l'inversion des causes et des effets : un moteur est « mort ». Il est usé.
La cause est l'USURE. NON ! La cause est le mouvement de chaque instant qui a entraîné l'usure. L'usure qui est une réalité apparaît comme une cause alors qu'elle est un effet, une conséquence du mouvement. C'est dans le mouvement, son observation, son étude, que l'on peut dominer la question de l'usure et à quel moment on peut encore « réparer » et à quel moment « remplacer ».
Mais une société ne se répare ni se remplace comme un moteur. Elle est une construction continue parce qu'elle est une « construction BIOLOGIQUE » et une « construction pensante ». C'est-à-dire que l'humain s'auto-crée et s'auto-transforme.
La crise n'est pas « financière ». C'est une crise de la PRODUCTION. Nous inversons causes et effets en croyant le contraire. Les « lois d'usure du capital » sont contenues dans « Le Capital » de Marx qui a pu observer dans des conditions meilleures que nous ces lois. Conditions meilleures pour plusieurs raisons : proximité de leur formation, « virginité » de l'observation. « L'état de besoin » des théoriciens dominants les rend soumis au capital. Ils sont de plus au même titre que chaque humain soumis à cette « inversion des sens ».
La représentation de la société à partir du mouvement de consommation coupé de la production est significative. Cette inversion s'étend à tous les domaines. La représentation des institutions prend le pas sur celui de la production. Dans les esprits, ce n'est plus la production qui détermine les institutions mais le contraire. Tout est imaginé comme si toutes les activités humaines étaient indépendantes de la production, comme si elles étaient des fonctions indépendantes de la fonction générale de production. Comme si production de symbole était indépendante de production dite « matérielle », comme si la production de symboles n'était pas une fonction de la fonction générale de production. Et le dogmatisme de la production qui a marqué le mouvement ouvrier n'est que le reflet inversé de cette même dichotomie.
La « métamorphose » du parti, sa « mutation » est du même ordre. Elle tente de répondre au dogmatisme par un retour à l'inversion commune, dominante.
Je ne vais pas ré-écrire ici « l'introduction à la critique de l'économie politique » de 1857 et encore moins « Le Capital ». Je veux simplement décrire l'état de confusion du mouvement du salariat, du mouvement des producteurs stricto sensu et du mouvement populaire en général. Tout peut naître de cet état de confusion. Mais cet état de confusion n'est pas sans danger évidemment, d'autant plus que les moyens d'auto-destruction de l'humanité sont devenus terrifiants tant sur le plan de l'organisation sociale que sur ses capacités de destruction physique.
Evidemment, il y a un rapport dialectique entre toutes les fonctions de la société, toutes les activités. Mais la reproduction élargie de l'humanité ne peut se faire que par la fonction globale de production , la production dite « matérielle » étant à la fois « au centre » et « à la périphérie » , le « témoin » et le « moteur » . La « fonction symbolique » est dans la « fonction de production d'objets ».
La hiérarchie entre « le symbolisme » et le « matériel » est une fonction elle-même. Elle découle de la division sociale du travail elle-même sous-tendue par l'accumulation privée des richesses, par la propriété privée des moyens de production.
Le mode de production et d'échange est un mouvement. Il est l'existence même de la société humaine. Il ne peut subir ni de métamorphose ni de mutation génétique. Pas plus que les éléments qui le composent, partis compris.
Chaque élément est en rapport dialectique avec les autres, chaque « fonction » avec les autres, entre elles, et toutes avec la « fonction » globale. Cette présentation des fonctions elles-mêmes est une abstraction nécessaire à la pédagogie mais en tant qu'abstraction, une simple vue de l'esprit ne représentant pas une réalité autre que cette représentation. Elle est utile et fait partie de la « production symbolique » indispensable à la « production matérielle ».
Il y a quelque chose non d'inhumain (l'inhumain étant dans l'humain) mais d'indécent chez les nantis de la production symbolique.
Résoudre la question de la répartition des richesses, c'est d'abord résoudre la crise de la production. J'ai tenté d'expliquer, avec et après d'autres, en quoi consiste cette crise dans « Métamorphose du travail 5». Il y a dans le « cri » lancé sur la répartition des richesses, l'ignorance de la création des richesses, des lois qui de moteur du développement des forces productives ont fait du capitalisme un frein au développement des forces productives , tant en quantité qu'en qualité .
La confusion entretenue soit dans la sous-estimation de la classe ouvrière dans le salariat soit dans sa sur-estimation est du même ordre. Il n'y a pas uniformité dans le salariat, pas plus que dans toute chose, et toute chose de la vie humaine. Il y a une fonction globale et des fonctions sans existence indépendante. Toutes dépendent l'une de l'autre, sont l'une dans l'autre. Mais une chose est tangible si on veut bien la toucher, c'est le rôle de la marchandise en tant qu'objet fabriqué, en tant que valeur d'échange marchande en système capitaliste.
Contourner cette réalité, c'est s'allier objectivement au capital, renoncer au mouvement qui abolit l'état actuel des choses du système capitaliste. C'est reconstituer sans cesse le programme de Gotha qui a paralysé le mouvement du prolétariat, même si le prolétariat a trouvé des chemins indépendamment de ce programme. C'est être des Lassalle et des Proudhon, faire des erreurs composées impuissantes et non des synthèses opérationnelles.
Libérer le travail. Rendre une cohérence à l'activité de la personne en la libérant non des nécessités mais des contraintes sociales de classe par une cohérence globale de l'activité humaine, dans sa multiplicité et sa diversité -diversité multiple-. Abolir le salariat et la domination sexiste, les divisions sociales du travail. Abolir la mesure quantitative de l'échange au profit du besoin. Repérer les « finalités en mouvement ». Humaniser la nature, naturaliser l'humain. Libérer le mouvement de prise de conscience de la nature sur elle-même qu'est l'humanité.
Les droits de l'homme, ce n'est pas seulement le type de rapports qu’on a avec les autres ou que l’on aimerait que les autres aient avec soi. Les droits de l'homme c'est la capacité d'agir librement ensemble, de contribuer librement à l'activité humaine. Avoir ce droit c'est avoir tous les autres, droit un et indivisible. Idéal démocratique d'une révolution bourgeoise qui s'est brisé sur la propriété en niant l'usage. L'usage élargi à la richesse pour tous. Le mouvement ouvrier a élargi relativement cette possibilité en rétablissant partiellement des droits indépendamment des inégalités naturelles comme la maladie, avec la sécurité sociale, par exemple.
Dans d'autres domaines aussi. Mais aucune de ces avancées n'est allée jusqu'à la démocratie du travail, celle qui rejette la domination du « que produire et comment produire », domination liée à la propriété privée et au salariat.
La démocratie est liée non seulement aux institutions, mais au travail et à la production, et le mode de production détermine le type d'institution. Si le domaine d'activité est privé, aux mains d'intérêts privés, la démocratie ne peut être que tronquée, limitée, sujette à reculs à tout instant. Dans chaque recul il y a aggravation de la crise de la production.
La démocratie est née de la Cité, la mondialisation méditerranéenne, l'artisanat. L'artisanat est une forme supérieure d'alliance du cerveau et de la main. Le mode de production athénien antique a porté une classe marchande dominante avec des alliés historiques. La révolution française de même. Dans les deux, les travailleurs des techniques artisanales jouent un rôle-clef. Dans les deux le lien entre le travail, la démocratie, les techniques de production est évident. Dans la révolution française, la fédération nationale des cités va donner à la prise de pouvoir révolutionnaire un marché national.
Le rôle des techniques informationnelles, qui n'élimine pas les autres mais les domine, la dissolution relative des marchés nationaux au profit d'une féodalité industrialo-financière mondialisée, la transformation du salariat qui en découle, doivent donner des formes nouvelles aux droits de l'homme, les rapprochant de droits véritablement universels, celui de la démocratie de la production, le communisme qui ne sera toutefois qu'une finitude en mouvement illimité.
Une réflexion pour une nouvelle organisation du travail, une cohérence entre la personne et l'activité globale de production, et l'activité globale de production doit passer par une réflexion sur l'artisanat. Il ne s'agit pas de nier l'industrialisation et sa forme informatisée mais de lui donner une qualité nouvelle dans ce rapport entre l'homme et la nature, l'artisanat étant un « modèle » instructif.
Les être humains vivent dans un système, une organisation, un mode de production et d’échange qui leur permet de subvenir à leurs besoins quotidiens.
Ce système n’a pas toujours été le même. De la préhistoire à noS jours, il s’est transformé jusqu’à l’organisation capitaliste de la société humaine.
Ce système évolue, mais reste le même type d’organisation basé NI sur le communisme primitif du paléolithique, NI sur l’esclavagisme généralisé ou d’entrepreneur, NI sur le servage féodal, MAIS sur l’achat de la force de travail, le salariat, et l’industrialisation qui vont de pair.
Aujourd’hui l’industrialisation mécanisée fait place de plus en plus rapidement à l’industrialisation numérisée, automatisée, à l’intelligence artificielle qui n’est pas une intelligence, mais une technique humaine dans laquelle l’homme investi bien ou mal son intelligence.
C’est ce « numérisé » de l’industrialisation qui rend le mode d’organisation capitaliste de plus en plus obsolète, « dépassé » et dépassable. D’autant que les défauts du mode de production et d’échange capitaliste a entrainé les hommes-femmes à ne pas se préoccuper des ressources, des richesses naturelles qui ont permis jusqu’à présent de renouveler leur société de façon élargie, mais seulement du taux de profit sur lequel est basé l’échange entre eux.
La pensée d’un tel système n’est pas rationnelle, large, mais étroitement utilitariste, ne se préoccupe que de comprendre ce qui permet la survie du système au jour le jour, quelles que soient les douleurs et les protestations qu’il engendre.
Vous pensez comme ce système que son mode de pensée est éternel alors qu’il arrive au bout de son développement.
Forger un autre mode de penser est tout aussi important que revendiquer de vivre et travailler avec des ressources suffisantes pour assurer les besoins élémentaires de la vie et leur processus de complexification matériel et moral, physique et mental, éthique et psychique.
On ne peut transformer-abolir un système et construire un processus de transformation en santé sociale qu’en connaissant l’état du monde, l’état et les « lois » du système, ses caractéristiques et son mouvement.
C’est le but que se sont donné les marxistes à long terme, par delà les actes immédiats de la vie qui porte les tares du système, y compris dans les actions de transformation, ce qui a induit les échecs des formes grossières, quelquefois et souvent criminelles et malsaines de transformation.
Ceux qui permettent la survie d’un système obsolète, et nous-mêmes dans nos ignorances, et ses douleurs sont les premiers à condamner les essais d’en sortir, sans dire un mot sur leurs propres responsabilités.
Ils ont réussi, dans l’obligation que nous avons à vivre dans ce système pour subvenir à nos besoins, de nous rendre « responsables », coupables de ce système.
Sortir de la pensée de l’achat de la force de travail c’est aussi sortir d’un mode de pensée qui nous force à le faire perdurer, et ses douleurs aussi.
Le partage de la pénurie n’est pas l’objectif du communisme. L’objectif du communisme c’est de permettre aux humains de se développer matériellement et psychiquement en développant l’organisation matérielle et mentale de la production des biens nécessaires à leur vie.
Pour la société comme pour le corps, il n’y a pas de vie sans mouvement de transformation, c’est une loi de la nature, une loi terrestre et de du cosmos que nous apprenons chaque jour à connaitre pour y vivre au quotidien.
La pénurie cubaine, induite par le blocus USA et malgré lui, a pourtant développé des transformations aves les moyens qui restent à Cuba, son peuple , ses ressources, dans l’éducation, la santé, les rapports sociaux de partage de cette pénurie.
Le mouvement de transformation du monde ne peut être résumé à cet effort magnifique mais limité dans le rapport de force entre capital et travail.
Les peuples qui ont pu historiquement avancer dans la transformation des moyens de production et la révolution scientifique et technique qui les permettent ont entre les mains, en alliance de lutte , de coopération et de cohérence entre tous les peuples, les moyens de transformation et de développement de la santé de l’humanité, bien malade aujourd’hui. Et en danger climatique, énergétique, chimique, psychique ; économique en dernière instance.
La question commune du dollar et du mouvement d’idées.
La question du dollar, le dollar-panzer du néofascisme mondial, et du besoin d’une monnaie commune au service des échanges communs, est une question centrale.
Le néofascisme mondial est issu d’un mode de production anachronique par rapport aux moyens de productions nouveaux, à leur révolution scientifique et technique, particulièrement la mise en œuvre capitaliste du numérique, ses effets dévastateurs sur l’emploi, la formation, les revenus, sur la cohérence et la coopération sociales vitales.
Les résistances à l’évolution hyperlibérale et hyper-présidentialiste dont le néofascisme est le paroxysme, a pris des formes diverses, nationales, nationalistes et-ou religieuses, autoritaires dans les nouvelles zones de développement mondiales ; et de dissolution-pourrissement de la démocratie libérale dans les nations économiquement-militairement dominantes en déclin, le capitalisme et US dominant en première instance.
Les nations et la mondialisation cherchent leur voie à travers les conflits de résistance au capitalisme dominant et ses effets nocifs.
La Chine, non de système, mais d’orientation communiste, sortie du colonialisme, et sortant relativement de la domination impérialiste, usant comme le judoka de la force de l’adversaire dans la compétition pour le développement des forces productives et la mettre en œuvre dans une transformation sociale, n’est pas en état de s’en libérer, sinon dans un rapport de force mondial nouveau.
C’est la raison des attaques prioritaire qu’elle subit !
Dans ce besoin vital de rapport de force nouveau, l’abandon dans la deuxième moitié du XXème siècle du marxisme, sous la pression de la mondialisation capitaliste dont Hiroshima a marqué l’avance, abandon par les mouvements syndicaux et politiques dans les démocraties libérales, constitue un obstacle à la lutte ouvrière et populaire commune-mondiale vitale ; un obstacle à la réponse du salariat à l’achat « monarchique, féodal » de la force de travail qui alimente les cycles A-M-A’, leur suraccumulation et dévalorisation de capital dont la recherche de revalorisation dans la guerre économique et militaire est issue.
La mondialisation capitaliste c’est çà et le besoin de coopération-cohérence-partage suffisant à la santé sociale, c’est le communisme, étouffé dans l’œuf et dans les limites du développement d’un mode de production obsolète qui pourtant dans son évolution tarée, en prépare possiblement la naissance.
C’est bien une lutte des contraires dont la conscience humaine peut favoriser les solutions vitales ou pas, tâche humaine de ce siècle, de chaque jour et dans chaque activité et dans chaque protestation que l’obsolescence du système induit.
L’économie néomarxiste de régulation systémique est la pointe avancée des solutions permettant les moyens à offrir aux activités humaines matérielles et morales, matérielles-morales, physiques-psychiques, techniques-mentales.
Travailler et produire les biens nécessaires à l’homme et à son processus d’humanisation, c’est la Sécurité de formation et d’emploi, processus de libération de l’achat de la force de travail et de son aliénation qui l’initiera.
Mettre l’argent au service des besoins sociaux c’est un usage révolutionnaire de la création monétaire et du crédit, la transformation-abolition qualitative du système financier, vers le partage humain vital qui l’initieront. L’usage des DTS au niveau mondial.
L’autonomie relative de la personne dans le mouvement, le processus des nécessités sociales et naturelles, sociales-naturelles, l’autogestion des entités humaines dans la gestion globale-terrestre-cosmique c’est la mise en œuvre vitale des conditions de développement énoncées dans les points précédents.
La question du dollar, le dollar-panzer du néofascisme mondial, et du besoin d’une monnaie commune au service des échanges communs, est une question centrale et,
l’économie intervient en dernière instance comme moyen des activités, et,
il n’y a pas de solution « économique pure », qui ne mettraient pas en relation moyens économiques et grand mouvement d’idées issue
de la conscience du besoin de dépassement de la crise et de construction sociale de qualité nouvelle, en santé sociale,
locale-mondiale, terrestre-cosmique, au sens proprement matériel,
mouvement cérébral-social, du corps-soi social (tautologie).
SCHEMA extrait de "Division sexiste du travail", Nov.-Fev. 2004.
Question pour l'action :
"Nouvelle" guerre économique d’hégémonie US en déclin dans la crise de suraccumulation-dévalorisation du Capital auto-induite dans l’accumulation A-M-A’ et l’achat de la force de travail qui l’alimente, par leur système le CMMnİgF, de trump1 - biden - trump 2, et son accélération trumpienne.
Guerre éclair ou guerre de tranchée ? Economique, idéologique mais aussi évidemment on ne peut plus physique, matérielle en unité organique.
Et ses intrications diverses et multiples, humaines individuelles-collectives aléatoires.
Il semble que ce sera la seconde hypothèse, mais hypothèse, guerre économique et financière de tranchée, avec l’arme de destruction massive le panzer du dollar, sous menace nucléaire.
Mais quels dégâts monstrueux partout. Et ici, dans notre volonté active anti-austérité, la SEF, la production monétaire, le crédit, l’action du salariat et l’action populaire unie.
Période de dure résistance sous formes nouvelles de notre temps, et suicide final "programmé" du néofascisme à l'instar de celui de 1944 ?
Quel rôle de la Chine pour relayer, partant de ce qu'elle fait déjà concernant l'orientation de l'économie néomarxiste de régulation systémique, dans cette masse en mouvement et ses mouvements contradictoires internes et externes ?
Sa technique de judoka, de NEP, usant de la force de l'adversaire est-elle beaucoup mise à mal ou au contraire confirmée ?
Son niveau de développement industriel, numérique, spatial etc. change-t-il les choses suffisamment?
Des alliances sont-elles en cours de transformation, locales et mondiales, BRICS, variables et fluctuantes mais prometteuses ?
Quelles position et rôle du PCF !? et la notre, en unité organique, en tant que militants, citoyens et producteurs responsables..........
Trop de questions inutiles ????????
Lutte pour la paix : OUI !
Pas de pacifisme bêlant ni d'homme providentiel : un programme de transformation sociale en santé sociale : OUI !
Pas de stratégie européaniste souverainiste U.E. !
suite : APRES MARS (le mois) Nouvelle naissance et non re-naissance. 1, 2, 3 et 4.
Sigles marqués * voir en fin du texte 1.
1. Un ami, de très haut niveau de recherche et responsabilités universitaires me dit, « tu as marqué ton temps ». J’en ai été seulement témoin de son effondrement, et j’aspire non à une renaissance mais une nouvelle naissance sociale, une poursuite-dépassement du type actuel d’humanisation, anti-humanisation actuelle.
Système capitaliste et système soviétique ont tendu à peu d’intervalle de temps et quasi simultanément à atteindre leurs limites de développement. D’ailleurs, dans leur essence, qui est celle d’un type d’accumulation capitaliste A-M-A’*, achat de la force de travail l’alimentant et aliénation du producteur de son produit et des gestes de sa production, ils ont été frères ennemis.
La productivité du capital, sa croissance intensive et extensive, à bout de souffle par les « lois économiques et morales » d’un système à bout de souffle lui-même, au lieu d’être mise exclusivement, marges inévitables exceptées, au développement sur la base du travail mort mis en activité, est mise au service d’une perfusion croissante des activités atteintes par ces « lois », le taux de profit P/C*, au lieu de réduire radicalement et progressivement son emprise par un critère VA/CMF* (voir les articles précédents sur les écrits de Paul Boccara et de la ComEco PCF qu’il a animée et portée au niveau international, mondial).
Cette perfusion se retrouve dans le drainage global des capitaux par le CMES* devenu CMMnİgF* vers les firmes multinationales et leurs instruments financiers-institutionnels-locaux-mondiaux de gestion globale et conflictuelle, globale-conflictuelle en unité et identité contradictoire, des mouvements du capital P/C*, la globalisation mondiale de la financiarisation.
Ce drainage et cette perfusion, drainage-perfusion général, se retrouve de même dans toute les entités et activités humaines, et dans celle de l’Ukraine par exemple ; drainage et perfusion qui payent en grande partie, tout autant ou plus que le matériel de guerre ordinaire, numérique et sophistiqué, intérieur et extérieur, ses fonctionnaires et ses pensions de veuves de guerre, dérisoire soulagement aux souffrances immenses des peuples ukrainiens ; souffrances à l’instar des peuples des deux autres guerres mondiales des bourgeoises nationales et du nazisme forme avancée des répressions anti ouvrières et du salariat, qui ont jeté les peuples les uns contres les autres et les avancées sociales de production et d’organisation sociale les unes contre les autres, forces syndicales, ouvrières et politiques comprises.
L’oligarchie russe est la résultante de la destruction du système soviétique à ses limites, et qui « pouvait », possiblement dans une transformation globale et pas seulement interne propre, de l’humanisation globale, se transformer ou pas ; destruction par le capital-impérialisme dominant et récupération par le capital-impérialisme dominant : destruction qui se retourne aujourd’hui contre lui : frère ennemi.
C’est une longue histoire, guerres de Troie et-ou du Péloponnèse, de la démocratie esclavagiste ou-puis économiquement libérale, dont les prémices se sont manifestées en première et dernière instance dans la zone mondiale de naissance néolithique de l’agriculture, Croissant fertile, Sumer, Irak…, la création des cités Etats et des premiers empires qui en est découlés, pour ce qui est de « l’occident » devenu dominant économiquement-militairement après les conquistadores et les politiques mondiales de la canonnière.
La Victoire du système capitaliste, mode de production et d’échange, sur les autres, qui devient Sépulture du Système, ne peut être la fin de l’histoire. Les guerres et les perfusions généralisées sont des remèdes palliatifs à la crise systémique et de civilisation, système-civilisation, pire que le mal. L’auto-destruction de capital dans le capital pour le redressement de son taux de profit n’en est pas le dépassement, même si elle en contient des éléments contradictoires, ni le remède à sa crise de suraccumulation-dévalorisation qui a comme lui des limites.
Une nouvelle naissance ne peut échapper au besoin d’une nouvelle philosophie, d’un dépassement de la pensée unilatérale, dépassement sur lequel pourront s’appuyer de nouvelles conceptions du développement et de l’accumulation quantitative-qualitative, dont le néomarxisme de régulation systémique fait partie, tout autant que les études et actes de dépassement du management autoritaire, et « monarchique »; dépassement de l’ignorance des conditions d’activité humaine soulignée par l’analyse pluridisciplinaire des situations de travail et d’activité humaine en général.
La production des biens matériels et de toutes les activités qui la permettent est cachée sous le développement des activités dites immatérielles, bien matérielles cependant, y compris parasites de maintien du système, taylorisme « ancien et moderne » en tête, dont la valeur marchande et les profits capitalistes qui en découlent augmentent relativement plus aujourd’hui que celles du développement en santé sociale, éthique et esthétique.
La liberté, c’est la libération de l’aliénation du travail et de son produit. C’est celle de la croissance de l’autonomie relative de la personne dans la nécessité naturelle et sociale elle-même en mouvement dans celui de la société. C’est aussi la croissance de l’autogestion des entités humaines dans celle de l’humanisation local-mondialisée.
C’est celle de nouveaux rapports de production auxquels appelait déjà, de façon prémonitoire, non hésitante mais en recherche, le Manifeste du parti communiste de 1848.
Bien d’entraves, de guerres et de répressions l’ont mis à mal au point qu’il est légitime de penser qu’il sera très difficile de sortir de la crise climatique et géologique d’origine humaine et naturelle, de la crise énergétique et chimique, de la crise de coopération et cohérence relative suffisante mondiale pour poursuivre le processus d’humanisation continu et discret.
Comment imaginer que l’oligarchie issue de l’effondrement du système soviétique arrivé à ses limites de développement et la confiscation de son marché, de sa production industrielle et énergétique, industrielle-énergétique ex-soviétique, par le capital-impérialisme-suzerain dans l’avancée de l’hyperlibéralisme-hyperprésidencialisme parl’Union Européenne (U.E.) vassale des USA et leurs instruments financiers et militaires, le FMI (Fonds Monétaire International) et l’OTAN suzerains, ne créait pas de conditions de guerre ?
Aucune tractation ne réduira durablement et encore moins définitivement ces conditions de guerre. Seule une « bataille » contre l’austérité développée par le capital matériel et financier liée à la « bataille » syndicale, politique et idéologique, physique et morale, pour une transformation sociale peut y parvenir. Les tractations peuvent y contribuer si elles ne perdent pas le fil et la fin, cette transformation sociale en santé sociale nécessaire et suffisante. C’est une évolution-dépassement, complexification-condensification* (réorganisation continue-discrète) du TTMSN*, et de la croissance des « valeurs sans dimension » ergologiques d’Yves Schwartz, à la production d’un produit et du produit global-diversité infinie de l’humanité, terrestre-cosmique au sens tout à fait matériel.
Les répétitions sont nécessaires, pas seulement pédagogiquement, mais dialectiquement, en unité.
01/04/2025 07:20:47.
CMES Capitalisme monopoliste d’Etat social (Paul Boccara).
P/C Profit sur capital. Critère "d'investissement" capitaliste (Idem)
VA/CMF Valeur ajoutée /Capital matériel et financier ( idem)
TTMSN Temps de travail moyen socialement nécessaire (Marx)
CMMnİgF Capital monopoliste mondialisé numériquement informationnalisé globalement financiarisé.
Condensification : réorganisation continue-discrète. Voir le rapport avec le la mondialisation numérique comme métaphore rationnelle, mécaniste et du cerveau comme métaphore rationnelle de l’accumulation biologico-psychique-sociale.
Voir les articles précédents
2. NE NOUS LAISSONS PAS ENFUMER.
L’ESPERIENCE ITALIENNE DE « MANI PULITE » ET SES ENSEIGNEMENTS POSSIBLES ET REPETABLES OU PAS.
1. Défendre une décision de justice juste (ce n’est pas toujours le cas), c’est défendre et développer la part progressiste de la démocratie libérale, bourgeoise, part progressiste issue des luttes ouvrières, salariales et populaires, et du rapport de force du moment de ces luttes ; part progressiste de la démocratie libérale sous laquelle nous vivons encore.
2. Pour nous la question n’est pas quel candidat à venir pour le RN mais :
- Quelle est la politique du RN, de la droite et social-libérale que nous voulons combattre
- Quelle politique voulons-nous défendre : la nôtre, celle d’un changement de politique et de société pour répondre à la crise du système et construire un avenir pour l’humanité, pour chacun de nous.
Ça passe par un contenu révolutionnaire, radical, progressif, un contenu constructeur dans les luttes sociales, syndicales, politiques, économiques, sociétales : dépasser la crise de suraccumulation du capital, la maladie sociale première dont nous sommes victimes dans notre vie quotidienne et notre futur si nous ne réussissons pas à la guérir.
En Italie, « mani pulite » (la grande campagne « mains propres », les magistrats italiens justement à sa tête), sans contenu transformateur n’a abouti qu’à l’effacement des partis au profit de Berlusconi, « homme nouveau ».
Et Berlusconi n’a pas été battu par les condamnations judicaires de ses scandales, mais par la montée de l’extrême droite soutenue par le grand patronat italien, la finance internationale et les réseaux numériques privés mondiaux à dominante US manipulant tous ensemble les effets de la crise, on l’a vu avec la récente rencontre Meloni-Trump-Musk.
Ne nous laissons pas enfumer.
02/04/2025 18:34:22.
3. Dès 1933 le nazisme hitlérien-krupsien est un auto-projet d’auto-suicide (tautologie) collectif auquel la nation allemande a failli sombrer totalement en 1944. Le néonazisme « musko-trumpisme » à ce jour non de panzer mais de panzer-dollar ensemble est du même genre de projet, mondialement généralisé, dans lequel la judicieuse technique chinoise de judoka de sa NEP géante, usant de la force de l’adversaire est mise en grande difficulté, provisoirement en tout cas. La Réponse locale-mondiale des forces de transformation en santé sociale devient incontournable.
Le projet de l’économie néomarxiste de régulation systémique reste la réponse en santé sociale, en santé de l’humanité, d’un nouveau 1944 localement-globalement systémique.
03/04/2025 06:16:59.
4. Trump : Ce qu’il y a de nouveau et ce qu’il y a d’ancien
Le capital c’est toujours efforcé, dès son origine à la fois d’organiser et de désorganiser les marchés pour en tirer le maximum de profit immédiat.
Certes la démocratie libérale dont nous nous sommes efforcés, nous, de tirer les améliorations des conditions ouvrières, populaires, nationales et internationales a codifié les rapports entre capitalistes, entre salariat et capital, entre citoyens dans le cadre de ce compromis historique est encore existant et pourrissant.
Son pourrissement originel initial s’est accéléré ; et le libéralisme et ses pouvoirs financiers et d’Etat font mine de ne pas s’en apercevoir, car ils espèrent en tirer vie, survie et avantages le plus longtemps possible ; et la stupidité et débilité idéologique existe aussi bien sûr.
Historique le compromis, parce qu’il n’a cessé de se transformer dans le cours de l’histoire et des évènements, dans le rapport de force entre capitalistes et entre capital et travail. L’horreur du nazisme et du colonialisme nous a montré les limites de ce compromis.
Le « néonazisme trumpiste », forme d’une montée générale d’extrême droite alimentée par la crise du système et ses effets sur les humains, qu’il faudrait baptiser d’un nouveau qualificatif propre, nous montre de nouveau les limites de ce compromis. Ce n’est pas l’U.E. (la commission de l’UE et non l’ « Europe », comme l’Etat Français ou le FMI ou l’OTAN, etc., sont l’organisation du système dont nous dépendons pour vivre, bien ou mal, aujourd’hui plus mal que bien) qui en est impactée, ni telle ou telle nation ou région de développement mondial, mais tous les peuples y compris celui des USA, même s’il en recevra peut-être au début les miettes ordinaires. « Etat d’inégalité-égalité » de mauvais traitement, de division pour régner, pour renforcer l’exploitation relative in fine, et absolue systématiquement, dans la crise d’un système, d’un mode de production et d’échange à ses limites.
Dans L’Allemagne nazi, le chômage a été réduit, l’armement augmenté et la défaite nationale et de son peuple on ne peut plus cruelle et meurtrière ; et de notre part vis à vis d’elle, aussi ; c’est une remarque que faisait Babeuf de 1789 ou les anti-guerre de 1914 etc., sur les conséquences des douleurs subies par un peuple et infligées par un autre peuple alors qu’il ne s’agit pas de décisions des peuples, de décisions populaires par elles-mêmes.
C’est à y penser face à la montée des souverainismes « anti-européens » et « anti mondialistes » ou même « souverainistes européens de défense », y compris « de gauche », au moment de l’intrication-diversité, mondiale historique, nécessaire pour un avenir humain de partage incontournable, de coopération et de cohérence suffisantes; intrication qui monte, monte, monte en tant que besoin vital et à l’laquelle s’opposent des forces contraires dans leur identité et létales.
Dans la mondialisation capitaliste (il faut préciser capitaliste, car la mondialisation est un phénomène multiséculaire de progrès et de régressions mêlés, en fonction des crises de systèmes successifs, de leurs développements et leurs limites et des actions propres à chaque classe et couche sociale dans ces classes ; et des liens sociaux multiples et différents, concrets et contenus systémiques historiquement et qui entrent dans cette « classification » historique.
Les guerres, le colonialisme, la constitution d’empires du capital en sont issues, et concurrence et taux de profit en sont « l’âme ».
C’est à la fois une guerre économique qui se conclut souvent par une guerre armée locale ou généralisée pour se partager les marchés, et le marché mondial, c’est une guerre entre capitalistes et une guerre contre les personnes et les peuples, car le capital ne peut poursuivre son cycle d’accumulation A-M-A’, condition de sa survie et de son développement, sans ponctionner le travail d’une part de la valeur de son produit ; ponction invivable et inviable. Il achète la force de travail mais conserve une part indispensable à la société et la personne de la valeur de la marchandise produite par cette force de travail. Il ne « paie » que la valeur de la force de travail pour qu’elle se renouvelle, et dans les conditions historiques générales et particulières du moment et insuffisantes par rapports aux besoins de complexification sociale. D’où l’insuffisance de « condensification », de réorganisation continue et discrète (quantique, par sauts, unité continu-quantique).
L’achat de la force de travail, le salariat, est la caractéristique du capitalisme par rapport aux autres modes de production et d’échange.
Le « travailleur libre » est la condition de cette accumulation dans la naissance et le développement de la grande industrie capitaliste y compris aujourd’hui la grande industrie numérisée qui alimente une croissance inouïe de la productivité capitaliste et de la production capitaliste, donc de la valeur des marchandises totales produites, valeurs totale sur laquelle repose la financiarisation mondiale, la tendance à « résumer » dans sa pratique le cycle A-M-A’ à un cycle A-A’, ce qui est une contradiction essentielle du cycle du capital sur lequel repose le profit tiré de la production et la régression sociale conjointe relative ou absolue...
Cette productivité inouïe de la mécanisation puis de la mécanisation numérisée capitaliste qui a débuté dès l’après guerre, s’est accélérée dans les années 1970, et a atteint niveau tel que l’accumulation du capital est arrivée à un point où il ne trouve plus à « s’investir » à un taux de profit suffisant par rapport aux capacités de sa masse globale. Et son corollaire de crise financière de 2008 (subprimes) etc…, premier très grand avertissement du siècle de la crise systémique et des limites du système : la crise de production tout « simplement »
C’est donc une crise d’accumulation-suraccumulation-dévalorisation du capital, une crise de productivité, un accroissement de la guerre économique entre capitalistes et entre détenteurs de la finance et du pouvoir de la finance, du capital et de ses institutions de production d’échange et de gestion, de son pouvoir de déplacement massif et « instantané » en fonction des taux de profit. L’entreprise lieu de production et d‘échange, productrice de plus-value, de façon contradictoire et antagonique se trouve subsumée sous la gestion globale, locale-mondiale du capital, et le rôle du travail pourtant indispensable de même, et la recherche fondamentale et appliquée, formation-transmission temporelle et générationnelle de même ; et le processus d’humanisation, travail-pensée invention physique-mentale-sociale de même. Le « lit de Platon » industrieux-social, éthique et esthétique, est menacé dans sa survie et son développement.
Et c’est là ce qu’il y a de nouveau dans le comportement de Trump et sa tendance sociale-a-sociale et le mouvement et les des dirigeants qui le font vivre ce mouvement, taylorisme à son extrémité invivable de production et de compromis capital-travail, social-hyperlibéral et hyperprésidentialiste (néofascisme) au paroxysme, et des firmes multinationales et des maîtres du capital en guerre entre eux. Le profit va se rechercher prioritairement dans le déplacement du capital vers ces taux de profit, au détriment de la production elle-même.
Ce nouveau c’est l’ampleur des contradictions du systèmes capitaliste.
Un moment de cette évolution du capital, pas du progrès social, est la « chute » concertée de l’URSS qui « malgré les accords » de Yalta de 1945, historiques donc correspondant à un moment historique particulier, et ceux de Reagan-Gorbatchev qui ont été foulés aux pieds évidemment, a sonné l’hallali du « socialisme réel » et de son histoire (voir articles précédents sur ce sujet, car cette histoire et la recherche économique, historique, etc. ses « défauts-limites de naissance », ses redevenir possibles ou pas, est indispensable pour poursuivre l’humanisation en santé sociale suffisante) et procédé systématiquement au double sens du terme, au pillage des « marchés de l’Est », folle et cynique désorganisation mondiale de la cohérence et la coopération minima pour que survive la société humaine. Marchés de l’est : travail-marchandise, biens de consommation et services-marchandise, production d’énergie- marchandise, l’ensemble des marchandises et des activités-marchandise.
Si on n’approuve pas l’aussi folle et cynique réaction de l’oligarchie russe, on en comprend les raisons. Folle tout aussi que les pillages du marché par le capital dominant et l’installation dominatrice militaire qui l’accompagne, depuis « l’avancée » thermonucléaire d’Hiroshima, avancée conservée et renouvelée par les USA au titre de capital-empire dominant suzerains, y compris sur ses alliés vassaux, qui bêlent d’indépendance, depuis cette époque.
L’organisation-coopération-cohérence sociales locales-globales minima, autonomie de la personne-autogestion locale-globale des entités humaines, pour que survive et se développe la société est à l’ordre du jour dans la désorganisation mondiale « trumpienne ».
La commission économique du parti communiste français vient de publier un texte sur la domination trumpienne et les remèdes économique et sociaux possibles à y apporter, par et dans les luttes ouvrières, salariales et populaires. Je vous laisse le soin d’en prendre connaissance, c’est essentiel :
Trump : Ce qu’il y a de nouveau et ce qu’il y a d’ancien
Le capital c’est toujours efforcé, dès son origine à la fois d’organiser et de désorganiser les marchés pour en tirer le maximum de profit immédiat.
Certes la démocratie libérale dont nous nous sommes efforcés, nous, de tirer les améliorations des conditions ouvrières, populaires, nationales et internationales a codifié les rapports entre capitalistes, entre salariat et capital, entre citoyens dans le cadre de ce compromis historique est encore existant et pourrissant.
Son pourrissement originel initial s’est accéléré ; et le libéralisme et ses pouvoirs financiers et d’Etat font mine de ne pas s’en apercevoir, car ils espèrent en tirer vie, survie et avantages le plus longtemps possible ; et la stupidité et débilité idéologique existe aussi bien sûr.
Historique le compromis, parce qu’il n’a cessé de se transformer dans le cours de l’histoire et des évènements, dans le rapport de force entre capitalistes et entre capital et travail. L’horreur du nazisme et du colonialisme nous a montré les limites de ce compromis.
Le « néonazisme trumpiste », forme d’une montée générale d’extrême droite alimentée par la crise du système et ses effets sur les humains, qu’il faudrait baptiser d’un nouveau qualificatif propre, nous montre de nouveau les limites de ce compromis. Ce n’est pas l’U.E. (la commission de l’UE et non l’ « Europe », comme l’Etat Français ou le FMI ou l’OTAN, etc., sont l’organisation du système dont nous dépendons pour vivre, bien ou mal, aujourd’hui plus mal que bien) qui en est impactée, ni telle ou telle nation ou région de développement mondial, mais tous les peuples y compris celui des USA, même s’il en recevra peut-être au début les miettes ordinaires. « Etat d’inégalité-égalité » de mauvais traitement, de division pour régner, pour renforcer l’exploitation relative in fine, et absolue systématiquement, dans la crise d’un système, d’un mode de production et d’échange à ses limites.
Dans L’Allemagne nazi, le chômage a été réduit, l’armement augmenté et la défaite nationale et de son peuple on ne peut plus cruelle et meurtrière ; et de notre part vis à vis d’elle, aussi ; c’est une remarque que faisait Babeuf de 1789 ou les anti-guerre de 1914 etc., sur les conséquences des douleurs subies par un peuple et infligées par un autre peuple alors qu’il ne s’agit pas de décisions des peuples, de décisions populaires par elles-mêmes.
C’est à y penser face à la montée des souverainismes « anti-européens » et « anti mondialistes » ou même « souverainistes européens de défense », y compris « de gauche », au moment de l’intrication-diversité, mondiale historique, nécessaire pour un avenir humain de partage incontournable, de coopération et de cohérence suffisantes; intrication qui monte, monte, monte en tant que besoin vital et à l’laquelle s’opposent des forces contraires dans leur identité et létales.
Dans la mondialisation capitaliste (il faut préciser capitaliste, car la mondialisation est un phénomène multiséculaire de progrès et de régressions mêlés, en fonction des crises de systèmes successifs, de leurs développements et leurs limites et des actions propres à chaque classe et couche sociale dans ces classes ; et des liens sociaux multiples et différents, concrets et contenus systémiques historiquement et qui entrent dans cette « classification » historique.
Les guerres, le colonialisme, la constitution d’empires du capital en sont issues, et concurrence et taux de profit en sont « l’âme ».
C’est à la fois une guerre économique qui se conclut souvent par une guerre armée locale ou généralisée pour se partager les marchés, et le marché mondial, c’est une guerre entre capitalistes et une guerre contre les personnes et les peuples, car le capital ne peut poursuivre son cycle d’accumulation A-M-A’, condition de sa survie et de son développement, sans ponctionner le travail d’une part de la valeur de son produit ; ponction invivable et inviable. Il achète la force de travail mais conserve une part indispensable à la société et la personne de la valeur de la marchandise produite par cette force de travail. Il ne « paie » que la valeur de la force de travail pour qu’elle se renouvelle, et dans les conditions historiques générales et particulières du moment et insuffisantes par rapports aux besoins de complexification sociale. D’où l’insuffisance de « condensification », de réorganisation continue et discrète (quantique, par sauts, unité continu-quantique).
L’achat de la force de travail, le salariat, est la caractéristique du capitalisme par rapport aux autres modes de production et d’échange.
Le « travailleur libre » est la condition de cette accumulation dans la naissance et le développement de la grande industrie capitaliste y compris aujourd’hui la grande industrie numérisée qui alimente une croissance inouïe de la productivité capitaliste et de la production capitaliste, donc de la valeur des marchandises totales produites, valeurs totale sur laquelle repose la financiarisation mondiale, la tendance à « résumer » dans sa pratique le cycle A-M-A’ à un cycle A-A’, ce qui est une contradiction essentielle du cycle du capital sur lequel repose le profit tiré de la production et la régression sociale conjointe relative ou absolue...
Cette productivité inouïe de la mécanisation puis de la mécanisation numérisée capitaliste qui a débuté dès l’après guerre, s’est accélérée dans les années 1970, et a atteint niveau tel que l’accumulation du capital est arrivée à un point où il ne trouve plus à « s’investir » à un taux de profit suffisant par rapport aux capacités de sa masse globale. Et son corollaire de crise financière de 2008 (subprimes) etc…, premier très grand avertissement du siècle de la crise systémique et des limites du système : la crise de production tout « simplement »
C’est donc une crise d’accumulation-suraccumulation-dévalorisation du capital, une crise de productivité, un accroissement de la guerre économique entre capitalistes et entre détenteurs de la finance et du pouvoir de la finance, du capital et de ses institutions de production d’échange et de gestion, de son pouvoir de déplacement massif et « instantané » en fonction des taux de profit. L’entreprise lieu de production et d‘échange, productrice de plus-value, de façon contradictoire et antagonique se trouve subsumée sous la gestion globale, locale-mondiale du capital, et le rôle du travail pourtant indispensable de même, et la recherche fondamentale et appliquée, formation-transmission temporelle et générationnelle de même ; et le processus d’humanisation, travail-pensée invention physique-mentale-sociale de même. Le « lit de Platon » industrieux-social, éthique et esthétique, est menacé dans sa survie et son développement.
Et c’est là ce qu’il y a de nouveau dans le comportement de Trump et sa tendance sociale-a-sociale et le mouvement et les des dirigeants qui le font vivre ce mouvement, taylorisme à son extrémité invivable de production et de compromis capital-travail, social-hyperlibéral et hyperprésidentialiste (néofascisme) au paroxysme, et des firmes multinationales et des maîtres du capital en guerre entre eux. Le profit va se rechercher prioritairement dans le déplacement du capital vers ces taux de profit, au détriment de la production elle-même.
Ce nouveau c’est l’ampleur des contradictions du systèmes capitaliste.
Un moment de cette évolution du capital, pas du progrès social, est la « chute » concertée de l’URSS qui « malgré les accords » de Yalta de 1945, historiques donc correspondant à un moment historique particulier, et ceux de Reagan-Gorbatchev qui ont été foulés aux pieds évidemment, a sonné l’hallali du « socialisme réel » et de son histoire (voir articles précédents sur ce sujet, car cette histoire et la recherche économique, historique, etc. ses « défauts-limites de naissance », ses redevenir possibles ou pas, est indispensable pour poursuivre l’humanisation en santé sociale suffisante) et procédé systématiquement au double sens du terme, au pillage des « marchés de l’Est », folle et cynique désorganisation mondiale de la cohérence et la coopération minima pour que survive la société humaine. Marchés de l’est : travail-marchandise, biens de consommation et services-marchandise, production d’énergie- marchandise, l’ensemble des marchandises et des activités-marchandise.
Si on n’approuve pas l’aussi folle et cynique réaction de l’oligarchie russe, on en comprend les raisons. Folle tout aussi que les pillages du marché par le capital dominant et l’installation dominatrice militaire qui l’accompagne, depuis « l’avancée » thermonucléaire d’Hiroshima, avancée conservée et renouvelée par les USA au titre de capital-empire dominant suzerains, y compris sur ses alliés vassaux, qui bêlent d’indépendance, depuis cette époque.
L’organisation-coopération-cohérence sociales locales-globales minima, autonomie de la personne-autogestion locale-globale des entités humaines, pour que survive et se développe la société est à l’ordre du jour dans la désorganisation mondiale « trumpienne ».
La commission économique du parti communiste français vient de publier un texte sur la domination trumpienne et les remèdes économique et sociaux possibles à y apporter, par et dans les luttes ouvrières, salariales et populaires. Je vous laisse le soin d’en prendre connaissance, c’est essentiel.
Face à l’agression trumpiste, développer en commun la France, l’Europe, le monde par les services publics et l’emploi-formation
Commission économique du PCF
Un fauve blessé devient dangereux.
Donald Trump annonce la « libération » des États-Unis en imposant des droits de douane particulièrement lourds sur les importations de produits européens, et plus encore sur ceux qui viennent de Chine.
Le but de ce chantage : raffermir la domination de l’impérialisme américain en un moment où elle est contestée par les BRICS et le « Sud global », où les délocalisations opérées par ses multinationales ont fragilisé sa base industrielle et sociale auprès de son peuple. L’Oncle Sam, figure du grand capital, veut consacrer toute son énergie à affronter la Chine, mais n’a plus les moyens financiers de tenir tous les fronts.
Parce qu’il n’est plus sûr de sa force, il est obligé de la montrer.
La clé de cette stratégie : le dollar, son hégémonie sur l’économie mondiale, son « exorbitant privilège » qui permet à Wall Street d’assécher les capitaux du monde entier pour venir sauver la rentabilité des multinationales étatsuniennes. Trump et ses conseillers n’en font pas mystère : leur guerre commerciale vise à imposer à leurs partenaires une baisse du cours du dollar, nécessaire pour inonder nos pays avec le made in US, tout en préservant son statut de monnaie commune mondiale de fait. Les Européens, tout particulièrement, sont sommés d’apporter leurs capitaux pour financer les dépenses d’armements des États-Unis et les avancées technologiques monopolistes des GAFAM : « achetez des Bons du Trésor US à 100 ans, voire perpétuels ! ». Chantage auquel se joint le camp de la capitulation par les voix de Ursula von der Leyen et ChristineLagarde.
Comment mettre en échec la guerre commerciale voulue par Trump ? Pas en allant au-devant de ses désirs et en s’enfonçant dans une « économie de guerre ». Mais en mettant le paquet sur ce qui doit faire la force de notre économie et de celles des autres pays européens, les capacités créatives des hommes et des femmes. Notre but commun doit être de relever les défis humains de la mal-vie, de l’emploi et de la pauvreté, les défis écologiques et climatiques.
Nos économies sont malades ? Plutôt que se couper un bras, de s’aliter, ou de demander au voisin des béquilles, « les malades ont besoin d’exercice », d’activité et de se muscler :
développer les capacités humaines équipées : dépenses humaines et sociales en priorité, de façon massive ― emploi, éducation, formation tout au long de la vie ―, l’investissement matériel les accompagnant et non l’inverse ;
œuvrer à un nouvel ordre économique (et politique) international.
Cela signifie mettre fin à l’austérité. Sous le poids des réalités, la conscience de cette exigence fait son chemin jusque chez les dirigeants allemands ou chez Mario Draghi ; mais ils en profitent pour appeler à renforcer encore notre dépendance envers les marchés financiers.
Et tendons la main à tous les peuples du monde, y compris le peuple des Etats-Unis, qui souffre lui aussi. Les forces existent, en Europe et dans le monde, pour imposer pacifiquement une alternative :
mobiliser la création monétaire de la Banque centrale européenne (BCE) dans un fonds de développement des services publics,
abaisser le coût les crédits bancaires d’autant plus que les investissements matériels et de RD qu’ils financent développent l’emploi, la formation en commun et diminuent les émissions de GES ; pénaliser les investissements qui détruisent l’emploi, la planète et les exportations de capitaux pour la spéculation ou pour les suppressions d’emploi.
Mettre en commun les forces des pays du Nord et du Sud en créant une monnaie commune mondiale de coopération, alternative au dollar-US, pour apporter aux 8 milliards d’habitants de la planète les fonds dont ils ont besoin pour déployer pleinement leurs capacités et relever le défi climatique. Revoir les règles de libre-échangisme, non pour se refermer mais pour développer les Biens communs de l’humanité (climat, eau, énergie, emploi, services publics, culture, démocratie…) et aller vers un partage des technologies. C’est dans ce sens qu’il faut transformer l’ordre économique, monétaire et financier international. Nous appelons à une conférence financière mondiale pour une monnaie commune mondiale de coopération et une réforme profonde du FMI.
C’est cette cohérence politique qu’il faut affirmer avec le sang-froid et la détermination qu’exigent l’agression trumpiste et la menace de l’extrême-droite chez nous. Elle implique d’agir sur la BCE, les banques et les entreprises, en prenant appui sur les mobilisations sociales et les exigences citoyennes, pour qu’elles entrent dans une autre relation avec la société et s’engagent sur ce chemin de progrès.
Le processus initial d'accumulation est à re-naître qualitativement nouveau
SUITE DE MARS (LE MOIS)
de
"HERESIE
ET
ESPERANCE
QUAND MEME" (1)
Paragraphe 3 :
Dès 1933 le nazisme hitlérien-krupsien est un auto-projet d’auto-suicide (tautologie) collectif auquel la nation allemande a failli sombrer totalement en 1944.
Le néonazisme « musko-trumpisme » à ce jour non de panzer mais de panzer-dollar ensemble est du même genre de projet, mondialement généralisé, dans lequel la judicieuse technique chinoise de judoka de sa NEP géante, usant de la force de l’adversaire est mise en grande difficulté, provisoirement en tout cas. La Réponse locale-mondiale des forces de transformation en santé sociale devient incontournable.
Le projet de l’économie néomarxiste de régulation systémique reste la réponse en santé sociale, en santé de l’humanité, d’un nouveau 1944 localement-globalement systémique.
L’expérience italienne de « Mani pulite » et ses enseignements possibles et repetables ou pas.
1. Défendre une décision de justice juste (ce n’est pas toujours le cas), c’est défendre et développer la part progressiste de la démocratie libérale, bourgeoise, part progressiste issue des luttes ouvrières, salariales et populaires, et du rapport de force du moment de ces luttes ; part progressiste de la démocratie libérale sous laquelle nous vivons encore.
2. Pour nous la question n’est pas quel candidat à venir pour le RN mais :
Quelle est la politique du RN, de la droite et social-libérale que nous voulons combattre
Quelle politique voulons-nous défendre : la nôtre, celle d’un changement de politique et de société pour répondre à la crise du système et construire un avenir pour l’humanité, pour chacun de nous.
Ça passe par un contenu révolutionnaire, radical, progressif, un contenu constructeur dans les luttes sociales, syndicales, politiques, économiques, sociétales : dépasser la crise de suraccumulation du capital, la maladie sociale première dont nous sommes victimes dans notre vie quotidienne et notre futur si nous ne réussissons pas à la guérir.
En Italie, « mani pulite » (la grande campagne « mains propres », les magistrats italiens justement à sa tête), sans contenu transformateur n’a abouti qu’à l’effacement des partis au profit de Berlusconi, « homme nouveau ».
Et Berlusconi n’a pas été battu par les condamnations de ses scandales, prononcées par la justice italienne, mais par la montée de l’extrême droite soutenue par le grand patronat italien, la finance internationale et les réseaux numériques privés mondiaux à dominante US manipulant tous ensemble les effets de la crise, on l’a vu avec la récente rencontre Meloni-Trump-Musk.
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Ce blog contient, sous la forme d'essais,de nouvelles, de poésies, une analyse des contradictions du mode de production, des devenirs possibles, en particulier en rapport avec l'activité humaine, le travail, l'ergologie