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Revoir et Reprendre en Santé le processus d'Accumulation dès l'origine
L’APRÈS NATIONALISME EUROPEEN.docx
Explicitation : Unité contradictoire et mimétisme suzerain-vassal du nationalisme européen bêlant et de l’impérialisme US dominant. Racines d’un type d’accumulation et bifurcations possibles en santé sociale : économie néomarxiste de régulation systémique. Revoir et Reprendre en Santé Sociale le Processus d'Accumulation dès l'origine, le grand et incroyable Sumer entre autres.
Après le nationalisme franco-français et son entrée en matière précurseuse-trice, le souverainisme franco-français, vient le nationalisme européen et son entrée en matière précurseuse-trice, le souverainisme européen, dans le nationalisme généralisé-mondialisé et son corollaire raciste-xénophobe-antidifférence autocentré, et malgré quelques résistances de zones locales et mondiales de développement, elles-mêmes teintées et tentées de nationalisme.
Reflet de la régression des coopérations et des cohérences relatives capitalistes en « principe » (bafoué) incontournables (mais contournées), qui ne peut que céder à la crise de taux de profit et au conflit économico-guerrier qu’elle induit. Conflits latents à moyens et hauts degrés.
La maladie de l’argent, millénaire pointe sur une crise mondialissime technique et de civilisation jamais atteinte, inouïe, au moment historique où l’humanité devient nécessairement, vitalement mondiale.
L’après après, la transformation systémique processuelle est urgente.
1. La nature s’organise sous des formes d’entités et de globalité de plus en plus complexe(s). La personne humaine et la société de même (1).
2. Un système basé sur le taux de profit arrive à son extrémité car ne pouvant plus répondre au développement des besoins humains, arrive à la catastrophe.
3. C’est de l’absence de solution énergétique que souffre le besoin écologique. Le nucléaire est certes dangereux, mais aussi la moins pire solution à la crise énergétique, en attendant la multiplication des recherches style ITER.
4. L’humanité ne résout que les problèmes qui se posent immédiatement à elle. Du moins dans son état de conscience actuel. C’est le constat que son absence de prévisions suffisantes la pousse vers le gouffre.
5. La rémission à la mort du capitalisme est contenue dans ses capacités à détruire ou à geler du capital pour contrer une loi du système, celle de la baisse tendancielle du taux de profit. Les gaspillages, maladies, destructions que la crise du système induit par elle-même constituent les soins palliatifs à la survie provisoire du capital.
6. La baisse tendancielle du taux de profit est accélérée par les progrès de la productivité induite par la révolution technique numérique. La productivité est le moteur et la contradiction antagonique du système.
7. La productivité est la solution au dépassement de la vente-achat de la force de travail, au progrès de l’activité productrice-recréatrice libre et l’abolition de l’activité contrainte. Encore faut-il que la productivité ne soit plus connectée au taux de profit. C’est la question N°1 à régler pour toute avancée dans tous les domaines de la vie humaine, dans leur multiplicité et leur diversité positiveS et négativeS, et leur résultante.
8. La philosophie qui sépare la pensée de la matière, d’esprit du corps-soi et du corps social ne peut qu’induire une conception hiérarchique de l’humanité, de ses entités et de la personne humaine.
9. « Immatériel » = inexistant. L’Intangible est tout aussi matériel que le tangible (2).
10. Une conception hiérarchique de l’humanité, de ses entités et de la personne humaine à son paroxysme est liée à un système marchand et son paroxysme, le capitalisme monopoliste mondialisé numériquement informationnalisé, globalement financiarisé.
11. L’Urgence : Procéder à un mouvement de la société réduisant radicalement et progressivement la financiarisation au profit d’un investissement échappant à la loi du taux de profit, ce que la productivité de la numérisation mondialisée peut rendre possible.
12. Procéder à un mouvement réduisant radicalement et progressivement la financiarisation le plus vite possible mais en respectant des rythmes et des paliers indispensables.
13. Le capital ne peut se réguler par lui-même : c’est ce qui fait de la démocratie du « que-quoi-comment-et pour qui produire » à la fois un besoin humain, de la société et de la personne humaine et une solution à la poursuite de l’humanisation.
14. Le travail, la transformation de la nature par l’homme pour subvenir à ses besoins élémentaires et en complexification, la création de ses outils de production et d’échange sont à la base de l’humanisation. Encore faut-il que cette transformation se fasse en santé pour l’homme et la nature dont il est partie intégrante (3).
15. La complexification est une loi de l’univers, et la mort n’est qu’une transmission dans le processus de complexification (4).
16. Les douleurs sont une incitation à résoudre un problème vital. Sans sa résolution la douleur devient elle-même invivable et mortelle.
17. L’usage en santé de la productivité, c’est le contraire du productivisme, c’est la recherche et la mise en œuvre de nouveaux critères de gestion de la production. Nous opposons à ce critère du rapport profit/capital avancé en monnaie, le critère de base nouveau exprimé par le rapport : valeur ajoutée/capital matériel [et financier] avancé.
18. L’unité du Système et de la Hiérarchie forment la domination généralisée
de l’humain sur l’humain (5).
19. Il n’y a pas arrêt sur image de l’état existant, social et mental en unité, mais il y a frein à son développement c’est-à-dire frein aux dépassements micros et macro des contradictions, de la luttes des contraires dans le mouvement humain en rapport avec le mouvement de la nature, dont il est partie
20. la dialectique matérialiste non mécaniste, non dogmatique est un outil très avancé dans les capacités d’analyse de la réalité et de l’action de l’homme sur lui-même pour poursuivre un processus « matériel et moral » en santé. Mais ce n’est qu’un outil et comme tout outil, tout dépend de l’usage qu’on en fait. Il y a un rapport dialectique entre l’outil, l’usage, leur mouvement commun.
Pierre Assante. 5 février 2020.
Notes :
(1) La nature s’organise sous des formes d’entités et de globalité de plus en plus complexe(s). J’approche de la dissolution de l’entité que j’ai constituée depuis le 13 septembre 1943 moins 9 mois. [ P.S. du 25.3.23. : La nature s’organise sous des formes d’entités et de globalité de plus en plus complexe(s). La personne humaine et la société de même; l'entité, de sa naissance, sa croissance, à sa mort, dissolution---destruction de cohérence---transformation qualitative---transmission. En une entité nouvelle dans l'entité globale ].
(2) : Certes, en économie on emploie le mot "richesses matérielles", ce n'est pas pour désigner un existant en général, mais des produits de la production économique. Il s'agit là du terme "matériel" appliqué à un existant particulier ou général de la production économique. Le vocabulaire philosophique est encore à créer et le sera lorsque la philosophie dite "idéaliste" sera complètement dépassée-abolie et étudiée au rang des mythes, au profit d'un langage et d'une conscience plus développés, ce qui ne l'empêchera pas d'exprimer aussi l'affectivité.
(3) Un peu d'idéal social éloigne du corps. Beaucoup d'idéal social en rapproche.
(4)P.S. du 25.3.23. : Au concept et à la réalité de la "complexification", il faut unir celui de la "condensification" repris dans "Schéma de recherche conceptuelle" et de recueils précédents.
(5) L'ACTEUR n'est pas seulement le comédien, le tragédien...
C'est celui qui agit. C'est aussi celui qui produit. Produire c'est agir, verbe dont dérive le mot "acteur". L'ouvrier, le salarié, etc. agissent. La prépondérance de la société du spectacle, dans l'usage du mot acteur, n'est pas nouvelle, mais a envahi le concept d' "action". A quand les chercheurs sur le devant de la scène au même titre que les acteurs de comédie, de cinéma. Et à quand la présence des quidam et des sans-grade, acteurs eux aussi.
C’est avant tout une tentative dramatique, tragique, plus selon la période, moins selon d’autres périodes. C’est aussi un immense moment de lutte humaine pour triompher par tous les moyens de cette forme, la plus odieuse du capitalisme, le nazisme issu de la répression anti ouvrière, nazisme soutenu un temps par le capitalisme mondial historique, en lutte interne ordinaire, puis combattue par lui-même, parce qu’elle ne correspondait plus à ses intérêts du moment dans son état systémique du moment.
L’état systémique du moment actuel, c’est la baisse tendancielle abyssale du taux de profit dans une accumulation capitaliste en croissance inouïe, et sa crise de suraccumulation-dévalorisation et ses conséquences humaines tout aussi inouïes qui menacent le processus de révolution scientifique et technique naturel du processus d’humanisation, en particulier dans la crise climatique et chimique d’origine humaine et attachée à une production sur la base de ce taux de profit.
L’union Soviétique c’est aussi et surtout la tentative de sortir de l’accumulation capitaliste comme mode de production des richesses répondant aux solutions des besoins sociaux, et répétons-le, un échec avec ses enseignements, des enseignements pour une poursuite du processus de l’humanisation en santé sociale suffisante. Dernier enseignement : l’économie néomarxiste de régulation systémique et l’ergologie et son système de concepts dans ses utopies anticipatrices de révolution du travail et non dans son enlisement possible d’un management en l’état, aveugle à la crise du mode de production et d’échange.
Rostropovitch, ami légitime et de juste affection d’Aragon, jouant devant un mur de Berlin qui s’écroule sous les coups d’un peuple, est une ode à la liberté, bien sûr.
C’est aussi l’ignorance naïve, suscitée et soutenue discrètement ou pas discrètement du tout, par le « personnel » concentré des establishments économico-financiers (et leur « luxe personnel »), la Trilatérale, la CIA, le FMI en l’état, etc. ; « Personnel d’active » de la concentration capitaliste et sa crise relativement débutante et croissante des années 70-80 de paroxysme rapide d’accumulation-dévalorisation du capital dont le musko-trumpisme est l’un des enfants meurtriers bibliques du moment actuel.
La révolution scientifique et technique, celle de la numérisation de la production et de l’échange, de la production consommatrice-consommation productrice, qui est bien une révolution technique et pas une révolution sociale ET la révolution sociale, vont de pair ou ne vont pas, ne vont plus :
Le divorce entre mode de production et moyens de production, les phases historiques de ces divorces se sont produites plusieurs fois dans l’histoire de l’humanité. Elles sont l’aboutissement d’une infinité de dénormalisation-renormalisation techniques et psychiques aboutissant à une masse critique qui se conclut par une nouvelle organisation de la société, ce qui est la révolution, et non seulement ni essentiellement les convulsions qui l’accompagnent.
Les révolutions scientifiques et techniques et les révolutions sociales ont été, en commun et en unité organique dialectique en développement-rattrapage inégal, des transformations-succession de domination de classes tout au long de la société marchande multimillénaire.
Se pose aussi, pour la poursuite en vie et en développement du processus d’humanisation, ici et maintenant dans le Monde Humain, une transformation sociale inouïe, dépassant celle du néolithique, de Sumer et de la Grèce antique athénienne, des Empires esclavagistes, de sa transition féodale, de la Renaissance et de la révolution bourgeoise parisienne et autres : se pose le besoin d'une mondialisation excluant l’usage inégal, unilatéral, de l’usage de soi par l’autre, sexiste et de classe économique et sociale. C’est la condition de mise en commun, en coopération, en cohérence relative suffisante, mondialement, de façon autogestionnaire, et partant de l’autonomie relative de la personne humaine dans la nécessité naturelle et sociale, la mise en commun de l’accumulation matérielle, psychique et morale en unité, quantité et qualité, des biens issus de la production millénaire et plus, de l'origine du galet aménagé de l’homo habilis jusqu’à la chaîne industrielle numérique automatisée et l’organisation sociale horizontale et verticale qui la permet ; sans oublier la production « artisanale » développée et incontournable qu’elle contient.
L’échec de la Revolution d’Octobre russe, fille de la Commune de Paris entre autres, n’élimine ni le besoin d’une autre organisation sociale en santé sociale suffisante, d’une nouvelle esthétique et d’une nouvelle éthique, correspondantes à la nouvelle phase du processus de conscience de la nature sur elle-même qu’est l’homme et le processus cosmique d’humanisation et ses suites cosmiques inimaginables ! Inimaginables mais pas tout à fait, pas complètement, et c’est ce qui constitue l’invention humaine, le processus humain passé et à venir.
La domination masculine, forme d’usage inégal et unilatéral de soi par l’autre, vestige vivant anachronique d’un type de division sociale du travail, résiste dans le mode de production capitaliste et sa forme particulière d’usage de soi par l’autre : l’achat de la force de travail, le salariat anachronique lui aussi, sous toutes ses formes codifiées ou pas, locales et concentrées, par le capital et son accumulation mondialisée concentrée.
L’organisation politique ouvrière au sens large et différencié de classe, construite sur la construction historique et héroïque des marchés nationaux en dissolution relative mais réelle actuelle, pourrait mourir du retard de réponse à la mondialisation numérique réduite progressivement malgré ses avancées, elle-même par le processus d’accumulation capitaliste lui-même et ses contradictions létales. Mourant, la mort de l’organisation politique ouvrière serait celle du processus d’humanisation.
Le stalinisme est une violence mécaniste issue d’une conception figée, parmi d'autres, du processus social, du processus d’humanisation large de courte durée dans la longue durée.
I.A. intelligence artificielle et algorithmes. LE SOMMET DE PARIS AUJOURD’HUI. EN 6 POINTS.
1. Les concepteurs et ingénieurs informaticiens qui conçoivent les algorithmes le font sur commande et ne connaissent ni les raisons ni la logique sociale des commandes.
Ils savent concevoir les algorithmes mais ne connaissent pas les raisons des choix que contiennent leurs algorithmes. Villani qui n’est pas un grand spécialiste en engagement politique mais en mathématiques explique cependant bien cela à mon avis (Chronique du mardi de l’Huma).
La poignée de savants mondiaux dans tous les domaines, capables non seulement de concevoir mais de rechercher et d’inventer se comptent en quelques milliers (sur nos 8 milliards d’humain-e-s) par branche scientifique. Et ils sont aussi aux ordres par les financements et financiers de leurs labos publics et privés. (Ça c’est ATTAC qui l’écrit aussi).
Et quelques milliers de détenteurs des orientation financières des firmes multinationales et des institutions mondiales centralisées du capital centralisé et ses mouvements (FMI, FED, Wall Street, Maison Blanche, etc.) "siègent" au-dessus de ces "spécialistes" et de nous mêmes.
Prendre le pouvoir sur l’argent c’est prendre le pouvoir sur la technique. Ça c’est « Economie et Politique » qui le dit.
2. L’IA détruit plus d’emplois qu’elle n’en crée ? Non, ce n’est pas l’IA qui les détruit, c’est le critère du taux de profit P/C dans l’accumulation A-M-A’ du capital qu’alimente cet anachronique et préhistorique rapport social qu’est l’achat de la force de travail, le salariat généralisé, mondialisé, concentré.
La sécurité d’emploi et de formation (projet de loi déposé par les communistes) est un processus du dépassement de cette sujétion qu’est le salariat sous toutes ses formes règlementées, ou pas ce qui est le pire dans la démocratie libérale décadente.
Le chômage sous toutes ses formes est une douleur pour l’humain et la société, une réduction de la réponse aux besoins et de la participation humaine à son progrès continu et par sauts d’humanisation.
3. Le critère d’entreprise et d’Etat P/CMF serait l’entrée, si nous le promouvons dans la gestion par les luttes sociales, dans le dépassement du système capitaliste, d’une production et d’un échange en fonction des besoins sociaux. La création d’une monnaie mondiale et son usage en Fonds et crédits démocratiques échappant à la dictature du dollar, panzer moderne de domination mondiale du capital, à partir des DTS, de même.
4. Le « sommet de l’IA » qui se tient à Paris est une bonne chose parce qu’il peut permettre des progrès dans les techniques de production et d ‘échange, et une mauvaise chose (vous avez dit contradiction ?) dans la division entre les peuples plus que leur rapprochement, de la façon dont il est organisé contre et pas pour la coopération et la cohérence générale mondiale. Une révolution technique sans révolution sociale est synonyme de dictature technique et politique, la fascisation.
5. Comme dans tout état des choses, partir par les luttes sociales et celles du salariat, pour le faire évoluer dans le sens du progrès plutôt que casser les métiers à tisser reste un principe ouvrier de transformation sociale en santé.
6. L’intelligence artificielle, n’est pas une intelligence mais une technique humaine relativement nouvelle. « Open AI » et consort, est le contraire de l’ouverture, c’est une entreprise mondiale pour faire de l’IA une machine de guerre. L’incroyable avancée des techniques de numérisation peut libérer relativement des contraintes sociales et naturelles dans un processus de démocratisation, de coopération, de partage, et de cohérence, mondiaux, en la libérant des critères capitalistes auxquels elle est soumise.
Le capital et le capitalisme ne peut qu’être et toujours plus capital et capitalisme
La crise réside tout autant, et en unité organique, dans l'achat-vente de la marchandise en elle-même et celle essentielle de la force de travail, dans le cycle d'accumulation a-m-a', que dans la baisse tendancielle du taux de profit et suraccumulation-dévalorisation du capital qui en sont issues, en cycle élargi jusqu’aux limites techniques, matérielles et morale de son développement : unité organique du-des mouvements du-des capitaux. P.A.
Le communisme grossier, d’institution et de Parti, et encore plus et à la fois, le concept de Valeur de la part des institutions du capital, de la société-idéologie dominante, considèrent la Valeur comme un objet tangible alors qu’elle est à la fois représentation mentale et issue des capacités concrètes sociales et personnelles de produire des objets d’usage : dans la division du travail, de les produire et de les échanger.
Cela pourrait être surprenant quand on réfléchit à quel point le concept de valeur marchande entre subrepticement et massivement dans le concept de valeur morale, intangible et abstraite, mais c’est tout autre que surprenant, c’est la logique de l’argent. Pour aller plus loin se rappeler l’expression de Marx concernant le mode de pensée, aristotélicien, de non-contradiction, au contraire du dialectique : « la logique [non dialectique], c’est l’argent de l’esprit »
Ça vaut combien ? Il y a représentation du billet de banque tangible ou de l’opération numérique dite « immatérielle » comme « soubassement » d’une impression (sans jeu de mot) tangible de la valeur.
Dans la métamorphose de l’argent en capital, dans le cycle m-a-m’, puis a-m-a’, Marx exprime parfaitement à la fois le cycle concret de la production et de l’échange de la valeur d’usage qui répond aux besoins concrets de vie et survie et de développement humain et en même temps l’état historique des relations humaines, des rapports sociaux ici et maintenant, dans le type d’organisation sociale du capitalisme et du processus humain de long terme humain qui l’a induit, causalement et aléatoirement (1).
Une fois compris cela on comprend aussi que quel que soient les transformations quantitatives-qualitatives* techniques de production, de la production industrielle capitaliste mécanisée à la production industrielle capitalise numérisée, le capital et le capitalisme ne peut qu’être et toujours plus capital et capitalisme en tant que mode de rapports sociaux « dans » le mode de production, pas en représentation mentale et graphique de « patate » , mais en unité organique.
Qui l’a compris peut aussi penser que la difficulté, « insurmontable » de dépasser le capitalisme, de créer les conditions objectives et subjectives de son dépassement, devient de plus en plus difficile, de plus en plus inatteignable.
C’est une erreur. Si rien ne peut faire qu’un processus humain soit écrit d’avance et sûr de procéder, le contraire, l’issue de la transformation qualitative en santé suffisante pour être dans un nouveau (novum) « supérieur » de santé suffisante du cycle cosmique, de croissance-complexification-condensification « s’accordant » avec le même mouvement cosmique « global », cette issue, peut être possible. Les processus, aucun, ne sont ni « sûrs » ni « in-surs ».
Les « difficultés croissent au même titre que les lois d’évolution et croissance de la complexification-condensification cosmique, et organique de même.
En rajouter à cet article serait empêcher, sans doute, de s’arrêter et s’appesantir sur cette réflexion pour l’Intégrer au mouvement de « penser » dans sa réorganisation permanente, continue et discrète (saut, quantique), quantitative-qualitative qui donne le meilleur exemple qui soit de la complexification, en tant que processus concret de la pensée, de la pensée-travail-production du processus d’humanisation.
Une dernière note : si dans la réflexion sur l’état présent de la société, les limites de croissance atteintes ou en voie, il n’est pas ajouté à ces limites sociales-terrestres le qualificatif de « capitaliste », c’est qu’on s’inflige la condition absurde d’éternité du mode de production actuel ici et maintenant et son mode de croissance qui n’est pas éternel ni éternellement viable, et du dé-espoir que ses limites-prison systémiques induisent dans l’espoir du futur ; espoir qui au-delà du quotidien continu et discret ,forme la mentalité multimillénaire d’invention et de création humaine, de travail humain. Espoir et besoin forment une unité organique.
Ce n’est pas la croissance qui rencontre ses limites, c’est le type de croissance d’un système social ayant atteint les limites de son développement. La condensification (2), réduite par notre système ici et maintenant, n’est pas la décroissance, mais une loi de croissance du cosmos. Le contraire est la mort de toute entité cosmique (cosmique au sens matériel) et son infini renouvellement ultérieur non identique processuel.
La limite du capital c’est aussi sa conception « darwiniste sociale », l’homme est un loup pour l’homme, utopie anti-anticipatrice de la philosophie du capital anglais en développement de Hobbes et d’aujourd’hui même d’Elon Musk comme réalité et symbole actuels.
Qu’est-ce qu’ils sont loin de tout ça nos hommes et femmes aux mentalités « bloquées » de l’Etat du capitalisme monopoliste social-asocial, relativement mondialisé-numérisé-financiarisé, en voie de mondialisation numérisée et de productivité libératrice, relative mais progressiste, libératrice relative des nécessités physiques et sociales : processus de la conscience de la nature sur elle-même (3), invention sociale-production.
Loin de la réponse de l’économie néomarxiste de régulation systémique, de la sécurité d’emploi
ou-et de formation et revenu et du dépassement de l’achat de la force de travail (salariat etc.) alliant personne humaine et société en unité de leurs besoins organiques, leur croissance-complexification-condensification, « réorganisation » permanente et par sauts. Et sauts de Valeur.
« …La circulation fait sauter les barrières par lesquelles le temps, l'espace et les relations d'individu à individu rétrécissent le troc des produits. Mais comment ? Dans le commerce en troc, personne ne peut aliéner son produit sans que simultanément une autre personne aliène le sien. L'identité immédiate de ces deux actes, la circulation la scinde en y introduisant l'antithèse de la vente et de l'achat. Après avoir vendu, je ne suis forcé d'acheter ni au même lieu, ni au même temps, ni de la même personne à laquelle j'ai vendu. Il est vrai que l'achat est le complément obligé de la vente, mais il n'est pas moins vrai que leur unité est l'unité de contraires. Si la séparation des deux phases complémentaires l'une de l'autre de la métamorphose des marchandises se prolonge, si la scission entre la vente et l'achat s'accentue, leur liaison intime s'affirme par une crise. - Les contradictions que recèle la marchandise, de valeur usuelle et valeur échangeable, de travail privé qui doit à la fois se représenter comme travail social, de travail concret qui ne vaut que comme travail abstrait; ces contradictions immanentes à la nature de la marchandise acquièrent dans la circulation leurs formes de mouvement. Ces formes impliquent la possibilité, mais aussi seulement la possibilité des crises. Pour que cette possibilité devienne réalité, il faut tout un ensemble de circonstances qui, au point de vue de la circulation simple des marchandises, n'existent pas encore… »
La crise réside tout autant, et en unité organique, dans l'achat-vente de la marchandise en elle-même et celle essentielle de la force de travail, dans le cycle d'accumulation a-m-a', que dans la baisse tendancielle du taux de profit et suraccumulation-dévalorisation du capital qui en sont issues, en cycle élargi jusqu’aux limites techniques, matérielles et morale de son développement : unité organique du-des mouvements du-des capitaux; unité et identité de ses forces contraires, contradiction antagonique Capital/Travail.
Pierre Assante. 07/02/2025 14:55:18.
(1) m-a-m’, puis a-m-a’, cycle-accumulation Marchandise-Argent-Marchandise plus, puis, Argent-Marchandise-Argent plus (capital)
(2) Voir articles dans les recueils, sur « l’aléatoire » et sur la « condensification ».
(3) Manuscrits de 1844, précédant le grand mouvement de Révolution continentale de 1848 de démocratie bourgeoise et de formation conjointe, organique du mouvement ouvrier, en contradictions antagoniques fertiles et fécondes.
* Je reprends souvent cette unité gramscienne du quantitatif et du qualitatif, que j’ai utilisée avant de la connaitre…
les difficultés d’unifier, de synthétiser les différentes recherches,
prennent une part comparable à celui des années 1900.
Vous avez choisi une association humaine qui a choisi pour titre le mot « communisme ».
Ce titre a été choisi en opposition au capitalisme.
C’est quoi le capitalisme ? C’est un mode de production et d’échange.
Tout au long de son développement ce mode de production et d’échange des biens nécessaires à la vie humaine, à la survie humaine et son développement, les moyens de produire se sont transformés à l’intérieur du mode de production et d’échange capitaliste.
C’est quoi le capitalisme ? Il a été défini comme forme majoritaire et systémique de développement dans et par l’achat de la force de travail alimentant l’accumulation du capital, des marchandises produites, échangées, consommées et renouvelées de façon élargie dans le cycle Argent Marchandise Argent plus ; tant au niveau de l’entreprise qu’au niveau de la société tout entière, nationale et mondiale, de plus en plus mondialisée (et financiarisée) aujourd’hui. La force de travail étant la marchandise de base de ce renouvellement.
Nous nous trouvons dans une situation comparable aux prémices de la Révolution française. La Revolution française dont nous avons adopté « La Marseillaise » a acté la transition du mode de production et d‘échange féodal au mode de production capitaliste.
La monarchie absolue a été une transition dans la transition du mode de production féodal au mode de production capitaliste.
Dans un premier temps, la crise du système féodal a induit une opposition populaire et des élites « des Lumières » à la monarchie absolue et cette opposition s’est transformée progressivement en transformation du système féodal en système capitaliste. Une domination de classe a fait place à une autre domination de classe dans le développement intriqué des forces productive et des luttes de classes.
Marx, Engels, plus tard Boccara et tous les chercheurs communistes dans le mouvement communiste et les luttes sociales qu’il porte, ont étudié le mode de production capitaliste, la montée progressive lente décennale puis rapide et continue de sa crise caractérisée par la baisse tendancielle du taux de profit et la suraccumulation-dévalorisation du capital qui entraîne une difficulté relative et grandissante du renouvellement de la société et de la satisfaction des besoins sociaux.
Dans « Matérialisme et empiriocriticisme » écrit en 1909 par Lénine, les découvertes sur la constitution de l’atome prennent une grande part.
Aujourd’hui le débat sur la physique quantique, et ladite intelligence artificielle, numérique, les difficultés d’unifier, de synthétiser les différentes recherches, prennent une part comparable.
De même l’analyse du capital monopoliste du XXème siècle par Lénine, suite au Capital de Marx, se retrouve dans un stade nouveau et une situation nouvelle, dans l’analyse du Capitalisme monopoliste d’Etat social du XXIème siècle, développée par Boccara et l’école néomarxiste de régulation systémique.
Débat scientifique et débat économique ont partie liée, qui ne sont pas sans effets sur les débats philosophiques en vice-versa ; conception du monde de notre temps et satisfaction des besoins, ensemble, et des désirs qu’ils induisent, origines du débat (1).
Etudier, étudier, étudier lançait Lénine au congrès de l’Internationale communiste et au moment où s’avéraient les difficultés de réalisation des objectifs de la Revolution d’Octobre Russe.
Engels qualifiait le parti ouvrier d’expression consciente d’un processus social inconscient. S’instruire, s’instruire, s’instruire sur la nature du capitalisme est la condition pour donner un coup d’épaule à son dépassement, à la création d’une société de coopération et de cohérence générale suffisante pour retrouver la santé sociale que le capitalisme , malade « génériquement » de son propre système avait peu et perd totalement.
Le capitalisme c’est quoi ? Le comprendre et pas seulement le dénoncer est la tâche première des communistes pour que les luttes sociales débouchent sur la guérison de la maladie sociale que porte le capital.
L’école économique de régulation systémique n’est pas une mode intellectuelle, c’est la proposition d’un processus de sortie de la crise du capitalisme et de construction sociale nouvelle en santé suffisante pour vivre et se développer.
Ce processus s’appuie sur la sécurité d’emploi et de formation, sur une création monétaire, son usage et sa gestion démocratique locale et mondiale, partant de la personne, du travail et des entités de production et d’échange en fonction des besoins sociaux, de leur développement, de leurs transformations.
S’instruire sur ce qu’est le capital. Quand recommençons-nous en grand ? c’est urgent !
Cette « dette » qui fait l’actualité médiatique de la crise politique n’est pas la cause première de la crise de société, mais le contraire. Nous avons besoin de création monétaire et non de restriction des dépenses sociales. Cette création et son usage, c’est à nous de la proposer, mais pour cela les propositions ne peuvent pas être que l’action d’une minorité savante, mais des travailleurs eux-mêmes et des populations elles-mêmes. A quand, ensemble, la concertation locale, nationale, européenne et mondiale de développement économique, social, culturel, et la gestion de Fonds en fonction des besoins sociaux.
Lutter et gérer vont d’un même ressort : apprendre, s’instruire, diffuser sans quoi les prémices de transformation sociale en gésine s’éteindront dans les convulsions de la crise, de nous-mêmes, et dans la crise environnementale, de la Terre et des Humains en rapports dialectiques réciproques d’exploitation irrégulée ; irrégulée : d’usage inégal, invivable et inviable de soi par l’autre.
le soleil artificiel de la Chine a brillé plus de 17 minutes, c'est un record mondial !
La fusion contrôlée pourrait être une pièce maîtresse de la production d'énergie électrique et de la capture et la séquestration du gaz carbonique atmosphérique que cette production rendrait possible au cours de la seconde moitié du XXIe siècle.
La Chine contribue à la maîtrise de la fusion avec ITER, mais aussi de façon complémentaire avec son propre tokamak, East, qui vient de battre un record mondial de durée de fonctionnement…
…Il y a un an, la Chine achevait la construction de son réacteur à fusion nucléaire expérimental, le tokamak HL-2M. Les responsables du projet viennent d'annoncer l'avoir mis en service avec succès. Ils y placent l'espoir de maîtriser enfin une source d'énergie propre.
L’unité contradictoire, INVISIBLE, ORGANIQUE, du partiel et du total.
Résumé du résumé.
Ce recueil * constitue un essai de rassembler mes « essentiels » des autres recueils.
1. Il s’agit de l’unité contradictoire du partiel et du total.
La science et la pratique , soit pratiquent le structuraliste, l’absence relative de la synthèse dialectique de la nature et de la société humaine dans la nature, soit croyant dépasser le structuralisme en font une « unité synthétique » mécanique.
Le concept de « condensification » développé à plusieurs reprise n’est que le processus naturel, cosmique de l’unité contradictoire du partiel et du total.
Je ne suis pas physicien, mais philosophiquement j’approche cette nécessité qui consiste en une vision inimaginable par notre espèce historique, son niveau processuel de développement en tant que processus débutant, en gésine, de la conscience de la nature sur elle-même en processus et en développements inégaux de rattrapage en santé sociale-psychique.
La nature, le corps humain, la société humaine (et tout !) c’est des mouvements partiels « dans » un mouvement général et des mouvements généraux « dans » le mouvement global cosmique.
Mais c’est dans ce « dans » que réside l’erreur stalinienne au paroxysme et communiste institutionnelle-historique et ses conséquences sur le divorce entre action immédiate et visée future nécessaire et en santé sociale, dont se plaignent tant de militants syndicalistes et politiques, et de chercheurs populaires et savants, dans la difficulté que leur crée l’évènement qui les détourne de la visée, elle-même floue, insaisissable et voilée par ce « dans ».
De ce "dans" vient l'usage intempestif des « patates », inadapté à une vision d'unité organique, contradictoire, en mouvement à la fois continu et discret.
IL N’EST PAS DE DEPASSEMENT DE LA PHYLOSOPHIE ELEATE, ARISTOTELIENNE, DE LA PHILOSOPHIE DE LA NON-CONTRADICTION, NI DE LA DICHOTOMIE DE LA PHYSIQUE EINSTEINIENNE, RELATIVISTE GENERALISEE ET DE LA PHYSIQUE QUANTIQUE SANS CONCEPT ET CATEGORIE D’UNITE « INIMAGINABLE » DU PARTIEL ET DU TOTAL EN TANT QU’UNITE CONTRADICTOIRE DE MOUVEMENT DU PARTIEL ET DU TOTAL.
Il ne s’agit pas du particulier et du total, mais d’un même mouvement indissoluble, organique, du particulier et du total, du continu et du quantique-discret (sauts), du quantitatif et du qualitatif ; imaginer cette unité de mouvement apparemment séparé, c’est comme se fier dans la vie paysanne passée et ses observations superficielles apparentes, au soleil tournant autour de la terre, « régulateur » du cycle journalier (et annuel et « éternel ») de production, et non le mouvement cosmique de la terre (E pur si muove !!! ).
Difficile à exprimer avec un vocabulaire aristotélicien QUI RESTE LE NÔTRE.
Cette unité du particulier et du total, Marx l’exprime merveilleusement dans « Le capital ». C’est même une vision cosmique exprimée dès les « 11 thèses sur Feuerbach » et les « Manuscrits de 1844 » qui ouvrent justement sur « Production-Consommation-Distribution, Echange (Circulation) », « Le Capital » et plus tard la « Critique du programme de Gotha » (1). Et si l’analyse du mouvement du capital par Marx s’est arrêtée au point d’étude atteint par lui à sa mort, à celle d’Engels et des développement marxistes postérieurs, la vue d’ensemble de Marx a atteint déjà une vision de l’unité contradictoire du partiel et du total en mouvements extraordinaires pour nous encore.
La Chine, point avancé relatif et partiel mondial aléatoire et causal dans un mouvement d’ensemble en retard de développement historique, point avancé dis-je de l’économie néomarxiste de régulation systémique que contiennent en gésine les BRICS, en gésine générale du processus d’humanisation global, ne peut être étudiée ni jugée par un criticisme voilant ce mouvement du partiel et du total dans leur unité processuelle et historique.
Mouvement d’évolution-croissance de la complexification-condensification, ni linéaire ni déterministe, mais aléatoire (illisibilité matérielle de l’infiniment petit matériel infini -il ne peut être autre) et causal, flèche du temps.
Il en est de même de l’unité de gestion du pouvoir historique donné et des conditions ergologiques d’exercice d’activité de la personne humaine son autonomie relative en croissance de complexification-condensification et l’autogestion locale-mondiale de la production-échange, unité du particulier et du global.
Evolution-correction échecs et réussites des essais d’accumulation en santé processuelle sociale, communiste, coopération généralisée et cohérences relatives processuelles infinies, cosmiques. Historiquement dépassement de la suraccumulation-devalorisation du capital, unité du processus quantitatif-qualitatif.
Unité de processus des strates infinies de développement, décrite par Charles Parain dans les évolutions-accumulations processuelles, à partir du mode de production asiatique, par exemple et entre infinis autres.
2. Dans le développement-croissance de la complexification-condensification, un déséquilibre trop grand des forces c’est la régression et l’extinction du mouvement. L’équilibre, ça n’existe pas, c’est la mort de l’entité, c’est l’inexistant. L’équilibre comme la symétrie ne sont qu’une tendance. Il en est de même dans l’unité et le développement des forces contraires ; c’est la même chose différemment énoncée. Il ne s’agit pas de la disparition de l’une au profit de l’autre, mais du développement des deux et la transformation quantitative-qualitative de l’entité de mouvement ; ce qui va dans le sens de l’hypothèse philosophique et de la réalité pratique, matérielle, de l’unité contradictoire, INVISIBLE, ORGANIQUE, du développement des partiels, des « particuliers » et du total.
Je me demande si la dissymétrie temporelle d’antagonisme et la symétrie relative temporelle de non-antagonismes, des forces contraires n’est pas « simplement » un degré dans le curseur temporel, dans l’unité temporello-spatiale du mouvement global. Là on tombe de plus en plus dans la science fiction…? Sans doute. Ou dans l’avancement des hypothèses anticipatrices ?
Le déséquilibre, comme la dissymétrie, c’est le mouvement. Le rapprochement du point de déséquilibre le plus petit, c’est l’accélération du mouvement de cycle spirale.
Pierre Assante. 02/02/2025 23:13:43 et 04/02/2025 19:35:06.
« …Toute ma vie, je me suis battu contre les résumés caricaturaux qui déforment Marx. Pour moi, il ne s’agissait pas de répéter l’authenticité, il s’agissait de la développer en allant plus loin, ce qui justement permet de comprendre au mieux l’apport authentique de Marx.
Donc, le chômage, c’est un mal terrible, économique (un gâchis : on jette des êtres humains qui ne travaillent plus alors qu’ils le pourraient), social, moral (il y a 8 fois plus de suicides chez les chômeurs), c’est une souffrance (la dignité des êtres humains, des familles cassées). Mais c’est en même temps une force terrible du système, très grande, qui permet l’adaptation technique du système, de l’organisation de la production, de sa modernisation, … C’est d’ailleurs cela l’analyse marxiste, être en capacité de reconnaitre cet état de fait, et pas du tout la diabolisation du capitalisme pour permettre le paradis. Il y a des textes de Marx là-dessus, voir les forces de ce système à travers ses maux et voir que ses maux comme ses forces préparent une société meilleure… (1) »
(1) Pour comprendre mieux cette citation il faut se mettre en mémoire les forces, toutes les forces, les forces humaines, et nous-mêmes, qui agissent dans le système, ce que précisent les textes de Paul dans leur ensemble. P.A.
Si l’Homme a créé Dieu ce que je crois ( croyance et science !), et non Dieu l’Homme, Dieu n’est pas près ni prêt de mourir, n’en déplaise à Nietzche,
L’agitation corpusculaire, son existence-mouvement de la pensée (concept et-ou sentiment), agitation mentale-physique-chimique des cerveaux sociaux de ses admirateurs, adorateurs ou détracteurs, ne cessera pas demain.
Ni le besoin de réclamer nos besoins, à lui, au puissant, ou à nous-mêmes solution que je préfère, sans en rejeter aucune de mes semblables en détresse comme moi.
Grave handicap dans le processus d’humanisation à la charnière de la numérisation généralisée de la production, de l’échange et de la coopération-cohérence relative mondiale… et de son élargissement cosmique, de son besoin de transformation qualitative, d’autonomie relative des idées et des sentiments en retard sur ce besoin.
DeepSeek : comment l’IA générative chinoise est devenue l’application la plus téléchargée aux États-Unis
Pierric Marissal.
L’Humanité. 28 janvier 2025
DeepSeek, concurrent direct de ChatGPT, s’est classé à la première place des applications les plus téléchargées aux États-Unis, y suscitant un certain émoi... Certains acteurs américains ont même vu leur capitalisation boursière fondre de centaines de milliards de dollars d’un coup !
Elon Musk crie à l’arnaque pendant que d'autres accusent DeepSeek d’avoir illégalement contourné les restrictions nord-américaines.
C’est la première fois, avec DeepSeek, que la Chine fait ouvertement état de ses capacités en matière d’intelligence artificielle (IA) générative. Et le succès est au rendez-vous, puisque l’application, sortie le 10 janvier, est rapidement devenue la plus téléchargée outre-Atlantique. C’est d’autant plus impressionnant qu’en multipliant les restrictions contre la Chine, les États-Unis pensaient étouffer dans l’œuf les capacités de leur rival en la matière.
Par exemple, les processeurs de l’entreprise californienne Nvidia – les plus utilisés pour entraîner les modèles d’IA – qui y sont vendus sont bridés à la moitié de leur potentiel de puissance de calcul et limités en quantité. Les plus performants modèles, H100 ou H200, que les Gafam et OpenAI s’arrachent par milliers, sont très difficilement disponibles en Chine, mais aussi en Europe, qui est également la cible de restrictions récentes sur les puces imposées par les États-Unis.
Il est vrai que la comparaison fait mal : Google et Meta investissent chacun 100 milliards de dollars, et Microsoft 80 milliards, dans d’énormes centres de données propulsés par les processeurs de Nvidia, pour entraîner leurs modèles d’intelligence artificielle. Quand DeepSeek assure n’avoir dépensé que 6 millions. L’entreprise affirme aussi n’avoir utilisé que 2 048 processeurs pour entraîner son modèle. Mais selon le MIT Technology Review, difficile d’estimer ce qui relève d’une communication largement embellie, puisque selon le cabinet d’expertise spécialisé SemiAnalysis, le nombre de puces exploitées par DeepSeek serait plutôt de l’ordre de 50 000.
Elon Musk crie à l’arnaque
N’empêche que tutoyer la qualité des réponses en anglais – tant qu’elles ne portent pas sur la Chine – du dernier modèle payant de ChatGPT avec beaucoup moins de moyens reste un exploit. Il serait même plus performant pour effectuer des raisonnements mathématiques complexes. C’est d’autant plus impressionnant que si OpenAI se repose sur les infrastructures de Microsoft, DeepSeek ne serait pas adossé à un géant chinois.
Tout cela, par ailleurs, en très peu de temps : l’entreprise est jeune, créée en 2023 à Hangzhou. Si l’on en croit DeepSeek, son IA n’est pas un large modèle de langage à visée globale, mais un ensemble de plusieurs modèles spécialisés, qui s’activent ou se mettent en veille selon la nature de la question posée. Autre point pertinent, à l’heure où ChatGPT seul consomme autant d’électricité qu’un petit pays européen, DeepSeek a également publié des versions plus petites de son chatbot, qui pourraient fonctionner localement sur des ordinateurs portables, et non depuis d’imposants centres de données.
La réaction aux États-Unis ne s’est pas fait attendre. Les marchés dévissent, en particulier Nvidia dont la capitalisation a fondu de 590 milliards de dollars d’un coup ! S’il est possible de bâtir des modèles d’IA si performants, avec une puissance de calcul limitée, la position de l’entreprise sur le marché des processeurs n’est en effet plus si dominante.
D’autres, comme Elon Musk, crient à l’arnaque ou accusent DeepSeek d’avoir illégalement contourné les restrictions nord-américaines. Des accusations d’une « équipe de gosses de riches » qui s’est fait « doubler par une équipe de gosses de pauvres », a réagi l’investisseur Jen Zhu Scott.
(1) Le commentaire du blogueur : il s’agit là selon moi de condensification numérique. Le concept de condensification est développé dans mon blog et mes recueils dont le dernier :
La condensification est un phénomène naturel, cosmique, un movement dans les mouvements de la nature, corpusculaires, biologiques, psychiques, en unité dans le processus d’humanisation, de la société dans le mouvement général.
Texte en PDF à jour au 29.3.24 : Cliquer sur l'image
" Vous ne me direz pas que je me fais une trop haute idée du temps présent, et si malgré tout je ne désespère pas de lui, c’est précisément sa situation désespérée qui l’emplit d’espoir ". Karl Marx à Arnold Ruge. 1843
Derniers articles du recueil "Conscience..." :
"RAISONNER DANS ET SUR LA DUREE ET CONTRE LE CRITERE P/C ! C’EST LA VOIE LA PLUS RAPIDE".
"Système, social-democratie et guerre capitaliste des humains entre eux".
"VOUS DESESPEREZ DE PARTAGER CETTE CLEF, POSSIBLE, EN LAQUELLE VOUS CROYEZ" (Lettre aux ami.e.s et camarades).
La dichotomie mentale qu’entretient et développe le libéralisme entre institutions d'une part et économie d'autre part, alors qu'elle fonctionnent en unité organique, dialectique, malade certes, lui permet de survivre, malgré la baisse tendancielle du taux de profit, la crise générale de suraccumulation-dévalorisation du capital qui tend à bloquer le cycle social-asocial argent marchandise argent plus (A-M-A’) sur lequel repose en santé insuffisante la reproduction sociale élargie-restreinte (1).
Nous avons vu les multiples formes d’accumulation depuis que la société humaine préhistorique a été en état, capable, de surproduit et d’échange.
Il y a les formes caractérisées théoriquement, « pures mais jamais pures dans le réel», mode de production marchand primitif et antique, asiatique despotique, esclavagiste, féodal dans lequel le marchand régresse provisoirement et donne naissance paradoxalement mais dialectiquement à la forme marchande plus développée, capitaliste et libérale, CME social, etc., leurs processus non linéaires, intriqués, causals et aléatoires, et la multitude de diversités « intermédiaires », en strates historiques etc…
Le libéralisme économique est devenu plus qu’invivable et inviable.
Il est en train de produire son contraire mais un contraire qui ne veut pas éclore et ne peut pas éclore dans le rapport de force capital/travail mondialisé, financiarisé, collecte globalisée économique et institutionnelle de la plus-value, de l’entreprise entité locale au monde : par les firmes multinationales et la gestion-mobilité-guerre du capital mondialisé concentré mais non condensifié (1) en santé, concentré de même que son « personnel économique et idéologique»; par les moyens gigantesques de despotisme physique et mental de production contrainte et de communication, sur la classe ouvrière à toute les formes « pures mais jamais pures dans le réel» du monde du travail.
La suraccumulation capitaliste est la forme à la fois la plus développée dans notre Terre, c’est-à-dire notre cosmos connu (l’inconnu c’est une autre chose) et la plus dangereuse dans le processus d’humanisation qu’elle mène, sur ses rails actuels, apparemment à la destruction.
Certes la forme « communiste stalinienne », sa forme esclavagiste mode de production oriental du goulag, et sa marche forcée non-« socialiste », mais de tentative de sortie des critères d’accumulation capitaliste, tout inhumaine qu’elle ait été, n’a pas contenu la même menace de destruction globale du processus d’humanisation.
Il est d’évidence que la marche forcée à l’industrialisation et à l’accumulation primitive de capital dans cette construction sociale hybride à la fois conservatrice rétrograde et avancée et indéveloppable, n’a pas ou peu contenu de course à l’armement dans sa forme stalinienne initiale, ni de conquête du type de la révolution bourgeoise nationale française.
Sans le rapport de force nucléaire, de la bombe atomique de 1945, actant une avance conservée et développée dans le rapport de force général établi par le capital à la fin de la dernière guerre mondiale, on pouvait imaginer une démocratisation progressive du « socialisme réel », dont le printemps de Prague était peut-être des prémices possibles, entre autres.
Musk et Trump et d’autres, à la fois individuels et collectifs, font la démonstration de ce rapport de forces sur le monde, son despotisme et les allégeances contraintes qu’il impose. Le doute sur la démocratie libérale parfaite et éternelle s’installe ; mais ne s’estompe pas la croyance générale en la « naturalité » du système capitaliste.
L’école économique néomarxiste de régulation systémiques boccarienne tendrait par hypothèse avancée, tant dans l’analyse théorique que dans les propositions pratiques, à la possibilité d’un dépassement qualitativement-quantitativement, en santé sociale suffisante, de l’accumulation irrégulée ou plutôt régulée par le seul % de profit,
La mise au service social de la croissance-développement-complexification-condensification (physique et mentale) de la productivité numérisée, dans des rapportS pôles de Gestion-Marché-Politeïa (DD3P schwartzien) vivables et viables contenant un usage en santé sociale suffisante, est une utopie anticipante opérationnelle majeure.
Pour moi l’évidence du manifeste de 1848 est contenue dans les conditions concrètes, objectives et subjectives, de l’abolition progressive de l’achat de la force de travail, aliment de l’accumulation capitaliste parvenue au paroxysme de la suraccumulation-dévalorisation.
L’abolition progressive historique de l’achat de la force de travail c’est, ensemble, et en unité organique dialectique, l’autonomie relative de l’homme producteur, de la personne humaine, et l’autogestion des l’entités humaines du local au mondial et du mondial au local.
Pierre Assante. 25/01/2025 15:31:54
(1) La notion et la réalité de condensification sont développées par ailleurs.
37 articles extraits de HERESIE et ESPERANCE quand même (1).
77.37. LIBERAL-FASCISME, REVOLUTION NUMERIQUE CAPITALISTE. Le monde musko-trumpien : une société humaine ne se conduit pas comme un véhicule mécanique, encore moins dans la révolution numérique
Si nous ne qualifions pas de capitaliste l’ensemble des constructions sociales, physiques et mentales en unité, et numériques en particulier, nous nous situons et nous situerons toujours en dehors de la réalité.
AINSI Nous ne pouvons et ne pourrons donc LA TRANSFORMER en santé sociale suffisante pour survivre et nous développer.
Je ne reviens pas en détail sur le rapport que faisait Gramsci dans sa prison mussolinienne (1), le taylorisme italien dans une société de capital agricole arriéré et de concentration ouvrière isolée, concentrée mais non généralisée, AVEC une révolution scientifique et technique SANS révolution sociale, sans réorganisation physique et mentale de la société humaine, de son mode de production et d’échange, de ses institutions correspondantes.
La révolution technologique musko-trumpienne impacte économiquement et politiquement un monde humain déjà en crise générale de suraccumulation-dévalorisation du capital bloquant progressivement et de plus en plus en plus rapidement le cycle de renouvellement de la sociale basé sur le cycle d’accumulation A-M-A’ du capital au paroxysme et à bout de souffle.
Les velléités de résistances libérales au libéralisme du macronisme et de la droite et même de l’extrême droite fascinante qu’il ou qu'elles se disent pro ou anti-trumpienne dans les circonstances actuelles, n’est qu’une apparence, une mascarade, et est une réelle allégeance.
Le capital et son sommet politique et économique croit pouvoir résoudre ses difficultés et retrouver ses « belles années » par l’autoritarisme et la régression mentale conservatrice.
Non seulement il n’y réussira pas mais aggravera et accélèrera sa propre crise et celle de l’humanité tout entière, la nôtre dans toutes nos activités quelles qu’elles soient.
Une société humaine ne se conduit pas comme un véhicule mécanique, encore moins dans la révolution numérique pouvant apporter un progrès humain immense, mais mise au service du taux de profit, de critères de gestion capitaliste, de la financiarisation mondiale généralisée.
J’aimerai avant de disparaitre, moi et mes pensées, de ce monde, voir l’échec de cette politique économique et sociale, mais surtout voir se construire une société en santé suffisante sur des bases nouvelles de coopération, de cohérence, de santé sociale suffisante pour procéder du local au mondial et du mondial au local.
C’était la tâche d’une analyse et d’un projet marxiste dont font partie, selon moi et d’autres, l’économie de régulation systémique de Boccara comme l’analyse des situations de travail de Schwartz, au-delà des institutions politiques instituées se réclamant du communisme, et en échec provisoire espérons-le, et à reconstruire.
Cela reste la tâche des salariés et du cœur de production matérielle, la classe ouvrière, « de main d’œuvre », qualifiée et très qualifiée, de production et de gestion, en osmose différentielle avec tout le monde du travail, et de tous les peuples.
La coopération, la cohérence ne peuvent vivre que dans un développement progressif de l’autonomie relative de la personne, d‘une autogestion progressive des entités humaines, d’une extinction progressive de l’achat de la force de travail, extinction promue dans le Manifeste de 1848 dont nous nous sommes éloignés anti-progressivement dans le cours de l’histoire ; si je ne me trompe pas et c’est à débattre.
Les résultats de l’I.A. qui sont les nôtres, marchent sur la tête et sont à remettre sur pied. L’I.A., révolution technologique et culturelle SANS révolution sociale progressiste y répondant est fécond d’un fascisme nouveau, « moderne ». Le social antisocial ne peut survivre, est une survie en sursis. Comprendre ce à quoi on s’oppose est nécessaire à la compréhension de COMMENT s’y opposer opérationnellement, efficacement, causalement.
Humains et mode de production et d’échange ne font qu’un, ce qui ne veut pas dire qu’ils constituent un blog unique et immobile, mais évoluent ensemble, et ne se libèrent ensemble que dans une dénormalisation-renormalisation globale processuelle et ses dénormalisations-renormalisations micros qui l’induisent ou pas. C’est la transformation quantitative-qualitative.
C’est la propriété (qualité) sociale et naturelle de la causalité et de l’aléatoire, en unité de fonction, l’aléatoire étant contenu dans l’infini de la dimension particulaire de la matière.
Le « ou pas » c’est ce que contient le pouvoir d’Etat actuel et toutes ses fonctions politiques qui subsument toutes les fonctions économiques et sociales, matérielles et morales, reposant sur le cycle social d’accumulation capitaliste, sa crise mondialisée de suraccumulation et de devalorisation du capital, maladie génétique originaire parvenant à un développement extrême.
2. L’I.A. capitaliste , ce n’est ni une révolution de la conscience ni de l’intelligence. Ce n’est pas une intelligence, mais une technique dont l’intelligence use. La numérisation capitaliste contient les limites de son développement, et de ses capacités, de sa force de développement. Elle est à le fois le dévelopement actuel et la force contraire de la création qui a développé l’humanisation, la production-travail-pensée, le « lit de Platon » étendu à la création sociale particulière et générale.
On ne peut comprendre cela sans avoir admis l’identité des forces contraires, qui jouent l’une sur l’autre en unité de mouvement. L’observation superficielle, à l’instar de celle de « la marche du soleil » semble nous montrer l’inverse. L'usage capitaliste de l'I.A. est facteur de décomplexification relative, déconcentration de la complexification motrice, condensification négative.
Comprendre ce à quoi on s’oppose est nécessaire à la compréhension de COMMENT s’y opposer opérationnellement, efficacement, causalement.
3. L’I.A., révolution technologique et culturelle SANS révolution sociale progressiste y répondant est fécond d’un fascisme nouveau, « moderne ». Les contradictions du système économique et social sont la force qui met (unité et diversité de la nature, donc de la société et unité du continu et du quantique de même) en difficulté et est la difficulté de l’usage progressiste de cette technologie ; et la retournent contre lui-même (le système) et contre les humains par la même occasion.
Ainsi se vérifie l’analyse de Gramsci dans sa prison, issue de l’expérience mussolinienne : Une révolution scientifique et technique non accompagnée d’une transformation qualitative sociale et fascisme vont de pair.
4. A tous les aspects critiques de la description de l’état social, il faut y adjoindre, pour ce qui est de notre période historique le qualificatif de « capitaliste », même si elle contient bien sûr les strates des développements précédents, aléatoires et causaux et possibles futurs aléatoires et causaux.
Ne nous laissons pas impressionner par les résultats de l’I.A., ce sont les nôtres qui marchent sur la tête et à remettre sur pied.
Le social antisocial ne peut survivre, est une survie en sursis.
Le criticisme dénonce, critique, mais détourne l’action humaine des solutions qui permettraient au processus d’humanisation de recouvrer une santé sociale de plus en plus précaire.
Précaire dans les rapports avec la nature, précaire dans les rapports avec elle-même, de l’homme avec lui-même.
Le criticisme, jumeau du structuralisme, de par sa nature de classe capitaliste dominante pillant la société, constitue une critique elle-même inévitablement erronée.
Le criticisme va chercher des « combinaisons salvatrices politiques, économiques, morales, psychiques » remèdes pires que le mal.
Nous vivons la dégradation de la santé sociale et l’observant, médias en tête, comme si elle ne nous concerne que lorsqu’elle nous touche directement, ce qui se produit de plus en plus (1).
Le criticisme pousse à se replier sur soi-même plutôt qu’agir en santé.
Le criticisme détruit le réel vivable et viable et la représentation du réel qui ne nous permet plus de développer, dans la nécessité vivable et viable, un réel vivable et viable.
Les 11 thèses sur Feuerbach (2) ont été une révolution vivable et viable de la représentation d’un réel vivable et viable.
La critique du programme de Gotha de même.
Les unes et l’autre ont rapidement été combattues et étouffées dans leurs recherches de transformation en santé sociale des rapports sociaux.
L’économie néomarxiste de régulation systémique - la SEF, la révolution monétaire locale et mondiale, les nouveaux droits du travail-, peine incroyablement à faire entendre ses remèdes à la crise économique de société, son processus déjà séculaire et son impact sur le viable et le vivable.
L’ergologie-analyse pluridisciplinaire des situations de travail-, sans laquelle la transformation économique, prise de pouvoir et mise en œuvre de l’organisation en santé sociale, de l’organisation du travail et de la production qu’il permet, peine incroyablement de même.
La chimie et son taux de profit contre la diversité biologie est le témoin du bâtiment humanité qui se fissure, de la fondation au sommet.
Je ne dis pas ça pour décourager, mais pour alerter plus que ne le fait pas le criticisme.
Pour Salvien. 17/12/2024 08:09:14.
(1) Il ne suffit pas de remonter à l’important héritage grec. Le néolithique et Sumer sont nécessaires à la com-préhension du processus d’accumulation tel qu’il s’est produit tel qu’il en est arrivé à l’actuelle accumulation du C.M.M.n.İ.g.F. (Articles précédents *). Les thèses de Charles Parain sur le mode production asiatique tranchent sur la conception linéaire simplificatrice et dogmatique du stalinisme et ses conséquences dans les mouvements ouvriers nationaux et international.
La raison principale de la conférence nationale du PCF était d’analyser les causes de l’échec de notre parti aux élections européennes et le recul aux élections législatives et, bien sûr, de se projeter sur la suite.
Très peu d’interventions ont porté sur les causes de l’échec et celles-ci n’ont pas été débattues. Toutefois, le texte proposé à la discussion des délégués à la conférence, mais juste quelques jours avant, incluait l’insertion de quelques mots-symboles (comme « socialisme » ou « impérialisme ») sans effet autre que de rassurer, et quelques critiques implicites, bien que très limitées : porter notre projet, changer notre communication. Voir l’ensemble des amendements que nous avons proposés (1)
Pourtant les communistes avaient mis en avant plusieurs choses dans le débat et dans la tribune de discussion qui avait été ouverte :
– Contenu de la campagne des élections européennes, en décalage avec ce qui a été adopté et ne portant pas notre projet européen
– Porter notre projet de société dans nos interventions publiques
– Importance des propositions économiques pour l’identification du projet communiste
– Aller dans le sens de nos deux précédents congrès, au lieu de leur tourner le dos, une fois les textes adoptés
Un certain nombre d’amendements ont été pris en compte sans qu’ils soient discutés en séance.
Le seul point pour lequel il y a eu discussion et vote en séance a été la stratégie vis à vis du NFP (Nouveau Front populaire). Deux amendements présentés, l’un par Jean-Noël Acqua, puis l’autre par Nathalie Simonnet, ont eu le droit d’être débattus et défendus par des interventions complémentaires (une « pour » et une « contre » sur chaque amendement). Ils ont été rejetés chacun par plus de 70 % des conférenciers. Tout en demandant de développer l’unité, ils se situaient dans la perspective de soumettre l’ensemble de notre activité à la présidentielle, et sans bataille communiste autonome.
Un troisième amendement a été présenté par Frédéric Boccara (2) . Il a été refusé qu’il donne lieu à débat et interventions complémentaires (pour/contre).
Sur le NFP, il proposait de « tenir les deux bouts » : projet communiste et unité, luttes et institutions-élections, avec l’idée d’une « nouvelle étape du NFP » récusant l’accord législatif du NFP tout en insistant sur le besoin de mener le débat à gauche et avec les citoyen.ne.s, d’élargir le socle du rassemblement, tout en s’adressant à ce peuple du NFP pour favoriser l’intervention populaire. Il a obtenu 44 % des votes exprimés (hors les 31 abstentions), tandis que le maintien du texte n’obtenait que 52 % des votes, si l’on tient compte des abstentions.
44 % des votes en faveur de ce que nous avons porté, c’est très important et témoigne pour le moins des interrogations des communistes. Cela veut probablement dire que les idées que nous défendions dans cet amendement sont majoritaires à la base.
À savoir, l’idée de ne pas jeter le NFP, tout en impulsant une nouvelle étape, avec l’affirmation autonome du PCF — et de ses idées, de son projet ! Il est de la responsabilité du noyau dirigeant d’en tenir compte dans les prochains mois !
Mais le choix d’une communication officielle ne portant que sur le vote du texte final et donc de présenter la conférence nationale comme un moment de plébiscite pour des orientations prises au fur et à mesure depuis le 39ème congrès, sans que la conférence nationale ait permis un véritable retour critique sur la distance qui a été prise par rapport au 39ème congrès. Les débats sont omis, tus. La mise en scène d’une sorte de bipolarisation des positions dans le parti (en cherchant à tout ramener à une position pour ou contre le secrétaire national, alors qu’il s’agit de contenu) permet d’éviter un certain nombre de débats de fond, mais ce n’est pas sain.
S’il est certain que les communistes ne veulent pas d’un retour aux errements passés, il n’en est pas moins patent qu’ils s’interrogent sur la stratégie, sur le positionnement et sur l’effacement du parti : le sigle PCF a ré-apparu dans les médias et les consciences, mais, outre les punch lines parfois perturbantes pour nombre de camarades, que fait le PCF pour promouvoir son projet et ses idées qui continuent à être effacés ? Il faudra bien que les bouches continuent à s’ouvrir. Une novation réelle du PCF, des idées qu’il porte est nécessaire. Les éléments en sont disponibles.
Une feuille de route sur des axes prioritaires d’action est proposée, c’était nécessaire et attendu. Mais comment pourront-ils se déployer efficacement sans que soient levés les obstacles sur le fond ? La campagne emploi-formation pour l’industrie et les services publics en est un exemple : il faut l’aborder tout autrement que comme un support thématique de communication, car l’enjeu est de prendre appui sur les capacités créatives des luttes, les concertations et construire les convergences, les mobilisations autour de propositions politiques, qu’il s’agit de rendre communes, aux niveaux régional ou national, voire européen, des propositions porteuses de sens, s’attaquant au pouvoir et à la logique du capital en lien avec les questions de l’austérité, du budget qui taraudent notre peuple et de la récession qui arrive avec son cortège de suppressions d’emplois et de fermetures d’entreprises.
(1)Liste des amendement que nous avons proposé
Amendement 1 – page 1 tout au début avant la ligne 4
« Nous sommes opposés de façon déterminée à la continuation de la politique menée par Emmanuel Macron et à l’austérité quelle que soit la forme qu’elle prendrait. Nous voulons un changement profond, c’est ce dont notre peuple, la France et l’Europe ont besoin, et cela contribuera à un autre monde, de paix, de coopération, d’émancipation humaine et de préservation du vivant. Nous nous y emploierons avec notre originalité et avec toute la gauche, avec le mouvement social, associatif et syndical. »
Amendement 2 – Page 1 Ligne 4 aussi
Insérer ce paragraphe
« Notre faible résultat aux élections européennes, et en chaîne celui des législatives ayant entraîné une réduction de la représentation parlementaire du PCF, est préoccupant. C’est cela qui, avec la montée électorale inédite de l’extrême-droite, a conduit la direction nationale à décider d’une conférence nationale afin d’analyser la situation et d’en tirer tous les enseignements pour notre fonctionnement et nos choix à venir. Ce résultat doit nous amener à nous ressaisir sur l’identification du parti et de son projet, après une campagne des européennes, en décalage avec notre projet internationaliste, ainsi qu’avec nos orientations de congrès et les décisions de notre conférence européenne. Il doit nous interroger sur l’importance de mesures phares, porteuses de sens, dans nos interventions nationales et à porter dans les luttes. Un ressaisissement de notre direction nationale, de notre communication, une réorientation en phase avec notre 39ème congrès sont nécessaires. »
Et poursuivre ainsi
« Se tenant un an et demi après leur 39ème congrès cette conférence est l’occasion pour les communistes de faire un bilan d’étape alors que nous assistons à un dangereux Réunis en conférence nationale un an et demi après leur 39e Congrès, les communistes alertent sur le développement des guerres et à une nouvelle phase de la »
Amendement 3 page 2 ligne 38
Avant « Les agences de notation » insérer « l’impérialisme etatsunien, le dollar, la Banque centrale européenne, le grand patronat »
Amendement 4 page 3 ligne 3
A la place de « l’instabilité politique sans précédent depuis les origines de la 5ème République » mettre « l’austérité sans précédent depuis les origines de la 5ème République ».
Amendement 5 page 3 lignes 22 et 49
A la place de « de la classe travailleuse » mettre « du monde du travail »
Amendement 6
Page 3, ligne 23
Avant « Parmi les visions » insérer « Le programme du NFP porte des objectifs sociaux et écologiques qui font écho aux attentes populaires et expliquent le soutien qu’il a reçu de la part du mouvement social et associatif, mais reste insuffisant sur les mesures qui des divergences de projet qui ne lui permettent pas d’affronter efficacement la domination du capital ».
Amendement 7 page 3 après la ligne 40 insérer le paragraphe :
« Pour l’élargir, renforcer ses contenus, parce qu’il a porté un immense espoir et un sursaut admirable de notre peuple et parce qu’il rassemble l’ensemble des forces de gauche en les ancrant sur un programme qui peut permettre d’enclencher des changements profonds, parce qu’il rassemble plusieurs organisations syndicales, mais aussi parce que l’accord électoral de répartition des circonscriptions est inéquitable à notre égard et inefficient au regard des réalités politiques de terrain, nous pensons qu’il faut aller vers une « nouvelle étape du NFP ». Il nous revient en tant que PCF fort de notre projet et de nos propositions de porter partout l’exigence d’une nouvelle étape du rassemblement à partir d’un débat public, ouvert et contradictoire entre forces de gauche sur les contenus d’une transformation radicale qui réussisse, un rassemblement qui favorise l’intervention populaire la plus large possible. »
Amendement 8 page 3 lignes 22 et 49
A la place de « Classe travailleuse » mettre « les travailleurs et travailleuses dans leur diversité »
Amendement 9 page 3 ligne 32
Insérer ainsi (en rouge) :
« Si notre parti a gagné en visibilité nationale, nos idées, notre projet et nos propositions restent largement méconnues, peu portées dans nos interventions médiatiques et nos résultats demeurent insatisfaisants. »
Amendement 10 Page 4 ligne 33
Insérer un 4ème atout
• Des idées originales et un projet émancipateur, non seulement exigeant et cohérent quant aux moyens financiers nouveaux à mobiliser (banques, entreprises, aides publiques, Banque centrale), aux changements dans le travail, la production et aux pouvoirs et institutions nouvelles à créer, écologiste mais aussi internationaliste, porteur de solidarité et de coopération pour un monde de partage et de co-développement. Un projet reposant sur l’intervention constante et consciente de toutes et tous les intéress.e.s, reposant sur la démocratie.
Amendement 11 page 5 ligne 44
Insérer « pour l’emploi et la formation » après « campagne nationale » et retirer « développement de l’emploi et de la formation » plus bas
Amendement 12 page 7 ligne 14
7. « Développer Réorienter la communication du parti à tous les niveaux pour faire apparaître notre projet, nos propositions phares, élever le niveau de conscience de »
et retirer « développement de l’emploi et de la formation » plus bas
Amendement 13 page 8 ligne 17
A la place de « notre projet de société qui s’attaque au coût du capital et place la paix au cœur de relations internationales »
Mettre « notre projet de société qui s’attaque à la domination du capital (ses pouvoirs, son coût, sa logique) et place la paix et la coopération au cœur des relations internationales »
Amendement 14 page 8 ligne 43
Insérer
« Nous organiserons dès le premier trimestre une conférence sur le financement des retraites, sur la base de nos propositions pour une réforme de progrès social, avec une bonne retraite à 60 ans, afin de renforcer le mouvement social et porter le fer ensemble sur cette question majeure »
(2)Texte de l’amendement portant sur le NPF:
« Pour l’élargir, renforcer ses contenus, parce qu’il a porté un immense espoir et un sursaut admirable de notre peuple et parce qu’il rassemble l’ensemble des forces de gauche en les ancrant sur un programme qui peut permettre d’enclencher des changements profonds, parce qu’il rassemble plusieurs organisations syndicales, mais aussi parce que l’accord électoral de répartition des circonscriptions est inéquitable à notre égard et inefficient au regard des réalités politiques de terrain, nous pensons qu’il faut aller vers une « nouvelle étape du NFP ». Il nous revient en tant que PCF fort de notre projet et de nos propositions de porter partout l’exigence d’une nouvelle étape du rassemblement à partir d’un débat public, ouvert et contradictoire entre forces de gauche sur les contenus d’une transformation radicale qui réussisse, un rassemblement qui favorise l’intervention populaire la plus large possible. »
Texte adopté par la conférence du 14 décembre 2024.
P.S. Le savoir est à la fois savoir relatif et croyance, utopie opérationnelle utile, anticipatrice de santé naturelle et sociale suffisante, ce n'est pas grave...
Indépendance jamais (ça n'existe pas). Autonomie relative toujours
La grande autonomie relative, c'est ce qu'on appelle à tort indépendance. Unité et diversité infinie.
Le réel est le réel
Il existe et nous en sommes partie organique autonomement relativement (premier adverbe qualifiant le premier), de nos perceptions, de nos-sa représentation, de notre com-science sociale : production-travail-pensée
Consapevolezza dialectique et historique avancée en processus continu et sauts quantiques en unité de mouvements dans le mouvement général, global, cosmique, matériel, et de leurs forces contraires, de leurs abolition-dépassement (Aufhebung)
Pierre Assante. Pour Salvien. 17/01/2025 06:11:27.
P.S.1. à..... : Friot & Cie nous assène dans "L'Huma" d'aujourd'hui son "communisme" esthétique. C'est ainsi que je le qualifie personnellement...
P.S. 2. L'Empire en se préservant détruit l'humanité, la Planète. Jusqu'à quel point pourra-t-il se préserver ? Jusqu'à quel point empêchera-t-il d'apporter remède aux dégâts de son système, remèdes de l'économie marxiste de régulationsystémique et d'analyse pluridisciplinaire des situations de travail ?
P.S.3. Que restera-t-il des palestiniens dans cette destruction généralisé à l'instar de ce qu'il reste des amérindiens et pire ?
P.S.4. Quelle accusation stupide d'injustice réelle face à la destruction par l'Empire de nations entières, et des plus grandes parmi les résistances nationaliste erronées.
P.S.4. bis. Jusqu'à quand et jusqu'où seront acceptées les suzerainetés à l'Empire pour apporter enfin une réponse conjointe extérieure et intérieure à l'Empire.
P.S.5. La signature "Pour Salvien" (Vème siècle) n'a jamais été autant d'actualité.
La motivation ne dépend pas QUE de soi mais du système et de son état
Nous avons besoin des absurdités de fin de système
Et
Du rassemblement des incompréhensions qu'elles contiennent
C’est ce que. Qui se produit à l’instant dans les Etats
16/01/2025 05:20:39.
1. COMMUNISME DE GUERRE et REPRODUCTION SOCIALE à PARTIR DES BESOINS EUX-MEMES. docs.
Pour Salvien. Reprise du 16/09/2023 08:33:47.
Le capital fait tout, et il en a les moyens, pour empêcher que n’éclosent les conditions subjectives de son dépassement, alors que les conditions objectives existent.
Les conditions objectives, c’est une capacité productrice, le passage du productivisme au productricisme suffisant pour réduire suffisamment, progressivement et rapidement le travail contraint au travail (vente de sa force), à la formation et à la transmission CHOISIE(S).
Le travail et les conditions de son exercice et de l’activité humaines dans toutes ses composantes et ses formes seraient libérées de l’aliénation du produit et des gestes de la production du produit (Matériel et moral en unité): c’est une libération qui « décuplerait » les capacités de création, d’invention issues du travail, du galet aménagé à la production automatisée et numérisée, qui procéderait à une « sortie de préhistoire » de la production et de l’humanisation.
Vive l’Humanité ! L’humanité à laquelle mon travail, dans le travail de tous, survivrait après nous.
La création physique et mentale du « lit de Platon » (Articles précédents) de la création des « objets tangibles » et des « objets mentaux » en unité et de la création de l’organisation sociale par « extension » de ces capacités, c’est aussi, ne pas l’oublier, l’intervention « artisanale » humaine dans le processus de cybernétisation et d’automatisation de la production et de l’échange.
C’est quoi passer du productivisme au productricisme ? : C’est réduire progressivement et rapidement la mesure de valeur marchande, de mesure de l’échange capitaliste et accumulation capitaliste, à l’échange travail-valeurs d’usage sur la base des besoins sociaux : croissance des valeurs sans dimension dans lesquelles se révèlent la complexité cachée des produits, de leur production et du besoin d’affinement de leur connaissance à partir des besoins simples et complexes, multiples et en rapports dialectiques.
Le développement des besoins non à partir des lois d’échange du cycle de reproduction du capital en tant que reproduction sociale aliénée, MAIS À PARTIR D’EUX-MÊMES, c’est le communisme, la cohérence relative possible et la coopération humaine libre(S), la démocratie de l’homme producteur, du « que, quoi et comment produire » -Berlinguer).
MAIS (bis) le capital fait tout, et il en a les moyens, pour empêcher que n’éclosent les conditions subjectives de son dépassement, alors que les conditions objectives existeraient.
C’est donc DANS DES CONDITIONS D’ÉPUISEMENT PROFOND DU capitalisme que pourraient naître les conditions SUBJECTIVES. C'est-à-dire dans une transition rapide à venir dans une extrémité de crise de suraccumulation-dévalorisation du capital, sorte de communisme de guerre sans guerre ni mesures policières de l’essai initial et grossier, mais dans le « simple » besoin impérieux de survie.
Communisme de guerre dans DES CONDITIONS D‘ÉTAT AVANCÉ DES FORCE PRODUCTIVES, un peu comme renaît une production en partie détruite mais avec les acquis techniques du niveau de développement nouveau acquis et leur productivité.
Le passage de conditions -de transformation qualitative- progressives à une transition rapide imposée ne remet pas en cause l’analyse et les propositions de l’école d’économie marxiste de régulation systémique ni l’analyse anthroponomique systémique, des interactions et des régénérations parentales, travail, politique, informationnel, mais les confirment.
Cela donne toute leur force aux concepts ergologiques -affirmation non maniacale mais de conviction de ma part-, au DD3P, la double anticipation, la désadhérence conceptuelle, la dénormalisation-renormalisation, les réserves d’alternative, etc. et au contraire permettrait d’accélérer les processus dans le processus global, et la complexification-condensification des processus micros dans les processus macros de sortie de préhistoire de l’humanisation.
Communisme primitif de clan et communisme démocratique développé de numérisation et d’automatisation NE SONT PAS SI ÉLOIGNÉS QUE ÇA et la transformation qualitative « a dû passer », prospectivement, par la société marchande jusqu’à son paroxysme du capitalisme mondialisé et financiarisé pour entrer dans une mondialisation en santé suffisante pour procéder : pour poursuivre le processus d’humanisation dans un nouveau bon qualitatif.
Je ne développe pas plus pour ne pas noyer un peu plus la réflexion aléatoire mais en recherche causale de fond dans un développement-empaquetage qui voile l’essentiel.
En fait j’essaie de poursuivre « 1844 », sans prétention aucune j’espère, mais par espoir (délirant ?) de transformation en santé de notre vécu progressivement invivable et inviable et potentiellement dangereux.
Essai absurde et inutile ou réflexion féconde ? Ma foi ….
Pour Salvien. 16/09/2023 08:33:47.
P.S. Les apparences laissent à penser, comme l'illusion de la rotation du soleil autour de la terre, que la philosophie, le matérialisme dialectique en processus, non dogmatique, emplit le frigo et les économistes marxistes font le repas, mais c'est le contraire. 13/01/2025 19:01.
2. communisme de guerre, HISTORIQUEMENT
Finalement un communisme de guerre n’est pas un communisme, mais un processus particulier du dépassement de l’achat-vente de la force du travail où la crise du capital à son paroxysme entrainerait, par hypothèse, une priorité plus forte et pressante sur le salaire différé et le service public.
Dans l’emploi et la formation, leur unité organique et leur inégalité de développement et de besoin.
Ce qui est finalement le propre du communisme et de l’accord entre besoins sociaux, production et travail libéré de l’aliénation de ses produits et de ses gestes de production..
« …l’économie politique a révélé à Marx que l’aliénation de l’homme est concrète, qu’elle a son origine dans le travail et l’échange… » Emile Bottigelli, présentation des Manuscrits de 1844.
Plus la crise d’un système de production s’accentue, plus l’inégalité de développement entre conditions objectives et subjectives de transformation sociale se creuse et les forces productives sont relativement et historiquement arriérées, quels que soient leurs progrès techniques et organisationnels.
Ce qui était valable historiquement dans l’arriération relative paysanne, économique et tsariste l’est dans le C.M.M.n.İ.g.F., historiquement de même.
Le « communisme de guerre » semble finalement le plus probable dans le paroxysme de la crise du capitalisme mondialisé-financiarisé et les pénuries relative qu’il entraîne. Mais rien n’est écrit dans le causal et l’aléatoire, l’énigmatique « corpusculaire fine » non à notre portée dans laquelle réside l’aléatoire temporel, par hypothèse.
Les dix notes de travail rédigées par Yves Dimicoli
Maintenant que la Chine a repris son rang de grande puissance économique et politique, il est devenu évident que les changements qui sont en train de se produire dans cet immense pays, et dans les relations qu’il entretient avec le reste du monde, auront des conséquences majeures pour toute l’humanité.
Les dix notes de travail rédigées par Yves Dimicoli sur ce sujet veulent amorcer une réflexion collective sur ce sujet. Les commentaires qu’elles pourront inspirer viendront enrichir ce dossier.
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Ce blog contient, sous la forme d'essais,de nouvelles, de poésies, une analyse des contradictions du mode de production, des devenirs possibles, en particulier en rapport avec l'activité humaine, le travail, l'ergologie