Si le cosmos prête vie à l’humanité
Si le cosmos prête vie à l’humanité, la connaissance du « big bang » sera considérée comme est considérée la cosmologie de Ptolémée aujourd’hui.
Pourtant les mesures astronomiques d’alors ont permis celles de Copernic et la révolution copernicienne, la démonstration scientifique de l’héliocentrisme.
L’empirisme philosophique de la Grèce antique entre autres, avaient pourtant « intuit » une cosmologie plus avancée que celle de Ptolémée, une compréhension plus profonde de la situation et du rôle de l’homme dans le cosmos.
Notre cosmos est supposé avoir plus de 13 milliards d’années. Ce que nous voyons au plus loin de nous nous arrive depuis cette date. Le perfectionnement des télescopes et de ceux mis en orbite terrestre rapproche notre vision de ces 13 milliards d’années à quelques millions d'une "origine", pas de l'infini…(280 selon les dernières connaissances).
La recherche sur les particules et la biologie unies en nous rapprochant d'une "origine", pas de l'infini… de même.
La crise systémique du capital, sa baisse tendancielle du taux de profit et sa suraccumulation-dévalorisation du capital est en train réduire les moyens de cette investigation. Un progrès de la connaissance est suspendu au dépassement du système, à une révolution sociale « accordant » moyens de production numériques et mode de production y correspondant : à inventer et construire.
Cette réduction est folle quand on considère que tous nos moyens de vie dépendent aujourd’hui de l’accumulation des connaissances et leur mise en œuvre. Il n’y a pas un objet de vie autour de nous, objet d’usage courant qui ne contienne l’accumulation de ces connaissances. Le ridicule est le mépris que « nous » leur portons alors que nous en usons à chaque instant… pour vivre.
Le manuscrit de 1844 de Marx replace l’homme dans la réalité et la réalité, unie, contradictoire dans l’identité de l’homme et du cosmos.
Sans les manuscrits de 1844, sa « l’homme est la conscience de la nature sur elle-même » et sa dialectique matérialiste non mécaniste de la nature et de la société, du mode de production et d’échange, de l’être humain social, il n’y aurait pas eu « Le capital », c’est-à-dire il n’y aurait pas eu l’étude du réel qui permet de comprendre le rôle de l’économie, des moyens de production, du mode de production dans le processus humain et le processus humain dans l’infinité des tentatives, échecs et réussites de la complexification-condensification des mouvements cosmiques dans le mouvement global cosmique.
Un congrès n’est pas grand chose et pourtant c’est essentiel comme tous mouvements humains cosmiques dans leur unité.
Réussite ou échec en dépendent, dans le processus cosmique global.
« L’important » c’est pourtant à notre petit niveau d’espèce humaine, de considérer des « similitudes » entre le PCI de 1991 et le PCF de 2026 et l’inconscience générale de la gravité qui a accompagné les deux évènements. Et qui auraient dû alerter plutôt que laisser incompris et satisfaits béats tout en étant inquiets, pour la plupart, l’épisode historique.
Bon c’est clair, 2026 n’est pas fini mais la lucidité doit nous poser la question de la probabilité « que c’est fini pour l’instant», et que l’épisode demande plus qu’une continuité sur les mêmes bases, mais une continuité-discrète sur de nouvelles bases à inventer de nouveau.
Voilà une schéma « global » qui demande processus discret (par micros-sauts et macro-saut) approfondi d’analyse et une utopie anticipatrice autre que celle que contient le congrès, puisqu’il n’en contient pas. Son utopie anticipatrice est une resucée des schémas dogmatiques, issu d’un passé d’erreur, d’erreurs composées à la place de synthèse opérationnelle.
Marx disait cela concernant Proudhon, ce que sont les dirigeant politiques de notre temps court (penser aux présidentielles gaullistes défraichies et les multiples candidatures) en général : ils croient faire une synthèse et ne font qu’une erreur composée.
Henri Lefebvre disait déjà, en gros : on préfère apprendre ce qu’on sait déjà, plutôt de com-prende (prendre ensemble) le nouveau, c’est moins fatiguant.
Pourtant le complexe est de fait moins fatiguant que la simplification grossière confuse : il permet de comprendre mieux et plus vite.
Merci à « Résister et construire » et à ceux qui la font vivre.
Pierrot. 04/07/2026 06:58:36.
et, POUR UNE RÉPONSE COMMUNISTE, MARXISTE, ESSAI, page 154, cet article :
https://pierre-assante.over-blog.com/2025/12/choix_philosophiques.pdf.html

