Je ne voterai pas pour une « indépendance » économique « nationale ».
Les 1000 milliards d’hier du projet de la Corée pour le développement de l’IA « nationale » démontre à quel point le capital international, sa concentration, joue la concurrence contre le besoin vital de coopération et de cohérence de l’humanité.
Le « dérèglement climatique » d’origine humaine démontre à quel point l’humanité sous la houlette du capital mondial concentré a été incapable d’imaginer, de prévoir un développement humain en santé sociale historiquement nécessaire et suffisante pour procéder sans catastrophe.
Mais le dérèglement climatique n’est qu’un des « éléments » conjoints de la crise mondiale physique et psychique de civilisation. Le besoin d’énergie et son insuffisance en matière de recherche et de production vont être un révélateur puissant du décalage monstrueux entre les besoins humains et leur satisfaction vitale.
Alors que la révolution scientifique et technique fait la preuve d’une possibilité d’usage sain de la croissance de la productivité pouvant résoudre la contradiction entre nécessité et liberté, le capital mène une politique de guerre économique et armée qui non seulement freine la résolution de la crise, mais l’accélère au paroxysme.
Deux questions :
- Peut-on « rattraper » le retard de développement sain que le capital a accumulé ?
- Avons-nous suffisamment développé, nous qui aspirons à une transformation sociale, la conscience des conditions de ce développement sain pour rattraper aujourd’hui ce retard ?
Je ne voterai pas pour « l’indépendance » économique « nationale ». Elle une tromperie et une illusion.
Un tel vote ne peut faire transition avec une politique en santé sociale suffisante.
L’urgence c’est la coopération et la cohérence mondiale partant des entités humaines constituées, dont les nations, leurs diversités et leur usage sain, c’est à dire coopératif et cohérent de cette diversité.
La complexification-condensification-diversification infinie du développement humain ne peut être assurée par le capital. La résolution-dépassement de sa crise de baisse tendancielle du taux de profit et de suraccumulation-dévalorisation du capital peut être assurée dans un processus économique marxiste de régulation systémique, est une priorité vitale, la Sécurité d’Emploi et de formation (SEF) en premier lieu, et les autre mesures, DTS etc. en unité de processus.
Si nous ne le comprenons pas, nous et nos enfants périront du système économique et social actuel. Nous n’en sommes pas encore là.
Je ne voterai pas et je n’ai pas voté pour une « indépendance » économique « nationale ».
La concentration est la force opposée en unité et identité à la condensification, à une politique salvatrice d’un « moins mais mieux » devenue impérative ; un moins mais mieux qui n’a rien à voir avec une décroissance, mais une croissance d’une autre qualité que la croissance arithmétique capitaliste.
Unr révolution scientifique et technique sans révolution sociale, Gramsci en a fait la preuve dans sa prison mussolinienne, c’est le fascisme. Et plus : c’est la condamnation de l’humanité.
La révolution sociale est donc une priorité impérative qui ne se résume pas à une prise pouvoir électorale ou autre, mais une capacité de gestion par la personne humaine dans la capacité de gestion humaine collective. Ce que nous avons caractérisé par l’autogestion, c’est à dire la croissance continue-discrète de l’autonomie de la personne humaine dans l’entité de production et d’échange, du local au mondial, dans les deux sens ; à double sens.
Une transformation saine de la société se fera dans l’alliance des luttes sociales immédiates, et d’abord « ouvrières » avec un projet de transformation marxiste, sous cette « appellation » ou pas, mais pourquoi pas sous cette appellation marxiste, ce sera bien plus clair à réaliser.
Pierrot. 30/06/2026 05:37:49.
POUR UNE RÉPONSE COMMUNISTE, MARXISTE, ESSAI :
https://pierre-assante.over-blog.com/2025/12/choix_philosophiques.pdf.html

