/image%2F1563123%2F20260428%2Fob_f5dcfa_cc-pcf-1966.jpg)
Résumé pour la suite : crise de suraccumulation-dévalorisation psychique. « Résister et construire ».
A la crise de baisse tendancielle du taux de profit « correspond » une crise tendancielle d’intérêt psychique.
A la crise de suraccumulation-dévalorisation du capital « correspond » une crise de suraccumulation-dévalorisation psychique.
Le mode de production et d‘échange ne permet pas à l’accumulation mentale individuelle-collective, sociale de se « réinvestir » dans le cycle de d’accumulation culturel, mental, psychique.
Cette crise caractéristique du capitalisme et de sa forme actuelle, le C.M.M.n.İ.g.F., n’est pas née du mode actuel de production et d ‘échange, mais des modes successifs causaux et aléatoires de production et d’échange.
La révolution néolithique, la révolution agricole a précipité un mode d’accumulation de classe, à la différence du mode d’accumulation lente, « égalitaire » du clan, de la création technico-culturelle féminine, matriarcale, dévoyée par l’artisanat patriarcal de classe. L’unité contradictoire de la création physique et mentale a été corrompue par l’accumulation de classe ; c’est la maladie millénaire des systèmes marchands issus de la croissance physique sans croissance psychique généralisée de même niveau de développement, de la production-échange ; qu’ils soient esclavagistes, féodaux en tant que retour-réduction du marchand, et leurs « mixités » de strates historiques, et bourgeois de la Renaissance occidentale, d’aujourd’hui, concentrant l’accumulation de classe et ses pouvoirs de façon inouïe, relançant la maladie et l’aggravant à mort.
Le mythe issu du viol de son rapport avec la femme dont on coupe mains et langue pour qu’elle ne raconte pas, à la vengeance des Sœurs qui prive le Roi de sa descendance aristocratique en lui faisant manger son propre fils, est le mythe fondamental de la contestation de la domination sexiste et de classe, ensemble, en unité.
« Résister et construire » pose la transformation progressive et radicale du mode d’accumulation.
C’est ici et maintenant, dans le révolution scientifique et technique numérique que se pose la nécessité d’un autre type d‘accumulation et d’un autre type de mode de production et d’échange.
La révolution ce n’est pas la découverte d’une technique nouvelle, c’est sa mise en œuvre dans un mode de production et d’échange et la santé nécessaire et suffisante de l’évolution et des dépassements des modes de production et d’échange, et tient à un mode d’accumulation-condensification en unité avec l’accumulation-condensification quantitative-qualitative des besoins sociaux ; de la personne et de la société humaines.
Le marxisme et sa naissance dans la révolution industrielle mécanisé pose d’entrée ce besoin d’une autre accumulation et à plus forte raison les capacités productives de la numérisation et la suraccumulation-dévalorisation contenue par le cycle du capital et son mode d’ « alimentation », l’achat de la force de travail humaine.
Crise du système et crise de croissance de l’humanité sont une seule et même chose, un seul et même mouvement et ses inégalités réciproques de développement, contradictoires fécondes, fertiles si elles trouvent résolutions causales, continues et discrètes.
Et la résolution de la crise ne réside pas dans la décroissance, mais dans une nouvelle qualité de la croissance , une croissance de la condensification dans l’évolution du mode de production et d‘échange.
Croissance cosmique à l’instar de tout ce qui a procédé contre ce qui meurt des essais infinis naturels, de la complexification des particules à la complexification stellaire-nébuleuse ; de la matière.
Croissance-condensification dans l’évolution-complexification dont l’accumulation-condensification cérébrale ou celle, mécaniste des techniques des computers, du computer-immeuble et sa centrale électrique au petit téléphone portable et sa petite batterie.
L’accumulation-condensification psychique, qui permet l’accumulation-condensification numérique c’est l’histoire de l’humanisation du galet aménagé à la chaîne de montage automatique et l’organisation sociale horizontale-verticale qui la permet et ne la permet plus ; son « blocage » dans le mode d’accumulation du C.M.M.n.İ.g.F.
Le blocage du détroit d’Ormuz et la guerre économico-armée imposée à l’Iran et au monde humain par le capital dominant n’est que la partie visible, tangible de l’iceberg. L’iceberg est physique et moral. La partie morale, psychique cachée de l’iceberg fait partie unie d’une vision faussée par la crise de suraccumulation-dévalorisation psychique dans-avec celle du capital, en rapport réciproque, en unité de fonction sociale.
La résolution politique de la crise tiendra à la façon d’aborder en unité crise économique et crise psychique. Séparer économie et psychisme fait partie de la crise générale du capital et de la crsie d’accumulation de classe millénaire. Il n’y a pas de réparation successive de l’une et de l’autre, mais réparation unie ou pas ; réparation-continue-discrète nécessaire suffisante.
La réparation successive, c’est l’impasse de la révolution d’Octobre et du stalinisme, que le testament de Lénine illustre aujourd’hui plus qu’hier.
28/04/2026 06:39:52.
"pour Une réponse communiste, marxiste, essai"

