Georges CANGUILHEM,
« le normal et le pathologique ».
Voilà une réflexion fort intéressante (image ci-dessous). Une réflexion, mais pas une analyse.
Si elle fait la différence entre le biologique et le social elle butte sur un trou de norme et un point aveugle, le mouvement du mode de production et d’échange et ses transformations quantitatives-qualitatives successives, causales-aléatoires ; et les crises systémiques induites, entre autres la crise de suraccumulation-dévalorisation du capital dans le système présent dans lequel nous vivons.
Oui, le besoin social n'est pas immanent, et ses effets sont causaux-aléatoires; et la société se pose bel et bien comme un tout conscient-inconscient, un processus individuel-global continu-discret, ses progrès et ses échecs délétères, sa santé nécessaire suffisante ou pas. La tendance est dialectique en unité contradictoire et non mécanique.
Cependant une analyse de la crise systémique présente et l'économie néomarxiste de régulation systémique a sans doute à apprendre, à réfléchir sur cet exposé intérrogatif limité à son sujet pour le dépasser; ses limites sont les nôtres :
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Georges CANGUILHEM, « le normal et le pathologique ». PUF, 2005.
Ses limites sont les nôtres.
"pour Une réponse communiste, marxiste, essai"

