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31 mars 2026 2 31 /03 /mars /2026 11:48

 

 

Mis en ligne une première fois

le 28/03/2026 06:55

 

1. Une réponse communiste, marxiste et le 40ème congrès.

2. et COMMENT COMPRENDRE L’ECONOMIE MARXISTE ?

3. et POUR SORTIR DE L’AUSTERITE ET DE LA GUERRE, Le socialisme aux couleurs de la France ?

 

1. Une réponse communiste, marxiste et le 40ème congrès.

 

Au moment ou la planète a un besoin impérieux de coopération et de cohérence humaines, une vague noire et sa flamme nationaliste et fasciste et guerrière se répand sur elle ; dans le monde et ici même comme en Italie voisine et sa disparition il y a plus de trente ans du parti communiste italien ; disparition qui l’a poussée à l’extrême droite mélonienne en passant par le P.D. et le berlusconisme…

 

La réponse nécessaire suffisante et salvatrice au nationalisme et au fascisme et à la guerre, c’est une réponse communiste et marxiste.

 

C’est quoi une réponse communiste et marxiste ? C’est mettre en œuvre la force première de l’humanité qui permet la vie et le développement humain : la nature, les femmes et les hommes, leur travail producteur à partir des ressources naturelles disponibles dans leur durée et une organisation sociale qui le permet.

 

La disponibilité des ressources naturelles n’est pas seulement une question de quantité limitée, mais de progression de la qualité scientifique et technique de leur usage.

 

C’est quoi une organisation sociale qui le permet ? C’est l’organisation d’une sécurité d’emploi et de formation et de revenu (SEF), une organisation des échanges des produits et des services et les moyens monétaires d’échange du local au mondial échappant à la financiarisation capitaliste et au dollar basée sur le taux de profit et la reproduction du capital pour le capital ; et des droits du travail prenant en compte à la fois, réciproquement, les besoins humains de toutes sortes et les besoins d’organisation de la production qui est elle-même un besoin humain : l’autonomie relative sans rivage de la personne dans ses actes et l’autogestion de la production au niveau du moment du processus de développement des forces productives, donc des humains ; tout cela est lié et indissoluble.

 

Les Fonds démocratiques financiers et le crédit sélectif en fonction des produits et de l'emploi, que nous proposons, constituent une sorte de « robinet » dans le flux local et mondial du capital pour alimenter progressivement et de plus en plus les besoins humains qui ne sont pas assurés par la loi du taux de profit maximum immédiat, et dans la durée y échapper totalement.

 

Nous savons, même si nous l’oublions quelquefois, souvent, depuis le Manifeste du parti communiste de Marx, Engels et le mouvement ouvrier du XIXème siècle, que la base de l’exploitation capitaliste c’est l’achat de la force de travail humain, le salariat direct ou indirect, par les détenteurs du capital pour alimenter son cycle Argent-Marchandise-Argent plus, cycle A-M-A’ dont l’expansion de ce qu’on appelle le capital constant (Machines et matières premières) dans le capital total, réduit le développement social jusqu’au blocage progressif. C’est cela qu’on appelle la suraccumulation-dévalorisation du capital et ses effets, maladie mortelle de notre société et de son organisation actuelle.

 

Les détenteurs du capital sont actuellement concentrés mondialement comme le capital lui-même et se livrent à la guerre économique et militaire pour cette détention. Ils s’y livrent à nos dépends.

Les petits détenteurs n’étant que leurs supplétifs locaux et même mondiaux. Les firmes multinationales ont plus de pouvoir que les Etats.

 

Notre 40ème congrès devra prendre en tête et en main cette logique ou passera à côté des besoins de la société et des humains.

 

« Changer d’homme et de pouvoir » sans changer de logique économique et politique c’est accroître la crise de suraccumulation du capital qui est la grave maladie économique de la société humaine.

 

Ne pas être présents dans les batailles électorales, c’est renoncer à faire avancer ces idées et la promotion de ces idées à la fois dans les élections et les luttes sociales inséparablement, et pour une autre gestion, sachant que la démocratie libérale est une avancée mais qu’elle contient les limites à dépasser du pouvoir de l’argent et de sa détention par une minorité restreinte mais puissante techniquement et idéologiquement.

 

Promouvoir une démocratie du « que, quoi, comment produire », « formule » d’Enrico Berlinguer, c’est dépasser les limites de cette démocratie libérale pourrissante et assurer la continuité du progrès de la démocratie.

 

Être présents dans les batailles électorales c’est permettre à un rassemblement, y compris électoral, de se former sur des bases de transformation sociale assurant sa pérennité et ses progrès.

 

Un rassemblement sans cohérence ni orientation, cohérence dans la diversité humaine, n’est pas un rassemblement mais c’est un nouvel échec encore pire, à court et long  terme et l’aggravation de la crise.

 

La réponse populaire à donner au nationalisme et au fascisme doit être à la fois immédiate et de longue durée.

 

Les élections présidentielles vont se tenir dans une nouvelle aggravation de la crise, du pouvoir d’achat, du pouvoir de consommer et de sa qualité insuffisante, et de la guerre dans le monde et les évènements que cette situation suscite.

 

Nous ne pouvons pas ignorer cette situation de confusion qui pousse au pire.  Nous avons le besoin et le devoir de proposer et de promouvoir une autre logique de développement autre que celle qui est en train de faire faillite. Les élections ne sont qu’une part des évènements, les évènements essentiels étant la crise économique et sociale et de civilisation et la réponse à donner à la crise.

 

Samedi 28 mars 2026. 28/03/2026 06:40:35.

 

https://www.economie-et-politique.org/2026/03/09/numero-858-859brjanvier-fevrier-2026/

 

2. COMMENT COMPRENDRE L’ECONOMIE MARXISTE ?

 

Une société humaine n’est pas une mécanique et l’économie humaine non plus. L’homme est matériel et sa matérialité est faite de « minéral », de « biologique », de « psychique » et de social. Les trois ne « fonctionnent » pas indépendamment mais en unité organique et autonomie relative, formant un mouvement unique de ses « composants ».

 

« Fait de social », c’est-à-dire de rapports de production, c’est-à-dire d’unité entre les différentes activités et leurs liens de formation-transmission et d’exercice qui permettent de produire en commun ce qui est nécessaire pour vivre, pour survivre et au-delà se développer.

 

La vie et la survie ne sont pas figées dans le temps mais dépendantes d’un développement continu et discret (par sauts micros et macros de qualité). Et l’économie de même.

 

C’est cette unité et la conscience de cette unité qui fait la différence avec l'économie classique-orthodoxe, plus proche de la comptabilité que du social au sens large, conscience développée grâce à l’outil mental qu’est la dialectique matérialiste, vision et pratique mouvante-s et transformatrice-s contradictoire-s du processus naturel et du processus humain en unité.

 

Dialectique et économie marxiste sont elles-mêmes en rapport social et un rapport social.

 

Pour en venir à une métaphore mécanique avec toutes les précautions prises précisées ci-dessus, les « éléments » de l’économie néomarxiste de régulation systémique », dont Paul Boccara a été à l’initiative, dans un mouvement de recherche de la société et de l’expérience avortée de période soviétique étatiste et de tentative communiste dans le monde, ces « éléments » forment une unité de « fonctionnement » : une unité de « fonctionnement » social, de système social dans son mouvement continu-discret, le tiré entre les deux indiquant leur mouvement commun inséparable.

 

la SEF, des Fonds, les crédits sélectifs, la monnaie mondiale commune, la révolution de la financiarisation et du système bancaire, les droits du travail prenant en compte l’autonomie relative croissante de la personne et un processus croissant d’autogestion local-mondial de la production et des services publics qui la permettent, tout cela ne constitue pas « des pièces séparées du moteur social». Le « moteur social » ne fonctionne que si les « pièces » « fonctionnent ensemble ».

 

La conception de ces « pièces économiques » est « inventée » à partir d’une analyse marxiste issue des travaux de Marx, Engels, du mouvement ouvrier et de l’industrialisation du XIXème siècle, de la découverte de la Plus-Value, de la baisse tendancielle du taux de profit et de l’élargissement de ces découvertes au développement d’une autre découverte, la crise de suraccumulation et de dévalorisation du capital dont la partie constante (machines, matières premières) s’accroît démesurément dans l’ensemble du capital ; et entraîne l’impossibilité progressive de remettre dans le circuit de production du capital lui-même le sur-capital produit accumulé ; à « l’insérer » dans le capital « mort », à le « remettre » de façon continue-discrète en mouvement.

 

Cette affirmation est démontrée, les données en sont fournies par l’étude approfondie de ce circuit, de ce cycle. Chaque parution d’ « Economie et politique » approfondît ces données, en liaison avec la multitude des travaux micros et macros de recherches et d’expériences économiques.

 

Il y a dans l’économie et dans les rapports de production des hommes entre eux, des éléments de durée tout au long du développement des divers modes de production et d’échange et des données historiques dans un type particulier de mode de production et d’échange, par exemple la « valeur », « cout » du travail en général et la "valeur coût du travail" dans le système actuel, le système capitaliste et sa forme dans le CMMnİgF (Capitalisme Monopoliste Mondialisé numériquement Informationnalisé globalement Financiarisé) : « valeur forme » et « valeur coût », unité de durée et unité historique de la valeur, des rapport d’échange et de production des hommes entre eux. La forme historique de l’échange actuel, depuis l’industrialisation mécanisée, c’est l’achat de la force de travail humain, direct ou indirect, et formes nouvelles dans le drainage global local-mondial de la plus-value et de la valeur, entre autres dans le développement des services et leur unité avec la production.

 

L’économie néomarxiste de régulation systémique, utopie anticipatrice opérationnelle ET la montée de l’industrie et de l’automatisation numérique-s, des capacités de productivité possiblement mises au service des besoins sociaux, entrent en concordance.

 

Elles entrent en concordance d’autant plus que le CMMnİgF, son cycle de reproduction est entré massivement dans la maladie systémique de suraccumulation-dévalorisation du capital dont l’issue ne peut être qu’une autre organisation systémique de la production et de l’échange humain-s, production consommatrice et consommation productrice, sans oublier le rapport nature-homme-nature transformation-production de ressources et de richesses, du processus travail-pensée inauguré par le galet aménagé de l’homo habilis.

 

"La" travail-pensée-travail-pensée est un processus local-global social terrestre, cosmique.

 

Dans chaque mouvement micro, macro, du mouvement global, continu-s-discret-s, s’exprime « l’identité et l’unité des forces contraires ». Juste ce rappel essentiel de la dialectique, en brève « formule », développé par ailleurs, sans lequel une vision unilatérale s’impose et limite notre rapport à un réel déjà limité par le niveau humain de nos perceptions directes et indirectes, par nos outils historiques physiques et mentaux de connaissance.

 

29/03/2026 08:43:40.

 

 

3. POUR SORTIR DE L’AUSTERITE ET DE LA GUERRE, "Le socialisme aux couleurs de la France" ???

 

Pour sortir de l’austérité et de la guerre, ce qui a toujours fait la différence entre les communistes et les autres forces politiques, c’est de poser les revendications et les besoins sociaux à la fois dans l’action immédiate pour les satisfaire et dans la perspective d’une transformation sociale, la société capitaliste étant incapable de les résoudre durablement et de les résoudre tout court.

 

Ce projet de transformation de la société a été qualifié il y a une cinquantaine d’années par la formule « Un socialisme aux couleurs de la France ». Revenir à une telle formule nous fait faire un saut conservateur en arrière de 50 ans.

 

Ce projet supposait répondre à la fois au besoin d’imaginer une transformation sociale différente de « l’expérience soviétique » et répondre à ceux qui accusaient le PCF, pour des raisons souvent opposées, de prendre l’expérience soviétique et ses difficultés et erreurs, mais pas ses succès, comme modèle.

 

Un autre projet avait déjà été formulé par Maurice Thorez dès la fin de la guerre, au moment du rassemblement populaire contre le nazisme, partant de « Les jours heureux » de la résistance, la sécurité sociale, les avancées de la Libération. Après 1968, ce projet a été affiné par le Manifeste de Champigny qui en est resté en l’état comme beaucoup de projets par la suite. Les modifications des congrès suivants ont consisté plus à gommer ce qui n’allait plus qu’à reformuler un projet nouveau plus élaboré. Gommer le marxisme de nos statuts n’a pas été des plus efficace dans la recherche de ce projet.

 

Si les travailleurs, la population, la production, les services,  ont toujours besoin d’un projet transformateur de la société, il ne s’agit pas seulement d’une formule comme « Le socialisme aux couleurs de la France », mais d’élaborer un projet politique, un processus de recherche, de transformation, de « rectification » chemin faisant.

 

Les deux dernier congrès (38 et 39) ont avancé des mesures conjointes, inséparables, telles la SEF, les Fonds démocratique, une révolution du système financier partant de ce qu’il est et pas d’une réalité inventée, imaginaire, qui n’existe pas, celle de Bernard Friot par exemple, mais pas seulement. La réalité imaginaire c’est celle de la confusion entretenue par le capital et les firmes multinationales et leurs institutions.

 

Certes le texte commun voté à 77% par le CN cite ces mesures. Il le fait peu et vaguement, sans lien de ces mesures entre elles, sans logique d’ensemble d’un processus de transformation sociale permettant de sortir de la crise montante et déchainée, et des guerres qui lui sont liées.

 

Surtout il ne contient aucune analyse pertinente d’ensemble de la crise économique, de la crise de suraccumulation-dévalorisation du capital, au cœur de la maladie du système capitaliste.

 

Mais il ne faut pas beaucoup réfléchir pour se rendre compte que l’affirmation « Le socialisme aux couleurs de la France » n’est pas ce qui caractérise le plus notre situation actuelle, mais c’est le besoin de coopération et de cohérence locale, nationale, européenne et mondiale pour sortir de l’austérité et de la guerre…

 

Sortir de l’austérité et de la guerre passe par un projet élaboré et non une liste de mesures sans liens, un projet de transformation s’appuyant sur la connaissance économique, scientifique du mouvement du capital et de sa transformation-dépassement possible, nécessaire, incontournable.

 

Un parti communiste ne peut se contenter de vœux de vie meilleure, de vœux de jours heureux sans inventer avec les travailleurs, la population, dans la production et les services, dans les rapports entre humain-e-s, une voie pour les satisfaire.

 

Ceci appelle à une unité et un effort commun d'une qualité nouvelle, sans doute.

 

30/03/2026 08:32:07.

 

12G bis. Une réponse communiste, marxiste et le 40ème congrès est à la PAGE 89 de :

https://pierre-assante.over-blog.com/2025/12/choix_philosophiques.pdf.html

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commentaires

B
" Quelque chose doit remplacer les gouvernements , et le pouvoir privé me semble l'identité adéquate pour le faire " David Rockefeller en 1999 . Il est fondateur du groupe Bilderberg et président de la Commission Trilatérale , deux groupes d'influences au service des multinationales . Avec Trump , Macron et bien d'autres nous y sommes .
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