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Vous pouvez vous creuser la tÊte autant que vous le désirez sur le COMPROMIS DE CLASSES, pathologIe naturelle et sociale.
Vous pouvez vous creuser la tête autant que vous le désirez, vous ne trouverez pas un compromis de classes durable, viable, assurant une santé sociale suffisante pour procéder.
Toutes les sociétés de classes ou pas ont fait place à un transformation qualitative ou sont mortes.
Il n’y a pas de transformation continue sans transformation qualitative micro-méso-macro.
Un processus est à la fois continu et discret (quantique), continu-discret en unité organique, dans l’évolution-croissance-complexification-condensification (réorganisation continue-discrète) que ce soit de la société humaine, si vieille pour nous mais si jeune pour la nature, le cosmos ; et si contenue dans l’instant-durée comme toute chose.
Les lois de la société et les lois de la nature sont les mêmes.
« L’erreur » du mouvement ouvrier, du mouvement général plus large de ceux qui vendent leur force de travail contre un revenu vital insuffisant en rapport au processus historique, est d’avoir privilégié abstraitement et objectivement, objectivement-subjectivement, soit la transformation continue soit la transformation par sauts (discrète, quantique), et la prise de pouvoir. Scinder les deux est impossible, et-mais ne peut pas assurer le déséquilibre minimum vital non excessif de mouvement, sinon socialement pathologique.
Le pathologique, social dans le pathologique naturel est une réalité contradictoire, des forces contraires locales-globales, de leur unité-identité organique, dans le processus cosmique qui est surmonté dans l’infinité des échecs d’autoconstitution et des réussites qui aboutissent de ces échecs.
Auto-construction de la nature par elle-même, de la société humaine « dans » la nature par elle même, de l’homme par lui-même. Construction de l’existant « dans » l’existant.
L’une sans l’autrre ne peut exister dans un processus durable en santé diffusante pour procéder, ni le processus lui-même.
Les « conclusions » des bolchevicks les plus avancées, de Lénine lui-même dans le constat du troisième congrès de la deuxième internationale, de la NEP, et du besoin de s’instruire, s’instruire, s’instruire, de ses difficultés et échecs, en témoignent.
La « maturité des conditions » de transformation n’est pas unilatérale , mais dialectique et tient à la constitution du processus continu-discret, c’est à dire aussi et en unité organique, aux « sauts » micros, mésos, macros, « micros-mésos-macros » : « micros-mésos-macros » est une formule qui ne reflète pas suffisamment l’infinité dans le continu, donc l’infinité dans le discret. Bon ! Employons-le avec cette réserve essentielle.
L’idéologie du compromis de classes est largement représentée dans la démocratie chrétienne, quelle ait été le contenu révolutionnaire de classes, populaire, anti colonial du christianisme originel dans l’Empire et ses suites, qui a transformé les soldats de légions romaines en chrétiens, Constantin en usant, et le compromis de classes en retour puissant qui a conduit l’Empire à la décadence «économique, politique, culturelle-psychique, et à la chute en unité de mouvement.
L’évolution lente du moyen-âge a bien abouti à l’intrication-syncrétisation-matérialisation de l’idéologie monastique, de la propriété clanique germaine, à la naissance de forces productives nouvelles, la féodalité antichambre de la bourgeoisie et d’un nouveau mode d’accumulation privée, limité lui-même à la crise actuelle du capital concentré, centralisé, sa suraccumulation-dévalorisation locale-globale mortelle pour lui-même et pour une société qui ne s’en libèrerait pas.
La lutte des classes reste plus instinctive que scientifique, donc insuffisamment consciente, malgré l’apport du marxisme et du néo marxisme, de son développement et de ses difficultés dans la mondanisation capitaliste rompant les structures nationales, leur organisation de production, gestion et de résistance, gestion-résistance.
Vous pouvez vous creuser la tête autant que vous le désirez, vous ne trouverez pas un compromis de classes durable, viable, assurant une santé sociale suffisante pour procéder. Vous perdrez résistance ou vous y succomberez, si tant est que vous y trouviez un intérêt immédiat qui n’est qu’une illusion létale en bout de parcours social et cosmique.
Que notre destin soit naturellement létal, n’empêche en rien le besoin cosmique, général, global-personnel-collectif-social, de santé naturelle-sociale suffisante pour procéder.
C’est votre résurrection continue-discrète, donc quotidienne.
L’aspiration au délassement de l’aliénation matérielle et morale, des biens de production et de leurs gestes de création-gestion, de travail non contraint du cycle A-M-A’ qui engendre la lutte du moment contre la reforme libérale-U.E.-mondiale-macroniste « des retraites », est une aspiration au bonheur et sa recherche qui fait de l’homme un animal « supérieur » à lui-même, de façon continue-discrète dans le processus continu-discret (quantique) de conscvienc de la nature sur elle-même.
Dépasser les illusions religieuses déistes et laïques, d’origine commune demande la connaissance religieuse. Bien des « athées », pas si athées que ça puisqu’ils discutent de l’exitance d’une existence inexistante sinon dans l’invention conceptuelle ne pouvant que rester à l’état de double abstraction, d’utopie sociale non anticipatrice, non opérationnelle, de déadhérence conceptuelle sans retour.
Même si une utopie non opérationnelle, de désadhérence conceptuelle sans retour peut être avec retour opérationnel ; peut être créatrice d’utopies conceptuelles opérationnelles multiples et diverses à l’infini dans le mouvement causal-aléatoire de l’infinité corpusculaire-ondulatoire ; corpusculaire-ondulatoire, expression qui donne une idée de notre pensée aristotélicienne de non-contradiction, éléate, de préhistoire de la pensée dialectique matérialiste, en unité organique ; réussite dans l’échec ;
Les « riches » et l’accumulation privée est une constante de la société marchande cristallisant et voilant le contenu concret, économique-politique-psychique du mode de production et d’échange, de l’accumulation issue de la révolution néolithique agricole technique et politique
Notre société n’est pas n’importe quelle accumulation privée, c’est celle de l’achat-vente de la force de travail, du salariat en voie d’une généralisation (la fameuse maturation) qui ne peut se produire de façon absolue ni se conclure que par son abolition ou par le recul-disparition d’une construction sociale millénaire et d’une humanisation-déshumanisation pas seulement morale, mais essentiellement objective, recul-disparition, ce dont nous sommes sur la voie et que nous devons dévoyer au sens positif dans-par le communisme.
Le communisme, société sans classe, donc autre type d’accumulation, société de partage, issue d’un processus progressif et radical des forces productives techniques-psychiques matérielles dont la numérisation et l’automatisation post-capitaliste, en unité processuelle, peut libérer de l’aliénation dans laquelle nous vivons subie, sentie, suffisamment consciente ou pas.
Le communisme, mouvement de croissance-complexification-condensification continu-discret personnel-social-terrestre-cosmique.
Mes traits d’union quasiment constants : (-), se veulent affirmer l’unité complexe du mouvement contradictoire et l’identité des forces contraires.
Si, dans l’enchaînement logique de la pensée, une nouvelle phrase ne « corrige » pas une phrase précédente (ou suivante dans leur unité), ni un article nouveau un article précèdent (ou suivant dans leur unité), le sens s’éteint.
Pour Salvien de Marseille « plus » de l’Empire Romain d’Occident, le vieux et le nouveau. 26/10/2025 08:36:59.
https://pierre-assante.over-blog.com/2025/06/heresie-et-esperance-quand-meme.html

