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PSYCHISME ET CAPITAL :
SURACCUMULATION PSYCHIQUE
→ DEVALORISATION PSYCHIQUE
Le besoin de possession est attaché au besoin de survie de l’individu dans le besoin de survie du groupe.
L’élargissement du groupe à l’humanité tout entière est (en unité) un besoin de révolution psychique lié aux limites du système d’accumulation privé A-M-A’, à la loi de suraccumulation→dévalorisation du capital, cycle social/a-social alimenté par l’achat de la force de travail dont le salariat est la forme dominante.
Le besoin de possession est alimenté dans la masse de la société par le capital, et la bourgeoise elle-même en unité, aboutissement historique d’une sublimation humaine négative du processus d’humanisation, travail-production-pensée. « L’esclavage généralisé », selon de concept de Parain de mode de production asiatique, étant un illustration-réalité « initiale », fruit de la révolution agricole du néolithique,
Le capital développe la grande propriété, de la très grande propriété concentrée, celle du capital concentré mondialement
Et dans le même temps le capital développe la petite et très petite propriété foncière et mobilière.
La répartition des terres (inégale ! s’écriait Louis XVI ) aux petit paysans (réforme agraire progressive capitaliste), masse démographique de la population, par la bourgeoisie de la révolution de 1789-93, a créé les bases de cette petite petite propriété qui a fait son adhésion au système capitaliste entre autres sous le second Empire (lire Marx sur le coups d’Etat de Napoléon III et son Régine).
Le capitalisme taylorien et fordiste a poursuivi, double recherche de course au profit et d’organisation sociale et productive « matériellement et moralement » correspondantes, le phénomène en grand dans la masse croissante du capital, de son accumulation inouïe ; il développe dans son système des systèmes de domination (nations industriellement avancées et ses moyens, colonialisme, néocolonialisme, féodalité industrielle et financières dépassant les nations et les Etats nationaux, la finance auto-réduisant relativement -jusqu’où ?- ses « ressource d’ alimentation » industrielle du système).
Il n’y a pas de système social sans adhésion profonde au système social, quel que soit le criticisme savant et populaire ambiant et montant.
Système psychique et système économique sont liés, « fonctionnent » en unité organique et contradictoire, contradiction toute matérielle incluant le « moral » du système.
L’éclatement de l’unité du système psychique et économique, le second créant le premier et le premier fonctionnant en retour dialectique réciproque, dépend des limites de développement du système économique.
La suraccumulation→dévalorisation du capital et la suraccumulation→dévalorisation psychique individuelle-globale-sociale sont sur le point d’atteindre, sur le temps moyen et court, la masse critique de cette explosion.
La course entre la conscience de l’organisation sociale et ses limites pré-atteintes détermine les conditions de survie-vie et de développement de cette conscience (relation dialectique de développement de l’objet physique et mental à lui-même) du processus d’humanisation.
La poursuite du processus d’humanisation dépend de la transformation qualitative et de l’accumulation qualitative en unité organique l’induisant causalement et aléatoirement, de cette conscience de l’état du système
Marx en 1844 parle de l’homme en tant que conscience de la nature sur elle-même ; il faut ajouter que le processus de cette conscience a dépassé l’état embryonnaire mais pas atteint l’état nécessaire à la transformation qualitative. On peut parler de processus social de l’humanité « de petite enfance, d’enfance, d’adolescence… », de la construction d’abstraction simple au concept et à la catégorie philosophique, de généralisation de généralisation continue, quantique, infinie.
L’accumulation, ses sauts conjoints et inégaux micros de conscience et d’économie ne sont pas mesurables dans leur unité par nos moyens passés ; ils le deviennent infiniment dans le développement numérique de forces productives, leurs moyens-capacités croissantes inouïes, croissance de la croissance, leur productivité qualitative.
Dans le même temps, forces contradictoires dans leur unité et identité, ces moyens numériques développent la résistance au changement qualitatif, rendant la révolution technique sans révolution sociale de même processus, réductrice de capacités, réductrice de saut de qualité macro, et de régression du processus d’humanisation.
Le communisme, la mise en commun des inventions, des production inventives, des inventions productives, processus de l’unité du cycle-spirale « besoin-subsistance-désir-travail-production-pensée-besoin », le partage, la coopération-cohérence, hantent la société humaine mais sont empêchés d’éclore.
L’incapacité de régulation du système historique actuel par lui-même constitue une limite à son processus et au processus d’humanisation dans la situation de l’état présent.
Le dépassement de suraccumulation→dévalorisation (possession-dépossession de capacité de Valeur d’usage-d’échange -l’un est dans l’autre) du capital psychique constant, son mouvement-limite ponctuel durable croissant, c’est la dialectique matérialiste.
Dépassement en unité de l’accumulation capitaliste : liens dialectiques et développements inégaux et de « rattrapage ».
Pierre Assante. Assise. Nuit du 14.09.2024.
P.S. Qu’on ne s’y méprenne pas, je ne fais pas là du « bogdanovisme ». C’est fumeux parce que c’est très compliqué, pour moi aussi comme pour toutes-tous dans notre état présent à dépasser…
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