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Article N° 59. Page 75.
LE-LA PREMIER-E MINSTRE, LE BUDGET, LA DETTE.
Et Pourquoi aussi et en plus des questions économiques, les questions philosophiques ?
Les médias officiels et dominants s’affolent sur « l’éminence » du premier ministre (Aujourd’hui ? Qui sera-t-il, obtiendra-t-il les votes nécessaires à l’assemblée ?), et s’affolent sur le Budget, la Dette.
Et jettent ainsi le voile sur le problème essentiel : la relance de l’activité et de la production des richesses répondant aux besoins de financement des besoins sociaux.
L’austérité budgétaire et ses effets sur l’austérité tout court, serait ou sera le pire des moyens contre cette relance ; et la « promesse » d’une crise déjà actuelle et s’aggravant sans cesse, pour le capital lui-même et pour toute la société évidemment.
Le remède palliatif qu'emploi le capital pour "résoudre" sa crise est le drainage économique et politique de tous les capitaux et moyens vers lui, ce qui donne l'illusion qu'il va bien, mais qui par contre prive de moyens tous les besoins sociaux.
Le refus d’une première ministre mettant en œuvre le programme du NFP, est lié, de l’aveu même du Président au choix d’une politique d’austérité répondant aux critères du profit capitaliste.
C'est-à-dire, refus d’une augmentation générale des revenus du travail, des salaires, des prestations sociales, des pensions de retraites, de financement des services publics…
Les communistes, à travers leurs économistes et leur revue « Economie et Politique », en lien et lecture gratuite sur son site et sur ce blog, ont posé bien avant les élections, pendant la campagne, après la campagne et après l’obtention de la majorité relative de gauche, mais aussi de tout temps, la question du budget en tant que réponse aux besoins sociaux.
Pour eux, les communistes, il n’est pas question de réduire le budget, mais d’en voter un - avec la pression des salariés, des syndicats, de la population, en lien avec la partie la plus progressiste des assemblées élues-, qui relance l’activité économique et la production de richesses aptes à financer ces besoins sociaux.
Dans le prochain N° d’Economie et Politique, Jean Marc Durand (1) développe l’explication sur le budget que veulent nous infliger le Président et les forces réactionnaires dans et hors de l’Assemblée Nationale et dans le patronat du CAC40, et de quel budget nous avons besoin pour sortir le pays et l’Europe de son enlisement progressif qui s’accélère.
Dans ce blog je traite aussi, avec les questions économiques et politiques, de questions anthroponomiques (évolution des rapports non économiques), ergologiques (organisation du travail à partir de la personne salariée ou en activité en général) et philosophiques.
Pourquoi les questions philosophiques ? Parce que les réponses données à toute question sociale sont liées à la conception que nous avons du Monde , et du mode de pensée qui déterminent causalement mais non automatiquement ces réponses.
Cet article court ne peut contenir tous les développements nécessaires à l’ensemble de ces réflexions et propositions d’action.
Mon journal (2), est une goutte d’eau dans l’océan du travail général de transformation progressiste, en santé sociale suffisante pour procéder et sortir des crises climatique, sanitaire, du travail et de la production, économique, et de la crise globale de civilisation.
S’opposer aux souverainismes et nationalismes, développer les coopérations et les cohérences « du local au mondial, à double sens » est vital pour la société humaine.
Merci pour les échanges et partages.
Pierre Assante. 03/09/2024 06:31:30.
(1) Les Cdes et les amis ont reçu en avant première cet article sur le budget. Il est disponible pour toute la population sur internet et le sera sur la revue papier. Le lire est important pour comprendre la situation.
(2) cet article N° 59 est à la page 75 de
"HERESIE et ESPERANCE quand même" SUR CE LIEN :
http://pierre-assante.over-blog.com/2024/06/heresie-et-esperance-quand-meme.html

