MARSEILLE.
Un noyau dur de structuration et de conservation.
Une périphérie structurelle « objective et subjective », d’innovation.
Un effet millénaire de l’histoire de ses forces productives, ses caractéristiques portuaires, sa petite industrie de transformation, aujourd’hui en grande partie détruite et les conséquences pour une population sans travail et sans revenu du travail, son immigration, des relations mondialisées séculaires, de la société esclavagiste avancée au capitalisme monopolise mondialisé numériquement informationnalisé, globalement financiarisé. Marseille au centre et à la marge, à la fois.
Pas de « roman de Marseille » qui vaille sans cela.
Pierre Assante. 25/09/2021 09:03:10.

