
et j'écrivais cette romance
en 1967, sans savoir que..........
UN CANT POLIT, conte de Noël
GESTE PREMIER
.
.Quand les nuages se sont fait plus lourds, les oiseaux ont crié de solitude.
.
.Les platanes n’avaient plus d’ombre, les escaliers étaient déserts.
.
.La pluie s’est mise à tomber.
.
.Le vent pousse sur la place le ronflement des voitures.
.Le vent rassemble les éclats et l’encerclement des collines.
.Il divise sur la mer le crépitement des gouttes d’eau.
.
.Je cours vers le port, je traverse à la hâte les flaques fraîches et hérissées.
.Je m’assois devant un café.
.
.La ville s’abrite de la foudre.
.Elle s’est installé sous les rocs que les bateaux de haute mer distinguent assis et tranquilles.
.
.Je frissonne. Les claquements et les échos étouffent le bruit des pas.
.Une femme jeune vient s’installer tout près.
Elle ébroue sa chevelure. L’homme qui l’accompagne colle ses mains à sa veste mouillée.
.
.Ce sont les gestes coléreux de l’orage, les gestes d’un orchestre.
Mais le désaccord semble d’une grande douceur……
.
............SUITE ICI
http://pierreassante.fr/dossier/UN_CANT_POLIT.pdf
.
******
ET, Accéder, en cliquant ici ou sur le lien ci-dessous à :
*
Et : Tous les articles de ce blog en cliquant : ici
******

