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23 octobre 2013 3 23 /10 /octobre /2013 08:06

000 1494LE "PREHISTORIQUE" et  la JEUNESSE

(et bis, tris, etc. repetita placent *).

 

Ecoutez bien ce qu’écoute la jeunesse.

 

Pas celle des 25-30 ans, mais celle des collèges et lycées, celle des « cités », pas celle de la radio ou du CD, celle des écouteurs des « mobiles ». Celle d’une maturité à construire dans l’adolescence, vers l’adulte.

 

Cette jeunesse est l’humanité du « timbre ». Le timbre sonore, les timbres sonores qui différencient un objet sonore d’un autre et au-delà de tout objet humain.

 

Et encore au-delà, du jugement de valeur sur le bon, le beau et l’utile, à tort ou à raison. Et sans cette étroite « bande de choix », comme dans une bande de fréquences, on peut déceler un certain automatisme, robotisme de l’esprit, reflet des techniques installées depuis leur enfance.

 

Je ne dis pas cela d’une façon méprisante mais respectueuse et interrogative, j’essaie de comprendre de qu’il advient de plus d’un million d’années de la formation de l’espèce par le travail, sa diversité d’observation et de geste qu’il a induit.

 

Certes, nous sommes aussi dans un moment historique de cohabitation de tous les genres, qui se tolèrent entre eux. Mais comment coopèrent-ils, s’ils coopèrent ?

 

Ce flash visuel, cette impression, cette représentation mutuelle de la jeunesse qui sera vite au-devant de la destruction-construction de l’avenir humain, est-elle fixée relativement pour une durée ? Cette subordination au mode d’échange peut-elle trouver une libération lente ou rapide à travers la curiosité humaine ordinaire et millénaire des ressources matérielles personnelles et collectives pour vivre ?

 

Libération gagnée relativement dans la montée du mouvement ouvrier de la révolution industrielle, dissoute relativement dans la mondialisation informationnelle, ses institutions, ses guerres, l’Empire et sa réorganisation du travail, de la production, des échanges, de l’explosion des forces productives et l’accumulation-dévalorisation de l’outil d’échange qu’est le capital dans son mode de production-reproduction.

 

Certes, l’usage de l’outil-capital par les territoires du monde en émergence-développement face à la domination de l’Empire a diversifié l’Empire mais introduit partout les contradictions de l’Empire, ses dangers mortels, mais aussi le surproduit nécessaire à un temps de vivre certes aliéné mais de-aliénable. Si tant est que la conscience de l’aliénation puisse grandir à travers un savoir, une connaissance de la réalité, et de l’état actuel de l’échange, ce à quoi une réflexion sur le TRAVAIL ABSTRAIT en tant que réalité concrète subie PEUT GRANDEMENT CONTRIBUER.

 

Quel lien peut-on faire entre « LE TIMBRE SONORE » marque d’une certaine valeur de vie qui marque cette jeunesse et cette re-connaissance du TRAVAIL ABSTRAIT en tant que tel pour le transformer en transformant l’échange et en re-maîtrisant le temps, LE TEMPS DE VIVRE contre le TEMPS DE TRAVAIL en tant que MESURE DE L’ECHANGE…

 

Finalement, un handicap apparent peut être un point d’appui quant il est une intuition du mode de vie dans lequel on baigne, à partir du moment où il émerge dans la conscience.

 

La « richesse d’usage » peut prendre le dessus sur la « richesse marchande » quand le besoin en devient à la fois évident et indispensable.

 

Mais comme pour toute adaptation humaine à son propre processus, besoin est d’un interprète collectif conscient du processus inconscient, un effort collectif dépassant une molle réponse aux besoins quotidiens.

 

La preuve est faite que tout acquis par l’effort tend à y installer ses bénéficiaires. Mais qu’un arrêt relatif apparent du mouvement accumule les questions à résoudre qui vont demander un nouvel effort, ses objectifs, ses dangers, ses fins et ses chemins.

 

D’autant que l’arrêt relatif apparent sur l’état du projet politico-social collectif est contredit par la rapidité de tous les autres mouvements productifs de société, scientifiques, techniques, culturels…, et qu’une COHERENCE au plus près d’un équilibre du mouvement (et au plus près du déséquilibre, ce qui en assure son existence), sans chute-catastrophe, dément une conception d’immobilité mais RESTE A CONSTRUIRE.

 

Cohérence face aux menaces que fait peser une incohérence productive sur l’humain et son milieu vital. Le milieu vital, la nature dont il est pour tout dire, a besoin avant tout d’une réponse au mode d’échange. C’est lui qui le menace avant tout, et toutes les solutions scientifiques, techniques, culturelles réclament en rapport dialectique la solution au mode d’échange A-M-A’ (**).

 

Certes, il n’y aura pas de solution sans un approfondissement de l’effort scientifique, technique, culturel… «dans le détail » et « dans la généralité » conjointement, mais ils se heurteront au mur du mode d’échange. Il faut donc « concordance » des solutions à travers une transformation du mode d’échange.

 

Certes, l’espoir est dans l’effort de « faire » rejoindre « le timbre sonore » et la conscience de l’état du « travail-échange ». Et dans une continuité dans le renouvellement : ne pas jeter le passé à la poubelle, il sert encore. Le mort saisit le vif, et tout dépend de l’usage que l’on fait du passé. Connaissance ou conservatisme.

 

Certes, au-delà du "timbre", il y a la diversité des rythmes, des modulations, des nuances... à construire : c'est la construction de l'âge adulte d'une personne et d'une société.

 

Pierre Assante, 23 octobre 2013

 

*   Expression latine disant que la répétition installe une œuvre dans la durée.

 

** « Argent-Marchandise-Plus d’argent ».

 

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13 septembre 2013 5 13 /09 /septembre /2013 00:56

Cyrano0Est-il devenu inimaginable ?

 

Est-il devenu inimaginable (non imaginable au sens propre) pour l’immense majorité de l’humanité, qu’il puisse exister rationnellement et opérationnellement un autre type d’échange que l’échange d’argent-capital dans le supermarché comme dans le monde ?

Quel est le parcours millénaire menant au taylorisme et à la dépossession du producteur (l’aliénation) de l’acte et du produit, la dépossession du temps ?

 

Y répondre d’une façon non développée peut être que seulement suggestive, empirique, mais aussi et-ou dogmatique. Mais ne pas le faire, même avec précaution c’est ne pas entamer le processus de réflexion-action. Le tout est de le savoir et de faire des allers-retours d’expériences et « d’épistémicités » (Voir « 2 questions pour procéder »)…

 

Donc, avec réserves :

 

….0) Des millénaires d’échange marchand et ses décennies de paroxysme capitaliste monopoliste impérialiste mondialisé et informationnalisé (ouf !), nous ont « formatés » au point qu’il est devenu inimaginable (non imaginable au sens propre) pour l’immense majorité de l’humanité, qu’il puisse exister rationnellement et opérationnellement un autre type d’échange.

 

Et qu’il soit difficilement imaginable par le commun des mortels que les « méchants » soient dans « notre camp »… difficilement imaginable, mais pourtant en train de l’être en (petite ?) partie…

 

Les mini tentatives locales d’échange direct du travail témoignent du sentiment d’impuissance vis-à-vis de l’échange marchand généralisé plutôt que de sa transformation. Ils sont d’ailleurs récupérés par l’échange marchand capitaliste généralisé, qui non seulement les maintient dans leur marginalité, mais les absorbe de fait sans que cela apparaisse, car les tentatives sont faites sans une vision consciente d’ensemble de l’ensemble des échanges, dans leur masse locale et mondiale.

 

Mais imaginons une autre voie à l’origine de la société agricole puis marchande puis capitaliste :

 

1) Les cultures et techniques de production se sont mises à induire un surproduit au-delà des besoins élémentaires du producteur. 2) on a produit une mesure pour échanger ce surproduit. 3) l’accumulation du surproduit s’est développée. 4) Elle a permis la naissance du producteur « libre », c'est-à-dire qui possède sa force de travail et qui peut l’échanger (La vendre, inégalement bien sûr face à la puissance de l’accumuleur), dans le système marchand que la mesure de la valeur marchande (du temps de travail aujourd’hui d’ailleurs distordu en détail par la masse de la production-échange) a institué en relation dialectique. 5) L’accumulation a créé des entités dominantes mondialement. 6) Pour se développer les entités dominées, non dominantes, ont dû s’intégrer aux systèmes dominants et tendent à s’égaliser au niveau du mode de production (pas des personnes les constituant) par mimétisme. 6) Systèmes et entités dominants par l échange « Argent-Marchandise-Argent + »et dominés entrent en crise de suraccumulation de l’argent-capital. 7) Les entités dominées tentent de remplacer les entités dominantes (sous différentes formes plus ou moins résistantes au « modèle » de développement, et les producteurs et gestionnaires subalternes à l’intérieur des systèmes dominés et dominants pâtissent et de la course à la suraccumulation et de la baisse tendancielle du taux de profit qu’ils renflouent relativement par la baisse relative ou absolue de la part du capital variable (salaires) dans la masse du capital échangé. 8) La contradiction entre le mode d’échange et  les besoins humains tendent au blocage des échanges, donc de la production de valeurs (en rapport dialectique), donc de la société humaine 9) Le travail ne répond plus aux besoins généraux de la société et des personnes dans la société, il faut aborder la transformation qualitative du mode de production et d’échange. 10) Pour transformer le mode de production et d’échange, entre la nécessité de la conscience en processus du mode de transformation dans le processus en cours, ….

 

……mais…. retour :

 

0) des millénaires d’échange marchand et ses décennies de paroxysme, nous ont « formatés » au point qu’il est devenu inimaginable (non imaginable au sens propre) pour l’immense majorité de l’humanité, qu’il puisse exister rationnellement et opérationnellement un autre type d’échange.

 

Il ne s’agit pas là de la quadrature cercle, certes, mais de l’énorme difficulté à surmonter qui faisait penser à Lénine que la Révolution d’octobre avait été « soulever une plume » par rapport à la préparation de celles des pays impérialiste avancés, (Cité ici vaguement, et cité précisément dans « La révolution des révolutions », Jean Elleinstein, page 174), avis aux donneurs de leçons faciles dont je suis sans doute aussi…

Donc quelle autre voie ? La recherche de la transformation existe dans le processus réel, aujourd’hui. A chaque moment, des « bifurcations » s’ouvrent. Leurs horizons nous paraissent limités ou sont limités. Mais elles nous fournissent des indications sur les possibles. Et sur les volontés manifestées et-ou manifestes, ou les conservatismes confortables (pas pour tous).

Les conservatismes on les imaginait mais on n’en imaginait pas l’ampleur. Aujourd’hui le gouvernement de la France (entre autres, et par rapport à sa place dans le processus mondial depuis l789, la Commune etc…) nous en donne la mesure.

Certes, il ne s’agit de substituer à l’échange marchand le troc primitif. Il s’agit d’un dépassement (Aufhebung en allemand), non d’un retour à zéro (0), une « robinsonnade ».

 

Pierre Assante, 9 septembre 2013

 

http://pierreassante.fr/dossier/Est_il_devenu_inimaginable.pdf

 

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2 septembre 2013 1 02 /09 /septembre /2013 11:50

AUTOGESTION 1980En cette "rentrée", pas de doutes. Un texte qui peut encore servir !

 

 

Cliquer

ici

 

 

 

 

 

http://pierreassante.fr/dossier/MILHAU_JACQUES_AUTOGESTION_1980.pdf

 

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8 juillet 2013 1 08 /07 /juillet /2013 08:50

2011 09 19 048Temps, Travail-Activité, Corps-Pensée.

Recensement des points et des ponts entre ces points d’autopsie du TEMPS "passé":

 

a) Dialectique entre les besoins individuels/collectifs. Production-distribution-consommation.

Unité et différences.

 

b) Espèce humaine et société humaine. « Empreinte digitale » du besoin individuel (mais pas indivis, malgré l'échange en capital "A-M-A+", "Argent-Marchandise-plus d'Argent"), à la fois commun et infiniment différent. « Empreinte digitale » de tout mouvement dans le mouvement « général ».

 

c) Langage, écriture, artifices de communication humaine.

 

d) Artifices de communication humaine mais correspondance intime avec le rapport réalité extérieure/intérieure.

Leur réalité en tant que reflet et en tant que lien exact, unité du pensé et de la structure « physique » qui l’induit en rapport dialectique unitaire, unité physique.

 

e) « Structure fine », mot que j’utilise tentant de décrire ce qui dans l’infiniment petit ne nous est plus accessible et qui contient le mouvement de la matière, son « essence » et sa mémoire. Mot-parole-artifice et réalité intuitive de la mémoire particulièrement impressionnant (à tous les sens du mot) lorsqu’il s’agit du corps vivant pensant (le corps-soi), mais aussi de quoi qu’il s’agisse dans la nature en général.

 

f) Reprise du « a ». Un exemple parmi tant d’autres : le stalinisme. Les militants « à tous niveaux » du PCF des années 1930 ont-ils été trompés, se sont-ils trompés, ont-ils trompé leurs concitoyens sur la répression stalinienne et son « niveau » ? La militarisation puis la « chef-isation » du mouvement ouvrier en réaction aux répressions par la bourgeoise dominante de 1830, 1848, 1871, 1936 en Espagne, la guerre de 1914, les guerres coloniales…était-elle évitable ? Et sous quelle forme ?

Peut-on imaginer que l’acte humain individuel puisse « s’intégrer » à l’acte collectif sans que le besoin, sous la forme qu’il présente à un temps historique déterminé, puisse être accompli « majoritairement » par des individus ne présentant pas les mêmes besoins immédiats pressants ?

Quel est à ce moment le rôle de la part consciente du processus inconscient dans cet « accompli majoritairement » et quelle est la part de cette conscience dans la construction d’un « novum » dépassant le « temps présent » ?

Pour « résumer », quelle part de la réaction ouvrière et populaire « immédiate » aux répressions contient-elle de dépassement de « l’état existant des choses » ?

 

g) Reprise du « e » en relation avec formation, apprentissage. Quel déjà « su » de et par la « structure fine » celle-ci contient-elle du fait de sa « constitution », son essence, son mouvement « général » au-delà de ses formes particulières dans le temps ?

 

h) Hommes du moment dans le besoin (limité) du moment qui vont agir dans le « cadre » du moment.

Quelles limites et quel « dépassable » ?

Normes antécédentes et normes en construction. Poïesis-création et pesanteurs, progrès et conservatismes dans le progrès et dans la réaction au premier degré au progrès.

 

Pierre Assante, 8 juillet 2013

 

 

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30 juin 2013 7 30 /06 /juin /2013 09:21

000 1830Métaphore en Ut Majeur

 

A K. et J.,*

 

Donc, nous en sommes d’accord, il nous faut poursuivre (réinventer ?) la parabole (double sens ?) ? Avec notre niveau d’accumulation scientifique.


Comme je vous l’ai dit, il y a plusieurs possibilités dans la métaphore ; la métaphore « Physique », la métaphore « Biologique », la métaphore « Psychologique ». Chacune correspond à des degrés chronologiques d’états d’organisation de la matière qui s’interpénètrent. Nous l’avons vu, il y a danger de « mécanisme » si l’on s’en tient aux deux premiers types de métaphores sans précautions de représentation de leur triple unité. Tous les systèmes de pensée stagnant un tant soit peu dans le dogmatisme en ont fait et en font les frais, et nous-mêmes, ensemble des humains de même.

 

Qu’est-ce qui nous garantit l’usage de « Métaphores pluridisciplinaires multiples », complémentaires et en opposition. Rien évidemment, rien, car rien  n’est plus précaire que la pensée humaine, la pensée « individuelle » encore plus que la « pensée collective », bien que cette dernière en situation de dérapage collectif est redoutable. Il y a cependant une auto-sagesse commune possible, qui prend son temps, qui a le soucis de comparer les avis divers, et qui va ainsi bien plus vite que toutes les erreurs composées.


Ce ton doctoral, c’est ce qu’on attend d’un « penseur ». Aussi je vais tenter de prendre l’attitude intérieure la moins prétentieuse qui soit, celle du « JE ». Non que je croie être l’auteur de mes œuvres. Je ne suis, comme tout le monde, qu’une expression individuelle, un soi issu du nous, de cette dépendance aux autres et de cette autonomie si difficile à exprimer sans quoi nous ne sommes pas grand chose, c'est-à-dire un(e) hominidé(e) avançant seul(e) dans un désert  de pensée, avec le souvenir lancinant, quelquefois hébété,  de l’acquis en commun.

 

La métaphore, je la puise dans ce cerceau de pensée, en boucle avec mes enfances, mes contraintes, mes travaux un peu libres, un peu absurdes, peu payés, beaucoup acceptés. Quels souvenirs ces champs cultivés autour de la maison d’enfance et  quels souvenirs cette vieille ville, héritière de la cité-état autour des maisons de mes anciens ! Et quels souvenirs dans ces maisons, douceurs et inquiétudes, attentes et sérénités, les oui rassurants, les non stimulants, les sourires et les caresses, les rejets excédés et les renoncements rassérénés, les paroles inutiles et les silences précieux…


....Suite sur ce lien :

http://pierreassante.fr/dossier/METAPHORE_EN_UT_MAJEUR.pdf

 

Pierre Assante, Marseille, 23 juillet 2006

 

 

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29 mai 2013 3 29 /05 /mai /2013 07:59

2012 02 25La richesse comme puissance de domination et-ou comme outil du développement humain ?

 

Il s’agit à la fois de développer le surproduit du travail ET de développer son usage en santé, question posée aussi par l’ergologie en matière d’organisation micro du TRAVAIL, c'est-à-dire des choix de son usage et de l’usage de son surproduit.

 

Pour cela toute vision restreinte, morcelée, au contraire d’une vision d’une diversité et d’une solidarité de la communauté humaine ne peut être que créatrice d’usage destructeur du surproduit.

 

C’est la question que j’ai posée lors de ma participation au Forum Social de Florence, au titre de la F.S.U., en 2002, en soulevant le problème des choix d’utilisation du surproduit du travail (au sens strict). Et que je souhaiterais poursuivre en 2013 dans ma vie politique et syndicale, au P.C.F. et la C.G.T. et ailleurs si l’occasion et les forces personnelles m’en sont données.

 

Les Forum Sociaux, à cet égard, n’ont pas dépassé jusqu’à ce jour une vision restreinte, c'est-à-dire morcelée et non diverse de la communauté humaine, la cause en étant essentiellement leur manipulation externe et interne par des forces qu’une vision restreinte favorise relativement, au détriment d’un développement général.

 

Economiquement, politiquement, militairement. Institutions et mouvements ensemble.

 

Manipulation par une vision idyllique et une vision satanique conjointes, dont l’échange A-M-A’ obsolète est le centre.

 

Agir au cœur de cette contradiction n’est pas stériliser l’action « immédiate » dans tous les domaines qui menacent l’humanité, mais au contraire lui donner sens, sens dans sa signification première, c'est-à-dire orientations des mouvements de la société, des choix en santé de son développement.

 

L’usage d’une création monétaire et d’un crédit « déconnectant » progressivement les échanges individuels et collectifs, dans leur unité, de l’échange « pur » A-M-A’ est l’outil, dans les conditions actuelles, historiques, de cet échange, pour créer les conditions du choix de l’usage du surproduit au niveau de chaque collectivité humaine, du local au mondial.

 

Un outil, mais un outil qui n’agira pas seul. Un outil dont les choix d’usage restent de la responsabilité et de la conscience humaine, comme tout outil….

 

Cela (ce mode d’abord des problèmes de société et de problèmes militants) est-il compliqué ? Cela nuit-il pour aborder les problèmes micro et macro au quotidien et leur solutions dans les rapports entre organisations démocratiques et société ?

 

Ce n’est pas en rejetant « ce qui est compliqué » qu’on règle le sort de la santé du développement humain. Il n’y a pas, je crois, d’opposition de principe entre le beau et le nécessaire…..

 

Il y a des contradictions dans lesquelles murissent les mouvements et les transformations, dont nous sommes acteurs inconscients et conscients, individuellement et collectivement, dans cette nature mère et avec nos capacités relatives, en mouvement aussi.

 

Pierre Assante, 29 mai 2013

 

 

P.S. les passages en italique sont abordés dans d’autres articles de ce blog.

 

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21 mai 2013 2 21 /05 /mai /2013 15:59

LEFEBVRE-1964_0001.jpgNous ne pouvons exclure l’hypothèse d’un avortement colossal (à l’échelle planétaire) de l’histoire humaine. Nous devons même par moments, faire passer au premier plan l’examen de cette hypothèse, pour en discerner les chances et les risques. A titre d’hypothèse la plus dangereuse (et hypothèse extrême) nous devons en tenir compte pour mieux la combattre. 

 Henri Lefebvre. 1964

 

CITATIONS : ici

http://pierreassante.fr/dossier/LEFEBVRE_1964.pdf


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11 mai 2013 6 11 /05 /mai /2013 07:32

Article publié une première fois sur ce blog le 13/04/2013


2013 04 12 012ERGOLOGIE.

Double anticipation. Epistémicités. Processus en santé.

Travail et philosophie.


 

Etude d'un travail concret.

Libre réflexion n’impliquant que moi-même

 faite à partir de l’écoute du Séminaire Public

de l’Institut d’Ergologie

du 12 avril 2013.

 

Pour construire un prototype mécanique, chacun sait qu’on utilise un dispositif entièrement numérique.

Avant cela il y a eu le tour et l’étau-limeur etc. à commandes numériques et avant manuel.

Et encore avant cela, il y a eu la lime simple, la forge, etc.

 

Lorsqu’un apprenti est mis devant une pièce d’acier plane et qu’il doit la diminuer d’un millimètre, il vérifie visuellement et avec son pied à coulisse l’effet de chaque geste qu’il fait avec sa lime.

Il rectifie cet effet après chaque geste et chaque groupe de gestes.

Ceci pour arriver à rectifier ses erreurs en modifiant l’inclinaison de la lime, et tant d’autres autres détails du geste afin de rejoindre ou pas une nouvelle surface plane à 1 ou 2 dixièmes prés, et réussir ou non sa « pièce ».

Au bout de quelques jours d’expériences, l’intuition grandit du geste juste et des ajustements de chaque geste, que la mesure vérifie.

Et les ajustements sont beaucoup plus discrets, se multiplient dans une situation de plus grande assurance, ce qui paraît paradoxal et qui pourtant est bien un signe d’un affinement de la double anticipation, et du dédoublement de l’anticipation, à la fois unique et double, contenues dans le même geste.

 

2013-04-12-004.jpgMais pas simultanées, au sens grossier du mot. Sens grossier parce qu’il contient une vision grossière du temps, une vision praticiste, utilitaire au plus court terme de l’espace-temps.

Et qui donc n’intègre pas une conscience en aller-retour du geste qui n’a pas d’utilité immédiate apparente.

 

Il est en de même de la construction des concepts, comme de l’aplanissement de la pièce d’acier doux.

A ce point il faudrait rappeler la vision de Vygotski du « mouvement de la structure mentale ». Il part de la généralisation faite par l’enfant (Exemple : groupes d’objets de même « catégorie regroupés sous une appellation commune, première généralisation), 

 

jusqu’aux généralisations de généralisation = concept, et systèmes de concepts en mouvement « en bout » de formation en mouvement, c’et à dire en « bout » provisoire de renormalisation.

 

Et au « bout », le style comme dirait Xavier Roth, ou le « type » de logique, leur formation historique, comme dit Ludovico Geymonat, qu’il faudrait relire aussi.

 

Revenons-en au temps.

 

Cette symetrie et dissymétrie vont déterminer dans courte, moyenne ou longue durée le degré de relativité de l’adhérence ou de la désadhérence d’un concept à la réalité hic et nunc.Il y a symétrie (simultanéité relative) de l’apparition d’un phénomène historique, ou dissymétrie relative d’apparition.

 

Mais ce n’est pas tout.

 

Il y a dans le temps, autre chose qui nous est inaccessible parce non encore accessible hic et nunc à une vision physique globale du temps, et sans doute pour bien d’autres raisons tenant à la relativité de notre vision opérationnelle de l’acte « en santé ».

  

2013 04 12 008

Cette autre chose c’est la vision dichotomisée de la réalité en continuum et en quanta de temps, que l’on aborde séparément et non dans leur unité, qui dépasse notre pratique quotidienne et forme notre réactivité à l’évènement, réactivité mutilé parce que  conscience, aller-retour mutilé par cette dichotomie.

Notre méconnaissance d’une structure fine invisible du mouvement-matière, notre méconnaissance des interactions de forces et de leur unité, voilà qui rend notre vision bien floue, même si nous sommes devenus capables de nous enfoncer toujours plus profondément dans notre univers. Si on avait connaissance de la « structure fine » de la matière, et donc du corps humain, on  ne parlerait pas d’universalité du corps humain de cette façon, bien qu’elle existe, et au contraire on traiterait non plus la diversité (médicale par exemple, pour reprendre le parcours de Canguilhem) d’une façon grossière, mais en tenant compte d’une diversité « de structure fine » qui multiple « l’uniformisation-diversification ».

 

Une des plus belles réponses à ces questions vient de Georges Lukacs, qui dans ses dix dernières années remet en question ses concepts de lutte des classe afin de construire un travail sur l’étique, passe pour cela par la construction d’un travail sur l’ontologie de l’être social, sans pouvoir parvenir à son but final, mais traçant des voies pour y parvenir.

 

Je mets la double anticipation en égalité avec la conscience dans son processus et ses degrés de constructions « perpétuellement » inachevés.

 

2013-04-12-033.jpg

Les 2 anticipations reposent sur un concept du temps. (Linéaire ou pas, quantique ou pas, discret ou continu). La difficulté : opposer le « continu » et le « saut », le discret dans une « mesure » quantique physique, et une mesure « longue » historique , dans la question du temps. Les « 2 » anticipations (le dédoublement du concept d’anticipation) entrent en antagonisme dissymétrique conceptuel, donc en non usage possible et plus qu’en neutralisation, en non existence SI on ne les développe pas conjointement dans un concept « unifié » des temps continu-saut.

 

L’exemple de Renato Di Ruzza du conducteur face et avec sa machine, son embrayage différent en fonction de la machine et de son usager, en rapport dialectique est un exemple fin. L’exemple de la pièce de métal à aplanir (que j’ai fait dans mon bref apprentissage de métallo, au centre d’apprentissage et à l’usine) est plus grossier, mais il « décortique » plus les « moments » du développement et du processus de réaction et de double anticipation en mouvement.

 

Les tableaux du Professeur Yves Schwartz  poursuivent l’approfondissement de la notion d’épistémicité dont le « but » est bien opérationnel, à la « façon » de Marx qui donne pour « but » à la philosophie de « changer le monde », non d’une façon praticiste et utilitaire grossière, mais bien par l’élévation « perpétuelle » du degré de conscience de l’humain sur lui-même, du processus de conscience de la nature sur elle-même que constitue (sans doute en partie) l’humanité et la personne dans l’espèce humaine.(Manuscrits de 1844 confirmés par ses études économiques en vue de la libération du travail de l’échange capitaliste mutilant et bloquant in fine, A-M-A’ invasif de toute activité humaine)

 

paradigme Schwartz

Extraire une vision d’un angle d’attaque de l’objet et dans le mouvement de l’objet, et que cet objet soit soi-même, le corps-soi, à travers les autres, voilà une tache en santé à la fois fondamentale et périlleuse. Faire de cette extraction une représentation qui est aussi une dénormalisation-renormalisation « permanente » (Donc à la fois « simultanée » et « successive ») une abstraction formant un système de concept, c’est ce que Marx appelle « s’élever de l’abstrait au concret ». Il ne s’agit pas d’un abstrait « absolu », d’un idéel figé, d’une circulation électrique, sanguine, chimique cérébrale « arrêt sur image ». Ni d’un concret idem.

 

Le dogmatisme matérialiste nous a souvent fait douter d’un concept matérialiste (y compris pour un croyant sachant faire la part de sa foi et son expérience sur la nature) du mouvement de la nature et repousse vers des concepts anciens dépassés mais rassurants et malgré tout historiquement non sans valeur, bien au contraire. Mais l’effet du dogmatisme matérialiste en dernière instance est de nous rejeter de tout choix de concepts, en créent la peur de leur inefficacité opérationnelle dans notre vie brève et « extraite » de son ontologie sociale.

 

Peur qu’il faut surmonter pour avancer, comme le petit enfant dans sa marche.

 

La question du concrèt et de l’abstrait est bien « résumée » dans l’exemple de Marx qui nous dit que c’est bien la connaissance du corps humain d’aujourd’hui qui nous permet de mieux comprendre celle du singe, vision de notre passé d’humain (Du temps de Marx, nous ne savions pas que nous étions des « cousins » du singe et non des « descendants » directs).

 

Vygotski 0001Cette connaissance de notre corps est bien une vision, une représentation en mouvement d’une réalité qui ne peut naitre que d’une généralisation de généralisations de généralisations, d’un système de concepts comme dirait Vygotski.

Partant de la représentation (opérationnelle ou pas ou relativement opérationnelle) de l’objet, pour s’approcher de l’objet réel. De l’abstrait au concret.

 

L’« Expérimentum Mundi » d’Ernst Bloch et le pas à pas des œuvres par petites touches de Walter Benjamin en particulier sur la production et sur la reproductibilité, l’art le besoin et les « biens matériels », sont une « perfection dialectique » dans ce passage de l’abstrait au concret.

 

De même la vision de l’homme quotidien mimétique et poétique d’Henri Lefebvre.

 

La notion de symétrie et de dissymétrie dans la contradiction dans le mouvement qui différencie historiquement, dans le temps, contradiction et antagonisme, transformation ou élimination d’un des éléments concrets de la contradiction nous vient de Lucien Sève. Si tant est que je l’aie bien comprise.

 

Merci au Professeur Yves Schwartz de nous mener sur ces chemins de réflexion sur la conceptualisation en santé. Et pour moi à la réflexion théorique sur le travail et le mien propre : travaux pratiques de l’accumulation issue de la révolution conceptuelle « marxienne », du moins à mon sens. Sans en abuser.

 

Pierre Assante, 13/04/2013 09:46:48

 

 

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7 mai 2013 2 07 /05 /mai /2013 06:44

2012 02 25Déjà publié sur ce blog le Vendredi 26 avril 2013

Les 3 « erreurs » du libéralisme économique

et politique de droite et de « gauche ».

      Quelquefois il est bon de « résumer » une situation

quitte à développer dans le débat approfondi.

 

Ces trois « erreurs », c’est :

 

1) De faire comme si cette crise locale, nationale, mondiale, n’était qu’un mauvais moment à passer en se pliant aux exigences du profit contre les moyens quotidiens nécessaires à la vie de la population et en premier lieu les salaires et les pensions. C'est-à-dire sans prendre les mesures pour mobiliser le système bancaire pour l’investissement productif, étape vers une transformation du mode d’échange basé sur « l’Argent - la Marchandise - plus d’Argent (A-M-A’) », c'est-à-dire sur le capital. 

 

2) Et en conséquence de tuer et sa propre démocratie de marché et le marché lui-même en faisant croire qu’ils pourront résister à ce traitement et en ressortir « par le haut ». Entre autre par des combinaisons politiciennes toujours plus éloignées de son « suffrage universel », combinaisons auxquelles il faut s’attendre à la généralisation ici et ailleurs.

 

3) De croire que les forces ouvrières et démocratiques, une fois la « purge » de l’emploi réalisée, et la nouvelle « répartition » mondiale du travail en mouvement organisée, vont être neutralisées, et pourquoi pas « liquidées », après une période d’alliances de syndicats avec le patronat, de partis et mouvements avec les institutions dominées par cet échange « A-M-A’ » obsolète.

 

Ces trois éléments que l’on peut « calquer » sur la dialectique de l’Etat des choses, sa Négation, la Négation de la négation, mise pied sur tête, c'est-à-dire à l’envers de la réalité, n’ont rien d’automatique sous leur forme apparemment fixée. Mais c’est leur observation et l’action à en déduire, consciemment qui peut ouvrir le troisième terme en santé, c'est-à-dire, la poursuite du processus humain dans un autre mode de production et d’échange.

C'est à dire passer de la théorie aux travaux pratiques et vice versa......

 

Pierre Assante, 25/04/2013 09:15:34

 

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13 avril 2013 6 13 /04 /avril /2013 07:04

Article déjà publié sur ce blog le 29/10/2012 

Yves SCHWARTZ
Professeur de philosophie émérite (Université de Provence)
 

 

SAM 0472Production, travail et activité, Yves Schwartz sur ce site:

Ouvrir ce lien ci-dessous, puis descendre dans la page ouverte jusqu'à la vidéo du Professeur Yves Schwartz :

http://chspm.univ-paris1.fr/spip.php?article192

 

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12 avril 2013 5 12 /04 /avril /2013 05:58

Article publié une première fois le 15 juin 2012


Y.Schwartzàtransformer1

L’ERGOLOGIE, qu’es aquò ? Expérience et connaissance du travail et lutte de classe. Libre réflexion de l'auteur de ce blog sur la question :

 

Peut-être peut-on « condenser » ainsi la motivation « de classe » de l’ergologie :

 

La « taille » de l’aliénation grandit démesurément au fur et à mesure que se développent (en même proportion dialectique) les forces productives basées sur le mode industriel issu du même moule, dans une unité du capitalisme, de ses techniques et de ses lois d’échange.

 

L’aliénation est « d’abord matérielle », et elle est aussi « morale », pas séparément, mais dans un mouvement unique de privation et perception humaine de privation, dans tous ce qu’a d’humain la perception de la privation et la réaction à la privation.

 

L’aliénation consiste à confisquer au producteur sa production. Mais elle est aussi « matérielle » au sens restrictif du mot,  dans un mode de production où « mesure de la valeur d’échange», modèle général de la valeur,  et privation du geste du producteur, mentalement et physiquement, vont de pair, dans les mêmes lois de l’échange du capital.

 

« En gros », on ne peut venir à bout de l’aliénation qui prive le producteur de jusqu’à ses moyens de lutte en les dévoyant à travers l’arme de l’organisation pratique des gestes de travail.

 

On ne peut venir à bout de l’aliénation sans mettre au cœur des luttes des salariés la connaissance et la transformation des gestes de travail, parallèlement et en unité avec toutes les formes et champs de la luttes de classe (salaire, temps de travail, répartition de la plus value et sa transformation en produit social des producteurs dans et pour la population…).

 

Ainsi l’ergologie est bien au cœur de la lutte des salariés et de la population pour créer un nouveau mode de production dont les prémices existent en gésine dans le mode de production actuel et dans les gestes de travail actuels, prémices qu’il faut donc développer, comme ont été développées dans le système capitaliste, par les luttes, des formes d’échanges échappant en partie à l’échange marchand (Exemple : les médicaments et actes médicaux grâce à la sécurité sociale et bien d’autres exemples issus du développement du service public national de la « tradition » de la Libération et des compromissions du capital dans la collaboration avec le nazisme ).

 

C’est alors dans « l’acte d’industriel », au-delà de l’acte service public, lesquels sont cependant totalement intriqués, qu’il faut « mettre l’accent ». Il faut mettre cet accent afin justement que l’acte révolutionnaire ne sépare pas industries et services sous peine d’aboutir à la dichotomie organisée actuelle de l'homme producteur et de l'homme consommateur dans lequel la personnalité humaine se dissout, échappant ainsi à toute maîtrise d'un quelconque choix de son devenir.

 

Nous en revenons donc à cette aspiration incontournable pour la survie humaine, de la démocratie du producteur, dépassant la démocratie restreinte, mutilée et en génénérescence de la société marchande développée à son paroxysme "naturel" et actuel.

 

Cette dichotomie s’est vérifiée y compris dans la période de CME à contenu social (capitalisme monopoliste d’Etat de la période Gaullienne des 30 glorieuses), et ne revienne en arrière et attaque « presque à mort » les forces de transformation, ce qui s’est vérifié encore plus dans la période sarkozyenne, qui n’est pas née de rien et qui n’est pas morte pour la période à venir, ses institutions présidentielles correspondant justement à un mode de production qui s’est « mis à jour » avec le plan Marshall, le gaullisme, puis le giscardisme etc…..(Trilatérale, G3, G7, G20, et leurs avatars institutionnels et d’organisation mondiale du travail, où pourtant peuvent se « glisser » subrepticement les mêmes prémices que les luttes ouvrières et démocratiques induisent).

 

Pour juger de possibilités, il faut juger de rapports de forces à un moment historique et évaluer ce qui est accompagnement ou ce qui est création transformatrice.

 

L’ergologie n’est pas un gadget, c’est la lutte des classes, mais c’est aussi un outil, qui comme tout outil, peut être utilisé à l’encontre de ses aspirations et buts originaux.

 

Pierre Assante, 15 juin 2012

 

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6 avril 2013 6 06 /04 /avril /2013 07:28

2012 01 15 018

 

 

J'ai eu envie de relire

ça : ICI

 

http://pierreassante.fr/dossier/Cahiers_du_Communisme_mai_juin_1966.pdf

 

 

Ce n'est pas "parole d'évangile", mais les interrogations demeurent et des "réponses" aussi....je crois.

Pierrot

 

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1 avril 2013 1 01 /04 /avril /2013 22:14

2012 02 25

Article publié une première fois sur ce blog le Vendredi 29 mars 2013

Nous avons tous plus ou moins vu cette image (note en bas de pagede l’univers accessible à nos sens et à nos appareils, "notre" cosmos, qui est la lumière apparue 380 000 ans après la « naissance » de cet univers, il y a 13,8 milliards d’années, nous disent les astronomes.

 

Planck

 

La vie n’a pas besoin, apparemment, de ces données pour se développer et se poursuivre.

 

 Une arapède (une patelle, en français, coquillage en forme de petit chapeau chinois qui se fixe sur un rocher) trouve les ressources pour se nourrir, se reproduire et se perpétuer, malgré son « arrêt » apparent d’évolution, son absence d’angoisse ou sa faible quantité d’angoisse  face aux agressions qui la menacent.

 

Il y a une certaine « distance » entre la «conscience » débutante d’un chimpanzé ou d’un mammifère au développement avancé et celle de l’humain capable de percevoir et de formuler sur cette lumière émise par cet « univers accessible ».

 

Les chimpanzés ne se posent pas de questions philosophiques sur les raisons de leur existence sur terre, pourtant leur conscience primaire est bien plus évoluée, c’est le moins qu’on puisse dire, que celle de l’arapède.

 

Et pourtant ce brouillard de la connaissance humaine sur les raisons de sa présence sur terre, que Socrate comparait à la vision des ombres de l’univers extérieur sur les parois d’une grotte dans laquelle serait cantonné l’humain, est bien un brouillard, ce qui n’empêche cet humain de perfectionner chaque jour  ses moyens de répondre à ses besoins de survie, de nourriture et de développement, en perfectionnant sa connaissance de cet univers, et sa conscience de cet univers.

 

Marx a été un des premiers à formuler aussi clairement que l’humanité est la conscience en mouvement de la nature sur elle-même, car l’humain, c’est bien une « parcelle » de nature dans son unité, c'est-à-dire pas seulement une part de la nature isolé de la nature, mais  au contraire une fonction de la nature unifiée à sa fonction générale, énigmatique, inaccessible, que l’on soit « croyant » ou pas, ce qui ne veut pas dire grand-chose.

 

Il y a aussi quelque chose de nouveau dans cette nature, depuis disons 7000 ans, après l’invention de l’agriculture il y a 12 000 ans, de la transformation de la nature par le travail humain et non plus seulement de sa « cueillette », aux des cités-Etats et de la société marchande et de son paroxysme, le capitalisme mondialisé et informationnalisé.

 

Ce qui est nouveau après l’invention de l’agriculture ouvrant la voie à l’industrialisation mécanique puis informatique, c'est l’appropriation du surproduit du travail c'est-à-dire de la part du produit du travail non consommé par son producteur et accaparé par le possesseur dominant.

 

Ce qui est paradoxal, dans l’évolution de la conscience de la nature sur elle-même, c’est que les accapareurs réussissent jusqu’à ce jour à confisquer, avec la part et de concert avec le surproduit possible,  la part de la conscience nécessaire à la mise en commun de ce surproduit, et de fait accaparent tout ce qui permettrait à trouver une issue à l’accaparement….

 

La « collection » des revendications nées des conséquences de cet accaparement, c'est-à-dire d’une insatisfaction croissante des besoins de développement humain est une bonne et une mauvaise chose, comme la langue d’Esope.

 

Une bonne parce qu’elle accroit l’insatisfaction et donc les possibilités de se mobiliser contre ces insatisfactions.

 

Une mauvaise chose parce qu’elle limite cette mobilisation à la seule protestation et par là se heurte au mur du manque de solutions.

 

On pourrait penser qu’insatisfactions, conscience et solutions avancent de pair. Ce n’est pourtant pas ce que l’évènement et son processus vérifient pour l’instant.

 

On peut même dire que l’influence de l’extrême droite, des Pirates et autre Grilli d’une part et celle des groupements communistes, celle de la théorie de la mise en commun des forces humaines d’autre part,  ne montrent pas ce front commun de l’insatisfaction et des solutions.

 

Ce qui ne m’empêche pas de m’enthousiasmer sur l’échec des solutions économiques « bidon » et les modestes avancées des solutions économiques remettant  modestement mais surement en question le système d’échange capitaliste pur et dur dans le monde.

 

Modestement ? Peut-être pas. Dans cet éclair de temps de nos vies, et l’éclair de nos vies dans l’unité instant-infini, ce qui se passe est peut-être bien plus immense qu’il n’y paraît.

 

Allez, une dernière idée pour compléter le tableau. Je ne ferai pas de roman de science fiction, mais je me contenterai d’en fournir des idées pour qui en a envie : conscience de la nature sur elle-même…....et si finalement cet humain-là était l’auto-création de la nature, avec ses hasards, ses bifurcations qui s’amplifient et explosent en infinies modifications et-de structures dissipatives, en bouleversement permanent tempestif et calme de l’évolution entropique.

 

Auto-création de la conscience de la nature, mais pas à la mode de Berkeley, qui voit la pensée créer magiquement  la nature, c'est-à-dire sans le média de la matière, de la nature, du mouvement que la matière est et des multiples états de cette matière en fonction de son, ses « mouvements ».

 

Le mouvement de la pensée, des fonctions électriques et chimiques du cerveau par exemple, à l’intérieur des interactions de la société et de la société et de la nature « extérieure » dans leur unité,  n’est pas  une âme, entité surnaturelle « à part ». La connaissance approfondie sans cesse de la matière est donc un moteur de la conscience sur elle-même, en passant par les médias de la matière en tant que fonctions matérielles « diverses » non séparées mais « distinctes ».

 

Lorsqu’on s’approche de telles réflexions on n’est pas loin de tomber dans les élucubrations de Mach, dénoncées par Lénine dans son « Matérialisme et empiriocriticisme ».

 

Pourtant les dé-adhérences conceptuelles que la pensée autonome relativement des causes « externes », la réalité « externe » fait naître, sont bien nécessaires pour établir en aller-retour le reflet le plus exact de la matière, de son mouvement et de la conscience d’elle-même sur elle-même que nous constituons.

 

Dé-adhérence nécessaire mais périlleuse, évidemment.

 

Mais périls bien moins grands que l’immobilisme, car la dé-adhérence peut ou pas être moteur de la conscience, mais l’immobilisme, jamais, en aucun cas.

 

Ce qui ne veut pas dire qu’il faille attribuer un satisfécit aux de-adhérences conceptuelles "sans retour", telle celle de Mach…

 

Alors, on en reste à l’assurance de l’arapède sur son rocher pour se nourrir, se reproduire, confortable et sans souci ? C’est ce que préconise tout mouvement conformiste et conservateur.

 

A chacun de juger, car on ne convainc que celui qui a déjà une « intuition », c'est-à-dire un savoir et une observation conjoints, de la « bonne réponse ».

 

Et il est tout à fait humain que chacun croie à la sienne, aux siennes, de réponses.

 

Sans doute avez-vous compris quelle est la mienne, en particulier quand je soutiens un mouvement progressif mais radical de contrôle des banques qui accumulent sous forme de valeur notre surproduit et la spéculation qu’il leur permet. C’est un élément incontournable de libération du mouvement de la conscience de la nature sur elle-même, et « accessoirement » de notre vie quotidienne d’humain, avec ses besoins et les désirs y adhérant.

 

Pierre Assante, 29/03/2013 18:42:40

 

Note. Illustration, photo d'un article de l'Humanité du 29 mars 2013 : retour sur les images révélées la semaine dernière par le satellite européen Planck et sur ce qu'elles nous disent du big bang, de l'inflation et des premières lumières émergées de la matière.

 

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20 mars 2013 3 20 /03 /mars /2013 07:21


L'Humanité du
 20 Mars 2013. En vente dans tous les kiosques. 1,40 €

Angela Davis : "Nous devons globaliser les mouvements de travailleurs"


 

 

Angela Davis

Rédactrice en chef de l'Humanité de ce mercredi, Angela Davis est revenue pour l'Humanité.fr sur ses actuels engagements en faveur des prisonniers politiques aux Etats-Unis et au côté des Indignés d'Occupy Wall Street.

"Les causes actuelles pour lesquelles je me bats ne diffèrent pas beaucoup de celles pour lesquelles je me battais dans les années 1970. Je me bats pour les prisonniers comme Leonar Peltier ou Mumia Abu-Jamal aux Etats-Unis, et les Palestiniens. Je me suis battu contre la guerre en Irak puis celle en Irak comme je l'ai fait contre la guerre en Irak. Je me bats pour qu'Obama ferme la prison de Guantanamo. Et je soutiens les mouvements de travailleurs comme avant", nous assure-t-elle, en précisant que l'âge n'a rien à voir dans l'engagement.

Batailles idéologiques

A l'heure où le capitalisme est l'idéologie dominante et où les syndicats sont dilués dans la mondialisation, elle appelle de ses voeux à l'appropriation par la jeunesse de la lutte des classes. "Tout le monde parle des classes moyennes aujourd'hui. Obama ne se réfère jamais aux classes laborieuses ou aux pauvres, relève Angela Davies. Le défi d'aujourd'hui est d'élargir les discours et les points de vue. Ce qui demande beaucoup d'efforts d'éducation et de grandes batailles idéologiques".

A lire aussi:

Ce mercredi, Angela davis rédactrice en chef de l'Humanité

Angela Davis, l'icône "sweet black angel"

Vidéo l'Humanité.fr


 

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18 mars 2013 1 18 /03 /mars /2013 16:30

 

2012 02 251844-2013 cosmos et conscience. 10 Notes.

(Les notes sont quelquefois meilleures qu’un exposé)

 

1 Manuscrits de 1844. Marx. L’humanité en tant que conscience de la nature sur elle-même.

 

2 Etat des connaissances depuis Marx. « Re-dimensionnement » de la taille humaine par rapport à l’investigation de l’univers perçu par ces connaissances en rapport dialectique.

 

3 Incompatibilité entre la vision des manuscrits de 1844 et cet état des connaissances ?

 

4 Ou au contraire simples contradictions internes au mouvement de la vision (scientifique, philosophique, morale, affective) unifiée du cosmos et de l’homme ? C'est-à-dire reflet du mouvement réel de cette unité concrète, quelles que soient les « dimensions » humaines, par rapport, dans, le cosmos.

 

5 Chaque « chose », « objet » en mouvement est au centre de soi-même.

 

6 La question du double usage de soi (par les autres et par soi-même) est au centre du développement humain, dans l’unité du mouvement de la conscience de la nature sur elle-même.

 

7 Revenir sur les intuitions de mon essai « Construction du devenir, lettres aux citoyens », de 2001 pour « dépasser » l’intuition, l’étayer en la débarrassant des « approximations » ou « fantaisies », et « trous de démonstration », pour la pousser avant, l’intuition.

 

8 Clarifier le rapport « valeur marchande », « valeur d’usage », le rapport entre « valeur physique » et « valeur morale », la causalité entre les deux, le rapport dialectique entre les deux, mettre en évidence, à partir d’un tel travail, les « valeurs sans dimension », la contradiction entre la croissance de la plus value relative par rapport à la plus value absolue et la déqualification RELATIVE de l’activité humaine, jusqu’à « écroulement » relatif ou absolu et issue à la contradiction.

 

9 Valeurs sans dimension comme base de la dimension des valeurs et re-transposition des valeurs sans dimension aux premiers points de ces notes : l’humanité comme conscience en mouvement de la nature, rapport de dimension physique entre cosmos et homme, reflet du mouvement réel de cette unité concrète et chaque « chose » comme centre d’elle-même.

 

10 Répondre à la réponse « en creux » des intuitions fondamentales de Georges Canguilhem, sur les « vides » que la « pensée Marx » en tant que pointe avancée, a « laissés », par la force des choses, l’état existant antécédent du processus de conscience, élément unitaire de l’activité concrète, et du travail en tant qu’activité concrète (« intellectuelle et manuelle ») dans la société de l’échange marchand A-M-A’ et ses éléments internes de transformation présents à partir des contradictions du moment du mouvement.

 

Pierre Assante, 18 mars 2013

 

 

 

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11 mars 2013 1 11 /03 /mars /2013 07:58

L’intellectuel collectif ne peut  se libérer d’une alliance avec le capital pour aller vers une allIAnce des producteurs que S’IL S’ATTAQUE à l’étanchéité relative des frontières de l’activité humaine. Bourdieu l’a bien senti et YVES Schwartz bien théorisé.

  

2012 02 25Pour qu’un saut qualitatif se produise dans la société humaine, il est nécessaire que des conditions matérielles de développement de la société soient réalisées, c'est-à-dire qu’ait eu lieu une accumulation quantitative d’élément permettant ce saut qualitatif.

Mais cela suffit-il ?

 

A mon avis si, mais à condition que nous intégrions à ces conditions matérielles non seulement les éléments tangibles des révolutions techniques, scientifiques, mais aussi les éléments moins tangibles, qui ne se mesurent pas, qui procèdent dans les mentalités, dans les systèmes de concepts en procès, et qui ne sont pas moins des éléments matériels.

 

Evidemment, notre vocabulaire distingue à juste raison les éléments dits « matériels » et les éléments dits « idéels ». Cette dichotomie procède et à la fois d’un besoin d’analyse des éléments constitutifs du mouvement, mais aussi, et là est l’épine du pied de la raison, d’une prégnance de l’idéologie dominante dont l’intérêt est de procéder à cette dichotomie pour perpétuer sa domination.

 

Pour en revenir aux conditions matérielles indispensables au saut qualitatif, sont-elles en cours de maturation, annoncent-elles la possibilité d’un tel saut ?

 

Oui et non.

Les techniques, leur capacité de donner aux humains les moyens de production d’un surproduit immense les libérant relativement mais fortement de la  production des « biens de base » de leur survie, et donc créant les moyens d’une activité productrice d’éléments « matériels et moraux » d’une civilisation supérieure contenant elle-même un saut qualitatif de la conscience de la nature sur elle-même qu’est l’humanité, cette capacité est en voie d’être atteinte sur le plan mondial, c'est-à-dire sur l’ensemble de l’humanité.

 

Est en voie d’être atteinte, oui mais pas atteinte, et avec des « avancées-régressions ». Le développement des pays émergents tant qualitativement que quantitativement est un élément fort de cet approchement des conditions matérielles nécessaire au saut qualitatif. Mais en même temps, on constate pour qui s’en donne la peine, que l’échange basée sur l’accumulation capitaliste est un frein majeur qui dans les rapports sociaux qui les porte, perpétue la misère, c'est-à-dire pas le concept moral de la misère, mais ce qui l’induit, c’est à dire la confiscation et le gaspillage d’une capacité de surproduit possible qui rendrait le « saut » non automatique mais d’une plus grande facilité.

 

La puissance de feu idéologique du capital, tant sur le plan de l’armement que sur celui des médias et la réponse populaire à lui donner est donc une question capitale pour la poursuite du processus en santé de l’humanité.

 

Mais à mon avis, si la puissance de feu du coté populaire, et en premier lieu du côté des producteurs exploités nous apparaît dans sa faiblesse, c’est aussi par son contenu. La grande puissance idéologique du capital ne teint pas seulement à ses capacités techniques, mais aussi à son contenu.

 

De son côté, la faiblesse de capacité de réponse populaire tient à la dissémination de ses actes. Dissémination qui n’est pas seulement géographique (ça, ça peut se dépasser, et au contraire la décentralisation des actes est un élément d’efficacité à condition de rassembler le tout, comme dirait Henri Lefebvre –voir l’article sur Stalingrad), mais surtout idéologique.

 

La capacité de protester, de s’indigner et d’agir pour le monter, a fait de grands progrès ces derniers temps en France, en Europe et dans le Monde. Le contenu reste idéologiquement disséminé, ce qui n’est pas un problème en soi, au contraire, mais surtout dans la difficulté de se rassembler sur les objectifs communs.

 

Le problème fond de cette, notre période humaine, c’est l’étanchéité de plus en plus grande des frontières. De toute les frontières : entre champs du savoir, entre champs géographiques, entre champs du travail avec d’un côté la réorganisation mondiale du travail, sa coordination dans l’exploitation, de la production de plus-value et non dans la production d’usage dont la première dépend pourtant, et sa fractionisation-pulvérisation pour l’individu producteur qui perd tout lien entre son activité, ses besoins propres et ses besoins collectifs.

 

Et c’est en ça que le contenu de la puissance idéologique de feu du capital fait en sorte que des conditions matérielles de saut qualitatif dans un autre mode de production et d’échange ne soit pas (du moins pas encore) possible, malgré leur longue évolution depuis que Marx a découvert les lois-tendances de l’échange capitaliste et ses contradictions pouvant créer, permettre à la classe des producteurs de devenir la force de transformation opérationnelle de ce changement.

 

La fracturation-pulvérisation de l’activité humaine, nous la retrouvons partout, dans l’activité de travail stricto sensu, dans l’activité dite « libre », hors travail stricto sensu, dans l’activité politique des trompeurs comme des trompés, les deux éléments contradictoires s’entretenant.

 

L’intellectuel collectif ne peut  se libérer d’une alliance avec le capital pour aller vers une alliance des producteurs que s’il s’attaque à l’étanchéité de ces frontières de l’activité humaine. Bourdieu l’a bien senti et Y. Schwartz bien théorisé.

 

Oui, j’entends, l’étanchéité dans une société humaine que peut être que relative, très relative. Sauf qu’à un moment ou elles doivent être de plus en plus poreuses, elles se renforcent, même si ce renforcement est un rigidification-dissolution relative.

 

Le fait que ce soit à la fois une rigidification ET une dissolution nous montre l’activité des contraires dans le mouvement général de l’humanité mondialisée, informationnalisée, mais pas encore suffisamment humanisée pour répondre aux besoins de son développement actuel.

 

Activité des contraires sur laquelle la conscience humaine doit agir, en particulier en « rassemblant les activités et les résidus » des formes solidaires qui ont traversé l’histoire humaine, mais affaiblies dans les rapports sociaux qui découlent de la crise du capital, non d’aujourd’hui, mais depuis sa création et avec sa généralisation et son paroxysme actuel croissant ultra rapidement.

 

Bien sûr, l’humanité est un enfant qui possède aujourd’hui les moyens de s’auto détruire, en détruisant les richesses d’usage naturelles de son existence, par déflagration comme graduellement.

C’est le lot de tout enfant qui doit apprendre essentiellement de lui-même à partir de ses expériences progressives.

 

Pour acquérir une maturité nécessaire aux étapes supérieures de son développement.

 

Lorsque j'écris ceci, j'ai bien conscience non d'une hiérarchie des idées, mais des frontières de communication, et de celle qui m'enferme relativement, et qui donc me "bouche", comme à tout un chacun, la réalité.....

 

Pierre Assante, Lundi 11 mars 2013

 

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25 février 2013 1 25 /02 /février /2013 10:01

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Divers ouvrages sur la questionCliquer sur les titres :

1   La Metamorphose du Travail, par Pierre Assante                                                           

2   Travail, science et démocratie, par Janine Guespin                                                         

3   Yves Schwartz « Le travail sollicite l’intelligence et les valeurs de l’individu »              

4   Crise du Capitalisme et Travail, par Pierre Assante.                                                     

 

  

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15 février 2013 5 15 /02 /février /2013 05:55

20mai10 037

A Karl, Londres.

 Mon cher Karl,

 

......Je voudrais t’entretenir du dernier congrès du Parti Communiste Français. J’ai beaucoup aimé cet évènement, son contenu et son ton. Il est à mon avis un élément avancé du mouvement de la société. Et il est, par conséquent, aussi, un témoin de son temps tel quel, avec ses fronts de progression dans les divers champs d’activité humaine, les limites de ces fronts et enfin les limites des synthèses, de la synthèse de cette activité.....

 

.....Synthèse du mouvement réel de l’humanité et synthèse de la conscience de l’humanité sur son mouvement réel : c’est ce vers quoi il me semble s’orienter comme le mouvement ouvrier s’est orienté dans le XIX° siècle pour aboutir à cette vision de la production humaine en mouvement nécessaire à sa reproduction élargie......

 

.....Conscience qu’on a appelé communisme en tant qu’élément pensé d’un mode de production réel, existant, et de sa transformation projetée ;  en tant que futur état des choses préexistant dans l’état des choses présent et dans le mouvement de la pensée sur ces choses......

 

.....Il est donc frappant, et cela ne peut que rendre optimiste, que cette façon de tourner autour du pot essentiel qui est la production, prépare une conscience nouvelle capable de transformations opérationnelles......


 

....Suite de la lettre sur ce lien :

ici

http://pierreassante.fr/dossier/Pierrot%20_a_Karl.pdf

 

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10 janvier 2013 4 10 /01 /janvier /2013 05:52
Copie de 100 1686La chaîne et la trame du tissage social

 

La trace de la main et l’objet herminette du néolithique.

Dimanche 10 Décembre 2006par Pierre Assante

Une contribution pour mettre l’accent sur la relation entre l’effet de réseau humain et la complexité du travail

J’utilise dans ce texte la métaphore développée par Yves Schwartz sur le travail sur métier à tisser : la trame constituant la norme de l’activité et la chaîne l’activité à partir de la norme. En imaginant l’évolution de la norme elle-même et bien sûr les variations, la créativité de l’activité à partir de la norme elle-même en mouvement.

"C’est en découvrant l’anatomie de l’homme que nous comprenons celle du singe" dit approximativement (je résume !) Marx. C’est-à-dire que dans le phénomène ultérieur, plus avancé, que l’on vit, nous pouvons comprendre les phénomènes précédents et éclairer en retour les possibles du devenir. « C’est en voyant le fonctionnement du capital que nous pouvons comprendre la rente foncière », dit-il. Les bifurcations de la société, comme leurs résultats sur notre mode de pensée, nous les considérons comme des phénomènes éternels (phénomènes physiques de longue durée comme le lever du soleil chaque matin) ou au contraire que tout peut être changé d’un claquement de doigts parce que nous l’avons voulu ainsi.

Le rôle de la propriété, il nous faut la comprendre dans ses manifestations d’aujourd’hui pour comprendre quel rôle elle a joué dans le développement de la société. Il ne s’agit pas seulement de la propriété des grands moyens de production, mais de l’usage de tout ce que l’espèce humaine produit (production-échange). C’est le choix de l’usage des objets produits qui fait de la propriété une richesse sociale ou un handicap social. Marx souligne le rôle positif de la richesse, il ne la condamne pas. Il s’en prend à la propriété, non à la richesse, il souligne qu’échange est production, production et rapports sociaux, essence de l’humain.....

 

.....Suite sur ce lien : http://www.espaces-marx.net/spip.php?article241

 

 

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27 décembre 2012 4 27 /12 /décembre /2012 00:24

 L-oeuf-de-la-vie.jpg

 

Pour lire ce petit texte

 

Cliquer :  ici

 

 

 

Les idées de ce petit texte dessiné 

sont tirées en grande partie

des travaux du Professeur Yves Schwartz

que j'espère ne pas avoir trop trahi...

24 Janvier 2004

 

http://www.pierreassante.fr/dossier/L_oeuf_de_la_vie_Pierre_Assante_Janvier_2004.pdf

 

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18 décembre 2012 2 18 /12 /décembre /2012 05:31

 

Copie de 2011 10 15De la métaphore du fruit qui mûrit

à la mondialisation,

 

En passant par Marx, Feuerbach, une réflexion tout à fait « pratique ».

 

…….La métaphore utilise l’image d’un phénomène connu pour tenter de décrire une nouvelle représentation de la réalité. Elle ne peut ainsi qu’avoir les défauts dont parle Alain Duparquet et contre lesquels il nous met en garde. Une métaphore ne peut se suffire à elle-même et elle a besoin d’autres métaphores qui la contredisent et attaquent la question traitée sous des angles différents.

……..Soit on considère les écrits de Marx comme un dogme, surtout si on les ignore ; soit comme une vision des possibles (ce qu’il déduit de sa « méthode d’investigation dialectique »). Ce qui n’empêche pas, le contraire est impossible, un « jugement de valeur ».

La vision de l’action sur la société décrite dans « L’idéologie allemande », partie « Feuerbach », en particulier les pages 63-64 des Editions sociales, 1968, est citée souvent limitée au passage « Le communisme n’est pour nous…existant » (page 64)..

Il est clair que la partie qui suit et surtout celle qui précède touchent à l’idée que le communisme est une transformation MONDIALE. Cela a toujours gêné les partis nationaux parce que la culture populaire populiste n’envisageait pas le communisme comme un processus de la mondialisation, mais un état des choses dépendant du « grand soir »..

Ainsi renoncer au grand soir équivalait, équivaudrait, à renoncer à toute action révolutionnaire. Pour reprendre la métaphore du fruit qui mûrit, sa négation par son « pourrissement », sa « négation de sa négation » par l’arbre, on ne peut atteindre une maturité sans que le processus de maturation ait eu lieu. On peut accélérer le processus avec d’ailleurs le danger de détruire le fruit par maladresse. Mais on ne peut en faire abstraction. La maturation d’un fruit n’a qu’une voie unique lorsqu’elle réussit (observation empirique). Un processus social a certainement des bifurcations bien plus nombreuses et complexe (observation militante de nombreuses générations), si l’on s’en tient à cette métaphore....

.....Suite sur ce lien :

http://pierreassante.fr/dossier/metaphore_du_fruit_qui_murit.pdf

 

 

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14 décembre 2012 5 14 /12 /décembre /2012 05:44

14mai10 003A l’occasion de congrès, j’avais envoyé à distance de quelques jours ou semaines chacune, et correspondant à des débats et positions exprimées par les uns et les autres, 73 contributions.

Elles ont été publiées dans « AlternativesForge » et le site PCF13

Elles ne sont plus à ce jour, accessibles.

 

Elles tournaient autour de la question du travail, de sa transformation en capital, sa « métamorphose » en capital, sa crise et l’analyse ergologique de l’activité humaine (expérience et connaissance du travail), et la crise globale de production soulignée par la manifestation évidente de la crise financière. Le tout formant une crise de civilisation comparable, mais certainement en plus énorme, à toutes les étapes de transformation de l’humanité, avec ses continuités et ses « sauts ».

 

BROCHURE ECO ET PO perso73 interventions, est-ce maladif ? Oui et non. Considérons qu’il ne s’agit pas là d’un besoin d’exister à tout prix, mais d’une accumulation de convictions en mouvement et que le bout d’une vie de militant, d’enfant, de parent, d’habitant d’un lieu et d’une planète pousse à exprimer, après beaucoup de temps de « timidité », disons le ainsi…

 

J’ai constitué dans un recueil une sélection de ces interventions entre juillet 2008 et juillet 2009.

 

Les « Cassandre » sont millions. Ils se trouvent souvent parmi les militants. Ce n’est ni un choix, ni une fonction ni un but. C’est une parcelle de l’histoire en soi qui vous touche, dans le long terme de l’humanité qui a quand même 1,7 million d’années alors que le capitalisme en couvre quelques centaines et la société marchande et de classe quelques milliers…..

 

Voici ce recueil sur ce lien :

http://www.pierreassante.fr/dossier/BLOG_LA_METAMORPHOSE_DU_TRAVAIL_5.pdf

 

Ainsi qu’une « conclusion" de ces réflexions sous forme de brochure pour l’étude élémentaire de la critique de l’économie politique :

http://www.pierreassante.fr/dossier/petit_rappel_economie_politique_elementaire.pdf

 

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1 novembre 2012 4 01 /11 /novembre /2012 05:47

Copie de 8juin10 001Dialectique de la nature et Poésie, Praxis et Poïésis, Poïésis et Tecknè. Négation de la  négation, encore. C’est notre clef et la seule.

 

L’optimisme, ce n’est pas nier les moments durs, les bouleversements à venir, la vie activité humaine en tant que drame et seulement en tant que drame. C’est penser les possibilités pour l’humanité de les surmonter, de dénouer le drame vers le nouveau. Ce qui n’exclut pas la peur, ni le courage, mais une peur non paralysante si possible. C’est de l’espérance active.

 

La crise c’est la négation. La surmonter, son dépassement dans un nouveau mode de production, c’est la négation de la  négation. La conscience qui s’arrête à la négation est une conscience réduite, limitée, mutilée, vulgaire. C’est pourtant celle que la société de classe, depuis qu’elle existe, nous enseigne partout, dans toutes les activités, à bout de champ.

 

La crise c’est la négation. L’optimisme c’est la négation de la  négation en tant que pré-apparaître du neuf, du « front du  novum » vers un « novum, négation de la  négation réalisée ».

 

La naissance de la plante ne détruit pas le fruit, ni les contradictions qui l’habitent, elle les transforme en continuité. La plante contient le fruit passé et à venir et il n’y a pas égalité entre les deux, au sens que rien n’est semblable. Contradiction des contradictions !

 

Les forces contradictoires qui travaillent le fruit le détruisent et s’auto détruisent au sens où les objets « tangibles et idéels » n’existent plus dans leurs états précédents. C’est aussi le sens de ce qui se passe dans ces objets que sont les normes de travail antécédentes et nouvelles, les jugements de valeur antécédents et nouveaux, les forces productives antécédentes et nouvelles, l’humanité antécédente et nouvelle, sa conscience et les consciences qu’elle contient antécédentes et nouvelles.

 

Et les techniques antécédentes et nouvelles de production des biens « matériels et moraux » nécessaires à la vie humaine. Qu’est-ce qui est détruit et que reste-il dans la transformation des objets tangibles de la production humaine, dans le processus de ses transformations ? Chaque objet tangible produit et producteur, exposé sous vos yeux, contient son histoire au même titre que la personne humaine, dès l’origine de la transformation de la nature par le travail, et avant, dans les ressources naturelles de la nature, son histoire et donc toute la culture humaine qu’elle contient, « concrète et abstraite »,  sous toutes ses formes, dans leur unité en mouvement.

 

Pierre Assante, 30 octobre 2012

 

 

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23 octobre 2012 2 23 /10 /octobre /2012 20:11

 

SAM 0472Article déjà publié le 12 octobre 2012 sur ce blog


MASTER ANALYSE DU TRAVAIL ET DÉVELOPPEMENT DES COMPÉTENCES

CNAM PARIS, année 2012-2013

*

Module assuré par Yves SCHWARTZ :

Activité, Travail : des concepts aux politiques et retour

Dates des 6 interventions

**

 

 

   1) 18/01/2013 – 9h30-12h30

  2) 25/01/2013 - 9h30-12h30

  3) 15/02/2013 – 9h30-12h30

4) 1/03/2013 – 9h30-12h30

  5) 8/03/2013 – 9h30-12h30

  6) 29/03/2013 – 9h30-12h30


 Lieu : sauf exception, 41 rue Gay –Lussac 75005 Paris

Ce module est ouvert à tout public.

*

Pour toute information complémentaire :

Chaire formation des adultes, sur Google.

lucie.georgeon@cnam.fr

 

 

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16 octobre 2012 2 16 /10 /octobre /2012 00:00

bloch principe espérance

 

 

 

"Tout finira par s'arranger, voilà qui est donc moins irréfléchi ou sot qu'on pourrait le penser de prime abord.

 

L'élan stupide vers la fin heureuse peut devenir un élan sage, la foi passive se transformer en foi instruite et exhortative...."


Suite sur ce lien :

http://pierreassante.fr/dossier/BLOCH_PRINC._ESPER._GALL._8_bonnes_pages..pdf

 

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  • : Ce blog contient, sous la forme d'essais,de nouvelles, de poésies, une analyse des contradictions du mode de production, des devenirs possibles, en particulier en rapport avec l'activité humaine, le travail, l'ergologie
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