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30 juin 2013 7 30 /06 /juin /2013 09:21

000 1830Métaphore en Ut Majeur

 

A K. et J.,*

 

Donc, nous en sommes d’accord, il nous faut poursuivre (réinventer ?) la parabole (double sens ?) ? Avec notre niveau d’accumulation scientifique.


Comme je vous l’ai dit, il y a plusieurs possibilités dans la métaphore ; la métaphore « Physique », la métaphore « Biologique », la métaphore « Psychologique ». Chacune correspond à des degrés chronologiques d’états d’organisation de la matière qui s’interpénètrent. Nous l’avons vu, il y a danger de « mécanisme » si l’on s’en tient aux deux premiers types de métaphores sans précautions de représentation de leur triple unité. Tous les systèmes de pensée stagnant un tant soit peu dans le dogmatisme en ont fait et en font les frais, et nous-mêmes, ensemble des humains de même.

 

Qu’est-ce qui nous garantit l’usage de « Métaphores pluridisciplinaires multiples », complémentaires et en opposition. Rien évidemment, rien, car rien  n’est plus précaire que la pensée humaine, la pensée « individuelle » encore plus que la « pensée collective », bien que cette dernière en situation de dérapage collectif est redoutable. Il y a cependant une auto-sagesse commune possible, qui prend son temps, qui a le soucis de comparer les avis divers, et qui va ainsi bien plus vite que toutes les erreurs composées.


Ce ton doctoral, c’est ce qu’on attend d’un « penseur ». Aussi je vais tenter de prendre l’attitude intérieure la moins prétentieuse qui soit, celle du « JE ». Non que je croie être l’auteur de mes œuvres. Je ne suis, comme tout le monde, qu’une expression individuelle, un soi issu du nous, de cette dépendance aux autres et de cette autonomie si difficile à exprimer sans quoi nous ne sommes pas grand chose, c'est-à-dire un(e) hominidé(e) avançant seul(e) dans un désert  de pensée, avec le souvenir lancinant, quelquefois hébété,  de l’acquis en commun.

 

La métaphore, je la puise dans ce cerceau de pensée, en boucle avec mes enfances, mes contraintes, mes travaux un peu libres, un peu absurdes, peu payés, beaucoup acceptés. Quels souvenirs ces champs cultivés autour de la maison d’enfance et  quels souvenirs cette vieille ville, héritière de la cité-état autour des maisons de mes anciens ! Et quels souvenirs dans ces maisons, douceurs et inquiétudes, attentes et sérénités, les oui rassurants, les non stimulants, les sourires et les caresses, les rejets excédés et les renoncements rassérénés, les paroles inutiles et les silences précieux…


....Suite sur ce lien :

http://pierreassante.fr/dossier/METAPHORE_EN_UT_MAJEUR.pdf

 

Pierre Assante, Marseille, 23 juillet 2006

 

 

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28 juin 2013 5 28 /06 /juin /2013 14:06


HUMA 28.6.13Plutôt que de se laisser séduire par les sirènes des droites  (UMP, Centre...)  et d'extrême droite ("Souverainistes", FN...) qui feignent de préparer une alternance pour sortir de la crise (mais ce n'est qu'un discours électoral), débattons des propositions sérieuses que les médias ignorent volontairement et qu'en conséquence nous ignorons souvent.

Oui, nous ne sommes pas responsables des mensonges qui nous trompent, mais rien ne nous empêche de nous pencher sur les propositions du Parti Communiste Français et du Front de Gauche, pour les connaître plutôt que de les mépriser sans savoir. 

Certes notre humanité est bien petite dans l'univers, mais bien grande pour nous : c'est la notre ! Et c'est notre vie !!!

  • Comment réussir l’appropriation sociale des entreprises ?

     

    L’exacerbation de la crise systémique depuis 2008-2009 fait saillir la nécessité d’une extension nouvelle des entreprises publiques, avec des nationalisations. Mais, comme l’indique l’expérience ratée des nationalisations de 1981 en France, cela exige une transformation radicale de la façon de les traiter.

     

     

    L’ entreprise publique est une grande conquête de la Libération. Au cœur de l’essor rapide des « Trente glorieuses », ce modèle est entré en crise avec la montée des dettes et déficits publics, dans les années 1970. La réponse capitaliste a été de privatiser. Le choc de la crise de 2008-2009 a suscité le besoin de nouvelles interventions publiques. Mais, conçues pour soutenir les marchés financiers, elles ont fait exploser les dettes publiques et s’effondrer l’emploi, particulièrement en Europe......

    ....Suite sur ce lien : ici

  • http://www.economie-politique.org/40165

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28 juin 2013 5 28 /06 /juin /2013 14:04

GARO PORTRAITMarx, théoricien de l’art ? Isabelle Garo

 

La question portant sur les rapports de Marx à l’art est complexe, multiple.

 

Le plus simple est de commencer par une remarque aussi évidente que déroutante : en dépit des théories marxistes de l’art qui ont cherché leurs sources dans son œuvre, ce qui n’est en rien illégitime, il faut reconnaître qu’une telle esthétique marxienne est introuvable. Il n’en demeure pas moins que la question de l’art apparaît régulièrement, tout au long de son œuvre et en des points cruciaux de l’analyse. Elle mérite donc qu’on s’y arrête….

 

 

…..Suite sur ce lien :   http://projet.pcf.fr/41443

 

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25 juin 2013 2 25 /06 /juin /2013 07:56

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23 juin 2013 7 23 /06 /juin /2013 07:46

Cliquer sur les couvertures ou sur les 2 liens

 

http://projet.pcf.fr/41240

 

http://www.pcf.fr/sites/default/files/progressiste_ndeg1-avec-hyper-lien_0.pdf

 

La Revue du Projet, N° 28, juin 2013n°1 Juin-Juillet-Aout

 

 

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19 juin 2013 3 19 /06 /juin /2013 06:04

CHANGER-DE-CAP-16.6.2013-copie-1.jpg

CHANGER-DE-CAP-1972-copie-2.jpg

 

 

 

CHANGER

 

DE CAP

 

hier

 

et

 

aujourd'hui 

 

 

 

 

 

 

Mur des médias, percée de la conscience. Evènement politiques issus du mouvement du salariat. Percer le mur : négation de la négation de l’état existant, processus de la conscience confronté à cet  état économique et culturel, ses contradictions et son dépassement.......

 

Cet article présente la photo de 2 documents intitulés "CHANGER DE CAP", 1972, programme de gouvernement du P.C.F., prémices du programme commun de gouvernement de la gauche, l'autre la photo de divers intervenants des ASSISES "CHANGER DE CAP", 2013, regroupant de nombreux et divers représentants de forces politiques, syndicales, associatives favorables à un changement d'orientation gouvernementale. ASSISES ayant rassemblé un public nombreux (plus de 2000 participants) et de nombreux intervenants.

 

Les alliés du mouvement ouvrier, les composantes du Front de Gauche constitué avec le PCF comme force politique principale organisée, découvrent souvent à leur détriment le mur des médias.

 

Auparavant ils imputaient l’incapacité à traverser ce mur essentiellement aux défauts propres du mouvement ouvrier.

 

Jusqu’à ce qu’ils en fassent eux même l’expérience du mur, quelle que soit la qualité de la communisation.

 

L’image ci-dessus qui est en UNE de l’hebdo « CommunisteS » (supplément le Mercredi dans l’Huma, PHOTOS des personnalités illustrant la diversité des composantes des ASSISES du 16 juin 2013) offre le visage d’une contradiction en mouvement, de deux forces dont on ne sait laquelle émergera, ou plutôt quelle sera leur résultante combinant diversité et rassemblement, identité de chaque corps constituant et orientation commune opérationnelle….

 

Cette image est à la fois l’image de la reconstitution d’une action unie et celle de l’éclatement  passé sous la pression et le la réorganisation du capital dans la révolution scientifique et technique et les limites des victoires démocratiques dans le monde, particulièrement à la suite de la victoire contre le nazisme.

 

Regarder l’histoire de plus haut, lever la tête du guidon, sans abandonner la riposte et la construction par l’activité politique, économique, culturelle, dans leur unité, au quotidien….

 

L’anticommunisme hante encore bien fort les efforts de rassemblement. Anticommunisme, c'est-à-dire non la chose viscérale issu d’une éducation dans un milieu hostile, mais refus de l’alliance, l'alliance c'est à dire la poursuite de la recherche des subsistances dans l’idéel, et vice versa l'idéel dans les subsistancres, en aller-retour, et dans les concepts, lesquels ne fonctionnent pas les unes (subsistances) sans les autres (concepts).

 

Les "subsistances" ne trouveront pas "réalisation" sans laquelle "l’idéel" ne pourra survivre. Simple à comprendre, non ?

 

Constater une reconstruction et un rassemblement est beau et utile pour qui n’a plus beaucoup de temps à survivre, et dont les forces diminuent, vieillesse oblige.

 

C’est aussi inquiétant lorsqu’on l’on sent le temps nécessaire pour cette construction et l’allure à la quelle les besoins insatisfaits augmentent et menacent de bloquer la machine humaine faute "d’essence" au moteur-corps-penser, au corps-soi. Pas de poursuite d'humanisation sans héritage.....

 

MALBERG.jpgHenri Malberg a écrit « Parce que le Parti Communiste a un avenir ». Ce petit livre pose les conditions indispensables du moment d’une poursuite du processus humain, dans une simplicité essentielle  des questions complexes à résoudre.

 

C’est à l’aune de l’écoute d’un tel discours que se reconnaitra ou pas la capacité d’un rassemblement et d’une orientation dans laquelle la diversité peut être soit un élément constructeur, soit un obstacle insurmontable si elle ne résout pas la question des besoins concrets, celui de la transformation de l’échange A-M-A’ (Argent-Marchandise-Plus d’argent) capitaliste, de l’accord entre l’individu et son espèce pensante, l’humanité.

 

Transformation dont la compréhension des « étapes » est indispensable (sans quoi tout ne sera que bavardage), entre autre celle (transformation) du système financier (se rappeler la critique Marx sur La Commune qui ne s'est pas emparée des moyens d'échange des banques) qui est la condition de l’évolution positive de la maitrise de l’échange micro et macro entre les humains.

 

Raisons de vivre, conscience, maîtrise du devenir économique, tout cela est inséparable.

 

Pierre Assante, 19 juin 2013

 

Vous pouvez voir les Vidéo des ASSISES sur le site du PCF

 

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18 juin 2013 2 18 /06 /juin /2013 11:20

ASCHIERI_BAC_HUMA_18.06.13.jpg

 

 

20101012 021

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Article paru

dans L'Humanité du 18 juin 2013 

http://www.humanite.fr/souscription-durgence-pour-sauver-lhumanite-520399

 

Voir aussi réseau école :

http://reseau-ecole.pcf.fr/

 

 

 

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17 juin 2013 1 17 /06 /juin /2013 07:23

montage fabregoules

 

 

 

 

Programme :

ici

 

http://13.pcf.fr/40395

 

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17 juin 2013 1 17 /06 /juin /2013 06:21

GRUNDISSE MARX

 

 

Quelques bonnes pages :    

ici

http://pierreassante.fr/dossier/GRUNDRISSE_638_650_E.S..pdf

 

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16 juin 2013 7 16 /06 /juin /2013 06:25

Assises citoyennes du 16 juin - Halle Dufriche à Montreuil

Suivez la plénière - Quelle alternative ? Comment on change de cap ? - en direct à partir de 13h30

Programme et inscription

www.assises16juin.fr

 

*****************

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16 juin 2013 7 16 /06 /juin /2013 06:00

ECRITS-SUR-L-ERGOLOGIE.jpg

 

 

 

Ici sont rassemblés quelques articles déjà publiés de ce blog.

Ces articles qui s'inspirent en grande partie de cours et ouvrages du professeur Yves Schwartz n'engagent que leur auteur, Pierre Assante, et peuvent hélas trahir involontairement et grossièrement les œuvres commentées.

 

 

LIRE : ici

http://pierreassante.fr/dossier/ECRITS_SUR_l_ERGOLOGIE_La_somme_et_le_reste..pdf

 

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13 juin 2013 4 13 /06 /juin /2013 05:40

CONGRES 2013 02 08 005 (1)Des organisations politiques à gauche, syndicales, associatives, des personnalités... ont décidé de débattre et créer des convergences pour changer de cap pour la France et l'Europe. L'ensemble des forces du Front de gauche, Europe Ecologie Les Verts, Gauche Avenir, ATTAC, Copernic, des syndicalistes de la CGT, de Solidaires de la FSU...seront présents, avec tous les citoyens et les citoyennes qui le souhaitent, le dimanche 16 juin à Montreuil.

 

Assises « Pour changer de cap en France et en Europe »

Dimanche 16 juin, 128 rue de Paris, 93100 Montreuil


Programme

 

9h30 : Accueil

10h à 12h30 : Tables rondes

 

 1/ Quelles ruptures démocratiques, quelle République ? Jean Pierre Dubois (militant droits de l’homme), Raquel Garrido (PG/FdG), Lucien Jallamion (République et socialisme/FdG), Yvan Lemaitre (NPA),  Myriam Martin (GA/FdG), Laurent Mirmont (Gauche Avenir), Edwy Plenel (journaliste)…

 

2/ Comment s'émanciper des marchés financiers ?  Frédéric Bocarra (PCF/FdG), Guillaume Etievent (PG/FdG), Denis Durand (syndicaliste CGT), Jérôme Gleize (EELV),  Thomas Coutrot (ATTAC), Convergence des services publics..

 

 3/ Retraites : vivre plus longtemps, faut-il travailler plus longtemps ? Jean Claude Chailley (Résistance Sociale), Karima Delli (EELV), Sandra Demarcq (NPA), Jean Luc Gibelin PCF/FdG), Denis Renard (Syndicaliste CGT), Christiane Marty ( Copernic), Stéphane Tassel (FSU), Denis Turbet Delof (Solidaires)…

 

4/ Quels nouveaux droits pour une véritable  égalité ? Eliane Assassi (PCF/FdG), Marine Bouvet (GU/FdG), Florent Guegen (Responsable Associatif),  Alain Korenblitt (Amnisty International France), Elise Lowy (EELV), Patricia Téjas (syndicaliste CGT), Samuel Thomas (La maison des potes), 

 

5/ Emploi, travail, chomâge, précarité : quelle ambition de changement ? Michel Huson (Copernic), Pascal Joly (syndicaliste CGT), Catherine Lebrun (Solidaires), Pierre Edouard Magnan (MNCP), Jean Claude Mamet (Convergence et Alternative/ FdG), délégation des salariés d’entreprises et de secteurs en lutte sur les questions d’emploi Virgin, Sanofi, Arcelor, Thalès, Fralib, Air France…

 

6/ Transition écologique- industrie : même combat ? Mathieu Agostini (PG/FdG), Didier Aubé (Solidaires),  Jean-Claude Coqueret (les Alternatifs/FdG), Caroline Gaudard (CCFD), Alain Obadia (PCF/FdG), Jean Philippe Milésy (Rencontres sociales), Lucile Schmid (Gauche Avenir)...

 

7/ Réchauffement climatique : du local au global quelle alternative ? Maxime Combes (ATTAC), Damien Joliton (GA/ FdG), Roland Mérieux (Les alternatifs/ FdG), un représentant collectif notre dame des landes …

 

8/ Marché transatlantique ? Eric Coquerel (PG/FdG), Anna Ferreira (Gauche Avenir),

Yannick Jadot (EELV), Claude Michel (GU/ FdG), Jacques Nikonoff (M’Pep), Aurélie Trouvé  (ATTAC),  Marie Christine Vergiat (FdG)… 

 

12h30 à 13h30 :

« Repas »

 

13h30 à 15h : Séance plénière

 8/ Quelle politique alternative à l'austérité pour la France et l'Europe ? Christophe Delecourt (Syndicaliste CGT), Pierre Khalfa (Copernic), Christian Picquet (GU/FdG), Stéphanie Treillet (Convergence et Alternative/FdG),  Christine Poupin (NPA), un-e syndicaliste…

Modérateur Denis Sieffert

 

15h à 16h30: Séance plénière

9/Comment on change de cap ? Pierre Laurent ( PCF/FdG), Jean Luc Mélenchon (PG/FdG), Clémentine Autain ( FASE/FdG), Pascal Durand ( EELV) , Marie Noëlle Lienemann (Gauche Avenir),  Geneviève Azam (ATTAC), Annick Coupé (Solidaire)

Modérateur Patrick Apel Muller

Halle Dufriche 128 rue de Paris Montreuil Bus : 102, 115, 122, 127, 318 Route : Porte de Montreuil Métro : Ligne 9 Robespierre

Les assises sont ouvertes à toutes celles et tous ceux qui souhaitent s'y joindre. Pour participer : www.assises16juin.fr

Les plénières seront retransmises en direct sur pcf.fr et assises16juin.fr

 

 

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13 juin 2013 4 13 /06 /juin /2013 02:53

 

MESCLUM-13-JUIN-2013.jpg

LUTTES ET HUMANISME.

Il y a dans le « haut » de la société les exploiteurs et dans le bas les exploités…

Nous avons souvent confondu dans notre vision les exploiteurs avec ceux qui, exploités à divers degrés, sont des alliés objectifs des exploiteurs de par des positions allant à l’encontre des luttes des travailleurs et des populations.

 

Ces positions qui aident inconsciemment les exploiteurs, provoquent quelquefois un sentiment de haine contre ceux qui pourraient devenir des alliés de classe des travailleurs.

 

S’ils sont des alliés objectifs du capital, subjectivement ils ne le sont pas, car dans leur situation d’exploités, ils pensent qu’on ne peut sortir de la crise par la lutte, étant donné que pour eux elle est « naturelle », leur pensée ne faisant pas le lien conscient avec le système.

 

D’une part, la bataille pour une société plus juste, porte à dénoncer les positions de ces exploités alliés objectifs des exploiteurs. D’autre part la volonté d’élargir l’alliance nécessaire à tous les exploités  porte au dialogue avec tous les exploités, qu’ils soient conscients ou dupes.

 

Il y a une vertu ancestrale qui répond à cette question : l’humanisme. C'est-à-dire considérer chaque personne humaine comme une personne qui mérite le respect. Cela n’empêche pas de lutter pour nos idées propres qui ont besoin d’être semées et éclore afin de permettre à la vie humaine de continuer.

 

Quelquefois la lutte peut devenir dure et « physique ». Le cas de la lutte physique contre le fascisme « physique » en est un exemple. Sans Stalingrad et le débarquement de Normandie, que serions-nous devenus ?

 

Mais la haine de toute personne qui n’est pas d’accord avec nous n’est pas une analyse qui apporte des solutions aux problèmes de la société, c’est l’autre forme, le revers de la médaille du fascisme et la façon de perdre la bataille et l’humanité, et de vaincre seulement physiquement, ce qui n’est pas rien, mais laisse revenir les mêmes idées qui nous vaincront dans l’avenir si nous ne sommes pas en mesure de faire triompher les idées de progrès humain dans les consciences.

 

Pierre Assante, traduction d’un article en Oc écrit le 9 mai 2013

Publié sur MESCLUM-LAMARSEILLAISE le 17 juin 2013

 

Pour s'abonner à MESCLUM :

1 an 35 €. A adresser à "La Marseillaise" "Mesclum".

Service abonnement 19 Cours Honoré d'Estienne d'Orves, B.P. 1862.

13222 Marseille Cedex 01. 

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13 juin 2013 4 13 /06 /juin /2013 01:57

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12 juin 2013 3 12 /06 /juin /2013 18:56

CONGRES 2013 02 08 005 (15)

 

 

VIDEO SUR CE LIEN : ici


http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=K8rfWZAZJlY

 

 

 

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12 juin 2013 3 12 /06 /juin /2013 07:05

Division sexiste du travail

 

La Domination Masculine,

une victoire de la Violence humaine contre l'Intelligence humaine (P.A.)

Cliquer sur la couverture de "Division sexiste du travail" ci-contre  

 

 

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12 juin 2013 3 12 /06 /juin /2013 01:01

huma.21.02.11.HamdySyrie : un adolescent exécuté pour "blasphème" à Alep

Mohammad Qataa, adolescent Syrien de 15 ans, a été tué pour blasphème sur une place d'Alep par des djihadistes du Front Al-Nosra, dont une partie est passée sous la coupe de la branche irakienne d'Al-Qaïda en mars dernier. 

 

Le groupe rebelle aurait surpris les propos que l'adolescent, qui vendait du café dans les rues d'un quartier populaire à Alep, tenait lors d'une violente dispute avec un passant. "Même si le prophète Mahomet descend (du paradis) , je ne deviendrai pas croyant" aurait-il dit......

 

Lire la suite : http://www.humanite.fr/monde/syrie-un-adolescent-execute-pour-blaspheme-alep-543440

 

Illustration : un syndicaliste Egyptien du mouvement démocratique de transformation sur lequel on trouvera un article de l'Humanité dans ce blog. P.A.

 

 

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11 juin 2013 2 11 /06 /juin /2013 07:42

Copie de 2013 06 08 027

Inauguration du Siège P.C.F. du ROUET (13008)  et hommage à Marius LUCCHESI

(1933-2007)

En présence de nombreux habitants du quartier et de Marie Françoise PALLOIX, élue et amie, qui a découvert la plaque avec la famille et prononcé un discours en hommage à Marius, les batailles sociales qu'il a menées et celle que nous devons poursuivre.



2013 06 08 0022013 06 08 0322013 06 08 040

 

 

 Copie-de-2013-06-08-002.jpg

 

 

 

23 Rue Ste Famille, 13008 Marseille 

 

 

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10 juin 2013 1 10 /06 /juin /2013 23:39

PROGRESSISTES.jpg Publié une première fois sur ce blog le 06/06/2013 

       

Progressistes JUIN-JUILLET-AOÛT 2013 

Sciences Travail & Environnement

 

LIRE la revue sur ce lien :

 ici

 

 SORTIR DE L’ECOLOGIE DE SALON

PAR AMAR BELLAL*

Écologie et industrie : une association qui peut paraître contre-nature tant on a opposé ces deux termes. À un tel point que la confusion règne à gauche où la critique légitime du productivisme est devenue par glissement la critique de la production sans nuance. L’industrie nous pose des problèmes de conscience: elle est à la fois absolument nécessaire pour nos sociétés et en même temps elle pollue, produit des déchets, présente des risques autour des sites de production. La tentation est alors grande de réduire ce secteur voire d'accepter tacitement la délocalisation vers d'autres pays pour ne pas avoir à s'embarrasser de ses nuisances. Elle s'accompagne également d'une dévalorisation des métiers liés à la production. Et il est vrai que quantitativement, l'essentiel des emplois aujourd'hui est classé dans le secteur des services, services pourtant intimement liés à la production. Ainsi, on ne perçoit pas immédiatement la catastrophe économique pour un pays qui se sépare progressivement de ses industries : par exemple l'irréversibilité concernant la perte de savoir faire sera très grave pour l'avenir car il faudra des générations pour retrouver le niveau technologique perdu dans certains secteurs clés.

Nous aurons donc toujours besoin de produire, et même de produire plus et autrement compte tenu des besoins qui vont grandissants et de l'état de pénurie qui règne chez les classes populaires. La vraie question politique vraiment sérieuse, est bien de savoir comment mieux produire et comment produire pour répondre aux besoins sociaux au sens très large, en intégrant le respect de notre environnement. C'est en renversant les critères, en privilégiant la valeur d'usage des produits plutôt que la valeur d'échange (pour utiliser des termes marxistes) que nous opérerons une transformation radicale de nos modes de production.

Cela suppose bien sûr de sortir de la logique actuelle du système capitaliste avec ses fausses « bonnes solutions »: taxe carbone, marché des droits à polluer, tarification progressive. Ces solutions sont issues de l’idéologie libérale, autour notamment du concept de « signal-prix », qui focalise avant tout sur la réduction de la consommation des ménages, par le biais d'une hausse des prix, injuste socialement mais qui a le mérite d'être conforme à la doxa libérale, et permet d'éviter les vraies questions politiques. Les vrais sujets qui fâchent à savoir les rapports de pouvoirs dans l'entreprise: qui décide de ce que l'on va produire et de quelle manière? Et qui décide de ce qu'on doit financer ou ne pas financer? Cela donne toute la pertinence à nos propositions économiques, sur une reprise en main politique des critères et outils de financement aujourd'hui soumis à l'arbitrage du marché.

Le dossier ici présenté développe des idées phares comme l'économie circulaire, la chimie verte, examine des secteurs clés comme le transport, l'habitat, la sidérurgie, afin de dégager des pistes pour une planification écologique réussie, avec des projets industriels concrets. Il y a en effet urgence à sortir de l'« écologie de salon », coupée des réalités et qui fait l'impasse sur les ordres de grandeur, l'état et les limites des technologies, niant complètement l'étendue des besoins.

Nous donnons la parole à des femmes et des hommes avec des métiers et secteurs divers; ouvriers, ingénieurs, techniciens, chercheurs, scientifiques, travaillant dans les secteurs tant publics que privé. Disons le clairement: ces dernières années, nous avons perdu l'habitude d'écouter les travailleurs de la science. Leur parole est même dévalorisée et disqualifiée sous prétexte qu'ils ont développé une expertise dans un domaine précis à travers leur vie professionnelle: ils seraient alors devenus les défenseurs d'un groupe de pression (lobby en anglais) ou d'une corporation! On assiste à un renversement des valeurs: moins on en sait dans un domaine, plus on est censé être objectif, « honnête » et « indépendant ». On imagine mal pareille attitude vis-à-vis des enseignants intervenant dans un débat concernant l'école par exemple: au contraire, dans ce cas précis, ces professionnels de l'éducation seront écoutés et leurs paroles respectées, à juste titre. Pareille attitude est de mise sur les grands sujets où l’expertise scientifique est nécessaire à la décision politique, comme l’environnement, l'énergie, l'agriculture. Il nous faut réapprendre à écouter tous ces salariés et tenir compte de ce qu'ils ont à nous dire: ils ont beaucoup à nous apprendre sur la complexité des problèmes posés. Notre engagement pour une planification écologique démocratiquement élaborée, en lien avec nos propositions de donner de nouveaux pouvoirs aux salariés dans les entreprises, passe obligatoirement par cette voie. Alors, sans attendre, écoutons-les, et vous le verrez à travers ce dossier et dans les autres rubriques: ils ne manquent pas d'idées!  Bonne lecture et bienvenue dans ce premier dossier traité par Progressistes.

 *AMAR BELLAL est rédacteur en chef de Progressistes 

 

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10 juin 2013 1 10 /06 /juin /2013 06:08

MOSSADEGH 3

Comment ceci peut MASSADEGHexpliquer cela.....

 

 

 

 

 

Suite :  ici 

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(Huma des débats, 7 juin 2013)

http://www.humanite.fr/souscription-durgence-pour-sauver-lhumanite-520399

 

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10 juin 2013 1 10 /06 /juin /2013 05:54

L'activité à 3 pôlesEchange, indifférence et politique.

 

Je me suis efforcé (de longue date) de montrer le lien de cause à effet entre le type d’échange entre les humains dans la société humaine, Argent-Marchandise-Argent plus (A-M-A’), et le type de rapport qu’ils peuvent entretenir ou pas. Solidarité et « émulation » raisonnée, beauté de la coopération ou concurrence sans solidarité ; extinction progressive, lente ou rapide de l’expérience commune.

 

Je me suis efforcé de montrer que cet effort de compréhension mutuel de ce lien entre ce type d’échange et les questions politiques, économiques, affectives, n’est pas seulement un effort de compréhension stérile, mais entre dans l’acte de transformation sociale.

 

Je me suis efforcé de faire le lien entre indignation, revendication, et construction de solution et cet effort de compréhension du type d’échange et de ses conséquences.

 

Si cette démarche, heureusement, n’est pas isolée, elle trouve cependant peu de lieux d’organisation politique pour s’exprimer et se développer afin de s’intégrer au « fond » général du mouvement social et lui permettre d’éclaircir ses orientations, ses décisions, son action ; d’éclaircir l’horizon collectif et l’horizon de tout un chacun sans lequel l’espoir commun, moteur des actes, s’étiole.

 

Peut-être cet effort est-il une illusion ?

 

Pour répondre à cette question, il faut d’abord s’en préoccuper. Comment savoir si un « outil » est efficace sans essayer son usage ?

 

Le relatif désintérêt par rapport à l’analyse approfondie du type d’échange et de ses conséquences dans tous les domaines d’activité humaine, n’est-il pas lui-même la conséquence de l’indifférence commune, et l’indifférence commune la conséquence du type d’échange qui privilégie l’indifférence au « que et comment produire », donc l’indifférence vis à vie du geste du producteur, du travailleur, au profit de la marchandise valeur d’échange ?

 

Indifférence à la production de la valeur d'usage au profit de la valeur d’échange marchand.

 

Disparition du producteur derrière le consommateur dont l’appauvrissement s’accroit au fur et à mesure que l’indifférence à la production de valeur d’usage s’accroit elle-même………..

  

Pierre Assante, 10 juin 2013

 

 

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7 juin 2013 5 07 /06 /juin /2013 20:52

         TRAVAIL-ET-TEMPS-2-copie-1.jpg

 

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6 juin 2013 4 06 /06 /juin /2013 09:22

Copie de 20100825 003LE TEMPS

Image mobile et image fixe.

Transformations en santé.

Ethique.

 

Le présent ? Pour la conscience c’est le passé immédiat celui dont les perceptions qui nous arrivent sont transformées par la pensée en un apparaître « immédiat ».

 

Y compris avec des appareils enregistreurs qui eux même ne perçoivent que ce qui arrive une fois arrivé et que le chercheur ordinaire que nous sommes ou le chercheur spécialisé et ses appareils spécialisés analyse une fois colletées les données.

 

C’est le passé « immédiat » ou plus ou moins immédiat. Cela dépend du sujet d’observation, en fonction de la préoccupation qui est la notre et du but pratique, du, des besoins à résoudre qui sont les nôtres au moment de l’investigation et de l’analyse du présent.

 

Présent subjectif donc relatif qui alors côtoie le passé subjectif relatif jusqu’au passé « moins immédiat » et au passé tout court, celui du « temps révolu » classé par et dans notre mémoire, notre conscience du temps, sa relativité psychologique et en conséquence physique.

 

En cela, un peu de vision dialectique, en synchronie et en diachromie nous enseigne qu’une observation, une analyse opérationnelle face à un besoin à résoudre demande l’observation de l’objet concret ou abstrait, les deux en unité, à la fois sous divers angles et dans son mouvement, dans le temps bref, moyen et long.

 

En ce sens le « film » de l’évènement est difficilement saisissable si l’observation du « présent » et du donné « passé » n’est pas continue. Or la multiplicité des observations et des préoccupations nous détache le plus souvent de l’observation continue, par « la force des choses » à laquelle peut s’ajouter « l’insoutenable légèreté de l’être » qu’elle contient…

 

Photo et cinéma….

 

En ce sens l’observation photographique est sans doute une des observations des plus dialectiques.

L’observation de l’image mobile peut l’être au prix du « rassemblement de la vision » au titre du « rassemblement des idées », rassemblement conscient et inconscient et leur réémergence lente ou brutale, la catharsis.

 

La photo observée, cet "arrêt" sur « le temps » donne vraiment à voir si tant est qu’elle « s’ajoute » à d’autres « photos » collectées de la vie.

Ainsi l’image « fixe » peut être plus mobile que l’image « mobile »…..

Les images « fixes » en nombre d’autant plus…..

 

Si à ces « relativités » (il ne s’agit pas de celle, « purement » physique et objective d’Einstein) de la conscience, on ajoute la manipulation massive de la conscience par le mythe de l’échange « juste », « éternel », « naturel », « indépassable » effectué par l’intermédiaire du capital dans sa circulation Argent-Marchandise-Plus d’argent (A-M-A’), il est bien difficile d’imaginer cette conscience devenant créatrice d’un mouvement collectif de transformation de fond d’une société en crise.

 

C’est pourtant cette crise, non choisie par les victimes de la crise qui peut éclairer la conscience, si tant est que les perceptions qu’elle fournit et les images qu’elle forme dans notre pensée, soient mises en relation dialectique avec le vécu à court et long terme, dans le temps court et le temps long, ce qui reste contradictoire avec la mesure du temps de travail, productrice d’activité aliénée et de l’aliénation de la propriété de l’activité du producteur d’activité et des biens produits de l’activité, mesure qui est le contraire de l’activité créatrice libre.

 

La double anticipation accomplie dans un geste simple, « immédiat », a une autre qualité dans le geste « long », sa complexité concrète et abstraite, objective et subjective, et la multiplicité des doubles anticipations qu’il contient : acte individuel et collectif, évènements individuels et collectifs contenus et « déroulés ».

 

Parmi mes « métaphores syndicales » il y a le robinet qui ne fabrique pas l’eau mais qui la reçoit du travail humain, du canal de Provence en passant par la fonderie, l’installation etc. ; il y a celle de la feuille de maladie qui permet le remboursement qui n’est pas un phénomène naturel comme le vent, la pluie ou le coucher et lever du soleil, mais un phénomène social qui dépend  des choix humains ; il y a celle de la monnaie, dont la valeur du papier utilisé et de son impression et distribution n’ont une correspondance avec la valeur que conventionnelle et dépend de la valeur des richesses produite, dans leur variabilités et leurs péréquations relatives de marché, de ses luttes, mais surtout de ses techniques et de la mesure du temps de travail.

 

Mesure du temps.

 

Si l’on reprend l’ensemble du développement précédent, cette mesure du temps non seulement dans le travail, et à partir du travail, mais dans l'incapacité d’observer nos propres gestes, notre capacité de « faire le bilan » à court et long terme de notre propre vie, prend une dimension effective, physique et psychologique, affective énorme, en expansion démesurée, absorbant et noyant les objets qui nous sont nécessaire pour vivre dans un rêve informel, incertain, un sommeil vaseux, engluant.

 

Le suicide « isolé » est cette forme du temps exceptionnel, de circonstances particulières, hors des normes générales en mouvement mais dont l’aliénation n’a pas atteint les conditions du suicide « général », en passant par les étapes de l’un à l’autre.

 

La classe ouvrière en se libérant, c'est-à-dire en libérant le travail des contraintes de la pénurie et par contrecoup de la mesure du temps au profit des besoins « matériels et moraux », libère toute la société, dominants exploiteurs compris en les dépassant, dans l’individu comme en tant que classe.

 

Mais le temps reste à la fois l’élément, la réalité concrète du mouvement de cette classe ouvrière de production qui se concentre dans les ateliers du monde en fonction des mobilités du capital à la recherche de profit, c'est-à-dire un temps positif créateur de richesse, mais aussi un temps négatif, du « point de vue » de la santé et de la réalité de la santé humainS,  car son contenu insaisissable est la négation de la conscience.

 

Négation. Négation de la négation. « Aufhebung », dépassement des contradictions, des mouvements contradictoires contenus dans les mouvements généraux….

 

En plaçant le temps, c'est-à-dire les choix qu’il permet en fonction de son utilisation et partant de sa vision, de la formation et du développement de la conscience du temps, au centre de nos efforts de compréhension, c’est la conscience de l’événement et de sa « construction » à l’intérieur de la nécessité qui peut se développer ou pas.

 

« Pas d’action révolutionnaire sans conscience révolutionnaire » disait-on.

 

Pourtant les révolutions limitées, partielles qu’on été les révolutions bourgeoises et ou nationales on fait peu de cas du temps, ce qui était normal dans la mesure où leurs circonstances historiques ne pouvaient remettre en cause la question de la mesure du temps de travail. Ce « peu de cas » est la conséquence de l’épuisement humain au bout de grandes avancées de domination sur la nature pour la production de nos subsistances, leur accroissement quantitatif et qualitatif, et finalement leur dissolution partielle (pour l’instant), du nécessaire, de la nécessité et de la conscience en mouvement vers l’absurde et le mortel.

 

« Le temps de vivre » écrivait le communiste André Remacle, hélas beaucoup oublié aujourd’hui, et l’écrivait avec et ou à la suite de quelques autres écrivains, philosophes et ou simples citoyens, nombreux mais sans pouvoir institué. Ce n’était pas qu’une simple aspiration limitée.

 

C’était poser le fond des conditions du développement humain et la question de sa survie tout court. Et c’était un acte de grande philosophie opérationnelle. Pas seulement « comprendre le monde, mais le changer, le transformer » en santé. Il faudrait le lui reconnaître, à lui et à ces autres.

 

La matière c’est le temps et l’espace, non séparés, mais en tant qu’une unique réalité, le mouvement, et un concept issu de cette observation, aujourd’hui universellement reconnu. Mais comme toute reconnaissance universelle, celle-ci n’est pas définitivement acquise, et les mises à l’index galiléennes, malgré leur tête baissée prêtes à se redresser, comme en ce qui concerne la mise à l’index « progressive » de Darwin, sont toujours vivantes.

 

Le voile n’est pas que sur les têtes il est dans les têtes les plus reconnues en termes de pouvoir. Le voile peut être un signe limité (dévoyé aussi) de résistance. Pas l’éloge de la mesure du temps, de la rapidité malsaine qui en découle, et de l’invivabilité qui la conclut.

 

Le temps est beau, ou plutôt son déroulement dans la conscience, car la beauté est une chose de conscience, donc observation en fonction  des besoins et désir qui en naissent. Il n’y a pas de société sans corps ou plutôt « d’âme » de la société et « corps » de la société. La beauté du corps (et la beauté tout court) naît de ses besoins biologiques transcendés dans la conscience par la capacité de pensée du corps lui-même, issu du travail, travail issu du besoin « physique » de survenir à ses subsistances et sa reproduction. Jusqu’à ce que le besoin "physique" premier devienne le besoin de développement de la conscience lui-même, dépendant cependant des besoins « élémentaire » du corps. Besoins du corps de l’individu dans les besoins de l’espèce et de la société.

 

Dire et répéter le besoin d’une vision matérialiste, n’est pas un jugement de tribunal condamnant les envols de toutes sortes de la pensée et des croyances. C’est recentrer l’observation de tout un chacun sur les nécessités naturelles. Se jeter dans le vide profond pour savoir ce que ça va donner n’est pas la norme de tout un chacun qu’elle que soient ses choix politiques, philosophique, religieux. C’est une norme en santé partagée tant que les techniques ne le permettent pas sans conséquences sur la vie, c'est-à-dire la blessure ou la mort ; ou tant que la société n’est pas réduite au suicide, c'est-à-dire tant qu’elle peut trouver en elle-même les ressources de sa survie et de son développement, de celui de sa conscience en mouvement de la nature sur elle-même que constitue d’humanité, en santé.

 

Dans la double anticipation de nos geste, il y a le pré-apparaitre du futur. Futur « sain » si conscience d’un temps à goûter et pas à « avaler », regard mesuré et appuyé en avant et en arrière du chemin accompli.

 

Temps, actes et santé. C’est sans doute sur cela, le mouvement de pensée que l’on classe dans le terme "éthique". Et que « notre » temps aspire à développer, sans encore trop savoir comment. Vision « éthérée » ou vision en « beauté figée » ou acte anticipateur, finalement. Fin relative.

 

Pierre Assante, 6 juin 2013

 

 

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4 juin 2013 2 04 /06 /juin /2013 07:58

2012 02 25Publié la première fois sur ce blog le 3 juin 2013


Il ne s’agit pas de « parler au cœur » ou de « parler à la raison ».

Il s’agit d’avoir une vision complexe de l’activité humaine,

dans son unité.

Faire éclater l’unité de cette vision, au prétexte d’être simple, non abstrait, c’est se rendre incompréhensible dans les choses « simples » à aborder dans le débat politique, dans le débat économique, dans le débat « culturel ». Il ne s’agit pas d’être « compliqué ».

 

L’abstraction, la conceptualisation, c’est une plante que nous avons beaucoup laissé dépérir dans le jardin militant de la l’ingénierie collective de la transformation sociale, du mouvement nécessaire de la société. Sous prétexte que « c’est compliqué ».

 

Produire ce dont il a besoin pour vivre est la tâche première de l’individu humain dans l’espèce humaine. Et produire à long terme, c'est-à-dire dans des conditions qui permettent sa reproduction élargie. La qualité de sa production est donc une question essentielle. Et par conséquent la conscience, l’aller-retour de son observation de sa propre production pour la modifier, la développer est l’élément premier du développement de la production et de la conscience de la production.

 

Je soulignais dans un précédent article les capacités hors du commun de Marx de développer une vision du mouvement de la société où tous les mouvements sont pris à la fois dans leur particularité et dans leur ensemble.

 

Les humains entrent en rapport pour produire ce dont ils ont besoin pour vivre. Dans ce rapport, le temps de développement de la production et le temps de développement de la conscience ne sont pas des temps séparés. C’est l’organisation du temps de travail dans la production marchande qui tend à les séparer.

 

Dans l’entrée en rapport de production des humains, le politique est évidemment essentiel. Mais comme pour l’économique, dans son mouvement particulier, le mouvement politique-économique n’est pas séparable. C’est une abstraction et une conceptualisation, c'est-à-dire un travail de recherche et de conscience qui peut permettre une vision des mouvements extrêmement complexes des échanges de marchandises, donc de capital, et de la relation extrêmement complexe aussi entre économie et politique, et de leur « non séparabilité », le fonctionnement UN des mouvements particuliers.

 

Et si Marx termine sa première introduction à la critique de l’économie politique par des considérations sur la création artistique, sa diffusion dans la société à travers les âges, ce n’est pas pour ajouter une fioriture à son texte et une distraction à son analyse. C’est parce qu’économique, politique et représentation humaine de l’activité humaine sont intriquées, que les mouvements entre économie, politique et symbolique, s’ils connaissent des inégalités de développement entre eux, entre individus, entre groupes humains, ne sont pas pour cela « séparés », mais « fonctionnent » en mouvements intriqués, en un même mouvement.

 

La représentation humaine de l’activité humaine, le symbolique, l’artistique, l’imaginaire « utilitaire » comme l’imaginaire « distractif » n’ont pas à être hiérarchisés ni morcelés. Une fois de plus c’est l’échange marchand qui tend à le faire.

 

Et c’est ce que tous nous faisons dans notre propre intrication dans la société marchande, dans l’échange marchand. Dans l’échange marchand parvenu à son plus haut degré de développement.

 

L’échange « Argent-Marchandise-Plus d’argent », l’échange capitaliste, la circulation des objets et des idées, basée sur ce système social, les militants de la transformation sociale, comme tout citoyen du système capitaliste parvenu à une mondialisation presque accomplie, en sont imprégnés. Ils procèdent ainsi, de fait, à cette dichotomisation de l’économie, du politique, de la « représentation » ou du « symbolique », et de la conscience de leur mouvements « séparés » et donc mutilent la conscience, son processus comme est mutilée la production dite matérielle et sa qualité. Un handicap majeur dans l’activité des individus constituant un parti et d’un parti de « transformation » lui-même est cette dichotomie.

 

Il ne s’agit pas de « parler au cœur » ou de « parler à la raison ». Il s’agit d’avoir une vision complexe de l’activité humaine, dans son unité. Faire éclater l’unité de cette vision, au prétexte d’être simple, non abstrait, c’est se rendre incompréhensible dans les choses « simples » à aborder dans le débat politique, dans le débat économique, dans le débat « culturel ». Il ne s’agit pas d’être « compliqué ».

 

Il s’agit, dans une intervention simple, d’avoir en conscience le lien entre activité « matérielle », « idéelle », représentation « abstraite », leur unité, sans quoi l’abord des choses les plus « simples » devient  le plus faux qu’il soit, un casse tête confus, incompatible avec ce que l’on veut décrire pour agir, au quotidien, comme dans la longue durée.

 

Cette dichotomie, c’est celle de l’idéalisme philosophique qui sépare « matériel » et « idéel », corps et âme, alors que tout est matériel, c'est-à-dire que tout est mouvement de la nature. Et que la vision « matérialiste » nécessaire, qui est celle d’un communisme non « vulgaire », mais qui part des mouvements en processus, est bien plus « spirituelle » qu’une vision qui hiérarchise les activités humaines et fait de l’homme tantôt un animal sans conscience, tantôt un pur esprit séparé de toute contingence à partager avec ses semblables.

 

Dans le passage cité dans un précédent article de « mon » blog, Marx montre ET la complexité du mouvement de la marchandise et du capital, sang de l’échange dans l’échange en mondialisation, ET son unité dans les allers-retours de transformation du capital dans ses diverses formes, ses métamorphoses, marchandise, travail, achat, vente, valeur, usage, capital fixe et capital variable, surtravail…..

 

Ce qui lui permet de voir l’état du moment de la mesure de la valeur, de l’usage de la mesure du temps de travail dans l’échange capitaliste et de son devenir-dépassement dans une société communiste où un développement impétueux des forces productives dans le système capitaliste peut déboucher sur un échange en fonction des besoins et non de l’accumulation du capital pour elle-même. Et un échange en fonction de l’outil premier de l’échange HUMAIN : la conscience, le savoir en acte.

 

Marx dégage dans le même mouvement de conscience du présent, du passé et des futurs possibles, de leurs « constructions » possibles, l’acte conscient à accomplir, les choix à déterminer au jour le jour et dans la durée.

 

De la suraccumulation-dévalorisation, de la baisse tendancielle du taux de profit du capital, Marx ne fait pas un phénomène physico-chimique déterminant automatiquement la chute du système et son « remplacement », ce que le marxisme « institutionnel » ou « vulgaire » a fait, l’un épaulant l’autre dans des conditions historiques de sous-développement « économico-culturel ». Mais il en étudie de développement possible et les conséquences possibles sur les choix humains et le processus à venir (*).

 

Une, deux, (trois ?) générations de « militants politiques » ont fait de l’abstraction un supplément d’âme à régénérer ou à sortir du placard en fonction des besoins et des « possibilités ». Il n’est pas question de responsabiliser grossièrement nos comportements, mais d’en voir les raisons historiques, pour avancer dans l’histoire et non s’en rendre impuissants, ce qui se produit quelquefois et en partie dans les regrets pathogènes et autocritiques limitées à un moralisme étroit à sens unique et sans vision scientifique.

 

A nouveau frémit le temps de la reconstruction d’une conscience « globale » s’appuyant sur l’expérience de la crise en explosion rapide et violente, sur les avancées scientifiques et techniques accomplies depuis Marx, qui ne le rendent pas obsolète, mais le complètent dans sa démarche unitaire de transformation et surtout ouvrent la voie à une autre façon de produire, à une démocratie du producteur, du « que et comment produire ». Partant de la protestation sociale pour arriver l’inclure dans le processus de conscience de la nature sur elle-même que constitue l’humanité et son développement.

 

Pour finir comme j’ai commencé, l’abstraction, la conceptualisation, c’est une plante qu’il faut cultiver sans quoi, si le champ devient désert, c’est toute la vie qui meurt, faute de nourriture pour la pensée comme pour le ventre. Nous n’en sommes pas là. Mais les contraintes imposées au travail et à la pensée par le capital, en sont la cause ainsi que l’insuffisance de nos efforts en ce domaine qui en sont la conséquence, mais pas seulement, car comme dit Marx, il y a autonomie relative de la pensée (j’ajoute aussi des sentiments) par rapport aux conditions matérielles qui les ont fait maître. Autonomie relative de tout mouvement de la nature et en même temps mouvement général de la nature. Ce que nous en connaissons.

 

 

Pierre Assante, Lundi 3 juin 2013

 

(*)« Dès que le travail humain, dans sa forme simple, a cessé d’être la grande raison de la richesse, alors le temps de travail cesse et doit cesser d’être la mesure de la richesse…..Le surtravail de la masse a cessé d’être la condition du développement de la richesse sociale. Le mode de production qui se base sur la valeur d’échange s’écroule. »

Extrait de Marx, "Grundrisse", publié sous la responsabilité de Jean-Pierre Lefebvre, Editions Sociales 2011, page 661 et suite. Cité dans Henri Lefebvre, "Métaphilosophie" (1964), page 173, Syllepse 2000.

 

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3 juin 2013 1 03 /06 /juin /2013 06:25

Copie de 2013 06 01 037

Copie-de-2013-06-01-045.jpgIllustration du beau rassemblement de Manosque avec M.G. BUFFET le 1° Copie de 2013 06 01 039

juin 2013 pour les 40 ans du siège du P.C.F., l'exposition sur la résistance dans les Basses Alpes, et la marche contre l'austérité etCopie de 2013 06 01 009 une 6° République du "que et comment produire" en fonction des besoins de la population et des producteurs eux-mêmes, d'une démocratie élargie à tous. Et avec les syndicalistes en lutte.

 

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