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12 février 2014 3 12 /02 /février /2014 06:49

LES-2-DEMI-CERCLES.jpgLes deux DEMI cercles. Poème pratique et tragique et optimiste

 

La dialectique, une logique en mouvement et en relief.

 

Notre pensée, une représentation de la réalité, la réalité qui nous touche par sa proximité physique sensible, notre perception et nos appareils de perception, concrets et abstraits.

 

Une représentation, comme dans un miroir qui ne voit que la superficie et la déforme plus ou moins gravement. Mais aussi une représentation dont l’épaisseur et la hauteur s’accumule.

 

Comme deux demi-cercles qui se font face.

Géométrie dans l’espace, deux demi-cercles dont l’épaisseur et la hauteur s’accumule, l’un le reflet de l’espace-temps réel superficiel, l’autre de double de sa reconstruction....


....suite sur ce lien :

  http://pierreassante.fr/dossier/LES_DEUX_DEMI_CERCLES.pdf

 

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10 février 2014 1 10 /02 /février /2014 05:52

BROCHURE ECO ET PO perso Europe, Usa, FrancE, Chine.

La richesse en tant que valeur marchande dÉpend de la crÉation de valeurs d’usage, et la « richesse d’usage » se trouve où sont produites les valeurs d’usage.

 

Dans une fiction décrite par un ex-conseiller de Rocard, et ses activités pédagogiques américano-françaises, il est imaginé que les USA et la France, pour répondre à leur propre dette et la crise de moyens financiers, s’auto-effacent eux-mêmes leur dette vis-à-vis de la Chine et ainsi la prive des ressources monétaires dont elle a besoin dans son avenir, dans le cadre des représentations-convention-contrat de valeur d’échange dans le monde que sont les masses monétaires et leur placement.

 

Les opérations monétaires, les opérations financières, reposent sur des accords fixant symboliquement des valeurs en fonction des valeurs marchandes réellement créées et des valeurs d’usages réellement produite dont dépendent des valeurs marchandes.

 

L’auto-effacement d’une dette ne représente plus rien si les accords-convention-symboliques n’ont plus de relation, d’interaction avec les valeurs réellement créées. La richesse en tant que valeur marchande dépend de la création de valeurs d’usage, et la « richesse d’usage » se trouve où sont produites les valeurs d’usage. La source des valeurs marchande se trouve où sont produites les valeurs d’usage, c'est-à-dire les objets nécessaires à la vie avant qu’ils ne deviennent des marchandises, vue de l’esprit en arrêt sur image du processus de production-échange.

 

On peut très bien imaginer aussi que la Chine dise : effacez donc votre dette, nous conserverons nos valeurs d’usage pour notre consommation et les moyens de production qui les permettent. Sauf que l’intrication mondiale de la production et de l’échange et de la consommation créerait une énorme désorganisation-arrêt de la planète avec les conséquences quasi certaines de bloquer son processus, sauf retourner en arrière complètement, et la loi de la thermodynamique, la flèche du temps nous enseigne le contraire…. On ne réorganise pas l’économie d’une planète comme celle d’une économie familiale paysanne…

 

Les opérations actuelles réelles de menace contre les monnaies des pays émergents sonnent un peu comme cette fiction d’auto-effacement de la dette chinoise par les USA et la France

 

A ce sujet j’écrivais le 1° février 2014 :

 

"...Certes les gérants-profiteurs du capital savent fort bien que l’intrication du mouvement du capital, dans la production et les opérations financières font qu’un écroulement « local » est menaçant pour tout le système.

 

Il y a donc dans ces opérations à la fois une opération profitable immédiatement pour le capital mais aussi une opération d’intimidation et de pression sur la politique économique et monétaire des pays émergents, et du premier d’entre eux devenu deuxième puissance industrielle, économique avec ce que cela comporte en matière de sciences, de culture, de processus général.

 

Mais plus la société mondiale se complexifie, plus elle est intriquée dans le moindre détail, plus elle est fragile.

 

Jouer avec le feu d’un trop grand déséquilibre mondial c’est jouer contre le processus humain avec les conséquences incalculables d’un « retour politique, culturel, social » en arrière. On ne retourne pas en arrière ni ne reproduit rien si ce n’est un « mauvais semblant de copie » qui plombe le processus pour un temps plus ou moins long, et pire…"

 

A suivre les menaçantes élucubrations de la pensée dominante du capitalisme mondialisé, informationnalisé, ultra financiarisé, sa crise de suraccumulation de capital, face à la montée des forces productives dans la révolution scientifique et technique, confrontée à la montée de puissances et de mouvements qui lui échappent, à cette pensée dominante.

 

Pierre Assante, 10 février 2014

 

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10 février 2014 1 10 /02 /février /2014 00:02

marx.ch.VI 0001

 

 

 

ACTIFS ET RETRAITES SONT-ILS TOUS "PRODUCTIFS DE VALEUR"

LIRE

ici

http://pierreassante.fr/dossier/LOJKINE_Jean_le_retour_du_communisme_utopique.pdf

 

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9 février 2014 7 09 /02 /février /2014 12:15

LUKACS2LUKACS 1970. « Dans ces influences indirectes à l’égard des critiques [du système dominant], l’idéologie de classe dominante s’avère donc tout aussi déterminante que dans ses prises de position directes ».

 

Ce que décrit Lukacs (ci-dessous) en 1970, peu avant sa mort (à 86 ans), sur le travail idéologique de la classe dominante, a fait surtout place à une ignorance feinte ou non, et à l'indifférence apparente après 1990 de la part des médias et d'une majorité d'acteurs intellectuels, pour revenir aussitôt qu'il est apparu que le capitalisme n'était pas la fin de l'histoire et qu’il a fallu de nouveau répondre aux questions de la population sur sa situation au quotidien.

 

Puis, je crois que ces "influences indirectes" se sont revivifiées "grâce" au constat par les couches populaires (et les autres !) de l'enfumage dont elles sont victimes et à laquelle il fallait répondre.

 

Enfin je crois qu'aujourd'hui dans la mode du « retour au marxisme » qui n’est pas dû au hasard mais que la crise et les questions qu’elle pose induisent, la tâche sérieuse qui permet de transformer le monde micro et macro dans son unité, et non seulement de le « comprendre », permet aussi le retour des intellectuels « historiques » qui ont œuvré de longue date à cette transformation, petite flamme entretenue pour illuminer l’avenir, et suscite la naissance de nouvelles et nouveaux intervenant-e-s.

 

Nouvelles et nouveaux intervenant-e-s, en osmose, à partir de leur champ propre d’intérêt, avec le mouvement populaire que l’idéologie dominante tente de détourner, non sans quelques sinistres succès encore, mais aussi beaucoup d’échecs dans son effort.

 

Certes les choses changent, « change le monde » de concert avec la « révolution » des forces productives, et les enfumages basés sur toutes les tentatives de chaos possible de la part de l’impérialisme pour maintenir ses dominations, crée une course à l’incohérence opérationnelle à laquelle il nous faut répondre pas un mouvement généralisé et cohérent d’élévation de la conscience humaine rassemblée.

 

Les contradictions entre reculs et avancées de la conscience et leurs causes que sont entre autres la parcellisation éclatée de l’activité humaine et sa « globalisation structuraliste » stérilisante peuvent trouver un issue dans la concordance entre les besoins quotidiens individuels et le besoin général du processus humain qui apparaît derrière le voile de cette idéologie dominante.

 

Voici la citation en question :

 

« …Dans ces influences indirectes à l’égard des critiques, l’idéologie de classe dominante s’avère donc tout aussi déterminante que dans ses prises de position directes. Ces influences indirectes, dans leur défense idéologique des nouvelles aliénations, consistent essentiellement à confiner toute protestation contre elles aux révoltes de l’individu particulier, en réalité totalement privées de perspectives. Elles se sont encore renforcées du fait que d’autre part, l’idéologie dominante a pu exercer une influence sur ses adversaires principaux, les partisans du marxisme (les divers mouvements révisionnistes), et que d’autre part elle a incorporé à sa science et sa conception du monde certains éléments du marxisme, en les réintégrant en conséquence, de telle manière que les tendances que nous avons décrites parurent en recevoir un fondement plus solide, approfondi et plus exact… »

LUKACS 1970 ONTOLOGIE DE L’ÊTRE SOCIAL, L’aliénation p 311. EDITIONS DELGA. 2012. CITATIONS.

 

Pierre Assante, 9 février 2014


 

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6 février 2014 4 06 /02 /février /2014 09:02

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5 février 2014 3 05 /02 /février /2014 07:32

nelliL’être social supérieur, individuel et collectif, se constitue.

 

Dès la naissance la personne humaine est confrontée à la rechercher de la résolution de ses besoins.

Le développement de son cerveau, sur la base de sa constitution biologique s’effectue à travers le contact social et la résolution de ses besoins qu’elle y trouve.

 

L’être social se constitue.

De la « mise en synergie » des perceptions à la constitution de concepts, de systèmes de concepts, de la dénormalisation-renormalisation de systèmes de concepts, le mouvement cérébral en aller-retour entre le besoin de l’individu et celui de la société humaine se « réorganise » en accumulation en « spirale » et en « strates ».

Chaque strate précédente n’est pas une strate archéologique morte. Elle est réorganisée dans une transformation qualitative qui en se complexifiant simplifie les relations entre les données et leurs interactions.

Les données nouvelles s’intègrent et se « condensent » avec les données anciennes et leurs relation s’assouplit. La synthétisation s’intègre à l’accumulation.

 

Dans ce processus individuel du processus collectif social, plus la dépossession du geste et du produit du geste dans l’usage de soi par l’autre et contraint s’installe, plus l’aliénation prend une puissance dominatrice, moins l’issue à cette domination trouve place dans la synthétisation intégrée à l’accumulation.

Le phénomène de domination est d’autant plus présent et « naturel » dans la recherche de la résolution des besoins de et par la personne que l’usage de soi par d’autres devient abstrait, c'est-à-dire qu’il n’apparaît pas lié à l’action d’un individu sur un autre et-ou sur un groupe humain.

 

La réalité de l’inégalité en possession de valeur marchande, aussi paroxysmique qu’elle soit devenue n’est pas perçue massivement comme division en classe avec la même force que dans la relation patron-ouvrier du XIX° et XX° siècle.

La notion de bourgeoisie et de classe ouvrière, de détenteurs de capitaux et de salariat est plus vague. Pourtant les « mécanismes » de la production et d’échange en capital qui régule (de plus en plus mal) la demande sociale sont bien les mêmes.

 

Même si la masse du surproduit, dans la révolution scientifique et technique, modifie en quantité les éléments et les rapports entre les éléments constitutifs de la circulation « Argent-Marchandise-Argent+ » du capital, l’organisation qualitative du système capitaliste conserve ses bases en tant que mode de production.

Même si les « 100 familles » grandes capitaliste française de 1936 ont fait place aux 50 grands méga-possesseurs mondiaux de capital, et à plus fortes raison, la notion de bourgeoisie et de classe ouvrière, malgré sa transformation sociologique quantitative et qualitative, garde pourtant son opérationnalité.

A condition de ne pas être caricaturée, ce qui conduit à rechercher les solutions d’aujourd’hui dans une intervention sur des conditions passées,  cette notion est opérationnelle et mobilisatrice.

 

Cependant aujourd’hui comme hier, la question de la transformation sociale pour répondre aux besoins de la personne dans la société est l’intervention politique dans la circulation du capital pour la détourner vers les besoins sociaux jusqu’à en faire une transformation qualitative du capital, un dépassement qualitatif (destruction-continuité, aufhebung), c’est à dire autre chose que du capital, non plus du capital, mais une convention sociale opérationnelle de représentation de la valeur d’usage en vue de son échange.

 

La gestion de l’échange capitaliste, les gestionnaires de l’échange capitaliste, dans la production comme dans la spéculation sont une chose. Les détenteurs des capitaux, et en particulier les méga-détenteurs de capitaux et de leur usage en sont une autre.

Leur existence peut se superposer, se recouper à la manière des ensembles, des sous ensemble, des inclusions, intersections, mais les fonctions sont des catégories diverses, séparées, même dans l’unité de leur mouvement.

 

La maitrise politique, sociale du crédit peut être un outil essentiel dans le détournement de la circulation des capitaux vers les besoins sociaux de production et de service. Il n’est pas le seul. Les outils se constituent à partir de la prise de conscience des besoins sociaux et des manques sociaux.

Leur forme se construits à partir des manques sociaux et des besoins que révèlent ces manques qui apparaissent les plus évidents à la conscience.

 

L’usage du temps que la question et le besoin du « temps libre » révèle devient l’apparence  première de l’usage de soi contraint par le « détenteur global du capital global ». De même pour l’usage du temps par soi « libre », dans l’interaction-unité de l’usage du temps réel et perçu, concret et abstrait.

 

En même temps, plus l’usage de soi par l’autre devient pesant, moins l’horizon de la libération de ce poids est visible.

L’usage des produits du travail, les gestes de production des valeurs d’usage, le temps prescrit et le temps réel, l’aspiration à la possession personnelle du temps,  prennent des contours fantomatiques.

La sécurité immobile de la vie et la vie de routard, pour caricaturer, deviennent les deux bouts liés de la contradiction-antagonisme vécue dans l’usage de soi par le capital. La représentation de la liberté prend des formes rigides.

 

…« C’est là qu’a commencé notre recherche, puisque, comme l’ont montré nos analyses, aucune aliénation, si déterminée qu’elle soit par l’économie, ne peut jamais se développer selon son caractère propre, et par conséquent ne peut être surmontée, en théorie et en pratique, de manière juste et efficace sans la médiation de formes idéologiques. Cette impossibilité de se passer de la médiation idéologique ne signifie pourtant pas qu’on serait en droit, sous un rapport quelconque, de considérer l’aliénation comme un phénomène purement idéologique ; quand s’impose cette apparence, elle provient dans tous les cas d’une ignorance des fondements économiques objectifs de ces phénomènes, dont le déroulement semble idéologique. Nous rappellerons ici, à titre d’introduction, la définition marxienne de l’idéologie, qui voit en elle l’instrument social permettant livrer conformément à l’intérêt des hommes les conflits sociaux nés de l’évolution économique contradictoire »…

Ainsi s’exprimait Georges Lukacs lorsque l’échec du stalinisme arrivait au bout de ses effets.

 

Les régressions massives de la pensée Marx, dans la répression contre révolutionnaire et son corollaire le stalinisme, la réponse tayloriste puis keynésienne à la crise du capitalisme et les « passage intermédiaires-provisoire dans une philosophie quelquefois intéressante mais d’illusoire troisième voie, et son retour relatif dans la crise, donne sans doute raison à cette analyse de Lukacs.

 

Et la poursuite de la résolution des besoins de notre naissance à notre être social accompli historiquement pourrait se réaliser, et cette solitude humaine de l’individu dans l’espèce croissante et prégnante se résoudre relativement et socialement dans l’interaction d’une cohérence entre la personne et la société dans l’effort commun de la résolution de ces besoins : le besoin de l’acte et du savoir commun étant en voie de devenir en conscience, subjectivement et non seulement objectivement le besoin premier, transcendant le besoin biologique qui est a sa base constante. En quelque sorte la fusion maternelle et la fusion amoureuse dans la synthèse conceptuelle cérébrale. Une « deuxième nature » prenant la première place.

 

La valeur de la force de travail n’est pas une donnée biologique mais historique. C’est une valeur, une mesure marchande, mais c’est aussi dans « l’état actuel des choses » sur elle que joue la lutte pour le % de la part de plus-value confisquée à l’homme producteur, lutte pour l’augmentation de sa part pour le mieux vivre et pour le temps de vivre. Poser la question du « coût du travail » en fonction de la « compétitivité » comme résolution aux problèmes économiques  est une réponse idéologique aux besoins du capital et non à ceux du développement humain.

 

Si l'aspiration à une cohérence progressiste de la société humaine sans l'organisation "séparée" de syndicats, partis etc. est légitime, on peut aussi penser qu'une telle cohérence passe aujourd'hui par l'existence de syndicats, partis, et-mais leur extinction progressive dans le futur, qui n'est pas apparemment à notre portée ici et maintenant, mais qui se prépare par une volonté téléologique allant en ce sens. Pas en "esprit", mais en liaison avec la création des conditions matérielles d'un tel "objectif". C'est toute la question de la construction d'une société sans classe que pose cette aspiration parmi toutes celles touchant à la production au sens le plus large, la production de la vie humaine.

 

Pierre Assante, 5 février 2014

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5 février 2014 3 05 /02 /février /2014 05:28

Le président de Syriza est arrivé ce lundi matin (3 février 2014) à Paris pour une visite de deux jours dans le cadre de sa candidature à la présidence de la Commission européenne au nom du Parti de la gauche européenne (PGE). Temps fort de sa venue en France, Alexis Tsipras a tenu une rencontre publique à l'invitation de Pierre Laurent, Président du PGE, ce lundi soir (3 février 2014), au siège du Parti communiste français, devant une salle comble......

Tsipras portraitLIRE

ici

 

http://www.humanite.fr/politique/alexis-tsipras-paris-nous-serons-la-surprise-des-e-558300?IdTis=XTC-FT08-F1PRGS-DD-WHJ5-P5A

 

 

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5 février 2014 3 05 /02 /février /2014 05:20

Rodolfo Riccidi Rodolfo Ricci
Se la storia non è storia di lotta di classi, che cos’è ? Storia dello spirito general-generalista, nel suo percorso di avvicinamento ad Almotasim ? Oppure è geopolitica delle puntuazioni di potenza espresse dai territori che poi diventano nazioni sotto la spinta delle famiglie di sangue blu, che successivamente si fanno la guerra quando non trovano la mediazione attraverso i matrimoni tra le varie discendenze interne ? Continua a leggere »


Suite ici

 

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3 février 2014 1 03 /02 /février /2014 07:16

best wishes for 2014 from the party of the european left30 Janvier 2014

 

L'actuelle crise en Ukraine, liée au refus du gouvernement de signer – sous la pression de la Russie - l'accord d'association avec l'UE, requiert des mesures urgentes prises par tous, le gouvernement, l'UE et la Russie, 

Si l'UE veut maintenir sa proposition d'accord avec l'Ukraine, celle-ci doit être changée en un pacte utile pour les travailleurs et citoyens ukrainiens et ne pas rester une expansion des marchés avec un fonds de coopération vide comme c'est envisagé aujourd’hui. Tant l'UE que la Russie doivent respecter le principe de non ingérence.

Le gouvernement a fait une grosse faute politique en n'organisant pas de consultation populaire sur cette proposition d'accord. C'était le seul moyen d'affirmer l'indépendance et la souveraineté du pays, et de décider démocratiquement sur cet enjeu majeur pour son futur.

Nous condamnons la répression et toutes les violences dans les rues. Nous sommes préoccupés par la résurgence de groupes d'extrême droite qui tirent profit de l'atmosphère sociale troublée et des mesures limitant les droits d'expression et de manifestation prises par le gouvernement.

La démocratie et la solution pacifique sont le bon chemin. C'est pourquoi nous apprécions les propositions avancées par le Parti communiste d'Ukraine qui demande un referendum pour préciser l'orientation à donner pour les coopérations avec l'étranger, approuver une réforme démocratique réaffirmant le caractère parlementaire du régime, renforcer les pouvoirs des assemblées locales, adopter une nouvelle loi électorale garantissant la proportionnelle et une réforme de la justice qui garantisse un système électoral juste.

 

Parti de la gauche européenne (voir le blog du PGE sur les liens)

 

30 janvier 2014

 

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2 février 2014 7 02 /02 /février /2014 07:54

LES-LANGUES-DANS-LA-LANGUE---Invers.jpgAprès être allé chercher les profits les plus hauts et le coût du travail le plus bas dans les pays « en voie de développement » et continuer à les y chercher, le capital tente d’étouffer la puissance montante de leur transformation en « pays émergents » en « rapatriant » une part des capitaux de ces pays dans des opérations financières et en étranglant leur monnaie, leurs moyens et liberté relative d’échange conquis par leur développement.

 

Certes les gérants-profiteurs du capital savent fort bien que l’intrication du mouvement du capital, dans la production et les opérations financières font qu’un écroulement « local » est menaçant pour tout le système.

 

Il y a donc dans ces opérations à la fois une opération profitable immédiatement pour le capital mais aussi une opération d’intimidation et de pression sur la politique économique et monétaire des pays émergents, et du premier d’entre devenu deuxième puissance industrielle, économique avec ce que cela comporte en matière de sciences, de culture, de processus général.

 

Mais plus la société mondiale se complexifie, plus elle est intriquée dans le moindre détail, plus elle est fragile.

 


Jouer avec le feu d’un trop grand déséquilibre mondial c’est jouer contre le processus humain avec les conséquences incalculables d’un « retour politique, culturel, social » en arrière. On ne retourne pas en arrière ni ne reproduit rien si ce n’est un « mauvais semblant de copie » qui plombe le processus pour un temps plus ou moins long, et pire…

 

La société humaine se développe en fonction d’une causalité, c'est-à-dire qu’elle ne peut construire que sur ses fondations et son développement précédent en intervenant inconsciemment et consciemment sur ce développement précédent dans la mesure des possibilités « matérielles et morales », « l’anankè grecque » si l’on veut. On appelle cela causalité et téléologie des actes dans le processus humain. Il y a à la fois continuité et sauts, fluidité et concentration du temps et du moment et mesure discrète et quantique.

 

Il n’y a pas d’autre démonstration que l’acte qui l’accomplit et le vérifie. La mort d’un mouvement c’est sa transformation. Et pour nous humains, la transformation en santé c’est celle qui « nous » permet la poursuite de notre processus individuel dans le processus de l’espèce dans la nature.

 

Le « jeu » du profit partant des « lois de l’échange » en capital fait de notre vie et ses objets à la fois des valeurs d’usage et des valeurs d’échange marchand en contradiction fertile puis en contradiction  mutilante puis en contradiction stérile, en antagonisme où un élément doit disparaître au profit de l’autre.

 

La santé c’est, dans la transformation, la disparition de l’élément stérile dans l’antagonisme, qui mutile le temps dans une dissymétrie temporelle qui s’éloigne du léger déséquilibre nécessaire au mouvement et s’approche du trop grand déséquilibre qui l’arrête à l’instar de l’équilibre, ce qui doit être la même chose opposée.

 

La représentation de la réalité est à la fois la représentation d’une réalité qui est la notre (celui qui parle c’est celui qui le dit…), dans « l’instant long » de la « mesure humaine », et la représentation d’un moment d’apparence de l’espace-temps mis à la mesure de nos capacités c'est-à-dire de nos limites ; de notre « être là » non inventé « en déadhérence sans retour de la pensée », mais un « être là » dialectique qui dans notre instinct vital a permis dans les conditions terrestres de résoudre notre survie en « inventant » le travail qui a engendré une pensée jusqu’à des systèmes de concepts en mouvement à notre taille avec et par lesquels la vie humaine sociale en complexification continue se poursuit…

 

La vision strictement utilitaire a toujours caractérisé les systèmes de concepts dans la société marchande. D’où le rôle contradictoire de l’art et de la conceptualisation dans notre société. Cette vision s’est renforcée avec la bourgeoisie révolutionnaire et sa prise de pouvoirs, malgré le progrès humain qu’elle a représenté. Cette vision mutilante a pris une ampleur paroxysmique avec le capitalisme développé, monopolisé, mondialisé, informationnalisé, et sa fin de parcours possible en tant que mode d’échange, c'est-à-dire en tant qu’échange utilisant la mesure du temps strictement utilitariste comme moyen de développements.

 

Dans ce système, l’échange n’est pas la fin en soi en fonction des besoins « matériels et moraux », c'est-à-dire la base incontournable de la vie humaine, mais l’accroissement du capital « en soi et pour soi » et pour son détenteur, ce qu’on appelle le profit. Appelons un chat un chat.

 

En menant la guerre contre une harmonie des entités humaines, par exemple de l’équilibre production-consommation dans notre pays en relation avec le développement général de la production-consommation mondiale en fonction des besoins permis par le développement des forces productives, historiques, de la réalité historique de la force de travail et son besoin de transformation et de dépassement, en tenant compte de la loi du développement inégal (en fait celle de la non automaticité du développement), le capital procède à une sorte de suicide collectif.

 

Ce phénomène de suicide c’est produit déjà dans le processus humain, mais dans des entités moins « générales » de l’humanité.

 

Lorsqu’on mesure le rapport existant dans les domaines décrits par cet article, on peut mesurer aussi quelle pourrait être l’Europe en tant qu’entité et diversité de production « matérielle et morale » si tant est qu’elle échappe dans un processus choisi à l’antagonisme mortel que les opérations financières mondiales du moment illustrent.

 

L’entité Europe et ses diverses composantes politiques, économiques et culturelles représente la première « forces humaine mondiale » politiquement organisée. Mais organisée en fonction des besoins de l’accumulation capitaliste, et donc en crise de l’accumulation capitaliste, dans son espace et dans le monde, tenant compte y compris de ses faiblesses d’organisation politique qui en découlent et la rendent dépendante, en tant qu’impérialisme de l’impérialisme le plus puissant, économiquement, politiquement, militairement.

 

Pierre Assante, 1er février 2014

 

Note. Je mets toujours de guillemets à « matériel et moral », car le moral use et est partie intégrante de « l’outil-corps-soi » cérébral et social dans son unité, donc matériel. Mais il faut bien distinguer des « fonctions » dans leur unité. On trouvera bientôt un autre vocabulaire. Il est en « construction matérielle et morale »…

 

Illustration : composition de Roger Frosini sur la langue.

 

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1 février 2014 6 01 /02 /février /2014 11:45

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31 janvier 2014 5 31 /01 /janvier /2014 16:55

Actes colloque 1

 

Image ici    

 

 

Edité par le Centre Culturel Louis Aragon.

Prix 10 €+2,50€ de frais postaux

Hôtel de ville-13240 Septèmes les Vallons

thier.marque@wanadoo.fr

Dépôt légal : janvier2014

 

 

 Image ici

 

 

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30 janvier 2014 4 30 /01 /janvier /2014 08:26

MARX-1844.jpg

Le mot "genre" peut être utilisé non au sens du sexe mais de l'espèce. Exemple "le genre humain".

 

..."C’est dans le rapport à l’égard de la femme, proie et servante de la volupté collective, que s’exprime l’infinie dégradation dans laquelle se trouve l’homme vis-à-vis de lui-même….

….Le rapport  immédiat, naturel, nécessaire, de l’homme [générique] à l’homme [générique] se confond avec le rapport de l’homme à la femme…

….Dans ce rapport apparaît donc de façon sensible, comme un fait concret, à quel point l’essence humaine est devenue naturelle pour l’homme [générique], à quel point la nature est devenue l’essence humaine de l’homme….

….En partant de ce rapport, on peut donc juger du niveau culturel de l’homme…..

…..Le rapport de l’homme à la femme est le rapport le plus naturel de l’homme à l’homme…..

 …..Dans ce rapport, apparaît aussi  dans quelle mesure le besoin de l’homme est devenu un besoin humain, donc dans quelle mesure l’autre homme en tant que tel est devenu  un besoin pour l’homme, dans quelle mesure l’homme dans son existence la plus individuelle est devenu en même temps un être social…." ...Marx, Manuscrits de 1844


La domination masculine s'exprime aussi dans la domination par la parole et la culture du dominant, contre la culture du dominé, dépréciée, ce qui s'entend pour toute situation subalterne, y compris dans ses propres chaînes : soumission ou révolte... 

 

Marguerite (à Faust) : ..."je sens bien que monsieur me ménage; il s'abaisse pour me faire honte. Les voyageurs ont ainsi la coutume de prendre tout en bonne part, et de bon cœur; je sais bien qu'un homme aussi expérimenté ne peut s'entretenir avec mon pauvre langage".... Faust, Goethe.

 

...La conscience ne naît pas spontanément....

 

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29 janvier 2014 3 29 /01 /janvier /2014 08:53

composition-2----.jpg

 Ci-contre, composition reçue de Roger Frosini après sa lecture du petit conte futuriste "économico-pédagogique" d'hier

La composition ici

lire le conte ici

 

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28 janvier 2014 2 28 /01 /janvier /2014 14:28

2014 01 28 002Après le F.M.U*., le PLAN !

28 janvier 2021

Petit conte** futuriste économico-pédagogique...

 

Chers amis,

 

Après le F.M.U.*, le PLAN !**

 

Je m’efforcerai aujourd’hui de mettre toute ma conviction et mon action multi-concertée au service du succès et du progrès du processus de transformation du mode d’échange mondial.

 

Certes, je comprends les impatiences et les déceptions. La vie humaine est courte, et la jeunesse voudrait voir au plus vite ce pour quoi l’humanité à lutté depuis des millénaires et qui s’est le plus souvent soldé, malgré les progrès successifs, par le remplacement d’une domination par une autre.

 

Mais nous n’en sommes plus là. La société sans classes avance à grand pas. Et les limites humaines, sans cesse en voie de dépassement voient déjà les comportements se modifier, correspondre sans cesse mieux au besoins de développement de chacun et non à la guerre entre tous qui a marqué cinq millénaires de développement et de distribution inégaux des forces productives et de leurs produits matériels et moraux.

 

Le passé pèse sur nous. C’est la raison de nos difficultés à œuvrer ensemble dans une plus grande cohésion, que ce soit dans nos actes locaux et quotidiens comme dans nos actes de concertation régionale et mondiale.

 

Nos infinies diversités ne sont pas un handicap, mais un atout !

 

Je vous rappelle cependant, avant de commencer notre débat multiplex micro-centré, le chemin parcouru, certes insuffisant, mais bien réel et prometteur.

 

La création de notre F.M.U. en 2015, en plein cœur de la crise à ouvert la voie grâce aux pays émergents soutenus par les mouvements ouvriers avancés, qui ont fait craquer le mur des impérialismes développés, puis aux forces économiques du monde, petites et grande, régionales, nationales et inter-nationales qui se sont rapidement intégrées à la formation du nouveau F.M.I.-F.M.U. sur les bases que vous savez, c’est-à-dire, le détournement de plus en plus volumineux de capitaux vers les productions choisies en commun.

 

Ainsi, nous pouvons entamer l’étape suivante dont les prémices se sont manifestées déjà dans le monde : la concrétisation des ébauches de plans communaux, provinciaux, régionaux, nationaux, européen et mondial de production et d’échange concertés.

 

Sans nos premières mesures financières et monétaires mondiales nous n’en serions pas là.

 

Nous le rappeler entre nous a quelque chose de grossier sans doute, peut-être ridicule, mais c’est ce qu’il faut sans doute faire au vu des contestations actuelles, certes minoritaires, mais qui pèsent sur l’avancée du processus de démocratisation mondiale et générale, démocratie de l’habitant, démocratie du producteur.

 

le processus a été très rapide puisque ce rassemblement organique de notre F.M.U. avec le F.M.I. n’a pris que deux ans, et s’il n’a pas été totalement opérationnel dès 2017, ni ne l’est encore en 2011, il a pourtant court-circuité une grande partie des opérations de spéculation passant par les places financières et autres, et même à permis que la circulation dans les bases financières deviennent moins parasitaires au point que de nombreux investissements privés ont dû se fixer sur des productions on ne peut plus utiles et de des services publics qui ont fortement progressé.

 

Notre difficulté aujourd’hui sera celle qui caractérise notre espèce : la contradiction entre l’individu, le groupe et l’humanité entière, à la fois sur l’intérêt de l’individu par rapport à l’intérêt commun, et par rapport aux capacités de communication  et de décision collectives inhérent à la constitution de notre espèce et de l’ontologie de notre être social ***. Contradiction aujourd'hui insurmontable et pourtant féconde.

 

Féconde, nous le savons maintenant depuis que les prémices de constitution mondiale se sont manifestées à travers nos activité individuelles-collectives.

 

Les choses sont aujourd’hui en place, et je n’en dirai pas plus. C’est ce qu’ont souhaité les millions « d’intervenants coordonnés », en attendant les milliards, qui m’ont tiré au sort pour lancer le débat général multi-synthétisé.

 

Certes, il nous faudra sans cesse activer le multi contrôle démocratique basé sur l’aller-retour humain concret, le mouvement de ses systèmes de concepts en dé normalisation- re normalisation constante au vu de ses effets « physiques » et des effets affectifs dont nous refusons de nous débarrasser, malgré l’opposition de nos amis les plus « utilitaristes », qui les mettent danger.

 

Le processus de conscience de la nature sur elle-même que constituent la femme et l’homme, l’humain, ne peut être un processus sans âme ; l’âme, au sens matérialiste, c'est-à-dire ce que la biologie ne mesure pas, pas plus qu’on ne mesure le temps de travail lequel est constitué de mouvements objectifs et subjectifs incommensurables.

 

Si nous voulions un processus « sans âme » au nom de l’efficacité et dans le but d’accélérer le processus d’humanisation nouveau que nous avons initiés dans la continuité du processus humain général, et dans l’impatience d’intervenir grossièrement et dans la conception d’un communisme grossier, ce serait le meilleur moyen de le dévoyer sur un nouveau bonapartisme ou stalinisme certes collectif, mais non moins stérile et humiliant.

 

Voila ce qui peut être dit grossièrement sur la multi-micro-macro concertation à son étape actuelle. Que le travail continue, et que les artistes soient remerciés pour le travail d’avant-garde qu’ils ont accompli. Quand aux économistes, qu’ils soient aussi remerciés aussi pour avoir permis à chacun de se saisir des savoirs en mouvement, et de celui qui en dernière instance permet de produire les biens matériels et moraux dont l’humanité a besoin pour vivre.

 

Que les sciences soient notre jeu parmi les jeux, dans un temps sans cesse libéré des mesures qui nous ont emprisonnés, nous emprisonnent encore, mais de moins en moins, au sens matériel strict, comme au sens moral qui fait des nécessités naturelles, un cadre de la poursuite du bonheur et non un mur infranchissable.

 

Honneur aux mères qui non ont portés, nous femmes et hommes, honneur et amour aux femmes qui ont su dépasser la domination dans les premiers moments de notre vie et au-delà.

 

Amitié !

 

Uerèïp Ehtnaça,  Mardi 28 janvier 2021

 

 

* Fond Monétaire Universel.

** Petit conte pas sans importance écrit le 28 janvier 2014 par Pierre Assante alias U.E...Uerèïp Ehtnaça.

*** Illustration : "Prolégomènes à l'ontologie de l'être social", G. Lukàcs.

 

 

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28 janvier 2014 2 28 /01 /janvier /2014 00:30

CONGRES 2013 02 08 005 (11)« …Deux exigences, au moins, nous invitent à faire preuve de beaucoup plus d'audace en ce sens.

 

C'est, d'abord, la nécessité de contribuer à redonner de la force aux luttes pour refuser la baisse du « coût du travail », combattre, au contraire, le coût du capital et exiger que l'argent des profits, des fonds publics et du crédit servent à une relance de progrès social. D'ailleurs, la CGT a décidé aussi de faire campagne contre le coût du capital. Et les syndicats sont hostiles ou réservés par rapport au pacte de Hollande.

 

Mais c'est aussi la nécessité de tendre la main, plus que jamais, à l'électorat socialiste en déshérence, alors que les critiques de la politique de Hollande formulée à la gauche du PS demeurent très insuffisantes, dénuées de toute contre-proposition.

 

Le Président de la République arrive à diviser la droite et se fait applaudir par le MEDEF. Ce qu'il entreprend peut aussi séduire à gauche, par défaut.

 

N'affirme-t-il pas que son « donnant-donnant » avec les patrons est à même de réconcilier dans les entreprises progrès de la « compétitivité » par baisse du coût du travail » et progrès de l' emploi pour un redressement de la production nationale ? Il va même jusqu'à appeler ça le « socialisme de l'offre »... »....

 

....suite ici

http://pierreassante.fr/dossier/Yves_DIMICOLI_CN_01.14.pdf

 

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26 janvier 2014 7 26 /01 /janvier /2014 07:21

jan10 001 

Le fascisme, c’est un capitalisme qui ne se contente plus des libertés que le libéralisme lui donne :

Contribution de Pierre Assante

Section du 8ème arr. de Marseille, 8 août 2008

 

Il ne suffit pas de se déclarer antifasciste. Comme pour le racisme, le machisme, etc., il faut savoir ce que c’est. Par exemple se déclarer non macho et ne pas partager les tâches ménagères, sauf cas rare d’extrême impossibilité, est une déclaration d’anti-machisme de pure forme. De même se déclarer anti-fasciste et s’accommoder de l’emprise du capital dans tous les domaines de la vie, c’est être le voleur qui crie au voleur, le criminel qui accuse la victime. Dans cette réalité le rapport des « couches moyennes » aux « subalternes », les oppositions entre dominés résultant de la division du travail, c’est fondamental.

Jouer avec le mot fascisme c’est jouer avec le feu. Alerter d’un danger doit être à la fois un cri et une mesure à ne pas dépasser sous peine de l’effet inverse à celui recherché.

Le fascisme, c’est un capitalisme qui ne se contente plus des libertés que le libéralisme lui donne. Qui ainsi tord ses propres lois économiques et institutionnelles. Chacun peut connaître, s’il le veut bien, les tractations qui ont eu lieu entre les N.A.Z.I. et le patronat allemand pour permettre l’accession d’Hitler au pouvoir, et sans lesquelles il n’y serait pas parvenu. Tordre ses propres lois économiques et institutionnelles c’est une pente et un processus qui peut devenir incontrôlable et peut s’accentuer rapidement d’une façon vertigineuse. Le Second Empire est un coup d’État qui survient dans une phase ascendante de l’accumulation capitaliste qui n’est pas encore dans une phase de crise aigue de suraccumulation et de dévalorisation du capital. Le coup d’État actuel utilise des formes qui évoquent ce coup d’État. Mais il a lieu dans une réorganisation non d’un marché national en processus avancé de mondialisation (celui de Napoléon III), mais d’un marché mondial en phase terminale et en crise aigue de suraccumulation et de dévalorisation du capital.

Le fascisme, en tant que « variété » de mode de production (un sous-mode du capitalisme) dans le mode de production capitaliste et ses institutions, a des formes historiques diverses. Elles n’ont pas été les mêmes en Allemagne, en Italie ou en Argentine, etc..

L’outil de la privation des libertés, prison, torture, camps, sont les outils historiques du fascisme. Le libéralisme qui a besoin de se dépasser ne se contente pas de rompre ses propres règles, il en crée de nouvelles qui vont s’opposer par le volontarisme à sa propre réalité. Le nazisme a régné 12 ans. C’était le temps nécessaire à la vie de cette forme de réponse du capitalisme à sa crise, et aux destructions nécessaires à ce type de réponse. Ç’aurait pu se passer de façonS différentes. Rien n’est pré-déterminé. Nécessité et liberté sont contenues l’une dans l’autre, ne sont pas des abstraction, mais des processus. Mais l’entrée en guerre du capital contre de nazisme, même si elle comporte aussi des éléments humains de solidarité et d’initiative populaire, comme dans tout évènement humain, a été déterminée en dernière instance par les besoins propres du capital. Lequel se serait bien accommodé dans cette affaire de la destruction cette forme pervertie d’opposition à sa domination que constituait le pouvoir stalinien. Lequel pouvoir stalinien d’une façon ambiguë et contradictoire comportait aussi une construction économique tendant à soutenir un mouvement social de remplacement de la mesure de la valeur des marchandises par la mesure des besoins. En tant qu’héritier dévoyé et criminel du mouvement « d’abolition de l’état des choses existant ». Mouvement qui pouvait se poursuivre non par l’effondrement de l’Union Soviétique, mais par sa démocratisation, n’en déplaise aux « croyants » de son impossibilité. Possibilité découlant de ses origines de départ, origines saines. Origines scientifiques et humanistes, humanistes et scientifiques.

Ainsi, l’outil de la privation des liberté, prison, torture, camps, outils historiques du fascisme n’est indispensable qu’en tant qu’outil historique à ce type de domination dans ces conditions historiques. Ces outils historiques peuvent être substitués par d’autres outils historiques, et cela dépend essentiellement du degré historique de développement technique du capital. Et la privation de liberté peut ainsi prendre d’autres formes qui permettent au capital de créer les conditions économiques propre au fascisme, c’est-à-dire les conditions d’un capitalisme qui ne se contente plus des libertés que le libéralisme lui donne. Qui ainsi tord ses propres lois économiques et institutionnelles.

Cahiers du Communisme 1966

Les techniques d’étouffement des initiatives populaires sont arrivées aujourd’hui à un degré de perfectionnement inouï. D’autres ont développé la description de ces techniques, je ne le ferai pas ici. L’opposition à « l’esprit d’entreprise » ne peut plus, en ce moment, s’exprimer que par une ghettoïsation de l’opposition soit dans des formes minoritaires de l’opposition claire, scientifique, au capital, (à l’opposé d’un « programme de Gotha » ressuscitant sans cesse) soit dans cette une « ghettoïsation majoritaire » encore plus significative de la crise, consistant à un retrait massif de la politique et une résignation aussi massive des populations qui s’expriment par le NON. Phénomène contraire à la tradition issue de la révolution française. 

Ainsi vouloir répondre par le rassemblement de la gauche de la gauche et non par une vague de fond de toutes les forces populaires, avec, mais aussi au-delà des appareils, est absurde. Et une vague de fond ne peut se construire que par une réponse au capital, c’est-à-dire non par un sentiment empirique de ses effets, mais en exprimant en quoi et par quoi la crise est insoluble sans une transformation qualitative de l’organisation du travail, de la production, des institutions devant les coordonner. De la cohérence du travail au niveau de la personne et au niveau de la cohérence globale du travail, en rapport dialectique.

Ceci est le rôle d’un parti communiste, non en opposition avec les autres forces allant dans le sens de la construction de cette vague de fond, mais en complémentarité, avec son rôle spécifique indispensable. Ceci n’est pas une vision étroite « d’avant-garde » qui dirige les autres. C’est la vision de la transmission par les éléments les plus avancés de la société qui se regroupent pour assurer moyens et cohérence à cette expression. Ainsi recourir aux « fondamentaux » et les développer est essentiel, sans quoi rassembler les éléments les plus avancés ne serait qu’une formule.

Le libéralisme a besoin de se dépasser et tente de se dépasser, mais son dépassement n’est possible que dans un autre mode de production, ce que ses représentants et gestionnaires ignorent et que le salariat doit savoir.

Pierrot Assante, 8 août 2008


Première publication de cet article sur alternativeforge (site de la préparation du congrès du pcf de 2008, aujourd'hui inaccessible), en août 2008.

http://pierreassante.fr/dossier/Congres_pcf_contribution_8_aout_2008_p.assante.pdf

 

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23 janvier 2014 4 23 /01 /janvier /2014 15:27

Ratification de la Charte européenne des langues régionales ou minoritaires

      Discussion d’une proposition de loi constitutionnelle


L'intervention d'André Chassaigne, député PCF, Groupe GDR.

"...Ce qui me semble important, c’est de pouvoir faire sortir les langues de l’espace privé pour aller vers l’espace public. Se limiter à l’espace privé, malgré les avancées qu’ont pu constituer les lois que je viens de citer, ce n’est pas suffisant. Il faut que ces langues prennent davantage de place dans l’espace public, car nous savons très bien que si la langue n’est pas portée dans l’espace public, elle disparaîtra. Or pour qu’elle ne disparaisse pas, il faut faire avancer une partie de notre législation et s’appuyer sur cette charte, indispensable aujourd’hui. (Applaudissements sur les bancs des groupes GDR, SRC, écologiste et RRDP.)..."


M. le président. La parole est à M. André Chassaigne, pour le groupe de la Gauche démocrate et républicaine.


M. André Chassaigne. J’ai écouté avec attention M. Guaino. Sans partager la totalité de ses propos, je reconnais qu’il nous a livré une intervention très étoffée et très argumentée, mais je ne soutiens pas sa demande de rejet. Pour l’essentiel, vous vous appuyez, monsieur Guaino, sur une approche de la cohésion sociale qui serait figée, comme si ce qui a fait la France, au fil de son histoire, devait être analysé aujourd’hui de la même façon. Je ne vais pas remonter à l’époque médiévale, mais si on s’arrête au XIXsiècle, l’unification de la langue a été un double instrument, qui a permis avec l’école de la IIIe République et ses hussards noirs, les instituteurs, de développer l’alphabétisation et…


M. Jacques Myard. Et le progrès social !


M. André Chassaigne. …de donner une culture. L’instrument de la langue unique a été considéré comme un levier indispensable, à tort, je pense, dans ses excès, puisque l’on a, à côté de cela, interdit l’usage de la langue parlée qui était celle de beaucoup de ruraux. Il y a eu un second élément : la révolution industrielle. Le marché du travail exigeait alors d’avoir une main-d’œuvre qui venait des territoires ruraux pour travailler dans les entreprises et les fabriques et cela nécessitait une unification de la langue. Cette situation, qui était celle du XIXsiècle et dela III° République, a évolué. Aujourd’hui, la cohésion sociale s’appuie au contraire sur la diversité. On pourrait développer ce sujet au regard de la mondialisation et de l’exigence d’un retour à une approche plus locale des choses, sans pour autant faire du folklore ou de l’identité réductrice. C’est au contraire une richesse de la France que cette diversité, en particulier la diversité linguistique, car elle s’accompagne d’une diversité culturelle.

La question que l’on peut se poser aujourd’hui est celle-ci : est-ce que la législation, telle qu’elle existe, suffit pour répondre à cette attente ? Notre législation est en mouvement et en progrès continuels. Il y a d’ailleurs eu à ce sujet un débat hier soir sur l’IVG, autour d’un article qui a beaucoup fait discuter, prouvant qu’une législation doit évoluer et tenir compte de la réalité d’un moment. La première loi, celle du 11 janvier 1951 relative à l’enseignement des langues et dialectes locaux, alors portée par un socialiste, Maurice Deixonne, est-elle suffisante aujourd’hui ? Est-ce que cette loi fondatrice permet de répondre à la diversité culturelle nécessaire et au multilinguisme que nous souhaitons ? Les différentes évolutions qui ont eu lieu ensuite, celles des lois de 1974 pour la langue corse, de 1981 pour le tahitien, de 1992 pour quatre langues mélanésiennes, puis la loi Toubon de 1994 et la loi du 22 janvier 2002 de Lionel Jospin sont-elles suffisantes ? Je ne le pense pas.
Ce qui me semble important, c’est de pouvoir faire sortir les langues de l’espace privé pour aller vers l’espace public. Se limiter à l’espace privé, malgré les avancées qu’ont pu constituer les lois que je viens de citer, ce n’est pas suffisant. Il faut que ces langues prennent davantage de place dans l’espace public, car nous savons très bien que si la langue n’est pas portée dans l’espace public, elle disparaîtra. Or pour qu’elle ne disparaisse pas, il faut faire avancer une partie de notre législation et s’appuyer sur cette charte, indispensable aujourd’hui. (Applaudissements sur les bancs des groupes GDR, SRC, écologiste et RRDP.)


Toutes les interventions : http://pierreassante.fr/dossier/Ratification_de_la_Charte_europeenne.pdf

 

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23 janvier 2014 4 23 /01 /janvier /2014 15:00

Angela DavisRéponse à A.F.,

Certes, la signature de la charte est pleine de contradictions et donc de conséquences prévisibles et imprévisibles de toutes sortes. Comme tant de décisions à prendre ou pas...

Il y a débat. Pour ma part je trouve la position-explication d'André Chassaigne à l'Assemblée Nationale lumineuse. Je la partage. (Voir l'article en question).

Les contradictions sur la charte, comme pour l'accueil des étrangers par exemple, c'est à dire l'ouverture au monde, vers l'intérieur et vers l'extérieur dans son unité, et l'on connait l'état du monde, ne seront pas résolues en fermant les robinets. Vivre ensemble des différences, entre autres linguistiques, et ce n'est pas le plus compliqué, n'est pas simple, ni matériellement ni moralement !

Notre monde est bien tourmenté et ce n'est qu'un début. Mais s'ouvrir résout plus de problème que se renfermer. Et c'est tellement plus humain !

Mais dire à tous nos semblables nous avons tous les mêmes droits, si c'est créer des difficultés, c'est créer des difficultés bien plus grandes de faire le contraire. 

Le dialogues à partir des droits, c'est d'abord les affirmer légalement, sinon la victime ne croira jamais à long terme aux belles paroles (c'est ce qui se passe en politique, voir derniers sondages), jamais ne fera confiance aux dominants (meno male !) si ce n'est pour les flatter ou les assassiner subjectivement et-ou ...objectivement....

Les conséquences de la politique de l'Empire c'est :

- de grandes misères dont les conséquences ne s'effaceront pas en quelques années, si tant est qu’elles s’effacent dans des transformations positives...

- un développement impétueux des forces productives mais pas de partage de ce développement.

- un renforcement des antagonismes et-ou des contradictions fortes entre entités humaines et personnes humaines découlant du mode d'échange (A-M-A') de l'Empire affaibli certes mais en possession de moyens terrifiants, matériels et moraux qu’il poursuit. 

C'est le triptyque "Etat des choses existant-Négation de l'état existant-Dépassement de l’état existant" ET conditions du dépassement de l'état existant, et ça cet état tu le connais mieux que moi et les obstacles à surmonter ici et maintenant.

Certes, Marx et Engels avaient mis en garde sur le Programme de Gotha. J'ai l'impression que nous faisons des efforts pour en sortir. 

Tous les mêmes droits : OUI. Mais il faut aussi les moyens pour les satisfaire. OUI, il y a une sensibilité de gauche chez des socialistes du P.S., et les citoyens les "suivant", couches moyennes comprises en première ligne. Le mariage pour tous, le renforcement de la loi IVG, la charte, le vote d'une partie d'entre eux contre l'A.N.I.... le prouvent. la réaction de la droite de même. Mais leur culture au niveau des directions s'arrête souvent au "sociétal", ce qui n'est pas rien, mais n'arrive pas jusqu'à l'économique qui est ce qui permet les moyens de satisfaire les besoins en développement. Cette ouverture au sociétal sans moyens, c'est à dire sans politique économique nécessaire à ces moyens a un double danger : elle fait naître des aspirations sans les satisfaire. 

La conséquence de cette ouverture-fermeture peut être une réaction populaire et la construction des solutions à la crise. Mais ce n'est pas automatique. 

Ce que font les communistes, avec leur qualités et leur défauts va je crois en partie dans le sens de résoudre ce nœud. La suite, c'est la suite qui le dira. 

Tout cela dit bien rapidement et sommairement… 

Qu'en penses-tu ?

Bises

Pierrot. 23 janvier 2014

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23 janvier 2014 4 23 /01 /janvier /2014 14:34

CONGRES 2013 02 10 018 (9)

La fuite en avant de François Hollande pour de nouvelles baisses massives du coût du travail et des dépenses publiques au profit du grand patronat et des marchés financiers, renforce le besoin, l'urgence d'une contre-offensive de gauche et du mouvement social, comme le PCF en a affirmé la volonté, ainsi que d'autres à gauche jusqu'au sein du PS, et dans le mouvement syndical, notamment la CGT.

Voyons les choses en face : l'idée que le coût du travail est un obstacle à l'emploi et à la compétitivité, et que pour permettre aux entreprises d'embaucher et d'être compétitives, il faut le baisser, domine dans la société, y compris à gauche. Le Medef, en décidant de taper sur ce clou avec constance pendant des années, a marqué des points. On en a sous-estimé la réalité et les conséquences politiques. L'approbation du « pacte » dit « de responsabilité » de Hollande, jusqu'à l'électorat le plus à gauche, témoigne de la confusion idéologique dominante.

Face à cela, on a tendance à opposer l'idée que, non, le travail n'est pas un coût, c'est une richesse. Cet argument a sa part de vérité, mais aussi une faiblesse : oui le travail est à la base de la création des richesses ! Mais, aussi, les salaires, les cotisations sociales constituent des dépenses pour la trésorerie de l'entreprise. Ce sont des dépenses utiles ; conjuguées avec un essor des dépenses de formation et de services publics, elles peuvent aider à baisser les coûts. Il faut donc en contester la réduction. Mais ce sont des dépenses. Ce ne sont pas que des coûts, mais ce sont aussi des coûts….

...Lire la suite

ici

http://pierreassante.fr/dossier/Marchand.N_cout_du_travail_pour_une_contre_offensive_efficace.pdf

 

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23 janvier 2014 4 23 /01 /janvier /2014 14:12

eco_po_712_713_couv_1_1_jpg.jpg

 

Tous les articles de la revue disponibles en ligne. Voir dans les liens de ce blog le site d'Economie & Politique

 

L'article de Frédéric Boccara sur le coût du capital :

http://www.economie-politique.org/

sites/default/files/eco_po_712_713_f_boccara_2_0.pdf

 

 

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23 janvier 2014 4 23 /01 /janvier /2014 06:20

FORUM SOCIAL  DE FLORENCE

FLORENCE 2002

 

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22 janvier 2014 3 22 /01 /janvier /2014 07:52

2012 02 25Incohérence ? Ou divers et rassemblés ?


 

PCF incohérent. L’orchestre anticommuniste joue gentiment, moins gentiment ou pas gentiment du tout cette partition au sujet des alliances municipales.

 

Rechercher toutes les alliances possibles sur la base de politiques locales s’écartant du libéralisme gouvernemental, incohérence ?

 

Ne pas rester entre soi mais projeter de conquérir une opinion à une autre politique possible, incohérence ?

 

Oui il y a une direction du PS qui s’est inclinée devant la finance internationale.

 

Oui il y a une gauche, avec des idées de progrès, dans ce pays, qui commence à s’inquiéter et à être en colère contre cette politique. Le vote de 60 députés contre l’ANI alors que seuls 10 députés sont communistes-Front de Gauche est un signe que d’autres possibles existent. Et que c’est l’opinion et L’ACTION de gauche, politique, syndicale, associative, citoyenne, dans laquelle les communistes et l’Humanité jouent un rôle important, qui seront déterminantes pour développer ces possibles.

 

Oui ces personnes de gauche, citoyennes et citoyens communistes, socialistes, démocrates, membres ou sympathisant d’un parti ou « simples citoyenn-e-s » comme l’on dit,  peuvent devenir majoritaires dans le pays. Mais pas seulement en colère : elles peuvent devenir majoritaires sur des solutions économiques permettant de sortir de la crise, et par la même de libérer les forces humaines en les « mobilisant » sur des objectifs de progrès, comme cela s’est passé pendant la Résistance de 39-45 et à la Libération de 1945.

 

D’ailleurs qui a suivi le travail économique du PCF, et du Front de Gauche qui l’a fait sien en partie, sait que les solutions économiques de sortie de crise ne sont pas issues du travail de la direction du PS ni de la droite, et qu’à travers les développements de la crise et ses conséquences sociales, des oreilles de plus en plus nombreuses s’ouvrent à ce travail économique du PCF.

 

D’ailleurs, pour parler de la Résistance, que serions-nous devenu si malgré le vote de nombreux députés Socialistes en 1939 décrétant la déchéances des députes communistes, le PCF avait renoncé à une large alliance dans cette Résistance et à la Libération ? Idem pour la guerre d’Algérie ou la guerre « d’Indochine », ou le coup d’Etat du 13 Mai 58, et tant d’évènements de ce type, un des derniers marquant étant le vote de 2005 sur le Traité Européen ? Se rappelle-t-on le travail du groupe GUE et de Wurtz en particulier sur ce « dossier » ? Ou l’oublie-t-on volontairement ?

 

On ne peut faire d’alliance avec soi-même, c’est en général déjà fait. On tente de faire des alliances avec ceux qui ne sont pas nous-mêmes et sur la base de choix précis et non d’alliance pour l’alliance.

 

Le mécontentement sur la politique libérale du PS s’exprime de plusieurs façons. Il viendra le moment, pas très lointain où ce mécontentement s’unira sur des bases solides, alors qu’il s’exprime aujourd’hui souvent entre colère et confusion.

 

Le PCF n’a jamais été et ne sera jamais un parti « Saint ». Tout humain est humain. Il ne s’agit pas de faire du moralisme mais de marcher sur un chemin de progrès à la mesure de nos capacités du moment, de nos consciences en mouvement,  et de nos forces en mouvement, vers une COHERENCE du processus humain ici et ailleurs, divers et rassemblé.

 

Pierre Assante, 22 janvier 2014

 

P.S. une précision, j'ai réagi dans cet article à des propos tenus dans l'émission "on est pas couché" du 18 janvier, où des interlocuteurs contre lesquels je n'ai aucune animosité, s'adressaient à l'invité, Pierre Laurent sur ce thème de l'incohérence du PCF. Certes des incohérences, le PCF peut en avoir. Meno male ! Pour moi l'incohérence est, comme toute chose, relative. Celle des détracteurs, de cohérence, ou celle de leurs arguments, quelles que soient leurs intentions positives ou pas, est pour moi relativement bien plus incohérente. Même dans le cas d'usage de l'humour, autant donner ici dans cet article un avis sur la cohérence politique telle que je la conçois. "Ce que l'on dit c'est nous-mêmes qui le disons" G.Lukacs. Ces interlocuteurs ne sont donc pas obligatoirement anticommunistes bien sûr. L'argument peut l'être en fonction de leurs  intentions que je ne connais pas.

 

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21 janvier 2014 2 21 /01 /janvier /2014 13:43

Oui à la ratification de la charte européenne des langues régionales ou minoritaires

 

OC1Les langues et cultures de France sont une composante de notre patrimoine national. Le reconnaître officiellement est un impératif démocratique. Il découle de notre attachement aux droits humains.

Il est une manière de dire que la diversité des langues et des cultures est une richesse, à l’échelle de la planète comme à l’intérieur de chaque nation. Aujourd’hui moins que jamais, on ne peut considérer que le déclin des langues régionales mais aussi celles issues des migrations qui ont peuplé notre pays, sert l’indispensable combat pour le rayonnement dans le monde du français, Colloqui occitan 2013langue de la République. Au contraire la protection et l’épanouissement des langues et des cultures de France sont une condition pour que la France continue de jouer tout son rôle dans le concert des peuples et des nations...


...Suite sur ces liens : 

http://www.pcf.fr/49500

ou 

http://languesculturefrance.free.fr/index.htm

 

Les illustrations sont librement choisies par l'auteur du blog en fonction du sujet.

 

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21 janvier 2014 2 21 /01 /janvier /2014 09:54

catalog-cover-icon.pngEntre Lénine et Staline, il n'y a pas tant continuité que rupture, comme l'attestent les dernières volontés du père de la révolution qui affirmait : "Nous ne sommes pas assez civilisés pour pouvoir passer directement au socialisme." Jean-Paul Scot.


La mort de Lénine, Lire

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