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7 avril 2014 1 07 /04 /avril /2014 05:27

 

14mai10 003LIRE

 

ICI

 

http://pierreassante.fr/dossier/

LAUMONIER_TEMPS_MARCHES_FINANCIERS.pdf

 

Voir aussi l'essai "La métamorphose du travail" en cliquant sur la couverture ci-contre.

       

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6 avril 2014 7 06 /04 /avril /2014 06:46

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6 avril 2014 7 06 /04 /avril /2014 05:39

      E.HEIDSIECK CORRESPONDANCES MANOSQUEVoir la vidéo 

ici

http://www.wat.tv/video/emmanuelle-heidsieck-

a-aide-6dheh_2iynl_.html

 

Photo : Emmanuelle Heidsieck aux Rencontres de Manosque pour la présentation de l'ouvrage.

 

Des rencontres littéraires autour de A l'aide ou le rapport W  avec Emmanuelle Heidsieck ont eu lieu récemment : le 29 mars Arromanches, 5 avril Noisy-le-Sec (Festival Hors Limite de littérature en Seine-Saint-Denis).

Les prochaines annoncées : le 1er mai Arras (salon du livre Colères du présent) puis à Paris et Saint-Cyr-sur-Loire en juin. 

 

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5 avril 2014 6 05 /04 /avril /2014 06:37

DURAND DENISEn finir avec le tabou monétaire

Le débat sur l’euro dure depuis 25 ans, c’est-à-dire depuis que la création d’une monnaie unique a fait l’objet du traité de Maastricht.

A l’époque, la critique de gauche contre ce traité n’avait pas été particulièrement centrée sur les inconvénients monétaires de cette nouvelle étape de la construction européenne. L’argumentation visait plutôt la bien réelle régression démocratique qui l’accompagnait, et dénonçait, en termes généraux, la réaffirmation de l’« économie de marché ouverte où la concurrence est libre et non faussée » comme base de toute la construction européenne. La création d’une banque centrale déclarée indépendante des gouvernements était principalement vue comme une conséquence de ce principe, et non comme le cœur d’un projet destiné à asseoir le pouvoir des marchés financiers sur l’Union européenne. Pour le reste, les arguments se distinguaient assez peu de ceux des adversaires de droite du traité : critique de l’atteinte portée à la souveraineté nationale par la disparition de son attribut monétaire, démonstration que la zone euro ne constituerait pas une zone monétaire optimale au sens de Mundell…..

…Suite sur ce lien :  

 

http://www.economie-politique.org/46800

 

 

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4 avril 2014 5 04 /04 /avril /2014 00:56

12-AVRIL-PIERRE-LAURENT.jpg

 

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3 avril 2014 4 03 /04 /avril /2014 00:20

GARO PORTRAIT

       

Voir la Vidéo

ici

 

http://www.espaces-marx.net/spip.php?article940

 

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2 avril 2014 3 02 /04 /avril /2014 00:05

Article publié une première fois sur ce blog le Dimanche 23 mars 2014


SAM 0472

« Où se trouvent les réserves d’alternative ?

Travail et projets–héritages »

 

Rencontre avec Yves Schwartz,  Mercredi 2 avril 2014, Espaces Marx.

 

Article du 19 Mars 2014 de présentation par Patrick Coulon


Séminaire « De quoi demain sera-t-il fait ? »
Organisé par la fondation Gabriel Péri et par l’association Espaces Marx

« Où se trouvent les réserves d’alternative ? Travail et projets–héritages »

Yves Schwartz

 

Mercredi 2 avril 2014

De 18h à 20h

Espace Oscar Niemeyer,
Place du Colonel Fabien
PARIS 19ème
(Métro : ligne 2, station : Colonel Fabien)

 

Mise en bouche : Comment penser un « autre » ? Un vivre autrement. Peut-on penser un « autre » qui ne s’enracine pas dans ce que nous sommes aujourd’hui ? Mais qui et que sommes-nous aujourd’hui ? Peut-on y répondre sans nous instruire de ce qui se révèle de nous dans nos activités de travail ? 
On s’interrogera d’abord tant sur l’extension de ce « nous » que nous cherchons à découvrir que sur les difficultés et pièges liés au mot « travail ». Et à travers les questions que nous pose ce concept, on sera conduit à réévaluer ce qui se joue en nous du travail, comme « activité », en un sens anthropologique.

Le travail étant redéfini comme succession et enchâssement de débats de normes que ne peuvent trancher que des préférences, on est conduit à inscrire, même au cœur de l’univers marchand et son apparente domination par des valeurs économiques quantitatives, ce qu’on appellera des « valeurs sans dimension ». Les essais permanents de « renormalisation » des normes antécédentes encadrées par ces valeurs économiques sont autant de réserves d’alternatives, de recréations plus ou moins collectives d’un possible monde commun. Monde commun qui peut rester dans l’invisible ou grandir sous l’effet d’un vrai militantisme de la mise en visibilité. Des « projets-héritages » sont donc en suspens dans toutes les activités industrieuses, des « utopies » concrètes qu’il faut mettre en débat, pour rééquilibrer le rapport entre valeurs marchandes et valeurs sans dimensions.

Sans doute aujourd’hui, à travers une économie mondialisée et financiarisée, la convergence de ces projets héritages n’a rien de simple ni d’évident. Mais quelque alternative que ce soit, qui serait en surplomb de ce qui se joue dans ces renormalisations a encore moins de chance de dessiner une autre manière de nous autogouverner. Dans une nécessaire dialectique entre la mise en débat en micro des réserves d’alternatives et des hypothèses de gouvernance globale de la société humaine, se travaille ce qu’on a appelé depuis des années un « humanisme énigmatique ».

 

Yves Schwartz est agrégé de Philosophie, docteur d’Etat, professeur émérite de philosophie d’Aix-Marseille Université, directeur scientifique de l’Institut d’ergologie, membre senior de l’Institut Universitaire de France (1993-2003), président de la Société internationale d’Ergologie. Depuis trente cinq ans, il a développé des recherches et travaux d’abord autour de l’histoire des sciences et des techniques puis autour du champ du travail. Il a initié des dispositifs innovants de formation, associant autour de ces questions universitaires et protagonistes du monde du travail, notamment venus du mouvement social.

Il a notamment publié :

 Expérience et Connaissance du Travail, Messidor-Editions Sociales, 1988, réédité en 2012 aux Editions Sociales.
 Travail et Philosophie, Convocations mutuelles, Octarès Editions, 1992.
 Reconnaissance du Travail, pour une approche ergologique (sous-direction), P.U.F 1997.
 Le Paradigme ergologique ou un métier de philosophe, Octarès éditions, 2000
et deux ouvrages collectifs, co-dirigés avec Louis Durrive, et publiés aux Editions Octarès : Travail et ergologie, entretiens sur l’activité humaine I (2003) et L’activité en Dialogues, entretiens sur l’activité humaine II, 2009.

 

Mercredi 19 Mars 2014, par Patrick Coulon

 

*Voir en ligne : présentation générale du séminaire

 

 

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1 avril 2014 2 01 /04 /avril /2014 00:06

bando-une-site

 

tsipras 2 0

 

http://www.dailymotion.com/video/x1b292w_rencontre-avec-alexis-tsipras-le-3-fevrier-2014_news

 

DIMANCHE 25 MAI 2014 ——— Elections européennes.

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1 avril 2014 2 01 /04 /avril /2014 00:04

10 ans se sont écoulés. Il est bon de jeter des regards en arrière pour mesurer le chemin accompli ou pas, et ses suites, pour soi et les autres, dans le parcours commun, solidaire ou séparé ou les deux à la fois. C'est pourquoi je reprends et republie ici ce texte de février 2004 et, en le relisant, je compare mentalement présent et passé, possibles à venir. Ceci afin de ne pas tomber ou en tout cas de résister le plus possible à l'emploi marchand du temps qui détermine une rapidité sans projet de fond, à l'image de la recherche du profit immédiat.

Pierre Assante, 29 mars 2014

 


JAURESPas d’issue sans une pédagogie et une pratique révolutionnaires du travail

 

Deux aliénations majeures polluent notre mode de pensée.

 

Nos efforts de dé-normalisation de la pensée (réformes, enseignement, révolutions de quelque activité humaine que ce soit) et de re-normalisation se heurtent à des obstacles à la fois simples et profonds.

 

Le premier est notre vue à court terme.

Le second et essentiel est la séparation artificielle millénaire du travail (1) contraint de l’activité humaine.

L’unité de ces deux éléments aliénants et qui constitue l’essence de l’aliénation, c’est la séparation subjective artificielle du langage parlé, écrit, en signes quels qu’ils soient, immédiats ou différés (enregistrés sous n’importe quelle forme), de l’activité humaine en général. Le travail est à la fois pensée et acte appliqué, langage et geste, et tout langage et tout geste quel que soit le lieu et le moment.

C’est une unité de l’ordre de l’espace-temps.

 

Le premier élément nous fait considérer étroitement l’activité humaine dans un schéma allant généralement de la révolution française, de la formation du capitalisme à nos jours alors que la dichotomie «travail-activité » remonte à la naissance de la société marchande. Une vision révolutionnaire unifiant toute la période de la société marchande commence à se former. Et même une vision unifiant l’humanité depuis sa formation, c'est-à-dire depuis qu’une espèce vivante « travaille ». Les religions qui ont des visions à long terme l’avaient pressenti, bien qu’ayant pris pour base la société marchande, la société de leur temps, donc la dichotomie « pensée-acte ». C’est sans doute la raison de fond des « protestantismes religieux », le christianisme étant un protestantisme majeur en affirmant l’autonomie au moins partielle, c'est-à-dire élitiste du libre arbitre sur la loi divine donc humaine. L’élargissement de ce libre arbitre à des couches de plus en plus larges, bien que dominantes de la société, jusqu’à la démocratie bourgeoise s’est toujours accompagnée, de façon intriquée, parce qu’essentielle de ce pressentiment de la nocivité de la dichotomie artificielle du travail humain.

 

La différence entre le début de la société marchande et aujourd’hui, c’est que jusqu’à présent la sortie de la société marchande n’était pas à déhiscence. L’action communiste ne pouvait s’envisager que dans un cadre d’alliances et d’alliances dans la société marchande. Il ne faut donc pas s’étonner que les partis communistes n’aient pas eu une action de changement de société dans cette période, bien que s’en réclamant.

 

Le deuxième élément, intriqué au premier est que l’action communiste visait l’activité salariée, et quasiment elle seule et contribuait donc à accompagner cette aliénation de la dichotomie de l’activité humaine

 

L’unité de l’action révolutionnaire ne consiste donc pas à établir de nouvelles symbolisations, mais au contraire à rétablir et élargir les symbolisations qui font l’essence du travail créatif, c'est-à-dire reconstituer l’activité humaine en tant que telle.

C’est la dichotomie de l’activité qui a permis la société marchande, la société marchande qui a développé les forces productives en libérant une partie de la société de la « misère sans pensée » à l’échelle de l’humanité entière. C’est cette même dichotomie qui bloque l’expansion de la  richesse humaine à l’humanité entière. La pensée à l’échelle de l’humanité entière était réservée à une élite au service des dominants, avec quelques « échappées » nécessaires aux dominants eux-mêmes. Ces échappées sont les éléments positifs du développement de la démocratie sur lesquelles s’appuyer. On peut les assimiler à ce que nous appelions généralement des « acquis sociaux » sans en mesurer les dimensions subjectives.

 

La question de la pédagogie de l’abolition de cette dichotomie passe donc par la pédagogie de la libération du travail non à l’extérieur du travail mais dans le travail.

Cette pédagogie  de la re-symbolarisation passe donc par la démonstration de la solidarité objective qui lie les humains à travers le travail et le produit collectif de ce travail, par les objets qu’ils côtoient en permanence autour d’eux.

 

La conscience et l’auto conscience de l’individu et de l’espèce, personnelle et générique, ne peuvent se faire que par ce contact conscient avec le et les objets de la production, de la production « matérielle », objective et « spirituelle », subjective.

La contrainte exercée par les tentatives de communisme sans cette conscience, donc cet état de la société n’ayant pas atteint déhiscence par la quantité et la qualité des objets d’échange était donc inévitable. Seule pouvait l’éviter la conscience de cet état de non déhiscence, et dont la conscience de la nécessité de réformes dans la cadre de la société marchande portant cette société vers cette déhiscence.

 

Ainsi, « réformistes » et « révolutionnaires » étaient les uns et les autres en situation d’impasse.

 

Mais cela n’a d’importance que pour la connaissance, ce qui n’est pas rien, la question étant d’user de la connaissance.

La connaissance (qui est aussi croyance) nous dirait à quel point des nostalgies "républicanistes" ou "keynésianistes" ou « participativistes » ou « spiritualistes » sont  loin de la démocratie qu’il faut, c'est-à-dire le contraire d’une démocratie qui s’appuie sur un équilibre des forces entre classes, équilibre devenu inopérant parce que  devenu irréalisable.

La « qualité actuelle » de la crise est de l’ordre de la sortie de société marchande et non de compromis entre classe, ce qui avait été auparavant le cas  et d’une façon toujours contrainte, y compris dans des périodes de forte avancée des rapports de force, comme à la libération de 1945.

 

Bien sûr, il peut encore et toujours y avoir et il y aura encore des réformes et équilibres précaires. Le temps humain est à l’échelle humaine générique et non de l’individu. Mais cela n’empêche que le possible de la construction du futur passe par cette nouvelle phase du développement humain.

 

Une pédagogie et une pratique révolutionnaire du travail, passe par l’usage du travail en tant qu’expérience individuelle, par un horizon individuel intriqué à l’horizon collectif. Aussi, la recherche sur le travail est-elle fondamentale doublement au sens premier.

 

« …Le courage,  c’est d’être tout ensemble et quel que soit le métier, un praticien et un philosophe... ». Ainsi parlait Jean Jaurès dans un discours à la jeunesse en  1903. L’actualité de ce discours est devenue brûlante. Tachons de nous y chauffer.

 

Pierre Assante. Mardi 17 février 2004

 

(1) Voir travaux de Lucien Sève et Yves Schwartz

 

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1 avril 2014 2 01 /04 /avril /2014 00:03

2012 02 25Article publié une première fois sur ce blog le Jeudi 27 mars 2014


Travail et Temps (suite)

Travail Vivant 

 

Mort et vie ! énigmes austères !

Dessous est la réalité.

C’est là que les Kants, les Voltaires,

Les Euclides ont hésité.

Victor Hugo 

Le travail vivant est le présent de l’homme.

Le travail, considéré comme transformation de la nature par l’homme pour satisfaire ses besoins  en développement, est lié à l’interaction, la relation dialectique, le mouvement UN qu’est le développement des besoins et le développement du travail.

Développement = transformation, complexification, diversification, unification dans la diversité.

La conscience du présent n’apparaît que POST FESTUM, ce qui ne veut pas dire qu’un « présent de très courte durée » ne se manifeste pas dans l’inconscient..

L’inconscient humain « fonctionne » avec le conscient humain.

Le cerveau humain, sa constitution sous l’effet du travail diffère de la constitution du cerveau animal, y compris des espèces animales les plus développées, ce qui n’induit pas une hiérarchie mais des fonctions diverses et complémentaires, une unité de la nature sur laquelle agir par des CHOIX.

Le travail vivant, ses formes « libres » comme ses formes « contraintes », ses formes marchandes développées jusqu’aux limites de leur dépassement du capitalisme, ne peut exister que par une constitution formée du 1) travail passÉ 2) ET  du travail prÉsent 3) et du travail futur des prémices opÉrationnelles conscientes et inconscientes du travail prÉsent, et l’unité de fonctionnement de ces « 3 éléments autonomes ».

Lorsqu’on s’attache à cette précédente formule, l’on sent bien à quel point, malgré les numéros de séparation subjective, la phrase peut fonctionner d’un trait, car chaque élément est dans le tout et le tout dans chaque élément numéroté…..

Le travail, sur une longue durée, constitue un TOUT VIVANT, malgré l’apparence éclatée du passé, présent et avenir..................


...lire la suite   

ici

 

http://pierreassante.fr/dossier/Travail_Vivant.pdf

 

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1 avril 2014 2 01 /04 /avril /2014 00:01

BOCCARA 2013Article publié une première fois sur ce blog le 12 mars 2014.


Affinités électives des théories sur la plus-value de Marx et des théories sur les crises, la suraccumulation et la dévalorisation du capital de Boccara. Lectures à la lumière de l'ergologie.

 

N’ayant pas les moyens, à mon grand regret, de suivre les conférences économiques parisiennes, je me plonge à ma façon dans ces grands textes.

 

Je n’ai pas la prétention d’en donner ici un éclairage. Ils se suffisent à eux-mêmes, et on pourrait même dire qu’ils donnent plus que ce que notre temps peut en digérer, et c’est très bien ainsi, mieux vaut richesse que misère de l’économie, paraphrasant l’expression de Marx sur la philosophie.

 

C’est en cela que l’on peut aussi mesurer la dimension du travail sur les épistémicités développé par Yves Schwartz. Je renvoie, parallèlement, entre autre, aux conclusions du premier volume de « théories sur les crises » ; attendant avec impatience le deuxième.

 

Le type de rédaction des conclusions de « théories sur les crises, la suraccumulation… » de Paul Boccara donne une idée de ce qu’est une maîtrise de la dialectique mais aussi de l’insuffisance de notre vocabulaire, et pourquoi pas de notre langage tout simplement,  dans l’état humain historique de notre moment historique, pourtant si avancé en quelques décennies, par rapport à l’ensemble de la durée du processus humain.

 

Qui veut ne pas réduire la communication de sa pensée à une dichotomie des différents mouvements du réel que nous observons, doit concentrer la description de ces différents mouvements dans un même mouvement de la phrase, ce que fait je crois Paul Boccara, et qui à la fois aide à une compréhension dialectique, mais n’est pas « simple » au sens trivial, comme tout exposé dialectique, dans l’état historique, la réalité générale de notre pensée, et dans la situation de domination de classe de notre pensée.

 

J’appelle cela une « écriture cubiste », au même sens que voulaient être représentés tous les angles de la perception dans ces tableaux de même attribut. A cette différence qu’un savoir savant ne peut se contenter d’une impression artistique, fut-elle géniale et « transmetteuse » d’une conscience élevée de cette réalité extérieure qui existe indépendamment de nous et de notre conscience et dont nous faisons partie.

 

Ceci pour en revenir au concept d’épistémicités d’Yves Schwartz, et dans les faits, d’éthique opérationnelle de civilisation qu’il constitue et à cette déadhérence sidérale que contient de même la pensée de Boccara en matière de processus économique passé, présent et à venir par hypothèse ; mais non par hypothèse « logiciste », analytique du moment limité, mais dans une extrême élaboration d’une multitude de processus possibles conceptualisés, dans leurs contradictions imaginées, leur résolution-poursuite, leurs « replis » relatifs, leurs « relances » et leurs développements et la complexification incessante de leur poursuite en un processus global débouchant sur un principe espérance contenu dans les gestes humains ici et maintenant et hérité des gestes passés d’humanisation continue.

 

Y a-t-il affinité élective entre ce travail économique et celui sur  l’expérience et la connaissance du travail d’Yves Schwartz, de la même déadhérence sidérale, du même processus autonome de la pensée au-delà de la perception de la réalité « extérieure à nous-mêmes » et partant pourtant d’une même observation pratique d’une réalité micro et macro, à l’instar des affinités des théories sur la plus-value de Marx et des théories sur les crises, la suraccumulation et la dévalorisation du capital de Boccara ? En tout cas voilà des champs dans l’espace de l’activité tripolaire, au-delà d’une conception archaïque des solutions par le « seul pouvoir politique » réduit à une hiérarchie, oui des champs dont le contact me semble plus qu’espéré pour répondre à la crise présente de croissance de l’humanité à tout point de vue, même si ce contact de champs peut être complexe, et trivialement difficile du fait des fonctions savantes telles qu’elle nous ont été transmises par l’organisation sociale en matière de recherche savante et de ses « retombées » pratiques au quotidien dans toutes les activités humaines et leurs gestes-horizons inconscients et conscients, perçus concrètement et imaginés téléologiquement.

 

La présence de l'analyse marxienne dans l'ergologie devrait nous confirmer cette possibilité et son développement,  déjà expérimentée.

  

 

Pierre Assante, 11 mars 2014

 

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1 avril 2014 2 01 /04 /avril /2014 00:00

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31 mars 2014 1 31 /03 /mars /2014 05:37

L’argent

 

Marx a  publié en 1867 le Livre I du Capital. Son premier ouvrage sur la  « Contribution à la critique de l’économie politique » a été publié en 1859. Cet extrait ci-dessous fait partie de fragments de la version primitive de ce texte, écrit en 1858. Certes, le capitalisme d’aujourd’hui, par rapport à celui de la période historique du vivant de Marx s’est transformé. Mais comme mode d’échange et de production, en tant que système, s’il  a connu d’immenses et rapides évolutions manifestant des forces contraires (lois de la dialectique !) en processus, il n’en garde pas moins les lois tendances originelles et leur effets qui en font qualitativement le même mode d’échange et de production. Cet extrait sur l'argent illustre particulièrement le système, y compris après la fin de l'étalon-or, dans notre période de crise généralisée.

Pierre Assante, 30 mars 2014.

 

ARGENT MARX 2

 

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28 mars 2014 5 28 /03 /mars /2014 08:05

LE HYARIC 3L’absurde dans l’absurde. Double absurdité.

 

Rien n’est précaire comme vivre

Rien comme être n’est passager

Aragon

Certes Camus nous a fait part de l’absurde………..

 

Nous ne savons, dans cette limite de compréhension que constitue l’existence de notre espèce, les raisons de notre existence.

 

Mais nous savons ce que nous devons faire pour subsister : l’agriculture, l’industrie, leur développement en santé en est la condition.

 

Merci Marx, au-delà de Camus de nous avoir rappelé cela, et un peu plus : dans quelles conditions sociales, et de conscience sociale,  nous pouvons nous développer.

 

L’absurdité dans l’absurdité c’est sans doute d’oublier les questions élémentaires : l'absurdité c'est de faire de la consommation un champ indépendant de la production.

 

Mais, certes, la satisfaction des désirs est inséparable de la satisfaction des besoins qui sont inséparables des conditions matérielles et morales de la production….

 

Bis : mais, certes, la satisfaction des désirs est inséparable de la satisfaction des besoins qui sont inséparables des conditions matérielles et morales de la production….

 

L’absurde dans l’absurde, la double absurdité est le pendant négatif, le contraire dans le mouvement humain, de la double anticipation du geste positif, du geste en santé.

 

En cette veille de bataille des choix de société qu’est une consultation populaire, ne faut-il pas songer à cela pour choisir ?

 

Quel est le « parti du travail », c'est-à-dire celui de la vie, et quel est ce qui nous en rapprochera le plus, dans le grand double mouvement de confusion qu’est notre présent en redoutable crise de croissance.

 

Pierre Assante, 28 mars 2014


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26 mars 2014 3 26 /03 /mars /2014 16:36

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24 mars 2014 1 24 /03 /mars /2014 04:14

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21 mars 2014 5 21 /03 /mars /2014 21:04

profession-de-foi-mfp0001

tract-prc3a9sentation-des-candidats-20140002.jpg

 

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21 mars 2014 5 21 /03 /mars /2014 07:55

dernier-tract-pour-dernic3a8re-journc3a9e.jpg

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21 mars 2014 5 21 /03 /mars /2014 07:45

Recherches internationale 46 1965

Article publié une première fois sur ce blog le Mercredi 29 août 2012


Dogmatisme

 

Dé-dogmatiser, pourchasser la re-dogmatisation, c’est nécessaire.

 

Pas au point de se jeter collectivement de la Tour Eiffel pour vérifier si la pesanteur existe ou pas.

 

C’est pourtant, dans un certain sens ce que nous proposent comme pensée politiquement correcte les penseurs médiatiques au service du modèle de société dominant, qui eux, sauf exception, se garderaient d’une telle expérience et expérimentent plutôt le confort et la richesse personnelle.

 

La chasse à la rationalité au nom de celle au dogmatisme est très à la mode, au point d’infiltrer jusqu’à saturation et neutraliser nos réactions par rapport à  l’usage de soi-même par les autres, ces autres qui détiennent les moyens et conditions matériels nous permettant de survivre en travaillant et de subvenir à nos besoins dont ils décident en outre du contenu.

 

Ils en décident justement à partir de cette pensée irrationnelle, de la perte de l’esprit critique qui en découle, lequel nous permettrait mieux de choisir entre ce qui est beau donc utile, et non ce qu’on nous présente à grand renfort de médias et de publicité comme beau, et qu’il faut accepter sous peine de se faire considérer comme marginal, "original", ce qui est la pire des situations de rejet par la société et les autres, tous les autres cette fois.

 

Oui, Marx est de retour, mais il a un grand chemin à faire pour que « s’infiltre » en sens inverse une autre vision anthropologique et son aboutissement naturel, la remise en cause du modèle actuel de production des biens nécessaires à la vie de l’humanité et des personnes la constituant : la construction mentale et matérielle collective d’un modèle correspondant aux besoins librement développés, entre autre celui du processus de la conscience humaine, qui est quand même devenu, pour l’humain, le besoin premier.

 

Pierre Assante, 29 août 2012

 

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21 mars 2014 5 21 /03 /mars /2014 00:00

MASSON-PAULE-19-MARS-2014.jpg

 

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17 mars 2014 1 17 /03 /mars /2014 11:27

TU NE TUERAS POINTPour ou contre la Russie...??

Pour ou contre Poutine ?

 

C’est en ces termes qu’on voudrait nous faire poser la question de l’Ukraine et la marche du monde en général.

En nous soufflant la "réponse", bien sûr.

 

Ce n’est pas en ces termes que se pose la question.

La question c’est comment sortir d’une crise engendrée par des intérêts financiers qui ne sont pas les nôtres et au contraire s’opposent ici et ailleurs à un développement harmonieux des forces productives, s’opposent à une diversité dans la coopération en fonction des développements inégaux hérités de l’histoire, développement inégaux dans les multiples champs autonomément (pas indépendamment) des lieux, institutions etc.

 

La question c’est comment dépasser une crise de croissance de l’humanité, et en aucun cas de perpétuer les divisions entre peuples et personnes imposées par les luttes nécessaires entre des forces contradictoires répondant à des moments et conditions historiques données, et aujourd'hui encore.

 

Les démocraties sont à reconstruire, et à être réinventées, à la mesure des conditions techniques et morales nouvelles de l’humanité. Les démocraties « de l’habitant » sont à reconstruire et complétées en y incluant ce dont elles sont mutilées, la démocratie du producteur : que, quoi et comment produire pour répondre aux besoins « matériels et moraux » des entités humaines et des individus qui les composent, en ne les opposant pas, mais en orientant le mouvement de la société vers des coopérations fertiles.

 

Savoir qui a commencé la querelle, ce n’est pas le plus important, surtout si l’apparence des choses et celle qu’on nous impose nous incite à poursuivre la querelle, les divisions humaines et les immenses dangers institutionnels et militaires qu’elles comportent. Connaître les conditions réelles des conflits demande un réel effort qui n’est pas une inclination à ce qui nous est « servi », mais une réflexion critique.

 

Il n’est pas simple de faire abstraction de positions partisanes. D’autant qu’une position partisane a quelquefois de justes raisons d’être. A condition de ne pas camper sans discernement sur une position, ce qui est souvent le cas pour tout un chacun. A condition de dénormaliser-renormaliser nos « bases » mentales en santé (autant que possible) en fonction des évènements individuels et collectifs, des perceptions que les consciences analysent.

 

Sincèrement, au vu des multiples interventions, bombardements, sécessions, bouleversements sans autres effets qu’une nouvelle répartition des intérêts privés, soutenus par l’OTAN, mettre dans la balance tous les torts au gouvernement Russe, tel qu’il est, et juger un référendum illégal, au-delà du fait qu’une décision institutionnelle ne règle pas une crise qui menace de s’étendre encore, est plus qu’abusif et ne contribue pas à une sortie démocratique et pacifique de la crise locale et de la crise mondiale.

 

Pierre Assante, 17 mars 2014

 

P.S. Photo d'un monument aux morts de la guerre de 1914-1918, reçue de l'ami, J.G.

 

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15 mars 2014 6 15 /03 /mars /2014 09:23

Thierry LEPAON, "Le versement de dividendes est devenu une insulte à la classe ouvrière et au monde du travail en général"

Le 18 mars en France, puis le 4 avril à Bruxelles pour l'euromanifestion. le 1er mai partout

 

Suite (5 pages)

ici

 

Pour acheter ce N°, cliquer sur ce lien :

 http://www.humanite.fr/numerique/lhumanite-dimanche-du-13-mars-2014

 

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13 mars 2014 4 13 /03 /mars /2014 07:29

PIEROTL'éditorial : "Gagnants et perdants". 12 mars 2014.

Par Jean-Paul Piérot

 

Qui seront les gagnants et qui sont déjà les perdants de la crise ukrainienne et de la surenchère dans laquelle les États-Unis et l’Union européenne d’un côté et la Russie de l’autre se sont engouffrés? On mesure aujourd’hui le résultat de la confondante légèreté dont firent preuve les diplomaties occidentales en laissant croire à une partie de l’opinion publique et des forces politiques de l’Ukraine qu’il leur était possible de s’affranchir des dures contingences de la négociation pour imposer un changement géopolitique majeur. Il ne suffit pas d’un discours enflammé ou incendiaire d’un BHL dans le centre de Kiev pour abolir la réalité de l’Ukraine: la diversité linguistique et culturelle, les difficultés économiques, des frontières héritées de la division administrative de l’époque soviétique, un territoire traversé par les gazoducs russes, sa dépendance énergétique avec la Russie… Compter sur une absence de réaction de Poutine relevait d’un coupable aveuglement.

 

L’Ukraine apparaît dès maintenant comme amputée de la Crimée, dont un référendum organisé à la hâte sous le contrôle de Moscou devrait confirmer dimanche prochain le rattachement à la fédération de Russie. L’appartenance de cette avancée dans la mer Noire à l’Ukraine, résultat d’une décision prise en 1954 par la direction soviétique, revêtait alors une importance secondaire. La Russie et l’Ukraine faisaient partie du même espace politique et stratégique, l’URSS, dont une grande partie de la flotte mouillait dans le port de Sébastopol.

 

Sur le terreau de la désespérance sociale, le nationalisme prospère. L’extrémisme de droite s’active. Une réalité politique désolante que Laurent Fabius contre toute évidence a niée hier matin sur France Inter, assurant que le parti Svoboda, qui siège au gouvernement de Kiev, ne serait pas d’extrême droite. Lors de son congrès de 2004, Jean-Marie Le Pen était invité d’honneur et son président, toujours en fonction aujourd’hui, éructait contre «une mafia judéo-moscovite» (sic).

 

Il y a un réel danger qu’au nationalisme ukrainien réponde une montée du nationalisme russe dans les régions orientales et méridionales. On a ouvert une boîte de Pandore. Près d’un quart de siècle après le démantèlement de l’Union soviétique, le risque est grand d’assister à d’autres démembrements à l’intérieur d’ex-républiques, hier fédérées. Ce genre d’aventures charrie le plus souvent la violence et efface les solidarités de classe, entre salariés, contre les oligarques, au profit d’alliances funestes autour de la langue, voire de la religion. L’est de l’Ukraine échappera-t-elle à cette logique suicidaire? La Crimée elle-même va-t-elle être le théâtre de confrontations entre Russes, Ukrainiens ou Tatars? L’Europe a connu un précédent avec la désintégration de la Yougoslavie. On notera au passage que les capitales qui aujourd’hui s’insurgent de la sécession de la Crimée avaient sous le drapeau de l’Otan bombardé la Serbie pendant trois mois jusqu’à ce que Belgrade abandonne la province du Kosovo… C’était il y a tout juste quinze ans.

 

Les dirigeants de l’UE et l’administration des États-Unis sont à la peine pour dissimuler leur échec en évoquant des «sanctions» contre Moscou. Mais il faudra bien sortir de cette guerre des mots et revenir à l’impérieuse nécessité du dialogue avec la Russie pour faire baisser les tensions dans le monde. Il est temps que la diplomatie européenne entre dans le XXIesiècle.

 

 

Jean-Paul Piérot, 12 mars 2014, L’Humanité

 

 

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11 mars 2014 2 11 /03 /mars /2014 17:40

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LISTE des CANDIDATES et CANDIDATS DU 4ème SECTEUR.

6ème et 8ème ARRONDISSEMENTS :   

Copie (2) de LA MARSEILLAISE 23.02.14 0001

 

            re-liste-pour-le-blog

      F.d.G. Marseille

 

 

Et voir le site de Marie-Françoise PALLOIX :

http://corvasce.wordpress.com/

 

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10 mars 2014 1 10 /03 /mars /2014 04:15

ElleinsteinETHIQUE ET ANACHRONISME DANS UNE ANALYSE HISTORIQUE, deux éléments d'une action partisane en conflit évident .

 

J’ai bien conscience que les lignes qui suivent ne semblent pas relever des urgences du moment, telles que ces urgences sont perçues majoritairement dans la société ici et dans le monde.

Quoi que...

 

La question du stalinisme ne pose pas seulement des problèmes d’éthique, mais aussi des problèmes politiques, institutionnels, philosophiques, en rapport entre eux. Cependant les poser comme si la question du stalinisme historique d’hier se posait de la même façon aujourd’hui est anachronique, anti historique en science historique comme en pratique sociale.

 

Entre autre, par rapport à un article précédent, il faut préciser que le mouvement FUTURS a été constitué en partie par des communistes « historiques » en réponse à ces questions, et a recueilli la participation de responsables historiques du PCF. Et comme me dit un ami, la question d’aujourd’hui est plus une question de clarté politique, économique, etc.… que de dogmatisme institutionnel (j’espère ne pas déformer son idée en la « résumant » ainsi ! Il me le dira j’espère).

 

Ce qui, a mon sens ne « règle » pas la question des dogmatismes philosophiques et leurs conséquences pratiques. Ce en quoi cet ami me dira peut-être aussi s’il y a divergence sur ce point ?

 

Le stalinisme, dans sa version russe en particulier, a été rejeté par l’opinion populaire et savante, a juste titre.

 

Avant cela il a été dénoncé par les classes dominantes privilégiées, leurs médias, leurs institutions.

Cette idéologie tyrannique, draconienne, au sens historique du terme, son pouvoir et sa gestion n’ont pas été du goût des tenants du capital. Elle mettait en cause, malgré tout, le mode d’échange « Argent-Marchandise-Argent plus » cher aux « 100 familles », selon l’expression du Front Populaire de 1936 et ses conquêtes sociales. Le poids de la Russie Soviétique, même stalinienne était paradoxalement un atout relatif pour les luttes ouvrières et démocratiques, pour « le pain, la paix et le progrès » dans les pays capitalistes avancés et pour les peuples en lutte…

 

Dans la compétition économique, le retard des « pays du socialisme réel » et les séquelles du stalinisme ont accompli l’œuvre de reconquête du capital après ses défaites d’après guerre et après les avancées sociales des « Jours Heureux ».

 

L’insoutenable du stalinisme a-t-il hérité des luttes ouvrières du XIX° siècle et de la constitution du bolchévisme ? En aucun cas je considère le stalinisme comme la conséquence inévitable du développement du mouvement ouvrier par lui-même, ni de la révolution d’Octobre russe en particulier par elle-même.

 

Il est en premier lieu la conséquence des répressions du mouvement ouvrier et populaire pendant des siècles et particulièrement depuis des décennies de la formation d’organisations propres au salariat. Pour qui, jeune ou vieux, sait ou pour qui veut savoir, je rappelle des dates : 1830, 1848, puis 1851, 1871, et la suite en France et tant de dates dans le monde, sans oublier les guerres mondiales et coloniales qui ont été utilisées aussi pour « mâter » le mouvement ouvrier et démocratique. Et la chose n’est pas finie hélas. Il faut le voir, et ce n’est pas difficile si l’on se préoccupe de tout ce qui se passe à ce propos ici et dans le monde.

 

La militarisation du mouvement ouvrier est la conséquence directe de ces répressions et de la recherche de la réponse du tac au tac à la violence des dominants. Certes tous les dominants en tant que personnes ne l’on pas pratiqué directement cette violence, pas plus que tous les ouvriers et démocrates n’ont été les hommes d’exécution des actes du stalinisme, au sens propre comme au sens figuré.

 

Du Parti Ouvrier Social Démocrate Russe aux « Bolchéviques » (Majoritaires, en russe), il y a cette évolution qui consiste à penser à juste titre que le capital achète les compromissions, exécute les répressions lorsqu’il ne peut acheter, tient le pouvoir par tous les moyens, l’embauche au travail, les institutions, les médias, la police, l’armée….Evolution historique qui fut nécessaire à la constitution d’une force capable de répondre à cette réalité de la société de classe.

 

La question de fond du stalinisme, c’est la poursuite d’une violence qui ne répondait pas à une violence, mais servait un pouvoir pour lui-même, au-delà de l’imaginable et non en résistance à la violence du système dominant. Cette tyrannie c’est appuyée sur l’analyse politique et philosophique non marxiste, tout en s’en réclamant. Cette analyse consistait et peut encore consister à penser, avec la pratique y correspondant, que l’évolution sociale suit un mouvement prédéterminé et que hâter la marche de ce mouvement ne peut être que bénéfique, quel qu’en soit le prix du moment historique. Ce qui est une grave erreur politique, historique et philosophique à mon sens, le passé l’a montré je crois, et les crimes du stalinisme aussi en particulier.

 

Et le prix en a été fort, même si l’on considère que dans ce prix il y a eu aussi la victoire contre le nazisme, avec la symbolique et incroyable bataille de Stalingrad, le transfert de la production vers le Caucase et l’Asie en un temps record, et la décentralisation-démocratisation de la production, abandonnée sitôt après guerre avec l’élimination physique de ses inspirateurs et organisateurs.

 

Au nom de « l’occident », le capital poursuit sa double tâche. Enfumer les exploités et les réprimer si l’enfumage ne fonctionne pas suffisamment, aidé en cela par le poids du stalinisme passé.

 

Répondre aux réactions antipopulaires, anti-ouvrières c’est être force de proposition au rythme du mouvement populaire et non contre ses capacités de se mouvoir. Ceci sans renoncer à ce mouvement, c'est-à-dire sans compromissions avec les forces opposées au mouvement de progrès social, et à la conscience individuelle et collective qui en est la condition et que le volontarisme mutile.

 

Oui, la liberté n’est pas une chose, mais un mouvement. Oui, la liberté a été un grand thème dévoyé pour enfumer le mouvement démocratique, face à un volontarisme qui a conduit une masse de l’humanité ou dans la répression stalinienne ou dans l’acceptation d’un mode de production dont les limites rencontrent les graves conséquences actuelles, de part et d’autre : une terre ravagée, une « élite privée » aux commandes de la science et des pouvoirs personnels, au-delà de tout ce qu’ont connu des tyrannies qui ne possédaient pas les moyens techniques de tous ordres actuels d’asservissement.

 

L’économie reste en dernière instance ce qui, dans la causalité qui influe sur le processus humain, une clef des moyens à mettre en œuvre pour satisfaire les besoins « matériels et moraux » en développement dans le processus de l’humanité.

 

En cette période de grande confusion, de grande incertitude, où l’on voit cependant « se rallumer de étoiles », s’efforcer de voir clairement la réalité malade du monde en matière d’économie, et quelle orientations économiques nouvelles à essayer d’y donner, c’est ce que font les économistes marxistes de concert avec d’autres économistes, les nouveaux keynésiens entre autres, et leurs nouvelles approches,

 

Pierre Assante, 9 mars 2014

 

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