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14 mars 2011 1 14 /03 /mars /2011 14:05

► Sortir l'énergie de la vision à court terme de lanéolithique

logique capitaliste, et arrêter les politiques de

privatisation et de déréglementation

► Assurer la maîtrise publique et démocratique de la

production et de la distribution de toutes les sources

d'énergie

► Investir dans la formation, la recherche et le

développement des filières industrielles nécessaires pour

assurer une diversification réelle des énergies

► Sortir de l'utilisation des sources carbonées et investir

massivement dans les énergies renouvelables

► Créer les conditions pour dépasser la fission

nucléaire par un investissement public massif dans la

recherche

 

Extrait d'un texte du PCF

Le texte complet : ici

http://www.bdr13.pcf.fr/IMG/pdf/japon-2.pdf  :  

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14 mars 2011 1 14 /03 /mars /2011 12:26

Y.Schwartàtransformer2Travail et crise d'incohérence de la société :

Contribution de Pierre Assante

Pierre Assante

Section du 8ème arr. de Marseille

7 février 2008

La société française et mondiale connaît une crise d’incohérence énorme et mortelle.

Dans cette crise d’incohérence, la chute des pays de l’Est n’en est qu’une faible partie.

En une comparaison : l’économie agricole avant le capitalisme pouvait s’épuiser et mourir de prélèvement excessifs sur les travailleurs-euses de la terre et sur la terre elle-même. L’économie capitaliste fait planer un danger bien plus grand. La distance qui s’est établie entre le besoin de produire et le besoin de consommer, ce que Marx appelle le rapport à l’objet dès les manuscrits de 1844, conduit à l’abstraction du travail, dans un rapport dialectique structurel au capitalisme, donc du désintérêt à produire. Désintérêt du salarié, désintérêt du détenteur de capitaux. Ce n’est pas qu’une question morale, c’est d’abord une question structurelle.

Pour illustrer, imager : derrière l’ouverture du robinet et de l’eau qui coule, derrière d’étalage du supermarché et les objets du repas, s’il n’y a pas la vision du canal qui a été construit et du travail qui a permis la production de cette nourriture et des outils de nourriture, l’incohérence perdurera et s’aggravera. Pour les nourritures "spirituelles" il en est de même. Il faut sortir de cette vision éthérée que les rapports sociaux actuels induisent, qui nous font vivre subjectivement au-dessus et donc en dehors de la réalité.

J’insiste encore une fois (inutilement ?) pour la prise en compte majeure du travail d’Yves Schwartz et de cette mouvance pour retrouver le chemin d’une cohérence politique.

Les effets de la politique "sarkozienne et bushienne" aggravent la crise et font croître les oppositions. Mais des oppositions stériles si elles ne s’attaquent pas à cette question. A quand l’alliance Sarkosy-Berlusconi s’étendant à l’Europe et faisant fi de toute démocratie dans une nouvelle forme, une sorte de fascisme soft ?

La démocratie du travail, c’est la question essentielle qui doit accompagner toutes les autres.

Pierre Assante, Marseille, le 7 février 2008

http://www.bdr13.pcf.fr/Contribution-de-Pierre-Assante,5605.html?var_recherche=assante

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14 mars 2011 1 14 /03 /mars /2011 10:49

I

Notre capacité à aimer

 

........Talon de ferNous la devons en première instance aux mères. La fusion mère-enfant en est l’origine et l’aboutissement. Cette aspiration est transférée, dans toute phase amoureuse, sur quelque  l’objet d’amour que ce soit dont nous aspirons à la possession, à la fusion ; possession et fusion, immédiates, tempérées culturellement, différées ou manquées, mais concrètes. 

La société toute entière est porteuse de cette fusion, de l’image de la fusion et de la représentation mentale de la fusion ; y compris pour l’individu privé de mère.

L’acte séparateur, attribué et le plus souvent exercé par le père dans la société patriarcale, constitue le second ou premier élément de la formation de l’expérience individuelle et collective de et des objets, dans son  unité et sa simultanéité.

Mais ce rôle séparateur ne semble pas du tout indissoluble de la fonction paternelle et peut être exercé par toute autre personne ou collectif. Ce qui ne contredit pas l’amour, réciproque ou à sens unique, du père, de la fratrie, de la communauté restreinte, large ou universelle d’identification…

Une fonction « nourricielle » post-natale assurée par un père, une communauté, peut-elle se substituer à la fonction « fusionnelle » maternelle ?  

 

Il y a aujourd’hui confusion entre le pouvoir féminin et le pouvoir maternel. Et le pouvoir matriarcal est indissoluble de la fonction de mère qui est issu d’une réalité biologique incontournable. Il ne faut pas confondre non plus le pouvoir comme institution répressive et le pouvoir comme aptitude à la possibilité.

 

London-StrunskyLa société patriarcale, base de la société marchande, a été renouvelée et élargie par la bourgeoisie et son pouvoir. Mais voilà qu’au bout de son développement, la structure économico-financière, ses cadres politiques et culturels entrent en contradiction avec un patriarcat pur et dur.

 

Il y a donc nécessité d’un  retour non « au » matriarcat mais « du » matriarcat pour trois raisons qui se confondent

1)       le mouvement fusion-séparation (le Professeur Yves Schwartz dirait, je crois, dans son champ de recherche propre sur travail et ergologie, fabrication des concepts : adhérence-déadhérence « conceptuelles ») est nécessaire au développement de l’individu et de la société, de la créativité indispensable à la survie de l’espèce humaine.

2)       Aujourd’hui, l’entreprise privée mondialisée, tant par essence de sa logique interne que pour

casser toute résistance, privilégie l’individualisme jusqu'à  en tuer la fusion.

3)       La troisième étant la résolution des deux éléments antagoniques précédents, la séparation ne peut se faire que s’il y a fusion et ce mouvement réclame un retour de la source de la fusion, la mère, c’est a dire un retour-dépassement du matriarcat. Il y a un lien intime, une fusion entre cette fonction fusionnelle et un rapport sain, c'est-à-dire en état de santé assurant la vie, du JE-NOUS.

 

Division sexiste du travailCe retour, c’est sans doute ce qui se passe aujourd’hui dans des prémices et des faits accomplis, sous des formes diverses et relativement difficiles à identifier pour un mode de pensée hérité du patriarcat. 

Je fais une parenthèse afin d’éviter les malentendus : le retour du matriarcat n’est pas le retour de la femme au foyer cher aux nationalistes, conservateurs, promoteurs et mainteneurs des inégalités sociales et culturelles. C’est un retour-dépassement ou le pouvoir n’est ni la domination, ni l’uniformisation.

On pourrait dire tout simplement un retour de l’amour, si ce terme n’avait pas une connotation ambiguë de sentiment indépendant de toute réalité biologique et sociale.

La crise du patriarcat et le surgissement du matriarcat comme retour en force d’un résidu en mutation est aussi la crise de l’homme mâle mais aussi de la femme en tant qu’individus ; crise d’où peut sortir une alternative à la société patriarco-marchande parce qu’elle contient l’essentiel de la crise de la créativité humaine, la hiérarchisation des activités, la dichotomie imposée pensée/langage/acte.

 

L’amour conjugal homosexuel dont on parle abondamment aujourd’hui comme l’amour charnel hétérosexuel, conjugal ou non, et qui puise sa source, comme le sentiment de beauté, dans la reproduction de l’espèce, n’est que cette aspiration fusionnelle dont l’origine est l’amour maternel

 

Le droit de choisir est LA position première, de principe comme d’action, pour le mariage « homo » par exemple, comme pour toutes les questions touchant aux droits de la personne. Marx répond sur ce sujet de façon tout à fait claire à Bruno Bauer sur le droit des juifs dans « la question juive » : pour reconnaître une identité, on ne peut pas renvoyer la question à une libération de toute la société : il faut reconnaître une identité.

Mais nier les choses « établies » de la société ne suffit pourtant pas. Les dépasser c’est (négation de la négation) construire en transformant positivement l’héritage. Un droit de la personne ignorant des dépendances génériques se retourne contre le droit de l’individu ; ce que dit Marx sur « les droits de l’homme et du citoyen » vus aussi par la bourgeoisie révolutionnaire comme une justification aux inégalités sociales.

Pour notre mode de pensée dominant, le droit de l’individu ne se pose pas en relation avec un ensemble vivant en mouvement mais avec un autre individu sans relation générique.

 

Je pense, sauf erreur(s) tout à fait possible(s),  que cette conception (une clef parmi tant d’autres ou une clef première ?) est nécessaire à une vision moins trouble (au sens premier) des phénomènes actuels de société, nombreux et variés. ...

 Suite de l'essai :  ici

 http://pierre.assante.over-blog.com/article-division-sexiste-du-travail-sur-la-sociale-52815739.html

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13 mars 2011 7 13 /03 /mars /2011 06:15

POLITZERIl est plus que temps de passer à une transformation qualitative de la croissance économique.

La thèse de la décroissance c’est comme dire à un enfant : vieillis et meurs tout de suite.

La croissance quantitative dans l’état du mode de production actuel est un suicide de l’humanité.

Deux thèses et deux réalités qui préconisent la mort.

 

Le mythe de "l'apprenti sorcier" devient une réalité.

En même temps l'humanité n'est pas sans ressource aux crises de croissance.

"Das Kapital" et le marxisme, entre autre,  proposent quelques "remèdes" sur lesquels réfléchir. Il ne faut pas s'en priver, et surtout il faut refuser leur censure par la classe dominante qui procède à cette croissance capitaliste et fonce droit dans ses bottes dans une croissance malade du capital parce qu'elle ne peut échapper à sa logique sous peine de s'auto éliminer. La transformation qualitative ne peut être que l'oeuvre des forces en contradiction antagonique au mouvement du capital, sans oublier la thèse hégélienne et marxiste de la lutte et de l'unité des contraires.

 

CANGUILHEMPour imaginer un processus de « qualification » de la croissance, il faut penser à la « requalification permanente du processus cérébral dans le corps-soi et dans la société, le « recyclage » permanent de son acquis et la transformation permanente qualitative de son acquis. La transformation qualitative de la croissance est un processus aléatoire mais aussi nécessaire et c’est en recherche de santé qu’il est possible.

 

On peut penser aussi au processus de révolution informatique : s’il y a eu croissance des moyens informatiques, c’est que les computers actuels ont subi une transformation qualitative par rapport à ceux qui occupaient un immeuble au lieu d’une petite boite et consommaient l’énergie d’une petite ville…

  

Pierre Assante, 13 mars 2011

 

http://www.pierreassante.fr/dossier/petit_rappel_economie_politique_elementaire.pdf

 

MARX. Thèses sur Feuerbach

M.E.Oeuvres Philo.I

Le principal défaut, jusqu'ici, du matérialisme de tous les philosophes – y compris celui de Feuerbach est que l'objet, la réalité, le monde sensible n'y sont saisis que sous la forme d'objet ou d'intuition, mais non en tant qu'activité humaine concrète, en tant que pratique, de façon non subjective. C'est ce qui explique pourquoi l'aspect actif fut développé par l'idéalisme, en opposition au matérialisme, — mais seulement abstraitement, car l'idéalisme ne connaît naturellement pas l'activité réelle, concrète, comme telle. Feuerbach veut des objets concrets, réellement distincts des objets de la pensée; mais il ne considère pas l'activité humaine elle-même en tant qu'activité objective. C'est pourquoi dans l'Essence du christianisme, il ne considère comme authentiquement humaine que l'activité théorique, tandis que la pratique n'est saisie et fixée par lui que dans sa manifestation juive sordide. C'est pourquoi il ne comprend pas l'importance de l'activité "révolutionnaire", de l'activité "pratique-critique".

II

La question de savoir s'il y a lieu de reconnaître à la pensée humaine une vérité objective n'est pas une question théorique, mais une question pratique. C'est dans la pratique qu'il faut que l'homme prouve la vérité, c'est-à-dire la réalité, et la puissance de sa pensée, dans ce monde et pour notre temps. La discussion sur la réalité ou l'irréalité d'une pensée qui s'isole de la pratique, est purement scolastique.

III

La doctrine matérialiste qui veut que les hommes soient des produits des circonstances et de l'éducation, que, par conséquent, des hommes transformés soient des produits d'autres circonstances et d'une éducation modifiée (1), oublie que ce sont précisément les hommes qui transforment les circonstances et que l'éducateur a lui-même besoin d'être éduqué. C'est pourquoi elle tend inévitablement à diviser la société en deux parties dont l'une est au-dessus de la société (par exemple chez Robert Owen (2).

La coïncidence du changement des circonstances et de l'activité humaine ou auto-changement ne peut être considérée et comprise rationnellement qu'en tant que pratique révolutionnaire.

Marx-Engels-Religion.jpgIV

Feuerbach part du fait que la religion rend l'homme étranger à lui-même et dédouble le monde en un monde religieux, objet de représentation (3) , et un monde temporel (4). Son travail consiste à résoudre le monde religieux en sa base temporelle. Il ne voit pas que, ce travail une fois accompli, le principal reste encore à faire (5). Le fait, notamment, que la base temporelle se détache d'elle-même, et se fixe dans les nuages, constituant ainsi un royaume autonome, ne peut s'expliquer précisément que par le déchirement et la contradiction internes de cette base temporelle. Il faut donc d'abord comprendre celle-ci dans sa contradiction (6) pour la révolutionner ensuite pratiquement en supprimant la contradiction. Donc, une fois qu'on a découvert, par exemple, que la famille terrestre est le secret de la famille céleste, c'est la première désormais dont il faut faire la critique théorique et qu'il faut révolutionner dans la pratique (7).

V

Feuerbach, que ne satisfait pas la pensée abstraite, en appelle à l'intuition sensible; mais il ne considère pas le monde sensible en tant qu'activité pratique concrète de l'homme.

VI

Feuerbach résout l'essence religieuse en l'essence humaine. Mais l'essence de l'homme n'est pas une abstraction inhérente à l'individu isolé. Dans sa réalité, elle est l'ensemble des rapports sociaux.

Feuerbach, qui n'entreprend pas la critique de cet être réel, est par conséquent obligé :

1.                      De faire abstraction du cours de l'histoire et de faire de l'esprit religieux une chose immuable, existant pour elle-même, en supposant l'existence d'un individu humain abstrait, isolé.

2.                      De considérer, par conséquent, l'être humain (8) uniquement en tant que "genre", en tant qu'universalité interne, muette, liant d'une façon purement naturelle les nombreux individus.

VII

C'est pourquoi Feuerbach ne voit pas que l'"esprit religieux" est lui-même un produit social et que l'individu abstrait qu'il analyse appartient en réalité (9) à une forme sociale déterminée.

VIII

Toute (10) vie sociale est essentiellement pratique. Tous les mystères qui détournent la théorie vers le mysticisme trouvent leur solution rationnelle dans la pratique humaine et dans la compréhension de cette pratique.

IX

Le résultat le plus avancé auquel atteint le matérialisme intuitif, c'est-à-dire le matérialisme qui ne conçoit pas l'activité des sens comme activité pratique, est la façon de voir des individus isolés et de la société bourgeoise (11).

X

Le point de vue de l'ancien matérialisme est la société "bourgeoise". Le point de vue du nouveau matérialisme, c'est la société humaine, ou l'humanité socialisée (12).

XI

Les philosophes n'ont fait qu'interpréter le monde de différentes manières, ce qui importe (13) c'est de le transformer.

 

Notes

1 Le manuscrit de Marx indique ici seulement : “la doctrine matérialiste de la modification des circonstances et de l'éducation, oublie...” Engels a explicité la pensée.

2   Parenthèse ajoutée par Engels.

3   Cette précision est ajoutée par Engels.

4   Engels dit “réel”.

5   Phrase ajoutée par Engels.

6   Le texte de Marx met les deux opérations sur le même plan.

7   Marx écrit : “c'est la première qu'il faut anéantir sur le plan de la théorie et de la pratique.”

8   Adjectif ajouté par Engels.

9   “en réalité”, est ajouté par Engels.

10   Engels dit simplement “la vie”.

11   Variante d'Engels : “la façon de voir des individus isolés dans la “société bourgeoise”.

12 Dans ce paragraphe, c'est Engels qui souligne humaine et met entre guillemets bourgeoise.

13   Engels a ajouté : “mais...”

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13 mars 2011 7 13 /03 /mars /2011 06:00
Séïsme au Japon :

Déclaration du Parti Communiste Français

Le Parti communiste français exprime toute sa solidarité au peuple japonais dans les terribles épreuves qu’il est train de traverser. Le tremblement de terre qui a secoué et continue de secouer le Japon a atteint une force inégalée. Les conséquences humaines et environnementales de ce nouveau cataclysme naturel sont dramatiques, et restent ce dimanche encore insoupçonnées.


 
13 mars 2011

Le nombre de pertes humaines atteint sans doute plus de dix mille victimes, des blessés en plus grand nombre encore, des milliers de maisons, d’entreprises et d’infrastructures détruites, un train entier disparu, et une petite ville de 10 000 habitants dont on est pratiquement encore aujourd’hui sans nouvelles car inaccessible aux équipes de secours.

Face à un tel drame humain, l’heure est d’abord à la solidarité. Celle des communistes français s’exprime avec la plus vive détermination. Nous vivons heure par heure l’évolution et nous sommes admiratifs face à l’attitude courageuse et responsable de peuple japonais. Une des toutes premières urgences est de porter secours aux populations, sauver les vies humaines, les protéger et les soigner. Nous nous félicitons que la solidarité internationale s’organise et que la France y contribue avec ses équipes spécialisées. Pour ce qui nous concerne nous entrons en contact avec les organisations progressistes japonaises notamment le Parti Communistes Japonais.

Il est encore impossible de mesurer l’ampleur des destructions environnementales produites par le tremblement de terre puis le tsunami. La vague de plus de 6 mètres de haut a ravagé toutes les installations industrielles provoquant des incendies dans les raffineries. On ne peut mesurer l’étendue de pollutions de toutes sortes sur les écosystèmes côtiers et à l’intérieur des terres. On apprend qu’un volcan éteint depuis des décennies vient de se réactiver sans connaître ses effets sur les populations situées à proximité.

Enfin les graves accidents nucléaires qui se déroulent actuellement dans les centrales de Fukuschima Daiichi, Fukushima Daini voire maintenant de Onagawa renforcent notre inquiétude et nous font craindre un accident nucléaire s’ajoutant au cataclysme naturel. Les autorités japonaises comme internationales (AIEA) estiment la situation très grave et craignent une catastrophe possible de très grande ampleur.

Le Parti Communiste Français prend très au sérieux cette situation et reste attentif aux différentes informations de l’Autorité de Sûreté Nucléaire (ASN) et de l’Institut de Radioprotection et de Sûreté Nucléaire (IRSN) sur la situation des centrales nucléaires japonaises dont la technologie BWR utilisée est différente de la technologie française. Les autorités japonaises doivent en tout état de cause faire preuve de toute la transparence utile et nécessaire quant à l’évolution de la situation dans ses centrales.

Le PCF mesure l’inquiétude qui s’exprime au sein de la population française relative au nucléaire. C’est pourquoi nous demandons qu’un important dispositif d’information au public soit mis en place. Avec nos parlementaires, nous demandons l’audition publique et immédiate par les commissions ad hoc du Parlement de l’Autorité de Sûreté Nucléaire (ASN) et de l’Institut de Radioprotection et de Sûreté Nucléaire (IRSN) sur la situation. Dans la foulée pourrait être créée une commission d’information ou d’enquête parlementaire afin d’évaluer en lien avec tous les organismes chargés de la sureté nucléaire compétents les risques éventuels que pourraient présenter les installations françaises. Leurs conclusions devront être rendues publiques afin qu’un véritable débat puisse se développer à partir d’informations précises. En effet bien des prises de positions actuelles nous semblent pour le moins prématurées.

Le PCF réaffirme l’importance qu’il attache aux études de sûreté nucléaire et au contrôle stricte de celle-ci, en France et dans le monde. L’acceptabilité sociale de la filière nucléaire nécessite que celle-ci reste plus que jamais dans le domaine public qui doit garantir la transparence, l’indépendance de l’expertise, la qualité de réalisation des installations et de leur exploitation. Les salariés qui travaillent dans le domaine y compris les sous traitants doivent avoir des garanties sociales de haut niveau.

La France et son industrie nucléaire devront tenir compte des conclusions produites notamment par l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) qui précisera les causes de ses accidents. Ils devront en retirer les enseignements susceptibles d’éclairer les conditions d’exploitation de la filière nucléaire dans notre pays.

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12 mars 2011 6 12 /03 /mars /2011 13:16

EPITRE AUX CITOYENSOn ne répond à une crise de civilisation que par une refondation de civilisation. Et ça passe par les IDEES de refondation de civilisation.

Les citoyens sont moins absurdes que les raisonnements politiques qu’on fait sur eux.

Ils s’abstiennent, se « désintéressent » de la démocratie parce que leur intuition leur dit que la « solution » n’est pas dans les débats politiques sectoriels, qu’ils voient comme des matchs de boxe, qu’ils soient de gauche ou d’extrême droite.

Les mesures sociales que nous proposons, fondamentales, seront entendues dans la mesure où elles s’insèrent dans une visée qui les rende lisibles. Elles sont un peu mieux perçues exprimées pas les syndicats qui n’ont pas atteint le même degré d’usure que les formations politiques.

Dans le débat sur la « mondialisation » se développe l’idée d’une refondation de civilisation, c’est ce qui en fait son succès. Mais ce débat tournera court si cette refondation, est seulement la refondation économique et non surtout la refondation philosophique.

P.A. 20.02.02

 

Epître aux citoyens, ici

à Renat Merle et Glaudi Barsotti

 

 …et si la dialectique doit finir  par « rentrer dans les têtes », c’est bien parce qu’elle se manifeste, aussi et avant tout, en tant que mouvement objectif, entraînante comme l’histoire et instructive comme un fait.

 

(Marx, une critique de la philosophie)  Isabelle Garo

 

 

Le nettoyage philosophique de la religion catholique n’a jamais été fait. Pour le faire, il faudrait être dedans et dehors », « l’attention absolument sans mélange est prière »

 

(La pesanteur et la grâce)  Simone Weil

 

 

Ce qui est dit n’est jamais entendu tel que c’est dit : une fois que l’on s’est persuadé de cela, on peut aller en paix dans le monde…..

 

(L’éloignement du monde)  Christian Bobin

  

http://www.pierreassante.fr/dossier/CONSTRUCTION_DU_DEVENIR_Epitre_aux_citoyens.pdf

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12 mars 2011 6 12 /03 /mars /2011 13:04

Albert à Karl, Karl à Albert :

 

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Albert, M.E.Oeuvres Philo.

 

Sisyphe s’épuise.

Il ne part pas du  même point pour rouler sa pierre :

tu sais, mon histoire de spirale et pas de cercle.

Mais il s’épuise quand même. Je vais te dire pourquoi.

 

Karl.

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Karl,

 

Très beau ton passage sur le langage.

 

Je croyais que le langage était un messager.

Tu m’as convaincu.

Le langage est avant tout et par essence TRAVAIL.

 

Travail comme activité.

En unité indissoluble de l’activité humaine.

De production de son quotidien comme de son avenir.

 

Langage et travail

Comme espace et temps.

Une seule et même chose.

Espace-temps.

Activité-langageCamus 1

 

Albert.

-------------------------------------

 

Albert,

 

Ton principe d’espoir,

C’est ce qui m’a échappé.

 

Il fallait que j’aie

Et beaucoup de lucidité

Et beaucoup d’ambition

 

Qui m’aurait poussé, sinon ?

 

Cette unité de temps

Que j’avais en moi

La misère me l’a volée.

 

Tu me l’as rendue

 

Karl.

------------------------------------

 

Karl,

 

Mon principe d’espoir

 

C’est le tien

 

Albert.

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12 mars 2011 6 12 /03 /mars /2011 05:58

Et si nous disions tout simplement :

 

sagot-duvauroux.jpgEt si nous disions tout simplement :

Les communautés humaines (1), donc les solidarités humaines, étaient des communautés restreintes dans toute l’histoire passée de l’humanité.

Le capitalisme a permis d’étendre la communauté humaine à l’étendue entière de la planète.

C’est donc cela LA révolution. Les utopies chrétiennes et communistes, cernées à l’utopie pure et régressant sans cesse à la communauté restreinte entrent aujourd’hui dans la phase du probablement possible.

 

Mais en abandonnant la solidarité restreinte, elles laissent le champ aux populismes s’appuyant sur la nostalgie des communautés restreintes. De même pour les religions et toutes formes de mouvement d’idée basées sur cette communauté-solidarité restreinte.

 

On ne peut pas s’appuyer sur des idées qui nous sont chères sans tenter de les « vérifier ». Donc de les remettre en cause pour les confronter à la pratique, au feu de la contradiction.

La communauté restreinte est-elle vraiment dépassable ? Le capitalisme et à sa suite, les utopies communistes ne nous ont-elle pas entraîné dans une impasse de civilisation ?

 

Notre tradition marxiste nous fait considérer que tout mouvement est par les forces contradictoires qui l’animent. Contradiction : opposition/complémentarité qui s’unifie en nouvelle contradiction. Antagonisme : opposition/complémentarite ET non complémentarité qui détruit un élément au détriment de l’autre. Et pourquoi pas les deux ? Et pourquoi pas l’élément « humanité ». Mouvement : déséquilibre entre les deux/multiples forces créant un nouvel équilibre-déséquilibre (dissymétrie).

 

Camus-1.jpgAinsi, notre souhait d’optimisme sur la possible existence contradictoire-complémentaire « unification-diversité » est-il raisonnable ? Question d’Albert Camus dans sa sorte de conclusion  du « Mythe de Sisyphe » : « Toute pensée qui renonce à l'unité exalte la diversité ». C’est la parole « renonce » qui fait le sens à ce postulat. Et ce n’est pas le contexte global de l’ouvrage ou du chapitre qui l’infirme.

Camus est-il suffisamment lucide pour qualifier son temps et insuffisamment pour qualifier le possible avenir de l’homme ? Ou au contraire est-il d’une lucidité universelle ? Ou son « universalité » vient-elle de sa lucidité sur ce que son temps a d’universel? En tout cas il pose une question pertinente qui mérite de demeurer en filigrane dans toute pensée.

A cette interrogation sur Camus, j’ajouterai ces affirmations de Sagot-Duvauroux : « Le propos universaliste  (à l’adresse du dominé –Note de P.A.-), justifié ou non, est par définition une parole qui a vocation à s’imposer, une parole de pouvoir » et « On peut se satisfaire, ou regretter, ou combattre, ou vouloir consolider la position dominante dont on bénéficie. On ne peut la dissoudre » (Héritiers de Caïn).

Ces trois affirmations/interrogation on de quoi alimenter la construction du devenir, la tentative humaine de communauté universelle dans la diversité.

On peut aussi, tout simplement, s’imprégner des sciences de la vie et de la terre et celles de la matière qui constatent que tout processus d’unification s’accompagne d’un processus de diversification, l’un et l’autre dans l’unité du processus. Mais, l’espèce humaine, la pensée individuelle et collective……avec toutes les bifurcations possibles….

Pierre Assante 12 mai 03

 

sancho2(1)Note ajoutée ce jour, 12 mars 2011 : "l'union" avec un grand U, aujourd'hui, de la part de certains c'est "avoir une place dans ce qui se fait" pour exister, au mépris du contenu, et de la force que donne une vraie bataille commune. L'article ci-dessus peut indiquer un des éléments de ce type de comportement, mais évidemment ne peut être "l'explication" seule et unique. La place du travail, le rapport à l'objet produit et l'effet du mode de production et d'échange sur ce rapport qui les transforme en capital qui subsume la solidarité et la mutile, contient la question de la transformation de la communauté mais n'en est pas "le centre", du moins je crois.

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11 mars 2011 5 11 /03 /mars /2011 19:28

8juin10 010L’école face aux mutations culturelles. Un article de Denis Paget publié dans l’intéressant dossier du numéro 486 des Cahiers Pédagogiques de janvier 2011 et qui traite de la culture scolaire face à la culture des jeunes.

 

La culture scolaire a toujours été une construction spécifique déterminée par son objectif didactique et par des visées politiques et philosophiques : traduire le modèle idéal de l’individu instruit et cultivé dont la société estime avoir besoin pour se survivre à elle-même et pour lequel elle socialise et finance une partie de l’éducation. Cette construction passe d’abord par une rigoureuse et difficile sélection de connaissances puisées dans les savoirs savants mais influencée aussi par les pratiques sociales (incluant les pratiques professionnelles) et les objectifs prioritaires fixés à l’éducation. L’avènement de l’Ecole de masse et les exigences de la démocratisation culturelle ont bousculé les certitudes du passé............

 

Suite de l'article ici

http://www.pierreassante.fr/dossier/Denis_Paget_Institut_de_recherche_de_la_FSU.pdf

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10 mars 2011 4 10 /03 /mars /2011 12:44
Aux adhérents PCF du 13008
 
20101208 013Un cycle de formation marxiste a été inauguré le trimestre dernier. Il s'agit de permettre à chaque communiste d'aborder ou d'approfondir  les découvertes de Marx qui permettent de participer lucidement à la transformation révolutionnaire de la société.
 
La première séance a été consacrée à la formation du profit capitaliste (la plus value), dans la seconde (on peut prendre le train en route) nous étudierons le taux de profit et son évolution au cours du temps, et ses conséquences contemporaines.
 
Rendez-vous  Vendredi 25 mars à 18 heures
Changement de lieu :
Prévu au 186 Avenue de la Madrague de Montredon, 13008 Marseille, cette soirée aura lieu 11 rue du Lapin Blanc, 13008 Marseille.
 
Pour info :  sur la brochure de formation de Catherine Mills.
(cliquer sur les liens)
La brochure :
Pour s'abonner à ECO&PO :
Pierre Yvorra, l'HUMA :
Contradictions, drainage des capitaux, appauvrissement et enrichissements, Le CAC 40, les dettes publiques et les profits :
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10 mars 2011 4 10 /03 /mars /2011 04:24

Il n’y a pas de réalité universelle

sans entités particulières.

ou

l’unité contradictoire

de l’aléatoire et de la logique du processus global,

résultante de cette infinité aléatoire.

 

 

8Août10 001La multiplicité des évènements qui se produisent dans le cerveau, le corps-soi de l’individu, la multiplicité des évènements qui se produisent dans l’humanité, le processus unifié que constituent ces évènements entre la personne humaine et la société, dans la multiplicité des champs d’activité, illustrent l’unité contradictoire de l’aléatoire et de la logique du processus global, résultante de cette infinité aléatoire.

Le « génie » philosophique, celui qui équivaut à l’action révolutionnaire, consiste en une marche sur la corde raide entre le structuralisme d’un côté, la philosophie analytique de l’autre. Sans cette marche sur la corde raide, tout n’est que répétition, c'est-à-dire la mort. Ce qui ne veut pas dire qu’il n’y ait pas mimétisme dans nos actions. L’homme est quotidien, mimétique, poïétique disait Henri Lefebvre.

 

Structuralisme et philosophie analytique alimentent le savoir, et le font souvent avec des résultats partiels très féconds. Ils doivent cependant, pour donner un horizon opérationnel au processus de l’accumulation des savoirs, s’intégrer à la circulation globale qu’est l’humanité dans son milieu global, ce que le mouvement de pensée désigné par le terme « marxisme »,  malgré tous les culs-de-sac dans lequel ce dernier à pu s’engouffrer, sans que pour cela son fondement en soit devenu obsolète (bien au contraire), s’est efforcé de faire.....

suite du texte :

http://www.pierreassante.fr/dossier/IL_N_Y_A_PAS_DE_REALITE_UNIVERSELLE_SANS_ENTITES_PARTICULIERES.pdf

Illustration : Maison et buste de Pierre PUGET à Marseille

Suite du texte en cliquant ici

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10 mars 2011 4 10 /03 /mars /2011 04:15

Anti-légendes, poèmes, 1969.

Le texte entier : ici  (560KB)

http://www.pierreassante.fr/dossier/anti_legendes_poemes_p.assante_1969.pdf

 

mes parents-copie-1

 Maman-23-ans.jpg

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Aime-Assante-1.jpg

 

 

Poèmes dédiés à ma mère qui s'en est allée le 2 février 2011

et à mon père qui nous a quittés le 29 janvier 2000.

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9 mars 2011 3 09 /03 /mars /2011 19:10
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9 mars 2011 3 09 /03 /mars /2011 04:56

Pour une

nécessaire récapitulation

 

Copie de 100 1686En première instance, ce sont les conditions matérielles de vie qui déterminent les mentalités.

Un mode de pensée (expériences, savoirs accumulés, mise en liaison de ces expériences et savoirs) acquiert une autonomie. C’est ce qu’Yves Schwartz appelle, je crois, la désadhérence. Ce concept de désadhérence est à la fois applicable à la micro et à la macro activité humaine.

Extrapolant (peut-être) ce concept de désadhérence, j’imagine que la « construction cérébrale » peut fonctionner autonomement, évoluer, se transformer à partir d’elle-même.

Il n’y a pas d’antagonisme entre cette idée d’autonomie de la pensée et celle de la dépendance de la pensée du mode de production. Toujours en extrapolant, l’on peut penser qu’un mode de production peut conduire à une impasse historique et/ou biologique de l’espèce humaine et que l’autonomie de la pensée, elle, peut conduire à une issue.

 

Il est difficile d’imaginer que cette autonomie des idées puisse être le fondement premier de l’activité humaine. C’est pourtant ce que je crois. Ceci conduit à reconsidérer toutes de « construction de pensée » en se plaçant sur un point de vue historique beaucoup plus large que l’histoire contemporaine au développement de ces « constructions de pensée ».

 

Cela conduit aussi, il me semble, à l’idée qu’il n’y a pas « nouvelle construction de pensée » sans mort de l’ancienne, et que toute nouvelle construction de pensée se constitue par résurrection de l’ancienne dans son dépassement. Ce qui est aussi une autre façon de considérer la mort  non comme une destruction mais une transformation. Cette idée après tout banale n’est pourtant pas celle que nous  partageons  vraiment. La raison en est tout simplement le rejet de l’idée de mort par l’instinct de conservation de l’individu et le l’espèce, de la communauté, de l’institution, etc. . Rejet fort sain (prendre le mot « sain » au sens premier de santé) en soi puisqu’il pousse à la vie et malsain en même temps puisqu’il nie la vie dans sa continuité.

 

Notre mode de pensée attaché au mode de production actuel évacue la santé de la reproduction humaine (biologique et culturelle dans leur unité générique) au profit des résultats financiers. Nous assistons donc exactement dans les faits à ce que notre pensée conteste, mais à l’envers. Nous contestons l’autonomie de la pensée au profit d’une conception rationnelle (en fait « rationnaliste ») du fonctionnement financier de la société (même lorsque nous tentons de nous opposer à ce fonctionnement financier). C'est-à-dire que nous assistons de fait à une prise de pouvoir de la pensée autonomisée de la financiarisation de la société humaine. C’est  une désadhérence malsaine des besoins humains vitaux dont on ne connaît pas le retour du fait que cette déshadérence a gagné l’activité humaine d’une façon « unitaire » et négative.

 

Répondre à cette dernière question c’est commencer à poser le problème des résidus tels que définis par Henri Lefèbvre. L’altermondialisme le fait en partie. Il est cependant gagné par une recherche purement économiste de solutions qui de plus l’oppose à des traditions économistes de lutte nationale mettant les actions humaines de résistance en opposition.

C’est pourquoi j’en reviens à mon idée de « révolution religieuse », qui en aucune façon se veut une régression à l’obscurantisme religieux, mais un appui sur un empirisme s’appuyant lui-même sur les sciences qui nous permette de « récapituler » sur l’ensemble de l’histoire humaine. Cette récapitulation, le christianisme a tenté de la faire en son temps : au sens que ni l’état des sciences, ni le début de la société marchande ne permettaient pas de fonctionner « globalement » pour toute la société. Ce n’était et n’est pas  une question seulement de savoir parce que c’est  une question de classe sociale et de globalisation des échanges. Ce qui veut dire qu’il ne faut pas confondre les possibilités ouvertes par la mondialisation avec une « absolutisation » des sciences. Une récapitulation ne peut jamais se faire qu’en partie, mais aujourd’hui elle peut se faire, en s’appuyant sur cette autonomie de la pensée.

 

C’est simple.

Ce que la société marchande a crée de plus accompli, c’est la bourgeoisie.

Ce que la bourgeoisie a crée de plus accompli, c’est le marxisme.

Lorsque ce qu’elles  créent s’oppose à elles, elles font tout pour le détruire, et ce faisant elle se détruisent, et tout le reste avec.

C’est une lutte entre ce qu’elles ont crée opposé à elles d’une part et elles-mêmes d’autre part. C’est une lutte  pour ne pas tout détruire et pour construire une société non marchande qui dépasse le système marchand sans détruire la société

Tous ce que les théologiens du marxisme peuvent exprimer n’est qu’une copie ou  une version mutilée du marxisme.

Je seul progrès possible est l’assimilation du marxisme par le groupe humain dans son ensemble et dans l’ensemble de ses activités et non par une élite.

C’est ce qui est en train de se faire sous des formes nouvelles, surprenantes et imprévues et pas du tout par une mimésis  marxiste. Ceci veut dire qu’il ne s’agit pas d’une transmission d’un savoir théorique, mais d’une création d’une pratique de vie, en particulier en rapport conscient avec les objets produits par l’humain, objets « touchables » et pensée dans leur unité.

Ce qui se fait au niveau d’une société est affaire de générations.

Ceci dit, ceci se fait dans la multiplicité et la diversité des activités humaines, théologie marxiste y compris.

On voit cependant que le politique, et les forces communistes organisées ne peuvent sortir du blocage par du praticisme, mais par une pratique s’appuyant sur une refondation métaphilosophique, c'est-à-dire au-delà de la philosophie. Leur attachement aux recettes considérées concrètes et réalistes est loin des questions profondes et attendues des humains. Les humains recherchent des horizons à leur vie, associés à des moyens pour vivre. Des réponses existent, le praticisme les ignore. Et le praticisme le plus extrême nous le connaissons sous la forme des solutions comptables de Fillon, Raffarin, Juppé, ces hommes morts parce que fossilisés de la Une de l’Huma du 17 juin 2004, qui nous gouvernent. Nous avons connu aussi ce praticisme d’une façon encore plus extrême, mais peut-être pas révolue, sous la forme du nazisme.

Pierrot Assante, Dimanche 27 juin 2004

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7 mars 2011 1 07 /03 /mars /2011 08:14

COMMUNISME

l’administration de, par, tout un peuple

 

Heym.jpgL’histoire ne se décrète pas.

 

La direction de la société par un, des partis ne s’est pas décrétée. L’exemple de la révolution française et le processus qui a abouti à la convention, au comité de salut public, à la distribution de terres, à l’abolition des privilèges, aux réformes des mesures et des périmètres d’échange etc… le montre. La révolution athénienne de même, la révolution anglaise de même…

 

De même l’histoire des progrès sociaux, de l’introduction de droits du salariat dans les législations à la suite des conquêtes, des rapports de force qui ont précédé et permis ces droits.

 

De même les conditions des premières révolutions prolétariennes, La Commune, la révolution d’octobre et leur devenir ultérieur.

 

Ainsi, l’administration de, par, tout un peuple ( Qui ne s'est manifestée jusqu'à présent que dans de brefs et partiels moments exceptionnels, peut-on dire cela ? ) et non plus d’une avant-garde bourgeoise ou ouvrière, ou de « tout le salariat et ses alliés » ne se décrète pas.

 

Elle se prépare et se réalise(ra) dans la mesure où la volonté humaine, l'unité de l’état physique, technique, "matériels et moraux" seront « en résonance ». Cela ne se mesure pas avec des appareils de mesure.

 

marx.ch.VI 0001Evidemment, l’élargissement à tout un peuple, national, international et mondial, dans une mondialisation informationnalisée reposant sur l’initiative de la personne et des collectifs, la reconnaissance des diversités et des entités, la liberté du producteur et de toute la société du « que et comment produire », du « pour quoi produire » libéré de la propriété privée des moyens de production et d’échange, cet élargissementt est plus proche et plus souhaitable des possibilités d’aujourd’hui que celles d’hier.

 

Avec l’imbrication du village mondial et son "état technique", la gouvernance mondiale devient possible et nécessaire. C’est sans doute sur la base du travail, de son produit et de l’échange, en partant des besoins et non du profit, que cette gouvernance pourra se faire.

 

Elle est en gésine et les soubresauts du monde sont les effets de cette fécondation face aux forces opposées à cette naissance.

 

Les révolutions d’aujourd’hui nous enseignent sur celles d’hier. Elles nous renseignent au jour le jour mais aussi et surtout dans le processus long.

 

14mai10 003Ce sont les progrès vers cette vision issue des réalités et de coopérations économiques qui laissent vivre et se développer « ce qui n’est pas mesurable », qui sont nécessaire à une construction de « fronts de gauche » tendant à des « fronts populaires » ici et ailleurs.

 

Pierre Assante, lundi 7 mars 2011

 

…. « - Tu t’es opposé au relèvement des normes, Pour un peu, tu rassemblais une fraction autour de toi. Tu as pénétré dans l’entreprise  contre l’ordre de la direction du Parti et tu as mené ta propre politique, de ta propre initiative. Et pour finir, c’est toi qui as raison et nous qui avons tort. Comment donc est-ce possible ? »…

 

… «  -  Raison, tort, dit Witte. L’histoire universelle, ce n’est pas oui-oui, non-non. Mais ce que le moment présent a de positif, c’est que lorsque nous l’aurons surmonté, ainsi que celui qui suivra, nous constaterons ceci : rien ne peut plus être comme avant. Chacun devra penser par lui-même, et celui qui ne le fera pas n’aura plus droit au nom de communiste »…

 

Extrait de « Une semaine en juin, Berlin , 1953 » Stefan Heym

Première édition allemande après interdiction : 1974

Edition française : 1990

 

Biographie de Stefan Heym

La vocation littéraire d'Helmut Flieg s'éveille très tôt, alors qu'il a à peine 18 ans et est encore au lycée : il publie un poème antimilitariste qui lui vaut d'être renvoyé. Le jeune homme quitte sa ville natale pour Berlin, où il termine le lycée et commence des études de littérature allemande et de journalisme, interrompues par l'arrivée au pouvoir d'Hitler en 1933. Ses origines juives le contraignent à l'exil : c'est à Prague qu'il se réfugie et prend le pseudonyme de Stefan Heym. Il quitte l'Europe pour les Etats-Unis et la ville de Chicago en 1935. Il termine ses études, vit de petits boulots en même temps qu'il découvre le communisme. Son premier ouvrage, rédigé en anglais, s'intitule 'Hostages' et rencontre un grand succès dès sa publication en 1942. Un an plus tard, Heym met de côté son antimilitarisme profond et s'engage dans l'armée américaine avec laquelle il participe au Débarquement sur les plages normandes. En 1948 Stefan Heym publie 'Les Croisés', véritable best-seller évoquant la Seconde Guerre Mondiale et le communisme. Mais ses convictions dérangent à l'heure du maccarthysme, et font de lui un homme à surveiller dès les années 1950. Déçu, fatigué des pressions qu'il subit, Stefan Heym renonce à la nationalité américaine et part s'installer en RDA en 1953. D'abord flattées par le choix de l'écrivain, les autorités est-allemandes découvrent vite la nature rebelle de Heym. Ses oeuvres, véritables panflets contre les régimes totalitaires lui valent invariablement la censure, l'obligeant à publier à l'ouest. Après la chute du Mur ses fortes convictions le poussent naturellement à s'engager en politique en 1994. Elu communiste et doyen, Heym ouvre la première session parlementaire au Bundestag. Son discours enflammé sur la réunification de l'Allemagne provoque un tel scandale qu'il préfère quitter ses fonctions un an plus tard. C'est en Israël en 2001 qu'il s'éteint, juste après une conférence sur son poète préféré Heinrich Heine.

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6 mars 2011 7 06 /03 /mars /2011 06:00

Réflexions sur la barbarie

(fragments)

 

weil....Bien des gens aujourd'hui, émus par les horreurs de toute espèce que notre époque apporte avec une profusion accablante pour les tempéraments un peu sensibles, croient que, par l'effet d'une trop grande puissance technique, ou d'une espèce de décadence morale, ou pour toute autre cause, nous entrons dans une période de plus grande barbarie que les siècles traversés par l'humanité au cours de son histoire. Il n'en est rien. Il suffit, pour s'en convaincre, d'ouvrir n'importe quel texte antique, la Bible, Homère, César, Plutarque. Dans la Bible, les massacres se chiffrent généralement par dizaines de milliers. L'extermination totale, en une journée, sans acception de sexe ni d'âge, d'une ville de quarante mille habitants n'est pas, dans les récits de César, quelque chose d'extraordinaire.

D'après Plutarque, Marius se promenait dans les rues de Rome suivi d'une troupe d'esclaves qui abattaient sur-le-champ quiconque le saluait sans qu'il daignât répondre. Sylla, imploré en plein Sénat de bien vouloir au moins déclarer qui il voulait faire mourir, dit qu'il n'avait pas tous les noms présents à l'esprit, mais qu'il les publierait, jour par jour, à mesure qu'ils lui viendraient à la mémoire. Aucun des siècles passés historiquement connus n'est pauvre en événements atroces. La puissance des armements, à cet égard, est sans importance. Pour les massacres massifs, la simple épée, même de bronze, est un instrument plus efficace que l'avion. La croyance contraire, si commune à la fin du XIXe siècle et jusqu'en 1914, c'est-à-dire la croyance en une diminution progressive de la barbarie dans l'humanité dite civilisée, n'est, me semble-il, pas moins erronée. Et l'illusion en pareille matière est dangereuse, car on ne cherche pas à conjurer ce qu'on croit être en voie d'extinction. L'acceptation de la guerre, en 1914, a été ainsi rendue bien plus aisée ; on ne croyait pas qu'elle pût être sauvage, faite par des hommes que l'on croyait exempts de sauvagerie. Comme les personnes qui répètent sans cesse qu'elles sont trop bonnes sont celles dont il faut attendre, à l'occasion, la plus froide et la plus tranquille cruauté, de même, lorsqu'un groupement humain se croit porteur de civilisation, cette croyance même le fera succomber à la première occasion qui pourra se présenter à lui d'agir en barbare. À cet égard, rien n'est plus dangereux que la foi en une race, en une nation, en une classe sociale, en un parti. Aujourd'hui, nous ne pouvons plus avoir dans le progrès la même confiance naïve qu'ont eue nos pères et nos grands-pères ; mais à la barbarie qui ensanglante le monde nous cherchons tous des causes hors du milieu où nous vivons, dans des groupements humains qui nous sont ou que nous affirmons nous être étrangers. Je voudrais proposer de considérer la barbarie comme un caractère permanent et universel de la nature humaine, qui se développe plus ou moins selon que les circonstances lui donnent plus ou moins de jeu. Une telle vue s'accorde parfaitement avec le matérialisme dont les marxistes se réclament ; mais elle ne s'accorde pas avec le marxisme lui-même, qui, dans sa foi messianique, croit qu'une certaine classe sociale est, par une sorte de prédestination, porteuse et unique porteuse de civilisation. Il a cru trouver dans la notion de classe la clef de l'histoire, mais il n'a jamais même commencé à utiliser effectivement cette clef ; aussi bien n'est-elle pas utilisable. Je ne crois pas que l'on puisse former des pensées claires sur les rapports humains tant qu'on n'aura pas mis au centre la notion de force, comme la notion de rapport est au centre des mathématiques. Mais la première a besoin, comme en a eu besoin la seconde, d'être élucidée. Ce n'est pas aisé. Je proposerais volontiers ce postulat : on est toujours barbare envers les faibles. Ou du moins, pour ne pas nier tout pouvoir à la vertu, on pourrait affirmer que, sauf au prix d'un effort de générosité aussi rare que le génie, on est toujours barbare envers les faibles. Le plus ou moins de barbarie diffuse dans une société dépendrait ainsi de la distribution des forces. Cette vue, si on pouvait l'étudier assez sérieusement pour lui donner un contenu clair, permettrait au moins en principe de situer toute structure sociale, soit stable, soit passagère, dans une échelle de valeurs, à condition que l'on considère la barbarie comme un mal et son absence comme un bien. Cette restriction est nécessaire ; car il ne manque pas d'hommes qui, soit par une estime exclusive et aristocratique de la culture intellectuelle, soit par ambition, soit par une sorte d'idolâtrie de l'Histoire et d'un avenir rêvé, soit parce qu'ils confondent la fermeté d'âme avec l'insensibilité, soit, enfin, qu'ils manquent d'imagination, s'accommodent fort bien de la barbarie et la considèrent ou comme un détail indifférent ou comme un instrument utile. Ce n'est pas là mon cas ; ce n'est pas non plus, je suppose, le cas de ceux qui lisent cette revue.

Pour entrevoir une telle relation entre la carte des forces dans un système social et le degré de la barbarie, il faut considérer cette dernière nation un peu autrement que ne le fait la foule. La

sensibilité publique ne s'émeut...

*

Hitler n'est pas un barbare, plût au ciel qu'il en fût un ! Les barbares, dans leurs ravages, n'ont

jamais fait que des maux limités. Comme les calamités naturelles, en détruisant, ils réveillent l'esprit rappelé à l'insécurité des choses humaines ; leurs cruautés, leurs perfidies, mêlées d'actes de loyauté et de générosité, tempérées par l'inconstance et le caprice, ne mettent en péril rien de vital chez ceux qui survivent à leurs armes. Seul un État extrêmement civilisé, mais bassement civilisé, si l'on peut s'exprimer ainsi, comme fut Rome, peut amener chez ceux qu'il menace et chez ceux qu'il soumet cette décomposition morale qui non seulement brise d'avance tout espoir de résistance effective, mais rompt brutalement et définitivement la continuité dans la vie spirituelle, lui substituant une mauvaise imitation de médiocres vainqueurs. Car seul un État parvenu à un mode savant d'organisation peut paralyser chez ses adversaires la faculté même de réagir, par l'empire qu'exerce sur l'imagination un mécanisme impitoyable, que ni les faiblesses humaines ni les vertus humaines ne peuvent arrêter dès qu'il s'agit de saisir un avantage, et qui utilise indifféremment à cette fin le mensonge ou la vérité, le respect simulé ou le mépris avoué des conventions. Nous ne sommes pas en Europe dans la situation de civilisés qui luttent contre un barbare, mais dans la position bien plus difficile et plus périlleuse de pays indépendants menacés de colonisation ; et nous ne ferons pas utilement face à ce danger si nous n'inventons pas des méthodes qui y correspondent....

 

Simone Weil : Écrits historiques et politiques, (1939 ?)

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5 mars 2011 6 05 /03 /mars /2011 20:16

BROCHURE ECO ET PO persoLa crise du capital, sa principale manifestation et son "centre", la crise du travail, la puissance de frappe médiatique du capital, les réponses nationalisto-politiques populistes franco-françaises qui ne sont pas nouvelles et que nous subissons depuis des décennies nous font courir les plus grands risques sociaux.

 

Les coups de pub et les coups d'arnaque politique peuvent y puiser des ressources les plus rétrogrades. Il n'y a pas lieu je crois de les traiter comme des clowneries, même si on peut les traiter avec humour, il s'agit de choses on ne peut plus dramatiques à prendre au sérieux.

 

Pour ma part l'analyse de fond des menaces et des ouvertures progressistes possibles qui s'opposent tiennent en résumé et pour l'essentiel sur les deux précédents articles et sur les analyses sur la "mesure quantitative des échanges" capitalistes et l’indispensable "transformation qualitative de cette mesure" : expression barbare et mystérieuse pour une question qui comme toute question demande étude et ne se contente pas de la science infuse...

http://pierre.assante.over-blog.com/ext/http://www.pierreassante.fr/dossier/petit_rappel_economie_politique_elementaire.pdf

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5 mars 2011 6 05 /03 /mars /2011 09:58

René MerleNaissance d’une humanité qui s’humanise *

 

Nous redoutons tous une gouvernance mondiale. Nous la redoutons parce nous sentons bien que le capital la construit en laminant tout ce qui n’est pas mesurable.

 

Il n’était pas nécessaire en France, sinon au capital,  de laminer les cultures pour dégager une langue d’intercommunication et une culture nationale commune.

 

Pourtant, compte tenu de l’imbrication du village mondial et son "état technique", la gouvernance mondiale devient possible et nécessaire. C’est sans doute sur la base du travail, de son produit et de l’échange, en partant des besoins et non du profit **, que cette gouvernance pourra se faire.

 

Elle est en gésine et les soubresauts du monde sont les effets de cette fécondation face aux forces opposées à cette naissance.

 

Ce sont les progrès vers cette vision issue des réalités et de coopérations économiques qui laissent vivre et se développer « ce qui n’est pas mesurable », qui sont nécessaire à une construction d’un front de gauche tendant à un front populaire ici et ailleurs.

 

Comme la bourgeoisie et l’industrialisation étaient en croissance bien avant que cette dernière n’accède à sa dictature sur la société en balayant la monarchie, la classe ouvrière et le salariat dans sa AU VIOLON CITOYEN !diversité, ses besoins et leur résultantes institutionnelles ont acquis un rapport de force en progrès fluctuants mais réels dans la société bourgeoise généralisée. L’opportunisme consiste à ne pas soutenir ces transformations nécessaires et les luttes ouvrières et populaires qui les permettent, et ainsi provoquer soit l’enlisement des forces productives soit explosion anarchique du mode de production.

 

La classe ouvrière n’est pas affaiblie numériquement. Les "300 millions" d’ouvriers chinois et les autres millions de pays émergents ne sont pas moins nombreux que nos "7 millions" d’ouvriers des 30 glorieuses.

 

L’approfondissement de la qualité du salariat dans une mondialisation informationnalisée du mode de production n’est pas moins transformatrice du monde que la révolution industrielle.

 

Il y a tant à dire et à redire dans ce bouleversement-avancée pour faire avancer cette conscience commune.

 

Pierre Assante, le 5 mars 2011

 

Notes :

*   Expression prise au titre d'un article de Bernard Devert (Huma du 5.3.11).

** Ce qui est une autre façon dire : « développer ce qui n’est pas mesurable ».

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3 mars 2011 4 03 /03 /mars /2011 22:28

2011 01 11 008Au moment où les communistes étaient sonnés par les 1,9% des présidentielles et l'élection triomphante de Sarkozy, j'écrivais ceci :

 

Contribution de Pierre Assante

Par Assante Pierre

Section du 8ème arr. de Marseille
Bouches du Rhône


Le 18 mai 2007

 

Section du 8ème arr. de Marseille
Fédération des Bouches du Rhône

 

Nous entrons dans une période de destruction très accélérée des rapports sociaux. Nicolas Sarkosy et son équipe ne sont que la pointe avancée de cette entreprise qui a commencé de longue date. Cette équipe pense qu’en régentant sur la base du libéralisme économique, ils vont pouvoir relancer une cohésion sociale productrice de richesses. Mais c’est une conviction et non un enrégimentement qui procure une cohérence à la société.

Leur entreprise de destruction est basée sur le pouvoir de l’actionnariat contre le salariat. L’actionnariat consiste à retirer le plus possible de profit privé au détriment du salariat, qui, lui, est l’élément créateur des richesses. Les délocalisations, les suppressions d’emploi, la répartition extraordinairement inégale des richesses est le résultat d’une telle orientation politique. D’ailleurs la meilleure illustration de l’équipe Sarkosy est bien la récupération à titre privé dont elle jouit de cette répartition extraordinairement inégale des richesses.

Les 2% obtenus par Marie Georges Buffet n’est pas le fruit des seules erreurs des communistes. C’est le signe d’une désagrégation de toute une société (et des conditions de l’élection présidentielle), où la production des richesses par le salariat est mise au dernier rang des préoccupations de cette société, salariés compris, obnubilés par une consommation médiatisée et pourtant de plus en plus restreinte pour eux, en particulier pour les plus pauvres.

Le communisme est une grande idée d’avenir. Elle n’a pas à être fondée, elle l’est déjà. Mais il lui faut reconquérir ce qui fait sa force, le salariat et ses alliés, force que la crise a transférée à la grande communication dont la campagne de Sarkosy a illustré les méthodes et les moyens gigantesques. La crise du communisme est la crise de la société. Le rassemblement des anti-libéraux ne peut se faire qu’avec les communistes et non contre les communistes. Les différences de culture des uns et des autres, leur aspiration à l’hégémonie ne peut se résoudre non par l’hégémonie d’un groupe mais par celle de la re-mise de l’homme producteur au centre de la société.

Les élections législatives peuvent être un moment de cette reconquête, en votant pour les candidats d’union anti-libérale et du PCF. Cette reconquête s’inscrira dans la durée et retrouvera toute sa force au bout de l’enrégimentement qui conduira à l’échec de la politique de l’équipe Sarkosy-MEDEF.

Pierre Assante, 18 mai 2007

 

Par la suite, je poursuivais par ceci : ici

 

http://pierre.assante.over-blog.com/ext/http://alternativeforge.net/spip.php?auteur362

 

Il s'avère que la période de destruction accélérée sus-décrite s'est bien produite et entraîne à la fois une dénormalisation et une dissolution, des multitudes de re-normalisations en gésines et certaines en construction.

 

 

Une cohérence opérationnelle de ces re-normalisations est-elle en mouvement ?

 

Quoi qu'il en soit, l'agitation du "laboratoire" société-travail ouvre une multitude de bifurcations, avec leur "voies" possibles ou pas. Mais s'il y a transformation il y a aussi continuité : nécessités des activités, complexification et appel à dé-adhérence- - - re-adhérence au prescrit, besoin d'autonomie relative en croissance rapide de la personne , libre consentement de la personne reposant sur la connaissance de sa propre activité et de la reconnaissance de son activité par la société humaine...

 

Une constante, issue de l'échange, "mouvement" de l'activité-production humaine, est bien la mesure de l'échange et sa transformation car elle peut "selon les cas" être  adhérente aux besoins ou pas, et en conséquence aux désirs moteurs de continuité et de santé. En cela tout "Das Kapital" assure la continiuité de la critique de la mesure de l'échange.

 

Je persiste et signe dans la complémentarité-unité de l'acte revendicatif, de l'acte de construction sociale, de l'acte créateur de concept.

 

La succession de ces contributions ici est l'effet de cette conviction...

 

De la communauté de réflexion et d'action, dépend une cohérence opérationnelle de ces re-normalisations.

La croissance du salariat, de la classe ouvrière de production de "biens matériels" dans les pays émergents, de l'affinement des techniques et de l'organisation du travail dans les pays développés et partout sont une donnée forte de cette réflexion-action.

 

Pierre Assante, 3 mars 2011

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3 mars 2011 4 03 /03 /mars /2011 18:59

ergologia.jpg

  

  

Le numéro 4 de la revue Ergologia est paru (présentation )

 

 

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AIX en Provence  

l'activité en dialogues 0001

Les tâches du présent 2011 auront lieu les 18 et 19 mars (programme , inscription , biblio )

 

 

 

 

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  PARIS  

Copie de P1000280Programme 2011 des séminaires d'Yves Schwartz dans le cadre du Master DCIO du CNAM Paris (présentation)

 

8/01/11, 14h-17h salle 31-2-89

04/03/11, 9h30-12h30 salle 31-3-12

26/03/11, 9h30-12-30 salle 31-3-07

01/04/11, 14h-17h salle 31-3-12

13/05/11, 9h30-12h30 salle 31-3-1

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3 mars 2011 4 03 /03 /mars /2011 18:54

Isancho2.jpgl n'y pas de Don Quichotte sans Sancho.

Le marseillais Daumier l'a bien exprimé dans plusieurs de ses oeuvres parmi les plus belles.

 

Cervantès nous fournit cette vision dans une Espagne dominant le monde, mais en début de déclin.

 

Cette vision dite "périphérique", Marseille et autres, et  auteurs minorisés (c'est valable pour Daumier comme pour Gelu...), et idées "non centrales" c'est à dire non dominantes,  est en harmonie je crois avec l'article de René Merle qui rappelle une analyse d'Engels sur "la France du Sud".

 

Il en est sans doute des cultures minorisées comme des classes, couches sociales, minorisées, écrasées. Henri Lefebvre faisait appel au "rassemblement des résidus", et à "la talvera" (la marge, le côté du champ où l'on tourne la charrue) qui en fait rassemble (et souvent) la masse humaine marginalisée, comme acte révolutionnaire constructif...

 

J'emploie volontiers ce terme "minorisé", fort contesté, non parce qu'il représente une infériorité (exemple : culture ou langues minoritaire), mais une hiérarchie de domination, une hiérarchie de classe à "détruire en la dépassant" (aufhebung).

 

http://merle.rene.over-blog.com/article-frederic-engels-et-la-france-du-sud-68477482.html

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3 mars 2011 4 03 /03 /mars /2011 07:11

cervantes2.jpg« …c’est l’expression consciente d’un processus inconscient… ».


Le 7 juin 2010

Il faut avoir approfondi l’analyse de la société et l’expérience des luttes populaires et ouvrières pour faire une synthèse aussi pertinente ET de l’existence ET du rôle du Parti. C’est Engels dans « l’Anti Dühring » qui les définit ainsi.

Cette définition est lourde de sens, et d’une grande accumulation d’expériences et de savoirs. Elle n’est pas du tout une « formule » toute faite. Elle répond, selon moi aux questions que pose le congrès ET sur la société, ET sur les luttes ET sur le Parti. C’est sans doute à partir de cette approche qu’une réponse peut être donnée sur la nécessité de la forme Parti.

Pierre Assante, Section du 8° du PCF, Marseille.

Autres interventions de congrès : ici

http://alternativeforge.net/spip.php?auteur362

 

et politico-philosophiques diverses:  ici

http://www.bdr13.pcf.fr/Contribution-de-Pierre-Assante,6020.html?var_recherche=assante

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3 mars 2011 4 03 /03 /mars /2011 06:55
Publié en mars 2008 sur ce lien PCF13 ici

IMG-copie-2.jpgUne maladie infantile de la société humaine, mais aussi une maladie sénile de la démocratie bourgeoise :

Contribution de Pierre Assante

Section du 8ème arr. de Marseille


24 mars 2008

Chausser des bottes de sept lieues
en se disant que rien ne presse
voilà ce que c’est qu’être vieux…

(Aragon)

Les capacités humaines donnent à la personne une vision partielle et parcellisée de la réalité qui l’entoure, réalité qui agit sur la personne et sur laquelle la personne doit agir pour vivre. De plus tout est fait dans les rapports de classe pour ne transmettre à la personne que la vision la plus partielle et parcellisée possible de la réalité, réservant une vision plus globale à la classe dominante afin qu’elle conserve ses moyens de domination.

Cependant ce mode de transmission, outre que les intérêts personnels de la classe dominante la pousse elle-même à sélectionner la vision de son point de vue de classe, entraîne, par cette réduction et parcellisation de la vision à ne plus savoir elle-même où elle va et où elle veut aller. En privant les autres de la transmission de l’accumulation des savoirs, la classe dominante en arrive à en priver la société entière et à s’en priver elle-même, et par là-même à perdre la notion de survie, d’instinct de vie. La classe dominante entraîne dans cette perte toute la société humaine et l’environnement naturel dont la société humaine fait partie.

L’enfance est la période de vie où les règles de vie permettant l’activité commune des humains sont transmises. Le propre de l’infantilisme en tant qu’adulte est le refus des règles de vie et leur rejet en tant que contrainte. La maturité consiste en la négation de la négation de ces règles, c’est-à-dire en un dépassement de la négation et un respect d’un mode de rapports sociaux qui fait la part des choses : ce en quoi les règles ont une utilité sociale, ce en quoi elles représentent une rigidité sociale, ce en quoi elles deviennent inadaptées à l’évolution de la société humaine. Lorsqu’elles deviennent en masse inadaptées à l’évolution de la société humaine, il faut considérer en quoi les superstructures(1) sont touchées par les contradictions du mode de production dont elles font partie.

Ainsi lorsque il y a contradiction absolue entre des règles de vie, ou une part de ces règles très historiquement déterminée, au-delà des constantes de longue durée de l’espèce, le dépassement de ces règles devient impossible sans une transformation profonde des structures et des superstructures, transformation en tant que processus et non en tant que destruction absolue. Il y a donc négation de masse des rapports sociaux et l’on peut dire que dans une société de démocratie restreinte, limitée, qu’est la démocratie du marché capitaliste, le refus des règles n’est pas seulement une maladie infantile de la société humaine, mais aussi une maladie sénile de la démocratie bourgeoise .

Que ce soit clair, il n’est pas question de répondre à la crise de la démocratie bourgeoise par un retour en arrière, en reculant les aiguilles de la montre, mais par un élargissement à toute la société de la démocratie, et donc à la disparition des classes sociales dans un processus de transformation sociale dans lequel la production, les techniques de production, la gestion et la distribution de la production sont inséparables et en osmose totale, c’est-à-dire que chaque « élément apparent » de la société est la même chose d’un tout(2).

Le terme de « démocratie avancée » recouvrait parfaitement le choix et l’initiative d’un processus social de type nouveau correspondant à une étape nouvelle d’adaptation-évolution à ce que l’humanité a crée de nouveau et ce en quoi ce qu’elle a crée de nouveau lui réclame une nouvelle organisation de sa vie en société : le communisme non en tant que projet ou aspiration mais en tant que nécessité. Les sentiments, comme les idées (le corps-soi-personne-société), le corps social, ne sont en rien séparés de la nécessité, et la nécessité n’est pas un événement et une voie unique(3). Le pluralisme et la diversité ne sont pas une addition des réalités.

Notre temps est si imbibé de la négation non dépassée, et cette négation non dépassée est elle-même si bien exploitée par la classe dominante pour maintenir les divisions dans la population et particulièrement dans le monde du travail, chez les salariés, que tous les repères semblent en mouvement excessif alors qu’ils n’ont jamais été autant non à l’arrêt mais en attente d’évolution. Une fois de plus l’aspect « immédiat » des choses voile la réalité profonde et la marche se fait de plus en plus à l’aveugle. Contradictoirement, les progrès des savoirs entrent en contradiction antagonique avec le savoir au point que la sagesse elle-même prend l’apparence de l’immobilisme et l’immobilisme ou le retour au passé celui de la sagesse : « n’avançons plus, on était si bien » ou « courons sans savoir où l’on va » sont la forme la plus agressive contre le « avançons en étudiant le chemin ». Perdre du temps ce peut être quelquefois en gagner. Mais ne faut-il pas moins employer le terme gagner et plus le terme vivre ? Les formules, il faut s’en méfier parce qu’elles sont souvent mises en relation avec une analyse partielle et partiale. Elles sont utiles comme repères relatifs, en mouvement, de concert avec le mouvement général de l’ensemble de la réalité perceptible.

Pierre Assante, 24 mars 2008

 

(1) Il est de bon ton aujourd’hui de réfuter les termes de superstructures et d’infrastructures. Chez Marx, ces termes n’induisent pas une dichotomie de l’activité humaine et dans l’introduction à la critique de l’économie politique, il fait bien la relation d’unité des activités avec la métaphore de la vie de la plante sur laquelle je ne reviens pas ici en détail (voir d’autres articles) et souligne les abstractions opérationnelles des représentations nécessaires à la vie humaine. Quoi qu’il en soit si d’autres termes illustrent mieux cette réalité, il n’y a pas de raison de ne pas en changer.

(2) il est assez cocasse d’ailleurs de voir et d’entendre ceux qui critiquent avec sectarisme les termes marxistes de « superstructures » et « d’infrastructures », lorsqu’ils attaquent la question de la crise ou par les institutions, ou par l’économie, ou par l’école ou par la justice, restreignant de plus en plus le champ d’attaque et d’action. Ils aggravent ainsi la dichotomie qu’ils critiquent chez Marx. Mais bien sûr, il y a aussi un travail spécifique à chaque champ d’action à condition qu’il y ait « pluridisciplinarité » et contact entre les actes des divers champs, tant dans le « champ général » des sciences que celui de l’action politique et celui de la gestion, et contact général entre les « ensembles de champs ».

(3) Voir article « Il n’y a pas de réalité universelle sans entités particulières. Ou l’unité contradictoire de l’aléatoire et de la logique du processus global, résultante de cette infinité aléatoire. P.A. »

 

Autres interventions de congrès : ici

http://alternativeforge.net/spip.php?auteur362

 

Publié en mars 2008 sur ce lien PCF13 : ici

http://www.bdr13.pcf.fr/Contribution-de-Pierre-Assante,6020.html?var_recherche=assante


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2 mars 2011 3 02 /03 /mars /2011 06:11

PRESENTATION DU RECUEIL « L’INDIFFERENCE »

 

L'indifférenceCe recueil d’article poursuit la réflexion sur l’activité humaine commencée dans notre précédant essai « La métamorphose du travail »

 

Il ne s’agit pas d’analyser dans le détail les transformations techniques du travail avec l’introduction de la révolution des sciences et des techniques des années 1970 à nos jours, mais d’en constater les effets, d’en tenter la synthèse et de la comparer avec l’analyse de base de Marx et d’Engels du système capitaliste dans sa jeunesse triomphante pour vérifier la permanence de cette analyse : le travail comme marchandise et sa « métamorphose », à l’instar de l’argent en capital.

 

Henry Lefebvre, Walter Benjamin, Ernst Bloch, ont poursuivi l’approfondissement du marxisme. De ses visées transformatrices. Ces articles en sont imprégnés.

 

Mais à l’instar des réponses faites par les marxistes à leurs détracteurs dans l’esprit non de polémique stérile, mais du débat qui participe à la lutte au quotidien que mène le salariat et ses alliés pour se libérer de l’exploitation, cette réponse essaie de saisir comment une certaine  « vision » de ce quotidien participe au voile jeté par l’aspect immédiat et superficiel que développe la classe dominante à travers la puissance des moyens techniques à sa disposition, et « tout simplement » à travers le mode de vie que le système impose dans sa phase actuelle.

 

Tout cela n’est pas essentiellement différent des situations du XIX° siècle, mais s’est au contraire accentué. En « sautant par-dessus » Marx pour éviter de sembler participer à une attitude dogmatique et-ou à un soutien aux crimes qui s’en sont réclamés, mais en fait pour échapper au couvercle de plomb posé par le capital sur toute parole libératrice, de nombreux auteurs ont voulu « reconstruire de zéro » l’analyse sociale.

 

Dans ces conditions, ces auteurs ont abouti, comme le disait Marx à propos de Proudhon, non à une synthèse mais à une erreur composée.

 

La recherche ergologique, c'est-à-dire la recherche pluridisciplinaire sur tous les aspects de l’activité humaine de travail utilisant l’éventail, la totalité des champs des sciences, ouvre un nouveau champ « pratique » pour passer de la spéculation et de l’empirisme à la démonstration, ce que Marx et Engels font en passant de leurs premières œuvres sur la critique de l’économie politique à « Le Capital », qui allie concepts des révolutions philosophique, anthropologique et critique quantitative et qualitative du capitalisme, et en propose une synthèse en mouvement, en évolution.

 

Cette synthèse en mouvement et en évolution n’est que le "reflet" de la réalité en mouvement, du « moment réel qui abolit l’état actuel ».

 

Yves Schwartz a été l’initiateur de ce travail de recherche sur le travail, l’ergologie, puis le « rassembleur » des efforts de recherche pluridisciplinaire. Son ouvrage « Le paradigme ergologique ou un métier de philosophe », puis les ouvrages collectifs sur « l’activité en dialogue » font passer la réflexion spéculative vers les constat « physiques », leur synthèse.

 

Nos réflexions s’inspirent beaucoup de ces recherches, non pour les « dogmatiser », mais pour contribuer à les mettre au service des luttes au quotidien et de la construction d’un devenir « sain » comme le dirait Yves Schwartz. Et aussi pour contribuer à ce qu’elles ne soit pas dévoyées et instrumentalisées, comme le système tente toujours de le faire chaque fois qu’il sent dans une pointe avancée de sa critique une menace contre son existence.

 

L’indifférence

Recueil d’articles choisis, ici

 

http://www.pierreassante.fr/dossier/L_indifference_472KB.pdf

SOMMAIRE

PAGES

 

3 CRISE DU CAPITALISME ET TRAVAIL

quelques idées sur la crise nécessaires pour en chercher l’issue.

6 Métaphore sur la

suraccumulation/dévalorisation

du capital

9 Organisation politiques, organisations syndicales, organisation du travail, ergologie, quelles relations, quels besoins ?

Sur le Manifeste pour un ergo-engagement d’Yves Schwartz

12 Pas d’ergologie sans conscience du processus du particulier au général.

15 Choses essentielles et simples 

18 DECROISSANCE

20 .Ainsi vont les choses, c’est quand elles n’existent plus que ce qui leur fait suite, longtemps après, nous fait remonter JUSQU’A elles.

Et nous entrevoyons alors les choses nouvelles en comprenant par leur relation avec ce qu’elles étaient avant leur transformation.

(5 articles)

22 De la dialectique à l’économie en passant par la politique politicienne, pour résumer « clairement» tout en perdant la saveur des choses et un peu de leur substantifique moelle.

25 REPUBLIQUE DES CONSEILS

26 « L’humanité c’est la conscience de la nature sur elle-même »

28 REPONSES A….. Septembre 2009

30 Théorie et pratique : sur le mode d’échange, la valeur et les luttes.

32 Petit rappel d’économie politique élémentaire

37 L’appétit de l’esprit 1

41 L’appétit de l’esprit 2

42  « Aquí’s l’automna d’un monde vielh »

« Voici l’automne d’un vieux monde »

45 CRITIQUE OUVERTE DU CONCEPT DE DECROISSANCE

Et sur l'utilité du débat que lance ce concept

47 Pour agir socialement

51 Donner envie dit-on aujourd’hui

55 La circulation internationale

58 Au sujet de : QU’EST-CE QUE CETTE JEUNESSE QUI SE MAINTIENT DANS LE NON-AGIR ?

59 Quand les « masses » se « barbarisent » ? :

62 Communication.

 

Suite  sur ce lien : http://www.pierreassante.fr/dossier/L_indifference_472KB.pdf

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1 mars 2011 2 01 /03 /mars /2011 20:55

    Mars 2009

Francette Lazard 6/6 ici

Partie 1 : http://www.dailymotion.com/video/x8l1y3_francettelazard1_news


Partie 2 : http://www.dailymotion.com/video/x8l22r_francettelazard2_news


Partie 3 : http://www.dailymotion.com/video/x8l272_francettelazard3_news


Partie 4 : http://www.dailymotion.com/video/x8l2fy_francettelazard4_news


Partie 5 : http://www.dailymotion.com/video/x8l2kn_francettelazard5_news


Partie 6 : http://www.dailymotion.com/video/x8lccz_francettelazard6_news

 

2 textes :

 

premier texte :

http://bessac.typepad.fr/files/textefrancettelazard.pdf

 

Deuxième texte :

1. Lucidité et illusion.

".......Les uns et les autres dans ce colloque nous pouvons apprécier, avec le recul du temps, la part de lucidité et la part d’illusion que nous avons portées, dans la diversité de nos engagements, de nos responsabilités, de nos activités.

Je m’exprime ici à partir des expériences et des réflexions liées à une activité militante exercée dans la durée d’une vie, avec des responsabilités dans la direction du PCF durant quatre décennies…Depuis mon adhésion à l’adolescence et mes études d’histoire, jusqu’à mon statut actuel, je garde une même motivation, puisée naguère dans la lecture du Manifeste communiste : celle d’une possible « intelligence révolutionnaire du réel ». 

Cette motivation sera le fil conducteur de mon investissement au sein de la section économique du PCF dans les années 60, puis dans la presse communiste dans les années 70. Elle s’exprime dans l’ambition que propose en 1979 l’acte fondateur de l’Institut de Recherches Marxistes : « comprendre les années 80 ». ......"

suite de l'extrait ci-dessus:

http://www.gabrielperi.fr/Des-mutations-anthropologiques  

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