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22 février 2012 3 22 /02 /février /2012 16:03

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22 février 2012 3 22 /02 /février /2012 00:08

MAGRELLI

Suzanne B., amie de Chiara, et de moi-même, m’a offert une réédition de « Ora serrata retinae » de Valerio MAGRELLI, Editions d'une voix l'autre, CHEYNE, 2010.

Un tout petit extrait pour présenter l'ouvrage :

  MAGRELLE-2-copie-1.jpg

  

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

   Cette lecture m’a rappelé le N° de « L’ACTION POETIQUE » dirigée par Henri DELUY qui l’avait publié dans les années 1980 dans un N° sur la « jeune poésie italienne »MAGRELLI-1.jpgGALO-SILVESTRE--il--copie-1.jpg

 

Et aussi :

 

« IL GALLO SILVESTRE » , dirigée par Antonio PRETE,  contenant aussi des textes de Chiara AGOSTINI.

Ce N° de « IL GALLO SILVESTRE » 1989, publiait « LA STANZA DEL POETA » de Valerio MAGRELLI

   

 

 

 

 

 

 

 

 

  

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

« LA STANZA DEL POETA » de Valerio MAGRELLI en cliquant ici

(8 pages sur le même fichier PDF)

 

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21 février 2012 2 21 /02 /février /2012 08:07

2012-02-21-002.jpg

Drôle de sécurité !

 

Le traité MES sera soumis au parlement français le 21 février

Commentaires, Patrick Le Hyaric :
 
Info ajoutée le lendemain du vote :
"EUROPE : l'assemblée vote le mécanisme infernal. Si le groupe UMP a sans surprise appuyé le M.E.S., à gauche le groupe P.S. paraît isolé. En effet, les députés socialistes ont préféré s'abstenir alors que ceux du Front de Gauche et d'Europe Ecologie Les Verts ont marqué leur refus de voir la "Règle d'Or" s'abattre sur l'Europe".
Journal "La Marseillaise"  du 22 février 2012, page 28.

 

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20 février 2012 1 20 /02 /février /2012 07:40

Article déjà publié le 18 février 2012

Copie de akropoli-11febr12Un ami à qui j'ai fait part de la position du K.K.E. en y ajoutant ma propre réflexion m'incite à en faire un article sur ce blog.

 

VOICI :

La situation grecque n'est pas la situation française, même s'il n'y a pas d'issue dans les 2 cas dans les institutions européennes en l'état.

mikis-theodorakis-manolis-glezos.jpgQuels que soient les projets et les politiques choisies, projetés, ils ne peuvent aboutir que dans une convergence des mécontentements et des solutions sérieuses, économiques en dernières instances (reposant sur l'analyse et la volonté avec son contenu "sentimental").

Les échecs répétés et récents des solutions économiques choisies par le capital ont déjà un effet sur une partie de la population et l'ont incitée à rechercher d'autres voies. Ce peut être cela l'aboutissement positif de la bataille électorale : montée d'une forte minorité consciente des solutions économiques à mettre en œuvre dans le travail, les institutions, et l'espérance humaine. Forte minorité de conscience du processus inconscient s'appuyant sur une majorité active de protestations légitimes. Il ne s'agit pas de scinder mentalement en 2 une population, mais de distinguer des niveaux d'interventions qui sont le fait du développement inégal et non d'une  soi-disant inégalité originelle ou acquise des humains entre eux...

En ce sens, cette intervention du KKE est intéressante, sachant son activité dans la crise.

Je ne suis cependant pas pour choisir volontairement la sortie de l'€ ni de l'Europe, mais pour leur transformation révolutionnaire, dans laquelle les nations constituées ne doivent pas disparaître.

Enfin, la pensée est si précaire....

Bises

Pierrot, 18 février 2012

 

Photos :

11 février 2012, une nouvelle pose de banderoles sur l'Acropole par le KKE :  à bas la dictature de l'Union européenne des monopoles !
Mikis Théodorakis et Manolis Glezos dans les manifestations : "Créer un ample front européen pour coordonner et mobiliser les forces populaires".

 

Pour information, intervention de la Secrétaire générale du K.K.E (Parti Communiste Grec) :   http://www.pierreassante.fr/dossier/KKE_Papariga_2.pdf

 

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20 février 2012 1 20 /02 /février /2012 04:08

EPISTEMICITES : réflexions sur les travaux du Professeur Yves Schwartz, commentaire libre n'engageant que moi-même, à partir du passionnant Séminaire du 6 mai 2011

 

Commentaires libres n'engageant que moi-même, interprétation personnelle  à partir du travail sur les épistémicités développé par le Professeur Yves Schwartz lors du passionnant Séminaire du 6 mai 2011, Université de Provence.

I. EPISTEMICITES

II. CONCEPTS

III. « Ingrédients d’une compétence » et « épistémicités ».

 

 

I. EPISTEMICITES

 

Copie de 2011 05 06 012Schéma N°1

Dans la constitution en mouvement de concepts en mouvement, et dans leur expression individuelle dans l’expression collective, on peut distinguer des objets en mouvement, en interaction entre eux, objets tangibles de la nature et « objets subjectifs », idéels de la pensée.

 

On peut séparer arbitrairement ces objets qui « fonctionnent » dans une unité, pour les besoins de l’étude. Il ne s’agit pas de les réifier.

 

Les 2 schémas de cet article sont l’œuvre d’Yves Schwartz. Ils contribuent à poursuivre l’analyse du travail pour le transformer « en santé », particulièrement dans notre temps où le travail est en crise sous l’effet majeur le l’échange capitaliste de l’activité humaine.

 

Il s’agit de comprendre, dans une « classification » théorique (Schéma N° 2) comment un concept ou un  système de concepts scientifiques s’éloigne plus ou moins (Schéma N°1) du réel et nie le corps-soi lors des normalisations du travail, des allers retours

 

Copie de 2011 05 06 005 Schéma N° 2

(Tableau retraduit au chapitre "Concepts" dessous).

 

entre l’activité,  sa perception et les prescriptions  pour travailler. Il s’agit d’agir sur la continuité de l’activité humaine et particulièrement de l’activité de travail, de l’activité de production pour la transformer « en santé » lors des dénormalisations renormalisations des normes antécédentes de l’activité générique, d’une activité particulière.

 

Pour aller dans le sens de la « classification » d’Yves Schwartz des épistémicités (en cours d’élaboration et de recherche et mise à la disposition des étudiants d’ergologie), je propose… :

 

1 …de considérer leurs champs en, comme, des « fonctions », mouvements, actes…

2 … ce qui fait reprendre le schéma N°1 aussi en mouvement, dans son ensemble et dans ses « frontières mouvantes » entre les mouvements des activités, fonctions décrites…

3 …d’y « intriquer », y mettre en contact le champ de la thermodynamique prigogienne qui somme toute a des affinités contradictions avec la dialectique marxiste…

4 …de renverser le concepts et le terme de « naturalisation » en ce qui concerne ou définit une norme sociale « générale » ou « particulière » comme un fait de nature, naturel par réification et momification d’une, de normes.

 

A) Si l’on considère que le mouvement n’existe, et donc qu’il n’y a d’existence que dans le déséquilibre et la tendance à l’équilibre, et la création qu’il en résulte, on peut considérer que la tendance en mouvement de la  « possession » idéelle de la norme est une tendance à l’équilibre inaccessible, ce que confirme le débat sur l’impossibilité de sa possession (exemple de l’étendue du champ de l’épistémicité de la Grèce antique et des savoirs ici et maintenant de notre XXI° siècle).

 

Le mouvement de conceptualisation, et le seul,  est donc dans la desadhérence et dans elle seule et si dans le schéma N°1 on entoure, on « isole » arbitrairement le mouvement de  « desadhérence », on peut faire entrer tout le schéma dans cet ensemble constitué. C’est la contradiction dialectique entre une « fonction globale » et les « composantes » de cette fonction, fonctions à la fois particulières d’une fonction globale, de son unité. Laquelle unité dans une unité « universelle » qui nous est inaccessible. Je crois que les interrogations d’un certain nombre de participants au débat sur la construction de la vision de l’épistémicité vient de notre difficulté à voir l’unité d’un processus et des champs en action dans le processus de conceptualisation. Vygotski, nous aide dans son étude « Pensée et Langage » (Editions « La Dispute », traduction de Françoise SEVE) sur la constitution de la conceptualisation, des « généralisations » simples  de l’enfant (exemple : un vêtement est une généralisation de pantalon, veste, etc., puis les généralisations de généralisations jusqu’au concepts) dans ses milieux sociaux, de l’élève dans l’école, jusqu’aux systèmes de concepts de la conceptualisation scientifique.

 

B) Petite digression. Outre le rapprochement des « diverses » épistémicités avec les représentations minérales, biologiques, psychologiques (pour faire simple, « résumer »), peut-on ( ?) faire un « rapprochement » des trois pôles de l’activité tripolaire (concepts d’Yves Schwartz) avec :

1 l’état existant (normes)

2 la négation de l’état existant par le contact avec « les matières étrangères »

3 la négation de la négation et la résultante de la contradiction = activité du champ, activité générale = desadhérence

Ceci dans la conceptualisation scientifique que l’on peut étendre et au « langage ordinaire » et à l’activité en général (ce qui n’est pas le sujet dans l’étude des épistémicité).

 

C) Dans la classification, ne faut-il pas donner l’éclairage

1 du processus inconscient qu’est l’acte « en soi » dans le savoir en mouvement comme dans tout acte.

2 de la conscience du processus inconscient et donc de son expression

3 de « l’empilement », la « stratification » des états des choses différents et en mouvement, du mouvement de  « l’état des choses » à travers l’histoire, et dans leur « perduration » dans l’état du mouvement historique considéré (exemple, question sur les normes claniques ou féodales ou rurales persistantes dans un état des choses de normes citadines, industrielles, etc.)

 

 

D) Sur la « naturalisation » : dans la mesure où il ne s’agit plus de conservatisme de classe consistant à considérer un état historique social « donné » comme un « état naturel », le dépassement continuité (Aufhebung de Marx, Hegel) ne consiste-t-il pas à rendre naturel le mouvement humain de coopération et de la totalité des normes en mouvement qu’elle contient, dans le concept, la conception des manuscrits de 1844 (naturalisation de l’homme – humanisation de la nature).

Sur ce sujet Ernst Bloch nous donne quelques réflexions dans « Droit naturel et dignité humaine », entre autre dans ses références et sa critique de la pensée de Kant (je peux dire… peu sur ceci).

 

E) Qu’on me pardonne ma connaissance autodidacte, donc mes « trous de norme » considérables. J’essaie de penser « avec » bien sûr. Et aussi avec une relative « mise en contact » de champs variés et sans doute hétéroclites d’un vieux militant, de ses expériences et recherches non « normées ». Je remercie entre autre Yves Schwartz pour ce qu’il nous apporte dans son travail « hors normes », son humanisme dans sa relation de recherche et dans  et son travail de recherche tout court.

 

Pierre Assante, 7 mai 2011.

 

2011 05 06 002II. CONCEPTS

 

(Tableau du diaporama copié lors de la conférence du Professeur Yves Schwartz et de sa présentation,  séminaire 6 mai 2011, Université de Provence).

 

Epistémicité 1

Concepts, lois ou modèles visant des objets qui n’ont pas de débats de norme

Ex : la loi de la chute de corps, le principe d’inertie, le concept de chaleur spécifique. L’ADN….

Ces concepts sont intégrés dans les Normes Antécédentes, via les techniques matérielles, les installations industrielles ou au sein de la vie sociale.

 

Epistémicité 2

Normes de la vie sociale cristallisées en concepts, lois, règlements, procédures.

Ex : le système juridique, les règles d’urbanisme, de sécurité, contrat de travail, grille de classification, organigrammes…..Ils font partie des Normes Antécédentes.

 

Epistémicité 3

Concepts des « disciplines humaines et sociales », dès lors que le terme de sciences est revendiqué.

Il ne s’agit pas là de normer, mais de « connaître » les phénomènes humains ; démarche visant l’ « alter activité » (c'est-à-dire portant sur la connaissance de l’activité des autres). Mais le présupposé implicite de modélisation possible des comportements humains peut instrumenter et légitimer la dérive de l’épistémicité 2 vers son usage « non sain », usurpateur.

Par exemple de modèles :

-de compétence qui neutralisent ou sous-dimensionnent la dimension historique ou ingrédient 2 (*)et en valeur ou ingrédient 4 (**) de la compétence (voir travail et ergologie, Octarès 2003 p201-218).

-de management basés sur les théories de la motivation, ou encore des théories économiques basées sur « l’homo oeconomicus ».

 

D’où le risque de « blanchiment » dans le gouvernement des activités humaines.

 

Epistémicité 3 bis

conceptualisation qui ne décrit ni ne norme, ni ne lit l’avenir des activités humaines, à partir des seules normes antécédentes.

conceptualisation qui pense impossible de modéliser, anticiper, expliquer de manière satisfaisante « l’alter activité », à partir d’hypothèses générales et ex ante.

Conceptualisation qui impose de situer en son sein le moment de l’apprentissage, du « lâcher prise » catégoriel ou conceptuel, de l’inconfort intellectuel, lié à l’existence dans les activités humaines de débats de normes toujours partiellement resingularisant (DD3P) (***) Exemples de tels concepts : « Débats de normes », « ECRP » (****), « Ingrédients de la compétence », 3Renormalisation », « Corps soi »…..

 

(*) « …c’est au contraire la capacité à s’être approprié  -quasiment imprégné de-  la dimension singulière de la situation, de l’histoire

(**) «….Le débat de valeur lié au débat de norme…. » 

(***) Dispostif Dynamique à 3 pôles

(****) Entités collectives relativement pertinentes

   

Espace Tripolaire schéma  

III. « Ingrédients d’une compétence » et « épistémicités ».

 

Autre commentaire libre (n’engageant que ma responsabilité. P.A) du tableau des épistémicités

 d’Yves Schwartz

 

 « Ingrédients d’une compétence » et « épistémicités » ne sont pas des concepts gratuits. Il est cependant difficile de les maîtriser, d’accéder à en avoir une possession relative. Pour ma part, je suis loin d’en avoir la maîtrise relative et minimale nécessaire.

Ce n’est pas non plus une possession d’ordre « purement intellectuelle ». Elle contribue à une connaissance du monde et de soi non en soi mais pour agir, changer, transformer en santé le rapport à la réalité, et cette réalité du corps-soi dans l’espèce et la nature.

 

Avoir une conscience des ingrédients et des épistémicités, c’est augmenter et affiner, transformer la qualité de la vision de l’activité et de sa propre activité. De la même façon que se voir dans un miroir, s’entendre chanter permet et d’avoir une plus grande conscience de son acte pour le modifier, le parfaire, le « contrôler », l’intégration de, dans la conscience des ingrédients de compétence et des épistémicités c’est faire un saut qualitatif immense au travail, à l’activité. Conscience des « Ingrédients d’une compétence » et « épistémicités » est de cet ordre du « retour d’acte » à un niveau supérieur.

 

Bien sûr cette conscience des ingrédients et des épistémicités, c’est une renormalisation nouvelle et créatrice, d’un « niveau très élevé » du développement humain qu’on peut théoriser dans la recherche fondamentale et dans la recherche des applications techniques, mais qui ne peut entrer dans la vie que par et dans le processus général de socialisation des activités de la personne. Le corps-soi ne vit pas indépendamment, ce n’est ni une réalité ni un concept issu d’une « rebinsonade ». Les trois pôles de l’activité de la société, isolés dans la recherche du concept, sont en rapports dialectiques, sont un même mouvement constitué de multiples mouvements qui se diversifient de plus en plus, même s’ils contiennent dans une société en blocage relatif une tendance à l’uniformisation, et dans cette diversification la connaissance en mouvement des « Ingrédients d’une compétence » et « épistémicités » est elle-même la transformation qualitative du reflet de la réalité sur la conscience et de leur rapport dialectique.

 

Conscience des « Ingrédients d’une compétence » et « épistémicités » une fois de plus demande l’aller retour entre activité générale de la société et activité du chercheur. Elle est un pas vers l’abolition de la division de classe du travail et de la transformation politique dialectique de la société vers une libération générale de l’activité. Ce n’est pas le but de la recherche ergologique, mais cette recherche ergologique contribue à mon sens à la libération générale de l’activité. Le rapport dialectique entre recherche et activité générale, chercheur et travailleur « en général », et la « coupure » relative mais forte  que la société de classe impose par son type de division du travail, est partiellement stérilisé, ce qui n’est pas sans conséquence pour le chercheur et la recherche en général, mais particulièrement sur la recherche sur l‘activité.

 

Cette stérilisation partielle aggrave aussi les « frontières » des champs de recherche, les difficultés « naturelles » de contact entre champs et isole le chercheur des autres chercheurs, comme elle isole le chercheur de l’ouvrier, l’employé, le paysan, le « cadre »….Elle est témoin et causalité de la coupure « travail intellectuel » et « travail non intellectuel » et fait fonctionner en champ clos la recherche et les recherches entre elles. C’est pourtant dans ce travail fondamental d’affinement de la connaissance  ergologique que peut s’entrouvrir l’échange « hors division du travail » car elle trouve dans cet approfondissement le contre-poison à la régression relative de tous les champs d’activité. Dans le concept de régression relative il y a aussi bien sûr tout le contenu progressiste du processus qui se poursuit. Si l’on « n’intègre » pas ce double mouvement, on ne peut qu’entraver, même de façon critique une démarche « en santé ».

L’ergologie peut être une « tarte à la crème » comme tout ce qui est récupéré par l’échange marchand dans tous les champs de progrès humain. Mais si cette recherche est capable d’échapper à la récupération comme l’on fait ses fondateurs, ce peut être le signe et l’acte d’un autre rapport au travail et à l’activité annonçant les conditions matérielles nouvelles d’une transformation sociale où les valeurs sans dimensions deviennent des valeurs d’usages (tangibles ou non tangibles) reconnues, où le besoin prendra le pas sur la mesure quantitative de la valeur d’échange.

 

Pierre Assante, 22 juin 2011

  

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18 février 2012 6 18 /02 /février /2012 07:03

Mis en ligne une première fois le 22 janvier 2012 

 

CLEMENT.jpgdes besoins contradictoires :

Un besoin d’autonomie

et un besoin de fusion.

 

Dans la mort se résout cette contradiction

du besoin de fusion et du besoin d’autonomie

 

Il n’y aura pas de révolutions politique, économique, sans révolutions anthropologique, philosophique. La transformation qualitative du mode de production c'est l’ensemble de ces révolutions.

 

Pour grandir en conscience dans la société de classe, l’humanité a eu besoin d’élites.

 

Cela est en train de s’achever.

Le besoin d’élites est fini, il est à dépasser par une croissance de conscience de toute l’humanité, dans sa diversité, sa multiplicité.

 

Coexistent chez l’être humain, dans chaque être humain, un besoin contradictoire d’autonomie et un besoin de fusion.

 

Ces besoins contradictoires explosent dans la naissance, l’accouchement, la séparation de la mère et la fusion de la mère, pour se développer dans la socialisation. L'ontologie de l’être social est double : dans la constitution biologique de l’humain et dans l’activité libre contenue dans le travail salarié et contraint pour la société de classe généralisée et mondialisée.

   

Le besoin contradictoire d’autonomie et le besoin de fusion ne tiennent pas qu’à la socialisation, ils tiennent à la base biologique de l’humain et se développent dans l’histoire de la personne et dans l’histoire de l’espèce, leur unité, dialectiquement, (ontogénèse et phylogénèse dans leur unité en mouvement).

 

On peut imaginer un dépassement de cette contradiction pour entrer dans une contradiction de niveau supérieur tenant à un développement qualitativement nouveau de l’entité humaine dans laquelle l’espèce ne quitterait pas la constitution à partir de la personne, mais où la personne se développerait en harmonie « matérielle et morale » avec le mouvement général de l’espèce dans la nature.

 

C'est-à-dire que le développement de l’espèce et de ses besoins deviendrait un besoin conscient généralisé », de « seconde nature » vers « première nature », dépassant par l’abondance la mesure de la quantité d’échange . Et surtout par une conscience issu du besoin même de développement, des moyens « matériels et moraux dans leur unité », dans le matérialisme dialectique, sa rationalité, sa spiritualité non détachée du corps, de ce développement.

 

Dans nos génération passées et présentes, les besoins contradictoires d’autonomie et de fusion en mouvement, c’est à dire chaque acte humain, d’entité restreinte ou large inclut ces besoins comme mouvement, existence, ontologie de l’être social en développement. L’on voit dans cette « définition » la relation dialectique, point de départ et point d’arrivé contenus l’un dans l’autre dans une transformation qualitative, « égalité » des contraires, le cycle-spirale où le mouvement contenant contient le mouvement contenu, la réalité contradictoire du mouvement et sa résolution possible dans leur unité.

   

Dans la mort se résout cette contradiction du besoin de fusion et du besoin d’autonomie, car la fusion redevient totale dans la trace de la vie laissée par la vie dans la vie. La personne se dissout dans le mouvement d’ensemble de la nature, de la vie, de l’humanité.

 

La foi naïve de la résurrection naïve en tant que maintient d’une entité humaine en l’état, dans une intégrité immuable, tient à la « demi »-conscience de cette réalité. Elle est à la foi belle, trompeuse mais intuitive et motivante dans la vie et les actes pour le maintien et le développement durable de l’espèce dans la nature connue, et les éléments connus de la nature par l’homme, la science en mouvement vers une société sans classe, échappant à toute idéologie restrictive d’une vision large de la com-préhension de la réalité en mouvement.

   

« L’idéalisme intelligent est plus proche du matérialisme intelligent que ne l’est le matérialisme stupide… »

   

Pierre Assante, 22 janvier 2012

 

 

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17 février 2012 5 17 /02 /février /2012 07:35

ElleinsteinDans notre 21ème siècle, rien ne changera positivement, en santé, si l’on ne gagne pas les cadres de production, de gestion et de distribution (1) à la transformation du mode de production et d’échange sur la base de l’activité humaine et des besoins humains, par une sortie lente ou rapide de l’échange Argent-Marchandise-Plus d’argent propre au système capitaliste.

 

Je ne développerais pas plus sur cette transformation les conditions de cette transformation, que j’ai développée maintes fois dans ce blog.

 

J’insisterai par contre sur la nécessité d’une alliance de tout le salariat dans sa diversité et non d’une domination des couches moyennes sur la classe ouvrière et ses conditions de production qui perpétuent une division du travail hiérarchique, autoritaire, anti démocratique, et non une organisation basée sur la coopération des capacités humaines et un respect de la personne qui respecte (répétitions volontaires) la recherche de la cohérence de la personne dans une recherche de cohérence générale, généralisée.

 

En fait les conditions d’exploitation de l’ensemble du salariat, la prolétarisation généralisée par la crise peut détacher, à travers les luttes, à travers la lutte de classe,  les couches moyennes d’une alliance jusqu’a ce jour favorable au capital. Au capital non en tant qu’abstraction symbolique, expression qui fait malheureusement encore sourire par désinformation ou ignorance, mais en tant que réalité concrète déterminant la vie quotidienne des peuples du monde. Peuples du monde constitués de personneS !

 

Ce qui veut dire quand même qu’il y a, aujourd'hui encore, plus de chemin pour les cadres de production, de gestion et de distribution pour aller vers la classe ouvrière mondialisée, ici et ailleurs, hic et nunc, que l’inverse….

 

Lénine disait (je cite vaguement de mémoire) : « Dans la Russie, dans son état de développement (en 1917) la révolution c’était soulever une plume…dans un pays capitaliste avancé, c’est soulever du plomb ». (Lire Jean Elleinstein, « La révolution des révolutions »). Et l’on sait les conséquences de ce « sous-développement » (malgré des circonstances et des caractéristiques particulières de la Russie et des classes sociales de Russie en 1917), sur la suite des évènements en Russie et dans le monde, malgré une transformation « tyrannique » du mode d’échange qui avait cependant assuré un temps une meilleure stabilité de la planète, paradoxalement…

 

Une société complexe comme la notre ne peut souffrir un arrêt dans le temps de son processus, ce serait suicidaire. Ce sera suicidaire si ça se produit. Et ce ne serait pas le fait d’une « révolution », mais du blocage du capital tel qu’il est, et donc des échanges qui sont la base de l’existence de l’espèce humaine.

 

Rien ne changera positivement, en santé, si l’on ne gagne pas les cadres de production, de gestion et de distribution à la transformation du mode de production et d’échange, justement pour tout cela.

 

Mais une transformation qualitative du processus, partant de l’utilisation des crédits, d’autres choix d’investissements, qui fasse pénétrer progressivement et rapidement un mode d’échange basé sur les besoins et la coopération locale et mondiale, sur une transformation qualitative de la mesure de l’échange, OUI !

  

Pierre Assante, 17 février 2012

 

(1)...et d'éducation, de "culture", de création dans tous les domaines.....

 

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16 février 2012 4 16 /02 /février /2012 10:20

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EDITO, 16 février 2012

 

Ce matin une proposition de loi (texte ci-dessous) est faite au sénat par les sénateurs du PCF.

 

Pour changer les choses en santé, pour répondre aux besoins des salariés, de la population, de la société, il faut une convergence des luttes et des propositions de transformation.

 

Lorsqu’une solution s’avère inefficace, il faut en essayer une autre. Et quand toutes les solutions du gouvernement et du patronat ont fait faillite, ce qui est le cas,  la conscience grandit de solutions nouvelles, en particulier les solutions contre le développement de la crise et ses conséquences mortifères.

 

Une solution radicalement nouvelle, voilà dans quelle voie nouvelle se situe cette proposition de loi.

 

Bien sûr, cette proposition de loi n’est pas de nature à transformer radicalement et immédiatement la société, mais à s’engager dans une voie de sortie de crise. Elle correspond à ce qui est à l’ordre du jour et des luttes et des consciences du moment qui les animent.

 

Il s’agit de prendre le contre-pied de la logique boursière et des dividendes et de leurs méfaits. Leurs méfaits contre le développement, contre le travail et l’emploi. Leurs méfaits de misère et de régressions sociales que cette logique boursière induit.

 

La question est : le débat aura-t-il lieu au sénat et qui votera cette loi ? Un indice certain pour se déterminer sur les réelles positions des uns et des autres sur la crise, son issue et le soutien aux salariés producteurs des biens matériels et moraux nécessaires à notre vie humaine.

 

Pierre Assante, 16 février 2012

 

Le texte de loi, simple et direct :

LOI.SENAT.16.02.12.jpg

  Résultat du vote ajouté en ligne le 17 février 2012 :

http://www.groupe-crc.org/Il-aura-manque-quatre-voix-au.html

 

ET,

 

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16 février 2012 4 16 /02 /février /2012 07:47

MILLS Catherine

Pourquoi l'idée

selon laquelle le

quotient familial serait injuste

est-elle absurde ?

 

 

L'humanité du 16 février 2012.

 

Lire l'article sur ce lien :

http://www.pierreassante.fr/dossier/MILLS_STERDYNIAK_politique_familiale.pdf

 

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14 février 2012 2 14 /02 /février /2012 06:54

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14 février 2012 2 14 /02 /février /2012 05:46

MORIN PORTRAITBéziers le 6 janvier 2012

 

LA CRISE DE LA DETTE, LA CRISE DE L'EURO, SORTIR DE LA CRISE, SORTIR DU CAPITALISME

 

Alain Morin

 

Crise de la dette :

Dans le cadre de la crise systémique du capitalisme commencée vers la fin des années 1960, avec un chômage massif permanent et la montée de la précarité, des crises dites conjoncturelles se sont succédées et amplifiées depuis :

 

Nous vivons en ce moment même les suites de la dernière crise conjoncturelle avec :

-                                la crise financière de 2008 dites des « subprimes », c'est-à-dire l'effondrement des titres sur des crédits immobiliers hypothécaires aux États-Unis et dont les banques européennes étaient gavées,

-                                suivie de la crise économique en 2009 avec la première récession mondiale (c'est-à-dire une croissance négative du produit intérieur brut mondial pendant au moins un semestre) depuis la dernière guerre.

 

Ces deux crises sont à l'origine de la crise actuelle de l'euro et des dettes publiques : pourquoi ?......

 

…..Suite de cette intervention sur ce lien :

http://storage.canalblog.com/06/33/157203/72268374.doc

 

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14 février 2012 2 14 /02 /février /2012 05:10

 

2011 05 06 002

Ce petit recueil (851KB) d'une vingtaine de pages sur divers sujets contient des documents provenant des travaux de recherche du Professeur YVES SCHWARTZ QUE JE REMERCIE. Les commentaires  de ce recueil concernant ces travaux sont des interprétations personnelles de l'auteur du blog, Pierre Assante, qui n'engagent que lui-même.

(Publié sur ce blog le 3 septembre 2011)

 

Pour ouvrir ces 13 textes, Cliquer :  ici

http://www.pierreassante.fr/dossier/13_articles_avec_schemas_du_blog_de_Pierre_Assante.pdf

 

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13 février 2012 1 13 /02 /février /2012 08:25

ETHIQUE, suite : de l’opportunisme à l’éthique en passant par la gastronomie….

 

nelliIl nous faut chasser l’opportunisme non pour condamner nos semblables et nous-mêmes, mais pour nous en libérer autant que possible.

Et le chasser pas seulement où il est apparent, mais là où il est caché, c'est-à-dire dans le quotidien élémentaire qui entraîne de fait le quotidien savant et le concept scientifique dans la foulée.

 

Prenons le quotidien le plus élémentaire, la nourriture, d’où découle un quotidien humanisé « savant » de la nourriture et de l’art ménager, la gastronomie, quotidien qui a hérité de « l’industrie » primitive du clan matriarcal et ses suites sociales et techniques :

 

En quoi consisterait une gastronomie opportuniste ?  Les signaux que nous donnent nos sens, entre autre nos papilles, même si elles se trompent aussi, et prennent souvent l’apparence pour la réalité, proviennent d’un tri inconscient puis relativement conscient du besoin de notre corps en matière de son alimentation énergétique et d’équilibre-déséquilibre de fonctionnement en mouvement.

 

L’opportunisme gastronomique consiste à fournir aux papilles des leurres qui font croire à notre cerveau que l’aliment en question répond à ces besoins. La question du leurre est toute la question du rapport de l’humain à son besoin nouveau qu’il développe, faire reposer la motivation de son développement, du développement de son activité sur le désir et le plaisir qui découle de sa satisfaction.

 

Cependant les besoins, leur développement, leur complexification, les désirs qui en découlent, leur satisfaction, la satisfaction qui induit la poursuite de son développement et des conditions précédentes de leur développement, tout cela repose sur la constitution physique et biologique initiale et en transformation de l’espèce et de l’individu dans l’espèce.

 

L’éthique repose donc sur le développement en santé de l’humanité en tant que nature développant la conscience d’elle-même à travers une espèce pensante et ses limites du moment, ses limites historiques et ses limites en tant qu’espèce, aspirant en tant que nature à une autre espèce…

 

Aspiration à  une autre espèce à travers le développement social et en tant qu’organisation particulière de la matière constituée, et en tant qu’entités différenciées et liées.

 

L’opportunisme gastronomique ne consiste donc pas seulement en la confection de leurres mais de leurres particuliers qui dé adhèrent de la constitution initiale en développement de l’espèce. Il y a donc, comme toute invention humaine, des leurres sains et des leurres de maladie et de mort. Je suis bien d’accord que la dé adhérence des besoins précédents comporte obligatoirement la recherche des nouveaux besoins, donc des nouveaux désirs et des nouvelles satisfactions et que n’est pas malsain tout danger de satisfaction qui peut bifurquer vers la maladie et la mort.

 

C’est toute la question de l’équilibre-déséquilibre de l’activité humaine, comme de tout mouvement de la nature, dans son cercle à notre portée d’espèce humaine.

C’est toute la question de la philosophie Hégélienne remise sur ses pieds pour « transformer  le monde », son économie, ses objets « matériels et moraux », en santé qui est, dans notre constitution ce qui découle de l’instinct de vie de l’espèce, et dans son développement de son instinct de progrès, lequel met en son centre son activité de connaissance, d’appréhension d’elle-même et de son milieu.

 

C’est toute la question de l’ETHIQUE.

 

Pierre Assante, 13 février 2012

 

ETHIQUE, 16 articles, penser, un besoin d'autonomie, une besoin de fusion :

http://www.pierreassante.fr/dossier/16_ARTICLES.pdf

 

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12 février 2012 7 12 /02 /février /2012 22:19

BOURDIEU-LES-REGLES--jpgAchat-Vente de la « force de penser ».

Esthétique, ethique, de l’acte de penser.

penser pour proceder en sante.

 

Penser, cela nait de l’échange dans la vie en commun, pour subvenir en commun, dans des entités plus ou moins larges d’activité, de travail, à nos besoins d’individus d’une espèce pensante, dans l’espèce pensante. A nos besoins « matériels et moraux » selon une expression consacrée, réductrice et pourtant la plus complète à notre disposition à ce jour.

 

De cette vie en commun, que reste-il dans le morcellement de l’activité par la production capitaliste généralisée, mondialisée, informationnalisée ? Celle de l’échange Argent-Marchandise-Argent généralisée.

 

L’échange internet est à la fois l’aboutissement de l’échange, de sa raréfaction dans sa masse gigantesque, grandissante infiniment et diminuant indéfiniment. C’est ce qu’il nous reste au-delà des conversations sans lien avec nos activités essentielles, qui parlent de tout mais surtout de rien. Dans lesquelles il nous faut « lire entre les lignes » pour y discerner ce qui grandit en qualité et ce qui meurt aussi de positif pour la santé humaine.

 

« Une idée devient une force matérielle lorsqu’elle s’empare des masses ».

Qui a lu Marx, ou un « équivalent » de cette pensée, sait bien que cette expression ne se suffit pas à elle-même. Une idée est toujours une force matérielle. La formule initiale s’applique au cas où cette force matérielle devient opérationnelle pour un tas de raisons dont la première est les conditions dans laquelle elle s’exprime, c'est-à-dire dans quelle état de la réalité elle trouve résonnance.

 

FRIOT-RETRAITES-.jpgLa communication internet souffre de l’état global de la communication, l’échange A-M-A’ généralisé cité ci-dessus. « L’intellectuel », porte parole officiel de la pensée vend sa pensée. Il est payé pour penser, il est dépendant du marché de la pensée, qui n’est ni indépendant ni autonome du marché général. Il ne décide pas de vendre telle ou telle pensée, sa « force de penser » est utilisée pour le marché, et c’est le marché qui décide de son achat.

 

Internet…Que reste-t-il de l’échange…

La force de penser, comme la force de travail « directement » productif, elle-même force de penser non dichotomisée, recherche sa dé-aliénation dans l’augmentation de son prix, dans son « salaire ». Elle ne le trouvera pas ainsi, même si elle doit combattre pour son « salaire » comme étape de sa dé- aliénation. Elle la trouvera dans une mise en pratique ce cette force libérée du salaire, une activité libérée de son achat et de sa vente.

 

Paradoxalement, c’est dans le développement du marché et son dépassement que se trouve la solution à la libération des contraintes du marché, son abolition. Pour la « force de penser » comme pour l’abolition de l’aliénation de toute valeur d’usage de l’état de valeur d’échange marchand-capital, de marchandise.

 

L’état de libération de la force de penser se trouve en gésine avancée dans des étatsHUMA CODE TRAVAIL 3.2.12 d’activité relativement autonome du marché. Bernard Friot en donne un exemple dans son travail sur la retraite. Il en est d’autres exemples dans l’activité hors travail salarié des salariéEs, des salariés. Et l’exemple le plus beau, car l’esthétique et l’éthique sont proprement humaines, est dans celui de l’intellectuel-le organique capable de mettre en partie son activité au service de ces embryons avancés de la force de travail autonome de l’activité relativement libre des salariés. En particulier au service mutuel de l’activité des militants communistes, sous quelle forme que ce soit, organiquement collectivement organisée (tautologie nécessaire), comme organiquement diffuse (faux paradoxe aussi nécessaire, surtout en temps d’étouffement de « l’organisation libre » par l’échange A-M-A’ et son envahissement de l’organisation que s’en veut libérée).

 

Je voudrais souligner ici, non comme une annexe à cette réflexion, mais comme le fond de cette réflexion, la relation entre le mot « organe » et le verbe « organiser », et la fonction de l’organe dans le corps en tant que métaphore d’une fonction particulière dans une fonction générale qui fait de l’organisation un organe lui-même, comme la voix du chant est appelée organe, et comme l’échange de pensée et son organisation peut être « l’interprète conscient d’un processus inconscient » (Engels) ; dans les limites de cette espèce dont nous ne savons pas si elle possède ou peut développer suffisamment une capacité d’appréhension de son milieu pour le dépasser. En tout cas elle est un mouvement de la nature qui ne peut qu’être un mouvement de la nature et donc a « toutes ses chances sans doute possible» (autre tautologie) d’exister en tant que processus de la nature…

 

Copie de JAN10 013Mais à quoi peut bien servir une telle réflexion ? A lasser ou saturer son entourage ou à poser, comme dans chaque période de crise, les problèmes philosophiques et anthropologiques comme outils nécessaires à l’acte et aux choix humains pour poursuivre son processus en santé et sortir de ses crises de croissances successives, par de multiples transformations qualitatives qui font une transformation qualitative « généralisée »

 

Pierre Assante, vendredi 3 février 2012

 

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11 février 2012 6 11 /02 /février /2012 10:16

CRISE-HUMA-SPECIAL.jpgMonde. Coopérer plutôt que s’affronter.

"D’autres critères d’évaluation que ceux des agences de notations"

Denis DURAND

sur ce lien : ici

   

SOMMAIRE du HORS SERIE SUR LA CRISE

sur ce lien : ici 

  

8 pages de "micro dictionnaire" pour comprendre les termes, en voici une

sur ce lien : ici 

 

"Crise, comment en sortir", un HORS SERIE à la portée de tous pour comprendre et agir.

6 € en kiosque et sur commande

(tel. et internet)

http://www.pierreassante.fr/dossier/CRIS_EHUMA_D.DURAND.pdf

  http://www.pierreassante.fr/dossier/CRISE_HUMA_SOMMAIRE.pdf

http://www.pierreassante.fr/dossier/CRISE_DICO.pdf

 

Petite métaphore un peu grossière de la part de l'auteur de ce blog :

Lorsque le "bus" marche, on se bat tous ensemble (Salaires, emploi...) pour y monter

Lorsqu'il est en panne (crise DE PRODUCTION et financière), on répare ensemble le bus (la société) et s'il le faut, on le transforme pour qu'il marche.... 

Et pour cela on apprend, ensemble aussi.

P.A., 19 JANVIER 1012 

 

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9 février 2012 4 09 /02 /février /2012 22:57

politique industrielleContribution de Pierre Assante

Section du 8ème arr. de Marseille
Bouches du Rhône

 

Publiée Le 18 mai 2007, juste après l'élection de N.Sarkozy,

sur alternativeforge

 

Nous entrons dans une période de destruction très accélérée des rapports sociaux. Nicolas Sarkosy et son équipe ne sont que la pointe avancée de cette entreprise qui a commencé de longue date. Cette équipe pense qu’en régentant sur la base du libéralisme économique, ils vont pouvoir relancer une cohésion sociale productrice de richesses. Mais c’est une conviction et non un enrégimentement qui procure une cohérence à la société.

 

Leur entreprise de destruction est basée sur le pouvoir de l’actionnariat contre le salariat. L’actionnariat consiste à retirer le plus possible de profit privé au détriment du salariat, qui, lui, est l’élément créateur des richesses. Les délocalisations, les suppressions d’emploi, la répartition extraordinairement inégale des richesses est le résultat d’une telle orientation politique. D’ailleurs la meilleure illustration de l’équipe Sarkosy est bien la récupération à titre privé dont elle jouit de cette répartition extraordinairement inégale des richesses.

 

Les 2% obtenus par Marie Georges Buffet n’est pas le fruit des seules erreurs des communistes. C’est le signe d’une désagrégation de toute une société (et des conditions de l’élection présidentielle), où la production des richesses par le salariat est mise au dernier rang des préoccupations de cette société, salariés compris, obnubilés par une consommation médiatisée et pourtant de plus en plus restreinte pour eux, en particulier pour les plus pauvres.

 

Le communisme est une grande idée d’avenir. Elle n’a pas à être fondée, elle l’est déjà. Mais il lui faut reconquérir ce qui fait sa force, le salariat et ses alliés, force que la crise a transférée à la grande communication dont la campagne de Sarkosy a illustré les méthodes et les moyens gigantesques. La crise du communisme est la crise de la société. Le rassemblement des anti-libéraux ne peut se faire qu’avec les communistes et non contre les communistes. Les différences de culture des uns et des autres, leur aspiration à l’hégémonie ne peut se résoudre non par l’hégémonie d’un groupe mais par celle de la re-mise de l’homme producteur au centre de la société.

 

Les élections législatives peuvent être un moment de cette reconquête, en votant pour les candidats d’union anti-libérale et du PCF. Cette reconquête s’inscrira dans la durée et retrouvera toute sa force au bout de l’enrégimentement qui conduira à l’échec de la politique de l’équipe Sarkosy-MEDEF.

 

Pierre Assante, 18 mai 2007

 

Mise en ligne originale de cet article et autres articles sur alternativeforge  :

  http://alternativeforge.net/spip.php?article1049

 http://alternativeforge.net/spip.php?auteur362

 

 

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9 février 2012 4 09 /02 /février /2012 19:01

-cid_4F04DF98-72DE-41BB-B047-A2258CC1F91B-Belkin.jpg8 août 2008

Article du 8 août 2008 - Le fascisme, c’est un capitalisme qui ne se contente plus des libertés que le libéralisme lui donne : Contribution de Pierre Assante Section du 8ème arr.…

 

Lire l'article en cliquant sur ce lien :

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9 février 2012 4 09 /02 /février /2012 11:15

René Merlele 30 Janvier 2012

 

Les élections Présidentielles de 2012 situent le débat politique à un haut niveau en fonction des enjeux de société qu’il représente.

 

Dans ce débat la conception du pluralisme politique tend à être mise entre parenthèse au profit d’un vote utile contre Sarkozy et ce qu’il représente.  Les questions économiques occupent une place importante, car elles représentent la préoccupation quotidienne des citoyennes et des citoyens de notre Pays. Les questions liées à la démocratie et à la nécessité d’ouvrir la voie à une VIème République, se perdent dans les incantations de certains candidats qui privilégient la solution de « l’homme providentiel ».


La voie choisie par le Front de Gauche, dans laquelle nous avons choisi de nous inscrire, n’est pas une voie de tout repos, car elle est une voie qui veut faire converger des points communs, tout en laissant au débat le soin de poursuivre ce qui peut différencier les différentes composantes des forces qui le composent.


La question des Langues et Cultures de France est au cœur des points qui font débat. C’est une question qui traverse toutes les formations politiques et si elle fait irruption avec force aujourd’hui dans le débat c’est qu’elle se situe de plus en plus comme la base d’une réflexion plus large sur laquelle doit se fonder une nouvelle République.

 

Si nous avons permis, les uns et les autres, que cette question occupe une place majeure dans la réflexion des formations politiques, c’est parce que nous avons su créer les moments de Rassemblement qui ont dégagé une plate forme commune. Celle-ci interroge le Service Public : de l’éducation, de l’audio-visuel, de la création, notamment. Les moments de Rassemblement ont été forts parce qu’ils ont permi de fédérer le désir commun d’avancer...
Aujourd'hui cette volonté prend toute sa place dans le Programme Partagé du Front de Gauche des Arts et de la Culture. Nous reprenons ici le texte qui sera publié, auquel notre réseau a contribué...

 


La diversité culturelle, les langues de France...

Le Front de Gauche entend promouvoir en France et dans le monde la diversité culturelle, dont un des fondements concerne la reconnaissance de la richesse que représente la diversité des langues et des cultures. Ce sont des vecteurs populaires d’échanges sans égal dans un monde avec plusieurs milliers de langues et seulement moins de deux cents Etats. Les langues en effet, contrairement à d’autres pratiques sociales, ne s’excluent pas, et le monolinguisme est un handicap qu’il s’agira de faire reculer, sur la base d’une donnée de fond : il n’y a pas en soi de langue inférieure ou supérieure à une autre. La situation française avec une seule langue officielle commune ne saurait pour autant conduire à des pratiques d’exclusion par la langue que manifestent les projets officiels et ceux de l’extrême-droite, par exemple pour acquérir la nationalité française.

Conscient de ses responsabilités pour préserver les richesses de la diversité culturelle qui constitue le patrimoine de l’humanité, menacé par le rouleau compresseur de l’uniformisation liée à l’impérialisme culturel anglo-saxon, la France doit s’engager à mettre en œuvre un programme de défense et de promotion de toutes les autres langues et cultures, en particulier celles qui sont en danger, au sens des recommandations de l’UNESCO. C’est le cas pour la plupart des quelques soixante-quinze langues repérées sur son territoire (dont le plus grand nombre dans les DOM-TOM). C’est le meilleur moyen de combattre les repliements communautaristes qui favorisent la xénophobie en instrumentant les langues et les cultures.

Il relève des obligations de l’Etat de proposer une offre généralisée d’enseignement en matière de langues et de cultures, et de soutien à la création et à la diffusion culturelles qui tiennent compte de la géographie et de l’histoire de ses territoires, en coordination avec les différentes collectivités locales : régions, départements, communes. A cet effet, la Délégation générale à la langue française et aux langues de France verra ses  moyens renforcés. Elle sera mise en relation directe avec un Haut conseil aux langues et cultures de France qui sera institué avec la représentation des différents groupes linguistiques, y compris les langues issus de l’immigration  et de celles sans territoires Un plan de promotion des Langues et des Cultures de France sera présenté pour chaque législature au Parlement, en vue de permettre une présence renforcée dans la vie sociale de cette diversité culturelle, en particulier dans les médias, en redéfinissant leur cahier des charges.

Une nouvelle loi mettra à jour la loi  Deixonne de 1951, autorisant l’apprentissage des langues régionales dans l’enseignement public, et le Front de Gauche s’engage d’ores et déjà pour en rédiger le projet, en s’adressant aux différents partenaires et associations linguistiques et culturels.

Le Front de Gauche, dans sa volonté de refonder une Europe au service des peuples, intègrera les langues et cultures de France comme moyens d’ouverture sur nos voisins européens, en proposant de réviser tant sa constitution que la Charte européenne des langues, pour en permettre sa signature.

 

D’autres informations sur le site langues et cultures de France en cliquant sur ce lien :

http://languesculturefrance.free.fr/

 

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5 février 2012 7 05 /02 /février /2012 07:04

!cid 4F04DF98-72DE-41BB-B047-A2258CC1F91B@BelkinTRAGEDIE en un ridicule petit tableau de

théatre

  Conversation entre Pierre et Paul

 

Paul : Mais aujourd’hui, pas toujours, mais surtout, il s’agit d’un impérialisme dominant et d’un impérialisme dominé; d’un impérialisme dominé surgi de ruines de constructions elles-mêmes issues de ruines. Mais les ruines sont aussi vie et témoignage de vie. Faut-il soutenir l’impérialisme dominé afin que l’impérialisme dominant ne s’établisse pas sans partage;  sans partage avec ses crimes voilés, issus de la misère qu’il étend, et ses crimes sans voiles contre lesquels l’impuissance se débat.

 

Pierre : Soutenir l’impérialisme dominé n’est-il pas insoutenable ?

 

Paul : Crois-tu qu’il n’y ait aucune ressource de développement d’issues à la barbarie dans les impérialismes dominant comme dans les impérialismes dominés, dans des lieux et des temps ?

 

Pierre : Mais là tout de suite, observer l’inobservable n’est-ce pas une neutralité hypocrite et coupable ?

 

Paul : Sans doute, mais quelle différence entre cette neutralité coupable et cette impuissance ?

 

Pierre : N’y a-t-il pas cette différence qui constitue à agir sur les effets pour dépasser les causes ? Là où les espaces existent pour le faire ?

 

Paul : Simone Weil a pratiqué quelquefois une relative neutralité par refus de l’insupportable, par refus d’être mêlée à une barbarie et puis est allée finalement en Espagne pour soutenir les républicains contre le franquisme. C’était une autre situation qu’aujourd’hui. Mais il y avait chez elle des refus des barbaries où qu’elles se manifestent qui s’opposaient l’un l’autre, dans, avec et contre cette autre nécessité de s’engager malgré les barbaries mutuelles.

 

Pierre : Sans doute il ne faut pas mettre sur le même plan impérialisme dominant et impérialisme dominé, pas plus que la barbarie dominée qui répond à la barbarie dominante et dans le sens de l’histoire tente de créer les conditions pour abolir la barbarie ?

 

Paul : Mais le terme « barbarie » n’est-il pas trompeur lorsque l’acte est commis en toute conscience et non par et dans le poids d’un développement passé qui s’exerce en inconscience ?

 

Pierre : Il y a quand même de l’humanité solidaire partout, des générosités limitées par et dans des lieux, des moments, y compris dans des institutions car il n’y a pas de frontières étanches dans les entités humaines pas plus que dans tout mouvement « naturel », de la nature dont nous faisons partie unie. N’est-ce pas seulement le lieu qui est important, bien qu’il le soit, mais ce qu’on y fait qui est essentiel ?

 

Paul : Mais cela n’est que paroles, il faut faire des choix ou mourir d’abandon de ou à la barbarie et de douleur comme Simone en Angleterre, engagée mais en réalité impuissante dans sa dérisoire enveloppe d’humanité généreuse.

 

Pierre : Mais pourquoi devrait-on soutenir des choix imposés par un impérialisme quel qu’il soit ou ses conséquences indirectes, ou simplement par une voie sans issue quand il y a des voies qui en ont, même si elles semblent reposer et repousser dans le temps les ripostes nécessaires alors qu’elles construisent vraiment le soutenable dans l’insoutenable et préparent l’avenir en le voyant ? "Quoi ce serait toujours par atroce marché un partage incessant que se font de la terre....?" *

   

Paul : Sais-tu ou non les moyens techniques, institutionnels, militaires, idéologiques dont l’impérialisme dominant dispose pour installer sans partage sur la planète les inégalités mortifères, les meurtres par abandon du corps des « pauvres » à l’impossibilité de survivre, l’abandon des communautés à l’impossibilité de solidarité, l’intégration-dissolution des solidarités dans la domination-division-dispersion des relations humaines et donc dans l’impossibilité de la poursuite du processus de l’espèce humaine ?

 

Pierre : Je le sais mais est-ce je le mesure vraiment ? Je sais le rôle et les lois du profit et du capital. Mais j’ai cette intuition ou cette illusion que la faiblesse est la force du mouvement humain, de son processus en santé, et de celui et ceux qui l’animent avec leurs propres négativités mêlées et combattantes internes d’elles-mêmes. Certainement cela passe par des choix et pas par des neutralités sous une couverture rassurante qui n’isole de rien.

 

Paul : Un choix est aussi un sentiment, mais pas que çà. Il est aussi un choix des armes, qui peuvent être des armes pacifiques, à condition de comprendre en quoi le processus humain consiste, les points sur lesquels agir pour mouvoir un ensemble dont la fonction première est de créer les ressource de subsistance quotidiennes et à long terme de  l’humanité, et de l’humain dans ses bases et son devenir. Dans ce qui fait de lui un processus de conscience de la nature sur elle-même, qui devient en soi le besoin premier s’appuyant sur les besoins initiaux de subsistance.

 

Pierre : C’est pour cela que Paul, pas toi, l’autre, parle de force de la faiblesse.

 

Paul : Mais il abandonne aussi souvent les inégalités, les souffrances aux conditions de leur temps.

 

Pierre : Nous ne sommes pas obligés de faire de même. Parce que le « temps court » dans le temps long auquel il croyait n’était pas si court que cela et que le « temps long » auquel nous croyons, et qui paradoxalement nous pousse à ne voir qu’un pas sans horizon sur un chemin contraint, n’est pas si long que ça. Et le contraire ?....

 

Paul : Paroles, paroles, naïveté coupable. Tu n’es qu’un enfant grandi qui prend tes désirs pour des réalités.

 

Pierre : Nous sommes faits d’enfants grandis, d’adultes immatures qui peuvent aussi être des ingénieurs de la sociologie et des artistes sentimentaux de la science dure. Parce nous sommes une espèce pensante constituée d’individus placés dans des situations individuelles et dans une situation d’imbrication générale. Des naïvetés ont nourri des efficacités et vice versa. « Ne pas se croire auteur de ses propres œuvres » et « Je est un autre » disait Rimbaud.

 

Paul : Mais tu ne peux pas te dissoudre dans une mixture générale, tu dois te déterminer dans ton moment, ton lieu personnels, sinon si tu n’es pas un « toi », tu ne peux être personne.

 

Pierre : Oui, et c’est bien notre contradiction, celle justement qui nous met en mouvement et sans laquelle il n’y a aucune personne humaine. «…Mais, deuxièmement, l'histoire se fait de telle façon que le résultat final se dégage toujours des conflits d'un grand nombre de volontés individuelles, dont chacune à son tour est faite telle qu'elle est par une foule de conditions particulières d'existence…. » disait Engels. 

 

Paul : Mais aussi « …Mais de ce que les diverses volontés – dont chacune veut ce à quoi la poussent sa constitution physique et les circonstances extérieures, économiques en dernière instance (ou ses propres circonstances personnelles ou les circonstances sociales générales) – n'arrivent pas à ce qu'elles veulent, mais se fondent en une moyenne générale, en une résultante commune, on n'a pas le droit de conclure qu'elles sont égales à zéro… ».

 

Pierre : Je crois que modifier les conditions de l’échange pour le rendre vivable et généreux par conséquent, est essentiel, sinon nous ne pouvons soutenir que des jacqueries et des causes atroces et perdues d’avance, nous y dissoudre en nous éloignant de la construction de l’échange vivable. Je tai apporté ce livre de Denis Durand sur l’utilisation du crédit ici et dans le monde pour aller vers un autre type d’échange du travail qui à terme l’abolisse en tant qu’activité contrainte et dominée. A creuser…. ! Mais n'y a-t-il pas aussi à creuser cette histoire de "courant chaud" et "courant froid" du marxisme dont parle Ernst Bloch ?

 

 

*….Quoi toujours ce serait par atroce marché

Un partage incessant que se font de la terre

Entre eux ces assassins que craignent les panthères

Et dont tremble un poignard quand leur main l'a touché

 

Un jour pourtant un jour viendra couleur d'orange

Un jour de palme un jour de feuillages au front

Un jour d'épaule nue où les gens s'aimeront

Un jour comme un oiseau sur la plus haute branche….

 

Poème de Louis ARAGON

Mis en musique par Jean FERRAT

http://www.pierreassante.fr/dossier/GROSSE_TRAGEDIE_en_un_ridicule_petit_tableau.pdf 

 

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Pierre Assante, 5 février 2012

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4 février 2012 6 04 /02 /février /2012 08:45

paradigme Schwartz

Séminaire Public de l'Institut d'Ergologie :

Séance du 10 février.

La séance du 10 février au matin sera l’occasion pour Yves Schwartz de revenir et de poursuivre sur quelques points proposés dans le programme des séminaires de l’année dernière : retour sur les épistémicités, la question des valeurs... . Horaires : 9h-12h, 14h-17h. Salle retenue à Aix-en-Provence pour le 10 février : Salle A 072, rez de chaussée Université de Provence 29, avenue Robert-Schuman 13 Aix-en-Provence 

 

Ouvert en priorité aux participants au Séminaire Doctoral, aux étudiants de M2 intéressés par la dimension recherche  de la démarche ergologique, aux adhérents intéressés de l’O.R.T, et en général aux anciens du DESS et du Master, désireux de poursuivre leur parcours de réflexion initié dans leur formation le séminaire public de l'Institut d'ergologie

 

Prochaines séances, 6 avril, 25 mai

 

Voir aussi :

Notions de valeur, 13 articles.

ici

 

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4 février 2012 6 04 /02 /février /2012 06:38

L’HUMANITE, 25Janvier 2012

Cinéma

rabah-ameur-zaimecheRabah Ameur-Zaïmeche « Les étoiles, je les aime bien accrochées dans le ciel »

Avec les Chants de Mandrin, le réalisateur et comédien au grand  cœur Rabah Ameur-Zaïmeche emporte une nouvelle fois notre conviction.

Nous avions aimé et défendu Wesh Wesh, qu’est-ce qui se passe? (prix Louis-Delluc du premier film), Bled Number One (prix de la jeunesse à Cannes) et Dernier Maquis (Quinzaine des réalisateurs). Nous avons aimé encore les Chants de Mandrin (prix Jean-Vigo).

Pourquoi, après vos trois premiers films, qui traitaient de l’immigration maghrébine, de la différence, vous êtes-vous ancré dans un sujet qui semble s’adresser d’abord aux connaisseurs de l’histoire de France?

Rabah Ameur-Zaïmeche. J’ai voulu ressusciter le personnage. Personne ne le connaissait, sinon comme un Robin des bois mythique de la contrebande. Cela dit, l’histoire commence après la mort de Mandrin, mais il est évoqué pendant tout le film, de même que ses écrits et ses poésies.

Comment l’avez-vous connu vous-même?

Rabah Ameur-Zaïmeche. Son esprit s’est révélé à moi à l’âge où j’étais môme. Cela grâce à un prof, sûrement communiste, qui nous parlait de la Révolution française jusqu’à la Terreur, avec même un peu de Bonaparte, de Rimbaud, de La Fontaine. C’était un de ces instituteurs en blouse bleue à l’ancienne, et il s’agit de l’école Eugène-Pottier à Montfermeil, ville qui a eu une municipalité communiste jusqu’à mes dix-huit ans. Après, la droite l’a emporté. Je demandais au maire quand allait arriver le droit de vote pour les étrangers et il m’expliquait que cela finirait par arriver mais que ce n’était pas pour tout de suite. Je n’ai pas les fafs français et cela m’a permis de résister. ......

 

.....Suite de l'entretien sur ce lien :

http://www.pierreassante.fr/dossier/CHANTS%20DE%20MANDRIN.pdf

 

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4 février 2012 6 04 /02 /février /2012 02:14

Article mis en ligne une première fois le 28 janvier 2012.

23 PHOTOS DU STAGE (561 KO) SUR CE LIEN

cliquer : ici  

 et un petit extrait de l'ouvrage de Paul BOCCARA ici 

 2012-01-15-001.jpg2012-01-15-024.jpg

 

 

 

 

 

 

 

 

2012-01-15-002.jpg2012-01-15-020.jpg 

http://pierreassante.fr/dossier/23_photos_stage_com.eco_14et15.01.2012.pdf

 

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3 février 2012 5 03 /02 /février /2012 06:00

Article mis en ligne une première fois le 27/01/2012

 

Copie de P1000280ANALYSE DU TRAVAIL ET DÉVELOPPEMENT DES COMPÉTENCES

CHAIRE CNAM « FORMATION DES ADULTES »

(PROFESSEUR GUY JOBERT)

*

Module M6, Yves Schwartz

Dates :

28/01/2012, 9h30-12h30

17/02/2012, 14h-17h

23/03/2012, 9h30-12h30

14/04/2012, 9h30-12h30

11/05/2012, 9h30-12h30

09/06/2012, 9h30-12h30

Lieu :

CNAM, 41 rue Gay-Lussac.

Amphi Gay-Lussac ( rez –de- chaussée) ou salle 79 (4ème étage)

Renseignements : 01 40 27 25 52 et site du master : www.Formationadultes.

cnam.fr

Thème général :

Cette année ce module est intégré dans les matières obligatoires du master

(dont le titre a changé). La demande des responsables est : Développement

historico-conceptuel du concept d’activité. Il prolonge la forme séminaire de

l’an passé.

Comme les années précédentes pour le module intitulé « Ergologie », ce

module est ouvert à tous publics intéressés par le thème et la poursuite des

réflexions sur la démarche ergologique.

 

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3 février 2012 5 03 /02 /février /2012 00:00

Merle René·                     Marseille Juin 1848 - liste des articles

·                     Marseille Juin 1848 - (1) - présentation

·                     Marseille Juin 1848 - (2) - la manifestation du 22

·                     Marseille Juin 1848 - (3) - la manifestation vue par Zola

·                     Marseille Juin 1848 - (4) - fin sanglante de la manifestation

·                     Marseille Juin 1848 - (5) - les barricades

·                     Marseille Juin 1848 - (6) - M.Clément : "Barricados"

·                     Marseille Juin 1848 - (7) - qui sont les insurgés ?

 

 

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2 février 2012 4 02 /02 /février /2012 12:37

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