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24 octobre 2012 3 24 /10 /octobre /2012 08:43

JAURESUne forte envie de bousculer, sur ce lien :

http://pierreassante.fr/dossier/CONGRES_PCF_fevrier2012.pdf

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COMMUNISTES, lien d'échanges et de communication sur ce lien :

http://www.pcf.fr/18265

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23 octobre 2012 2 23 /10 /octobre /2012 20:11

 

SAM 0472Article déjà publié le 12 octobre 2012 sur ce blog


MASTER ANALYSE DU TRAVAIL ET DÉVELOPPEMENT DES COMPÉTENCES

CNAM PARIS, année 2012-2013

*

Module assuré par Yves SCHWARTZ :

Activité, Travail : des concepts aux politiques et retour

Dates des 6 interventions

**

 

 

   1) 18/01/2013 – 9h30-12h30

  2) 25/01/2013 - 9h30-12h30

  3) 15/02/2013 – 9h30-12h30

4) 1/03/2013 – 9h30-12h30

  5) 8/03/2013 – 9h30-12h30

  6) 29/03/2013 – 9h30-12h30


 Lieu : sauf exception, 41 rue Gay –Lussac 75005 Paris

Ce module est ouvert à tout public.

*

Pour toute information complémentaire :

Chaire formation des adultes, sur Google.

lucie.georgeon@cnam.fr

 

 

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22 octobre 2012 1 22 /10 /octobre /2012 06:00

TRENTIN.jpg

 

 

 

"La cité du travail.

Le fordisme et la gauche"

 

Un ouvrage de TRENTIN,


fils de résistant, C.G.I.L.,  P.C.I., député, mort en 2007.

 

 

ENTRETIEN SUR L'H.D.

du 18 oct. Sur ce lien:

http://pierreassante.fr/dossier/TRENTIN_SUPIOT_TRAVAIL_HD18.10.12.pdf

 

 

Je viens de lire "la cité du travail" de Bruno Trentin qui vient d'être traduite de l'italien et dont j'avais vu une présentation-interview dans l'H.D.

Rapide et très sommaire mini-critique :

On voit bien, même si ce livre contient d'excellentes choses sur le taylorisme et l'histoire des idéologies révolutionnaires et réformistes, avec nombre de citations "historiques" de Marx, on voit bien que la dérive italienne et son substrat théorique vient de loin, et que Trentin, grand et estimé S.G. de la CGIL pendant des années n'y a pas été pour rien, quelles qu'aient été ses intentions et ses qualités.

Le "travail subordonné" sur lequel insiste Trentin  est pour moi totalement lié au travail exploité, on ne peut séparer l'un de l'autre, même si on peut y compris dans le mode le production actuel lutter contre le taylorisme et créer de meilleures conditions pour le "travail subordonné", qui restera toujours subordonné et exploité tant qu'il est soumis à sa vente en tant que capital variable...

Sans voir un complot permanent sur tout, et tout en appréciant des éléments d’une réflexion, je crois aussi que la publication de ce livre aujourd'hui, entre autre sa présentation par Jacques Delors, n'est pas "innocente".

Pierre Assante, 31 octobre 2012

 

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20 octobre 2012 6 20 /10 /octobre /2012 15:49

Recherches internationale 46 1965Transformation sociale « en santé ». problèmes « d’organisation ». économie et philo. Unité des champs d’action entre eux en fonction de l’économie « en dernière instance », sans « économicisme ».

 

Lorsque Lénine écrit sur les « travaux pratiques » de la transformation sociale, l’on comprend qu’historiquement, l’utopie opérationnelle et l’opération elle-même, ce n’est pas quelque chose de superposable, que l’image de l’une et la constitution concrète de l’autre, c’est toute la distance et la proximité simultanée entre la pensée, l’acte et son résultat.

 

Dans la construction de la N.E.P. (Nouvelle Politique Economique) de l’Etat soviétique en 1921 et de l’administration de cet Etat dans la même période, il y a tout l’apprentissage historique que ces évènements prodiguent au moment de leur réalisation, comme aujourd’hui dans la relation que nous pouvons entretenir entre conceptualisation et réalisation restreinte, partielle et générale et le mouvement « ici et maintenant » de notre conscience anticipatrice (selon l’expression de Ernst Bloch).

 

La dichotomie des champs de recherche et d’activité sont un handicap essentiel de nos difficultés.

 

Evidemment, il ne s’agit pas de considérer qu’on peut agir « généralement » sur un « champ général » sans agir sur des champs particuliers, en niant au premier degré l’autonomie des champs entre eux. Mais il ne s’agit pas non plus de cloisonner des champs, ce que le structuralisme ambiant induit, que ce soit dans le quotidien de chacun d’entre nous dans l’humanité, comme dans le conscient et l’inconscient de l’humanité, résultante de tout ses mouvements d’individus et de groupes.

 

POLITZERLe mouvement de la nature est UN, le mouvement de l’humanité dans la nature est UN avec elle. L’autonomie des mouvements entre eux ne nie en aucune façon cette réalité et transformer la société pour poursuivre son processus en santé c’est procéder à une négation de la négation et de l’état existant des choses et de la réalité en mouvement des concepts que celle-ci produit sur les consciences.

 

Cette question de « négation de la négation », traduite aussi par « dépassement », « aufhebung » dans le vocabulaire de Marx, n’est pas qu’une formule plaisante à un intellectuel parmi les intellectuels, mais un concept à mettre en œuvre dans toute pensée du « quotidien » comme de la « philosophie populaire et savante », « alimentaire » comme « historique » (les deux sans dichotomie non plus), sans pour cela qu’il nous donne la clef miracle de toute solution sans aller retour entre observation et expérimentation, sans  connaissance pratique de la « double anticipation », selon de terme d’Yves Schwartz.

 

Les Partis Communistes, dans ce qu’ils ont exprimé de positif dans le processus humain, ont été parti prenante, sans jeu de mot, du front du Novum, ce qui se construit de neuf et sain (ce qui ne veut pas dire sans maladies) dans le processus humain. Le Front Populaire, dans son « champ élargi » de même.

 

Le Front de gauche, peut-il être partie prenante de ce « front du Novum », de la conscience anticipatrice, du principe espérance qui les meut au même titre que les processus économiques, anthroponomiques selon l’expression de Paul Boccara,  dans leurs champs particuliers, éléments du « champ général » (et du Chant Général selon l’expression de Pablo Neruda).

 

Il ne peut l’être, transitoirement comme toute « front » sans l’héritage communiste. Mais est-ce seulement un héritage ? Le parti communiste hérite de lui-même, quelle que soient les difficultés que le processus du capital sur lui-même a induit dans son paroxysme au point de limiter l’expression de ses contradictions dans la conscience des couches exploitées dites moyennes et la classe ouvrière elle-même, au point aussi de mettre en danger tout le processus humain, de ses origines du « travail primitif » au travail hautement développé d’aujourd’hui.

 

C.C.1980Le Front de Gauche est bien une alliance. Restreinte mais sur la base de laquelle peuvent s’élargir les alliances sociales et pas seulement organisationnelles, les  secondes étant l’outil des alliances sociales. Il contient des éléments divers aux actes complémentaires et aussi opposés. Il reflète à la fois les archaïsmes des mouvements populaires et du salariat comme les aspirations nouvelles de ce même mouvement  dans leur condition nouvelle, moderne d’existence. Il ne possède pas l’héritage propre du mouvement communiste et il en a besoin et seul ce dernier, dans sa nouvelle étape de « d’expression consciente du processus inconscient » en « reformation », en « refondation » répond aux questions posées par cette alliance.

 

Un des champs de l’héritage que le PCF est le mieux à même de porter est celui de la pluridisciplinarité autour de la critique de l’économie politique et des transformations qu’elle appelle sur le plan de l’économie « en dernière instance » et sur la plan d’une visée qui à la fois intègre l’autonomie des champs de recherche et d’activité et leur intrication générale, qui font UN le mouvement de la société.

 

Cette interdisciplinarité de la recherche économique, de la politique au sens non partisan mais en réponse au quotidien, cette vision « unifiée » du mouvement de la société dans la multiplicité-diversité de son existence, reste le champ d’un parti communiste mais non son appropriation sectaire, et le restera tant que cette « étape » de transformation sociale de mise en commun des efforts des humains pour assurer leur existence « matérielle et morale » n’aura pas prévalu sur l’appropriation des efforts de tous au profit de quelques-uns, le capitalisme avancé, de production mondialisée et informationnalisée, généralisé, stade suprême du mode de production marchand et antichambre de cette administration de la société par tous, cohérence de l’activité et des besoins de chacun dans l’activité générale.

 

Qu’on ne nous fasse pas rire. Quelles que soient les maladies de cette tendance à l’effort commun, n’acceptons pas, n’acceptons plus les leçons de ceux qui le confisquent. Ni celles des impatients et des résignés qui les aident objectivement. Moi y compris lorsque j'y succombe...

 

Pierre Assante, section de Marseille 8° du P.C.F., 20 octobre 2012

 

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20 octobre 2012 6 20 /10 /octobre /2012 06:00
L’art et le capital, l'éditorial de Claude Cabanes

17 Octobre 2012

 

«Qui a porté sa propre peau au marché ne peut s’attendre qu’à une chose: être tanné!»

L’impôt sur la fortune appliqué aux œuvres affecterait le mouvement lui-même de l’art.

Pendant que le capital marque des points.

 

WALTER JENJAMINC’est un tableau du peintre américain Edward Hopper: la scène représente un groupe de cinq personnages, installés sur des fauteuils de bois, muets, en pleine lumière, face au ciel au-dessus d’un désert, qui attendent… Nous attendons tous… Cette toile présentée au Grand Palais à Paris m’a bouleversé, mais je sais qu’il n’y aura jamais d’Hopper sur les murs de ma maison. Alors, on pourrait considérer que le débat autour des œuvres d’art et l’ISF (l’impôt sur la fortune) ne me concerne pas, ne nous concerne pas… On se tromperait lourdement. Parce qu’il vit sur le champ de bataille féroce dont le budget de la nation en préparation est l’enjeu…

On pourrait spontanément penser que l’inclusion des œuvres d’art dans le calcul de l’impôt sur la fortune est affaire de justice. En effet. Mais en s’efforçant de voir plus loin que le bout de son nez, on constate aussitôt que ce dispositif pourrait avoir des effets désastreux sur le mouvement de l’art lui-même et son marché dans notre pays. Depuis les premiers temps, les communistes français ont bataillé ferme pour l’alliance des forces du travail et des forces de la création. C’est au cœur de notre histoire: les artistes, les écrivains, les cinéastes, les musiciens et tant d’autres n’ont, presque jamais, figuré dans notre imaginaire, dans le camp des «ennemis de classe», comme on disait, et comme on dit… Le gouvernement a donc jugé, avec pertinence, contre certains de ses amis, que l’ISF ignorerait les œuvres d’art, comme c’est le cas depuis 1981. Par contre il serait bienvenu de distinguer les collectionneurs et les galeristes des spéculateurs, qui enferment dans la nuit des coffres-forts le travail de grands artistes, comme on stocke des lingots. Un dispositif particulier pourrait être rapidement élaboré…

Une bataille féroce autour du nouveau budget; cela s’appelle la lutte des classes. Elle fait rage chaque jour. Et on a le sentiment que l’équipe au pouvoir agite d’autant plus le chiffon rouge des «riches» qu’elle cède en douce le terrain devant le capital. Car il s’agit bien de cela: qui va payer? Le capital ou le peuple? On est par exemple extrêmement étonné d’apprendre que l’imposition des 75% au-delà de 1million d’euros de revenus ne va concerner que 1500 personnes… Les hyperfortunés ne seraient donc qu’une poignée? Allons donc! C’est que les plus malins – avec leurs armées d’experts – ont déjà pris leurs précautions: ils vont se payer en dividendes, qui échappent à ce système fiscal, dont la substance s’évapore au fil des semaines.

La générale en chef de l’offensive, madame Laurence Parisot, et ses bataillons du Medef, ne dort plus dans son lit: elle est sur le front jour et nuit. Hier attaque frontale, pour définir le fameux «choc de compétitivité» qu’elle appelle de ses vœux: il s’agit de libérer des dizaines de milliards des colonnes comptables des entreprises vers les budgets de la population française en général, et des salariés en particulier. On ne saurait être plus clair. Monsieur Ayrault, avec sa «trajectoire de compétitivité» (en somme la même chose, mais étalée dans le temps…), peut aller se rhabiller… Comme écrivait Karl Marx: «Qui a porté sa propre peau au marché ne peut s’attendre qu’à une chose: être tanné!»

 

Par Claude Cabanes, "L'HUMANITE", le 17 Octobre 2012


 

 

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17 octobre 2012 3 17 /10 /octobre /2012 06:08

 

bloch principe espérance« …Les défauts du matérialisme abstrait des sciences de la nature qui ne tient pas compte du processus historique, sont déjà perceptibles dans les représentations abstraites et idéologiques de ses porte-parole, dès qu’ils se risquent en dehors de leur spécialité… » Le Capital, livre I. « …Chez Feuerbach, le matérialisme et l’histoire sont carrément dissociés… », poursuit l’Idéologie allemande, établissant ainsi une distinction fondamentale qui oppose le matérialisme dialectique-historique à l’ancien matérialisme mécaniste : « …Tant qu’il est matérialiste, Feuerbach ne fait pas mention de l’histoire et lorsqu’il prend l’histoire en considération, il n’est pas matérialiste". C’est ce que Feuerbach avait exprimé lui-même en se disant matérialiste « en arrière » (c'est-à-dire en considération de la base matérielle) mais idéaliste « en avant » (c'est-à-dire en considération de l’éthique et même de la philosophie de la religion). C’est précisément l’omission, dans le matérialisme feuerbachien, de la société, de l’histoire et de sa dialectique, c’est cette absence de vie qui en découle et caractérise l’ancien matérialisme mécaniste, le seul qu’ait connu Feuerbach, qui détermine finalement chez ce philosophe, à la fin de sa philosophie, un idéalisme quelque peu embarrassé. Cet idéalisme transparaissait dans son éthique vitale, il se manifeste dans ses prétentions à une certaine sentimentalité fraternelle du dimanche. Ce qui prévaut ici encore, c’est comme le dit la thèse 9, "La façon de voir les individus de la société “bourgeoise” pris isolément", mais la religion dont Feuerbach était apparemment venu à bout, refait une fois encore surface sous forme de religion simplement détournée vers l’anthropologie sans avoir été critiquée sur le plan social. De cette manière Feuerbach ne critique pas les contenus religieux proprement dits, mais essentiellement leur transposition dans l’au-delà et parallèlement, l’affaiblissement de l’humain dans son en-deçà. Le fait qu’il ait voulu rappeler  à la « nature humaine » combien elle avait par là dissipé ses richesses, est une réduction qui soulève certains problèmes. Qui oserait nier l’humanité, l’humanité profonde de l’art religieux, que ce soit chez un Giotto, un Grünewald, un Bach et peut-être enfin chez un Bruckner ? Mais chez Feuerbach, le cœur, la fraternité, et le sentimentalisme sans pareil font de tout cela presque une espèce de théologie du cœur, librement religieuse. Ajoutons à cela que dans le vide inévitable de son “idéalisme en avant”, il laisse subsister presque tous les attributs de Dieu le Père, sous forme pour ainsi dire de vertus en soi dont il n’aurait soustrait que le Bon Dieu. Au lieu de : Dieu est miséricordieux, est amour, est tout-puissant, fait des miracles, exauce les prières…il faut désormais dire : la miséricorde, l’amour, la toute puissance, les miracles, l’exaucement des prières sont divins. De ce fait tout l’appareil idéologique est maintenu, il n’est que transposé de son siège céleste dans une certaine religion abstraite où trônent, réifiées, les vertus de la “base naturelle”… »

 

4 Bonnes pages, de 319 à 322 :

http://pierreassante.fr/dossier/BLOCH_PRINC_ESPER_P.319_A_322.pdf

BLOCH PRINCIPE ESPERANCE GALLIMARD p 319 322 0001BLOCH PRINCIPE ESPERANCE GALLIMARD p 319 322 0002

BLOCH PRINCIPE ESPERANCE GALLIMARD p 319 322 0003BLOCH PRINCIPE ESPERANCE GALLIMARD p 319 322 0004

 

 

 

Ernst Bloch, « Principe Espérance I », Gallimard, 2009

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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16 octobre 2012 2 16 /10 /octobre /2012 06:06

JAN10 010Il faut rêver !” J'écris ces mots, et tout à coup j'ai peur. Je me vois siégeant au “congrès d'unification”, avec en face de moi les rédacteurs et collaborateurs du Rabotchéïé Diélo. Et voilà que le camarade Martynov se lève et, mena­çant, m'adresse la parole : “Permettez ! Une rédaction auto­nome a-t-elle encore le droit de rêver sans en avoir référé aux comités du Parti ?” Puis, c'est le camarade Kritchevski qui se dresse et (approfondissant philosophiquement le camarade Martynov, lequel a depuis longtemps approfondi le camarade Plekhanov) continue plus menaçant encore :

“J'irai plus loin. Je vous demande : un marxiste a-t-il en général le droit de rêver, s'il n'a pas oublié que, d'après Marx, l'humanité s'assigne toujours des tâches réalisables et que la tactique est le processus d'accroissement des tâches du Parti qui croissent en même temps que lui ?”

La seule idée de ces questions menaçantes me donne le frisson, et je ne pense qu'à une chose : où me cacher. Essayons de nous retrancher derrière Pissarev.

“Il y a désaccord et désaccord, écrivait Pissarev au sujet du désaccord entre le rêve et la réalité. Mon rêve peut dé­passer le cours naturel des événements, ou bien il peut don­ner un coup de barre dans une direction où le cours naturel des événements ne peut jamais conduire. Dans le premier cas, le rêve ne fait aucun tort; il peut même soutenir et renforcer l'énergie du travailleur... Rien, dans de tels rêves, ne peut pervertir ou paralyser la force de travail. Bien au contraire. Si l'homme était complètement dépourvu de la faculté de rêver ainsi, s'il ne pouvait de temps à autre de­vancer le présent et contempler en imagination le tableau entièrement achevé de l’œuvre qui s'ébauche entre ses mains, je ne saurais décidément me représenter quel mobile ferait entreprendre à l'homme et mener à bien de vastes et fati­gants travaux dans l'art, la science et la vie pratique... Le désaccord entre le rêve et la réalité n'a rien de nocif, si toutefois l'homme qui rêve croit sérieusement à son rêve, s'il observe attentivement la vie, compare ses observa­tions à ses châteaux en Espagne et, d'une façon générale, travaille consciencieusement à la réalisation de son rêve. Lorsqu'il y a contact entre le rêve et la vie, tout est pour le mieux.”

Des rêves de cette sorte, il y en a malheureusement trop peu dans notre mouvement. Et la faute en est surtout aux représentants de la critique légale et du “suivisme” illégal, qui se targuent de leur pondération, de leur “sens” du “concret”.

 

Lénine, « que faire », 1902

http://www.marxists.org/francais/lenin/works/1902/02/19020200.htm

 

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16 octobre 2012 2 16 /10 /octobre /2012 00:00

bloch principe espérance

 

 

 

"Tout finira par s'arranger, voilà qui est donc moins irréfléchi ou sot qu'on pourrait le penser de prime abord.

 

L'élan stupide vers la fin heureuse peut devenir un élan sage, la foi passive se transformer en foi instruite et exhortative...."


Suite sur ce lien :

http://pierreassante.fr/dossier/BLOCH_PRINC._ESPER._GALL._8_bonnes_pages..pdf

 

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15 octobre 2012 1 15 /10 /octobre /2012 22:11

DURAND DENISDenis DURAND, 13 octobre 2012

 

La version initiale du texte de la « base commune » caractérisait la période présente en parlant de « crises surajoutées ». Il s’agit de plus que cela, d’une véritable conjonction de crises - économique, financière, sociale, écologique, morale… - dont les interactions, dans le moment historique présent, prennent la forme concrète de la crise d’un système, le capitalisme financiarisé. Aucune des questions immédiates auxquelles nos concitoyens sont confrontés dans leur vie et dans leurs luttes ne peut être résolue sans s’attaquer immédiatement aux lois fondamentales du capitalisme et à la dictature de la rentabilité, avec des alternatives précises.


La révolution écologique, la révolution monétaire, la révolution informationnelle ont un point commun. Dans chacun de ces domaines, quelque chose qu’on peut appeler l’humanité se trouve face à sa responsabilité collective : aller à sa perte ou s’organiser socialement et politiquement de façon radicalement différente pour construire une nouvelle civilisation. Comme l’a noté un jour Jean-Luc Mélenchon, on retrouve là, mais dans l’expérience concrète et immédiate de tout un chacun, certaines intuitions fondatrices des premiers penseurs du socialisme et du communisme. La tentation peut alors exister – et le texte n’y échappe pas tout à fait – d’en revenir, quant à la définition de notre projet de société, à des conceptions analogues à celles de ces premiers penseurs, vers ce qu’on appelait autrefois un « socialisme utopique » qui procéderait de principes moraux abstraits.

La crise nous oblige à une démarche beaucoup plus exigeante, et l’histoire qui s’est déroulée depuis deux siècles nous y autorise : exprimer des exigences de transformation radicale – appelons cela « révolution citoyenne » - ancrées dans les réalités de la lutte des classes telle qu’elle se développe aujourd’hui, dans nos sociétés en crise.


Par exemple, je signale en passant que le conflit en cours contre les suppressions d’emplois à la Banque de France a une portée politique. Il oppose un projet du gouverneur – qui vise, par exemple, à diviser par 10 le nombre d’agents en relation avec la population dans un département comme la Seine-Saint-Denis – à un projet élaboré par les syndicats de l’entreprise unanimes qui préconise, entre autres propositions, d’inclure des critères économiques, sociaux et écologiques dans la politique monétaire.

Autre exemple, à Gandrange, où l’aciérie a été fermée en 2008, on s’en souvient, mais où il reste un laminoir, la CGT se bat pour un projet de reconstruction d’une aciérie électrique qui présente des caractéristiques extrêmement intéressantes du point de vue de l’emploi et du développement économique de la région, du point de vue industriel, du point écologique. Il faut investir 120 millions d’euros. Mittal répond : votre projet est très bien mais je ne le réaliserai pas car je ne veux pas le financer. Il préfère verser 37 milliards d’euros à ses actionnaires en vidant de sa substance, pour des raisons fiscales, sa filiale bancaire en Belgique. Voilà pourtant le type même de projet qui pourrait être soutenu par le fonds européen de développement économique, social et écologique européen proposé par Francis Wurtz et défendu par le PGE.


Ce n’est donc pas un hasard si la censure exercée par Le Monde contre la tribune que plusieurs d’entre nous avons signée avec 120 autres économistes porte précisément sur les propositions précises, ciblées, frappant là où ça fait mal au capital, qui figuraient dans le texte.

 

Rien ne saurait mieux illustrer la nécessité, pour le PCF, de jouer, dans la bataille d’idées, dans les institutions et dans les luttes, tout le rôle actif et autonome qui doit être le sien au sein du Front de gauche. Le projet de texte peut être amélioré dans ce sens.

 

Denis DURAND, Intervention au conseil national du PCF – 13 octobre 2012


 

 

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14 octobre 2012 7 14 /10 /octobre /2012 06:00

Matérialisme-et-Empiriocriticisme-Lénine-1909   Juger importe relativement,

Jugement sur le jugement

 

La crise économique et de civilisation, l'une dans l'autre, UNE l'une et l'autre, ses effets et leur observation, rend "soudainement"  fiable ce qui hier était considéré chez Marx comme dogmatique et ringard.

 

Il n’y a pas d’égalité entre certitude et détermination dans leurs rapports communs.

Il n’y a pas d’égalité entre moralisme et humanisme dans leurs rapports communs.

Détermination et humanisme sont pourtant nécessaires à tout acte humain intégrant le processus humain nécessaire en santé (*).

 

Chacun peut contenir l’autre, mais les propriétés en mouvement de ces attitudes conscientes et inconscientes, sont nulles et non advenues au sens propre en cas d’égalité, c'est-à-dire dans le cas où on pourrait assimiler l’une à l’autre, certitude et détermination, moralisme et humanisme.

 

Ont peut dire de même de la fiabilité et de la fidélité humaines dans leurs rapports communs.

 

Lorsque Marx « se paye » un personnage (pas de simples militants, travailleurs etc. mais des personnalités engagées au premier chef dans des recherches ou des pouvoirs), ce n’est, il me semble, jamais de prime abord par principe moraliste mais par analyse et recherche scientifiques d’un sujet donné, humour et caractère en plus.

Et qui suit l’évolution de ses écrits et de ses actes, peut vérifier que ses analyses et ses recherches sont en perpétuelle évolution.

Par contre pour qui observe attentivement ces écrits et actes, ils sont remarquables de continuité, l’un vient confirmer le fondement du précédent en le développant.

 

Quand aux pulsions de la personne humaine, on peut bien sur y faire entrer des considérations moralistes et humaniste de maîtrise de la condition humaine par la civilisation et la conscience, bien sûr. Tant soit peu qu’on connaisse les faits, les intentions intimes. Mais ces considérations ne peuvent entrer qu’en partie particulière dans l’appréciation d’une détermination scientifique, d’une décision et dans sa période historique. Pour les faits ils peuvent être quelquefois relativement évidents ou pas…

 

Juger importe relativement. Mais c’est dans ce que le processus de la personne dans le processus social d’évolution en santé que la personne, l’acte personnel dans l’acte collectif prend valeur morale, valeur en soi sans dimension, non mesurable à contrario de l’échange marchand…

Il n’y a pas lieu de faire une relation particulière entre cette réflexion et Marx, sauf dans le cas d’une réponse ou d’une interrogation intime personnelle ou collective y conduisant. Cette relation est ou devrait faire partie intégrante de notre façon d’aborder nos semblables en les voyant comme semblables réels et non supposés, c'est-à-dire en tentant de dé-adhérer le plus possible de notre système de concepts, pour l’enrichir en santé aussi. Ce en quoi un « jugement » non sommaire peut constituer une relation d’enrichissement mental collectif et personnel.

 

Les circonstances constituent l’élément premier de la constitution de la personnalité. C’est sur les basses saines et de leur recherches (Détermination et humanisme), celles qui pourraient (fiabilités et certitudes non assurées bien qu’assumées) « assurer » une réaction saine aux maladies sociales, dans le « cadre » de la nécessité, contraintes matérielles et morales, et de la conscience, choix et actes, qu’un jugement peut acquérir une valeur d’usage.

Lisant les œuvres de Lénine et les liant à ce que l’on pourrait savoir de l’histoire y correspondant, de 1905-1909 à 1921-1923, j’essaie d’imaginer le processus qui mène de son action dans le parti social démocrate de Russie, à l’évolution vers un parti majoritaire de classe, à la révolution d’octobre et aux travaux pratique issus de toute la période de recherche précédent la N.E.P. : la constitution humaine, concrète d’une économie moderne dans un pays à la fois arriéré, non inclus dans les pays capitalistes développés, et devant assumer les suites de la révolution des paysans et des esclaves (Müntzer et Jésus) de la réforme, de la Commune de Paris, des répressions et des guerres impérialistes et coloniales.

 

Pierre Assante, 10 octobre 2012

 

(*) Lire Yves Schwartz sur "le jugement de valeur".

 

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12 octobre 2012 5 12 /10 /octobre /2012 06:39

http://pierreassante.fr/dossier/petit_rappel_economie_politique_elementaire.pdf

 

BROCHURE ECO ET PO perso

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11 octobre 2012 4 11 /10 /octobre /2012 06:01

2012 02 2536eme Congrès, PCF.

Pour une recherche économique « globale » à l’instar…

Contribution Pierre Assante, Section Marseille 13008, 5 octobre 2012

 

Résumé :

Le PCF est sur la bonne voie.

Sa capacité montante à animer la mobilisation des salariés, de la population, à rassembler, en témoigne.

Le PCF est sur la bonne voie si tant est  qu’il poursuive et développe quantitativement et qualitativement cette capacité propre à l’intérieur du mouvement populaire, à l’intérieur et à l’extérieur du Front d e Gauche.

Je ne suis ni Nostradamus, ni Einstein, et ce ne sont pas non plus mes 49 ans de PCF qui me donnent le droit d’affirmer, mais c’est ma conviction propre s’appuyant sur la démocratie politique et sociale et la place du PCF dans ce processus.

Capacités pratiques et théoriques, leurs champs particuliers liés, unis dans un même mouvement.

3 points :

1) une citation concernant « l’illusion de pouvoir passer sans transition mixte à un tout autre système… » (P.Boccara)

2) le TTMSN (temps de travail social moyen nécessaire à la fabrication d’une marchandise déterminant sa valeur), valeur et prix, apparences et confusion, mondialisation.

3) Le moment historique et la « transition »......

 

......Suite de ce texte sur le site du CONGRES PCF ET TOUTES LES autres CONTRIBUTIONS avec ce lien :

  http://congres.pcf.fr/29187

 

 

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10 octobre 2012 3 10 /10 /octobre /2012 06:27

RENÉ MERLE - VISIONS DE L'IDIOME NATAL. ENQUÊTE DE 1807 - I

 

Merle RenéRené MERLE publie sur son blog une série d’articles reprenant le texte de cet ouvrage.

En voici le premier, à suivre dans les articles suivants déjà publiés.

 

René Merle, Visions de « l’idiome natal » à travers l’enquête impériale sur les patois (1807-1812) (langue d’Oc, catalan, francoprovençal). France, Suisse, Italie .

Canet, Trabucaire, 2010. 223 p. , 15 €


PRÉSENTATION DE L'ENQUÊTE DITE DE 1807

Chronologie

À l’automne 1807, le Bureau de la Statistique du Ministère de l’Intérieur  sollicite tous les préfets pour une enquête sur les patois, dans la foulée d’une première enquête officielle sur les limites de la langue française (1806).

L’érudit Champollion-Figeac, chargé de l’enquête pour le département de l’Isère, présente bien la demande :

« J'avais réuni quelques matériaux sur cet objet [les patois de l’Isère] , lorsque son Ex. le Ministre de l'Intérieur, par sa lettre du 13 novembre 1807, demanda à M. le Préfet du département de l'Isère des renseignemens sur les patois usités dans cette partie de l'Empire, et des échantillons en vers ou en prose où ces patois fussent employés. Son Ex. demandait en même temps une traduction littérale en langage populaire de la parabole de l'Enfant Prodigue, ce morceau de la Bible, qui ne contient que des idées familières, étant très propre à servir d'exemple. Le Ministre ajoutait que s'il existait dans le département de l'Isère des diversités de dialectes assez notables pour devenir sensibles dans la traduction de cette parabole, il désirait qu'on les lui fît connaître, et qu'on indiquât approximativement les limites du territoire où chacun de ces dialectes serait en usage ».

Ainsi, en ce temps de pacification religieuse, la traduction de la rassurante parabole allait dérouler une fabuleuse fresque des idiomes pratiqués dans l’Empire hypertrophié.

En septembre 1812, sans que l’enquête soit achevée, le Ministre Montalivet met fin brutalement aux activités du Bureau de la Statistique, dont les résultats sont fortement controversées. Dorénavant, l’Empire qui s’enfonce dans les déboires militaires aura d’autres soucis que l’inventaire de la diversité linguistique, inventaire dorénavant pris en compte par les seuls érudits, en particulier par l’Académie Celtique, laquelle, étroitement mêlée à l’enquête, n’avait pas été étrangère au choix de la traduction de la parabole.

À la disparition du Bureau de la Statistique, la correspondance linguistique du Ministre a été dispersée. En demeure un impressionnant dossier, éclaté entre la Bibliothèque Nationale, les Archives Nationales, la Bibliothèque Municipale de Rouen, et des archives départementales. Dossier incomplet cependant : les réponses de quelques départements sont absentes (envoi non effectué, ou envoi perdu). Certains départements ne sont représentés que par une partie de leurs arrondissements.....

 

TABLE DES MATIERES

I - Présentation de l’enquête dite de 1807

[René Merle - Visions de l'idiome natal. Enquête de 1807 - I]

II - Qui sont les enquêteurs ?

René Merle - Visions de l'idiome natal. Enquête de 1807 - II ]

III - La demande ministérielle

René Merle - Visions de l'idiome natal. Enquête de 1807 - III ]

IV - Florilège de l’éclatement ?

René Merle - Visions de l'idiome natal. Enquête de 1807 - IV ]

V - Nommer l’idiome - Le grand Sud-Est

René Merle - Visions de l'idiome natal. Enquête de 1807 - V -1 ]

René Merle - Visions de l'idiome natal. Enquête de 1807 - V -2 ]

VI - Nommer l’idiome - Ouest et Nord

René Merle - Visions de l'idiome natal. Enquête de 1807 - VI - 1 ]

René Merle - Visions de l'idiome natal. Enquête de 1807 - VI - 2 ]

VII - Jugements sur les origines de l’idiome

René Merle - Visions de l'idiome natal. Enquête de 1807 - VII ]

VIII - Langue d’Oc et langue « romance » ?

René Merle - Visions de l'idiome natal. Enquête de 1807 - VIII ]

IX - Rapports de l’idiome avec les langues autres que le français

René Merle - Visions de l'idiome natal. Enquête de 1807 - IX ]

X - Noter la traduction de la parabole

René Merle - Visions de l'idiome natal. Enquête de 1807 - X ]

XI - Textes dans l’idiome accompagnant la traduction

René Merle - Visions de l'idiome natal. Enquête de 1807 - XI ]

XII - Jugements sur l’idiome - Francisation et « pureté »

René Merle - Visions de l'idiome natal. Enquête de 1807 - XII ]

XIII - Valorisation de l’idiome

René Merle - Visions de l'idiome natal. Enquête de 1807 - XIII ]

XIV - Retombées immédiates de l’enquête

René Merle - Visions de l'idiome natal. Enquête de 1807 - XIV ]

 

http://rene.merle.charles.antonin.over-blog.com/article-rene-merle---visions-de-l-idiome-natal-enquete-de-1807---table-des-matieres-111086384.html

 

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9 octobre 2012 2 09 /10 /octobre /2012 13:42

 

Retrouvez la Cie Rassegna à Marseille en Octobre :  

Cie Rassegna [en résidence > Buena Sombra] - 01 au 09 OCTOBRE
- MARSEILLE
(13)
Cie Rassegna [Buena Sombra]- 09 OCTOBRE - MARSEILLE (13)
...

La Cie Rassegna peaufine sa création "Buena Sombra" en résidence à la Cité de la Musique de Marseille. Un spectacle à la scénographie renouvellée, rythmée des poèmes de Pierre Assante, à découvrir en concert le Mardi 09 Octobre sur son lieu de résidence !
[Infos & réservations auprès de la Cité de la Musique de Marseille : 04.91.39.28.28].

 
 

 

images-copie-1.jpg

Cie Rassegna : Bruno Allary [guitare, direction artistique] Carine Lotta [chant sicilien] Sylvie Paz [chant hispanique] Carmin Belgodère [cetera, chant corse] Fouad Didi [violon, oud, chant arabo-andalou] Marc Filograsso [chant napolitain et d’Italie du Sud] Julian Babou [percussions] Philippe Guiraud [basse, clavier] Luca Scalambrino [batterie]

La Cie Rassegna réveille les chansons des grandes villes de Méditerranée des années 1950 et 1960 avec ses voix puissantes et à l’ombre bienveillante d’instruments traditionnels colorés de sonorités électriques.

 

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9 octobre 2012 2 09 /10 /octobre /2012 13:14

2011 04 13 001Laustérité aggrave la crise, non au Traité budgétaire européen !

 

Tribune de plus de 100 économistes notamment des universités dAix-Marseille, Angers, Avignon, Bordeaux-IV, de Bourgogne, Évry, Grenoble, Lille-I, Nancy II, Montpellier 1, de Picardie, Paris (I, VIII, X, XIII, Dauphine et Descartes), Reims, Rennes, Toulouse I et II, de luniversité populaire de Caen, de luniversité libre de Bruxelles, de lINP Toulouse, lÉcole déconomiede Paris, lÉcole Normale Supérieure, lEHESS, lINRA, Télécom Bretagne, Paris-Jourdan Sciences Economiques et lIEP Paris.

 

 Depuis 2008, lUnion européenne (UE) fait face à une crise économique sans précédent.

Contrairement à ce que prétendent les économistes libéraux, cette crisenest pas due à la dette publique. 

 Ainsi, lEspagne et lIrlande subissent aujourdhui les attaques des marchés financiers alors que ces pays ont 

toujours respecté les critères de Maastricht. La montée des déficits publics est une conséquence de la chute 

des recettes fiscales due en partie aux cadeaux fiscaux faits aux plusaisés, delaide publique apportée 

aux banques commerciales et du recours aux marchés financiers pour détenir cette dette à des 

taux dintérêt élevés.

La crise sexpliqueégalement par labsence totale de régulation du crédit et des flux de capitaux aux dépende lemploi, des services publics et des activités productives. Elle est entretenue par la banque centrale européenne (BCE) qui appuie sans conditions les banques privées, et exige à présent une « stricte conditionnalité » austéritaire des États lorsquil sagit de jouer le rôle de « prêteur en dernier ressort ».....

.....Suite de ce texte sur ce lien (voir passages soulignés par moi-même) :

http://pierreassante.fr/dossier/Tribune_des_economistes_contre_l_austerite_et_le_TSCG.pdf

 

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6 octobre 2012 6 06 /10 /octobre /2012 06:13

20mai10 037Pour une recherche économique « globale » à l’instar de…Toute transaction, les milliards d’échanges monétaires « traditionnels », numériques, etc. …SONT BIEN DE LA MONNAIE en mouvement....Variations en fonction du TTMSN de la fabrication des biens, en établissant cette moyenne « M »  sur un plan mondial...

 

1) « L’illusion de pouvoir passer sans transition mixte à un tout autre système… »

 « …Cependant, la nouveauté si originale de la crise systémique actuelle, en relation avec de véritables révolutions des opérations techniques de production et de circulation, ainsi que les défis de son tournant récent d’aggravation, demanderaient de poser autrement les questions des transformations pour en sortir. Cela demande des rapprochements et des développements partagés des analyses critiques. Cela s’oppose à la fois, au renforcement du caractère conservateur d’un keynésisme amputé de ses avancées les plus audacieuses et à la vulgate dogmatique marxiste, elle aussi amputée, en maintenant notamment l’illusion  de pouvoir passer, sans transition mixte, à un tout autre système. Cela concernerait des réformes radicales très profondes, visant à la fois à conserver en les modifiant les éléments du système existant et à introduire des éléments radicalement nouveaux, en pouvant aboutir, à travers une très longue phase de transition, au passage ultérieur éventuel à un autre système économique et à une autre civilisation… »

« Le capital de Marx, son apport, son dépassement », Paul Boccara 2012, pages 101 et 102

 

Il s’agit donc de concevoir une transformation qualitative à l’image de celle de l’eau qui s’évapore en vapeur (lente) ou bout rapidement (rapide), l’une n’excluant pas l’autre tout au long d’un processus connaissant diverses « phases », notant aussi qu’un phénomène social incluant la conscience et son action sur la continuité et le saut qualitatif contient un phénomène « physique pur » dans un « phénomène mental » collectif et de la personne humaine, et dans l’unité du mouvement qu’on peut considérer donc aussi comme physique dans son ensemble, c'est-à-dire un phénomène de la nature particulier dans le mouvement général de la nature.

Les terminologies pour décrire la réalité concrète, et ici ma terminologie choisie, montrent à quel point nous sommes encore éloignés d’une conscience « globale », de « l’interprétation consciente d’un processus inconscient », selon l’expression d’Engels.

 

2) Le TTMSN (Temps de Travail Social Moyen Nécessaire à la fabrication d’une marchandise déterminant sa valeur), valeur et prix, apparences et confusion, mondialisation.

La validité de la formation de la valeur (marchande) déterminée par le TTMSN. L’écart et variations grandissant entre prix et valeur marchande, loin d’infirmer cette analyse marxiste, la confirme.

Pour être trivial, et il faut l’être, en fonction du TTMSN, on ne vendra jamais (enfin tout est possible), un Kg de sucre au même prix qu’une Ferrari de luxe, ni même une C1.

Pour être rationnel : la tendance du rapport entre le temps de travail moyen, géographiquement et historiquement, cette tendance est toujours présente.

Mais elle est entrée, avec l’explosion des contradictions du capital elle-même dans une contradiction paroxysmale, extrême : du fait des capacités productives développées, en explosion quantitatives et qualitatives dans la mondialisation-informationelle-capitaliste elle-même ; du fait de la déconnexion de la monnaie d’une marchandise de référence (l’or par exemple), déconnexion entrant dans la résolution à court terme, provisoire des besoins et contradictions du capital ; du fait de la division capitaliste du travail, géographique et-ou féodalo-monopoliste ; du fait que l’état des forces productives permet à la circulation de la monétaire, en quantité comme en rapidité, les masses monétaires spéculatives….

Le tout lié, dans l’unité du processus du capital et des forces productives qui, étant les siennes, humains, machines, techniques, cultures qui sont tous humains de toute façon, « fonctionnent » dans un mouvement unique contradictoire.

Une chose m’amuse et j’en ris (un peu jaune), c’est le discours sur « la société de consommation ». Le terme est bien celui choisi par  cette société marchande hypocrite, à son paroxysme, qui refuse son nom adéquat : société de VENTE (de la marchandise) et non de consommation car il faut bien commencer le processus par son commencement.

 

Pour en revenir au TTMSN, sa déconnexion apparente de la valeur, sa connexion réelle entre valeur et prix, la distance et les variations énormes entre les 2, c’est bien l’effet et cause de la crise de l’échange dans le capital.

Autant il était relativement aisé, avec du travail et de l’honnêteté scientifiques, de mesurer la quantité de monnaie correspondant aux échanges dans un marché national, sa circulation en quantité et en rapidité et son rapport à la valeur marchande des marchandises produites, autant il est plus difficile de rassembler et de synthétiser les données mondiales des échanges par rapport à cette études particulière, dans leurs particularités et leurs « inégalités » apparentes ou réelles.

 

Toute transaction, les milliards d’échanges monétaires « traditionnels », numériques, etc. …SONT BIEN DE LA MONNAIE en mouvement, sous une qualité nouvelle, mais toujours en tant que capital et non en tant qu’équivalent  « travail particulier ». L’indifférence du capital vis-à-vis de la valeur d’usage éclate, la civilisation (et son processus) en est poignardée.

 

Si l’on était capable de rassembler toutes les données de cette masse d’échanges, productifs, improductifs et spéculatifs, on aboutirait sans doute à une connaissance de la réalité du rapport exact de la production et de ses variations en fonction du TTMSN de la fabrication des biens, en établissant cette moyenne « M »  sur un plan mondial, c'est-à-dire de la réalité. Nos méthodes et nos habitudes d’étude nationales, partant des luttes nationales qui ont permis les avancées sociales, pendant de longues périodes, nous ont handicapés dans la situation nouvelle de mondialisation et informationnalisation généralisées. Il s’agit d’atteindre une vision de la production considérant cette moyenne « M » par rapport au déplacement mondial des capitaux, déplacements « immédiats », et à courts et moyens termes, de leurs fixations relatives en fonction du taux de profit et de la nécessité d’une production de biens réelle pour permettre de larges, énormes marges à la spéculation.

 

On verrait dans les variations entre valeurs et prix l’état précis de la crise et les possibilités d’issue par transformation qualitative du mode de production, ou au contraire, le rapprochement dans le temps, plus ou moins grand, d’un effondrement à combattre et écarter ; et on y verrait bien sûr l’état de la suraccumulation-dévalorisation des capitaux et l’état de la baisse tendancielle du profit, comme de son « rattrapage » ou de sa dé-adhérence relative ou absolue d’avec la masse de profit en rapport avec la masse de la production.

 

3) Le moment historique et la « transition ».

Il me semble que la vie, la crise, les luttes, ce qu’elles produisent « matériellement et moralement », leurs mouvements, nous renseigneront « au fur et à mesure ». Cependant une recherche économique « globale » à l’instar d’une recherche « moins politique » qu’est l’astronomie ou la biologie relativement moins soumises à la censure par le capital, nous donnerait une vision plus claire du processus historique actuel.

La volonté politique, l’organisation du travail et sa division par le capital n’aide évidemment pas à la coopération des champs scientifiques et encore moins à une vision unitaire des champs scientifiques nécessaire et à construire.

C’est pourtant par là que peut naître une conscience collective opérationnelle du processus historique dans notre moment historique. Autant dire que la division du travail doit être, paradoxalement, mis au service de l’idéologie ouvrière, que c’est possible, et que donc, le rassemblement des salariés dans leurs diversités et leurs spécificités –ouvriers, paysans, employés, intellectuels…-est à notre portée.

Il y a aussi à tenir compte du poids d’un matérialiste dialectique déformé et la tendance de cette déformation à nier dans la pratique militante une vision du mouvement de l’univers, contenue pourtant dans une vision millénaire de l’humanité, et dans "l’idéalisme intelligent" lui-même, selon la formule de Lénine, qui a parfois des leçons à nous donner.

 

Pierre Assante, 5 octobre 2012 

 

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1 octobre 2012 1 01 /10 /octobre /2012 05:38

La métamorphose du travail

sur ce lien :

http://pierreassante.fr/dossier/1_LA_METAMORPHOSE_DU_TRAVAIL.pdf

2012 02 25 

 

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29 septembre 2012 6 29 /09 /septembre /2012 05:37

 

....Dominique VIDAL, historien et journaliste, spécialiste du Proche Orient, réfute l'idée de "choc des civilisations"., sur ce lien :

http://pierreassante.fr/dossier/VIDAL_HUMA_ISLAM.pdf

 

EPITRE AUX CITOYENS     

 

Cliquer sur l'image ci-contre pour accéder au texte "Epître aux citoyens" et à sa présentation dans "REGARDS" en novembre 2001.

 

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26 septembre 2012 3 26 /09 /septembre /2012 06:01

 

DURAND Denis Commencé sur de laborieux compromis visant à apaiser les marchés financiers, l'été se termine sans qu'aucun problème posé depuis le début de la crise de l'Euro soit résolu. Les politiques d'austérité produisent les effets que l'on pouvait attendre -un cercle vicieux de récessions et de déficits- et conduisent à des conséquences économiques, sociales et politiques de plus en plus inquiétantes. La mauvaise orientation des crédits banquaires constitue un facteur déterminant de la crise. Cinq chantiers ouverts pour changer le comportement des banques.....  

 

...suite SUR CE LIEN :

http://pierreassante.fr/dossier/DENIS_DURAND_ECOPO_AOUT_2012.pdf

 

 

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25 septembre 2012 2 25 /09 /septembre /2012 06:36
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23 septembre 2012 7 23 /09 /septembre /2012 00:05

000 1494Du besoin de fusion et du besoin d’autonomie.

 

Dans la mort se résout cette contradiction

du besoin de fusion et du besoin d’autonomie

 

Il n’y aura pas de révolution politique, économique, sans révolutions anthropologique, philosophique. La transformation qualitative du mode de production c'est l’ensemble de ces révolutions.

 

Pour grandir en conscience dans la société de classe, l’humanité a eu besoin d’élites.

Cela est en train de s’achever.

Le besoin d’élites est fini, il est à dépasser par une croissance de conscience de toute l’humanité, dans sa diversité, sa multiplicité.

 

Coexistent chez l’être humain, dans chaque être humain, un besoin contradictoire d’autonomie et un besoin de fusion.

 

Ces besoins contradictoires explosent dans la naissance, l’accouchement, la séparation de la mère et la fusion de la mère, pour se développer dans la socialisation. L’ontologie de l’être social est double : dans la constitution biologique de l’humain et dans l’activité libre contenue dans le travail salarié et contraint pour la société de classe généralisée et mondialisée.

 

Le besoin contradictoire d’autonomie et le besoin de fusion ne tiennent pas qu’à la socialisation, ils tiennent à la base biologique de l’humain et se développent dans l’histoire de la personne et dans l’histoire de l’espèce, leur unité, dialectiquement, (ontogénèse et phylogénèse dans leur unité en mouvement).

 

On peut imaginer un dépassement de cette contradiction pour entrer dans une contradiction de niveau supérieur tenant à un développement qualitativement nouveau de l’entité humaine dans laquelle l’espèce ne quitterait pas la constitution à partir de la personne, mais où la personne se développerait en harmonie « matérielle et morale » avec le mouvement général de l’espèce dans la nature

 

Dans la mort se résout cette contradiction du besoin de fusion et du besoin d’autonomie, car la fusion redevient totale dans la trace de la vie laissée par la vie dans la vie. La personne se dissout dans le mouvement d’ensemble de la nature, de la vie, de l’humanité.

 

La foi naïve de la résurrection naïve en tant que maintient d’une entité humaine en l’état, dans une intégrité immuable, tient à la « demi »-conscience de cette réalité. Elle est à la foi belle, trompeuse mais intuitive et motivante dans la vie et les actes pour le maintien et le développement durable de l’espèce dans la nature connue, et les éléments connus de la nature par l’homme, la science en mouvement vers une société sans classe, échappant à toute idéologie restrictive d’une vision large de la com-préhension de la réalité en mouvement.

   

« L’idéalisme intelligent est plus proche du matérialisme intelligent que ne l’est le matérialisme stupide… »

.......

 

.......SUITE DE L'ARTICLE SUR CE LIEN :

http://www.pierreassante.fr/dossier/16_ARTICLES.pdf

 

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21 septembre 2012 5 21 /09 /septembre /2012 05:53

barsotti-capitani.jpgVous avez déjà lu sur
ce blog l'annonce de la parution de ce beau roman. En vo
ici la critique littéraire par Joseta DÀVID, sur MESCLUM-LA MARSEILLAISE.

 


BARSOTTI LO CAPITANI DE LA REPUBLICA 0001

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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20 septembre 2012 4 20 /09 /septembre /2012 08:09

LE  TRAITE INDEFENDABLE !

Manifestation le 30 septembre

 

 

L'édito de Maurice Ulrich en PDF sur ce lien 

http://pierreassante.fr/dossier/pacte_budgetaire_europeen.pdf


pacte budgetaire europeen 0001pacte budgetaire europeen 0002

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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19 septembre 2012 3 19 /09 /septembre /2012 09:55

2012 01 15 018Poser cette base anthropologique : du processus fusion de la mère-enfant vers la fusion personne humaine-société...

 

Juger si une décision et une action passée était « bien » ou « mal », à la lumière d’un présent étroit, en manque de perspectives, c’est encore malheureusement le lot des réflexions majoritaires. Du moins en apparence.

 

Il est plus difficile de les considérer en tant que telles dans leurs contextes, dans la continuité et les causalités de notre espèce et la nature, donc dans ce qu’elles contenaient qui a permis de poursuivre le processus humain parmi toutes les voies « inhumaines », saines et malsaines traversées .

 

Chacun tente de le faire, avec sa culture, sa situation de personne dans l’espèce humaine, sa classe, son milieu « géographique et social », et c’est cela le plus intéressant, car cela indique un effort personnel et collectif et un mouvement sans lequel aucun optimisme ne serait possible sur notre avenir.

 

Nous sommes cependant relativement prisonniers du rationalisme ambiant qui est un rationalisme, limité, handicapé, mutilé par une vision des possibles à court terme, celui du capitalisme au jour le jour. Cette vision à court terme habite le présidentialisme et ses « programmes ».

 

Je persiste à poser cette base anthropologique, certes dans une formule simplificatrice mais humaniste et opérationnelle : du processus fusion de la mère-enfant vers la fusion personne humaine-société, qui n’est pas qu’une vision utopique, ni un but à atteindre, mais un processus réel en mouvement, qui dépasse et rend positif (mais cela l’a toujours été dans l’histoire humaine, il s’agit de poursuivre le processus) la « compétition » à l’intérieur de l’espèce. Et qui ne nie pas la personne dans l’espèce, pas plus que l’enfant est nié dans la mère, la naissance c’est la négation de la négation (pardon pour ce rappel hégélien « remis sur pied »). La « fusion dans la société » conduit à la vraie naissance de l’humain, et dès aujourd’hui, toujours.

 

Il ne s’agit pas de coopération limitée, il s’agit de « productivité », et pas au sens de la productivité du capital, ce qui est le cas actuel, et dont la contradiction explose, économiquement, politiquement, philosophiquement, mais de productivité de l’humanité en tant que conscience de la nature sur elle-même qui a besoin de produire les biens sains nécessaires à sa subsistance sans laquelle la conscience meurt avec le corps.

 

Même si le corps ne se limite pas à ce qu’on voit de soi-même, de l’espèce, de la nature.

 

On comprend que ce processus puisse nous laisser « sur notre faim », et que son essence, la conscience humaine en processus (donc en acte), c'est-à-dire l’ensemble des rapports sociaux, ne nous satisfassent d’autant moins que l’on imagine et agisse pour une transformation qualitative de ces rapports, transformations dont la durée d’une existence ne suffit pas à voir ce qu’une construction mentale voit déjà….

 

Les « gentils » et les « méchants », c’est dans les luttes sociales, ce qui poursuit le processus du mouvement solidaire de la conscience humaine ou s’y oppose.

 

Par exemple Bernard Arnaud, ce mouvement de la nature qu’il incarne, ne va pas dans le sens de cette solidarité, même et surtout pour celui ou celle qui partant de considérations élémentaires essentielles considère à juste titre qu’il y a là frein au processus humain, sans obligatoirement pouvoir en imaginer la complexité et les possibilités concrètes dans sa construction collective.

 

Ainsi, lutter pour rendre cet objet symbolique inventé par l’humain pour échanger, l’argent, disponible pour des objectifs de développement humain en agissant, dans un premier temps et moment du processus, sur les banques est hautement philosophique autant que politique.

 

En n’oubliant pas qu’échange par l’argent, ce n’est plus un échange de marchandise à marchandise, mais de capital pour l’accroître au titre d’une entité qui subordonne tous les besoins humains à cet accroissement

 

Pierre Assante, 19 septembre 2012

 

P.S. Lénine, et ce n’est pas un modèle, mais un moment de l’histoire humaine, le « bolchévisme » n’étant pas ce modèle figé qu’on veut attribuer comme un arrêt sur image de l’histoire, même s’il a influencé partiellement, relativement l’histoire y compris dans sa « niche géographique », dans une période politique difficile, a commencé par un travail philosophique : « matérialisme et empiriocriticisme », qui n’est pas non plus un modèle mais a joué un rôle important dans le mouvement de la société... 

 

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18 septembre 2012 2 18 /09 /septembre /2012 18:51

DIMICOLI Yves Intervention au CN* du 13 septembre 2012, Yves Dimicoli

F. Hollande vient de signifier que le changement n'est plus pour maintenant et que, pour redresser la France, il n'y aurait pas d'autre solution possible que de trimer, deux ans durant au moins, en respectant à la lettre, côté politiques publiques, le pacte budgétaire qu'il n'a pas voulu renégocier et, côté entreprises, les canons patronaux de compétitivité et flexibilité auxquels il s'est rallié.

Autrement dit, alors que le MEDEF et l'UMP se déchainent, une nouvelle « pédagogie du renoncement » est engagée, comme on peut le voir aussi à propos de PSA.

Il faut donc que le PCF, dans le Front de gauche, face à l'énorme pression de la droite, organise l'action pour le changement maintenant, avec de des propositions précises, crédibles, cohérentes prouvant qu'il faut et qu'on peut faire autrement.

Il nous faut arriver à mener des batailles qui ne soient pas seulement d'opposition, de protestation, mais aussi positives, de contre-proposition. Sinon, on nous fera le procès d'être anti-Hollande, anti-PS, anti-Europe et d’être prêts à casser la baraque en mêlant nos voix à celle de la droite. Et nous, craignant à juste titre cette confusion, nous donnerions à penser que nous nous rangeons derrière Hollande si, précisément, nous ne faisons pas la pédagogie politique de contre-propositions à l'appui  des luttes et des aspirations populaires.

ans cette rentrée, il nous faut articuler batailles sur l'Europe et luttes sociales en France. Ne nous laissons pas enfermer dans un type de campagne pour le référendum qui nous couperait des enjeux sociaux nationaux et nous empêcherait d'être entendus par la gauche du PS et par les électeurs de gauche.

 

Face à la « flexicurité », la lutte pour une sécurisation de l'emploi et de la formation construite sur la conquête de nouveaux pouvoirs des salariés et une très forte expansion de la dépense de formation;

Face à la baisse du coût du travail, la baisse des coûts du capital, face à la baisse des « charges sociales », celle des charges financières du crédit aux entreprises, avec la lutte pour un pôle financier public et un nouveau crédit sélectif pour les investissements des entreprises dont le taux d'intérêt serait d'autant plus abaissé, jusqu'à être nul, voire négatif, que ces investissements programmeraient plus d'emplois et de formation;

Face au pacte budgétaire (TSCG), la lutte pour le financement d'une relance massive des services publics grâce à la  création monétaire de la BCE, via un Fonds social, solidaire et écologique de développement européen;

Face à l'augmentation de la CSG, la lutte pour une refonte des prélèvements obligatoires, notamment une nouvelle fiscalité et une réforme du calcul des cotisations sociales patronales incitatives à l'essor de l'emploi, des qualifications, des salaires et pénalisant les placements financiers;

Face aux privatisations, le luttes pour une nouvelle maitrise sociale des entreprises publiques et la promotion de pôles publics d'impulsion et de coopération favorisant un redressement des filières industrielles et de services...

*Conseil national du PCF


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