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10 juin 2013 1 10 /06 /juin /2013 05:54

L'activité à 3 pôlesEchange, indifférence et politique.

 

Je me suis efforcé (de longue date) de montrer le lien de cause à effet entre le type d’échange entre les humains dans la société humaine, Argent-Marchandise-Argent plus (A-M-A’), et le type de rapport qu’ils peuvent entretenir ou pas. Solidarité et « émulation » raisonnée, beauté de la coopération ou concurrence sans solidarité ; extinction progressive, lente ou rapide de l’expérience commune.

 

Je me suis efforcé de montrer que cet effort de compréhension mutuel de ce lien entre ce type d’échange et les questions politiques, économiques, affectives, n’est pas seulement un effort de compréhension stérile, mais entre dans l’acte de transformation sociale.

 

Je me suis efforcé de faire le lien entre indignation, revendication, et construction de solution et cet effort de compréhension du type d’échange et de ses conséquences.

 

Si cette démarche, heureusement, n’est pas isolée, elle trouve cependant peu de lieux d’organisation politique pour s’exprimer et se développer afin de s’intégrer au « fond » général du mouvement social et lui permettre d’éclaircir ses orientations, ses décisions, son action ; d’éclaircir l’horizon collectif et l’horizon de tout un chacun sans lequel l’espoir commun, moteur des actes, s’étiole.

 

Peut-être cet effort est-il une illusion ?

 

Pour répondre à cette question, il faut d’abord s’en préoccuper. Comment savoir si un « outil » est efficace sans essayer son usage ?

 

Le relatif désintérêt par rapport à l’analyse approfondie du type d’échange et de ses conséquences dans tous les domaines d’activité humaine, n’est-il pas lui-même la conséquence de l’indifférence commune, et l’indifférence commune la conséquence du type d’échange qui privilégie l’indifférence au « que et comment produire », donc l’indifférence vis à vie du geste du producteur, du travailleur, au profit de la marchandise valeur d’échange ?

 

Indifférence à la production de la valeur d'usage au profit de la valeur d’échange marchand.

 

Disparition du producteur derrière le consommateur dont l’appauvrissement s’accroit au fur et à mesure que l’indifférence à la production de valeur d’usage s’accroit elle-même………..

  

Pierre Assante, 10 juin 2013

 

 

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7 juin 2013 5 07 /06 /juin /2013 20:52

         TRAVAIL-ET-TEMPS-2-copie-1.jpg

 

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6 juin 2013 4 06 /06 /juin /2013 09:22

Copie de 20100825 003LE TEMPS

Image mobile et image fixe.

Transformations en santé.

Ethique.

 

Le présent ? Pour la conscience c’est le passé immédiat celui dont les perceptions qui nous arrivent sont transformées par la pensée en un apparaître « immédiat ».

 

Y compris avec des appareils enregistreurs qui eux même ne perçoivent que ce qui arrive une fois arrivé et que le chercheur ordinaire que nous sommes ou le chercheur spécialisé et ses appareils spécialisés analyse une fois colletées les données.

 

C’est le passé « immédiat » ou plus ou moins immédiat. Cela dépend du sujet d’observation, en fonction de la préoccupation qui est la notre et du but pratique, du, des besoins à résoudre qui sont les nôtres au moment de l’investigation et de l’analyse du présent.

 

Présent subjectif donc relatif qui alors côtoie le passé subjectif relatif jusqu’au passé « moins immédiat » et au passé tout court, celui du « temps révolu » classé par et dans notre mémoire, notre conscience du temps, sa relativité psychologique et en conséquence physique.

 

En cela, un peu de vision dialectique, en synchronie et en diachromie nous enseigne qu’une observation, une analyse opérationnelle face à un besoin à résoudre demande l’observation de l’objet concret ou abstrait, les deux en unité, à la fois sous divers angles et dans son mouvement, dans le temps bref, moyen et long.

 

En ce sens le « film » de l’évènement est difficilement saisissable si l’observation du « présent » et du donné « passé » n’est pas continue. Or la multiplicité des observations et des préoccupations nous détache le plus souvent de l’observation continue, par « la force des choses » à laquelle peut s’ajouter « l’insoutenable légèreté de l’être » qu’elle contient…

 

Photo et cinéma….

 

En ce sens l’observation photographique est sans doute une des observations des plus dialectiques.

L’observation de l’image mobile peut l’être au prix du « rassemblement de la vision » au titre du « rassemblement des idées », rassemblement conscient et inconscient et leur réémergence lente ou brutale, la catharsis.

 

La photo observée, cet "arrêt" sur « le temps » donne vraiment à voir si tant est qu’elle « s’ajoute » à d’autres « photos » collectées de la vie.

Ainsi l’image « fixe » peut être plus mobile que l’image « mobile »…..

Les images « fixes » en nombre d’autant plus…..

 

Si à ces « relativités » (il ne s’agit pas de celle, « purement » physique et objective d’Einstein) de la conscience, on ajoute la manipulation massive de la conscience par le mythe de l’échange « juste », « éternel », « naturel », « indépassable » effectué par l’intermédiaire du capital dans sa circulation Argent-Marchandise-Plus d’argent (A-M-A’), il est bien difficile d’imaginer cette conscience devenant créatrice d’un mouvement collectif de transformation de fond d’une société en crise.

 

C’est pourtant cette crise, non choisie par les victimes de la crise qui peut éclairer la conscience, si tant est que les perceptions qu’elle fournit et les images qu’elle forme dans notre pensée, soient mises en relation dialectique avec le vécu à court et long terme, dans le temps court et le temps long, ce qui reste contradictoire avec la mesure du temps de travail, productrice d’activité aliénée et de l’aliénation de la propriété de l’activité du producteur d’activité et des biens produits de l’activité, mesure qui est le contraire de l’activité créatrice libre.

 

La double anticipation accomplie dans un geste simple, « immédiat », a une autre qualité dans le geste « long », sa complexité concrète et abstraite, objective et subjective, et la multiplicité des doubles anticipations qu’il contient : acte individuel et collectif, évènements individuels et collectifs contenus et « déroulés ».

 

Parmi mes « métaphores syndicales » il y a le robinet qui ne fabrique pas l’eau mais qui la reçoit du travail humain, du canal de Provence en passant par la fonderie, l’installation etc. ; il y a celle de la feuille de maladie qui permet le remboursement qui n’est pas un phénomène naturel comme le vent, la pluie ou le coucher et lever du soleil, mais un phénomène social qui dépend  des choix humains ; il y a celle de la monnaie, dont la valeur du papier utilisé et de son impression et distribution n’ont une correspondance avec la valeur que conventionnelle et dépend de la valeur des richesses produite, dans leur variabilités et leurs péréquations relatives de marché, de ses luttes, mais surtout de ses techniques et de la mesure du temps de travail.

 

Mesure du temps.

 

Si l’on reprend l’ensemble du développement précédent, cette mesure du temps non seulement dans le travail, et à partir du travail, mais dans l'incapacité d’observer nos propres gestes, notre capacité de « faire le bilan » à court et long terme de notre propre vie, prend une dimension effective, physique et psychologique, affective énorme, en expansion démesurée, absorbant et noyant les objets qui nous sont nécessaire pour vivre dans un rêve informel, incertain, un sommeil vaseux, engluant.

 

Le suicide « isolé » est cette forme du temps exceptionnel, de circonstances particulières, hors des normes générales en mouvement mais dont l’aliénation n’a pas atteint les conditions du suicide « général », en passant par les étapes de l’un à l’autre.

 

La classe ouvrière en se libérant, c'est-à-dire en libérant le travail des contraintes de la pénurie et par contrecoup de la mesure du temps au profit des besoins « matériels et moraux », libère toute la société, dominants exploiteurs compris en les dépassant, dans l’individu comme en tant que classe.

 

Mais le temps reste à la fois l’élément, la réalité concrète du mouvement de cette classe ouvrière de production qui se concentre dans les ateliers du monde en fonction des mobilités du capital à la recherche de profit, c'est-à-dire un temps positif créateur de richesse, mais aussi un temps négatif, du « point de vue » de la santé et de la réalité de la santé humainS,  car son contenu insaisissable est la négation de la conscience.

 

Négation. Négation de la négation. « Aufhebung », dépassement des contradictions, des mouvements contradictoires contenus dans les mouvements généraux….

 

En plaçant le temps, c'est-à-dire les choix qu’il permet en fonction de son utilisation et partant de sa vision, de la formation et du développement de la conscience du temps, au centre de nos efforts de compréhension, c’est la conscience de l’événement et de sa « construction » à l’intérieur de la nécessité qui peut se développer ou pas.

 

« Pas d’action révolutionnaire sans conscience révolutionnaire » disait-on.

 

Pourtant les révolutions limitées, partielles qu’on été les révolutions bourgeoises et ou nationales on fait peu de cas du temps, ce qui était normal dans la mesure où leurs circonstances historiques ne pouvaient remettre en cause la question de la mesure du temps de travail. Ce « peu de cas » est la conséquence de l’épuisement humain au bout de grandes avancées de domination sur la nature pour la production de nos subsistances, leur accroissement quantitatif et qualitatif, et finalement leur dissolution partielle (pour l’instant), du nécessaire, de la nécessité et de la conscience en mouvement vers l’absurde et le mortel.

 

« Le temps de vivre » écrivait le communiste André Remacle, hélas beaucoup oublié aujourd’hui, et l’écrivait avec et ou à la suite de quelques autres écrivains, philosophes et ou simples citoyens, nombreux mais sans pouvoir institué. Ce n’était pas qu’une simple aspiration limitée.

 

C’était poser le fond des conditions du développement humain et la question de sa survie tout court. Et c’était un acte de grande philosophie opérationnelle. Pas seulement « comprendre le monde, mais le changer, le transformer » en santé. Il faudrait le lui reconnaître, à lui et à ces autres.

 

La matière c’est le temps et l’espace, non séparés, mais en tant qu’une unique réalité, le mouvement, et un concept issu de cette observation, aujourd’hui universellement reconnu. Mais comme toute reconnaissance universelle, celle-ci n’est pas définitivement acquise, et les mises à l’index galiléennes, malgré leur tête baissée prêtes à se redresser, comme en ce qui concerne la mise à l’index « progressive » de Darwin, sont toujours vivantes.

 

Le voile n’est pas que sur les têtes il est dans les têtes les plus reconnues en termes de pouvoir. Le voile peut être un signe limité (dévoyé aussi) de résistance. Pas l’éloge de la mesure du temps, de la rapidité malsaine qui en découle, et de l’invivabilité qui la conclut.

 

Le temps est beau, ou plutôt son déroulement dans la conscience, car la beauté est une chose de conscience, donc observation en fonction  des besoins et désir qui en naissent. Il n’y a pas de société sans corps ou plutôt « d’âme » de la société et « corps » de la société. La beauté du corps (et la beauté tout court) naît de ses besoins biologiques transcendés dans la conscience par la capacité de pensée du corps lui-même, issu du travail, travail issu du besoin « physique » de survenir à ses subsistances et sa reproduction. Jusqu’à ce que le besoin "physique" premier devienne le besoin de développement de la conscience lui-même, dépendant cependant des besoins « élémentaire » du corps. Besoins du corps de l’individu dans les besoins de l’espèce et de la société.

 

Dire et répéter le besoin d’une vision matérialiste, n’est pas un jugement de tribunal condamnant les envols de toutes sortes de la pensée et des croyances. C’est recentrer l’observation de tout un chacun sur les nécessités naturelles. Se jeter dans le vide profond pour savoir ce que ça va donner n’est pas la norme de tout un chacun qu’elle que soient ses choix politiques, philosophique, religieux. C’est une norme en santé partagée tant que les techniques ne le permettent pas sans conséquences sur la vie, c'est-à-dire la blessure ou la mort ; ou tant que la société n’est pas réduite au suicide, c'est-à-dire tant qu’elle peut trouver en elle-même les ressources de sa survie et de son développement, de celui de sa conscience en mouvement de la nature sur elle-même que constitue d’humanité, en santé.

 

Dans la double anticipation de nos geste, il y a le pré-apparaitre du futur. Futur « sain » si conscience d’un temps à goûter et pas à « avaler », regard mesuré et appuyé en avant et en arrière du chemin accompli.

 

Temps, actes et santé. C’est sans doute sur cela, le mouvement de pensée que l’on classe dans le terme "éthique". Et que « notre » temps aspire à développer, sans encore trop savoir comment. Vision « éthérée » ou vision en « beauté figée » ou acte anticipateur, finalement. Fin relative.

 

Pierre Assante, 6 juin 2013

 

 

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4 juin 2013 2 04 /06 /juin /2013 07:58

2012 02 25Publié la première fois sur ce blog le 3 juin 2013


Il ne s’agit pas de « parler au cœur » ou de « parler à la raison ».

Il s’agit d’avoir une vision complexe de l’activité humaine,

dans son unité.

Faire éclater l’unité de cette vision, au prétexte d’être simple, non abstrait, c’est se rendre incompréhensible dans les choses « simples » à aborder dans le débat politique, dans le débat économique, dans le débat « culturel ». Il ne s’agit pas d’être « compliqué ».

 

L’abstraction, la conceptualisation, c’est une plante que nous avons beaucoup laissé dépérir dans le jardin militant de la l’ingénierie collective de la transformation sociale, du mouvement nécessaire de la société. Sous prétexte que « c’est compliqué ».

 

Produire ce dont il a besoin pour vivre est la tâche première de l’individu humain dans l’espèce humaine. Et produire à long terme, c'est-à-dire dans des conditions qui permettent sa reproduction élargie. La qualité de sa production est donc une question essentielle. Et par conséquent la conscience, l’aller-retour de son observation de sa propre production pour la modifier, la développer est l’élément premier du développement de la production et de la conscience de la production.

 

Je soulignais dans un précédent article les capacités hors du commun de Marx de développer une vision du mouvement de la société où tous les mouvements sont pris à la fois dans leur particularité et dans leur ensemble.

 

Les humains entrent en rapport pour produire ce dont ils ont besoin pour vivre. Dans ce rapport, le temps de développement de la production et le temps de développement de la conscience ne sont pas des temps séparés. C’est l’organisation du temps de travail dans la production marchande qui tend à les séparer.

 

Dans l’entrée en rapport de production des humains, le politique est évidemment essentiel. Mais comme pour l’économique, dans son mouvement particulier, le mouvement politique-économique n’est pas séparable. C’est une abstraction et une conceptualisation, c'est-à-dire un travail de recherche et de conscience qui peut permettre une vision des mouvements extrêmement complexes des échanges de marchandises, donc de capital, et de la relation extrêmement complexe aussi entre économie et politique, et de leur « non séparabilité », le fonctionnement UN des mouvements particuliers.

 

Et si Marx termine sa première introduction à la critique de l’économie politique par des considérations sur la création artistique, sa diffusion dans la société à travers les âges, ce n’est pas pour ajouter une fioriture à son texte et une distraction à son analyse. C’est parce qu’économique, politique et représentation humaine de l’activité humaine sont intriquées, que les mouvements entre économie, politique et symbolique, s’ils connaissent des inégalités de développement entre eux, entre individus, entre groupes humains, ne sont pas pour cela « séparés », mais « fonctionnent » en mouvements intriqués, en un même mouvement.

 

La représentation humaine de l’activité humaine, le symbolique, l’artistique, l’imaginaire « utilitaire » comme l’imaginaire « distractif » n’ont pas à être hiérarchisés ni morcelés. Une fois de plus c’est l’échange marchand qui tend à le faire.

 

Et c’est ce que tous nous faisons dans notre propre intrication dans la société marchande, dans l’échange marchand. Dans l’échange marchand parvenu à son plus haut degré de développement.

 

L’échange « Argent-Marchandise-Plus d’argent », l’échange capitaliste, la circulation des objets et des idées, basée sur ce système social, les militants de la transformation sociale, comme tout citoyen du système capitaliste parvenu à une mondialisation presque accomplie, en sont imprégnés. Ils procèdent ainsi, de fait, à cette dichotomisation de l’économie, du politique, de la « représentation » ou du « symbolique », et de la conscience de leur mouvements « séparés » et donc mutilent la conscience, son processus comme est mutilée la production dite matérielle et sa qualité. Un handicap majeur dans l’activité des individus constituant un parti et d’un parti de « transformation » lui-même est cette dichotomie.

 

Il ne s’agit pas de « parler au cœur » ou de « parler à la raison ». Il s’agit d’avoir une vision complexe de l’activité humaine, dans son unité. Faire éclater l’unité de cette vision, au prétexte d’être simple, non abstrait, c’est se rendre incompréhensible dans les choses « simples » à aborder dans le débat politique, dans le débat économique, dans le débat « culturel ». Il ne s’agit pas d’être « compliqué ».

 

Il s’agit, dans une intervention simple, d’avoir en conscience le lien entre activité « matérielle », « idéelle », représentation « abstraite », leur unité, sans quoi l’abord des choses les plus « simples » devient  le plus faux qu’il soit, un casse tête confus, incompatible avec ce que l’on veut décrire pour agir, au quotidien, comme dans la longue durée.

 

Cette dichotomie, c’est celle de l’idéalisme philosophique qui sépare « matériel » et « idéel », corps et âme, alors que tout est matériel, c'est-à-dire que tout est mouvement de la nature. Et que la vision « matérialiste » nécessaire, qui est celle d’un communisme non « vulgaire », mais qui part des mouvements en processus, est bien plus « spirituelle » qu’une vision qui hiérarchise les activités humaines et fait de l’homme tantôt un animal sans conscience, tantôt un pur esprit séparé de toute contingence à partager avec ses semblables.

 

Dans le passage cité dans un précédent article de « mon » blog, Marx montre ET la complexité du mouvement de la marchandise et du capital, sang de l’échange dans l’échange en mondialisation, ET son unité dans les allers-retours de transformation du capital dans ses diverses formes, ses métamorphoses, marchandise, travail, achat, vente, valeur, usage, capital fixe et capital variable, surtravail…..

 

Ce qui lui permet de voir l’état du moment de la mesure de la valeur, de l’usage de la mesure du temps de travail dans l’échange capitaliste et de son devenir-dépassement dans une société communiste où un développement impétueux des forces productives dans le système capitaliste peut déboucher sur un échange en fonction des besoins et non de l’accumulation du capital pour elle-même. Et un échange en fonction de l’outil premier de l’échange HUMAIN : la conscience, le savoir en acte.

 

Marx dégage dans le même mouvement de conscience du présent, du passé et des futurs possibles, de leurs « constructions » possibles, l’acte conscient à accomplir, les choix à déterminer au jour le jour et dans la durée.

 

De la suraccumulation-dévalorisation, de la baisse tendancielle du taux de profit du capital, Marx ne fait pas un phénomène physico-chimique déterminant automatiquement la chute du système et son « remplacement », ce que le marxisme « institutionnel » ou « vulgaire » a fait, l’un épaulant l’autre dans des conditions historiques de sous-développement « économico-culturel ». Mais il en étudie de développement possible et les conséquences possibles sur les choix humains et le processus à venir (*).

 

Une, deux, (trois ?) générations de « militants politiques » ont fait de l’abstraction un supplément d’âme à régénérer ou à sortir du placard en fonction des besoins et des « possibilités ». Il n’est pas question de responsabiliser grossièrement nos comportements, mais d’en voir les raisons historiques, pour avancer dans l’histoire et non s’en rendre impuissants, ce qui se produit quelquefois et en partie dans les regrets pathogènes et autocritiques limitées à un moralisme étroit à sens unique et sans vision scientifique.

 

A nouveau frémit le temps de la reconstruction d’une conscience « globale » s’appuyant sur l’expérience de la crise en explosion rapide et violente, sur les avancées scientifiques et techniques accomplies depuis Marx, qui ne le rendent pas obsolète, mais le complètent dans sa démarche unitaire de transformation et surtout ouvrent la voie à une autre façon de produire, à une démocratie du producteur, du « que et comment produire ». Partant de la protestation sociale pour arriver l’inclure dans le processus de conscience de la nature sur elle-même que constitue l’humanité et son développement.

 

Pour finir comme j’ai commencé, l’abstraction, la conceptualisation, c’est une plante qu’il faut cultiver sans quoi, si le champ devient désert, c’est toute la vie qui meurt, faute de nourriture pour la pensée comme pour le ventre. Nous n’en sommes pas là. Mais les contraintes imposées au travail et à la pensée par le capital, en sont la cause ainsi que l’insuffisance de nos efforts en ce domaine qui en sont la conséquence, mais pas seulement, car comme dit Marx, il y a autonomie relative de la pensée (j’ajoute aussi des sentiments) par rapport aux conditions matérielles qui les ont fait maître. Autonomie relative de tout mouvement de la nature et en même temps mouvement général de la nature. Ce que nous en connaissons.

 

 

Pierre Assante, Lundi 3 juin 2013

 

(*)« Dès que le travail humain, dans sa forme simple, a cessé d’être la grande raison de la richesse, alors le temps de travail cesse et doit cesser d’être la mesure de la richesse…..Le surtravail de la masse a cessé d’être la condition du développement de la richesse sociale. Le mode de production qui se base sur la valeur d’échange s’écroule. »

Extrait de Marx, "Grundrisse", publié sous la responsabilité de Jean-Pierre Lefebvre, Editions Sociales 2011, page 661 et suite. Cité dans Henri Lefebvre, "Métaphilosophie" (1964), page 173, Syllepse 2000.

 

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3 juin 2013 1 03 /06 /juin /2013 06:25

Copie de 2013 06 01 037

Copie-de-2013-06-01-045.jpgIllustration du beau rassemblement de Manosque avec M.G. BUFFET le 1° Copie de 2013 06 01 039

juin 2013 pour les 40 ans du siège du P.C.F., l'exposition sur la résistance dans les Basses Alpes, et la marche contre l'austérité etCopie de 2013 06 01 009 une 6° République du "que et comment produire" en fonction des besoins de la population et des producteurs eux-mêmes, d'une démocratie élargie à tous. Et avec les syndicalistes en lutte.

 

Copie-de-2013-06-01-044.jpg

 

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3 juin 2013 1 03 /06 /juin /2013 05:36

le patrioteCe texte est publié dans le dernier N° du Patriote, (une version un peu plus longue, en fonction des impératifs de pagination) à la suite de la longue série des chroniques régionales, politiques et cridadisses de Marie DALENGA de cet hebdo,  qui se sont fait un devoir, lui et elle, elle et lui, durant ces longues années, de nous prévenir de tous les méfaits qui nous guettaient pour qu'on puisse tenter d'y remédier, ce qui a engendré des victoires sociales dans plusieurs cas. Elle a, en somme,  fait son travail et sans doute réussi au moins en partie à entretenir une résistance de bon aloi, tout à fait rationnelle et sans concessions. Ce qui ne manquera pas d'avoir des conséquences positives, malgré TOUTES LES DIFFICULTES,  pour poursuivre le combat démocratique.

 

Patriotisme

 

Q'un pople tombe esclau

Se ten sa lenga, ten la clau

Que di cadeno lou deliéuro!  (quand un peuple tombe en esclavage, s'il conserve sa langue, il tient la clef qui le délivrera des chaines).

Vous excuserez la graphie, le texte est de Mistral, et je n'ai pas osé le transcrire en graphie classique. C'est à cela que j'ai pensé quand, la semaine dernière, j'ai vu "Libération" faire sa première page en anglais, ou "Aujourd'hui en France" titrer, « L'anglais, on ne peut plus s'en passer. Au delà de la polémique sur les cours en anglais dans les facs française, un constat s'impose: ne pas maitriser cette langue est un handicap dans sa vie professionnelle et dans celle de tous les jours. ».Ces deux journaux ont pris parti, ils en ont le droit. Dommage qu'ils aient choisi, comme le gouvernement, la politique du renoncement, la capitulation. C'est bien beau de promouvoir le "fait en France ", encore faut-il s'en donner les moyens. Aqueu de cop!

Prêtez un instant attention à ces publicités qui encombrent nos écrans: Motion & emotion , men expert, Road to Vegas (du PariMutuelUrbain!), coffee is not just black, What else. et autres fariboles réclamesques...  On embauche même Bred Pitt pour faire la réclame, en anglais sous titré en français, de Chanel n°5! On fait même dire à un vendeur que sa voiture a la "French touch"! Et la destruction de notre langue ne s'arrête pas au vocabulaire: une grande chaine de restauration rapide ne propose-t-elle pas une "moyenne boisson"? Je doute que l'antéposition de l'adjectif soit un décalque du niçois.  C'est plus de la mondialisation, c'est de la colonisation. Vergonha!

Le président a beau écrire à la secrétaire de l'Académie Française qu'il souhaite défendre la place de la France dans le monde, il capitule au quotidien. Qu'un ministre en exercice accuse certains de rabaisser la France et de participer au " french bashing ", cela semble   normal au président normal d'une république française irréprochable?  Le président s'insurge contre une organisation internationale accusée de se mêler des affaires intérieures françaises parce qu'elle osait  rappeler le droit à l'autodétermination de la Polynésie française, mais il permet notre colonisation, voire la facilite par des lois telle que celle sur l'enseignement supérieur. Il croit sauver notre pré carré en faisant la part du feu? Badago!

Je suppose que  l'intervention de militaires français au Mali n'a rien à voir avec la Francàfric, mais participe de la politique de défense de la francophonie et permet de « rétablir la France dans sa puissance, dans sa grandeur et dans sa mission universelle ».  La formule n'est pas de moi, mais vient directement du programme du Conseil National de la Résistance, que le patronat avec la complicité du président précédant a systématiquement détricoté, que notre président actuel commémorait cette semaine et que notre président normal oublie au quotidien. "Un peu d'internationalisme éloigne de la patrie, beaucoup d'internationalisme y ramène", disait Jaurès qui ne confondait pas l'intérêt de la patrie et les intérêts de la bourgeoisie capitaliste. Zo, bolegam!

 

Le même programme prévoyait "d'assurer la liberté de la presse, son honneur et son indépendance à l'égard de l'État, des puissances d'argent et des puissances étrangères ". Force est de constater qu'aujourd'hui, dans ce domaine là aussi, nous sommes loin du compte. Faut vraiment se bouger pour enfin, instaurer un ordre social plus juste. Nice Matin est entre les mains d'un ancien taulard, Le Pätriote, issu, lui aussi, de la Résistance disparaît. Le Patriote va nous manquer, lui qui comme la Résistance n'avait pas d'autre raison d'être que "la lutte quotidienne intensifiée" dans un département où les luttes contre les injustices sont plus que jamais nécessaires. Ciao viva! Ma bolegam totjor e viva lo vertadier cambiament .

 

Marie DALENGA

 

http://www.le-patriote.info/

http://pierreassante.fr/dossier/LE_PATRIOTE_HUMA_4%20JUIN_2013.pdf

 

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2 juin 2013 7 02 /06 /juin /2013 07:28

27Mars10 001Article déjà publié sur ce blog le 24/04/2010

 

l’humanisation de la nature. L’échange. La contradiction capitaliste

 

Qu’est-ce qui pousse Marx sur l’itinéraire qui le mène de l’humanisation de la nature et la naturalisation de l’homme vers la critique de l’économie politique et l’usage de cette critique dans l’action sur la transformation du monde ?

 

C’est un itinéraire extrêmement intriqué.

La constatation de la misère, des inégalités de classe, lui donne la mesure des obstacles aux mouvements de l’humanité vers cette humanisation de la nature.

La constatation que les lois de l’échange capitaliste sont un obstacle de plus en plus grand à l’échange lui donne la mesure des nécessités de transformation pour libérer l’échange humain et aller vers cette naturalisation de l’homme.

 

Il constate aussi qu’il y a fonction production et fonction échange, mais que ces fonctions constituent la fonction unique production-échange.

 

A partir du moment où la fonction principale de l’homme, de par son itinéraire évolutif passé le place en première ligne de la prise de conscience en mouvement de la nature sur elle-même,  la libération de l’échange pour en « multiplier » la quantité et la qualité devient la tâche première de l'humanité et la libération du mode de production capitaliste par sa transformation en un mode de production qualitativement nouveau devient l’urgence dans cette tâche et cette exigence nouvelle de l’échange humain.

 

L’activité militante au quotidien, dans sa résolution des revendications humaines immédiates au quotidien, et dans son cadre de la lutte de classe ne peut pas faire abstraction de cette visée globale qui est le mouvement général de l’espèce humaine. Si l’activité militante réduit son action au quotidien à la visée étroite de « l’entourage temporel et spatial immédiat » du quotidien, elle réduit son action à la conservation, et la conservation à la régression relative ou absolue.

 

Il est donc temps non de faire de nouveaux « montages mécano » dans le style des tentatives actuelles de « quel parti, quelle organisation, quelle relation », mais d’introduire dans l’expression et l’action des revendications économiques, politiques, « culturelles », la conscience ce mouvement général de l’humanité. C’est à ce prix et d’une façon concomitante que les éventuels « mécanos » prendront un sens, une réalité et une efficacité.

 

Lorsque la révolution informationnelle mondialisée entre comme technique dans la production et l’échange humain, on mesure à quel point le frein du capital devient obsolète et mortifère. De même on comprend que l’action qui limite la lutte au quotidien douloureux que vivent les classes exploitées à une réforme sans visée globale est vouée à l’échec sur ses objectifs au quotidien et au « découragement des masses », au « désespoir de Renault ».

 

Mon point de vue est que pour développer le nouveau en la matière d’organisation des luttes, il faut non partir de zéro, pas plus que partir de zéro est imaginable en matière de tout mouvement de l’humanité et de la nature, mais partir de l’existant pour le transformer qualitativement, le faire fructifier, à l’image du fruit qui naît de la contradictoire dialectique interne. C’est faire agir le lien qui unit tout mouvement partiel à son ensemble.

 

Pierre Assante, 24/04/2010          VOIR :  http://la-sociale.viabloga.com/news/l-indifference

 

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2 juin 2013 7 02 /06 /juin /2013 06:33

BOCCARA FREDERIC 2011 03 28 012Colloque Franco-Allemand – DieLinke – PCF, Front de Gauche

23 mai 2013

Prendre une initiative commune dans toute l’Europe pour un Fonds de développement social alimenté par la BCE

Frédéric BOCCARA

Le défi pour toute la gauche est celui d'une autre utilisation de l'argent au service d'une alternative d'expansion du social et par le social dans toute l'Europe, avec de nouveaux pouvoirs démocratiques. Ceci au lieu d'une fuite en avant fédéraliste et dans la compétitivité anti-salariale. Il s'agit aussi de dépasser la simple limitation des politiques ultra-libérales , ou la simple redistribution fiscale, ou même la seule "régulation" des marchés financiers, qui ne font pas le poids face à la crise. L'enjeu est d'aller vers une nouvelle efficacité économique et sociale, avec une vraie sécurisation de l'emploi et de la formation.

De même que les banques et les marchés financiers sont au coeur de la crise, la BCE (banque centrale européenne) est au coeur de ces enjeux, en lien avec les gestions des entreprises et des groupes

J'interviendrai sur 4 points :

Ce que font les gouvernements et la commission sur la compétitivité anti-salariale, avec notamment le récent accord français, et ce qu'ils font sur les déficits publics déeloppe la crise et l'exacerbe, en France comme en Europe

L'enjeu, dans la situation actuelle et avec la révolution technologique informationnelle, est de développer le potentiel humain et productif, notamment dans le pays du Sud de l'Europe, pour une efficacité nouvelle dans toute l'Europe, ainsi qu'avec les pays voisins de l'UE au Sud et à l'Est.

Pour cela, il s'agit de changer l'utilisation de l'argent et les pouvoirs sur cette utilisation aux différents niveaux, pour la relier à toutes les exigences sociales. Au coeur de cette utilisation de l'argent se situe la BCE.

J'avancerai deux ensembles de propositions en ce sens :

- Le financement, avec notamment un Fonds européen de développement social et écologique nouveau, en faveur des services publics, alimenté par la création monétaire de la BCE et la taxe dite Tobin et géré démocratiquement ;

 

- Les droits des travailleurs, pour leur sécurisation, dont notamment celle de pouvoirs nouveaux sur les licenciements et les supressions d'emploi......


........Suite sur ce lien :

FBoccara_intevColloqueFrancoAllemand_2013_05_23

 

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31 mai 2013 5 31 /05 /mai /2013 06:55

Laurencin-000.jpgNe nous croyons pas les seuls auteurs de nos actes. Nos ancêtres agissent en nous et nos congénères avec nous. 

 

Les mères, surtout elles, nous enseignent l’esthétique. Les pères, surtout eux, nous en parlent.

 

Je ne parle pas de "l’esthétique marchande". Bien que pères et mères nous enseignent et nous parlent aussi de l’esthétique marchande.

 

Quand à l'éthique, elle doit sortir du silence... 

 

Recueil :

http://pierreassante.fr/dossier/RECUEIL.pdf

 

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29 mai 2013 3 29 /05 /mai /2013 07:59

2012 02 25La richesse comme puissance de domination et-ou comme outil du développement humain ?

 

Il s’agit à la fois de développer le surproduit du travail ET de développer son usage en santé, question posée aussi par l’ergologie en matière d’organisation micro du TRAVAIL, c'est-à-dire des choix de son usage et de l’usage de son surproduit.

 

Pour cela toute vision restreinte, morcelée, au contraire d’une vision d’une diversité et d’une solidarité de la communauté humaine ne peut être que créatrice d’usage destructeur du surproduit.

 

C’est la question que j’ai posée lors de ma participation au Forum Social de Florence, au titre de la F.S.U., en 2002, en soulevant le problème des choix d’utilisation du surproduit du travail (au sens strict). Et que je souhaiterais poursuivre en 2013 dans ma vie politique et syndicale, au P.C.F. et la C.G.T. et ailleurs si l’occasion et les forces personnelles m’en sont données.

 

Les Forum Sociaux, à cet égard, n’ont pas dépassé jusqu’à ce jour une vision restreinte, c'est-à-dire morcelée et non diverse de la communauté humaine, la cause en étant essentiellement leur manipulation externe et interne par des forces qu’une vision restreinte favorise relativement, au détriment d’un développement général.

 

Economiquement, politiquement, militairement. Institutions et mouvements ensemble.

 

Manipulation par une vision idyllique et une vision satanique conjointes, dont l’échange A-M-A’ obsolète est le centre.

 

Agir au cœur de cette contradiction n’est pas stériliser l’action « immédiate » dans tous les domaines qui menacent l’humanité, mais au contraire lui donner sens, sens dans sa signification première, c'est-à-dire orientations des mouvements de la société, des choix en santé de son développement.

 

L’usage d’une création monétaire et d’un crédit « déconnectant » progressivement les échanges individuels et collectifs, dans leur unité, de l’échange « pur » A-M-A’ est l’outil, dans les conditions actuelles, historiques, de cet échange, pour créer les conditions du choix de l’usage du surproduit au niveau de chaque collectivité humaine, du local au mondial.

 

Un outil, mais un outil qui n’agira pas seul. Un outil dont les choix d’usage restent de la responsabilité et de la conscience humaine, comme tout outil….

 

Cela (ce mode d’abord des problèmes de société et de problèmes militants) est-il compliqué ? Cela nuit-il pour aborder les problèmes micro et macro au quotidien et leur solutions dans les rapports entre organisations démocratiques et société ?

 

Ce n’est pas en rejetant « ce qui est compliqué » qu’on règle le sort de la santé du développement humain. Il n’y a pas, je crois, d’opposition de principe entre le beau et le nécessaire…..

 

Il y a des contradictions dans lesquelles murissent les mouvements et les transformations, dont nous sommes acteurs inconscients et conscients, individuellement et collectivement, dans cette nature mère et avec nos capacités relatives, en mouvement aussi.

 

Pierre Assante, 29 mai 2013

 

 

P.S. les passages en italique sont abordés dans d’autres articles de ce blog.

 

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28 mai 2013 2 28 /05 /mai /2013 19:57

DURAND CREDITDenis DURAND, 26 mai 2013

 

On est sans doute à un tournant du débat sur le rôle de la BCE.

Mario Draghi dans ses dernières déclarations reconnaît très explicitement que les énormes masses d’argent injectées par la BCE dans le système bancaire ne se traduisent pas par un accès des PME aux crédits bancaires. Dans son langage technocratique, il explique que « les canaux de la création monétaires ne fonctionnent pas ».

Ce diagnostic est précisément celui que nous faisons depuis des années : l’argent créé par les banques avec le soutien de la politique monétaire ne va pas à l’emploi et à la croissance réelle, il va alimenter la croissance des marchés financiers.

Les remèdes, nous les avons décrits depuis longtemps. Une autre politique monétaire en fait partie : la BCE doit refuser de financer les prêts aux spéculateurs et aux entreprises qui suppriment des emplois ou qui précarisent, qui délocalisent. Elle doit refinancer à 0 %, voire à des taux négatifs les prêts aux entreprises, petites ou grandes, et aux collectivités publiques, qui répondent à des critères économiques (création de valeur ajoutée, formation des travailleurs), sociaux (emploi, salaires) et écologiques (économies d’énergie et de matières premières pour pouvoir dépenser davantage pour l’emploi, la formation, la recherche et les salaires).

L’essentiel c’est la mise en œuvre de ces critères, et c’est l’objet de notre proposition d’un fonds de développement économique, social et environnemental européen qui participerait, aux côtés du système bancaire, au financement de ces projets et au développement des services publics, et qui serait financé par la BCE, grâce à son pouvoir de création monétaire.

Précisons que cette proposition est distincte de celle de la création d’une banque publique européenne : cette banque existe, c’est la Banque européenne d’investissements qui est autorisée, elle-même, à se refinancer auprès de la BCE, comme cela a été confirmé par une déclaration de la BCE en mai 2009.

J’insiste sur l’importance de la présence de cette proposition d’un Fonds de développement européen dans la campagne européenne. Elle présente en effet trois caractéristiques :

1) Elle concrétise l’un des instruments dont nous disposons pour combattre les marchés financiers en retournant contre leur dictature la puissance de la création monétaire des banques et de la BCE.

2) Elle peut faire l’objet de batailles populaires concrètes immédiates : partout où existe un projet public ou privé, soutenu par les salariés et la population, il faut exiger publiquement que les pouvoirs publics s’engagent à le soutenir, que les banques le financent et que la BCE, via la Banque de France, refinancent ce crédit à des conditions préférentielles ;

3) Elle montre comment on peut changer radicalement l’euro et non pas fuir le combat en cédant aux billevesées d’une sortie de la zone euro, au mépris de l’appel à la solidarité de nos camarades d’Europe du Sud.

Ces deux caractéristiques doivent nous permettre de peser dans les décisions qui seront prises par la BCE. C’est nécessaire car ces décisions risquent d’être encore pires que le mal !

Ainsi, Mario Draghi évoque la possibilité de travailler avec la BEI mais il parle aussi de créer un marché de titrisation des créances aux PME ! Faire aux PME ce qui a été fait avec les crédits subprimes aux ménages américains !

 

La Banquede France confirme qu’elle travaille à des dispositifs de ce genre, tandis que le gouverneur s’acharne à dévitaliser sa présence dans les territoires et les bassins d’emplois. La vigilance contre ces projets est plus que jamais de mise.

 

Intervention au conseil national du P.C.F.
du 26 mai 2013

 

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28 mai 2013 2 28 /05 /mai /2013 18:41

GRUNDISSE MARXCette analyse nous est utile, indispensable, je crois, pour comprendre l'économie d'aujourd'hui, l'explosion des forces productives dans une mondialisation informationnalisée du processus de l'humanité,  des révolutions scientifiques et techniques dont Marx indique les antécédents et les prémices et les conséquences sur les lois-tendances du capital et leurs contradictions avec le développement humain "tout court"

Sans autres commentaires : à étudier pour toute forme d'être interprète conscient collectif du processus inconscient de la société aujourd'hui. 

Lire le texte  (extrait des Grundrisse, Marx) : ici

 

 

http://pierreassante.fr/dossier/GRUNDRISSE_TEMPS_DE_TRAVAIL.pdf

(6 pages des "Grundrisse", Editions sociales).

 


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28 mai 2013 2 28 /05 /mai /2013 07:15

2012 01 15 018Essai de réponse "globale" et "simple" et ....brève mais dense, en  ces temps de passage de la pensée unique à la pensée dissoute en « reconstruction » :

 

Etablir des hiérarchies entre des champs d’activités des humains, travaux, recherches, « loisirs », c’est les appauvrir, les handicaper, les stériliser partiellement.

 

C’est la recherche de santé qui doit les traverser tous.

 

Et c’est la compréhension du processus de développement des forces productives ici et dans le Monde, le processus passé et présent et son devenir possible qui peut les nourrir.

 

Marx et son actualisation aident beaucoup, je crois.

 

 

Pierrot, 28/05/2013 07:10:56

 

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27 mai 2013 1 27 /05 /mai /2013 08:00

GIOVANNI-BIANCHI_0001.jpgGIOVANNI-BIANCHI_0002.jpg

 

2013 05 26 085

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

2013 05 26 090Comment un chrétien italien engagé voit, avec ses amis,  la crise politique, sociale, économique en Italie et dans le monde.

A travers l'histoire de la "disparition" des grands partis italiens d'après guerre et la défense de la Constitution de la libération fondant la République Italienne sur le travail.

Je ne sais si cette "phrase-commentaire" trahit l'esprit du livre et de la conférence donnée sur le livre. Cette défense de la constitution correspond, je crois, à une réponse aux attaques qu'elle subit pour être "transformée" selon les "besoins" actuels de la finance internationale.

La constitution italienne actuelle est née de la résistance et des partisans communistes et chrétiens au premier chef.

Giovanni Bianchi est aussi président de l'Association des Partisans Italiens Chrétiens.

Dans sa conférence, il a insisté sur la nécessité d'organisations politiques, de leur identité et de leur ouverture sur l'ensemble de la société.

Pierre Assante, 27 mai 2013.

 

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25 mai 2013 6 25 /05 /mai /2013 16:17

CARTE2.JPG

 

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23 mai 2013 4 23 /05 /mai /2013 16:17

MUR DES FEDERES

 

 

 

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21 mai 2013 2 21 /05 /mai /2013 15:59

LEFEBVRE-1964_0001.jpgNous ne pouvons exclure l’hypothèse d’un avortement colossal (à l’échelle planétaire) de l’histoire humaine. Nous devons même par moments, faire passer au premier plan l’examen de cette hypothèse, pour en discerner les chances et les risques. A titre d’hypothèse la plus dangereuse (et hypothèse extrême) nous devons en tenir compte pour mieux la combattre. 

 Henri Lefebvre. 1964

 

CITATIONS : ici

http://pierreassante.fr/dossier/LEFEBVRE_1964.pdf


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16 mai 2013 4 16 /05 /mai /2013 15:34

 

2012 02 25Ce texte a été publié en décembre 2008 sur un site PCF 13  et d’un congrès national.

Ce site a été clos, un autre ouvert pour le remplacer et les articles de ce congrès sont inaccessibles.

L’article reste d’actualité, car les causes de la crise, leur description et les pistes de résolution demeurent sans doute....

 

La crise de la répartition, c'est la crise de la production et de son mode,

CRISE DE LA PRODUCTION ! ET RIEN D'AUTRE.

 

L'apparence des choses est trompeuse.

Et nous sommes trompés par nos sens.

Pour deux raisons.

Une raison naturelle : les conséquences, dans le mouvement qui se présente à notre observation, sont plus évidentes que les causes.

Les causes sont « lointaines », ce sont les conséquences qui sont immédiatement apparentes à notre vue, à nos sens, à nos sentiments ;

Une raison sociale : résoudre nos besoins quotidiens passe par l'échange. Cet échange est déterminé par la marchandise. Et la marchandise par l'argent.

La substitution du besoin et du désir par la quantité de valeur inverse les rapports sociaux et l'inversion des rapports sociaux entraîne l'inversion de la représentation que nous nous faisons de la réalité.

Pour le militant, c'est à dire celui qui recherche les solutions à la question sociale, cela fait des partis une pépinière de petits Proudhon et de petits Lassalle, non de synthèse mais « d'erreur composée ».

Un exemple « mécaniste », une métaphore, pour donner une idée de l'inversion des causes et des effets : un moteur est « mort ». Il est usé.

La cause est l'USURE. NON ! La cause est le mouvement de chaque instant qui a entraîné l'usure. L'usure qui est une réalité apparaît comme une cause alors qu'elle est un effet, une conséquence du mouvement. C'est dans le mouvement, son observation, son étude, que l'on peut dominer la question de l'usure et à quel moment on peut encore « réparer » et à quel moment « remplacer ».

Mais une société ne se répare ni se remplace comme un moteur. Elle est une construction continue parce qu'elle est une « construction BIOLOGIQUE » et une « construction pensante ». C'est-à-dire que l'humain s'auto-crée et s'auto-transforme.

La crise n'est pas « financière ». C'est une crise de la PRODUCTION. Nous inversons causes et effets en croyant le contraire. Les « lois d'usure du capital » sont contenues dans « Le Capital » de Marx qui a pu observer dans des conditions meilleures que nous ces lois. Conditions meilleures pour plusieurs raisons : proximité de leur formation, « virginité » de l'observation. « L'état de besoin » des théoriciens dominants les rend soumis au capital. Ils sont de plus au même titre que chaque humain soumis à cette « inversion des sens ».

La représentation de la société à partir du mouvement de consommation coupé de la production est significative. Cette inversion s'étend à tous les domaines. La représentation des institutions prend le pas sur celui de la production. Dans les esprits, ce n'est plus la production qui détermine les institutions mais le contraire. Tout est imaginé comme si toutes les activités humaines étaient indépendantes de la production, comme si elles étaient des fonctions indépendantes de la fonction générale de production. Comme si production de symbole était indépendante de production dite « matérielle », comme si la production de symboles n'était pas une fonction de la fonction générale de production. Et le dogmatisme de la production qui a marqué le mouvement ouvrier n'est que le reflet inversé de cette même dichotomie.

La « métamorphose » du parti, sa « mutation » est du même ordre. Elle tente de répondre au dogmatisme par un retour à l'inversion commune, dominante.

Je ne vais pas ré-écrire ici « l'introduction à la critique de l'économie politique » de 1857 et encore moins « Le Capital ». Je veux simplement décrire l'état de confusion du mouvement du salariat, du mouvement des producteurs stricto sensu et du mouvement populaire en général. Tout peut naître de cet état de confusion. Mais cet état de confusion n'est pas sans danger évidemment, d'autant plus que les moyens d'auto-destruction de l'humanité sont devenus terrifiants tant sur le plan de l'organisation sociale que sur ses capacités de destruction physique.

Evidemment, il y a un rapport dialectique entre toutes les fonctions de la société, toutes les activités. Mais la reproduction élargie de l'humanité ne peut se faire que par la fonction globale de production , la production dite « matérielle » étant à la fois « au centre » et « à la périphérie » , le « témoin » et le « moteur » . La « fonction symbolique » est dans la « fonction de production d'objets ».

La hiérarchie entre « le symbolisme » et le « matériel » est une fonction elle-même. Elle découle de la division sociale du travail elle-même sous-tendue par l'accumulation privée des richesses, par la propriété privée des moyens de production.

Le mode de production et d'échange est un mouvement. Il est l'existence même de la société humaine. Il ne peut subir ni de métamorphose ni de mutation génétique. Pas plus que les éléments qui le composent, partis compris.

Chaque élément est en rapport dialectique avec les autres, chaque « fonction » avec les autres, entre elles, et toutes avec la « fonction » globale. Cette présentation des fonctions elles-mêmes est une abstraction nécessaire à la pédagogie mais en tant qu'abstraction, une simple vue de l'esprit ne représentant pas une réalité autre que cette représentation. Elle est utile et fait partie de la « production symbolique » indispensable à la « production matérielle ».

Il y a quelque chose non d'inhumain (l'inhumain étant dans l'humain) mais d'indécent chez les nantis de la production symbolique.

Résoudre la question de la répartition des richesses, c'est d'abord résoudre la crise de la production. J'ai tenté d'expliquer, avec et après d'autres, en quoi consiste cette crise dans « Métamorphose du travail 3 ». Il y a dans le « cri » lancé sur la répartition des richesses, l'ignorance de la création des richesses, des lois qui de moteur du développement des forces productives ont fait du capitalisme un frein au développement des forces productives , tant en quantité qu'en qualité .

La confusion entretenue soit dans la sous-estimation de la classe ouvrière dans le salariat soit dans sa sur-estimation est du même ordre. Il n'y a pas uniformité dans le salariat, pas plus que dans toute chose, et toute chose de la vie humaine. Il y a une fonction globale et des fonctions sans existence indépendante. Toutes dépendent l'une de l'autre, sont l'une dans l'autre. Mais une chose est tangible si on veut bien la toucher, c'est le rôle de la marchandise en tant qu'objet fabriqué, en tant que valeur d'échange marchande en système capitaliste.

Contourner cette réalité, c'est s'allier objectivement au capital, renoncer au mouvement qui abolit l'état actuel des choses du système capitaliste. C'est reconstituer sans cesse le programme de Gotha qui a paralysé le mouvement du prolétariat, même si le prolétariat a trouvé des chemins indépendamment de ce programme. C'est être des Lassalle et des Proudhon, faire des erreurs composées impuissantes et non des synthèses opérationnelles.

Libérer le travail. Rendre une cohérence à l'activité de la personne en la libérant non des nécessités mais des contraintes sociales de classe par une cohérence globale de l'activité humaine, dans sa multiplicité et sa diversité -diversité multiple-. Abolir le salariat et la domination sexiste, les divisions sociales du travail. Abolir la mesure quantitative de l'échange au profit du besoin. Repérer les « finalités en mouvement ». Humaniser la nature, naturaliser l'humain. Libérer le mouvement de prise de conscience de la nature sur elle-même qu'est l'humanité.

Les droits de l'homme, ce n'est pas seulement le type de rapports qu’on a avec les autres ou que l’on aimerait que les autres aient avec soi. Les droits de l'homme c'est la capacité d'agir librement ensemble, de contribuer librement à l'activité humaine. Avoir ce droit c'est avoir tous les autres, droit un et indivisible. Idéal démocratique d'une révolution bourgeoise qui s'est brisé sur la propriété en niant l'usage. L'usage élargi à la richesse pour tous. Le mouvement ouvrier a élargi relativement cette possibilité en rétablissant partiellement des droits indépendamment des inégalités naturelles comme la maladie, avec la sécurité sociale, par exemple.

Dans d'autres domaines aussi. Mais aucune de ces avancées n'est allée jusqu'à la démocratie du travail, celle qui rejette la domination du « que produire et comment produire », domination liée à la propriété privée et au salariat.

La démocratie est liée non seulement aux institutions, mais au travail et à la production, et le mode de production détermine le type d'institution. Si le domaine d'activité est privé, aux mains d'intérêts privés, la démocratie ne peut être que tronquée, limitée, sujette à reculs à tout instant. Dans chaque recul il y a aggravation de la crise de la production.

La démocratie est née de la Cité, la mondialisation méditerranéenne, l'artisanat. L'artisanat est une forme supérieure d'alliance du cerveau et de la main. Le mode de production athénien antique a porté une classe marchande dominante avec des alliés historiques. La révolution française de même. Dans les deux, les travailleurs des techniques artisanales jouent un rôle-clef. Dans les deux le lien entre le travail, la démocratie, les techniques de production est évident. Dans la révolution française, la fédération nationale des cités va donner à la prise de pouvoir révolutionnaire un marché national.

Le rôle des techniques informationnelles, qui n'élimine pas les autres mais les domine, la dissolution relative des marchés nationaux au profit d'une féodalité industrialo-financière mondialisée, la transformation du salariat qui en découle, doivent donner des formes nouvelles aux droits de l'homme, les rapprochant de droits véritablement universels, celui de la démocratie de la production, le communisme qui ne sera toutefois qu'une finitude en mouvement illimité.

Une réflexion pour une nouvelle organisation du travail, une cohérence entre la personne et l'activité globale de production, et l'activité globale de production doit passer par une réflexion sur l'artisanat. Il ne s'agit pas de nier l'industrialisation et sa forme informatisée mais de lui donner une qualité nouvelle dans ce rapport entre l'homme et la nature, l'artisanat étant un « modèle » instructif.

Pierre Assante. Le 10 décembre 2008.

http://www.bdr13.pcf.fr/CRISE-DE-LA-PRODUCTION-ET-RIEN-D.html : lien d’un site disparu, mais cet article reste lisible sur l’essai « La métamorphose du travail », Pierre Assante, en ligne sur plusieurs sites, ici .

 

Citation : « …..Pour illustrer ce mouvement dialectique : acte créateur---œuvre créée, nous avons pris précédemment un fragment de la longue histoire d’une des plus belles œuvres humaines : la cité. Nous avons constaté la différence fondamentale (datant de la fondation et du fondement) entre polis [cité grecque] et urbs [cité latine]. Dans cette période, le dire et le faire, ne se séparaient pas encore. Nommer et désigner le naissant pour qu’il crût [grandisse] était un acte. La solennisation religieuse et les rites de fondation n’étaient pas des mises en scène, mais des manières d’accepter les risques de la situation crée, de s’engager à maintenir l’œuvre nouvelle, à éterniser et à s’éterniser en elle. Le sacré avant de s’institutionnaliser, bien avant de devenir attitude et comédie, et de justifier l’appropriation privative par les maîtres de l’œuvre  commune au peuple entier, accompagnait la fondation. Le fondateur, le fondement, le fondé, se discernaient mal. Remontons encore vers les sources ; essayons de mieux saisir à la fois l’unité originelle et les scissions qui s’opérèrent au sein de cette unité. Scissions à la fois génératrices d’histoire, produites par une histoire, épisodes de la production de l’homme par lui-même à partir de la nature, à la fois aliénantes et fécondes….. »

Henri Lefebvre (extrait de métaphilosophie)

 

 

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16 mai 2013 4 16 /05 /mai /2013 07:11

Article publié le 15 mai 2013, jour de "l'annonce" officielle sur la récession en France....


MARX PORTRAIT

« Dès que le travail humain, dans sa forme simple, a cessé d’être la grande raison de la richesse, alors le temps de travail cesse et doit cesser d’être la mesure de la richesse…..Le surtravail de la masse a cessé d’être la condition du développement de la richesse sociale. Le mode de production qui se base sur la valeur d’échange s’écroule. »  

 

Extrait de Marx, "Grundrisse", publié sous la responsabilité de Jean-Pierre Lefebvre, Editions Sociales 2011, page 661 et suite. Cité dans Henri Lefebvre, "Métaphilosophie" (1964), page 173, Syllepse 2000.

 

Il est clair que Marx a là une intuition de ce que peuvent devenir les forces productives,  de la masse de surproduit possible libérant l’homme, ce à quoi nous assistons avec les révolutions scientifiques et techniques, la mondialisation informationnalisée de la production et de l’échange. Mais cet écroulement du mode de production qui se base sur la valeur d’échange ne peut céder la place à un autre mode de production que s’il y a possibilité de construire cet autre mode de production. Ce qu’interdisent jusqu’à aujourd’hui les  forces du capital par destruction et autodestruction de tout ce qui peut aller dans le sens d’une autre construction, aux plans économiques, politiques, de la conscience nécessaire à la construction.

Au lieu de cela, l’organisation capitaliste du travail poursuit sa politique de surpopulation relative, c'est-à-dire de chômage, de destruction du surproduit dans la spéculation, c'est-à-dire dans le profit pour les monopoles, la stérilisation du produit et de l’acte de travail pour les producteurs et les sans travail dont la surexploitation commune explose.

C'est là que se situe essentiellement le débat actuel.....

 

Pierre Assante, 15 mai 2013

 

http://pierreassante.fr/dossier/GRUNDRISSE_TEMPS_DE_TRAVAIL.pdf

(6 pages des "Grundrisse", Editions sociales).

 

Voir aussi : 

 http://www.pierreassante.fr/dossier/petit_rappel_economie_politique_elementaire.pdf

 

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15 mai 2013 3 15 /05 /mai /2013 21:02

Rodolfo RicciSuite à l'article-citation sur la mesure du temps de travail et l'écroulement de la valeur d'échange : ici

http://pierre.assante.over-blog.com/article-alors-le-temps-de-travail-cesse-et-doit-cesser-d-etre-la-mesure-de-la-richesse-117808633.html ,

J'ai reçu cette analyse de Rodolfo RICCI qui illustre une correspondance de préoccupations entre militants au-delà des frontières italo-françaises, et dans l'Europe et le monde.

 

Infatti, è un'ottima citazione (la citation ici). E rende chiarissimo il carattere ideologico (e io dico estetico) del dibattito intorno alla cosiddetta competitività. In realtà il rapporto interno al capitale (composizione organica) è ormai in gran parte svincolato dal tempo di lavoro. La questione è che il capitale (tecnologico) costruito dal lavoro di infinite generazioni di lavoratori, consente l'automazione allargata dei processi produttivi.

 

Oggi il capitalismo è solo l'affermazione insistente (e infondata) che "questo capitale è privato" e che la competizione consisterebbe nella riduzione dei costi del lavoro. 

 

Ma è del tutto assurda sia la prima affermazione, sia la seconda.

 

In realtà. i capitalisti, pur di non ammettere la verità storica, insistono a convincerci che la competizione è una questione che ci riguarda tutti, mentre in realtà, a rigore, riguarda solo loro, nel tentativo di continuare a mantenere la loro attuale quota privata di capitale. 

 

Invece, se il capitale non fosse privato, non ci sarebbe necessità di competizione, ma casomai di cooperazione.

E il lavoro diventerebbe questo, appunto; COOPERAZIONE tra gli esseri umani.

 

Nell'attuale dibattito intorno alla necessità della CRESCITA, per uscire dalla crisi, queste considerazioni sono abbastanza assenti. Ed è per questo che non funzionano: la crisi epocale che stiamo vivendo è in realtà la crisi sistemica del capitalismo, da cui il capitalismo vuole uscire, mantenendo intatta la proprietà privata del capitale. 

E per far ciò si inventa anche il cosiddetto lavoro cognitivo allargato (cioè il lavoro diffuso e permanente 24 ore su 24, magari di fronte al pc), per tentare di continuare ad estorcere plusvalore anche al di fuori del classico rapporto contrattuale tra capitale e lavoro.

 

Io penso che questo approccio funzioni solo se torniamo a società autoritarie e neofeudali.

 

Fuori di questo non funziona. 

 

Quindi la sinistra dovrebbe far emergere questa contraddizione, non dicendo di essere anticapitalista (perchè così si da solo spazio a chi dice che siamo ideologici), ma affermando semplicemente che il capitalismo è superato dalla storia, che non è più produttivo per l'umanità, anzi che blocca la possibilità di nuova produttività. Cioè che dobbiamo passare ad una nuova estetica, ad un nuovo paradigma.

 

Un abbraccio,

Rodolfo 

 (Rodolfo RICCI, militant italien, de Cambiailmondo, entre autres responabilités, le même jour)

 

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15 mai 2013 3 15 /05 /mai /2013 14:34

couvertures livres divers (1)A quelques jours d'intervalle le PS et le PCF présentent leur point de vue sur le bilan d'un an de "changement"... La comparaison vaut le coup...

PCF/FDG : http://www.dailymotion.com/video/xzw226_ep-17-on-vous-fait-un-dessin-un-an-de-changement_news#.UZNPKNcRrhd

PS : http://www.dailymotion.com/video/xzaair_avec-francois-hollande-pour-la-france-un-an-d-engagements-tenus-un-an-de-changement_news#.UZNQkNcRrhc

 

 

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15 mai 2013 3 15 /05 /mai /2013 12:31

MASSONLa culture, une exception essentielle, l'éditorial de Paule Masson, 15 mai 2013

 «Un poète, et tout sera sauvé», disait Jean Vilar. Le créateur du Festival d’Avignon s’est battu toute sa vie pour la création d’un grand service public de la culture aussi essentiel à la civilisation que l’eau, le gaz ou l’électricité. Il disait à sa manière que la culture mérite investissement et doit se tenir loin, très loin, des esprits boutiquiers, des normes comptables, de la logique marchande......


.....SUITE :

http://www.humanite.fr/culture/la-culture-une-exception-essentielle-541534

 

 

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14 mai 2013 2 14 /05 /mai /2013 19:14

BraudelBangladesh et textile, et nous.

 

La mort des ouvrières et ouvriers du textile, dont nous achetons les productions à bas prix nous pose la question de nos responsabilités.

 

Et toutes les questions du développement, ce que contient son processus : où il peut mener l’humanité et la personne dans l’humanité.

 

Il est clair que tous les développements passés qui ont empli aujourd’hui  nos sacs de super marché (qui sont en train de se rétrécir aujourd’hui) et nos frigos, et bien avant nos garde-manger et nos fêtes de villages, ont reposé sur des violences et des négations de la conscience humaine en processus elle-même.

 

Quand nous nous vêtissions au prix ce ces mortes et morts, en sommes-nous responsables ? Peut-on dire de la même façon que le peuple allemand en la personne des citoyens « ordinaires » en « profitant » au début du nazisme qui rouvrait les usines aux chômeurs, puis en « fermant les yeux » sur les contraintes et violences qui tombaient autour d’eux (avant de tomber sur eux), a été complice du nazisme ?

 

Peut-on dire de la même façon que ce qui nous nourrit* par totalitarisme, nous nous en  faisons les complices ? Se le demander est quand même la moindre des choses, et l'actualité nous en donne l'occasion !!!!!

 

Avant d’être d’ordre moral, la réponse est d’ordre économique.

 

J’ai écrit sur le capital, qui est bien l’origine de ces « évènements » dramatiques au Bangladesh aujourd’hui et de bien d’autres évènements du développement passé, ici et partout, « Le fascisme, c’est un capitalisme qui ne se contente plus des libertés que le libéralisme lui donne ».

 

Il s’agit de dénoncer non seulement des personnes qui animent un système, mais surtout de le transformer (aufhebung : « détruire-dépasser ») et de l’humaniser en le rendant autre, pas en le « bricolant » comme on le tente aujourd’hui. Sommes-nous aussi responsable du « bricolage » ?

 

Est-ce à dire que toi, acheteur d’une chemise, es responsable au même titre que celui qui investit au Bangladesh ? Et celui qui investit au Bangladesh peut-il contourner les lois de son système ? Pas plus là-bas qu’ici sans une intervention populaire dans un rapport de force physique et conscient des solutions possibles à créer, qui libère oppressés et oppresseurs, c'est-à-dire toute la société disait Marx.

 

Les pays sous développés ont dû proposer leur travail sous-payé pour constituer leur accumulation primitive de capital. Sans cela, aucun développement n’a été possible pour eux. Impossible parce que le capital et les pouvoirs des pays développés qui en sont l’émanation, le leur interdisaient s’ils n’y trouvaient pas un débouché pour les profits de leurs propres capitaux. C’est l’impérialisme.

 

Ce pouvoir a utilisé tous les moyens et utilise tous les moyens. Militaires, politiques, institutionnels nationaux et internationaux.

 

Et les pays émergents eux-mêmes ne peuvent échapper aux lois du capital, même si dans leurs interventions étatiques et économiques (et même militaires de même) ils imposent un certains nombre d’orientations et de choix afin de n’être pas totalement dépendants de l’échange A-M-A’ **(voir sur les autres articles et dans « Das Kapital » le sens de cette formule).

 

Par exemple, la réserve de devises de la Chine constituées par la suraccumulation mondiale du capital ne peut être exploitée contre le capital et le, les pouvoirs impérialistes, jusqu’à menacer une organisation du travail et du capital qui a permis son développement et dont elle reste tributaire tant qu’existe ce type d’échange A-M-A’ international, national et en Chine même.

 

Les rapports de forces changent, mais les lois du développement, dans ses propres limites aujourd’hui en voie d’être atteintes, en voie de garage après leur croissance exprès, ne sont ni dépassées ni fondamentalement modifiées, même si le processus bien sûr contient, comme le disait Engels les éléments de son dépassement.

 

La question de la responsabilité est donc avant tout une question alimentaire micro et macro, laquelle pour tout être humain, à la différence des animaux, contient la question morale en tant qu’élément de conscience en processus.

 

Bien sûr dans l’unité du mouvement de la société il y a les éléments relativement autonomes « du » (sens possessif et gérondif en commun de « du ») mouvement. La question morale en est, et tout le symbolique que contient toute production personnelle-collective possède cette autonomie relative. Ce en quoi il est possible d’agir autonomement sur un élément, le résultat « final » n’étant atteint que dans une généralisation d’action sur tous les éléments.

 

D’autant que la pesanteur historique n’agit pas que sur les acteurs du conservatisme et de l’état des choses en mouvement « freiné », mais aussi sur les acteurs de la « transformation », lesquels n’agissent qu’en rapports dialectiques, ce qui donne quelquefois des inversions étonnantes, même si bien sûr il ne faille pas, dans nos choix d’actes confondre les forces de changements et les forces conservatrices.

 

Les producteurs les plus exploités peuvent être les moteurs du mouvement social, mais il n’y a pas automatisme. Par contre un milieu social moins exploité fournira rarement une majorité transformatrice, même s'il fournit des forces avancées à la transformation. Il n’y pas de règles, mais c’est la possibilité la plus évidente et la plus vérifiée….

 

Aussi posons-nous la question : jusqu’à quand « l’argent de la consommation » pourra être maintenu dans le monde « développé » et ses institutions afin que cette consommation ne soit pas contrôlée par les producteurs d’ici et d’ailleurs (ateliers et laboratoires du monde) , contrôle qui permet à la finance, ses corps vivant par les vivants, et ses institutions malades, ses opérations intimes et générales, « féodalement » mondialisées, de se perpétuer jusqu’à emporter organe après organe dans la mort. Si tant est qu’un développement ne soit pas capable de réagir à une maladie et rendre à tout le corps social mondialisé les moyens de son processus en santé ***.

 

Un monde sain sera à la fois bien différent du notre et semblable sinon ressemblant,  parce qu’un corps naît d’un corps et non du néant. Et de même une pensée qui elle-même naît d’un corps.

 

Nous y trouverons des vestiges en strate dont il faudra se garder d’effacer les traces sous peine de ne pas comprendre notre présent futur.

 

Mais nous n’y habiterons pas, nous n’y habiterons plus, tel quel, tel qu’elles.

 

L’amor e pas mai, es una question premiera, morala tant coma economica « en darriera instança », mairala e femenina e obriera.

 

Pierre Assante, 14 mai 2013

 

* Les mentalités dépendent des conditions matérielles de vie, particulièrement du mode d'échange au quotidien.

L'idéologie dominante est celle de la classe dominante, autrement dit de son mode d'échange, aujourd'hui basé sur le profit et non sur les besoins, qui passent après les choix du mode d'échange et qui ne sont satisfaits partiellement qu'à cette condition....

** Argent-Marchandise-Plus d'argent.

*** Développement relativement maîtrisé (Chine) et développement totalement subi de l'impérialisme (Bangladesh), ce n'est pas la même chose....Reste cependant la question essentielle pour le développement sain d'une maîtrise relative de l'activité par la personne (micro dans le macro)....

 

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14 mai 2013 2 14 /05 /mai /2013 19:00

BOCCARA FREDERIC 2011 03 28 012

            Article déjà publié sur ce blog

le 5 mai 2013


 

Sur ce lien : ici

 

 

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http://www.dailymotion.com/video/xze2ai_fsm-2013-fonctionnement-du-systeme-bancaire-frederic-boccara_news

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14 mai 2013 2 14 /05 /mai /2013 10:19

AUBIN ERIC

LES RETRAITES SUR LA TABLE DES NÉGOCIATIONS
 

Le premier ministre a reçu hier les organisations syndicales et patronales sur les retraites. Laurence Parisot pour le Medef annonce la couleur en réclamant 43 années de cotisations et le report de l'âge de départ au-delà de 65 ans. Le gouvernement veut légiférer en urgence pour donner des gages à la Commission de Bruxelles. Lire notre entretien avec Éric Aubin (photo), secrétaire national de la CGT en charge des retraites. Le syndicat, par la voix de son secrétaire général, Thierry Lepaon, appelle à une irruption des salariés sur le terrain social.


Lire la suite

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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