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6 avril 2013 6 06 /04 /avril /2013 06:16

Le Président de la République Italienne, ex-PCI, reconstitue le "gouvernement technique" libéral de l'U.E. en Italie ?!..........


Par Giulietto Chiesa :


http://cambiailmondo.org/2013/04/02/i-dieci-saggi-impresentabili-di-napolitano-volete-la-guerra-civile/

 

 

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4 avril 2013 4 04 /04 /avril /2013 10:08

A.N.I._SENAT_HUMA_4_AVRIL_2013.jpg

Extrait de l'HUMA de ce jour, le 4 avril 2013.

 

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4 avril 2013 4 04 /04 /avril /2013 10:00
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4 avril 2013 4 04 /04 /avril /2013 06:25

Berlinguer photoPost Scriptum de l'auteur de ce blog au sujet de "l'affaire Cahuzac" et autres : je comprends l'indignation citoyenne. Une remarque cependant : il y a une vingtaine d'années, une grande opération politique a eu lieu en Italie, sous le nom de "MANI PULITE", c'est à dire "mains propres". cette opération, dirigée entre autre contre les corruptions de la droite démocrate chrétienne italienne, du P.S.I. de Craxi.... qui se sont effondrés depuis,  était tout à fait justifiée. Cependant SI une telle opération ne va pas jusqu'à la question des inégalités sociales, légales ou non, jusqu'aux fortunes accumulées légalement, ne fait des "affaires" que des questions de personnes, et va encore moins jusqu'aux SOLUTIONS ECONOMIQUES INDISPENSABLES à la sortie de crises économique et de civilisation conjointes, ALORS une telle opération, dis-je, ira dans le mur ou à la mer, comme en Italie...Où en est la propreté à ce jour dans ce pays et dans tant d'autres, France comprise évidemment ?

ALORS L'article de Pierre Ivorra (lien ci-dessous) répond brièvement à la question économique

A chacun de se saisir du sujet.

Et l'intervention d'Enrico Berlinguer (lien ci-dessous) répondait déjà à la question morale.

 

Pierre Assante, 3 avril 2013

 

L'article de Pierre Ivorra :

 

http://pierreassante.fr/dossier/IVORRA_2.4.13.pdf

 

Enrico Berlinguer sur la question morale :

 

http://pierreassante.fr/dossier/BERLINGUER_LA_QUESTION_MORALE.pdf

 

Enrico Berlinguer, secrétaire du PCI (Parti Communiste Italien, dissout par ses successeurs sous la direction d'Occhetto, après le départ d'Alessandro Natta) est mort en 1984, frappé en plein meeting national à Padoue d'une congestion cérébrale.

J'ai eu le grand honneur d'assister au meeting précédent, en duplex entre Rome et Milan.

 

 

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4 avril 2013 4 04 /04 /avril /2013 05:00

Article publié une première fois le Mercredi 3 avril 2013

     

Avec Rassegna

Au Théâtre Armand, Salon de Provence.

Compte rendu du concert, La Provence,  ici

http://pierreassante.fr/dossier/CONCERT_SALON_LA_PROVENCE.pdf

 

Les chansons ici : http://ensemble-multitudes.fr/actualites-rassegna.html

Les poèmes ici :  ce que j'aime

 

 

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3 avril 2013 3 03 /04 /avril /2013 13:50

HUMA 2013 03 14

BOCCARA PORTRAIT

"...On peut considérer que les communistes se sont beaucoup trompés sur beaucoup de sujets, cependant force est de constater que, sur cette question de la nature de la crise, ils ont eu en grande partie raison avant tout le monde..."


Lire la suite : ici

http://pierreassante.fr/dossier/IVORRA_2.4.13.pdf

 

 

 Photo : présentation du livre "La crise systémique, Europe et Monde" par Paul BOCCARA.


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1 avril 2013 1 01 /04 /avril /2013 22:14

2012 02 25

Article publié une première fois sur ce blog le Vendredi 29 mars 2013

Nous avons tous plus ou moins vu cette image (note en bas de pagede l’univers accessible à nos sens et à nos appareils, "notre" cosmos, qui est la lumière apparue 380 000 ans après la « naissance » de cet univers, il y a 13,8 milliards d’années, nous disent les astronomes.

 

Planck

 

La vie n’a pas besoin, apparemment, de ces données pour se développer et se poursuivre.

 

 Une arapède (une patelle, en français, coquillage en forme de petit chapeau chinois qui se fixe sur un rocher) trouve les ressources pour se nourrir, se reproduire et se perpétuer, malgré son « arrêt » apparent d’évolution, son absence d’angoisse ou sa faible quantité d’angoisse  face aux agressions qui la menacent.

 

Il y a une certaine « distance » entre la «conscience » débutante d’un chimpanzé ou d’un mammifère au développement avancé et celle de l’humain capable de percevoir et de formuler sur cette lumière émise par cet « univers accessible ».

 

Les chimpanzés ne se posent pas de questions philosophiques sur les raisons de leur existence sur terre, pourtant leur conscience primaire est bien plus évoluée, c’est le moins qu’on puisse dire, que celle de l’arapède.

 

Et pourtant ce brouillard de la connaissance humaine sur les raisons de sa présence sur terre, que Socrate comparait à la vision des ombres de l’univers extérieur sur les parois d’une grotte dans laquelle serait cantonné l’humain, est bien un brouillard, ce qui n’empêche cet humain de perfectionner chaque jour  ses moyens de répondre à ses besoins de survie, de nourriture et de développement, en perfectionnant sa connaissance de cet univers, et sa conscience de cet univers.

 

Marx a été un des premiers à formuler aussi clairement que l’humanité est la conscience en mouvement de la nature sur elle-même, car l’humain, c’est bien une « parcelle » de nature dans son unité, c'est-à-dire pas seulement une part de la nature isolé de la nature, mais  au contraire une fonction de la nature unifiée à sa fonction générale, énigmatique, inaccessible, que l’on soit « croyant » ou pas, ce qui ne veut pas dire grand-chose.

 

Il y a aussi quelque chose de nouveau dans cette nature, depuis disons 7000 ans, après l’invention de l’agriculture il y a 12 000 ans, de la transformation de la nature par le travail humain et non plus seulement de sa « cueillette », aux des cités-Etats et de la société marchande et de son paroxysme, le capitalisme mondialisé et informationnalisé.

 

Ce qui est nouveau après l’invention de l’agriculture ouvrant la voie à l’industrialisation mécanique puis informatique, c'est l’appropriation du surproduit du travail c'est-à-dire de la part du produit du travail non consommé par son producteur et accaparé par le possesseur dominant.

 

Ce qui est paradoxal, dans l’évolution de la conscience de la nature sur elle-même, c’est que les accapareurs réussissent jusqu’à ce jour à confisquer, avec la part et de concert avec le surproduit possible,  la part de la conscience nécessaire à la mise en commun de ce surproduit, et de fait accaparent tout ce qui permettrait à trouver une issue à l’accaparement….

 

La « collection » des revendications nées des conséquences de cet accaparement, c'est-à-dire d’une insatisfaction croissante des besoins de développement humain est une bonne et une mauvaise chose, comme la langue d’Esope.

 

Une bonne parce qu’elle accroit l’insatisfaction et donc les possibilités de se mobiliser contre ces insatisfactions.

 

Une mauvaise chose parce qu’elle limite cette mobilisation à la seule protestation et par là se heurte au mur du manque de solutions.

 

On pourrait penser qu’insatisfactions, conscience et solutions avancent de pair. Ce n’est pourtant pas ce que l’évènement et son processus vérifient pour l’instant.

 

On peut même dire que l’influence de l’extrême droite, des Pirates et autre Grilli d’une part et celle des groupements communistes, celle de la théorie de la mise en commun des forces humaines d’autre part,  ne montrent pas ce front commun de l’insatisfaction et des solutions.

 

Ce qui ne m’empêche pas de m’enthousiasmer sur l’échec des solutions économiques « bidon » et les modestes avancées des solutions économiques remettant  modestement mais surement en question le système d’échange capitaliste pur et dur dans le monde.

 

Modestement ? Peut-être pas. Dans cet éclair de temps de nos vies, et l’éclair de nos vies dans l’unité instant-infini, ce qui se passe est peut-être bien plus immense qu’il n’y paraît.

 

Allez, une dernière idée pour compléter le tableau. Je ne ferai pas de roman de science fiction, mais je me contenterai d’en fournir des idées pour qui en a envie : conscience de la nature sur elle-même…....et si finalement cet humain-là était l’auto-création de la nature, avec ses hasards, ses bifurcations qui s’amplifient et explosent en infinies modifications et-de structures dissipatives, en bouleversement permanent tempestif et calme de l’évolution entropique.

 

Auto-création de la conscience de la nature, mais pas à la mode de Berkeley, qui voit la pensée créer magiquement  la nature, c'est-à-dire sans le média de la matière, de la nature, du mouvement que la matière est et des multiples états de cette matière en fonction de son, ses « mouvements ».

 

Le mouvement de la pensée, des fonctions électriques et chimiques du cerveau par exemple, à l’intérieur des interactions de la société et de la société et de la nature « extérieure » dans leur unité,  n’est pas  une âme, entité surnaturelle « à part ». La connaissance approfondie sans cesse de la matière est donc un moteur de la conscience sur elle-même, en passant par les médias de la matière en tant que fonctions matérielles « diverses » non séparées mais « distinctes ».

 

Lorsqu’on s’approche de telles réflexions on n’est pas loin de tomber dans les élucubrations de Mach, dénoncées par Lénine dans son « Matérialisme et empiriocriticisme ».

 

Pourtant les dé-adhérences conceptuelles que la pensée autonome relativement des causes « externes », la réalité « externe » fait naître, sont bien nécessaires pour établir en aller-retour le reflet le plus exact de la matière, de son mouvement et de la conscience d’elle-même sur elle-même que nous constituons.

 

Dé-adhérence nécessaire mais périlleuse, évidemment.

 

Mais périls bien moins grands que l’immobilisme, car la dé-adhérence peut ou pas être moteur de la conscience, mais l’immobilisme, jamais, en aucun cas.

 

Ce qui ne veut pas dire qu’il faille attribuer un satisfécit aux de-adhérences conceptuelles "sans retour", telle celle de Mach…

 

Alors, on en reste à l’assurance de l’arapède sur son rocher pour se nourrir, se reproduire, confortable et sans souci ? C’est ce que préconise tout mouvement conformiste et conservateur.

 

A chacun de juger, car on ne convainc que celui qui a déjà une « intuition », c'est-à-dire un savoir et une observation conjoints, de la « bonne réponse ».

 

Et il est tout à fait humain que chacun croie à la sienne, aux siennes, de réponses.

 

Sans doute avez-vous compris quelle est la mienne, en particulier quand je soutiens un mouvement progressif mais radical de contrôle des banques qui accumulent sous forme de valeur notre surproduit et la spéculation qu’il leur permet. C’est un élément incontournable de libération du mouvement de la conscience de la nature sur elle-même, et « accessoirement » de notre vie quotidienne d’humain, avec ses besoins et les désirs y adhérant.

 

Pierre Assante, 29/03/2013 18:42:40

 

Note. Illustration, photo d'un article de l'Humanité du 29 mars 2013 : retour sur les images révélées la semaine dernière par le satellite européen Planck et sur ce qu'elles nous disent du big bang, de l'inflation et des premières lumières émergées de la matière.

 

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1 avril 2013 1 01 /04 /avril /2013 19:37

armanac 2013ASSEMBLÉE GÉNÉRALE, MERCREDI 10 AVRIL 2013, LA BOUILLADISSE (B-du-R)

 Car(a) Amic(ga),

 Notre prochaine assemblée générale se déroulera le MERCREDI 10 avril 2013, à partir de 14 h, dans la salle de la mairie de La Bouilladisse, à l’invitation de Monsieur Andrieu Jullien, maire de cette commune, et de Francés Pellissier, ancien maire, ancien conseiller général. L’assemblée générale sera précédée d’une séance de travail. Vous trouverez joints à cet envoi les documents relatifs à notre activité pour l’année écoulée et celle en cours. IMPORTANT ! POUR CEUX QUI LE DÉSIRENT, REPAS À 12 HEURES À LA BOUILLADISSE . S’INSCRIRE AUPRÈS DE TONIN OLLÈS, tonin.olles@laposte.net .

 La culture d’Oc est coincée entre deux conservatismes. Celui qui consiste à vouloir reproduire une culture issue d’un moment d’histoire dont les particularités ne peuvent jamais être les mêmes. Et le consevatisme « moderne » qui consite à n’accorder d’attention qu’à ce qui semble avoir une utilité immédiate et concrète.

Ces deux conservatismes mettent à mort toute culture et font régresser l’humanité qui a besoin de toutes ses créations empilées par l’histoire et qui construit une résultante en marche de tous les gestes de chacun, collectifs et individuels.

Lorsque se succèdent des pouvoirs qui ne voient que devant leur nez et sont incapables de réagir à la domination des représentants de la finance, il est naïf de croire qu’il peut en êtrre autrement sur la question des cultures lorsque les moyens élémentaires de survie sont menacés : salaires, retraites, services publics…

La défense des cultures va de pair avec la défense des droits sociaux. Rectifier nos erreurs politiques en corrigeant celles des dernières élections au lieu de nous projeter dans une prospective des actes à venir, c’est renouveler tous les dix ans un retard de dix ans dont les effets s’aggravent sans cesse.

Il en est de même de la bataille pour la culture d’Oc dont la tendance est de reproduire des illusions qui nous ôtent en partie notre force revendicative en matière culturelle.

La richesse de la culture d’Oc n’est pas à démontrer. Dans ses créations du passé comme dans ses créations présentes malgré le recul des locuteurs, si elle ne touche plus qu’une partie de la population, sa richesse concerne tout le monde qui peut en profiter selon ses goûts et sa volonté, si ne sont pas réduits les moyens d’y accéder en raison de la fameuse utilité immédiate. Celle qui fait diffuser un anglais à une population à laquelle on ne fera jamais apprécier Shakespeare ! « Ça sert à rien »…

Les « petites choses » que mettent en œuvre Leis Amics de Mesclum, c’est cela l’utilité et la longue patience des « petits » acteurs sociaux, qui malgré les dominations poursuivent leur chemin et sauvent non seulement ce qui peut l’être, mais bien d’autres choses qui n’apparaissent pas immédiatement, mais dont l’avenir leur rendra raison.

L’almanach en est, et tout le reste des choses qui se font par et avec Leis Amics de Mesclum, de même.

RÉUNION DE TRAVAIL

 À l’occasion de cette réunion, nous évoquerons les projets réalisés depuis le début de l’année 2012, ceux actuellement en cours de réalisation, et les propositions pour l’avenir. 

Armanac de Mesclum : établir le nombre exact d’armanacs de chaque année publiés depuis 1995 qui demeurent disponibles (Joanina Dugas).

Armanac de Mesclum 2013 : résultat des ventes (Joanina Dugas).

Armanac de Mesclum 2014 : adressez rapidement les textes à Glaudi Barsotti ; les derniers  doivent parvenir avant le15 juillet.

Concours « Enfance Jeunesse en Langue d’Oc » : résultats et préparation ; il serait souhaitable d’avoir un responsable consacré à ce concours car il y a une ouverture à faire.

Concours « Escriure en Lenga d’Òc » : résultats 2011/2012 (remise des récompenses à Nîmes, dans le cadre de l’Universitat Occitana d’Estiu, au mois de juillet) ; lancement du concours 2013/2014.

État des subventions : résultat et obtention pour l’Armanac (Joanina Dugas,  Tonin Ollès), ainsi que pour l’association.

Participation à « Mesclum ».

Émissions à des radios associatives: (Joseta David, Tonin Ollès).

Dictée en Langue d’Oc : organisée en collaboration avec la section des B-du-R de l’Institut d’Estudis Occitans et le Centre Regionau d’Estudis Occitans-Provença, avec l’aide de la commune de Septèmes-les-Vallons.

Colloque : « Autour de l’action occitane (1930-1950) : Paul Ricard, Jòrgi Reboul, Carles Camproux, Max Rouquette ».

Exposition Coll’Oc Paul Ricard : en collaboration avec la commune de Septèmes-les-Vallons, la section des B-du-R de l’Institut d’Estudis Occitans.

Toponymie : où en est-on ? (Joseta David, Cristian Sourri, Tonin Ollès).

Site « Mesclum » sur internet : vos impressions, suite à donner (Joan-Glaudi Latil).

Questions diverses.

 

Cotisation : 10 € (o mai qu’aquò se volètz !), c’est le moment de vous mettre à jour si ce n’est dejà fait pour 2012 ; chèques à l’ordre Leis Amics de Mesclum, à adresser à dòna Joanina Dugas, 52, allée de la Grande Bastide Cazaulx, 13012 Marseille.

 N’oubliez pas le site Leis Amics de Mesclum : http://www.amesclum.net ; vous y trouverez « un fais d’entre-senhas » !

 LEIS AMICS DE MESCLUM, « LA MARSEILLAISE », 17, cours Honoré d’Estienne d’Orves, B.P. 1862, 13222 Marseille Cedex 01 ; contacts : Pèire Assante ( p.assante@wanadoo.fr ), Ramond Bizot ( raymondbizot@yahoo.fr ), Tonin Ollès (tonin.olles@laposte.net).

 POUR CEUX QUI EN DISPOSENT, NOUS COMUNIQUER VOTRE ADRESSE ÉLECTRONIQUE ! GRANDMERCÉ !

 

suite : ici

http://pierreassante.fr/dossier/Acamp_Amics_2013.pdf

 

 

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1 avril 2013 1 01 /04 /avril /2013 00:00

P1010153Le système actuel de relations sociales est le produit historique de longs combats.

Il doit être réformé.

Mais il ne s'agit pas de rétrograder ni de se contenter du statu quo.

Quelques brefs rappels montrent ses évolutions, dont les luttes sociales et politiques ont été le principal moteur ....

 

.....SUITE SUR CE LIEN : ici

http://pierreassante.fr/dossier/MAGNIADAS.pdf

 

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29 mars 2013 5 29 /03 /mars /2013 12:09

resturation scolaire 0002A Saint Denis, le repas est à 0,15 centimes pour les familles les plus modestes.

Et à 3,84 € pour les plus aisées.

20% des familles sont au taux le plus bas.

Lire : ici

http://pierreassante.fr/dossier/RESTAURATION_SCOLAIRE.pdf

 

resturation scolaire 0001

 

 

 

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28 mars 2013 4 28 /03 /mars /2013 08:36

2012 02 25trois bifurcations importantes, je crois….


Trois  bifurcations importantes cette semaine dans l’évolution du processus de l’humanité.

 1)      A Chypre, l’U.E., décide de mesures qui vont freiner fortement la circulation du capital productif, du capital tout court par conséquent, sang de l'échange capitaliste,  au lieu de la relancer. La contradiction entre l’échange et son mode basé sur le profit bloque toute solution interne au capital, et ouvre le choix possible vers un autre mode d’échange. Décidément ce ne sont pas les dominants qui seront capables de fournir une issue à la crise de production-civilisation.


 2)      Les « BRICS » lancent leur nouvelle banque commune d’investissements, qui ouvre, en échappant en partie au FMI et au dollar, la possibilité d’un autre type d’investissement que l’investissement « purement » financier : une bifurcation saine possible.


 3)      Une partie des élus sociaux démocrates et de la base du PS (+ de 1000 à ce jour ont pétitionné) s’inquiètent du vote de l’A.N.I. et sa contradiction avec la vraie sécurisation de l’emploi, c'est-à-dire la garantie d’un travail productif pour tous, développant une saine activité, personnelle, collective et libérée,  répondant aux besoins de production de « biens matériels et moraux » nécessaires au développement de la vie humaine.

 

Les solutions émanant des producteurs eux-mêmes (Ce que le terme de prolétariat désigne bien, malgré la « désuétude » dont l’idéologie dominante voudrait l’habiller et l’y cantonner), peuvent donc avancer !

 

Suite de ces 3 éléments à observer…

 

Pierre Assante, 28 mars 2013.

 

P.S. ce mandat de la C.E.S. sur les négociations U.E.-U.S.A. est aussi un évènement, sans doute. Cependant  un évènement c'est aussi une manifestation de continuité, et de "sauts" multiples plus ou moins "grands". Il faut donc considérer un processus dans son ensemble : http://www.etuc.org/a/11066

 

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28 mars 2013 4 28 /03 /mars /2013 06:35

L'alternative à l'insécurisation de l'emploi c'est possibleLe projet de loi dit de «sécurisation de l'emploi» qui sera discuté au Parlement début avril, en procédure accélérée, retranscrit l'Accord National Interprofessionnel (ANI) du 11 janvier 2013.

Fruits de la « Grande Conférence Sociale » de juillet 2012 prônée par le gouvernement HollandeAyrault, cette négociation sur «la sécurisation de l'emploi» prétendait aboutir à l'élaboration d'un « nouveau compromis social historique ». En réalité, le « nouveau modèle social» qu'elle prône constitue une rupture avec les acquis historiques du modèle social français en visant l'intégration et la division des forces syndicales. Marquée par une violente offensive du Medef, elle a atterri sur une refonte régressive de très grande ampleur du Code du travail, de la législation du contrat de travail et des licenciements. Loin de sécuriser l'emploi, elle accentue la « flexi-précarité » des salariés au service de la rentabilité financière des entreprises et sécurise le droit de licencier au moindre coût des employeurs.

Ce texte se situe clairement dans le prolongement des attaques de Sarkozy et du Medef prétendant viser la « modernisation du marché du travail». Il complète et aggrave son arsenal régressif.

Parmi les plus importants de ces 30 dernières années, il cherche à introduire dans la loi le principe d'une rupture civilisationnelle revendiquée depuis longtemps par le Medef, notamment dans son projet de Refondation sociale du début des années 2000, qui fait exploser le cadre de l'ordre public social de ces 100 dernières années. Ouvrant sur un renversement de la hiérarchie des normes, il opère un glissement de la source de l'intérêt général au cœur du droit social de la personne du travailleur vers l'entreprise.

C'est en ce sens et pour toutes ces raisons que le Wall Street Journal a pu écrire dès le 12 janvier 2013 qu'avec cet accord «le patronat français avait remporté une victoire historique ».

Particulièrement grave pour les salariés, ce texte convoque une riposte politique et sociale à la hauteur des enjeux.

La prise de conscience du danger gagne du terrain. La contre-offensive monte dans le pays avec l'exigence de propositions alternatives radicales. La bataille et les possibilités de rassemblements grandissent.

Pour notre part, nous voulons contribuer à la construction d'une alternative véritable avec notre projet de sécurisation de l'emploi et de la formation, en travaillant sa co-élaboration par toutes les forces de progrès, en lien avec la bataille pour un véritable redressement industriel.

La bataille contre ces régressions et leur enjeu civilisationnel est donc vitale. Elle doit être menée au Parlement avec la plus grande détermination et sur le terrain dans le cadre d'un vaste rassemblement permettant la construction d'un rapport de forces capable de renverser cette logique et d'imposer des alternatives de progrès social.....


....SUITE, ici

Le numéro spécial complet d'Economie & Politique sur ce lien :

http://www.economie-politique.org/sites/default/files/eco_po_702_703_dossier_pdf_0.pdf

 

Et un argumentaire en 11 fiches 

sur la loi dite de « sécurisation de l’emploi »

et ses alternatives sur cet autre lien :

 http://www.economie-politique.org/sites/default/files/argumentaire_ani_pour_internet_4.pdf

 

Vous pouvez aussi accéder au site complet d'Economie & Politique listé dans les liens de ce blog.

 

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26 mars 2013 2 26 /03 /mars /2013 04:01

ergologiaERGOLOGIA N°8. Janvier 2013. SOMMAIRE

 

Annemarie Dinvaut

Penser de concert l’ergologie, la sociolinguistique, la sociodidactique.

Renato Di Ruzza

Mythes et réalités du modèle épistémique.

Luc Justet

Le corps des travailleurs dans le droit. Aux origines du contrat de travail.

Yves Schwartz

Les deux paradoxes d’Alain Wisner. Anthropotechnologie et ergologie.

Edouard Orban

L’homme et le travail africain ignoré.

Lettre à mes amis de la République Démocratique du Congo.

 

Directrice : Dominique Efros
Directeur adjoint : Xavier Roth
Conseiller scientifique : Yves Schwartz
Responsable du secrétariat : Christiane Mirtillo
 
ADMINISTRATION - SECRETARIAT
Institut d’Ergologie
Université Aix Marseille
29, avenue Robert Schuman
13621 Aix en Provence, cedex 1
04 13 55 33 29
 
ABONNEMENT
Commande au numéro : 20 € Numéro souhaité :
Abonnement simple (2 numéros / an) : 25 €
Abonnement de soutien : 50 €
Pour la France : chèque à l’ordre de « Société internationale d’ergologie »
Pour l’étranger : mandat international par Western Union à l’ordre de «Société internationale d’ergologie»
Le bon de commande et le règlement sont à adresser au secrétariat de la revue 
VOIR AUSSI la S.I.E. Société Internationale d'Ergologie sur ce lien:

 

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25 mars 2013 1 25 /03 /mars /2013 07:41

 

 

MARX PORTRAITAu moment où les "solutions" à la crise économique, de production et de civilisation, "vont d'échec en échec" (Grèce, Chypre, Portugal, Espagne, Méditerranée, Europe, Monde...), c'est à dire ne sont pas aptes à répondre aux besoins de développement humain, quels sont les handicaps de l'économie politique qui ne lui permettent pas, justement, de "trouver les bonnes solutions" ? (P.A., 25.03.2013)


(Voir en particulier les extraits du texte soulignés en bleu

et les notes de la rédaction sous le texte)


Extraits de la postface de la seconde édition allemande du capital

En Allemagne l'économie politique reste, jusqu'à cette heure, une science étrangère. - Des circonstances historiques, particulières, déjà en grande partie mises en lumière par Gustave de Gülich dans son Histoire du commerce, de l'industrie, etc., ont longtemps arrêté chez nous l'essor de la production capitaliste, et, partant, le développement de la société moderne, de la société bourgeoise. Aussi l'économie politique n'y fut-elle pas un fruit du sol; elle nous vint toute faite d'Angleterre et de France comme un article d'importation. Nos professeurs restèrent des écoliers; bien mieux, entre leurs mains l'expression théorique de sociétés plus avancées se transforma en un recueil de dogmes, interprétés par eux dans le sens d'une société arriérée, donc interprétés à rebours. Pour dissimuler leur fausse position, leur manque d'originalité, leur impuissance scientifique, nos pédagogues dépaysés étalèrent un véritable luxe d'érudition historique et littéraire; ou encore ils mêlèrent à leur denrée d'autres ingrédients empruntés à ce salmigondis de connaissances hétérogènes que la bureaucratie allemande a décoré du nom de Kameral-wissenschaften (Sciences administratives).

Depuis 1848, la production capitaliste s'est de plus en plus enracinée en Allemagne, et aujourd'hui elle a déjà métamorphosé ce ci-devant pays de rêveurs en pays de faiseurs. Quant à nos économistes, ils n'ont décidément pas de chance. Tant qu'ils pouvaient faire de l'économie politique sans arrière-pensée, le milieu social qu'elle présuppose leur manquait. En revanche, quand ce milieu fut donné, les circonstances qui en permettent l'étude impartiale même sans franchir l'horizon bourgeois, n'existaient déjà plus. En effet, tant qu'elle est bourgeoise, c'est-à-dire qu'elle voit dans l'ordre capitaliste non une phase transitoire du progrès historique, mais bien la forme absolue et définitive de la production sociale, l'économie politique ne peut rester une science qu'à condition que la lutte des classes demeure latente ou ne se manifeste que par des phénomènes isolés. (1)

Prenons l'Angleterre. La période où cette lutte n'y est pas encore développée, y est aussi la période classique de l'économie politique. Son dernier grand représentant, Ricardo, est le premier économiste qui fasse délibérément de l'antagonisme des intérêts de classe, de l'opposition entre salaire et profit, profit et rente, le point de départ de ses recherches. Cet antagonisme, en effet inséparable de l'existence même des classes dont la société bourgeoise se compose, il le formule naïvement comme la loi naturelle, immuable de la société humaine. C'était atteindre la limite que la science bourgeoise ne franchira pas. La Critique se dressa devant elle, du vivant même de Ricardo, en la personne de Sismondi.

La période qui suit, de 1820 à 1830, se distingue, en Angleterre, par une exubérance de vie dans le domaine de l'économie politique. C'est l'époque de l'élaboration de la théorie ricardienne, de sa vulgarisation et de sa lutte contre toutes les autres écoles issues de la doctrine d'Adam Smith. De ces brillantes passes d'armes on sait peu de choses sur le continent, la polémique étant presque tout entière éparpillée dans des articles de revue, dans des pamphlets et autres écrits de circonstance. La situation contemporaine explique l'ingénuité de cette polémique, bien que quelques écrivains non enrégimentés se fissent déjà de la théorie ricardienne une arme offensive contre le capitalisme. D'un côté la grande industrie sortait à peine de l'enfance, car ce n'est qu'avec la crise de 1825 que s'ouvre le cycle périodique de sa vie moderne. De l'autre côté, la guerre de classe entre le capital et le travail était rejetée à l'arrière-plan; dans l'ordre politique, par la lutte des gouvernements et de la féodalité, groupés autour de la sainte alliance, contre la masse populaire, conduite par la bourgeoisie; dans l'ordre économique, par les démêlés du capital industriel avec la propriété terrienne aristocratique qui, en France, se cachaient sous l'antagonisme de la petite et de la grande propriété, et qui, en Angleterre, éclatèrent ouvertement après les lois sur les céréales. La littérature économique anglaise de cette période rappelle le mouvement de fermentation qui suivit, en France, la mort de Quesnay, mais comme l'été de la Saint-Martin rappelle le printemps.

C'est en 1830 qu'éclate la crise décisive.

En France et en Angleterre la bourgeoisie s'empare du pouvoir politique. Dès lors, dans la théorie comme dans la pratique, la lutte des classes revêt des formes de plus en plus accusées, de plus en plus menaçantes. Elle sonne le glas de l'économie bourgeoise scientifique. Désormais il ne s'agit plus de savoir, si tel ou tel théorème est vrai, mais s'il est bien ou mal sonnant, agréable ou non à la police, utile ou nuisible au capital. La recherche désintéressée fait place au pugilat payé, l'investigation consciencieuse à la mauvaise conscience, aux misérables subterfuges de l'apologétique. Toutefois, les petits traités, dont l'Anticornlaw-league, sous les auspices des fabricants Bright et Cobden, importuna le public, offrent encore quelque intérêt, sinon scientifique, du moins historique, à cause de leurs attaques contre l'aristocratie foncière. Mais la législation libre-échangiste de Robert Peel arrache bientôt à l'économie vulgaire, avec son dernier grief, sa dernière griffe.

Vint la Révolution continentale de 1848-49. Elle réagit sur l'Angleterre; les hommes qui avaient encore des prétentions scientifiques et désiraient être plus que de simples sophistes et sycophantes des classes supérieures, cherchèrent alors à concilier l'économie politique du capital avec les réclamations du prolétariat qui entraient désormais en ligne de compte. De là un éclectisme édulcoré, dont John Stuart Mill est le meilleur interprète. C'était tout bonnement, comme l'a si bien montré le grand savant et critique russe N. Tschernishewsky, la déclaration de faillite de l'économie bourgeoise.

Ainsi, au moment où en Allemagne la production capitaliste atteignit sa maturité, des luttes de classe avaient déjà, en Angleterre et en France, bruyamment manifesté son caractère antagonique; de plus, le prolétariat allemand était déjà plus ou moins imprégné de socialisme. A peine une science bourgeoise de l'économie politique semblait-elle donc devenir possible chez nous, que déjà elle était redevenue impossible. Ses coryphées se divisèrent alors en deux groupes : les gens avisés, ambitieux, pratiques, accoururent en foule sous le drapeau de Bastiat, le représentant le plus plat, partant le plus réussi, de l'économie apologétique; les autres, tout pénétrés de la dignité professorale de leur science, suivirent John Stuart Mill dans sa tentative de conciliation des inconciliables. Comme à l'époque classique de l'économie bourgeoise, les Allemands restèrent, au temps de sa décadence, de purs écoliers, répétant la leçon, marchant dans les souliers des maîtres, de pauvres colporteurs au service de grandes maisons étrangères.

La marche propre à la société allemande excluait donc tout progrès original de l'économie bourgeoise, mais non de sa critique. En tant qu'une telle critique représente une classe, elle ne peut représenter que celle dont la mission historique est de révolutionner le mode de production capitaliste, et finalement d'abolir les classes - le prolétariat.......(3)

Karl Marx
Londres, 28 avril 1875.

 

Notes de la rédaction du blog

(1) C'est à dire que le développement de la lutte des classes incite l'économie politique "officielle" à s'éloigner de la science pour donner des "explications" propres à l'intérêt de la classe dominante. (NDLR)

(2) Avec la "solution chypriote" d'aujourd'hui, le capitalisme s'oriente de plus en plus de la "solution keynésienne" aux "solutions type crise de 1929", c'est à dire freiner la circulation du capital qui est pourtant son sang.....La seconde plus suicidaire que la première, mais les deux sans doute dépassées. (NDLR)

(3) Sur les "étapes" de cette abolition, voir les travaux actuels des économistes marxistes, entre autre de la Coméco,  et aussi, la "critique du programme de Gotha". Et aussi les remarques de Dominique Losurdo sur Gramsci dans ce blog. (NDLR)

 

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24 mars 2013 7 24 /03 /mars /2013 12:58

 

ElleinsteinARTE, Amos OZ, Vladimir OULIANOV, Emile ZOLA.

 

Heureusement, l’émission avec Amos Oz m’a réconcilié avec ARTE.

 

Celle sur Lénine est lamentable.

 

Comme si la violence dépendait d’une seule personne, comme si la démocratie française (avec ses limites) n’était pas née de deux siècles d’atroces violences, qui ne sont pas finies hélas, guerres avec l’Europe, et guerres civiles, et massacres répétés à tous les changements historiques de gouvernement, massacres des artisans et ouvriers  etc. par les classes possédantes, sans parler des massacres coloniaux et des violences qu’ils induisent encore…

 

Une telle émission ne peut en rien nous prémunir contre les violences nées effectivement avec et dans la révolution d’Octobre, à l'instar de tant de luttes historiques, si elle en fait une telle caricature unilatérale, et qu’elle cache l’énorme affrontement sous toutes les formes, violentes militairement ou pas, entre des, les peuples et le capital, et ses conséquences qu’il faudra bien surmonter démocratiquement, vraiment et jusqu'au bout de la démocratie, celle des producteurs, tôt ou tard, le plus tôt possible, dans la même idée de la "mesure du temps" tel que l’exprime Oz sur la question des deux états d’Israël et de Palestine.

 

Même si je ne partage pas cette trop grande distance qui fait qu’un palestinien pauvre sans terre ne peut réagir comme un israélien humaniste et grand écrivain qu’il est et qui possède de bonnes, meilleures, conditions de vie, qu’il mérite sans doute, mais pas plus que le palestinien.

 

La question de l’équilibre entre les différents points de vue sur une question abordée par un médium comme Arte ne peut passer par la caricature sans dommage pour Arte elle-même.

 

Que serait devenue la jeune république française et ses suites heureuses, parmi toutes les suites tragiques et-ou sereines, malgré tout, face à la coalition armée des rois d'Europe, sans des actes et contrôles démocratiques comme ceux de Saint-Just sur les fronts des armées du Rhin par exemple, et de Robespierre dans son centre, qui d'ailleurs était clairement contre la guerre et la peine de mort, paradoxalement ou pas. Il ne s'agit pas de bilan "globalement positif", il s'agit de processus historique qu'on ne choisit pas à postériori en jugeant "les bons et les méchants", mais en ayant une réflexion sur les valeurs à développer. Pas la valeur marchande, mais celle qui la dépassera.

 

L'émission suivante avec le commentaire sur Germinal et la rage des femmes des mineurs contre l'épicier émasculé, la propriété, leur propre et atroce misère, peut être aussi une façon de comprendre l'histoire de la violence, son rôle, son dépassement civilisé qui est loin d'être atteint à ce jour. Le constat au contraire d'un redoublement de la violence peut être un signe de résistance ultime des possédants et aux possédants, généralisé à un monde qui tente d'y échapper et qui y réussira peut-être. Je le "crois".

 

La transformation du mode d'échange n'est pas sans lien avec la question de la violence que ce mode d'échange "Argent-Marchandise-Plus d'argent" (A-M-A') d'aujourd'hui induit contre les "pauvres" et qui touche, en fin de compte l'humanité entière, à des divers degrés et dans diverses conditions, formes, façons "d'être" de l'humain.

 

Pierrot, Dimanche 24 mars 2013

 

P.S. Pourquoi l’économie politique est-elle si peu scientifique aujourd’hui, particulièrement à travers l’enseignement officiel et les médias dominants ? Un élément de réponse :

 

« ….En effet, tant qu’elle est bourgeoise, c'est-à-dire qu’elle voit dans l’ordre capitaliste non une phase transitoire du progrès historique, mais bien la forme absolue et définitive de la production sociale, l’économie politique ne peut rester une science qu’à condition que la lutte des classes demeure latente ou ne se manifeste que par des phénomènes isolés… »

Marx, extrait de la postface de la seconde édition allemande du livre I de « Das Kapital »

 

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22 mars 2013 5 22 /03 /mars /2013 11:51

 Article publié par l'Humanité le 22 mars 2013, traduit de l'italien par Marie-Ange PATRIZIO

 

 On sait que Gramsci salue l’octobre bolchevique comme la « révolution contre Le Capital » : démentant la lecture mécaniciste de l’œuvre de Marx, la révolution avait eu lieu dans un pays n’appartenant pas aux pays capitalistes les plus avancés. On sait moins que le refus du doctrinarisme caractérise aussi la vision gramscienne de la construction de l’ « ordre nouveau » : des enseignements précieux en dérivent pour une gauche qui voudrait comprendre les processus en acte dans des pays comme la Chine, le Vietnam et Cuba.

   Revenons à l’article cité. Quelles seront les conséquences de la victoire des bolcheviques dans un pays arriéré et épuisé par la guerre ? « Ce sera, au début, le collectivisme de la misère, de la souffrance ». C’était un stade inévitable mais qui devait être dépassé « le plus rapidement possible ». Le socialisme ne coïncidait pas avec « l’ascétisme général » et le « grossier égalitarisme » critiqués par le Manifeste du parti communiste. Loin de se réduire à la répartition égalitaire de la misère, le socialisme exigeait le développement des forces productives. C’est pour obtenir ce résultat que Lénine introduit la Nouvelle Politique Economique.

  La NEP est immédiatement lue par les populistes comme synonyme de restauration du capitalisme. Ce n’est pas l’avis de Gramsci qui observe en 1926 : la réalité de l’URSS nous place devant un phénomène « jamais vu dans l’histoire » ; une classe politiquement « dominante » se trouve « dans son ensemble » «placée dans des conditions de vie inférieures au niveau de vie de couches et d’éléments déterminés de la classe dominée et assujettie ». Les masses populaires qui continuent à mener une vie épuisante sont désorientées par le spectacle du « nepman couvert de fourrures et disposant de tous les biens terrestres». Pourtant ceci ne doit pas constituer un motif de scandale : le prolétariat ne peut ni conquérir ni garder le pouvoir s’il n’est pas capable de sacrifier «ces intérêts immédiats aux intérêts généraux et permanents de sa classe». Ceux qui dénoncent la NEP comme synonyme de retour au capitalisme ont le tort d’identifier couche économiquement privilégiée et classe politiquement dominante.

  Le règlement de comptes avec le populisme nostalgique d’un monde encore en deçà de la grande industrie continue dans les Cahiers de prison : il y a dans l’« américanisme et fordisme » quelque chose qui, une fois détaché du système capitaliste d’exploitation, peut jouer un rôle positif dans les pays socialistes mêmes.  Pour eux aussi – lit-on dans le Manifeste- l’introduction d’ « industries qui n'emploient plus des matières premières indigènes, mais des matières premières venues des régions les plus lointaines, et dont les produits se consomment non seulement dans le pays même, mais dans toutes les parties du globe » est « une question de vie et de mort ».

  Nous pouvons alors comprendre les difficultés des pays d’orientation socialiste. Ils sont appelés à lutter contre non pas une mais deux inégalités : celle en vigueur à l’intérieur du pays, l’autre qui garantit la prééminence économique, technologique (et militaire) des pays capitalistes avancés. La lutte contre les deux inégalités ne peut pas avancer à la même cadence.

  Gramsci est l’auteur qui plus que tout autre a insisté sur le caractère complexe et contradictoire du processus de construction de l’ « ordre nouveau » : regarder ce processus avec suffisance et se laisser séduire par le « chant du cygne » de l’Ancien régime (qui peut parfois avoir une « splendeur admirable »), revient à délégitimer toute révolution.

  De nos jours aussi le populisme joue un rôle négatif. Alors qu’à partir de la France, malgré la crise et la récession, se répand le culte de la « décroissance » cher à Latouche et en Italie à Grillo aussi, la gauche occidentale observe avec méfiance ou hostilité un pays comme la République populaire chinoise, issue d’une grande révolution anticoloniale et protagoniste d’un développement économique prodigieux, qui non seulement a libéré des centaines de millions de gens de la faim et de la dégradation mais commence enfin à mettre en question le monopole occidental de la technologie (et donc les bases matérielles de l’arrogance impérialiste).

   Aucun doute : le populisme est loin d’être mort. Mais c’est justement pour cela que la gauche a besoin de la leçon de Gramsci.

 

Domenico Losurdo,  http://domenicolosurdo.blogspot.fr/2013/03/il-dossier-gramsci-pubblicato-su.html

 

Traduit de l’italien par Marie-Ange Patrizio

 

 

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22 mars 2013 5 22 /03 /mars /2013 11:14
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21 mars 2013 4 21 /03 /mars /2013 13:49

2012 02 25

 

Métaphores à l'usage des assemblées de salariés pour leur usage entre eux et auprès des populations, ce qui s'appelle aussi formation hégémonique du salariat.

***********************************************************

 

1ere métaphore.

Ce n’est pas le robinet qui fabrique l’eau, il y a derrière les canalisations, les épurateurs, les canaux de Provence ou d’ailleurs, et les sources et les  rivières, le tout mis à votre disposition par le cerveau et les mains, le corps-soi, humains.

 

2eme métaphore

S’asseoir sur une chaise est un rapport concret de solidarité avec ceux qui l’ont fabriquée. Le rapport moral de solidarité est contenu dans ce rapport concret. La conscience n’en vient pas automatiquement.

 

3eme métaphore

le soleil se lève le matin, se couche le soir. C'est un phénomène naturel. Lorsque vous faites les démarches pour vous faire rembourser la visite médicale, c'est un phénomène social qui dépend de l'activité humaine et qui n'est pas du même ordre, qui est de votre ordre et de l'action collective menée pour conquérir les droits sociaux. Ce dont on a pris l'habitude, nous avons tendance à le considérer comme un phénomène naturel immuable. Danger !

 

Au-delà de ces métaphores :

 

Je ne doute pas, et ce depuis bien longtemps, des capacités humaines de protester contre les contradictions et leurs effets qui minent la société, leur vie, et contre ceux qui entretiennent ces contradictions : les exploiteurs, l’exploitation sous toutes ses formes anciennes et nouvelles ; sous toutes les formes de propriété des moyens de production, d’argent et de capital. Ce dont je doute, c’est du contenu de cette protestation, c'est-à-dire des capacités à la conjuguer avec les mesures concrètes à prendre pour les résoudre, ces contradictions, jusqu’aux prochaines.

 

Si je doute des, du, contenu de cette protestation, c’est parce que la conscience ne naît que de l’expérience plus l’éducation, la formation, c'est-à-dire la diffusion des analyses de classe des salariés entre eux et auprès de toutes les populations. En premier l’auto éducation des producteurs au sens strict de la production de la plus-value (survaleur), relativement répartie ou pas (ça dépend des besoins du capital et des luttes de ces producteurs et des peuples) dans toutes les activités non productives, ce qui est difficile à démêler j’en conviens, mais qui n’en est pas moins vrai.

 

La formation, l’éducation n’est pas chose spontanée, elle dépend des capacités d’organisation de la formation, de l’éducation.

 

Il n’y a pas lieu de répéter mécaniquement, dogmatiquement les formations, l’apprentissage. Mais il y a lieu de ne pas partir de zéro (comme si un ingénieur faisait semblant que n’existent pas les mathématiques et recommence toutes les recherches à zéro pour faire son pont), mais au contraire d’user de l’accumulation des savoirs dans tous les domaines, pour résoudre les contradictions dans tous les domaines.

 

Dans l’activité du cerveau, du corps-soi, il y a double anticipation de l’acte à accomplir comme du savoir à acquérir. Il y a ce qui a déjà été fait, il y a ce qui a déjà été pensé. Et il y a révélation de ce qui n’a pas déjà été fait ni pensé, mais qui est en gésine dans l’expérience passée et en cours. C’est le reflet, la copie mentale de la réalité extérieure et intérieure au corps-soi, dans son unité intérieur-extérieur qui éclot à maturation. Pour l’enfant, c’est « l’instit » et son organisation et l'éducatrice-teur-maternelle-paternelle-société qui aide à cette éclosion, et pour l’adulte il y a l’expérience et la formation sous des formes adultes.

 

La société marchande ne peut que se heurter à un moment à la liberté du producteur qui entre en contradiction avec l’aliénation de la production, de SA production,  aliénation par l’échange Argent-Marchandise-Plus d’argent. D’autant qu’elle (cette société marchande) ne peut produire plus d’argent sans la liberté croissante du producteur….

 

Il est temps que la revendication de la liberté par la bourgeoisie et la petite bourgeoisie (et ses « assimilés de corps et d’esprit ») devienne celle des producteurs et de la production en tant qu’activité de toutes les populations et pour cela il est temps que soit coordonnée une cohérence de la production.

 

L’argent n’est pas un moyen d’échange des produits par les producteurs entre eux. Il est devenu capital dans l’échange Argent-Marchandise-Plus d’argent. Maitriser l’argent et les banques qui les maitrisent seules (en particulier les banques centrales, mais pas seulement) aujourd’hui est une tâche essentielle dont découle ou pas toutes les multiples et diverses, infinies activités de la personne dans l’humanité, son espèce et son milieu.

 

Les banques sont le support premier des féodalités modernes. Si l’activité première de l’humanité est la production des biens « matériels et moraux » nécessaires à son existence, cette activité est donc bien dépendante de l’usage des moyens d’échange et des banques doivent devenir les factrices de l’échange et non du capital.

 

L’adolescence de l’humanité doit maitriser sa production pour devenir adulte et pour que la conscience de la nature sur elle-même qu’elle constitue soit vraiment une conscience, c'est-à-dire la réflexion de sa propre activité sur elle-même et les éléments de cette activité à développer pour se développer en santé, en soignant toute maladie issue de ce développement.

 

Le cosmos est bien mystérieux et immense. Qu’est-ce qu’on est petit ! Notre besoin de vivre aussi est immense, à la mesure du cosmos. Satisfaire ce besoin n’est pas une petite affaire. Le désir que contient ce besoin non plus.

 

L’atelier du monde, partout ou il se trouve, dans ses souffrances et sa pauvreté répond de cette santé. Agir contre la pauvreté, c’est agir pour produire et non pour spéculer. Produire en santé.

 

Pierre Assante, 22 mars 2013

 

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20 mars 2013 3 20 /03 /mars /2013 07:21


L'Humanité du
 20 Mars 2013. En vente dans tous les kiosques. 1,40 €

Angela Davis : "Nous devons globaliser les mouvements de travailleurs"


 

 

Angela Davis

Rédactrice en chef de l'Humanité de ce mercredi, Angela Davis est revenue pour l'Humanité.fr sur ses actuels engagements en faveur des prisonniers politiques aux Etats-Unis et au côté des Indignés d'Occupy Wall Street.

"Les causes actuelles pour lesquelles je me bats ne diffèrent pas beaucoup de celles pour lesquelles je me battais dans les années 1970. Je me bats pour les prisonniers comme Leonar Peltier ou Mumia Abu-Jamal aux Etats-Unis, et les Palestiniens. Je me suis battu contre la guerre en Irak puis celle en Irak comme je l'ai fait contre la guerre en Irak. Je me bats pour qu'Obama ferme la prison de Guantanamo. Et je soutiens les mouvements de travailleurs comme avant", nous assure-t-elle, en précisant que l'âge n'a rien à voir dans l'engagement.

Batailles idéologiques

A l'heure où le capitalisme est l'idéologie dominante et où les syndicats sont dilués dans la mondialisation, elle appelle de ses voeux à l'appropriation par la jeunesse de la lutte des classes. "Tout le monde parle des classes moyennes aujourd'hui. Obama ne se réfère jamais aux classes laborieuses ou aux pauvres, relève Angela Davies. Le défi d'aujourd'hui est d'élargir les discours et les points de vue. Ce qui demande beaucoup d'efforts d'éducation et de grandes batailles idéologiques".

A lire aussi:

Ce mercredi, Angela davis rédactrice en chef de l'Humanité

Angela Davis, l'icône "sweet black angel"

Vidéo l'Humanité.fr


 

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18 mars 2013 1 18 /03 /mars /2013 16:36

 

  • 23 Mars
    Buena Sombra
    Babel Med Music 2013 
    MARSEILLE (13)
  • 30 Mars
    Buena Sombra
    Théâtre Armand 
    SALON DE PROVENCE (13)

      Une des présentations de RASSEGNA

Extrait de cette présentation ci -dessous : ".....une création tissée d'un fil poétique, au rythme de la voix (off) de Pierre Assante, témoin urbain du Marseille des années 1960....".  

Fiche de RASSEGNA avec Ce que j'aime. Poèmes de P.A. 0001

     Le fil poétique : il s'agit de poèmes tirés du recueil "Ce que j'aime".

 

                           Avec Rassegna  

 

Tout sur RASSEGNA et programme du 23 mars

aux Docks des Suds

babel med music : ICI

 

 

 

http://ensemble-multitudes.com/actualites-rassegna.html

******

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18 mars 2013 1 18 /03 /mars /2013 16:30

 

2012 02 251844-2013 cosmos et conscience. 10 Notes.

(Les notes sont quelquefois meilleures qu’un exposé)

 

1 Manuscrits de 1844. Marx. L’humanité en tant que conscience de la nature sur elle-même.

 

2 Etat des connaissances depuis Marx. « Re-dimensionnement » de la taille humaine par rapport à l’investigation de l’univers perçu par ces connaissances en rapport dialectique.

 

3 Incompatibilité entre la vision des manuscrits de 1844 et cet état des connaissances ?

 

4 Ou au contraire simples contradictions internes au mouvement de la vision (scientifique, philosophique, morale, affective) unifiée du cosmos et de l’homme ? C'est-à-dire reflet du mouvement réel de cette unité concrète, quelles que soient les « dimensions » humaines, par rapport, dans, le cosmos.

 

5 Chaque « chose », « objet » en mouvement est au centre de soi-même.

 

6 La question du double usage de soi (par les autres et par soi-même) est au centre du développement humain, dans l’unité du mouvement de la conscience de la nature sur elle-même.

 

7 Revenir sur les intuitions de mon essai « Construction du devenir, lettres aux citoyens », de 2001 pour « dépasser » l’intuition, l’étayer en la débarrassant des « approximations » ou « fantaisies », et « trous de démonstration », pour la pousser avant, l’intuition.

 

8 Clarifier le rapport « valeur marchande », « valeur d’usage », le rapport entre « valeur physique » et « valeur morale », la causalité entre les deux, le rapport dialectique entre les deux, mettre en évidence, à partir d’un tel travail, les « valeurs sans dimension », la contradiction entre la croissance de la plus value relative par rapport à la plus value absolue et la déqualification RELATIVE de l’activité humaine, jusqu’à « écroulement » relatif ou absolu et issue à la contradiction.

 

9 Valeurs sans dimension comme base de la dimension des valeurs et re-transposition des valeurs sans dimension aux premiers points de ces notes : l’humanité comme conscience en mouvement de la nature, rapport de dimension physique entre cosmos et homme, reflet du mouvement réel de cette unité concrète et chaque « chose » comme centre d’elle-même.

 

10 Répondre à la réponse « en creux » des intuitions fondamentales de Georges Canguilhem, sur les « vides » que la « pensée Marx » en tant que pointe avancée, a « laissés », par la force des choses, l’état existant antécédent du processus de conscience, élément unitaire de l’activité concrète, et du travail en tant qu’activité concrète (« intellectuelle et manuelle ») dans la société de l’échange marchand A-M-A’ et ses éléments internes de transformation présents à partir des contradictions du moment du mouvement.

 

Pierre Assante, 18 mars 2013

 

 

 

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14 mars 2013 4 14 /03 /mars /2013 08:11


HUMA-2013-03-14-copie-1.jpg

 

Isabelle GARO :

"Nous vérifions aujourd'hui les crises du capitalisme que Marx avait prédites".


GARO-PORTRAIT.jpg

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13 mars 2013 3 13 /03 /mars /2013 11:00

SAM 0472Yves SCHWARTZ . 

 RAISON PRESENTE N° 182. 2° trimestre 2012.

 

L’œuvre de Georges CANGUILHEM. Entretien de Guy BRUIT et Gabriel GOHAU avec Yves SCHWARTZ

 

Lire l’article :    ici

 

 http://pierreassante.fr/dossier/RAISON_PRESENTE_n.182_2eme_trimestre%202012.pdf

 

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13 mars 2013 3 13 /03 /mars /2013 05:22

2012 02 25Article publié une première fois sur ce blog le 04/11/2012 

 

 

taylorisme et revolution

Prise de pouvoir, ergologie et libération de l’activité humaine, politique.

économie, concepts de démocratie du « que et comment produire »

Communisme français et Italien, etc...

 

 

Je viens de lire "la cité du travail" de Bruno Trentin qui vient d'être traduite de l'italien et dont j'avais vu une présentation-interview dans l'H.D.

 

Rapide et très sommaire mini-critique :

On voit bien, même si ce livre contient d'excellentes, extrêmement, et abondantes riches choses sur le taylorisme et l'histoire des idéologies révolutionnaires et réformistes, avec nombre de citations "historiques" de Marx, on voit bien que la dérive italienne et son substrat théorique vient de loin, et que Bruno Trentin, grand et estimé S.G. de la CGIL pendant des années, n'y a pas été pour rien, quelles qu'aient été ses intentions et ses qualités.

 

Le "travail subordonné" sur lequel insiste à juste titre  Trentin  est pour moi totalement lié au travail exploité, on ne peut séparer l'un de l'autre, même si on peut y compris dans le mode le production actuel lutter contre le taylorisme et créer de meilleures conditions pour le "travail subordonné", qui restera toujours subordonné et exploité tant qu'il est soumis à son achat en tant que capital variable, force de travail...

 

Sans voir un complot permanent sur tout, et tout en appréciant des éléments d’une réflexion, je crois aussi que la publication de ce livre aujourd'hui, entre autre sa présentation par Jacques Delors, n'est pas "innocente".

 

Les progrès du « pouvoir d’achat », du « temps libres, les congés payés », etc. pour les salariés des pays capitalistes les plus développés pendant ce qu’on a appelé « les 30 glorieuses » (de la Libération de 1945 aux années 1960) ont connu un contexte particulier.

 

Quel était ce contexte pour aller vite : ces « financements » de ces progrès de temps libre et de consommation ont été assurés par l’augmentation de la plus value relative, celle qui augmente sans augmenter le temps de travail et même en le diminuant dans certains cas, celle qui est assurée par l’élévation de la productivité.

 

Cette élévation de la productivité avait aussi des caractéristiques : celle d’une période ou le colonialisme et le néocolonialisme, le sous développement d’une grande parti du monde assurait un bas prix des matières premières et surtout dans le contexte non des moyens de production de la mondialisation informationnalisée qui a débuté avec les années 1970, mais de la grande industrie dont les caractéristiques dominantes étaient encore essentiellement celle de la grande industrie mécanisée en évolution.

 

Après les évènement du Chili et le coup d’Etat meurtrier initiés par les Etats-Unis, la reprise en main par le capital de la situation du monde dans le nouveau contexte et des forces productives et des progrès du mouvement ouvrier dans « l’ancien contexte », Enrico Berlinguer soulignait les éléments de la « perte » en cours du bas coût du travail du Sud de l’Italie, et des revendications de prix des nations productrices de matière première.

 

Cette grande lucidité d’une part des communistes italiens sur l’évolution du monde, que l’on retrouve en France dans le Conseil National du PCF de 1980 sur « les intellectuels et la révolution » va entraîner le creusement des orientations communistes en Europe. La faiblesse idéologique dont parlent un certains nombre d’analystes communistes d’aujourd’hui, ce n’est pas de la bêtise, c’est la difficulté qu’induit la transformation du mode de production et la recherche de comment y répondre dans une période de transition : en poussant les feux de l’appropriation des moyens de production par les producteurs, avec le corollaire du pouvoir d’Etat à prendre pour la réaliser, OU dans le cas où il n’est pas possible de mobiliser suffisamment les salariés et la population sur cet objectif, jouer sur ce qui a permis les progrès passés, c'est-à-dire sur la plus value relative et sur ce qui la permettrait, l’implication des producteurs dans la production en combattant le mode de travail tayloriste qui ne laisse au travailleur aucune initiative et le prive de sa « liberté de produire », le mutile dans sa personnalité en le mutilant non seulement du produit de son activité mais du choix de ses gestes « matériels et moraux dans leur unité »  pour produire.

 

Ces « deux solutions » à mon avis

ne pouvaient être traitées par une séparation de l’une par rapport à l’autre.

Avaient chacune d’elle des limites dans leurs conceptions, étant influencées par une connaissance insuffisante de l’évolution des forces productives par le mouvement politique et syndical et ses animateurs.

Avaient besoin que le processus inconscient de la société et du mode de production poursuive son évolution pour qu’il puisse trouver une interprétation consciente à travers l’expérience et de l’exploitation et des luttes partielles contre cette exploitation.

La dichotomie entre l’action partant de la critique l’économie politique et luttes pour « les » démocraties représentatives et celles du « que et comment produire » conjointes découlaient des conditions antécédentes.

 

Giscard, son implication de la France dans la Trilatérale, ancêtre du G7, 8, 20, et « son » « choc pétrolier » caractérise bien le début de cette évolution et les début de la crise systémique vers son paroxysme actuel.

 

Trentin, malgré ses grandes qualités de résistant, de S.G. de la CGIL ne réussit pas à préserver l’essentiel des positions de classe, et sans doute il contribue, d’une certaine manière, à emmener, avec le mouvement de dissolution du PCI  la société italienne et ses influences internationales vers un affaiblissement que les progrès de la pensée sur le « que et comment produire » ne peuvent qu’ induire sans son corollaire : la critique de l’économie politique, la connaissance des lois-tendances en mouvement telles que la suraccumulation de capitaux, la baisse tendancielle du taux de profit dans la « production matérielle au sens strict » qui dirige les capitaux et la marge que leur fournit les progrès productifs de la révolution scientifique et techniques, la globalisation informationnalisée, vers l’explosion du capital spéculatif.

 

Il ne peut y avoir de capital spéculatif s’il n’y a pas un capital productif (le second crée le premier) et c’est bien le nœud gordien du capitalisme.

 

D’autre part le concept communiste de « prise de pouvoir » pour rendre les moyens de production, sous quelque forme que ce soit, au producteur, ne peut, dans la transition mixte, ni dans aucune transition, arriver à bon pont si la question du taylorisme n’induit pas des luttes pour la réappropriation de la personne humaine de son activité, dans le travail. C’est peut-être une des faiblesses du communisme français, à mon sens.

 

L’ergologie tente de souligner cette question et tente aussi d’introduire dans l’évolution de forces productives la lutte pour sortir du taylorisme, mais peut être ne lie pas suffisamment cette lutte à cette réalité qu’est le fait du taylorisme et de sa consanguinité avec la recherche du profit et les lois du capital.

 

La lutte doit être menée sur tous les fronts, simultanément. Par exemple, on pourrait imaginer, dans la transition mixte vers la réappropriation de moyens de production, d’utiliser de façon plus importante la productivité, la plus value relative,  pour à la fois abaisser le temps de travail tout en maintenant et en augmentant les salaires directs, indirects et différés, pour dégager un temps démocratique de concertation des ouvriers, des salariés entre eux, sur leur temps de travail, pour améliorer le « que et comment produire » dans leur unité locale de travail et dans les lieux de coordination communaux, régionaux, nationaux, européens, mondiaux de ce « que et comment produire ». Ce serait quand même inventer un le fil à couper le beurre que le mouvement ouvrier a déjà utilisé partiellement, que les conditions antécédentes n’ont pas permis de développer jusqu’au bout, mais que la maturation actuelle des forces productives (machines et consciences) permet de conduire à la mise en pratique, à déhiscence, ce que prouve la force de la crise systémique.

 

Mais s’il n’y a pas convergence ergologique, économique, politique, les efforts pour la démocratie du « que et comment produire » seront récupérés, ce qui s’est déjà produit, avec les régressions relatives ou absolues que cela implique.

 

 

Pierre Assante, 2 novembre 2012

 

 

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11 mars 2013 1 11 /03 /mars /2013 07:58

L’intellectuel collectif ne peut  se libérer d’une alliance avec le capital pour aller vers une allIAnce des producteurs que S’IL S’ATTAQUE à l’étanchéité relative des frontières de l’activité humaine. Bourdieu l’a bien senti et YVES Schwartz bien théorisé.

  

2012 02 25Pour qu’un saut qualitatif se produise dans la société humaine, il est nécessaire que des conditions matérielles de développement de la société soient réalisées, c'est-à-dire qu’ait eu lieu une accumulation quantitative d’élément permettant ce saut qualitatif.

Mais cela suffit-il ?

 

A mon avis si, mais à condition que nous intégrions à ces conditions matérielles non seulement les éléments tangibles des révolutions techniques, scientifiques, mais aussi les éléments moins tangibles, qui ne se mesurent pas, qui procèdent dans les mentalités, dans les systèmes de concepts en procès, et qui ne sont pas moins des éléments matériels.

 

Evidemment, notre vocabulaire distingue à juste raison les éléments dits « matériels » et les éléments dits « idéels ». Cette dichotomie procède et à la fois d’un besoin d’analyse des éléments constitutifs du mouvement, mais aussi, et là est l’épine du pied de la raison, d’une prégnance de l’idéologie dominante dont l’intérêt est de procéder à cette dichotomie pour perpétuer sa domination.

 

Pour en revenir aux conditions matérielles indispensables au saut qualitatif, sont-elles en cours de maturation, annoncent-elles la possibilité d’un tel saut ?

 

Oui et non.

Les techniques, leur capacité de donner aux humains les moyens de production d’un surproduit immense les libérant relativement mais fortement de la  production des « biens de base » de leur survie, et donc créant les moyens d’une activité productrice d’éléments « matériels et moraux » d’une civilisation supérieure contenant elle-même un saut qualitatif de la conscience de la nature sur elle-même qu’est l’humanité, cette capacité est en voie d’être atteinte sur le plan mondial, c'est-à-dire sur l’ensemble de l’humanité.

 

Est en voie d’être atteinte, oui mais pas atteinte, et avec des « avancées-régressions ». Le développement des pays émergents tant qualitativement que quantitativement est un élément fort de cet approchement des conditions matérielles nécessaire au saut qualitatif. Mais en même temps, on constate pour qui s’en donne la peine, que l’échange basée sur l’accumulation capitaliste est un frein majeur qui dans les rapports sociaux qui les porte, perpétue la misère, c'est-à-dire pas le concept moral de la misère, mais ce qui l’induit, c’est à dire la confiscation et le gaspillage d’une capacité de surproduit possible qui rendrait le « saut » non automatique mais d’une plus grande facilité.

 

La puissance de feu idéologique du capital, tant sur le plan de l’armement que sur celui des médias et la réponse populaire à lui donner est donc une question capitale pour la poursuite du processus en santé de l’humanité.

 

Mais à mon avis, si la puissance de feu du coté populaire, et en premier lieu du côté des producteurs exploités nous apparaît dans sa faiblesse, c’est aussi par son contenu. La grande puissance idéologique du capital ne teint pas seulement à ses capacités techniques, mais aussi à son contenu.

 

De son côté, la faiblesse de capacité de réponse populaire tient à la dissémination de ses actes. Dissémination qui n’est pas seulement géographique (ça, ça peut se dépasser, et au contraire la décentralisation des actes est un élément d’efficacité à condition de rassembler le tout, comme dirait Henri Lefebvre –voir l’article sur Stalingrad), mais surtout idéologique.

 

La capacité de protester, de s’indigner et d’agir pour le monter, a fait de grands progrès ces derniers temps en France, en Europe et dans le Monde. Le contenu reste idéologiquement disséminé, ce qui n’est pas un problème en soi, au contraire, mais surtout dans la difficulté de se rassembler sur les objectifs communs.

 

Le problème fond de cette, notre période humaine, c’est l’étanchéité de plus en plus grande des frontières. De toute les frontières : entre champs du savoir, entre champs géographiques, entre champs du travail avec d’un côté la réorganisation mondiale du travail, sa coordination dans l’exploitation, de la production de plus-value et non dans la production d’usage dont la première dépend pourtant, et sa fractionisation-pulvérisation pour l’individu producteur qui perd tout lien entre son activité, ses besoins propres et ses besoins collectifs.

 

Et c’est en ça que le contenu de la puissance idéologique de feu du capital fait en sorte que des conditions matérielles de saut qualitatif dans un autre mode de production et d’échange ne soit pas (du moins pas encore) possible, malgré leur longue évolution depuis que Marx a découvert les lois-tendances de l’échange capitaliste et ses contradictions pouvant créer, permettre à la classe des producteurs de devenir la force de transformation opérationnelle de ce changement.

 

La fracturation-pulvérisation de l’activité humaine, nous la retrouvons partout, dans l’activité de travail stricto sensu, dans l’activité dite « libre », hors travail stricto sensu, dans l’activité politique des trompeurs comme des trompés, les deux éléments contradictoires s’entretenant.

 

L’intellectuel collectif ne peut  se libérer d’une alliance avec le capital pour aller vers une alliance des producteurs que s’il s’attaque à l’étanchéité de ces frontières de l’activité humaine. Bourdieu l’a bien senti et Y. Schwartz bien théorisé.

 

Oui, j’entends, l’étanchéité dans une société humaine que peut être que relative, très relative. Sauf qu’à un moment ou elles doivent être de plus en plus poreuses, elles se renforcent, même si ce renforcement est un rigidification-dissolution relative.

 

Le fait que ce soit à la fois une rigidification ET une dissolution nous montre l’activité des contraires dans le mouvement général de l’humanité mondialisée, informationnalisée, mais pas encore suffisamment humanisée pour répondre aux besoins de son développement actuel.

 

Activité des contraires sur laquelle la conscience humaine doit agir, en particulier en « rassemblant les activités et les résidus » des formes solidaires qui ont traversé l’histoire humaine, mais affaiblies dans les rapports sociaux qui découlent de la crise du capital, non d’aujourd’hui, mais depuis sa création et avec sa généralisation et son paroxysme actuel croissant ultra rapidement.

 

Bien sûr, l’humanité est un enfant qui possède aujourd’hui les moyens de s’auto détruire, en détruisant les richesses d’usage naturelles de son existence, par déflagration comme graduellement.

C’est le lot de tout enfant qui doit apprendre essentiellement de lui-même à partir de ses expériences progressives.

 

Pour acquérir une maturité nécessaire aux étapes supérieures de son développement.

 

Lorsque j'écris ceci, j'ai bien conscience non d'une hiérarchie des idées, mais des frontières de communication, et de celle qui m'enferme relativement, et qui donc me "bouche", comme à tout un chacun, la réalité.....

 

Pierre Assante, Lundi 11 mars 2013

 

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