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5 mars 2015 4 05 /03 /mars /2015 07:13


Copie de JAN10 010La « prime », la « rente » des pays dits « capitalistes, occidentaux, économiquement avancés avant les autres ».

Nouveau "mode de production asiatique occidental" en voie de dépassement ?

 

En réponse à des amis concevant une sorte de malthusianisme plus ou moins conscient, qu’ils imaginent comme une forme de solidarité vis-à-vis des peuples les plus pauvres, pour répondre au développement inégal dans le monde et aux pauvretés et aux richesses qui se font face géographiquement, je tente cette réflexion critique à leur égard. On pourra me répondre utilement sur la validité de cette réflexion comme réflexion intéressante, médiocre ou totalement fausse.

 

La « prime », la « rente » des pays dits « capitalistes, occidentaux, économiquement avancés », ayant procédé avant les autres à une accumulation primitive, c'est-à-dire encore dominants politiquement, institutionnellement, militairement…jusqu’à ce jour, même si c’est en bout de course, reposent sur le développement inégal des sociétés humaines et se vérifient dans les coûts du travail locaux (1), le développement et les fluctuations en avancées et en recul des services…

 

L’usage ici des termes « prime », « rente » n’est en aucune façon un usage scientifique, mais une image, une métaphore explicative (2). Mais je pense l’image juste.

 

Je ne reviens pas sur le processus général du capitalisme dans le monde, ses lois-tendances, les rapports dialectiques entre infrastructures et superstructures, le rapport dialectique entre les éléments des forces productives, techniques, machines, pensée, conscience, entité « globale » et personne dans leur activité productrice, le tout « fonctionnant » en unité d’éléments relativement autonomes.

Je n’aborderais qu’un élément du processus d’ensemble, et très brièvement, en forme de pense-bête soulignant une réalité :

 

La consommation majoritaire de ces pays, l’accumulation des moyens financiers dans ces nations du capitalisme avancé et le pouvoir qu’ils ont acquis dans les institutions mondiale financière, permet une « prime », une « rente » de niveau de consommation moyen pour les populations de ces nations en dissolution mondiale, mais en soutien institutionnel et politique de la globalisation capitaliste.

Ce qui fait des populations de ces nations à la fois un soutien inconscient de la globalisation capitaliste et une sorte d’entité d’exploitation collective des peuples les plus pauvres et-ou les moins consommateurs, à l’instar d’une sorte de mode de production asiatique,  en rapport avec leur coût de travail inférieur, élément historique local de la valeur de la force de travail.

 

Les solutions économiques (entre autre, les Pôles de crédit démocratiques, politiques et institutionnels à tous les niveaux) locales et mondiales de la ComMéco tiennent compte ces éléments d’inégalité de développement. Elles permettent de détourner à tous les niveaux, progressivement et radicalement une partie de la circulation du capital sans cesse croissante en fonction des luttes populaires conscientes du processus inconscient de la société.

 

Elles permettent de détourner à tous les niveaux, progressivement et radicalement une partie de la circulation du capital jusqu’à atteindre une « masse critique » constituant un bond en qualité de l’organisation sociale passant des critères de profit aux critères des besoins humains.

Ceci demande plus ample développement, mais je l’ai fait dans la masse des écrits de mon blog et les essais que j’ai dupliqué à disposition des amis qui s’y intéressent.

 

Certes l’accumulation partant des développements plus précoces et plus rapides n’est qu’une rente provisoire à l’entité humaine qui a bénéficié de cette prime de consommation et de valeur historique de la force de travail. Mais elle ne peut durer éternellement face à une réalité économique et culturelle mondiale qui ne correspond plus à la réalité acquise de la « rente ».

En ce sens les solutions de la ComEco répondent non seulement aux besoins de coopération mondiale, mais aussi au contenu de ce que doit être cette coopération pour une élévation générale de la condition humaine.

 

Pierre Assante, jeudi 5 mars 2015

 

(1) Tenant compte que le poids historique de la valeur locale de la force de travail doit être relié à la formation mondiale de cette valeur, dans la globalisation du capital et ses mouvements rapides à la fraction de seconde et lents dans le mouvement des marchandises-valeurs d’usage elle-même, de même que la valeur marchande locale et la dépendance relative de la formation des prix et des salaires de la formation de cette valeur.

 

(2) Pour connaître le sens réel d’une rente, sa réalité, lire « Le Capital » de Marx et les analyses des continuateurs de la critique de l’économie politique.

 

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