Overblog
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
6 janvier 2021 3 06 /01 /janvier /2021 11:41

 

Je signe cet appel !

Après le texte et les signatures,

 

remplir le formulaire et valider votre signature

 

 Sur ce lien:

https://enavantlemanifeste.fr/2021/01/06/appel-presidentielle-entrer-dans-la-bataille-avec-toute-notre-originalite-communiste/

 

 

1- Il ne faut plus tarder pour entrer dans la bataille de l’élection présidentielle, après le Conseil national de décembre qui a décidé d’une conférence nationale sur la présidentielle en avril et d’un vote des communistes le 9 mai. Il faut entrer collectivement dans cette bataille politique, avec les idées communistes novatrices, dans une créativité commune, avec la posture communiste de contestation et de construction, de luttes et de conquêtes de pouvoirs, d’avancées réalistes et révolutionnaires.

Il faut y entrer en étant nous-mêmes, avec un.e candidat.e communiste, porteur de ces idées et de cette posture, originales.

Non pas pour une quelconque affirmation identitaire mais à cause de la profondeur de la crise de civilisation qui ébranle le monde, une crise économique, sanitaire, écologique, morale, institutionnelle. Face à cette crise, face aux solutions illusoires, face à l’alliance Etat-capital exacerbée que construit le pouvoir macronien, pour battre la droite et l'extrême-droite, il y a besoin de faire lever une ambition de transformation profonde, une force de résistance et de construction, de portée révolutionnaire, un espoir raisonné.

2- D’ici la conférence nationale d’avril, il y a besoin d’ancrer la nécessité d’une candidature communiste à l’élection présidentielle. Les récentes déclarations de Fabien Roussel, notre secrétaire national, nous y invitent à juste titre.

a- Face à la précarité de masse et aux interrogations immenses sur la perte de sens du travail, voire des activités humaines, il y a besoin de refonder la gauche sur un projet émancipateur et de transformation sociale radicale. Il y a besoin de faire connaître, et progresser dans les luttes et les votes, les propositions constitutives d'un tel projet. En ce sens, nous avançons le projet d’une sécurité d’emploi et de formation pour chacun-e, jumelée avec un nouvel âge des services publicsafin de conjuguer vie émancipatrice sécurisée et construction d'un nouveau mode de production écologique. Il s’agirait de viser l’éradication du chômage, le dépassement du marché du travail, le partage des savoirs et une nouvelle efficacité, pour une société de liberté et de rotation des rôles. Cela répond au mûrissement accéléré des consciences.

Mais des centaines de milliards sont dépensés par les banques centrales pour soutenir les marchés financiers et les profits des grandes multinationales, et le gouvernement maintient à toute force le principe du chômage – partiel pour les uns, total pour les plus précaires — tout en reconnaissant un besoin de « sécurisation »… mais transitoire et a minima, sans rien changer aux principes du système capitaliste.

Affrontons les idées patronales, reprises par la droite et l’extrême-droite, pour baisser le « coût du travail », confier encore plus de pouvoirs au patronat et dénoncer les titulaires des aides sociales comme des profiteurs.

Menons le débat avec la gauche qui concilie, qui ne touche pas à la domination du capital, prétendant adoucir la situation : fatalité du chômage et des licenciements (flexi-sécurité), répartition de la misère et de l’emploi prétendu rare (revenu universel).

Menons le débat avec ceux qui comme JL Mélenchon présentent comme radicale la proposition que l’Etat, décrété « employeur en dernier ressort », embauche les chômeurs, ce qui exonérerait le capital et le grand patronat de leurs responsabilités.

Toutes ces propositions laissent totalement à l’écart la domination du capital sur les entreprises, avec son critère la rentabilité financière. C’est pourtant à elle que s’affrontent les travailleurs des multinationales (General Electric, Bridgestone, Nokia, Renault, Alstom, Air France, Airbus et les autres), ceux des services publics (hôpital, enseignants, chercheurs, territoriaux …), des entreprises publiques (SNCF, RATP, EDF, ...), celles et ceux de la culture, les artisans, les gilets jaunes, les jeunes appelant à un autre avenir et tant de gens, dont les 110.000 signataires de la pétition « L’argent pour l’hôpital pas pour le capital ».

C’est sur la domination de la rentabilité financière et de ses critères que se sont fracassées les expériences de gauche de 1981 comme celle de 1997-2002, alors qu’il s’agissait d’imposer, par la lutte et par des mesures institutionnelles sur l’utilisation de l’argent, d’autres critères de gestion tout particulièrement dans les entreprises nationalisées. Ces échecs ont nourri le désarroi et ouvert un champ au vote lepéniste. On ne peut faire le silence là-dessus.

Sur ces différents domaines, l’élaboration originale de la pensée communiste, du collectif national que forme le PCF, constituent des alternatives à mettre en débat pour faire grandir les rassemblements. Pendant des années, elles ont été mises de côté pour réaliser des alliances sur un contenu minimal, qui s’est avéré désarmé face aux problèmes. La campagne présidentielle doit être l’occasion de faire fructifier toute la richesse de l'apport intellectuel et militant des communistes.

Discuter, faire discuter de tous ces enjeux, c’est déjà engager la bataille de l’élection présidentielle. Cela concerne aussi les luttes actuelles, et le déploiement de notre campagne pour l’emploi.

b- Il y a besoin de porter le débat, face aux renoncements incessants depuis 1983-84, sur la nécessité de moyens financiers et de pouvoirs démocratiques à l’appui d’objectifs sociaux-écologiques ambitieux qui, sinon, resteront lettre morte. Nous mettons au cœur de nos propositions un nouveau rôle des banques pour une tout autre utilisation du crédit et de la monnaie, avec de nouveaux pouvoirs populaires dessus. Dans ces temps où des milliards sont déversés sur notre économie par la BCE en armant les marchés financiers, plus que par les recettes fiscales des Etats, nous proposons le chemin d’un combat de classe pour que cet argent, bien commun de tous les peuples d’Europe, soit utilisé pour l’emploi, les services publics et le climat, pas pour le capital.

C’est autrement plus ambitieux, et donc réaliste, que les vagues propositions de gauche sur « la finance » qu’il suffirait de taxer, ou pour annuler la dette comme une réponse magique à tous les problèmes posés par la domination du capital.

c- Portons notre conception d’une nouvelle démocratie, en contestant le régime existant et ses évolutions. Portons l’idée de nouvelles institutions avec d’autres relations entre élus et citoyens et à visée autogestionnaire, dont notamment des conférences territoriales (des communes et de leurs communautés aux départements), régionales et nationales pour l’emploi, la formation et la transformation productive : dans ces conférences, les entreprises et les banques auraient à prendre des engagements, dont le suivi serait assuré par les citoyens et les travailleurs, eux-mêmes appuyés par des services publics renouvelés, développés, et par des fonds gérés démocratiquement. Cela ouvrirait un chemin vers de nouveaux pouvoirs ne séparant pas le politique, du social, de l’économique. Il faut en effet relever le défi des réponses réactionnaires et autoritaires, voire dictatoriales, de toutes sortes mais aussi du simplisme d’une 6ème république réduite à une république parlementaire classique, amendée d’un référendum citoyen. Nous avons l’ambition de changer de régime politique, social, économique et même international !

d- Portons l'exigence de nouveaux rapports des humains à tout le système du vivant, à leur niche écologique, la terre. Il s'agit de transformer très profondément nos rapports sociaux et technologiques de production, de distribution, nos modes de consommation, nos institutions et rapports de pouvoir, à l'entreprise en particulier. C'est nécessaire pour lutter contre le réchauffement climatique, le recul de la biodiversité, la désertification des sols, la déforestation, l'expansion urbaine anarchique, etc. Le « capitalisme vert » est un oxymore, une contradiction dans les termes, une illusion dangereuse, car la défense et la promotion de l'écologie exigent de donner la priorité aux capacités et à la créativité humaines. Ils ne peuvent se conjuguer avec une priorité à l’accumulation, les critères de rentabilité, les pouvoirs et la culture du capital. Libérer l'écologie de la logique de profit et de la dictature de l’argent exige une tout autre économie et de tout autres institutions démocratiques. Loin du mirage mortifère de la « décroissance », agissons pour construire un nouveau type de croissance et de développement.

e- Portons l’exigence d’une tout autre mondialisation, pour un monde de paix, de désarmement, de partage, de culture plurielle et commune, de développement des biens qui devraient être communs (emploi, santé, climat, connaissances et résultats des recherches…). Portons-la pour une contribution internationaliste de la France face à la fuite en avant dans l’intégration européenne et dans la folie d’un partage impérialiste du monde sous la coupe du dollar, de l’ordre de Wall Street et de ses supplétifs dont l’Otan. Portons-la, pour une transformation radicale, une refondation de toute cette construction européenne mais aussi des institutions mondiales. Portons-la face à la violence des délocalisations comme face à la montée des nationalismes, des souverainismes. Portons-la face au besoin de réponses communes, de souveraineté populaire, face à des défis qui, comme le climat et les pandémies, ne connaissent pas de frontières. Portons-la en tendant la main à cette recherche de tant de peuples du Sud et des émergents pour de tout autres institutions mondiales, pour une mondialisation gagnant-gagnant face à l’ennemi commun : le grand capital financier. De nombreuses forces politiques et sociales dans le monde y sont disposées, tout particulièrement les communistes de tous les pays.

Faisons vivre notre solidarité avec les peuples qui résistent et luttent. Les marches en avant vers un dépassement du capitalisme pour une civilisation de partage de toute l'humanité et d'émancipation de chacun.e, le communisme, sont en pratique des luttes acharnées. L'ordre existant, en crise profonde, entend rester dominant, tandis que grandit l'appel à des règles, principes, critères d'une civilisation supérieure. C'est la recherche d’une société supérieure mais qui n’est pas encore communiste, dans un long affrontement historique partout dans le monde.

f- Pour une société de l’émancipation de toutes et tous, contre l’enfermement dans un rôle, un genre, une origine supposée, une religion ou une apparence … une société du droit à l’intervention pour toutes et tous. Portons l’idée d’une société qui allie développement de soi, dans sa singularité, et faire société. Une société de liberté et de dignité pour dépasser dans un même mouvement l’exploitation capitaliste et les dominations (patriarcale, raciste, LGBTIphobes, d’âge, ou culturelles), car exploitation et dominations se renforcent l’une, l’autre.

Face aux forces conservatrices qui veulent masquer la lutte des classes et imposer une guerre de civilisations enfermées dans le capitalisme, la candidature PCF portera l’affirmation de notre refus des divisions racistes, de genre ou LGBTIphobes.

3- La campagne va exiger de lier luttes et projet, dans une pédagogie politique de masse. Il ne s’agira pas de seulement renvoyer aux gens ce qu’ils disent. Il y a une demande de sens, de propositions, d’éclaircissements, de décodage, pour entrer en lutte contre ce système : il s’agira aussi bien de porter la colère et la souffrance d’un vécu totalement ignoré par les grands de ce monde, que de désigner les responsabilités et les pouvoirs à exercer sur les entreprises, les banques, la BCE, que d’affronter les séductions de l’autoritarisme, de l’Etat fort libéral-social au service du capital, ou de la désignation de tous les boucs émissaires possibles, ou encore de ferrailler sur les différentes formules de revenu d’existence, sur « territoire zéro chômeurs » et autres propositions qui évitent d’affronter le capital. Le débat de fond va être très aiguisé, il va falloir faire preuve de pédagogie. Le moment politique n’est pas seulement celui d’une nécessaire refondation de la gauche, qui doit se faire sur des bases de transformations radicales, mais aussi d’une société sur le fil du rasoir, d’un bouillonnement de recherches d’idées, qui peuvent aller vers le pire … comme vers le meilleur.

4- Nous ne partons pas d’une page blanche pour énoncer notre projet à l’occasion de la conférence nationale convoquée par le CN du PCF du 12 décembre. Le 38ème congrès a posé les bases de son développement conséquent. Ne laissons pas non plus entendre que notre programme serait quasiment le même que celui de notre ancien allié, Jean-Luc Mélenchon. Quant à sa stratégie d’homme providentiel, elle est bien loin de la nôtre qui repose sur l’intervention consciente des intéressé.e.s, travailleurs.ses, citoyen.nes, c'est-à-dire ce qui pour nous serait une véritable révolution citoyenne. Elle n’a rien construit après son score aux élections présidentielles, largement dû à l'apport des voix communistes. Avançons au contraire l’idée de construire, dès la campagne et pour après, par des comités locaux, un grand mouvement populaire de lutte contre la domination du capital, pour l’emploi et pour l’émancipation de chacun.e.

Jean-Luc Mélenchon, présenté par certains comme un candidat naturel, va se présenter comme plus unitaire que jamais. Il propose d’ores et déjà une sorte de pacte, pour une hypothétique majorité.

Au PS comme chez EELV, on cherche aussi à présenter un candidat comme « naturel », sans débattre profondément de ce qu'il faut pour sortir le pays de la crise, ni faire la critique des expériences passées. Ce que disent ces forces ne répond pas aux défis, car elles cherchent largement à concilier avec les logiques dominantes.

Mais comment penser qu’une majorité solide et efficace puisse se construire sans mener le débat de fond, sans avancer un projet cohérent répondant à la crise avec des éléments précis, répondant à la recherche de solutions et de sens par nos concitoyens ? Cette présidentielle est le moment incontournable des débats de projets face à une crise totalement historique, de la clarification des enjeux pour nos concitoyens afin qu’ils se mobilisent sur des objectifs politiques. Notre peuple doit pouvoir débattre et s’exprimer sur les projets.

C'est l'enjeu du 1er tour. Ne nous laissons pas enfermer dans le piège institutionnel qui étouffe les idées, donc la démocratie, réduisant l'élection présidentielle à son 2ème tour.

Nous avons toujours su avoir une démarche d’union et de rassemblement face aux dangers, en discutant avec toutes et tous. La politique du pire n’est pas dans notre histoire. Le temps des « pactes », que Pierre Laurent veut voir discutés dès la conférence nationale, au risque de court-circuiter tous les enjeux du débat à mener à l’occasion de la présidentielle, viendra surtout après. Et les idées communistes que notre candidat aura portées dans la campagne présidentielle donneront à nos candidats aux élections législatives qui suivront la force, la visibilité et l'espace indispensables.

Dès les élections régionales et départementales se pose, dans toutes les situations, l’enjeu de l’autonomie d’expression et de la lisibilité de l’apport communiste. Celles-ci vont jouer un rôle important pour réussir une candidature communiste à l’élection présidentielle.

5- Pour toutes ces raisons, la conférence nationale d’avril ne doit pas être un moment d’attente, qui repousserait de fait l’entrée en campagne.

Elle doit décider d’une candidature communiste, dont la crise renforce l’exigence comme rarement dans notre histoire et proposer au vote des communistes la décision et le choix d’un.e candidat.e. Pour cela, un appel à candidature, interne au PCF, devra être fait avant, soit au plus tard au CN de janvier prochain. Pour la campagne il faudra une équipe de campagne politique et solide. Il y a besoin que la conférence nationale en pose les bases. Elle doit aussi proposer un texte d’orientation, mettant d’une part en forme un projet en développant les axes avancés au 38è congrès et nos propositions contre la crise adoptées en juin dernier, abordant d’autre part notre démarche pour cette élection dans le moment historique présent. La gauche rappelons-le est actuellement très bas, et les sondages actuels lui donnent un meilleur score avec une diversité de candidats qu’avec un candidat unique.

C’est dire le moment de résistance et de construction dans lequel nous sommes, nécessaire pour pouvoir ouvrir la voie à des jours heureux. Nous appelons les communistes à se saisir de ce débat, à ne pas en être spectateurs. Il y a urgence. Le temps ne sera pas de trop pour installer quelques-unes de nos idées forces dans le paysage politique. La Conférence nationale d’avril 2021 doit permettre de commencer à entrer en campagne sans attendre et franchement.

Les initiateurs.trices : Frédéric Boccara, Gisèle Cailloux, Jean-Louis Cailloux, Jean Chambon, Yves Dimicoli, Denis Durand, Jean-Marc Durand, Cédric Goulmot, Paul Huttl, Pascal Joly, Anne Lafaurie, Nicolas Marchand, Evelyne Ternant.

Et l'ensemble des 235 premiers.es signataires, par ordre alphabétique 

Premiers signataires :

Florïnda Albéro, Jean-Claude Ancelin, Albert Ancona, Carmelo Augello, Pierre Assante, Sandrine Aubry, Rodolphe Balensi, Paule Ballut, Françoise Baran, Nicolas Barnaud, Corinne Barre, Jean-Pierre Basset, Jacques Bauquier, Lucas Bauve, Sylvie Bayle, Auguste Bechler, Philippe Belmont, Gilbert Bernard, Pierre Bernière, Dominique Besson-Soubou, Jean-Paul Bidault, Claude Billard, Annie Billerey, Sandra Blaise, Jean-Jacques Blanc, Frédéric Boccara, Gilles Bodineau, Alain Bolla, Yahia Bouchouicha, Kamel Bouhaloufa, Pierre Boukhalfa, Claude Bouy, Caroline Brébant, Michel Bulcourt, Gisèle Cailloux, Jean-Louis Cailloux, Cyril Caremier, Maurice Caron, Stephen Chalk, Mouldi Chaabi, Jean Chambon, Jeannine Chambon, Claude Chapet, Norbert Charpentier, Pierre Chauvin, Laurence Chen, Gérard Chenuet, Bertrand Chevalier, Olivier Christol, Véronique Christol, Hélène Cogez, Josiane Combes, Gaella Corradino, David Courteille, Annie Cyferman, Rose Anne Da Costa , Alain Dallest, Michel Dauba, Pierre Daspre, Viviane Debarge, Janine Decriaud, Annie Delahaye, Alec Desbordes, Yves Dimicoli, Jean-François Dirringer, Yvan Donnat, Patrick Douet, Thierry Doulaud, Louis Dronval, Josiane Dupé, Denis Durand, Jean-Louis Durand, Jean-Marc Durand, Claude Enderlin, Roland Farré, Christian Forgeot, Michèle Foubert, Luc Foulquier, Gérard Fournier, Christelle Franz, René Fredon, Pascal Gabay, Jean-Michel Galano, Benoit Garcia, Frédérique Garcia-Sanchez, Vincent Gautheron, Claudine Gavoille, Dominique Genin, Denis Gerner, Jean-Philippe Gillet, Valérie Goncalves, Cédric Goulmot, William Gout, Pierrette Grange, Michelle Grenier, Roger Grevoul, Patrick Guedon, Jacques Guiard, Yann Guillermoz, Matthieu Guinebert, Annie Guyomarch, Pierre Guyomarch, Stéphanie Gwizdak, Quentin Hafekost, Jean Hager, Alain Henault, Raphaël Hennequin, Christian Herrero, Philippe Himber, Erwan Hingant, Jean-Louis Houles, Véronique Huck, Navid Hussein-Zaïdi, Paul Huttl, Marie-Simone Ivorra, Pierre Ivorra, Pierre Jacquemot, Colette Jan, Pascal Jeanmougin, Brahim Jlalji, Pascal Joly, Sandra Joly, Marc Jouan, Christiane Jouvelot, Michel Katchadourian, Jean-Paul Krief, Eliane Lacombe, Jean Lacombe, Anne Lafaurie, Jean-Claude Lagron, Vanessa Laithier, Bernard Lamirand, Jean-Marc Langlais, René Lapallus, Gabriel Laumosne, Gilles Lazar, Ginette Lecanu, Nadège Lecanu, Valérie Lejeune, Sylviane Lejeune, Jacquy Lelarge, Didier Le Reste, Jacqueline Le Scanff-Pirrotina, Sandrine Macigno, Gisèle Malaval, Bruno Maldonado, Nasser Mansouri Guilani, Claude Marchand, Laurent Marchand, Nicolas Marchand, Jean-Marie Martin, Marie-Claire Mathevet, William Mathevet, Georges Mati, Gérard Mattera, Fred Mellier, Annie Mendez, Serge Millien, Catherine Mills, Gérard Monnier, Nicolas Monsçavoir Louis, Alain Morin, Geneviève Morin, Jean-François Morin, Micheline Moulin, Ghani Niame, Florence Nicolaon, Evelyne Nicole, Monique Nironi, Bruno Odent, Ozer Oztorun, Annette Paléo, Dimitri Paraskévaidis, Aline Parmentier, Nicole Pasquier, François Perez, Gilles Pereyron, Roland Perrier, Franck Périllat-Bottonet, Gilles Piazzoli, Miryam Picard, Michel Pichard, Françoise Pinson, Michel Pirrottina, Christian Poirson, Jean-Jacques Porcheron, Amélie Portaz, Lucile Portaz, Maryse Portaz, Carmen Pouches, Gérard Pouches, Jean-Claude Pradeau, Raphaelle Primet, Cédric Quintin, Yvon Quintin, Catherine Raach, Carmen Rebert, Vincent Réolid, Jean-Pierre Richard, Jocelyne Riou, Erwan Rivoalan, Jacquy Rivoalan, Vincent Rosati, Bernard Roue, Yves Rouveyre, Alain Saint-Patrice, Evelyne Saliba, Roger Saliba, Bruno Sapin, Tibor Sarcey, Daniel Scheh, Claude Schiavi, Guy Schmaus, Michel Sturaro, Jean-François Téaldi, Robert Teisseire, Patricia Téjas, Evelyne Ternant, Murielle Thanneur, Serge Tissot, Franca Tord, Denise Touvron, Thierry Touvron, Jean-Claude Vaslet, Gérard Venel, Christian Vidal, Catherine Vieu-Charrier, Patrice Voir, Véronique Voir, Françoise Vurpillot, Laurent Zagorac, Ludovic Zanolin, Françoise Zinger

 Je signe cet appel !

Après le texte et les signatures, remplir le formulaire et valider votre signature,

 Sur ce lien:

https://enavantlemanifeste.fr/2021/01/06/appel-presidentielle-entrer-dans-la-bataille-avec-toute-notre-originalite-communiste/

 

*********************

 

Voir aussi Recueil "2034" : 

http://pierre.assante.over-blog.com/2020/09/2034-recueil.html

 

ET TOUS LES ARTICLES PAR SÉRIES : 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 2030405060708090100> >

Partager cet article

Repost0

commentaires

De simone 07/01/2021 07:17

Je signe

Pierre Assante 07/01/2021 11:02

MERCI ! As-tu rempli le formulaire ? Pierre

Pierre Assante 07/01/2021 10:59

MERCI ! As-tu rempli le formulaire ? Pierre

Pernot 07/01/2021 09:27

Vivement Le changement dans ce Monde où La Finance nous Appauvris !!!où se sont toujours les Petits qui Payent !!

Présentation

  • : Le blog de pierre.assante.over-blog.com
  • : Ce blog contient, sous la forme d'essais,de nouvelles, de poésies, une analyse des contradictions du mode de production, des devenirs possibles, en particulier en rapport avec l'activité humaine, le travail, l'ergologie
  • Contact

pierre.assante.over-blog.com

Recherche