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8 juin 2015 1 08 /06 /juin /2015 23:15
Construction de l’image, des « figures » du processus du mouvement de la pensée vu par les sciences neurologiques et les sciences psychologiques et « synthétisé » poétiquement.

Construction de l’image, des « figures » du processus du mouvement de la pensée vu par les sciences neurologiques et les sciences psychologiques et « synthétisé » poétiquement.

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Il se peut que, dans le cas du contenu de l’article du 4 juin 2015, « TRACE (3), LE MOUVEMENT DES TRACES ET LA CONSTITUTION DES CONCEPTS EN SANTE… », le lien entre « neurologie » et « psychologie » en passant par l’image, la figure poétique, ne soit pas de la plus pure clarté…

Mais ma volonté serait que la poésie suscite et contribue à l’image du mouvement concret cérébral de la constitution des systèmes de concepts et que « la question de la maladie des concepts et de produire en santé des savoirs est fondamentale et en effet à creuser » (1) y figure prioritairement.

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Les chercheurs en neurologie nous apportent chaque jour un approfondissement de notre vision du fonctionnement du cerveau humain. Cependant, entre autre, la connaissance de la formation des liaisons cérébrales jusqu’à former des concepts reste superficielle, mais on pourrait penser que la répétition du passage fréquent dans des liaisons cérébrales constituées peuvent renforcer la constitution des concepts en permettant à la fois leur usage et une rigidification relative ou absolue dans la dé- normalisations---re-normalisations des systèmes de concepts personnels et collectifs.

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Parallèlement, l’étude du processus de pensée de l’enfant à l’adulte, de la maîtrise et connaissance progressive de la formation de concepts et de systèmes de concepts en processus, nous permettent de faire un lien entre l’approfondissement de la connaissance vue par le neurologue et celle vue par le psychologue (2), donc un approfondissement supérieur car il peut saisir d’une façon plus précise le mouvement concret de l’activité cérébrale ; ce qui pourrait élargir la compréhension des maladies de concepts et aider à produire en santé des savoirs, en rejetant entre autre les interventions autoritaires et primaires qui sont les nôtres (et qui découlent de nos conceptions de l’activité de recherche et ce qu’elles induisent dans l’activité générale de la société) dans la formation de l’enfant et les rapports entre humains, en particulier ce qui avec un mode économique millénaire marchand en bout de course, constituent les rapports de classe en état paroxysmique de l’échange A-M-A’.

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Bien sûr cet approfondissement de notre vision du fonctionnement-processus du cerveau humain ne lève pas les voiles auxquels nos limites humaines historiques, sociales et économiques nous contraignent : liberté et nécessité dans un seul mouvement à un moment historique donné.

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Le mouvement de la pensée contient des dé- normalisations---re-normalisations permanentes des systèmes de concepts, quelle que soit leur complexité, mais aussi des obstacles à ce processus entraînent des rigidifications relativement paralysantes à ces dé- normalisations---re-normalisations, freins et-ou accélérateurs, freins-accélérateurs au processus social en santé en aller-retour (4).

Les obstacles ne sont pas que d’un seul ordre, mais de l’ordre de la combinaison des catégories d’activité dans leur mouvement général uni, avec les inégalités de développement entre chaque activité et « sous-activité » (3), c'est-à-dire dans la réalité unique de la constitution de la conscience et des activités qui la forment, dans le rapport entre société et individu et leur dépendance (5).

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Pierre Assante, 7 juin 2015

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(1) Ceci est une citation d’une correspondance privée.

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(2) Les travaux de Lev Vygotski nous en donnent une idée très avancée.

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(3) Il faut bien cerner une activité et des catégories d’activités, mais évidemment, ni la peau de l’individu de l’espèce, ni l’individualisation de son activité propre, ne constituent des frontières entre l’individu et la société, entre l’individu, la société et la nature dont il est un « composant sans limite ».

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(4) Les réflexions avancées d’Yves Schwartz sur la santé des concepts à travers la créations des catégories d’épistémicités, à la suite des concepts ergologiques fondamentaux qu’il a créés, constituent une alerte et une méthode ouverte non rigide sur la question de la santé des savoirs, s’alliant à toutes les formes de réflexions et d’activité en processus qui la posent déjà sous d’autres formes.

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(5) Pour ma part, s’ajoute dans le déroulement de l’exposé cette présence de l’influence de la pensée poétique et de ses œuvres constituées, normalisées, récentes et anciennes. La poésie peut être un passage du syncrétisme à la synthèse. Arthur Rimbaud (Lire, entre autre, ses poèmes uniques et visionnaires sur la Commune de Paris, sur "Je est un Autre" etc.) est un des cas typiques de cette capacité de la poésie de constituer une conscience du passé, du présent et du futur, du mouvement , d’une éclatante lucidité…sauf pour soi-même peut-être.

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Mais tous les poètes ne peuvent être Rimbaud, même s’ils sont cependant poètes.

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